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LA CALOMNIE DE MARIE-ANTOINETTE VENGÉE !

21 Mar

LA CALOMNIE DE MARIE-ANTOINETTE VENGÉE !

DÉROUTE « LITTÉRAIRE » du RÉALISATEUR JACQUOT, à L’AVANT PREMIÈRE VERSAILLAISE de son FILM « LES ADIEUX À LA REINE »

LES ADIEUX A LA REINE

LA PUISSANCE DE L’ÉCRIT MET EN FUITE LE RÉALISATEUR JACQUOT !

« La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »

 

Benoît JacquotEXACTEMENT COMME DANS SON FILM « LES ADIEUX À LA REINE », pour le couple Polignac, le couple du réalisateur Jacquot et de l’actrice Ledoyen (Polignac)et sa Couront vécu en direct les affres des journées du 14 au 17 juillet 1789, à Versailles, lors du naufrage de l’avant première versaillaise de leur film qui devait donner lieu à un débat qui n’a pas eu lieu : ça a commencé par un pamphlet « brulot » distribué aux portes et ça s’est terminé par la fuite vers la sortie de l’actrice et du réalisateur paniqué criant « Vive la reine ! »

Virginie Ledoyen et Benoît Jacquot

Virginie Ledoyen et Benoît Jacquot

La reine Marie-Antoinette vengée !

CHRONIQUE ANNONCÉE DE LA BÉRÉZINA DES « ADIEUX À JACQUOT » :

ACTE 1, le pamphlet : De même que dans « Les Adieux de la reine » l’annonce du pamphlet incendiaire aux grilles et à l’intérieur du château répand l’effroi, la distribution du Communiqué CDV du 14 mars 2012, aux portes et à l’intérieur de la salle de cinéma, met en fureur Jacquot qui s’en prend à une jeune fille bientôt secourue pour rétorquer que le film est une falsification de l’histoire et une calomnie de Marie-Antoinette. Poussé dans ses retranchements Jacquot très énervé répond : « Ce n’est pas un film sur Marie-Antoinette ! »  Reniant ainsi l’affiche de son film, il signe alors sa première défaite.

ACTE 2, la Cour applaudit : À son arrivée dans la salle, B. Jacquot et V. Ledoyen sont chaudement acclamés par leur Cour importée, se signalant ainsi car les Versaillais n’applaudissent pas au début… Ils annoncent qu’ils ont tout leur temps. Jacquot commence à parler de son film, le qualifiant de « fiction » ce qui est sa deuxième défaite due à sa lecture du tract. Puis constatant que toute la salle tient ce communiqué CDV à la main, il commence à mettre en cause ce « brulot » distribué à tous les participants. Incroyable : ce réalisateur du groupe Lagardère, se réclamant d’un « budget pharaonique » pour son film, se laisse alors aller à dire qu’il faut « beaucoup d’argent pour imprimer un tel tract » !

ACTE 3, viol de la liberté d’expression par « l’étiquette » de Mme Campan : L’écrit du Communiqué étant outrageusement mis en cause, A. Upinsky demande la parole, que lui refuse V. Ledoyen – plus pudique qu’à l’écran ! –, mais B. Jacquot lui donne le micro lui permettant ainsi de dire : « Ce film est une falsification de l’histoire, du roman de C. Thomas et une calomnie de Marie-Antoinette. La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! » Mais, jouant le rôle de Madame Campan, première femme de chambre de la reine, la directrice du Cyrano intervient aussitôt pour reprendre le micro à A. Upinsky, interdisant le débat qu’elle avait elle-même mis à l’affiche et violant ainsi la juste étiquette de la Liberté.

ACTE 4, « Sire c’est une Révolution ! » : Jacquot reprend alors son panégyrique pour dire que « si on écartait tout ce qui n’est pas historique [ seulement les falsifications et calomnies !… ] on jetterait les trois quarts de la littérature au feu ». Une spectatrice alors l’apostrophe en reprenant la critique du Figaro Magazine de Jean-Christophe Buisson et dit : « Mais la calomnie de Marie-Antoinette, c’est une falsification. Historiquement, votre film c’est n’importe quoi ! » V. Ledoyen veut répondre. L’intervenante dit : « C’est au réalisateur que je souhaite parler ». Jacquot lui demande si elle a vu le film. « Non, dit-elle, mais vous en avez largement parlé dans la presse. Vous trahissez le livre de Chantal Thomas en inventant une fiction injurieuse sur Marie-Antoinette ». Jacquot répond alors (sic) : « Chantal Thomas n’est pas venue parce qu’elle n’a pas pu venir ». Elle : « Pas pu ou pas voulu venir ? » Jacquot s’en tire alors par une ultime pirouette : « Ceux qui parlent d’un film sans l’avoir vu devraient aller voir un docteur. » Effet de manche salué par les applaudissements de sa Cour regroupée au centre de la salle.

ACTE 5, le salut dans la fuite : Sur cette forfanterie sonore, sans autre explication Jacquot tourne soudain les talons et remonte précipitamment l’escalier vers la sortie, avec l’actrice (la duchesse de Polignac qui a fuit vers Bâle dans son film), en criant « Vive la reine ! » ( cette reine qu’il traine dans la boue dans son film ) avant de franchir la porte du salut. On ne les reverra plus, 5ème défaite.

ACTE 6, la débâcle : À la fin du film, il y aura un filet d’applaudissement de l’ordre de 5 % de ceux qui avaient salué l’arrivée de B. Jacquot : 6ème défaite que ce sondage en direct. Comme dans son film, les participants partiront en désordre, les uns d’un côté, les autres de l’autre. Un grand nombre restera assis ou débout, flottant attendant le retour du réalisateur et de l’actrice, pour débattre. En vain. Annonce non tenue. C’est la grande défaite de Jacquot de n’avoir pu faire face au débat contradictoire annoncé.

ACTE 7, le verdict de l’histoire : À la sortie, tant et tant de spectateurs disent leur déception devant un film ne répondant pas à sa publicité. Ils se promettent de relire le communiqué CDV du 14 mars 2012 en profondeur et l’histoire vraie de Marie-Antoinette pour défendre sa mémoire.

LA CDV RAPPELLE LA « PUISSANCE DE L’ÉCRIT » ET LE DROIT DES ŒUVRES DE L’ESPRIT ( cf. son communiqué du 14 mars 2012) : Qu’il n’est pas permis de tout faire sous couvert des grands mots ronflants d’« art » ou de « création », de faux nez cachant de bien moins reluisantes ambitions. Depuis la plus haute antiquité, la conquête de la vérité est l’idéal universel des fondateurs européens des Arts et Lettres, et des Sciences, qui ont porté le respect de ces œuvres de l’esprit au plus haut sommet de prestige, et tout particulièrement à partir de Versailles qui fit de la France le modèle rayonnant de la Civilisation européenne. Trahir l’idéal de beauté, de vérité et de bien, des fondateurs c’est s’exclure de leur cercle prestigieux ; en revendiquer indument les titres, c’est se rendre coupable d’une imposture, d’une usurpation d’identité. Depuis 1968, la véritable haine des idéaux fondateurs des Arts et Lettres, et des Sciences, à conduit a un assèchement sans précédent de l’inspiration créatrice, des véritables œuvres de l’esprit et des chefs d’œuvres. Mercantilisme, culte de l’argent et arrivisme règnent en maître ! À l’école de Duchamp, le parasitisme a remplacé la création, avec pour mode opératoire le dit « amalgame » du classique et du contemporain permettant le pillage du patrimoine de prestige sur le modèle des expositions de Jeff Koons dans les Grands Appartements Royaux. Le film « Les adieux de la reine » utilise le même procédé de dérision suppléant à toute véritable création.

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES :

  Prend acte de la piteuse annulation de l’avant-première de Versailles, en violation de l’annonce et du droit à la liberté d’expression minimum, devant permettre d’apporter la contradiction au déferlement publicitaire du groupe Lagardère.

  De la défaite de l’Intelligence de B. Jacquot déclarant forfait. Tel les Polignac de son film, il a pris la fuite pour se soustraite au débat contradictoire, se sentant incapable de faire face à la force de l’évidence démonstrative de l’écrit du communiqué du 14 mars 2012, que Le Parisien du matin avait annoncé et titré « Il va y avoir du rififi ce soir à Versailles » pour conclure : « Les membres de la Coordination Défense de Versailles manifesteront leur colère aux portes de la projection. Ils estiment que ce film est « un déni délibéré de la vérité historique » et fait de Marie-Marie-Antoinette « la plus populaire des reines l’étendard des vices et des débauches. »

  Fort de cette victoire de l’intelligence sur l’obscurantisme, elle invite tous les défenseurs des vraies valeurs des Art et Lettres, et des Sciences, à combattre par la force de la VÉRITÉ – l’Écrit, la parole et  tous moyens –, à dire NON à la falsification historique et à la Calomnie du film Les adieux à la reine. 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles