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Journal Québec Presse : ARNAUD UPINSKY : FRANCE : LE RETOUR AUX VRAIES VALEURS

28 Mar

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FRANCE : LE RETOUR AUX VRAIES VALEURS

Date 28/3/2013 22:00:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

 

 

ÉCHEC ET MAT

À L’ÉLYSÉE !

 

 

« Après le Palais présidentiel

EN ÉTAT DE SIÈGE,

20130328_04_400

le gouvernement

 

 

EST ÉCHEC ET MAT » — UPINSKY —

« Le Mariage homosexuel est avant tout un vice d’intelligence »

ARNAUD UPINSKY—, sur la photo de droite.

 

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS — Le vendredi 29 mars 2013

Communiqué de presse de la Coordination Défense de Versailles, dépêche n°. 2

Versailles, acteur-clé de l’Art et de la politique. http://coordination-defense-de-versailles.info et Blog CDV

 

PAR Arnaud-Aaron UPINSKY

 

1 « C’est l’image du jour sur le grand échiquier de la politique, après le Palais présidentiel en état de siège, le gouvernement est échec et mat.

 

image006Comme dans tout processus révolutionnaire émergeant, les représentants du Régime, Hollande, Montebourg, Taubira, etc. ne peuvent plus sortir de chez eux sans être aussitôt entourés, interpellés, conspués, cernés, enveloppés dans la vague de révolte montante qui les fait apparaître, derrière leur guirlandes de policiers comme de dérisoires pantins de ce qui apparaît de plus en plus comme un futur Ancien régime qui, sourd et muet, en réponse à la voix du peuple, incapable de comprendre son âme profonde, emmuré dans des mots et la phraséologie surannée de fausses valeurs, se révèle désormais vide de sens comme lors de l’écroulement de l’URSS.

 

Nous sommes tous des enfants d’hétéros

 

Le modèle du genre d’aveuglement, faisant suite à son arrogance suicidaire, a été donné à Lyon par la provocation du garde des Sceaux, Taubira, ayant tenu à assister mercredi à « la création du premier opéra écrit par Robert Badinter, inspiré d’un drame carcéral de Victor Hugo évoquant l’homosexualité, et [ qui ] a été huée à sa sortie par plus de 200 opposants au mariage homosexuel. Massés aux abords de l’Opéra » les manifestants agitant « des drapeaux français en scandant “casse-toi Taubira” ou encore “nous sommes tous des enfants d’hétéros” détournant le slogan “nous sommes tous des enfants d’immigrés” ».

 

Image d’une tyrannie devenue inaudible

 

Ce soir, le Président Hollande attendu à l’entrée d’Antenne de France 2 où il doit s’exprimer à 20 h 15, c’est l’image d’une tyrannie devenue inaudible cernée par une Révolution sans tête apparente à la recherche d’une voix, d’un porte-parole et d’un chef de salut public qui soient à la hauteur de l’union sacrée qui s’impose pour triompher des récupérations, des manœuvres politiciennes et du retour des tenants de l’Ancien, pour porter enfin son idéal des vraies valeurs jusqu’à la victoire.

 

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/taubira-a-lyon-pour-le-premier-opera-de-badinter-huee-par-les-anti-mariage-gay-27-03-2013-2676041.php )

 

HOLLANDE : c’est le refus de prendre la mesure de la Révolution en marche

 

20130328_09_4002— C’est désormais le saut dans l’inconnu. Là où son maître F. Mitterrand avait cédé lors de la manifestation de l’enseignement libre 1984.

 

Tout incline à penser que son disciple Hollande se prépare à s’obstiner comme en témoignent les accusations persistantes du pouvoir contre les « débordements » des manifestants, le trucage des chiffres de la manifestation et des vidéos en trompe l’œil, le refus de prendre la mesure de la Révolution en marche.

 

 

 

D’un aveuglement à l’autre dans l’Histoire de la France

 

L’Histoire de France est riche en aveuglements de ce type :

— Non Sire, ce n’est pas une révolte, c’est une Révolution ! » avait bien répondu le duc de Liancourt à Louis XVI au soir du 14 juillet 1789.

 

 

3— « Vous n’avez pas le monopole du cœur »,

avait répondu V. Giscard d’Estaing à F. Mitterrand stupéfait, lors de l’élection présidentielle de 1988. De même, aujourd’hui, peut-on rétorquer à un pouvoir trop sûr de son soutien « européen », « américain » et de son « savoir-faire » des policiers français (dixit Michèle Alliot-Marie à M. Ben Ali !) « Vous n’avez pas le monopole de la Révolution ! »

 

Mais qu’est-ce que la révolution ?

 

Mais qu’est-ce que la Révolution ? Car qu’est-ce que la Révolution sinon, en l’espèce, une question sémantique, un pur retournement de la phrase politique, des fausses valeurs de simulacre aux vraies valeurs des réalités supérieures, à commencer par la Vérité, qui ont fait et persistent à faire la France contre vents et marée ?

PHOTO : Arnaud-Aaron UPINSKY, préside la conférence de presse de la “Coordination Défense de Versailles”, sur le Pont des Arts, devant le Palais Mazarin, siège de l’Institut de France.

 

La France n’est pas morte : elle existe, elle est de retour.

 

20130328_12_4004— C’est une sorte d’électrochoc du 11 septembre à la française,

pour les ennemis de la France, de l’extérieur comme de l’intérieur, qui croyaient en avoir fini une fois pour toutes. La France n’est pas morte, la France existe encore, la France est de retour !

Photo : Des enfants gazés par les forces de l’ordre, dimanche dernier, sur les Champs-Élysées.

 

Elle a résisté en dépit de la haute dose de poison qui ne cesse de lui être injectée, de la corruption, du mensonge homicide qui cherche à la tuer à coup de porno, de jeux télévisés imbéciles, de destruction de l’école (mathématiques, littératures, art, etc.), d’élections truquées, de média aux ordres, d’une justice ayant substitué l’opinion à la vérité, de neutralisation de la politique par la démagogie politicienne aux appétits sans limites …

 

Les vraies valeurs patrimoniales

 

20130328_13_4005— Cette France de l’ « art de vivre »,

« d’aimer » et de « construire », de la Culture et de la Civilisation, qui est de retour, apolitique, laborieuse, enracinée dans ses vraies valeurs patrimoniales.

Il fallait être là, avenue de la Grande Armée et aux Champs-Élysées pour en respirer la fraîcheur, la simplicité, la vérité : sa valeur d’excellence aux antipodes des faux-semblants de la « com » du Régime d’imposture en place, ruinant le pays sans vergogne aux ordres de l’étranger rapace.

 

La force tranquille se déploie

 

20130328_14_400Cette manifestation, c’est une première mondiale, une de ces « spécialités » gastronomiques que le monde entier nous envie. C’était le contraire d’une manifestation, d’un « meeting »…

marketing à l’anglo-saxonne, à la Sarkozy ou à la Hollande.

 

C’était la promenade dominicale en famille, avec l’image des trois générations réunies derrière le landau du dernier né…

Pour faire court, c’était l’image bon enfant de la « sainte famille » affirmant la « force tranquille » de son art de vivre à la française comme preuve évidente de son excellence, de son harmonie, de sa fécondité « durable » et de sa valeur d’avenir « d’avant-garde » en face du modèle fétide et moisi de sa contrefaçon inversée du triste modèle d’anti-mariage prétendument « gay », à l’anglo-saxonne, réduit à jouer à l’homme et à la femme, au papa et à la maman, en se faisant faire des ersatz d’orphelin d’État en conserve !

 

Le vol du « mot » mariage, de sa valeur symbolique

 

image015Avec comme suprême aveu le besoin de vol du « mot » mariage, de sa « valeur symbolique » pour tenter faire vrai à coup de loi scélérate ! Sade n’avait-il pas un besoin compulsif de vertu pour se sentir sadique !

Oh simulacre, cet hommage que le vice rend à la vertu ! Quelle humiliation pour l’homo que de devoir jouer à l’hétéro !

 

 

Quel aveu ! Et quelle folie pour la Loi et les soi-disant représentants du Peuple français qu’un tel déni d’intelligence et de démocratie. Car le Mariage homosexuel est avant tout un vice d’intelligence qui traduit en termes économiques à la ruine et aux 1800 milliards de dette au service de l’étranger !

 

Le pouvoir paralysé

 

20130328_16_4006— Le monde est stupéfait,

le pouvoir paralysé (devant ce retour de la France que les États-Unis pillent et dénigrent notamment à Versailles) et les homosexuels ne comprennent plus, eux qui se croyaient d’avant-garde. Sur le site Yagg, déjà inquiet de la fausse définition du mot mariage, Vincent Viollain croit voir (cf. « La “Manif pour tous” une opération de communication réussie » ?

http://yagg.com/2013/03/26/la-manif-pour-tous-une-operation-de-communication-reussie-par-vincent-viollain/ ) une opération de « com » puissamment préparée, préméditée, à la mode marketing… Voir ainsi, c’est être victime d’une idolâtrie des apparences, des marques, et de faux-semblants cachant aux yeux des faux savants dans cette réunion de famille la spontanéité de l’essence même de la vie et de la création, dont le « mariage » est le symbole, et dans cette manifestation spontanée le symbole, il est vrai déroutant pour les décalés aux lunettes inversées, de la « sainte famille » …

 

La révolution des consciences à la française

 

20130328_17_4007— C’est le mot « mariage »,

la fausse définition que prétend imposer à coup de matraques et de gaz le couple autocratique Taubira-Hollande qui est à l’origine de cette révolution des consciences à la française !

Photos : D’autres enfants victimes des gaz lancés par les CRS, aux Champs-Élysées.

 

« Tout ce qui n’est pas clair n’est pas français » et l’article 1 du projet de loi Taubira viole le principe même de la langue, du peuple et de la Civilisation européenne dont la France porte aujourd’hui plus que jamais le modèle d’excellence en face de la barbarie anglo-saxonne sans limite !

 

Ce Régime archaïque ruine la France… mais

 

C’est cette salissure au plus intime de sa conscience et de son être le plus profond qui a ouvert les yeux du peuple de la douce France à la stupéfaction des gazeurs gouvernementaux. C’est elle qui a réveillé l’honneur viscéral des Français en leur révélant le vrai visage tyrannique d’un régime qui s’annonce déjà comme l’Ancien régime avec sa ribambelle de collaborateurs du deuxième type ! Ce Régime archaïque ruine la France mais c‘est tout à l’honneur des Français que ce ne soit pas la dette inique, ni l’alourdissement des impôts, ni une servitude matérielle de cette vieille tyrannie qui l’ait mis sut la voie de la Révolution, mais la valeur suprême même de la Civilisation symbole d’harmonie, d’amour, de vérité, de beauté, de bienfaisance, de solidarité et d’avenir, porteur du futur et de la mort du vieux monde dont le faux mariage de dérision, homosexuel contrefait, est le symbole anglo-saxon !

 

Versailles, c’est le homard

 

20130328_18_4008— D’où la lame de fond de cette Révolution,

soulevant la « Grande nation » que ses ennemis décrivaient à l’envie comme mort, est-elle partie ? Un proche de Frigide Barjot avait dit peu après la manifestation du 13 janvier : « C’est Versailles, c’est le Homard, c’est vous qui êtes à l’origine de ce mouvement de Résistance Culturel qui a conduit au grand rassemblement du Champ de Mars.

À partir de votre modèle de résistance culturelle, d’action directe devant les tribunaux et l’opinion, interpellant et mettant en cause les responsables, par lettre ouverte, pétition et langage « fort » pour rendre visible leur imposture, leur déni de vérité et de démocratie, vous avez fait école, des groupes ont voulu prendre votre place ou vous imiter et en quatre ans, les Français ont compris de mieux en mieux qu’il fallait qu’ils descendent dans la rue pour défendre leur patrimoine le plus sacré contre le viol d’un régime d’imposture, incapable et vermoulu.

 

« De l’effet Homard à l’effet Papillon »

 

20130328_19_4009— C’est « l’effet Homard » de Versailles,

à la française, répondant à « l’effet Papillon » de l’anglo-américain Edward Norton Lorenz posant la question :

« le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? » Dans le cas du Homard de Versailles la réponse est désormais : oui, assurément !

 

Les Grands Appartements Royaux vampirisés et saccagés par l’art new-yorkais de la dérision

 

20130328_20_40010— Dimanche 24,

la France a découvert un nouveau visage de la Tyrannie qui ne lui ressemble plus et un nouveau visage de la liberté qui lui ressemble enfin.

Si l’on en croit ce proche de Frigide Barjot – ce qui est facile à « tracer » –, il est pour le moins stupéfiant de voir revenir le modèle de Versailles sur les ailes et les racines de cette Révolution.

 

 

La Coordination Défense de Versailles, en défendant les Grands Appartements Royaux vampirisé et saccagé par l’art new-yorkais de la dérision, se disant à lui tout seul « Art contemporain », a redécouvert le mode de gouvernance du Roi-Soleil, et remis Louis XIV à la mode. Quel étonnement de découvrir en lui le créateur de la France, de la langue et de l’État moderne, dont les Français vivent encore et que la République couronne en signe de reconnaissance en installant dans son château sa plus haute assemblée :

le Congrès ! Louis XIV savait où il allait, comment et y parvenait en face de la montée de la puissance financière anglo-saxonne qui triomphe aujourd’hui dans l’axe Washington, Londres, Bruxelles pour le plus grand malheur de nos finances et de l’Europe.

image021Dans la guerre invisible qui oppose l’Europe à l’empire anglo-saxon, guerre dénoncée par les deux grands présidents de la Vème République, De Gaulle et Mitterrand, c’est le retour à la grille de lecture initiale de l’Europe à la française forgée par Richelieu, Louis XIII, Mazarin, Anne d’Autriche et Louis XIV, en face de l’Europe à l’Anglo-Saxonne qui opprime, qui donne la clef de l’énigme du faux déclin de l’Europe.

Faux déclin car elle est toujours détentrice des vraies valeurs en face des fausses valeurs anglo-saxonnes de prédation, mercantiles et purement spéculatives.

 

La mort physique et spirituelle de la France

 

image02211— Le « mariage » est le mot de trop

qui a rendu l’injustice criante et a réveillé les somnambules. À l’évidence, c’est cette véritable grille de lecture de guerre de la Civilisation contre la Barbarie qui explique la raison pour laquelle les ennemis de la France veulent en finir une fois pour toutes. Et ils pensaient la chose faite avec le mariage signifiant à terme la mort physique et spirituelle de la France.

 

C’est raté.
 

Et les oublieux de l’histoire qui seraient étonnés de ce nouveau service que nous rend Louis XIV, qu’il consultent leur bibliothèque, Voltaire et surtout leur intelligence et ils verront que l’actualisation de son modèle de gouvernance efficace, à bien y regarder, est porteur d’avant-garde. C’est d’ailleurs de lui que la France tient la primauté de la culture, du luxe (Comité Colbert), la première destination touristique au monde…

 

Un enseignement a falsifié l’histoire de France

 

12— Sauf à échouer,

la Révolution culturelle en cours, engagée par les Français tous amoureux de leur patrimoine, doit avant tout mettre fin au divorce fabriqué entre son passé et son présent, ses racines et ses ailes ! Si la France persistait dans sa division avec elle-même, elle serait inexorablement condamnée à mort par ses ennemis de l’extérieur comme de l’intérieur, les pires !

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Un enseignement a falsifié l’histoire de France pour la couper de la richesse de ses valeurs au profit de ses prédateurs. La France doit cesser d’être une proie livrée aux prédateurs de l’axe anglo-saxon. C’est sur cette grille de lecture culturelle et patrimoniale que le Président Hollande sera jugé. Tout ennemi de la langue française est ennemi de la France. S’il persiste, il apparaîtra comme la simple courroie de transmission de l’étranger, dénué de toute liberté de dire non !

 

Le retour aux vraies valeurs

 

13— En conclusion,

20130328_24juste avant l’intervention télévisée du Président Hollande. Déjà, volant au secours de la victoire, les forces de déclin et d’assujettissement cherchent à récupérer l’élan de salut public croissant devant l’évidence totalitaire ! La clef de la Révolution, du retour de la France à la Liberté et à la Prospérité, est dans le retour aux vraies valeurs de son patrimoine qui l’ont projetée au 1er rang des nations. C’est par l’oubli ou par le mépris de ces valeurs d’excellences qu’elle en est réduite à la déchéance et à la ruine actuelle.

La solution est dans la le retour à ses vraies valeurs. Un proverbe corse dit que plus un arbre est haut plus il doit avoir des racines profondes. C’est pour s’être coupée de ses racines que la France se trouve aujourd’hui à la dérive. Il ne tient qu’à elle se s’y replonger. Et plus elle voudra monter haut, plus elle devra plonger profondément ! Telle est la clef du grand échiquier de la Révolution intérieure en cours et de la Guerre invisible au profane qui fait rage à l’extérieur.

 

 

20130328_26PHOTO : Arnaud-Aaron UPINSKY.

Il est écrivain, Président fondateur de l’Union Nationale des Écrivains de France, mathématicien, épistémologue, titulaire d’une chaire d’épistémologiste en 1998, linguiste, expert en systèmes informatiques, historien des sciences, docteur en philosophie politique, auteur de livres et d’articles de référence. Selon l’expression consacrée, il fait partie de l’intelligentsia française.

Photo exclusive: novembre 2010, pour Québec Presse par  Isidore Grao de Nice.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse :

courrierposte@orange.fr et tél. : 06 01 76 20 79

Sites : coordination-defense-de-versailles.info ;

BLOG CANADA-FRANÇAIS : http://canada-francais.coordination-defense-de-versailles.info

 

Cet article provient de Journal Québec Presse
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VICTOIRE HISTORIQUE : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire !

15 Nov

À VERSAILLES, C. PÉGARD DÉCAPITE L’IGNOBLE DE VASCONCELOS-TAMPAX, DIVISE LA RÉPUBLIQUE ET FAIT TRIOMPHER LA RÉVOLUTION DES BEAUX-ARTS !


«  Tel est pris qui croyait prendre »,  Le rat et l’huitre ( La Fontaine )

 « Je suis dans le lieu emblématique du pouvoir »  ( C . Pégard )

 

Versailles, Clef de l’Art et de la Politique

—         DUCHAMP CONGÉDIÉ PAR  C. PÉGARD !

—         APRÈS QUATRE ANS DE RÉSISTANCE CULTURELLE,

—         LA CDV A GAGNÉ LA BATAILLE DÉCISIVE DE L’INTELLIGENCE !

Victoire historique : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire ! Plus dure sera la chute.

_____________

C’est l’effet TAMPAX ! Coup de théâtre au château de Molière cet été.  C. Pégard s’était pourtant vantée d’y exposer la première femme d’art new-yorkais, J. Vasconcelos. Mais, entre les deux femmes, le « dialogue culturel » a vite tourné au crêpage de chignon autour de l’ignoble Tampax-Lustre, « le » “chef d’œuvre” de Vasconcelos qui vient d’être interdit de Galerie de Versailles, dans une tragi-comédie discréditant les deux femmes et l’État au dessous de la ceinture du ridicule artistique, pour le plus grand triomphe de la Révolution des Beaux-Arts contre Duchamp !

 

CHRONIQUE D’UNE RÉVOLUTION ANNONCÉE :
COMMENT LA DERNIÈRE EXPOSITION D’ART NEW-YORKAIS À VERSAILLES A TOURNÉ AU DÉSASTRE

Le 8 décembre 2011, nous avions prévenu C. Pégard qu’elle était « à la croisée des chemins », qu’elle devait donner un coup d’arrêt à la « politique suicidaire de salissure de notre patrimoine », hypocritement mené sous couvert de « dialogue » ou de « mariage » entre art classique et art « contemporain ». À l’annonce de l’exposition Vasconcelos propulsée sur le marché, à Venise, par son Tampax-Lustre (nommé « La Noiva », « La Fiancée » en portugais…), nous en avions dénoncé « l’ignoble symbole » promis à jouer le rôle du bouquet de fleurs vénéneuses de Koons dans la chambre de la Reine. Nous l’avions mise en garde : « Madame Pégard sait-elle que ces Tampax lui colleront à la peau, comme les “sex toys” de Koons ont collé à la peau d’Aillagon, provoquant sa chute ? ». Nous l’avions déclarée persona non grata à l’Assemblée Générale des Amis de Versailles du 11 juin 2012. Elle n’y est pas venue. La « reine » Pégard détrônée, aux Amis de Versailles, c’était enfin la Révolution !

 

COMMENT L’EMBLÉMATIQUE TAMPAX-LUSTRE A FAIT LA RÉVOLUTION EN TROIS ACTES !

ACTE 1, PÉGARD DÉCAPITE VASCONCELOS : La Fiancée-Tampax ?  « C’est sans doute ma création la plus importante et emblématique, dit Vasconcelos, c’est elle qui m’a fait connaître sur la scène internationale de l’art contemporain, avec une première présentation lors de la Biennale de Venise, en 20051 ». Emblématique de quoi ? Elle ne le dira pas, laissant la presse chanter l’hymne n°1 à l’artiste créatif, c’est-à-dire « décalé » :

—     « La nature du processus créatif de Joana Vasconcelos repose sur la décontextualisation d’objets et réalités du quotidien : l’artiste s’amuse des décalages, des alliances entre l’industriel et l’artisanal, entre le luxe et l’ordinaire [1] ». C’est « un détournement inattendu du décorum de prestige des salons du 18ème siècle1 ».

Hélas, la vérité est tout autre. Loin d’être une « création » son trophée de Venise n’est qu’un stéréotype éculé de Duchamp, une application quasi-mécanique de son procédé « ready-made » « décalé » d’accouplement contre-nature des contradictoires artistiques, un « mariage-viol » de l’ignoble ( Tampax ) et du noble (« Lustre ) en un seul objet publicitaire : le “Tampax-Lustre”. Produit dérivé du 1er mariage « décalé » de « roue-tabouret » de Duchamp, de 1913, il est le « split rocker » new-yorkais emblématique type de l’ignoble-noble !

Mais celle qui s’amusait tant des décalages d’autrui, de son « regard critique », sera à son tour recalée ! Elle ne passera pas les grilles du château : « Alors que l’œuvre était inscrite dans le premier projet d’exposition, gémira alors Vasconcelos, elle en a été retirée au dernier moment, sans qu’il me soit donné d’explication1 ». Soudain prise de panique, interdite d’Amis de Versailles, la « reine » Pégard a donc décidé in extremis de décapiter l’ignoble tête de proue de l’exposition Vasconcelos et par là même le critère DUCHAMP ayant présidé à l’« invitation-provocation » de Vasconcelos à Versailles par J.-J. Aillagon.

Censurée à Versailles Vasconcelos étale son lustre à Paris

Cette décapitation de Vasconcelos-Duchamp, avec le prodigieux symbole de son tronc sans tête à Versailles, de sa tête coupée à Paris, est une première mondiale ! C’est le podium des Grands Appartement Royaux à la gloire de Duchamp devenu l’échafaud de son infamie. C’est la condamnation à mort de son principe mécanique de sacralisation de l’ignoble par le noble, de cannibalisation affairiste de Versailles. C’est, en toute logique, le critère même d’élection des expositions new-yorkaises à Versailles, destructrices des Codes de Civilisation, invoqué pour les y porter au pinacle, enfin décapité, ridiculisé et réduit à néant, par Pégard !

ACTE 2, VASCONCELOS ATTAQUE PÉGARD et DIVISE LA RÉPUBLIQUE : Soudain piquée au vif l’ingrate Vasconcelos qui se prend pour une grande artiste, invitée à Versailles pour ses seuls mérites, se retourne contre sa bienfaitrice et la met publiquement en accusation : « Il a été censuré [2] » dit elle de son Split Rocker de l’ignoble. Aussitôt, le réseau new-yorkais fait recaser « La Fiancée » répudiée de Versailles chez le fin connaisseur qu’est le Maire de Paris, B. Delanoë, dans son établissement culturel 104 du 19ème. Mais c’est pour la perte de l’honneur de la Fiancé ! Car la « création la plus importante et emblématique », de Vasconcelos, divorcée de son écrin « subversif » de Versailles y passera totalement inaperçue, piteusement traitée par la presse de « déconvenues de la mariée1 » y prêtant au mieux à “sourire”. Ce qui est le pire pour une provocation : un flop !

Cette division de la République, c’est la condamnation de l’État d’auto-contradiction du Régime ; de sa politique culturelle suicidaire, du régime d’arbitraire féodal de la République vivant aux crochets de notre patrimoine royal. C’est le principe démocratique bafoué, c’est l’annonce de la chute prochaine du Régime d’oppression culturelle : « Tout Régime vit de son principe et meurt de sa contradiction ! » (Napoléon).

Joana Vasconcelos au château de Versailles

 

ACTE 3, PÉGARD VISE VASCONCELOS, TUE DUCHAMP ET ATTISE LA RÉVOLUTION : C’est le choc en retour !

Roue-Tabouret de Duchamp

Sommée publiquement de se laver du crime inexpiable de « Censure de l’Art », Pégard, prise au piège de ses contradictions, est alors contrainte d’appeler à son secours Dame Logique pour faire un rappel faussement naïf à la Règle de l’Évidence : « Le château n’est pas une galerie, les œuvres présentées doivent entrer en résonance avec ce lieu1 ( sic) » ! Mais, elle non plus, n’a pas mesuré les conséquences de cet AVEU forcé, bien tardif et auto-contradictoire. Car ici être « en résonance avec ce lieu » signifie être en harmonie de style, d’époque et de lieu : c’est la règle d’or de réameublement de Versailles ! Selon cette règle, seules les « œuvres » d’époque peuvent « être » en résonance-harmonie avec les Grands Appartement Royaux ! Ce seul critère exclut définitivement toutes les expositions d’art contemporain, a fortiori l’art new-yorkais et en l’espèce toute la production de Vasconcelos et pas seulement la scandaleuse « Fiancée ». N’est-il pas hautement contradictoire d’inviter les « œuvres » d’une artiste et de refuser son « chef d’œuvre » emblématique de Duchamp ? Dire que le Tampax-Lustre n’est pas présentable, n’est ce pas dire que toute l’exposition qui « rend visible » le principe « infâme » de Duchamp, littéralement vil et bas, est « in-présentable » à Versailles !

Cette Révolution des Beaux-Arts, c’est l’école new-yorkaise doublement détrônée de son piédestal par le Ridicule, à Versailles et à Paris, frappée au cœur même du principe « créatif » de son procédé de « mariage forcé des contradictoires » : du noble et de l’ignoble, du faux et du vrai, du beau et du laid, etc. « Tel est pris qui croyait prendre ! » S’amuser de voir ainsi Vasconcelos à son tour décalée-recalée de Versailles, ridiculisée dans le principe même de son « ready-made » à Paris, c’est la mise à mort du Tyran Duchamp, chassé du Temple, du Saint des Saints de Versailles, par la Révolution des Beaux-Arts comme un voleur !

 

COMMENT C. PÉGARD A DONNÉ UN COUP D’ARRET HISTORIQUE À L’ART « CONTEMPORAIN » DU NON-SENS

Tout a commencé en 1913 à New-York, par l’exposition de l’Armory Show, et par la création du premier « Tout fait » ( « Ready made » ) de Duchamp : sa « Roue de bicyclette », en fait l’accouplement contre nature d’une Roue-Tabouret, littéralement le viol-mariage d’un tabouret empalé par la fourche d’une roue.

—          Jusque là, depuis les Grecs, l’Art, miroir de la Civilisation Européenne, était basé sur le principe d’harmonie, de non contradiction de l’union : le mariage fécond d’ « ensemble d’éléments (sons, couleurs, traits, images, styles, œuvres d’Arts et Lettres, idées, vision du monde), assemblés selon “ les règles de l’Art ” en un tout cohérent et “ perçus simultanément d’une manière agréable ” à l’oreille, à l’œil, aux sens, au goût, à l’intelligence, en un mot à l’esprit mis en accord avec le Cosmos ».

—          À partir de 1913, l’anti-Art new-yorkais, miroir de la Barbarie prédatrice de New-York, sera basé sur le principe de disharmonie, de contradiction, de non-sens de l’union – « défi au bon sens [populaire] et à la raison [scientifique] » : faux-mariage stérile d’éléments accouplés de force en toute violation des règles de l’Art en un ensemble disparate, perçu comme un choc d’une manière désagréable, plongeant l’esprit dans l’absurde du confusionnisme des champs sémantiques caractéristique de la folie et le monde dans le chaos. Ceci par la diffusion en chaîne du Principe de Contradiction dans l’Art, dans tous les champs du savoir jusqu’à celui de la « déréglementation » financière « décalée » d’aujourd’hui. C’est à ce processus de « destruction des tiroirs du cerveau » (Manifeste Dada), de viol de l’Esprit par le non-sens qu’à son insu, Pégard a donné un coup d’arrêt historique à Versailles dans le cadre de la Révolution des Beaux-Arts, en cours d’écriture, dont la CDV est le fer de lance logique ! Rejoignant ainsi le Président Roosevelt qui disait en 1913 : « Ce n’est pas de l’Art ! », mais l’art du non-sens, prédateur et destructeur des authentiques valeurs de création de l’Europe !

 

COMMENT LA RÉPUDIATION DE LA « FIANCÉE » PRÉFIGURE LE REJET DU PRÉTENDU « MARIAGE-HOMSEXUEL »

Photo de Marcel Duchamp, déguisé en Rrose Sélavy.

Art « moderne » et homosexualité font bon ménage ! Avec son pseudonyme féminin « Rrose Sélavy », Marcel Duchamp changeait volontiers d’identité sexuelle (Voir ci-contre, à l’Exposition Internationale du Surréalisme, à Paris en 1938, le mannequin féminin à moitié habillé en habit Duchamp). En 1949 à San Francisco, au Western Round Table on Modern Art, il confia à Lloyd Wright que le public homosexuel est le plus réceptif à l’art moderne. Son disciple Andy Warhol est la figure emblématique internationale homosexuelle du Pop Art. Et la synergie entre art, marketing, mode et homosexualité imposera de proche en proche ses codes homosexuels à toute la population, comme en témoigne aujourd’hui l’aberrant projet d’un prétendu « mariage homosexuel ». La grille de lecture artistique du Split-Rocker Duchamp s’applique à merveille au pseudo « Mariage-homosexuel » associant deux éléments inconciliables puisqu’un mariage est fertile par destination alors que deux « homosexuels » sont infertiles par définition. En ce sens le « mariage-homosexuel » est un Split-Rocker auto-contradictoire ! Toute idée de mariage homosexuel, à l’image de la Roue-Tabouret ou du Tampax-Lustre, relève de l’art du non-sens, c’est-à-dire d’un défi au bon sens (populaire) et à la raison (scientifique), tous aussi stériles les uns que les autres. Qu’un couple homosexuel veuille se travestir en « mariés », c’est comme la Fiancée Tampax-Lustre cherchant l’estampille de Versailles pour exister ! Quel aveu d’impuissance à vivre par soi même ! Le Mythe Duchamp, du progrès de l’art du non-sens sur l’Art de l’harmonie vient, cet été, de se briser sur le roc de la réalité et de l’intuition de deux femmes. Ce coup de tonnerre historique est le signe annonciateur de l’échec prochain du projet de « mariage-homosexuel » aussi immariable avec notre Art, notre savoir vivre et notre Civilisation (cf. « Le grand rabbin de France s’oppose au mariage homo », Le Figaro, 18 octobre 2012), que le Tampax-Lustre de Vasconcelos avec la chambre de Marie-Antoinette. Avec la règle d’or invoquée par C. Pégard, c’est le retour de Dame Logique !

 

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

CONSTATE QU’en jetant l’anathème sur l’ignoble Tampax-Lustre de Vasconcelos et en décapitant Duchamp, C. Pégard a porté un coup d’arrêt historique fatal aux prétentions hégémonique de New-York sur Versailles, lui donnant ce que ni le Conseil d’État, ni le Président de la République ne lui avaient accordé ;

DÉCLARE QUE, dans la guerre à l’Intelligence à l’Art et à la Civilisation, déclarée à Versailles en 2008, elle a ainsi gagné, par la Révolution des Beaux-Arts en cours, la Bataille décisive de l’Intelligence ! Balayant l’Art du non-sens, la Logique de la non-contradiction est de retour !

ANONCE QUE l’Art étant le miroir anticipateur de la chaîne d’inversion des valeurs de Société – Harmonie, Cohérence, Beauté -, la défaite de l’art du Contradictoire, cet été à Versailles, annonce le futur naufrage du projet de prétendu « Mariage homosexuel » : non-sens, contraire avec la Logique et la Civilisation !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

Pour aller plus loin

Rrose Sélavy est un personnage fictif créé par le peintre français Marcel Duchamp en 1920.

Son nom apparaît pour la première fois1 sur une œuvre d’art, Fre(n)sh Wi(n)dow, modèle réduit de fenêtre à la française (fresh widow = veuve fraîche en anglais). Le nom de Rrose, qui ne prend alors qu’un seul r, est inscrit en signature sur la tablette. Elle figure ensuite dans une série de photographies réalisées par Man Ray, où Duchamp pose travesti en femme, maquillé et chapeauté.

Le nom choisi évoque la phrase « Éros, c’est la vie ». Duchamp affirme également qu’il choisit le nom « Sélavy » pour sa sonorité juive (in Duchamp du signe). Le double r initial évoque, lui, le double « L » initial de certains noms gallois, comme « Lloyd ». Duchamp signe également du nom de Rrose Sélavy une série d’étranges calembours, par exemple : « Conseil d’hygiène intime : il faut mettre la moelle de l’épée dans le poil de l’aimée. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rrose_S%C3%A9lavy

http://www.zumbazone.com/duchamp/rrose.html

* * *

Le titre de l’article « VICTOIRE HISTORIQUE : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire ! », fait référence à la toile de Duchamp : Nu descendant un escalier

« Nu descendant un escalier » est un tableau de Marcel Duchamp peint en 1912. Il fit scandale lors de son exposition à l’Armory Show de New York en 1913, mais consacra la gloire de Marcel Duchamp et marqua le début de l’art moderne aux États-Unis.

Marcel Duchamp et son « nu descendant un escalier n°2 »

En 1913, Marcel Duchamp présente à l’Armory Show de New York une œuvre intitulée « Nu descendant un escalier n°2» dont la vision provoquera un tiraillement entre hilarité, scandale et admiration. L’artiste ne le sait alors pas encore, mais cette œuvre deviendra une charnière de l’art moderne, jouant alors un rôle dans la montée en puissance de celui qui finira, pour beaucoup, comme « l’artiste le plus important du XXème siècle »…

Cette œuvre n’aura pas été présentée pour la première fois en 1913. En effet, l’œuvre, peinte en janvier 1912 est la seconde version (une première version non définitive, car pas assez dynamique et trop descriptive, fût peinte en 1911). Dès Février 1912 il envoie cette version aux « Indépendants de Paris ». Ses amis ne l’aimèrent pas et lui demandèrent d’en changer au moins le titre. Marcel Duchamp fît autrement : Il retira l’œuvre pour aller l’exposer en Octobre de la même année au Salon de la Section d’Or. Ce n’est que l’année d’après que l’œuvre sera enfin présentée à l’Armory Show.

Nu descendant un escalier, première version

* * *

L’Armory Show est une exposition internationale d’art moderne, qui s’est tenue à New York du 17 février au 15 mars 1913. Elle fait date dans l’histoire américaine car elle est la première exposition de ce genre.

L’exposition présentait au public 1250 peintures, sculptures et travaux d’art d’environ 300 artistes avant-gardistes Européens et Américains. Des travaux impressionnistes, fauvistes et cubistes y étaient également exposés.

La presse et les revues artistiques l’accusèrent d’insanité, d’immoralité, d’anarchie aussi bien que de parodie, caricature, et tourna l’exposition en dérision.

Le président Theodore Roosevelt lui-même déclara à propos de l’Armory Show : « Ce n’est pas de l’art ! »

Parmi les œuvres jugées trop pessimistes, celle de Marcel Duchamp, Nu descendant un escalier (Nude Descending a Staircase), peinte l’année précédente, composée d’images en superposition, dans un style comparable au style cinématographique.

Nu descendant un escalier, seconde version

Marcel Duchamp et son « nu descendant un escalier n°2 » : http://www.scaraba.net/creanum/cubiste/472-marcel-duchamp-et-son-qnu-descendant-un-escalier-nd2q

 

APPEL-PÉTITION INTERNATIONAL DE COTIGNAC

01 Sep

VERSAILLES LANCE

L’APPEL-PÉTITION INTERNATIONAL DE COTIGNAC

« NON, AU NÉO-VANDALISME MUNICIPAL DE COTIGNAC, DES

VILLAGES DE PROVENCE ET D’AILLEURS :  NO PASARAN ! »

COTIGNAC, le plus emblématique des villages provençaux aux yeux du monde entier, chef d’œuvre unique de rayonnement mondial par l’héritage de son histoire millénaire – rurale artisanale et culturelle ; religieuse par ses pèlerinages internationaux voués à de Notre Dame de Grâces (sanctuaire provençal auquel le pape Léon X accorda une série de privilèges) et aux apparitions de la Sainte Famille ; politique par la naissance de Louis XIV et le vœu de Louis XIII célébré tous les 15 août, par la visite de reconnaissance de Louis XIV et d’Anne d’Autriche, le 21 février 1659, à l’occasion du Traité des Pyrénées réconciliant la France et l’Espagne ; héroïque par son martyrologue de la guerre de 14-18 et de la Résistance au Bessillon le 27 juillet 1944 – est le SYMBOLE UNIVERSEL de tous les villages de Provence et d’ailleurs menacés de destruction irrémédiable par une prétendue « rénovation municipale », rampante et affairiste réduisant d’années en années à néant leur spécificité, leur harmonie héritée du fond des âges, leur beauté incomparable, leur témoignage d’une Civilisation villageoise prestigieuse en voie d’extinction : tout ce qui en fait l’admiration du monde entier et de la France la première destination touristique au monde ! Ce scandale faisant suite au véritable génocide silencieux et bureaucratique de la paysannerie par le plan Mansholt doit cesser ( cf. La France à l’agonie, Pierre Accoce, presse de la Cité, 1994 ) !

LA COORDINATION DE VERSAILLES, référence mondiale de la Protection du Patrimoine et de la Résistance culturelle à la destruction de ses Valeurs Universelles dont la France représente le modèle incontesté depuis quatre siècles, précisément depuis Louis XIV venu à Cotignac :

LANCE LA MOBILISATION INTERNATIONALE pour l’arrêt immédiat de la nouvelle politique, de « rénovation destruction » des villages de COTIGNAC et d’ailleurs dans toute la France, dont en cas de poursuite elle rendra responsable les Municipalités agissant sans mandat et en toute opacité !

FAIT DE LA PRÉSERVATION IN SITU DU MONUMENT AUX MORTS DE COTIGNAC le symbole universel de cette politique à abattre.

APPELLE À SIGNER SA PÉTITION INTERNATIONALE INTERNET à l’adresse de M. le Maire Jean-Pierre VERAN qui sera tenu pour responsable s’il poursuit sa politique de « rénovation-destruction » à laquelle se sont déjà opposés en masse les Cotignacéens refusant le saccage du Cours Gambetta !

 

—LA PÉTITION—

 

PÉTITION CONTRE LE DÉPLACEMENT
DU MONUMENT AUX MORTS DE COTIGNAC !

 

À L’ADRESSE DE M. LE MAIRE JEAN-PIERRE VERAN

 

COTIGNAC, le plus emblématique des villages provençaux aux yeux du monde entier, étant un chef d’œuvre unique hérité de l’histoire, sa place de la Mairie étant le cœur de la vieille ville, le monument aux morts en étant l’âme ;

LA CHARTE INTERNATIONALE DE VENISE1964 INTERDISANT LE DÉPLACEMENT DU MONUMENT AUX MORTS, en stipulant :

Art 1. : «  La notion de monument historique comprend la création architecturale isolée aussi bien que le site urbain ou rural qui porte témoignage d’une civilisation particulière, d’une évolution significative ou d’un événement historique. Elle s’étend non seulement aux grandes créations mais aussi aux œuvres modestes qui ont acquis avec le temps une signification culturelle ;

Art 7. : Le monument est inséparable de l’histoire dont il est le témoin et du milieu où il se situe. En conséquence le DÉPLACEMENT de tout ou partie d’un monument ne peut être toléré que lorsque la sauvegarde du monument l’exige ou que des raisons d’un grand intérêt national ou international le justifient ;

NOUS CONSIDÉRONS, avec tous les amoureux de la Provence et de ses villages que l’authentique trésor patrimonial de Cotignac – aujourd’hui précisément son monument aux morts menacé de « déplacement » illicite par le projet de « rénovation » de la place de la Mairie – doit être préservé à tout prix « in situ », tel qu’immortalisé aux yeux du monde entier par la littérature, la peinture et la photographie, à l’image de la récente « révélation » de Jean-Pierre Cassely : « Après avoir passé le petit village de Carcès, nous nous dirigeons sur Cotignac pour y découvrir sans doute le monument aux morts le plus insolite de France… “ C’est une stèle toute simple d’où émerge la tête casquée d’un poilu. En faisant le tour du monument on constate, que ce soldat est bien là, protégé par le monument qui lui sert de tranchée, avec son équipement militaire et prêt à lancer une grenade ([1]). ” »

Premiers signataires : Fortune ADONNE, Désiré BERNARD, Lucien CARMAGNOLLE, Félix GERARD, Albert REQUIN, Ernest THIVOLLE, Jules FABRE, Adrien POTHONNIER, Ernest CHEILAN, Bruno MOLINARD, Victor MARTHIN, Ismaël ADONNE, Darius RIGAUD, Augustin ABEILLE, Félicien CAPUS, Félix RIGAUD,  Arthur FENOUIL, Victor BLANC, Paul-Pascal GARNIER, Jules BROUTIN, Amédée ROMEY, Adrien RAYNOUARD, Philémon REQUIN, Emilien SIGAUD, Albert SIGAUD, Auguste RECOURS, Gabriel VERLAQUE, Jules MARIN, Félix REBOUL, César COL, Paul ABEILLE, Darius CARMAGNOLLE, Laurent BLANC, Albert FABREGUE, Paul-Alexis GARNIER, Paul FABRE, Victor ROUX, Camille BLANC, Roland SABATIER, Sylvain FABREGUE, Marcel GIRAUD, Bertier JASSAUD, Louis MONTGAILLARD, Antoine PASCAL, Félix FLOTTE, Julien RIGAUD, Gonzague GARCIN, Jean PREIRE, Nicolas BATTAGLIA, Loups GIANNINI, Raymond GORGHINO, Alain ARNOUX, Albert BENZO, Jean GAUTHIER, Félix MAILLE, Lion GERARD, Gabriel PHILIS ([2]).

NOUS VOUS DEMANDONS TOUS le maintien « in situ », à son lieu d’origine, de ce MÉMORIAL POIGNANT faisant corps avec l’histoire, le principe vital et la Civilisation dont le fleuron de Cotignac témoigne, à la suite des premiers signataires, ci-dessus, dont vous reconnaîtrez les noms.

 

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART…

01 Juil

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART :  TROIS VICTOIRES, LA CHUTE
D’UN PRÉSIDENT, LA MERVEILLE DUNE EXPOSITION D’ART !

 

La meilleure arme contre la tyrannie, c’est la puissance de l’écrit ! La politique relève du symbolique qui est de l’ordre du culturel, terrain sur lequel les forces d’asservissement ne cessent de perdre du terrain, comme l’attestent les derniers coups durs qui lui ont été portés à Versailles :

LES ADIEUX A LA REINE1) L’« ÉCHEC DES “ADIEUX À LA REINE” » : C’est la puissance de l’écrit – « La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »qui, le 18 mars 2012, a mis en fuite le réalisateur Jacquot à Versailles ( cf. communiqués des 14, 18 et 21 mars 2012 ). Après le poids des mots, le choc des chiffres ! Rejetés à Versailles « Les adieux à la reine » l’ont été dans toute la France, avec une rentabilité du film d’à peine  44 % (540 236 entrées), 49 % au global mondial. C’est la Bérézina ! L’honneur de Marie-Antoinette est sauf. La preuve est apportée qu’il ne suffit plus de salir pour s’enrichir ! Lagardère, (Qatar holding détient 12, 8 % du groupe), a ainsi été frappé aux deux seuls points qui font mal à l’ultralibéralisme prédateur et corrupteur : la vanité et le porte-monnaie !

Catherine Pégard2) LA FUITE DE C. PÉGARD À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES “AMIS DE VERSAILLES” : Dans notre communiqué du 8 juin 2012, constatant que C. Pégard faisait « de Versailles le symbole de l’Ultralibéralisme prédateur et corrupteur », nous avons dit « NON à l’invitation de C. Pégard à l’AG du 11 juin »  où « elle ne saurait avoir sa place, compte tenu de l’atteinte qu’elle porte au rayonnement de Versailles en poursuivant la politique d’intrusion de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux. (…) Après les Sex-Toys de Jeff Koons 1er, c’est au tour de J. Vasconcelos, la reine des Tampax, casseroles et autres ustensiles de dérision, de ridiculiser la femme et d’imposer leurs salissures à notre patrimoine le plus prestigieux. » Devant cette levée de boucliers, C. Pégard n’est pas venue à l’AG du 11 juin 2012 pour ne pas essuyer la huée qu’avait dû subir JJ. Aillagon à l’AG de 2008. C’est dire à quel point la nouvelle « Concierge » (non portugaise …) du château, devenue aussi arrogante, bornée et obscurantiste, que son prédécesseur, s’est   sentie incapable de soutenir le feu de la liberté d’expression dans une simple AG bon chic bon genre ! Cette fuite de C. Pégard signe l’état de « Parole coupée » auquel en est réduite la tyrannie ! 

Lustre “ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

“ Lustre-Tampax ”
Joana Vasconcelos

3) LE LUSTRE-TAMPAX DE VASCONCELOS INTERDIT D’EXPOSITION : Dans notre communiqué du 2 avril 2012, nous disions « Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “lustre tampax” de Vasconcelos. A-telle définitivement abandonné son idée de l’exposer et si oui pourquoi ?… ». Le Figaro du 15 juin 2012 donnera la réponse : « La chambre de la reine a concentré les frictions. » Joana voulait y suspendre son gigantesque lustre composé de milliers de Tampax appelé par dérision « La Fiancée ».  C. Pégard a refusé. « Il a été censuré ! » gémit la pauvre petite grenouille qui voudrait se faire plus grosse que le bœuf. « Le château n’est pas une galerie ! » lui rétorque C. Pégard condamnant elle-même son exposition arbitraire ! En outre, si l’ignoble chef d’œuvre qui fait tout le lustre de Vasconcellos est inmontrable, pourquoi son auteur le serait-il ?

4) LA CHUTE ANNONCÉE D’UN PRÉSIDENT : Au titre des « Clefs des présidentielles 2012 », depuis 2008, nous n’avons cessé de prévenir en vain l’ex Président qu’en s’attaquant au pouvoir symbolique de Versailles, plus haut lieu de la République, image même de l’excellence de la France dans le monde, il courrait à sa perte. Effet papillon ou « malédiction du pharaon », les faits ont suivi !

5) LA MERVEILLE D’UNE EXPOSITION D’ART : Jusqu’au 9 septembre, « Splendeur de la peinture sur porcelaine », exposition dont nous remercions Marie-Laure de Rochebrune, Conservateur au château, sauve l’honneur de tous ceux qui préservent et font vivre l’âme du château en butte aux prédateurs et corrupteurs de l’Art. Tous les amoureux de l’Art verront cette merveille du génie français témoignant des véritables valeurs de l’Art en face de l’imposture officielle !

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,  devant tant de succès, remercie tous ses artisans et en appelle au renforcement de la Résistance. Elle dénonce sans relâche l’imposture du DOUBLE LANGAGE consistant à organiser des expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux tout en disant « Versailles n’est pas une galerie » ; à attirer à Versailles les touristes par l’admiration des VRAIES VALEURS pour leur infliger le supplice de la POLLUTION  visuelle et artistique d’immondices portées au pinacle par les assassins subventionnés de l’Art.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

CRISE ouverte aux Amis de Versailles

08 Juin

« CRISE OUVERTE AUX AMIS DE VERSAILLES, REMERCIANT
C. PÉGARD POUR FAIRE DE VERSAILLES LE SYMBOLE DE
L’ULTRALIBÉRALISME PRÉDATEUR ET CORRUPTEUR ! »

Baron Roland de l’Espée

À grand bruit, soudainement, le 6 juin 2012, à cinq jours à peine de l’Assemblée générale de lundi prochain, le président des Amis de Versailles, Roland de l’Espée, vient d’inviter les membres de la Société à venir nombreux honorer de leur soutien C. Pégard qui poursuit la désastreuse politique de destruction de l’image d’excellence de Versailles, au profit de l’art de dérision new-yorkais imposé par l’ancien président de la République au profit d’un petit nombre de spéculateurs et au détriment des intérêts vitaux de la France.

NON, À L’INVITATION DE C. PÉGARD À L’AG DU 11 JUIN 2012 !

Le Bureau de la Société des Amis de Versailles

En réponse à cette provocation, la liste Avenir des Amis de Versailles, présente aux élections de 2009 et 2010 mais « empêchée » depuis deux ans, par déni de démocratie associative, lui a adressé la demande suivante :

Monsieur le Président, 

Nous avons eu la tristesse d’apprendre que votre bureau, élu dans les conditions que vous savez ( grâce à une majorité écrasante de mandats ! ), vient de franchir un nouveau seuil de manquement à l’idéal statutaire des ‘Amis de Versailles’, en poussant la provocation jusqu’à envisager d’inviter Catherine Pégard à la prochaine Assemblée Générale où elle ne saurait avoir sa place, compte tenu de l’atteinte qu’elle porte au rayonnement de Versailles en poursuivant la politique d’intrusion de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux. J.-J. Aillagon lui s’abstenait de venir aux Assemblées Générales après avoir été conspué à l’AG de 2008. Après les Sex-Toys de Jeff Koons 1er, c’est au tour de J. Vasconcelos, la reine des Tampax, casseroles et autres ustensiles de dérision, de ridiculiser la femme et d’imposer leurs salissures à notre patrimoine le plus prestigieux. Et vous applaudiriez ? À ce sujet nous vous rappelons le communiqué de la CDV du 2 avril 2012 que vous ne sauriez ignorer et qui précise :

Catherine Pégard« Elle [ C. Pégard ] annonce crânement la poursuite de cette politique, honnie de tous et suicidaire, dans les Grands Appartements Royaux, le 19 juin 2012, avec la nouvelle intrusion de Joana Vasconcelos dont « tout l’art est dans le procédé d’avilissement de la Beauté et de la Femme, de son “ Lustre-Tampax ” qui lui a valu les honneurs de la biennale de Venise » ( cf. Communiqué du 11 février 2012 ). Elle annonce au menu de dérision de Versailles : casseroles, couvertures et escarpins, dans la Galerie des glaces ; couverts en plastiques ( cœur de Viana ) dans le Salon de la guerre ; carafon de vin dans les jardins !

Avec cette nouvelle dégradation du Saint des Saints de Versailles, au service de la glorification du mercantilisme et de ses fausses valeurs de pillage de notre patrimoine et de crise financière, c’est toute la valeur symbolique et artistique de Versailles qui se trouve à nouveau tournée en dérision. La trivialité de ces objets de consommation ramène la fonction de la femme à celle de ces ustensiles de cuisine. Elle poursuit la politique de dévalorisation de l’image de Versailles et de la femme déjà mise en scène par les aspirateurs « sexistes » de Koons représentant la fonction ménagère et sexuelle de la femme.

Mais dans l’article du Parisien du 31 mars 2012, Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “ Lustre Tampax ” de Vasconcelos. A-t-elle définitivement abandonné son idée de l’exposer et si oui pourquoi  ?…

Quoi qu’il en soit, ceux qui attendaient de la venue d’une femme à la tête de l’EP de Versailles, une touche de bon goût, un abandon de la politique sexiste d’Aillagon et un retour au respect de l’image de la femme, du patrimoine et des touristes, risquent de découvrir que rien n’a changé dans les rapports de pouvoir affairiste et autocratique qui pillent notre patrimoine au mépris de nos valeurs les plus précieuses. Qu’à l’image de la vulgarité ou de la beuverie, la dérision new-yorkaise déclinée « au féminin » est encore plus dégradante ou ridicule qu’au masculin. »

Ainsi, non content d’avoir annoncé la tenue d’un Congrès réunissant une large participation de compétences pour traiter du saccage de notre image patrimoniale par l’art new-yorkais ( Congrès promis en 2009 par Olivier de Rohan puis quant à la doctrine à élaborer par vous-même ) ; non content de vous refuser au juste fonctionnement démocratique associatif de notre Société ; non content d’avoir exclu la participation de deux Princes au CA ; non content de ne pas avoir sanctionné l’agression verbale du Prince Sixte à l’AG de 2010 par un membre de votre Conseil d’Administration ; non content de refuser une participation au CA de personnes représentant l’immense majorité de nos membres qui réprouvent le saccage de notre image patrimoniale ; etc. ; ainsi, après avoir dit que vous ne pouviez rien faire CONTRE le scandale de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux, perdant toute retenue POUR afficher carrément une posture d’insolente collaboration avec l’inacceptable, vous oseriez maintenant encenser C. Pégard dans le Saint des Saints de la Société Amis de Versailles ?

Au nom de la liste « Avenir des Amis de Versailles » qui, pour la deuxième fois n’a pas présenté de candidats en raison ( provisoire ) de votre obstruction à l’application des règles de démocratie associative, nous vous demandons donc solennellement, au nom des statuts, de la simple décence et du respect des fondateurs des Amis de Versailles, de renoncer à recevoir C. Pégard. Ce que nous considérerions comme un casus belli – dont vous porteriez l’entière responsabilité des conséquences qui en découleront – si vous passiez outre à vos obligations.

La première allocution officielle de la nouvelle présidente de l’EPV, Catherine Pégard entourée ici de Béatrix Saule, directeur du musée national des châteaux de Versailles et Trianon. Roland de l’Espée, président de la Société des Amis de Versailles et Thomas Leysen, président des Amis Européens de Versailles. (Photo : Claude ROZIER)

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

RAPPELLE qu’elle n’a cessé de dénoncer la « nouvelle » politique culturelle d’invasion des expositions dégradantes d’art new-yorkais prospérant au détriment du prestige du rayonnement de Versailles ( cf. art. 1er des statuts des Amis de Versailles ) et des intérêts vitaux de la France, expositions faisant l’objet d’un rejet démocratique général de la population comme l’attestent ses communiqués ( personnel du château, artistes, guides-interprètes, touristes, académiciens, artistes etc. ) ;

SE DOIT, en l’absence répétée de respect des règles de la démocratie associative, par le bureau du CA de la Société des Amis de Versailles, et de juste information de ses membres, de faire connaître la demande de la liste « Avenir des Amis de Versailles » et de faire valoir le droit à l’information pour répercuter les renseignements nécessaires à l’expression de la volonté générale de la Société des Amis de Versailles, au vu de l’idéal de ses fondateurs, de l’esprit initial de la Société et de ses statuts ;

APPELLE À LA POURSUITE DE LA MOBILISATION contre l’exposition J. Vasconcelos (1), contre la continuation par C. Pégard de la politique d’expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux et les jardins du château, initialisée par JJ. Aillagon ( congédié par l’Elysée ). Ceci au seul service de l’idéologie ruineuse de l’ultralibéralisme prédateur et destructeur de nos valeurs patrimoniales, d’un petit nombre de spéculateurs et au détriment de l’image de la femme comme des intérêts vitaux de la France et de la Civilisation européenne, notre meilleur atout dans la crise actuelle provoquée par l’ultralibéralisme dont l’exposition de J. Vasconcelos est l’expression de dérision arrogante et immonde.

(1)      Cf. nos communiqués des 2avril 2012 et 27 avril 2012

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

La reine Pégard aurait-elle perdu la tête, juste à la veille des présidentielles ?

02 Avr

LA REINE PÉGARD AURAIT-ELLE PERDU LA TÊTE,

JUSTE À LA VEILLE DES PRÉSIDENTIELLES ?

 

Catherine PégardAlors que son mentor de Élysée annonce « J’ai changé ! », Catherine Pégard aurait-elle perdu la tête d’annoncer, à la veille des présidentielles, qu’elle poursuit sans vergogne la politique d’expositions de dérision new-yorkaise d’Aillagon « version féminine » ?

 

Elle annonce crânement la poursuite de cette politique, honnie de tous et suicidaire, dans les Grands Appartements Royaux, le 19 juin 2012, avec la nouvelle intrusion de Joana Vasconcelos dont « tout l’art est dans le procédé d’avilissement, de la Beauté et de la Femme, de son “ Lustre-Tampax ” qui lui a valu les honneurs de la biennale de Venise » ( cf. communiqué CDV du 11 février 2012 ). Elle annonce au menu de dérision de Versailles : casseroles, couvertures et escarpins, dans la Galerie des glaces ; couverts en plastiques ( cœur de Viana ) dans le Salon de la guerre ; carafon de vin dans les jardins !

 

“ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

“ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

Avec cette nouvelle dégradation du Saint des Saints de Versailles, au service de la glorification du mercantilisme et de ses fausses valeurs de pillage de notre patrimoine et de crise financière, c’est toute la valeur symbolique et artistique de Versailles qui se trouve à nouveau tournée en dérision. La trivialité de ces objets de consommation ramène la fonction de la femme à celle de ces ustensiles de cuisine. Elle poursuit la politique de dévalorisation de l’image de Versailles et de la femme déjà mise en scène par les aspirateurs « sexistes » de Koons représentant la fonction ménagère et sexuelle de la femme.

 

Joana Vasconcelos : La Tache

Joana Vasconcelos : La Tache

Mais dans l’article du Parisien du 31 mars 2012, (ici), Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “ lustre tampax ” de Vasconcelos. A-t-elle définitivement abandonnée son idée de l’exposer et si oui pourquoi  ?…

 

Le Parsien du 31 mars 2012

Le Parsien du 31 mars 2012

Quoi qu’il en soit, ceux qui attendaient la venue d’une femme à la tête de l’EP de Versailles, une touche de bon goût, un abandon de la politique sexiste d’Aillagon et un retour au respect de l’image de la femme, du patrimoine et des touristes, risquent de découvrir que rien n’a changé dans les rapports de pouvoir affairiste et autocratique qui pillent notre patrimoine au mépris de nos valeurs les plus précieuses. Qu’à l’image de la vulgarité ou de la beuverie, la dérision new-yorkaise déclinée « au féminin » est encore plus dégradante ou ridicule qu’au masculin.

 

D’ailleurs, la femme peut-elle jamais singer l’homme – qu’il soit Aillagon ou Duchamp – autrement qu’à ses dépens ?

 

COPIE ARTICLE PARISIEN : http://coordination-defense-de-versailles.info/doc/2012-03-31_LeParsien.pdf

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

VIDÉOS : La 1ère Fête du Homard Thermidor

27 Mar

Succès historique

LA 1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR CONSACRE

LA VICTOIRE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION SUR L’OBSCURANTISME !

Cette fête de la Liberté, organisée par la Coordination Défense de Versailles et placée sous la présidence d’honneur du Prince Sixte-Henri de Bourbon, s’est tenue le 1er décembre 2011 au Molière. Elle date l’étape décisive du 1er mouvement de Résistance culturelle internationale, né en 2008 en réponse à la Guerre déclarée à Versailles contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation par l’invasion du new-yorkais Jeff Koons 1er dans les Grands appartements royaux. Trois ans après la constitution d’un front commun anti-Koons, cette 1ère fête du homard Thermidor a fait salle comble. Elle a rassemblé les principaux acteurs de la défense du chef d’œuvre du Roi soleil cannibalisé depuis trois ans, sous le symbole du Homard régressif de Jeff Koons 1er, pour en consacrer la chute.

 


 

VIDÉO de la 1ère Fête du Homard Thermidor

* * *

Retrouvez sur YouTube les différentes interventions par participants :

  1. Arnaud Upinsky : Origine de la fête du Homard Thermidor ; Guerre contre l’art, l’intelligence et la Civilisation ; la scénarisation de l’exposition de Koons 1er occultée par les média ; inversion des valeurs de Louis XIV et de Jeff Koons 1er , de l’art français et de l’art new-yorkais, de la France et de New-York.
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  2. Arnaud Upinsky : Deux mensonges : – 1er mensonge « Louis XIV aimait l’art contemporain ». Non, au contraire, il s’est battu toute sa vie contre l’art contemporain.2ème mensonge « C’est grâce à l’art contemporain (new-yorkais) que Versailles est connu ». Non, c’est l’inverse.
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  3. Arnaud Upinsky : L’Action de Résistance culturelle depuis 2008 jusqu’au départ de J.-J. Aillagon :  le désaveu de l’exposition Jeff Koons 1er par le Ministre de la culture, Christine Albanel,  patrimoine moral et défense des œuvres de l’esprit.
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  4. Arnaud Upinsky : Victoire obtenue grâce au bon choix des mots. Guerre sémantique et de civilisation, le front commun..
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  5. Guy Ecudié ; Président de l’ARAP : Exposé des fondements de la procédure judiciaire qu’il a menée contre les ferrailles de Venet, défigurant la Place d’Armes, et son épilogue heureux.
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  6. Solange de Villars : Conseillère de Quartier à la ville de Versailles, membre actif de l’ARAP, de la Société des Amis de Versailles et de la CDV, a rappelé le succès de la « pétition du Dragon » qu’elle a initiée avec le soutien du Maire de Versailles, F. de Mazières, pour obtenir sa réouverture.
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  7. Le Prince Sixte-Henri de Bourbon : Détenteur des droits moraux sur le chef d’œuvre de Louis XIV, a exprimé les Droits de son « engagement dans cette bataille de Versailles pour la préservation de ce patrimoine universel qui est l’héritage de tous les Français » et non d’un petit nombre.
    Les raisons de son action en Référé-Liberté devant le TA de Versailles pour défendre le droit moral au respect du chef d’œuvre chef Versailles .
    Le château signature magistrale d’un souverain d’exception, référence et vitrine internationales.
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  8. Pierre Gilou & Arnaud Upinsky : Pierre Gilou est Président de l’association de Sauvegarde des Artistes du Grand Palais et membre des Amis de Versailles. Artiste de renom engagé dans le Référé-Liberté, il a dénoncé la situation des artistes exclus et condamnés à mort par l’art officiel subventionné, la censure des artistes par des fonctionnaires, la machine à casser l’enseignement des Beaux-Arts.
    Il nous explique ce qu’est le véritable art, quelle est la situation scandaleuse des artistes non subventionnés, exclus et condamnés à mort, leur découragement, la censure de la parole des artistes par les fonctionnaires, la machine à casser l’enseignement des Beaux-Arts, le besoin de déverrouiller le système et de redonner la liberté d’expression et de création aux artistes. Il nous explique aussi ses relations avec les artistes américains.
    Arnaud Upinsky, quant à lui, nous dit pourquoi il faut inverser la situation. Les créateurs doivent prendre la place des prédateurs.
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  9. Mme Keiko Murasé & Arnaud Upinsky : Madame Keiko Murasé. Elle a voulu participer au procès contre J.-J. Aillagon, elle représente le Japon et est amie de Versailles. Elle trouve que la France est un beau pays, qu’il ne faut pas l’abimer, que ces pseudos œuvres d’art contemporaines ne sont pas compatibles avec le prestige de la France, et qu’elles en détruisent l’image, à tel point que cela fait fuir les Japonais qui ne comprennent pas pourquoi on rabaisse ainsi la France en exposant des objets qui la salissent. En ce qui concerne les Mangas, le Japon a présenté ses excuses à la France pour montrer que les  » mangas  » présentés par Murakami ne sont pas des mangas, que l’art des mangas est un art véritable et que ce que l’on a proposé à Versailles comme des mangas ne sont que des objets new-yorkais faits dans des usines.. Elle est en France depuis plus de 25 ans, la France s’est beaucoup dégradée depuis, à tel point qu’elle songé à repartir au Japon.
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  10. Maître Rosny Minvielle de Guilhem : Avocat des Référé-Libertés a insisté sur le succès de l’impact médiatique international et le vide juridique (liberté fondamentale).
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  11. Bertrand de la Roncière : Président de l’association de la statue Louis XIV a exposé son combat ayant empêché la mise aux oubliettes de la statue de Louis XIV.
    L’association Louis XIV qui s’est opposé à la mise aux oubliettes de la statue et son succès de mise sur la Place d’Armes appuyée par J.-J. Aillagon mais pour en faire l’usage que l’on sait avec Venet.
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  12. Madame Rapatel. DG de la galerie Art France : Carole Senille Rapatel, DG d’Art France, la plus ancienne Galerie d’art de l’avenue Matignon, expert près de la cour d’appel, a exposé sa défense de l’Art français et son action en Chine.
    Elle fait part de son expérience de Galeriste, du déclin des exportations, de la libération de la parole dont elle a été témoin à la suite de l’impact médiatique de l’action de la Coordination. Elle livre son expérience de son action en Chine.
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  13. David Grigny : Meilleur Ouvrier de France en ébénisterie, découvreur et restaurateur du bureau-plat du père de Louis XVI, exclu de travail par une loi de 2002, a fait sensation en relatant son apostrophe au Président de la République, le succès de sa grève de la faim, sa rencontre avec le Ministre de la culture et la perspective de la révision de la loi de 2002 qu’il a obtenue. Sa victoire est le triomphe de la persévérance.
    Le bureau-plat de Louis XV

    Le bureau-plat de Louis XV

    La loi de 2002 l’empêche de travailler. La chasse gardée du métier. Sa décoration par Nicolas Sarkozy, sa grève de la fin, sa réception par Frédéric Mitterrand et son succès pour que la loi d’exclusion de 2002 soit enfin changée. Son parcours du combattant, c’est le triomphe de la persévérance.
    >>>Télécharger la vidéo

 

Ce meilleur ouvrier de France peine à trouver du travail !

David Grigny a obtenu le titre de meilleur ouvrier de France en ébénisterie en 2008. Il pensait pouvoir restaurer du patrimoine. Mais une loi de 2002 l’empêche d’exercer son art.

David Grigny

David Grigny

 

En janvier 2008, il avait été décoré par Nicolas Sarkozy, devenant le sixième meilleur ouvrier de France en ébénisterie. Fin 2010, il rendait médaille et diplôme avec le sentiment d’avoir fait ce concours « pour rien », dans la mesure où cela ne l’a pas davantage aidé à « accéder à des chantiers de musées. Certes, ce titre n’est pas une fin en soi, mais il peut en principe ouvrir des portes. »

David Grigny, meilleur ouvrier de France

David Grigny, meilleur ouvrier de France en ébénisterie décoré en Janvier 2008 par Nicolas Sarkozy

La restauration du patrimoine constitue 60 % de l’activité de David Grigny. Lui qui est titulaire de trois CAP et d’un BEP est convaincu que l’on « repousse la filière professionnelle », et que la conservation (nettoyage) est aujourd’hui privilégiée à la restauration (réparation). Il avait travaillé pour de grands noms parisiens avant d’ouvrir son atelier à Lille en 2002. En juin 2010, il mettait la clef sous la porte. Depuis, il a tout perdu. « Je refuse le RSA et l’inscription à Pôle emploi, ce serait une énorme insulte pour tous les confrères ouvriers, estime-t-il. Et si j’ai rendu ma médaille, c’est pour qu’on me la rende et que je puisse retravailler. Car c’est professionnellement que j’ai faim. »

Une cause juste, avoue la Société nationale des meilleurs ouvriers de France, « bouleversée » par la situation de David Grigny. « On la vit très mal », confie Gilles Lefort, responsable pour la région Nord, selon qui le problème est bien réel : « Si vous n’avez pas l’agrément, vous ne pouvez pas travailler. C’est une aberration de la législation. Il y a un réel problème de fond pour les artisans de très haut niveau.  »

Durée : 2 min 03 , Date : 10 mai 2010 , Auteur : TF1

 

Le « Versailles russe » en danger

21 Fév

Le « Versailles russe » Arkhangelskoïe, en danger de barbarie affairiste !, nous alerte l’Agence russe d’information internationale Ria Rovosti.

Arkhangelskoïe : un "Versailles russe" dans les environs de Moscou

Arkhangelskoïe : un "Versailles russe" dans les environs de Moscou. Vue sur les terrasses et le parterre. L'ensemble comprend le plus vaste ensemble de sculptures à ciel ouvert de Russie.

Les défenseurs du patrimoine s’inquiètent : des supermarchés devraient faire leur apparition à deux pas du joyau du patrimoine russe, la propriété d’Arkhangelskoïe, dans les environs de Moscou. La vente illégale de nombreux territoires met pourtant en question ce projet. Mobilisons la Résistance culturelle internationale pour sauver le patrimoine russe de la barbarie affairiste du modèle mercantile !

L’Agence russe d’information internationale Ria Rovosti

Le domaine d’Arkhangelskoïe, qui comprend des bâtiments d’une grande valeur historique, un superbe jardin à la française et une vaste forêt plantée au début du XIXe siècle, est réputé pour son calme. Les Moscovites aiment y flâner le week-end, organiser un piquenique au bord du fleuve Moskova ou s’offrir une promenade loin des gaz d’échappement de la mégapole.

Arkhangelskoïe : un "Versailles russe" dans les environs de Moscou

Vue sur le parterre et le Palais de style classique, construit dans les années 1790 par l'architecte français Jacob Guerne. L'ensemble fut racheté et développé par Nikolaï Ioussoupov, un noble richissime qui rassembla la collection du musée de l’Ermitage et correspondit avec Napoléon. Photographies Evgueni Sossedov et Ilia Ivanov.

Malheureusement, ce havre de paix s’est mué en pomme de discorde. Le ministère de la Défense, propriétaire d’une partie du domaine, a récemment vendu aux enchères 20 hectares de terrains, dont 0,8 hectares empiètent sur le territoire du musée, et 12 se trouvent sur la « zone protégée » (la forêt domaniale entourant le territoire du musée et qui en fait juridiquement partie). La ville de Krasnogorsk, où se situe l’ensemble, a quant à elle décidé de louer les terrains voisins qui accueilleront des supermarchés et un parking d’une capacité de 2.500 voitures. Les lopins étant adjacents, les observateurs redoutent l’apparition d’un complexe monumental en ces lieux.

Arkhangelskoïe : un "Versailles russe" dans les environs de Moscou

Panorama depuis le belvédère du palais. C'est à cette vue qu'Akhangelskoïe doit l'appellation de "Versailles russe".

 

Lire l’Article : http://fr.rian.ru/tribune/20120203/193237174.html

Diaporama : http://fr.rian.ru/photolents/20120203/193237064_2.html

© Photo Evgueni Sossedov

 

Alerte sur le Patrimoine du Parc de Saint-Cloud !

07 Fév

Dans toute la France, à Saint-Cloud, comme à Fontainebleau, comme au Chesnay, comme à Versailles, la bataille contre le pillage PLU du Patrimoine est une cause nationale commune.

Aimer vivre à Saint-Cloud

Si nous voulons que la France ne devienne pas bientôt irrespirable, nous devons tous nous mobiliser pour préserver ce patrimoine irremplaçable, ce poumon historique et écologique de Saint-Cloud, d’une dictature municipale sourde aux exigences de la démocratie participative la plus élémentaire.

Signez la pétition « Aimer vivre à Saint-Cloud » pour sauver le Parc de Saint-Cloud du néovandalisme spéculatif !

Soutenons « Aimer vivre à Saint-Cloud » ! Pétition pour sauver le Parc de Saint-Cloud

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Signez la pétition pour sauver le Parc de Saint-Cloud :
http://www.avsaintcloud.com/form/555/66/petition.html

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Domaine national Parc de Saint-Cloud - Petition Page 1

Domaine national Parc de Saint-Cloud - Petition Page 2

Télécharger la Pétition en PDF

 

Vandalisme du Patrimoine par la Mairie de Paris

25 Jan

La place de la République vandalisée par la Mairie de Paris

La Tribune de l'Art

Pour information ( à suivre) …
La place de la République vandalisée par la Mairie de Paris !

Le massacre était programmé : la Mairie de Paris vient de faire éventrer, avec la complicité passive du ministère de la Culture qui n’a rien fait pour les protéger, les fontaines des Dauphins de la place de la République (ill. 1 et 2), les brisant intégralement à l’exception des bronzes et des clôtures en fonte qui ont été conservés et seront bientôt stockés au dépôt des œuvres d’art de la Ville de Paris1.

Vandalisme des Fontaines

Une des fontaines des Dauphins de la place de la République (côté Boulevard Voltaire) en cours de destruction (18/1/12) ; Photo : Didier Rykner

 

Une fois de plus, après la destruction du stade Jean Bouin et de ses tribunes Art Déco, l’installation prévue sur les Serres d’Auteuil de Roland-Garros, le projet de la nouvelle Samaritaine (sur lequel il faudra que nous revenions) qui va dénaturer la rue de Rivoli et détruire des immeubles du XVIIIe siècle, le désintérêt pour les églises, Bertrand Delanoë et ses équipes viennent de démontrer leur profonde inculture et l’indifférence totale qu’ils portent au patrimoine de la ville qu’ils administrent. À propos des églises, on pourra lire sur le site Paris.fr le pitoyable plaidoyer de Danièle Pourtaud, adjointe du maire au Patrimoine, en faveur de la politique de la ville : la « situation est compliquée » et la précédente mandature mettait beaucoup moins d’argent. Rappelons à Mme Pourtaud que le maire actuel est aux affaires depuis près de onze ans…

Vandalisme des Fontaines

Une des fontaines des Dauphins de la place de la République (côté Boulevard Saint-Martin) en cours de destruction (18/1/12) ; Photo : Didier Rykner

 

L’argumentation est consternante. L’article ose avancer que, depuis 2001, « la rénovation de 37 édifices a été effectuée ». Et elle donne une liste où l’on trouve rien moins que quelques-unes des églises dont l’architecture ou les décors sont parmi les plus menacés de Paris comme Saint-Merry, Saint-Séverin, Saint-Joseph-des-Carmes, La Madeleine, Saint-Philippe-du-Roule, Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Germain-de-Charonne et bien d’autres encore…
C’est l’urgence qui dicte les chantiers : des pierres tombent de la façade de Saint-Paul-Saint-Louis ? Il faut intervenir car on n’a plus le choix. Il pleut dans Saint-Philippe-du-Roule ? On installe un pis-aller avec une couverture provisoire qui va durer des années.
Combien d’églises aurait-on pu contribuer à restaurer avec le budget dépensé pour vandaliser la place de la République ?

Une des fontaines de la place de la République avant sa destruction par la Mairie de Paris

Une des fontaines de la place de la République avant sa destruction par la Mairie de Paris ; Photo : Didier Rykner

 

Nous avions commencé une série sur les édifices cultuels parisiens. Sans négliger les quelques rares opérations de restauration en cours ou récemment terminées (nous parlerons bientôt de la Chapelle des Âmes du Purgatoire de l’église Sainte-Marguerite), nous poursuivrons prochainement notre parcours dans les églises « rénovées », en réalité fort menacées, de Mme Pourtaud.

 

Didier Rykner, mercredi 18 janvier 2012
  1. Nous ne connaissions pas l’auteur de ces fontaines. Signalons que le site e-monumen lui consacre un dossier, indiquant que l’architecte est Joseph Bouvard, successeur de Davioud. []