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LA RÉVÉLATION DE L’ANNÉE LE NÔTRE 2013 :
LE SECRET D’ÉTAT DE « LA RÉPUBLIQUE IDÉALE DU ROI SOLEIL » !

08 Jan

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

André Le Nôtre

LA RÉVÉLATION DE L’ANNÉE
LE NÔTRE 2013 :

LE SECRET D’ÉTAT DE « LA RÉPUBLIQUE IDÉALE DU ROI SOLEIL » !

« Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront » (Lc 19, 40)

 

 

I. Versailles : Code de la Légitimité Politique

VersaillesTelle est la prodigieuse grille de lecture symbolique à laquelle conduit l’élucidation du massacre de l’année Le Nôtre 2013, par l’État, en nous livrant le secret partagé des « jardins d’Apollon » de Le Nôtre, qui n’a jamais écrit, et du Roi, qui l’a écrit, au fil de la résolution de l’affaire criminelle la mieux cachée se révélant, pas à pas, en faisant litière de la fausse clef ésotérique de Versailles forgée par la Révolution.

Bassin d'Apollon, Versailles

 

II. La République Idéale du Roi-Soleil.

Derrière la mise en scène de la Mort des Jardins de Le Nôtre par les arbres de Penone, voulue par C. Pégard — en Haine de la Beauté, du Bon goût, du Savoir vivre et de l’Élégance, à la française – (cf. Communiqué CDV du 13 juin 2013), c’est le fil d’Ariane symbolique reliant l’Art des jardins et l’Art de la politique, qui se révèle en premier. Dès lors tout s’enchaîne : la clef politique de l’art des jardins d’Apollon de Le Nôtre, « droit et vrai » selon Saint Simon ; la clef esthétique de la « République idéale du Roi-Soleil », seul artiste-roi de l’histoire ; et, en résultant, le Code scientifique des « valeurs » ébranlant la « République » et le Monde, qui nous livre la clef symbolique de la légitimité politique, de l’usurpation du Pouvoir en France et de sa Reconquête.

 Penone Versailles

 

III. Le Secret d’État de l’a-République démasqué par sa haine du Beau.

2013, année Le Nôtre

L’ancien Président du Château, Aillagon l’a avoué : deux siècles après la Révolution, le monde entier persiste à voir, en Versailles, le « Tabernacle de la Royauté » dépositaire des valeurs de la France et, en la Royauté, le pouvoir absolu du Beau, du Vrai et du Bien, devise de la Civilisation européenne héritée des Grecs.

En 2013, la fascination de Versailles est donc toujours celle de la Magnificence du gouvernement de l’Intelligence du Roi-Soleil rayonnant par les Beaux-arts pour donner de la Grandeur à toute chose. Révéler le secret de la fascination du Pouvoir de Magnificence de Versailles (l’« Hypersoftpower » du Beau à la française !), par le Monde entier, et, à l’inverse, de la Haine de cette Gloire et de cette Beauté par l’État, ce serait devoir livrer l’origine de cette trahison de la France : le décret du 14 août 1792, de Vandalisme de l’Art, et le serment de haine à la Royauté, légiférant au nom de la devise guillotine de la 1ère République terroriste de l’Histoire du monde – Liberté, Égalité, Fraternité – gravée à coup de crosses sur les façades de ses lieux d’usurpation symbolique. Devise de façade révélant aussitôt son vrai sens à ses fruits, en proclamant en toute trahison des serments jurés de 1789 : La Liberté, c’est le vandalisme ; l’Égalité, la guillotine ; la Fraternité, la Terreur !

Hotel Dieu, Paris

Le révéler, ce serait avouer que la « République » en place n’est pas tant l’ennemie de la Royauté que des valeurs suprêmes de la France et de la Civilisation européenne ; révéler ainsi son illégitimité et son usurpation ; prouver qu’elle est l’ennemi juré du Bien commun et comme telle littéralement : a-République !  Telle est la raison d’État du Massacre de l’année le Nôtre 2013, de l’occultation de son message politique et de son épitaphe religieuse par l’exposition « Le Nôtre en perspectives » !

 affiche « Le Nôtre  en perspectives »

 

IV. Le grand échiquier « géopolitique » de la Guerre de civilisation déclarée à Versailles en 2008 :

1.    Deux systèmes de « valeurs » symboliques se disputent actuellement l’hégémonie du monde, à l’image du « jardin à la française » et du « jardin à l’anglaise », dans un combat à mort opposant deux devises ennemies : celle des Lumières du modèle européen (Beauté, Vérité, Bienfait) dont la France est l’Emblème depuis quatre siècles, et celle du Virus terrorisme « libéral » anglo-saxon (Liberté, Égalité, Fraternité ou la Mort ) faisant depuis l’inverse de ce que dit chacun de ses mots.

2.   C’est en France que doit se jouer la bataille décisive des valeurs et de la reconquête du Pouvoir, depuis que le vandalisme de l’Art, décrété par la « République » terroriste de 1792 – née du viol de la Constitution de 1791 et orchestrée par l’anglais William Pitt – a institué la destruction des symboles comme « processus d’exclusion politique » réservant le pouvoir à un clan de profiteurs « inféodé à l’étranger » (De Gaulle) et non pas à sa légitime Représentation.

3.   Ce n’est que par la destruction d’un des deux systèmes que peut s’achever cette guerre à mort !

 

 

V. Dès lors, le plan de bataille s’impose

VersaillesC’est par la destruction du Virus sémantique paralysant la pensée que nous allons gagner cette guerre de Civilisation dont la France détient l’atout décisif. C’est dans l’Emblème de Versailles – recélant le Code souverain de la légitimité – que réside l’arme absolue du Pouvoir de Magnificence du Bien commun et de Reconquête de notre Liberté. C’est en nommant et en rendant visible ce Virus d’aveuglement – sa malfaisance en toute chose : Art, École, Justice, Politique, etc.–, que nous allons le détruire. En commençant par démasquer le double jeu du Pouvoir. Se cacher derrière la Magnificence symbolique de Versailles pour se prévaloir de sa légitimité à l’Étranger ; en tirer avantages et privilèges en France ; et – suprême perfidie – s’en servir pour en diffamer le « Symbole ». Voila pourquoi, d’une main de l’État, le Conservateur B. Saule, travaille à la préservation matérielle de Versailles, alors que de l’autre, C. Pégard Préside à sa destruction morale pour empêcher que ses Valeurs ne reviennent au Pouvoir !

 

 

VI. La Réconciliation des Français avec leur Histoire

C’est seulement par ce Rétablissement de l’Intelligence et des vraies Valeurs civilisatrices des Beaux-Arts que, forts de cette libération de leurs chaînes, retrouvant leur dignité perdue avec la plénitude de leurs symboles, les Français, montreront qu’en France, comme ailleurs, aucun système d’oppression et d’imposture ne saurait durer éternellement ; que l’on ne peut à perpétuité y écraser et tromper l’Esprit, au nom du Virus guillotine « Liberté, Égalité, Fraternité, ou la Mort » ; que la Victoire du Modèle français est là. Dans le triomphe retrouvé des authentiques valeurs de Beauté, de Vérité et de Bienfait, régies par la Droite Raison et la Divine Harmonie, dont les Jardins Le Nôtre sont la plus sublime expression manifestant l’immortalité du Miracle Grec, mère des Sciences, des Arts et de la Politique !

 Virus guillotine « Liberté, Égalité, Fraternité, ou la Mort »

 

VII. Le moment est venu de rompre le nœud gordien de ce Virus de servitude en proclamant notre Légitimité.

Le plan du jardin de VersaillesEn affirmant, dans sa République Idéale, que « L’idée de Bien est la cause de tout ce qu’il y a de droit et de beau en toute chose » Platon consacre la « République idéale du Roi Soleil » comme idéal incarné du Bien commun et de la vraie République. Le temps de l’humiliation et de la trahison d’État est révolu ! Seuls ceux qui se réclament des valeurs de la France et de la Civilisation héritée des Grecs, ont désormais le droit de dire, non plus seulement : « Nous sommes la Civilisation ! », « Nous sommes la France ! », mais surtout, à la face des usurpateurs du mot : « Nous sommes la République », « Nous sommes la Légitimité ! » enfin retrouvée !

Vue à vol d'oiseau des jardins de Versailles

Vue cavalière des jardins de Versailles, XIXe siècle

 

Il n’est plus acceptable que ce soient les ennemis des Valeurs de la France qui assurent son Gouvernement, pas plus que les ennemis des Valeurs de Versailles, sa DirectionSeuls ceux qui représentent les Valeurs de la Franceet non pas ceux qui font semblant de l’aimeront le droit de la représenter ! Ce combat du BEAU, contre le Virus de la servitude, de la Civilisation contre la Barbarie de la laideur, c’est le combat de l’Intelligence contre la plus grande mystification intellectuelle de tous les temps !

 

© Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

 

 

Saisine de l’Académie Française par un groupe de sénateurs

01 Mai

30 avril 2013. Saisine de l’Académie Française d’origine sénatoriale. 

 

De sources académique et parlementaire,  nous  apprenons qu’une saisine de l’Académie Française sur le mot « mariage » a été faite par un groupe de sénateurs. Les Académiciens se sont réunies il y a une quinzaine de jours. Ils ont voté à l’unanimité un texte préparé par le service du dictionnaire. Aucune information officielle n’a encore filtré, ni sur la saisine ni sur ce texte académique destiné aux Présidents de la République et du Sénat.  L’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF), à l’origine de la saisine originelle du 24 février 2013, attend la publication officielle de ce document pour en faire un commentaire précis. Tout en se réjouissant du premier pas de ce texte des Immortels, l’UNIEF/CDV, prend néanmoins la liberté d’en déplorer déjà les insuffisances substantielles, notamment au regard de l’argumentation qu’elle avait adressée à l’Académie Française l’ayant assurée de la prendre pour base de sa réflexion.

§ § § § §

Dès le 8 avril 2013, Jean-Pierre Raffarin révélait sur son compte Twitter — ‏@jpraffarin — :

Jean-Pierre Raffarin ‏@jpraffarin          8 Avr

Avec des Sénateurs, j’ai saisi l’Académie française, garante du bon usage du Français, langue de la Constitution, sur le mot mariage.

Jean-Pierre Raffarin (jpraffarin) sur Twitter

Vous pouvez suivre également les séances des 8, 9 et 12 avril au Sénat où il était question de l’Académie Française :

Séance du 8 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Raffarin. Vous transformez d’abord les mots sur le plan sémantique. Plusieurs d’entre nous ont d’ailleurs saisi l’Académie française puisqu’elle est le garant du bon usage des mots. L’article 2 de notre Constitution précise en outre que le français est la langue de la République. Or, dans notre langue, aujourd’hui, selon l’Académie française, le mariage est l’union légitime d’un homme et d’une femme.

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130408/s20130408011.html

Séance du 9 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Sueur, président de la commission des lois. Je rappelle premièrement que, comme je l’ai dit à M. Raffarin, prétendre que le dictionnaire de l’Académie française fixe dans le marbre le sens des mots n’a malheureusement pas de véracité : depuis 1694, nous en sommes à la neuvième édition et chaque nouvelle édition note l’évolution des mots.

M. Jean-Pierre Raffarin. Le mensonge reste le mensonge, la vérité reste la vérité !

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130409/s20130409007.html

Séance du 12 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

Mme Catherine Tasca. Monsieur le président, madame le garde des sceaux, madame la ministre, mes chers collègues, pendant tout notre débat, de nombreux orateurs ont invoqué la nécessité de respecter le sens des mots, en particulier celui du mot « mariage ».

Ce souci honore l’attachement de la Haute Assemblée à la langue française, mais, franchement, nous ne sommes pas à l’Académie française et nous n’avons pas besoin de convoquer le Petit Robert. Nous devons faire notre travail de législateur en nous attachant non seulement aux mots, mais aux faits, aux réalités de la société, aux attentes des citoyens.

(…)

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130412/s20130412_mono.html

 

Journal Québec Presse : ARNAUD UPINSKY : VERS UNE RÉVOLUTION MONDIALE ?

28 Avr

Coordination Défense de Versailles

Date 27/4/2013 19:10:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

Vers une révolution mondiale ?

LE RÉGIME FRANÇAIS ABAT SA DERNIÈRE CARTE :
LA TRAHISON SUBTILE !

 

 

LA LECTURE NAÏVE DE LA DÉMOCRATIE, C’EST FINI !

 

Pour faire barrage à la « MANIFESTATION » de la vérité,

le régime abat sa dernière carte :  LA TRAHISON SUBTILE !

 

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS — Le samedi 27 avril 2013   Communiqué de presse, Manif-Pour-Tous

 

  Par Arnaud-Aaron UPINSKY       

Allez sur :   http://journalquebecpresse.org/modules/news/index.php?storytopic=40&storynum=25

 

1— Jusqu’où la Révolution ira-t-elle ?

 

« Comment naissent les révolutions ? Sommes-nous en 1789 ? »« Comment naissent les révolutions ? Sommes-nous en 1789 ? »

C’est la question du jour, depuis la manifestation du 24 mars 2013, reprise par l’hebdomadaire Le Point du 18 avril, cinq jours à peine avant le vote « solennel » au Palais Bourbon du projet de loi Taubira-Hollande, censé clore le débat !

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Photo : La tête du président Hollande au bout d’une perche dans la « Manifestation-pour-tous » du21 avril 2013.

 

La Révolution est dans la rue. Deux jours avant le vote, la manifestation monstre du Dimanche 21 avril s’est ouverte sur l’image symbolique de la tête du Président Hollande emperruqué au bout d’une « perche ».

La Révolution est au Palais Bourbon.

Lors de la séance de vote de mardi 23 avril, interrompue par de jeunes manifestants brandissant une banderole « Référendum ! », le Président Claude Bartolone a fait monter d’un cran la pression « révolutionnaire » en criant : « Qu’on sorte ces ennemis de la Démocratie » « Les ennemis de la démocratie n’ont pas de place dans cet hémicycle ! »

Et le soir même, après la manifestation quotidienne, la foule a repris de plus belle : « Hollande, ta loi, on n’en veut pas ! », « On ne lâchera JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS ! ». La gendarmerie a été complètement débordée devant une jeunesse de France résolue, reprenant son slogan révolutionnaire né le 28 mars lors de l’intervention de F. Hollande tentant déjà de calmer le jeu à la télévision : « CRS, tourne toi, la racaille est derrière toi ! »

Après un vote « final » inopérant, le Ministre de l’intérieur a demandé de faire baisser la « tension » et le lendemain Hollande est à nouveau intervenu à la télévision pour lancer un appel à l’apaisement, en vain. Quand l’heure est venue, la spirale de la Révolution suit son cours :

« Charles 1er a péri pour avoir résisté, Louis XVI pour ne pas avoir résisté », constate Napoléon.

2— Quelles sont les chances d’aboutir de cette Révolution du 24 mars ?

Pour répondre à cette question il faut bien comprendre ce qu’est cette révolution, quels sont ses enjeux de vie ou de mort pour la France, ressentis par sa jeunesse, quels sont déjà ses acquis, moraux et matériels, et savoir enfin quel marché de dupe a été passé la semaine dernière, dans les coulisses, entre ses meneurs, les parlementaires et le Gouvernement !

Il faut savoir comment Frigide Barjot, la tête de proue médiatique de La Manif Pour Tous, pour sauver le Régime a écarté l’arme morale et juridique la plus forte, l’anti-constitutionnalité de l’article 1 de la loi Taubira donnant une définition fausse et illégale du mot mariage, accomplissant ainsi la trahison la plus symbolique qui soit au regard du statut constitutionnel de la langue française dont l’Académie Française est garante. Frigide Barjot n’a pas voulu déclarer hors-la-loi la Loi Taubira et son professeur de Science Po, François Hollande, coupable de forfaiture, alors que c’était l’arme absolue de la victoire ! Elle ne veut donc pas de cette victoire, pourquoi donc ?

3— Mais d’abord, qu’est-ce que la Révolution du 24 Mars ?

Une Révolution c’est un Principe, un mot, une idée, conduisant à l’inversion de la phrase politique au profit d’une nouvelle vision, d’une nouvelle manière de penser, d’un nouveau régime et donc d’une nouvelle catégorie d’hommes de gouvernement. La littérature permet de suivre l’éclosion de telles révolutions jaillies à partir d’un nouveau « mot révolutionnaire » : tel le mot « nature » de Rousseau contre le classicisme, tel le mot « liberté » de 1789 ; tel le principe de « nationalité » de 1848 ; tel « l’Interdit » d’interdire de 1968, etc. Et le nouveau « mot révolutionnaire » d’aujourd’hui, c’est la « Vérité » qui prend conscience d’elle-même en parallèle avec la découverte du mensonge d’État dont l’affaire Cahuzac est le symbole du jour. La Révolution du 24 mars, c’est l’ère de la Vérité s’ouvrant après celle de la Liberté !

 

4— À l’évidence, cette Manifestation de la Vérité, incarnée par la « manif pour tous », est la revanche de la femme sur les féministes et sur un État sectaire et sexiste qualifiant ignominieusement les femmes au foyer de « sans emploi » !

Le bonheur de la mère à l’enfant. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

Photo : Le bonheur de la mère à l’enfant. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

 

C’est celle des mères de familles bravant la censure pour se rendre enfin visibles avec leur chef d’œuvre : l’enfant qu’elles portent dans les bras, les poussettes, et qui seront « gazés » par une police d’État osant dénoncer des débordements dont l’État est la première coupable : « La violence est dans la loi, pas chez nous ! », dira Frigide Barjot ! La vérité est que ce sont l’homme et la femme qui se marient, eux-mêmes, pas l’État totalitaire, simple porte-plume. Même l’Église reconnaît que ce sont les époux qui se donnent eux-mêmes le sacrement ! La vérité, est que ce sont les femmes qui sont en première ligne de ce combat : les mères de familles avec leurs enfants en tête des manifestations, Christine Boutin, Béatrice Bourges, Frigide Barjot, Ludovine de la Rochère, les femmes du mur de la paix qui constituent une chaîne ininterrompue de mères pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, pouvant aller jusqu’à la grève de la faim, si le Président ne bouge pas pour suspendre la loi Taubira et la soumettre à un Référendum. Reconnaissables à leurs écharpes blanches elles étaient rassemblées devant le Mur de la Paix sur le Champ-de-Mars. Le Mariage et la filiation de l’enfant, c’est d’abord et ontologiquement une affaire de femme !

 

5— C’est la chronologie qui met en lumière la marche triomphale du soulèvement de la France entière pour la Défense du vrai mariage et de la vraie filiation.

À l’école des faits, l’acquis moral et matériel, c’est la découverte de la censure d’État, du déni de Vérité et de Démocratie, par l’État totalitaire. Cette réalité, les manifestants pacifiques la découvrent au quotidien à coup de matraque, de gazage et de mensonges officiels.
Ils apprennent à comprendre et à se battre. Ainsi du traquenard du 24 mars (la manifestation étant bloquée dans un cul-de-sac, immobilisée en face des Champs-Élysées refusés de défiler), avec ses brutalités policières gratuites, ses manipulations de l’information et de l’image qui ont mis au grand jour, aux yeux des plus timides, les pratiques de l’État totalitaire. Ils verront dans cette image du cul-de-sac, celle du matraquage et du gazage dans le piège des bouches de métro. Ils se souviendront de la technique du métro Charronne, de sinistre mémoire, comme du guet-apens médiatique !

 

6— Le film chronologique des faits parle de lui-même. Samedi 6 avril, tirant les conclusions du choc révolutionnaire du 24 mars, Le Monde titre « Le système est aujourd’hui à bout de souffle », l’historien Pascal Ory reconnaissant dans la crise actuelle l’expression d’une « délégitimation des institutions ».

Ludovine de La Rochère à la. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

Photo : Paris, Ludovine de La Rochère à la. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

 

« Depuis deux cents ans, en effet, nos institutions se sont établies contre une partie de la société ». « Cela explique la facilité avec laquelle peut s’effondrer le système ». Et l’écrivain Christian Salmon en rajoute une couche : « L’affaire Cahuzac sape les deux piliers de la souveraineté de l’État : sa parole et sa signature ». Mardi 9 avril, pour tenter de s’en sortir, le pouvoir provoque le coup de force du « Larousse » contre l’Académie Française et l’Assemblée Nationale en décrétant que la nouvelle et fausse définition du mariage homosexuel pour tous est déjà dans le dictionnaire ! Vendredi 12 avril, l’enquête BVA avoue qu’au moins 56 % des Français sont contre la Loi Taubira ! Le pouvoir s’affole et provoque le coup de force du vote à main levée au Sénat devant un hémicycle à moitié vide et l’accélération du calendrier. Le soir les barrières du Sénat son renversées symboliquement et les journalistes sont stupéfaits d’entendre deux grands-mères « normales » leur expliquer comment elles viennent de découvrir que l’État était totalitaire !

Lundi 15 avril, tirant les conclusions de la réponse de l’Académie Française à sa saisine, l’Union Nationale des Écrivains de France/CDV lance son communiqué dénonçant « La forfaiture de la fausse définition du mariage, au Sénat et au Larousse, [qui] érige en dogme le « Mensonge d’État », défie l’Académie Française et abolit toute allégeance à la loi ». Le jour même, les Français apprennent stupéfait la rafle policière de 67 jeunes campeurs anti-mariage homosexuel, pacifiques, parqués comme du bétail dans un commissariat ( rue de l’Évangile cela ne s’invente pas ) et qui écrivent une Lettre Ouverte au Gouvernement, déclarant « Nous sommes le peuple ! », en appelant à la « Vérité guidant le peuple » et proclamant « Nous ne lâcherons rien » (http://www.ndf.fr/poing-de-vue/19-04-2013/lettre-ouverte-des-67-salopards-au-gouvernement#.UXFzXMrcDFk).

Le 17 avril, le président de la Manif Pour Tous, Ludovine de la Rochère, lors de la manifestation quotidienne du soir menant au Palais Bourbon, se faisant le porte-parole de la jeunesse pour en incarner le message de « La Vérité guidant le peuple » harangue la foule du haut de son char, en appelant à la Révolution de la Vérité contre le Mensonge. Elle martèle de nouveaux slogans incantatoires de Vérité crescendo repris par la foule : « Nous sommes la France », « La diversité est cimentée par le mariage », « Nous sommes le mouvement de libération des Droits de l’Homme », « François retire ta loi », « Un père une mère, c’est élémentaire », « Hollande démission », « Hollande il ment… », « Non au mariage pour tous, oui à la démocratie, oui à la vraie liberté, oui à la conscience », « Non au mensonge, oui à la Vérité » ; « Le peuple de France se lève », « Nous sommes la majorité du peuple français, nous ne sommes pas homophobes, nous respectons tout le monde », « Hollande ta loi on n’en veut pas ». « Non à la loi Taubira, NON, NON, NON ! », « Oui à la vraie filiation, non à son changement, JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS ! », « Les jeunes sont là, les générations futures sont là », « Notre expérience de résistance est là et le monde entier nous regarde », « Elle est unique au monde », « Nous agissons pour la France », « On va gagner », « Notre mobilisation ira au-delà des frontières, en Angleterre, aux États-Unis, en Italie, … avec les expatriés qui sont solidaires avec nous », « Vous êtes la France », « Nous ne cèderons JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS », « Nous sommes tous déterminés ! ».

Et Frigide Barjot conclut en amorti : « On va à l’Assemblée, vous êtes la Révolution de l’Amour, pour la filiation humaine soit toujours celle d’un homme et d’une femme ». « Les agents sont de braves gens ». « Nous essaierons d’être dignes de vous ». « Évitez les provocations ». Reprenant la parole, Ludovine de La Rochère conclut « Vous êtes le peuple de France, vous êtes ceux qui gardent la vérité de la filiation ». Le soir même, le parterre immobile des veilleurs accroupis devant les bougies font leur apparition. Pacifiques, se recommandant de la vérité, ils feront école dans toute la France, le 25 avril il y en aura 1500 la nuit sur la place d’Armes de Versailles ! Dans la nuit du 18 au 19 avril, clôturant les débats jusqu’à 8 h du matin, les Français atterrés découvrent sur leur écran le néant de l’Assemblée Nationale étrangère à toute exigence de vérité et de démocratie !

7— Le 19 avril, selon l’expression de Clausewitz, c’est le « point culminant de l’offensive » dans le combat crescendo pour la Vérité et contre le mensonge.

Au terme de sept mois de combat, Ludovine de La Rochère, découvre enfin dans l’arme de la Vérité de la langue la clef de la victoire à portée de la main. Elle décide de reprendre la démonstration d’inconstitutionnalité de la fausse définition du mariage Taubira, actée par l’Union Nationale des Écrivains de France, et de relayer sa saisine de l’Académie Française en mettant tout le poids de « La Manif-Pour-Tous » dans la balance, avec « son armée de juristes ! » Elle a compris que la définition falsifiée du mariage est le maillon faible de Taubira. Il suffit de traduire le slogan de la Manif-Pour-Tous « Un père une mère, c’est élémentaire » en termes juridiques pour découvrir que l’art. 1 du projet de loi Taubira donne une fausse définition du mariage violant « les règles certaines » de la langue française garantie par la Constitution, ce qui  rend la loi illégale : c’est la mise hors-la-loi du projet Taubira-Hollande ! C’est l’argument juridique comminatoire, irréfutable. Car comme l’a rappelé l’Académie Française, le gouvernement n’a nul droit de « modifier le vocabulaire et la grammaire du français ! » C’est le coup de grâce pour l’arrogante Taubira qui se targue de plus, connaître le droit que la langue française alors qu’en l’espèce elle viole les deux !

Le 20 avril, forte de cette arme juridique décisive, Ludovine de La Rochère présente alors au Comité de pilotage du mouvement le Communiqué qu’elle a accepté : « LA MANIF POUR TOUS DÉCLARE HORS-LA-LOI LE PROJET DE LOI TAUBIRA » mettant « en accusation le Président de la République pour sa forfaiture » ( cf. ci-joint le texte accepté du communiqué ). Contre toute attente, Frigide Barjot met alors son veto ! Elle rompt ainsi on ne peut plus clairement avec le principe de Vérité qui mobilise la vague de fond des millions d’opposants à la fausse appellation du mariage du projet Hollande-Taubira. Mais son veto au recours à la Vérité de la langue ne fait qu’anticiper sur la nouvelle orientation de « trahison subtile » qu’elle va révéler dès le lendemain aux manifestants et qui est la conclusion d’une semaine décollaboration active avec le Ministère de l’Intérieur, la police, les Parlementaires et le Gouvernement sous l’égide de son ancien professeur de Sciences Po, François Hollande lui-même…

Le 21 avril, elle annonce en effet dans Nice Matin que le collectif de La-Manif-Pour-Tous va désormais investir le terrain électoral dès les prochaines élections municipales de 2014. « Quant à la manifestation prévue le 26 mai prochain à Paris » dit-elle, ce ne sera pas un « baroud d’honneur », ce sera « la première d’une nouvelle ère » et « elle agrégera bien d’autres doléances contre la politique du gouvernement de François Hollande, notamment tout ce qui touche à la famille, au problème de l’euthanasie ».

8— C’est l’annonce d’un changement radical de nature et d’objectif du mouvement qu’elle décrète soudain, deux jours avant le vote du projet par l’Assemblée, au lieu de décréter hors-la-loi le projet Taubira !

Médusés, n’en croyant pas leurs oreilles, les manifestants l’entendent ainsi dire qu’elle rentre en politique, qu’elle préconise désormais un référendum non plus pour ou contre la Loi Taubira, comme elle l’avait toujours dit, mais pour ou contre l’union civile. C’est une échappatoire grossière, une tromperie, une véritable trahison de l’idéal des mobilisés de La-Manif-Pour-tous ! Et, comme prostrée dans son coin, Ludovine de la Rochère, elle qui disait qu’on ne peut être crédible que si on s’applique à soi-même ses principes, en l’espèce la Vérité, — elle qui est restée quasi muette tout au long du parcours, en est finalement réduite à lire un texte insipide et verbeux sur un recours constitutionnel — sans la déclaration d’inconstitutionnalité à raison de la fausse définition de l’article 1 — qui n’a désormais aucune chance d’aboutir, sauf miracle. À l’évidence, tous les partis complices du Régime se sont mis d’accord et Frigide Barjot est de la partie !

9— Ce jour-là, en révélant ainsi sa trahison « subtile » — n’en appelle-t-elle pas à une nouvelle ère (politicienne) plutôt qu’au combat jusqu’à la victoire de La-Manif-Pour-Tous contre la Loi Taubira ! —, Frigide Barjot n’en est pas moins sortie de l’ambiguïté en refusant de dénoncer, même à minima, l’inconstitutionnalité de la loi Taubira à raison du viol, de la Vérité de la langue française et de son Mensonge d’État érigé en dogme. Elle montre qu’elle est passée du camp des opposants à celui des « collabos » en quête de places et de privilèges.

Le 21 avril, elle a d’ailleurs stoppé son interview en entendant « Hollande démission ! ». Elle est désormais du côté du pouvoir, de la police, des manipulateurs et démagogues et non plus des opprimés. Décrivant la technique de la « trahison subtile », Orwell montre comment le pouvoir choisit les chefs de ses opposants et fait leur promotion pour les mettre à la tête de la Révolution, pour l’envoyer dans le mur. Frigide Barjot a ainsi été promue et « consacrée » par les média officiels. Elle a fait le vide autour d’elle au sommet et à la base.

Mais il reste l’immense mobilisation, la libération de la Parole et la Révolution spontanée des veilleurs pour tous, des campeurs pour tous, des mères pour tous … qui lui échappent et qui ne veulent plus de l’inacceptable Mensonge d’État de la loi Taubira. L’avenir de la Révolution passe par eux !

10— Dès le 22 avril, le slogan « Barjot collabo ! » retentit dans la rue et sur le Net !

Ceux qui hier encore voyaient dans son ambiguïté un ciment rassembleur de diversité et de succès y voient désormais une véritable trahison, un danger potentiellement mortel pour l’idéal de pureté et de Vérité de la Révolution du 24 mars. Après la révélation de la trahison subtile de Frigide Barjot, tentant d’embarquer les manifestants au service d’ambitions politiciennes étrangères à tout idéal de Vérité, en mettant son veto à toute mise en cause de l’État hors-la-loi, la question se pose aujourd’hui, avec une acuité extrême, de l’avenir de la troisième étape du combat initialisé il y a sept mois déjà : « Jusqu’où ira la révolution ? »

11— Entre la récupération politicienne du Mensonge d’État et la Révolution, la France est aujourd’hui à la croisée des chemins.

L’histoire apprend qu’une Révolution bien engagée sur son principe fondateur poursuit imperturbablement sa route jusqu’à ce qu’elle rencontre sur sa route un principe opposé ou dominant la dépassant pour la reléguer au rayon des antiquités. Or, la Révolution du 24 mars renverse à la fois celle de mai 68 et celle de 1789, d’un seul coup. Seuls les attardés au pouvoir — se croyant les enfants du progrès comme les derniers partisans de l’URSS et du communisme se voyaient l’avenir du monde jusqu’en 1989 —, n’ont pas vu que ce sont les femmes et les jeunes qu’ils insultent avec leurs slogans d’un autre âge qui, par définition, par droit de « naissance » du « mariage », portent en eux l’avenir de la Vérité, de l’intelligence et de la vie.

Représentant le retour aux vraies valeurs, dont la Vérité est la clef de voute — Justice, Science, Arts et Civilisation —, ils sont le meilleur avenir du monde comme le clamait d’évidence une étudiante : « Nous sommes l’élite de la France ! » Tandis que le camp vermoulu et moisi au pouvoir, de ceux qui se prévalent du divorce, de l’avortement, de la contraception, des sex toys, de l’homosexualité, de l’irresponsabilité, du laxisme et des autres négations, portent incrustée en eux la mort de la Vérité, de l’Intelligence et de la vie. Représentant des contre-valeurs inverses dont le Mensonge d’État est la clef — Iniquité, Obscurantisme, Dérision parasitaire et Barbarie —, ils sont le pire avenir du monde, comme le proclamait à sa manière Marguerite Duras dans son livre posthume La passion suspendue, où elle les a irrémédiablement condamnés, au nom de l’amour même et en ces termes : « Il manque à l’amour entre semblables cette dimension mythique et universelle qui n’appartient qu’aux sexes opposés. (…) Je l’ai déjà dit, c’est la raison pour laquelle je ne peux considérer Roland Barthes comme un grand écrivain : quelque chose l’a toujours limité comme s’il lui avait manqué l’expérience la plus antique de la vie, la connaissance sexuelle d’une femme. » « L’impossibilité de la procréation même, du reste, rapproche beaucoup l’homosexualité de la mort. »

12— Autant dire que la Révolution de la Vérité et de la Vie du 24 mars, ayant conduit les 67 jeunes embastillés à en appeler au nom d’Abraham Lincoln à « La Vérité guidant le peuple », les Veilleurs à proclament « Suis quiconque agit dans la vérité, suis-le tant qu’il est dans la vérité, fuis-le dès qu’il entre dans le mensonge », les dizaines de mères se relayant jour et nuit pour constituer une chaîne ininterrompue pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, sont nécessairement la jeunesse et l’avenir du monde, dont Ils savent qu’entre la Civilisation ennoblissant l’homme et la barbarie l’avilissant pour le transformer en numéro et en esclave, c’est désormais une question de vie ou de mort spirituelle. La Révolution du 24 mars, de la Vérité et de la Vie, ne s’arrêtera pas même si elle doit encore trouver sa voie et que son histoire reste à écrire !

Entre la Vérité ontologique que représentent cette jeunesse du monde et l’appel aux combinaisons politiciennes du passé qu’elle tente de sauver, Frigide Barjot va devoir choisir son camp sous peine d’être balayée à plus ou moins court terme par la Révolution en marche. C’est la loi du genre ! Les femmes et la jeunesse du monde veulent désormais un gouvernement vraiment représentatif qui leur ressemble !

13— En conclusion, toutes les conditions de la Révolution au nom de la « Vérité » sont réunies pour une ultime inversion de la phrase politique résultant de la révolte : des femmes et de la jeunesse, contre les hommes d’appareil et la vieillesse; des forces vives de la majorité silencieuse contre les spéculateurs et profiteurs; de la morale contre la corruption ; de la Vérité du Peuple contre le Mensonge d’État !

14— Ceux qui croyaient qu’on arrête une Révolution par l’image télévisée d’un hémicycle à moitié vide votant à mains levées ou le simulacre de démocratie de deux partis complices faisant semblant de s’opposer autour de l’assiette au beurre parlementaire gardée par des escadrons de gendarmeries de provinces désorientés, risquent d’être déçus dans les prochain jour. La lecture naïve de la démocratie, c’est fini ! Et l’arme de la trahison subtile incarnée par le ralliement de Frigide Barjot ( dont la réussite s’explique par sa mise en scène médiatique par le Pouvoir d’oppression mensonger qu’elle rejoint maintenant sans complexe ) parait bien piètre en face de femmes enfin révoltés contre l’outrage qui leur est fait et d’une jeunesse résolue avec au rang les moins de 15 ans qui sont fiers d’être incarcérés…. et qui vous disent crânement que leur génération est moins pourrie que la vôtre, que grâce à Internet et la redécouverte de la lecture, ils ont tout compris par eux-mêmes ! Dans cette Révolution spontanée, il n’y a plus ni droite ni gauche et les média du Régime sont hors-jeu comme le gouvernement est hors-la-loi. L’alternance n’est plus entre les partis poudre aux yeux à la Bartolone, mais entre la France créatrice et un régime de mensonge, d’oppression et de violence. Le mot d’ordre révolutionnaire des jeunes incarcérés est « Apéro chez Flamby ! » Ils parlent d’aller « les » chercher derrière les gendarmes — au cri de « CRS tourne toi, la racaille est derrière toi ! »—, pour donner ainsi raison à l’envers à la phrase prophétique de Bartolone : « Qu’on les sorte » « Les ennemis de la démocratie n’ont pas de place dans cet hémicycle ! » Les jeunes veulent en effet « sortir » ces ennemis de la Vérité et de la Démocratie !

La Manifestation pour tous du 21 avril 2103.15— C’est ainsi qu’en dépit de la trahison ourdie par un pouvoir aux abois, jour après jour, à coup de Manif pour tous, de camping pour tous, de Printemps français pour tous, de veillées pour tous, de chômage pour tous, de mamans faisant la chaîne ininterrompue de mères pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, le prétendu mariage homosexuel pour tous débouche maintenant sur la Révolution pour tous !

Et déjà cette Révolution née en France fait tache d’huile dans tous les pays qui ne supportent plus la barbarie de l’axe anglo-saxon dont le bien triste mariage se disant « gay » est devenu le brandon de la Révolution mondiale de la Vérité éclairant le monde !

Cet article provient de Journal Québec Presse
http://journalquebecpresse.org

L’adresse de cet article est :
http://journalquebecpresse.org/modules/news/article.php?storyid=3230

 

 

ANNEXES

Voici quelques photos de lecteurs de l’article :

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

LA MANIF POUR TOUS

19 avril 2013

Déclare hors la loi, le projet de loi Taubira

 

Dans une situation, morale, sociale, politique, économique, explosive d’une gravité croissante, pour la paix sociale et l’avenir du pays, dans la rue et au Parlement

Vu l’article 2 de La Constitution stipulant que « La langue de la République est le français »

Vu que l’Académie Française est l’Institution ayant mission de défense du français et que ses statuts, depuis 1635, confèrent à son magistère intellectuel une telle autorité sur la langue française pour lui « donner des règles certaine » que « L’Académie est ainsi assimilée aux cours supérieures, comme instance suprême en matière de langue », c’est-à-dire à une Cour souveraine décidant en dernier ressort de sa « légalité » constitutionnelle ;

Vu, en l’espèce, les statuts et la déclaration du 21 mars 2002 de l’Académie Française sur la « Féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres » établissant que le gouvernement n’a nul droit « de modifier de sa seule autorité le vocabulaire et la grammaire du français. »

Vu qu’en flagrante violation de la Constitution, le projet de loi Taubira Hollande sur l’ouverture du mariage aux homosexuels, à son article 1, propose au suffrage de la représentation nationale une « fausse définition » du mot mariage dénaturant totalement le vocabulaire et la grammaire du français sur le mot le plus emblématique du Mariage, au point de mettre des millions de Français dans la rue exigeant la Vérité et le respect de la langue française.

Vu la lettre de saisine de l’Académie Française sur la fausse définition du mot mariage adressée à son Secrétaire Perpétuel et au Président de la République, protecteur de l’Académie, par l’Union Nationale des Écrivains de France en date du 24 février 2013, et la réponse de l’Académie qualifiant même de « forfaiture » un tel viol de la langue française.

Vu que « Si la fondation de l’Académie Française par Richelieu en 1635 » est une date clef de l’histoire de France moderne, « c’est parce que, pour la première fois, les débats d’une assemblée de lettrés ont été considérés comme pouvant jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation ». Ce qui est le cas aujourd’hui. L’Académie doit rendre publique sa condamnation.  

La Manif pour tous constate que tous les maux actuels, les révoltes et les débordements, dans la rue comme au Parlement, ne sont que la conséquence logique de l’oubli ou du mépris du respect de la langue française, en l’espèce du mensonge d’État de la fausse définition du mot mariage de l’art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande violant les consciences.

En conséquence :

Elle dénonce avec la plus extrême solennité l’illégalité de l’article 1 de la Loi d’ouverture du mariage aux homosexuels, anticonstitutionnelle à raison de sa fausse définition du mariage ;

Elle déclare hors-la-loi, à ce titre, le projet de loi Taubira ;

Elle met en accusation le Président de la République, protecteur de l’Académie Française, pour forfaiture, à raison de son projet de viol de la langue française qu’il a justement pour mission de protéger ;

Elle lance dans l’opinion, au parlement et dans l’ordre judiciaire, la bataille de la « fausse définition » du mariage de l’article 1 de la loi Taubira, cause de tous les maux actuels découlant du Mensonge d’État du « faux mariage » que le Président de la République voudrait faire passer en force comme Vérité, en violation flagrante de la langue française et de la Volonté Générale des Français exprimée à plus de 55 % !

Elle invite tous les opposants à la loi Taubira et les défenseurs de la langue française à faire pression sur l’Académie Française, pour qu’elle fasse son devoir, sorte de sa réserve, dise la Vérité de la langue condamnant l’art. 1 de la loi Taubira-Hollande. 

Signez la pétition contre l’illégalité de l’art. 1 :
http://coordination-defense-de-versailles.info/Petitions/index.php?petition=4

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »

15 Mar

« LA MARCHANDISATION DE LA FEMME, VOILA L’ENNEMI ! »

Marie-Antoinette avait dit à Madame Campan, qui voulait la protéger d’un empoisonnement en lui disant de toujours garder à portée de la main de l’huile d’amandes douces : « Ces précautions sont inutiles ; souvenez-vous qu’on n’emploiera pas un grain de poison contre moi. Les Brinvilliers ne sont plus de ce siècle ; on a la calomnie, qui vaut beaucoup mieux pour tuer les gens, et c’est par elle qu’on me fera périr. »

LES ADIEUX A LA REINECe jour là, Marie-Antoinette aura été prophétique. À nouveau, c’est par la Calomnie que le film Les adieux à la reine veut la faire périr « moralement ». Le cinéaste Jacquot n’hésite pas, en effet, à forger, au centre de son scénario des 14-16 juillet 1789, la plus ignoble calomnie sur les « favorites » de Marie-Antoinette qu’on lui a « prêtée », dit-il, « dans les années qui ont suivi l’exécution de la reine. »

Pire, par la magie de Versailles, ce film veut lancer une OPA calomnieuse sur Marie-Antoinette pour faire de la plus populaire des reines l’étendard des « vices » et des « débauches » qui lui furent jadis attribués par ses diffamateurs-assassins et justifier ainsi ces mœurs jadis hautement condamnées et aujourd’hui mises à la mode.

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »,
le FILM  
QUI  CALOMNIE  MARIE-ANTOINETTE !

Le film « les adieux à la reine »

Le film « les adieux à la reine »

LA CDV RAPPELLE QUE, toute Civilisation est symbole, langage commun et personnages emblématiques, socle de son identité et de sa richesse patrimoniale. Versailles et Marie-Antoinette sont au cœur de cette fascination qui fait aujourd’hui de la France la première destination touristique au monde. Falsifier l’histoire par l’amalgame du faste de Versailles et d’une ignoble salissure de la reine de France, pour faire un produit marchand « accessible au plus grand nombre », rêver d’« un million » d’entrées, est une trahison de notre trésor patrimonial. Agir ainsi, c’est témoigner d’un profond déni de Vérité, de Justice et de Respect. C’est traiter la femme « appât » comme une vulgaire marchandise.

1) DÉNI DÉLIBÉRÉ DE VÉRITÉ HISTORIQUE. « Pour moi, la liberté de créer passait par l’impasse sur les archives, les témoignages et les ouvrages historiques. » a confié Jacquot au Figaro ! Il dit ne se référer qu’aux livres de Chantal Thomas et de Stefan Zweig – pourtant exempts de cette calomnie libidineuse – et il feint d’ignorer qu’Antonia Fraser ( inspiratrice du film de Copola ) a définitivement dissipé le mythe de « Marie Antoinette qui n’a pas eu les mœurs légères qu’on lui a longtemps prêtées. »

2) PURE CALOMNIE. Tout à son rêve de faire un million d’entrées et martelant à loisir que Marie-Antoinette éprouvait une « véritable passion » pour la duchesse de Polignac, Jacquot « n’hésite pas à filmer des scènes très sensuelles, charnelles entre les deux femmes ». Aggravant sa malice par la pirouette des diffamateurs aguerris, il en rajoute en confiant doctement à la presse : « Il me parait logique et pas du tout invraisemblable (sic) que Marie-Antoinette, mariée à un très brave homme s’intéressant plus à la chasse et à la serrurerie qu’à son corps, ait trouvé des satisfactions érotiques avec des princesses dont elle s’entichait » (Figaro 8 févr. 2012).

3) BUDGET PHARAONIQUE POUR SQUATTER LE PRESTIGE DE VERSAILLES. Pour accréditer la calomnie et « faire vrai », précise le Figaro, Jacquot « a tourné dans les décors historiques du château de Versailles. » « Cela a nécessité un budget pharaonique mais sans Versailles, que je considère comme mon personnage masculin principal (sic), je n’aurais jamais fait le film ».

4) SEXE, ARGENT, POUVOIR. Au total, le nouveau détournement de Versailles de ce film marketing du groupe Lagardère-GMT-Jacquot utilise le ressort du scandale facile et des effets spécieux sexe, argent, pouvoir, du meilleur mis au service du pire, à l’image des expositions de “sex toys” de Koons et des expositions de dérision du patrimoine dans les Grands Appartements Royaux de Versailles.

5) SYMBOLE DE LA FEMME HÉROÏQUE.

Louise Elisabeth Vigée Le Brun : Marie-Antoinette Lorrraine Habsbourg, reine de France et de ses enfants.

Marie-Antoinette et ses enfants, par E. Vigée-Lebrun. Elisabeth Vigée Le Brun, Le Peintre de la Reine.

Marie-Antoinette fut la femme la plus calomniée de l’histoire tout au long de son règne et sous tous les noms : « l’Autrichienne », « Madame scandale » (1779), « Madame déficit », « la louve », etc. L’« Affaire du collier » (1785), l’appel à la haine pour « raccourcir la louve autrichienne », l’ignominieuse accusation d’inceste lors du simulacre de son procès (1793) dont elle triompha par son immortelle apostrophe : « J’en appelle à toutes les mères de France ! », sont gravées dans les mémoires. Les hommes, son fils, le déficit, tout lui fut reproché jusqu’au ridicule de la démesure, non pas par des parangons de vertu mais par des hommes et des femmes marqués par tous les vices. Depuis la célèbre apostrophe de Madame de Staël, « Regardez-la cruels ! » « Ô femmes de tous les pays », des femmes ont répondu. Ainsi, Chantal Thomas, le propre auteur du livre « Les adieux à la reine » que Jacquot dit adapter à l’écran donne ce piquant démenti à « Madame déficit » : « En fait, on sait bien que ce qui a mis à sac les finances de la France, c’est la guerre d’indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette. Mais avec les femmes au pouvoir, on en vient toujours aux paires de chaussures. » ( L’Humanité, 17 oct. 2002 ). La nouvelle calomnie du film de Jacquot voulant infliger à la reine Marie-Antoinette une « salissure » intolérable à son honneur et à sa dignité de femme, en déni de toute vérité, relève d’un acharnement idéologique. Elle ne peut que soulever de dégoût la conscience humaine devant tant d’atteinte à la dignité de celle dont la résistance à la Calomnie politique, à l’Injustice et à la Terreur légale – cette mère exemplaire comme en témoigne toute sa vie jusqu’à son testament final à l’antique (cf. tableau Vigée Lebrun)a fait d’elle une héroïne et une martyre de la cause des femmes, qui force le respect et lui vaut cette popularité universelle reconnue dans le monde entier et aujourd’hui cible d’une ignominieuse OPA.

EN CONCLUSION, le montage marketing de Jacquot, amalgame de beauté et de salissure, jouant du scandale au détriment de notre patrimoine, veut faire passer un message ignoble inverse de la Vérité historique, de la Justice et de la Dignité. Un tel amalgame du meilleur et du pire à finalité mercantile justifie pleinement d’appliquer au film le célèbre jugement porté par Napoléon sur le très mercantile Talleyrand, le 28 janvier 1809 à Saint Cloud : « Tenez, vous êtes de la merde dans un bas de soie ! »

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

►  CONDAMNE LE NÉGATIONNISME du film de Jacquot utilisant la beauté des lieux, des costumes et des femmes, pour salir la reine Marie-Antoinette et faire de la billetterie en jouant du ressort du scandale convenu, dans le sillage des expositions dégradante à la Koons, initiées par Aillagon et lorsqu’il était encore en poste.

►  DÉNONCE L’OPA CALOMNIEUSE SUR MARIE-ANTOINETTE voulant faire, de la plus populaire des reines, l’étendard des « vices » et des « débauches » jadis condamnés et aujourd’hui encensés.

►  APPELLE À LA MOBILISATION GÉNÉRALE DES FEMMES contre l’atteinte à leur image, par une marchandisation sans limite de la femme-objet-publicitaire

►  INVITE TOUS LES DÉFENSEURS DU PATRIMOINE à venir porter la contradiction pacifique à l’ avant–première, du film « les Adieux à la Reine » Dimanche 18 Mars à 17 heures au cinéma Cyrano, 7 rue Rameau  à Versailles en présence du réalisateur et de Virginie Ledoyen.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

L’échec politique de la reine Pégard plombe le président Sarkozy

11 Fév

L’échec politique de la reine Pégard plombe le président Sarkozy

Catherine Pégard à Versailles

Catherine Pégard à Versailles

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Clef des Présidentielles 2012 
« J’ai observé la politique, pendant vingt-cinq ans comme journaliste, j’ai été au cœur du cœur pendant cinq ans, là je suis dans le lieu emblématique du pouvoir » (C. Pégard)

Nicolas Sarkozy

LA ROCHE TARPÉIENNE EST PRÈS DU CAPITOLE !

« C’est le fait du Prince ! », avait-on ironisé. Étourdie par sa promotion flatteuse, piquée au vif par les reproches d’incompétence culturelle faits à son intronisation, la « reine Pégard » qui s’est vantée d’avoir été au  « cœur du cœur » de la politique en a vite oublié la « mission politique » clef que lui a confiée son bienfaiteur : « la reconquête du symbole politique légitimant de Versailles », à l’horizon des présidentielles 2012. Ce qui prouve qu’il ne suffit pas d’avoir « observé » le dit « cœur du cœur » pour l’avoir compris !

D’OÙ LE CONTRESENS DE SA PREMIÈRE CONFÉRENCE DE PRESSE (26 janv. 2012)

Tout à son désir de prouver sa compétence culturelle, lors de sa 1ère conférence de presse,  C. Pégard, n’a donc eu qu’une seule idée en tête : montrer à tout prix qu’elle avait bien appris la leçon de son maître à penserdisgraciéAillagon, oubliant les trois mots clef de la reconquête du gouvernement – Vérité, Courage, Authenticité –, pour montrer à quel point elle se moque des valeurs vitales pour toute Démocratie :

1)      Déni machiavélique de Vérité et d’Intelligence. Feignant de ne pas voir, en vérité, que l’art imposé à Versailles est l’art colonial new-yorkais de dérision négateur de nos valeurs suprêmes, C. Pégard continue à le nommer sous son faux nez d’ « art contemporain » ; affectant d’ignorer le rejet quasi unanime de l’art new-yorkais dans les Grands Appartements Royaux (par le personnel du château et les guides-interprètes, acté par le Canard Enchaîné du 24 septembre 2008 titrant « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » ; par les touristes à 95 % ; par le front commun des artistes – tels Anne Roumanov, Robert Bohringer ou Rémy Aron –, des ayants droits patrimoniaux défenseurs du chef d’œuvre unique et universel de Louis XIV ; par les mécènes de référence, tels Hubert Givenchy ou Édouard de Royère président de la Fondation du patrimoine ; par les académiciens tels Jean Clair ancien directeur du musée Picasso, Jean d’Ormesson ou Marc Fumaroli ; par l’opinion nationale et internationale outragée telle la protestation massive des Japonais à l’ambassade de France à Tokyo ; par la révolte même des guides du château, actée par le Parisien du 10 juin 2011, etc.), elle n’en persiste pas moins à prétendre que « cet art a trouvé sa place à Versailles » qu’ « il s’est banalisé » (sic) ! ; prenant pour alibi de la dénaturation de Versailles, en vitrine affairiste d’art new-yorkais et en parc d’attraction US, des chiffres de fréquentation trompeurs, « gonflés à l’hélium », pour mieux cacher une dégradation de son image et de son intégrité matérielle, elle persiste à soutenir, contre toute évidence, que ce serait l’art new-yorkais qui ferait connaître Versailles et non l’inverse, que Louis XIV aurait aimé le détournement de son chef d’œuvre au service de l’ignoble ; proclamant crânement « J’entends marcher dans les pas des pionniers qui m’ont précédée », elle cache que C. Albanel avait finit par désavouer le saccage culturel de l’exposition Jeff Koons dans les Grands Appartements Royaux et que J.J. Aillagon en a condamné le principe à Rome avant d’être congédié pour le rejet global de sa politique menaçant l’élection présidentielle 2012 (cause de la nomination de C. Pégard !). Niant ainsi le viol de Versailles par New-York, elle s’obstine à cacher qu’il s’agit d’une guerre contre l’intelligence, l’Art et la Civilisation européenne.

2)     Déni de courage.  Au lieu de rétablir courageusement la vérité des faits pour restaurer la confiance, la seule manière de reconquérir le symbole politique légitimant de Versailles, C. Pégard a fait le choix de se cacher  derrière le vieux truc du double langage machiavélique en faisant dire à la fois une chose et son contraire : « MOINS D’ART CONTEMPORAIN À VERSAILLES » (Le Figaro du 27 janv. 2012) et, à l’inverse, Il faut « approfondir la présence de l’art contemporain »  (Nouvelles de Versailles du 1er fév. 2012). Pour poursuivre sous ce subterfuge sa politique suicidaire et même l’aggraver par sa « rentrée en force » dans le symbole du classicisme en imposant : le lustre permanent des frères Bouroullec dans l’escalier Gabriel, la « refonte » du pavillon Dufour par Dominique Pernault ; l’intrusion des composites new-yorkais  Joana Vasconcelos en 2012 et Guiseppe Penone en 2013, etc.

3)     Déni d’authenticité. « J’écoute », avait-elle dit ! Et donc, si elle n’a pas répondu à notre Lettre Ouverte du 10 décembre 2011, demandant à être entendu, c’est la preuve que, consciente de son déni de vérité et de courage, elle ne saurait soutenir une authentique conversation « démocratique » visant à soutenir une politique culturelle au service des intérêts vitaux de la France et non « aristocratiques » d’un petit nombre de privilégiés, asservis au matraquage des codes culturels étrangers édictés par New York.

L’IGNOBLE SYMBOLE DU « LUSTRE-TAMPAX » de VASCONCELOS DEMAIN À VERSAILLES !

Alors que J.J. Aillagon n’avait cessé de clamer que les expositions new-yorkaises de dérision dans les Grands Appartements Royaux, c’était fini ! C. Pégard annonce (honteusement en tout petit caractère, p. 11 de son dossier de presse !), une nouvelle exposition d’art new-yorkais – dans le Saint des Saints du château, du 12 juin au 30 septembre 2012 –, pour « mettre à l’honneur » la femme  : Joana Vasconcelos qui doit son « élection » à Venise à son ignoble « Lustre-Tampax », avilissant l’image de la femme, qu’elle appelle par dérision newyorkaise « The Bride » , La Fiancée… au viol symbolique manifeste des Tampax !

Décryptage du chef d’œuvre de l’ignoble

Chandelier tampons, Joanna Vasconcelos

Joanna Vasconcelos a nommé son œuvre "The Bride" (La Fiancée). Le lustre a été exposé à l'Arsenal, musée de Venise, à l'occasion de la Biennale de Venise. Pour mériter un tel honneur, ce lustre a naturellement une particularité... Il est fait de tampons hygiéniques...

Tout Vasconcelos est dans le procédé d’avilissement de la Beauté et de la Femme de son « Lustre-Tampax » :

1)    De loin, à la 1ère lecture, c’est un majestueux lustre classique. « Bien sûr, si vous aviez une pièce assez grande et assez haute, vous aimeriez avoir ce lustre chez vous. Créé en 2001, ce lustre fut exposé à l’Arsenal, musée de Venise, à l’occasion de la Biennale de Venise.1 »

2)   Question : « Pour mériter un tel honneur, ce lustre a naturellement une particularité… »

3)   Réponse de près, à la 2ème lecture, où l’ignoble apparaît sous le superbe : « Il est fait de tampons hygiéniques… » de femme (TAMPAX) qui se révèlent en s’approchant ! Véritable provocation misogyne et dérision du viol. C’est un procédé pour faire du superbe classique la vitrine de vente de l’ignoble, tel  celui des sex  toys de Jeff Koons dans la galerie des glaces !

 

Voilà la femme otage des codes sexistes new-yorkais que C. Pégard entend mettre à l’honneur à Versailles, cette nouvelle luso-newyorkaise primée pour sa confrontation du sordide et du classique, ainsi mis au service du mercantilisme et de ses contrevaleurs new-yorkaises, sexe, argent, pourvoir, prédatrices des valeurs intemporelles  du beau, du vrai et du bien de l’inestimable Civilisation européenne.

Chandelier tampons, Joanna Vasconcelos

Madame Pégard sait-elle que ces Tampax lui colleront à la peau, comme les sex toys de Koons ont collé à la peau d’Aillagon,  provoquant sa chute ?

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

█   DÉNONCE LE NÉGATIONNISME CULTUREL de la conférence de presse de C. Pégard exempt de toute Vérité ;

█   DÉCLARE qu’elle se révèle ainsi l’ennemi du Symbole suprême d’excellence de Versailles et de notre Civilisation ;

█   PREND ACTE DE L’ÉCHEC MAGISTRAL de la mission de C. Pégard de reconquête du symbole politique légitimant de Versailles clef des présidentielles 2012.

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

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  1. http://bitsandbobs.canalblog.com/tag/Joanna%20Vasconcelos  . Textes entre guillemets. []
 

IMAGE, RÉALITÉ, VÉRITÉ

23 Sep

Une Table ronde télévisée de KTO dans le cadre des Mardis des Bernardins a été organisée le 20 septembre 2011 à 20h, au Collège des Bernardins, 20 rue de Poissy, Paris (préparée par l’Académie Catholique de France).

IMAGE, RÉALITÉ, VÉRITÉ

Notre société moderne se caractérise par le fourmillement des images et leur rôle de plus en plus important dans la vie de chacun, et même des enfants : télévision, imagerie médicale, mondes virtuels de l’Internet et des réseaux sociaux, etc. Quelles transformations en découlent ? Comment les images peuvent-elles être de bons serviteurs et non de mauvais maîtres ?

Monsieur Arnaud Upinsky a développé, au cours de cette émission, des arguments sur « le contrôle du cerveau à travers l’image ».

« La question qu’il y a derrière toutes ces images, c’est qu’il y a des valeurs… »

« Qui dit Vérité, dit Mensonge… mais qui fait le choix ?… Nous vivons dans un déferlement d’images par New-York, par Hollywood, par la Vallée de San Fernando… »

« Nous vivons dans un patrimoine et nous avons un système médiatique qui diffuse des images qui sont à l’inverse des images du patrimoine ! Et la question qui se pose dans ce patrimoine, c’est pas les murs, c’est quelles sont les valeurs de ce patrimoine auquel les Français sont attachés ? … »

« Qu’est-ce qui fait que l’on choisit la VÉRITÉ ou le MENSONGE ? »

L’intervention d’Arnaud Upinsky :

Voir l’émission en entier

Visiter le site d’Arnaud Upinsky sur le Linceul de Turin : LA VERITE SUR LE LINCEUL DE TURIN