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Le « Split-Rocker », Symbole new-yorkais de la haine hétérophobe, sur porcelaine Bernardaud, voilà l’ennemi !

10 Jan

LE « SPLIT-ROCKER », SYMBOLE NEW-YORKAIS DE LA HAINE HÉTÉROPHOBE, SUR PORCELAINE BERNARDAUD, VOILA L’ENNEMI !

Versailles, acteur clef de l’Art et de la Politique

« JEFF KOONS EN LIVE  ! ». Noël 2012 : c’est par cette profession de foi que le porcelainier Bernardaud, symbole du « MARIAGE bon chic bon genre » lance l’édition porcelaine du « Split Rocker » de Koons, Symbole ANTI-MARIAGE, en disant « Koons passe à table », sauf que c’est exactement l’inverse !

 

1)  HAUTE TRAHISON DES MANUFACTURES ROYALES

Bien au contraire, en portant le Split Rocker de Koons au Pinacle, Bernardaud se « met à table ». Il met le prestige de la France au service de l’ennemi juré de la Civilisation dont elle porte le modèle depuis 4 siècles : la barbarie de l’idéologie marketing new-yorkaise, prédatrice et corruptrice des valeurs. Il cautionne le viol de Versailles par New-York et trahit d’une manière suicidaire le patrimoine d’excellence de l’Ancienne manufacture royale dont il se prévaut à grands cris !

 

2)  SYMBOLE DE LA HAINE DE VERSAILLES, DU BEAU ET DE L’ART

10 sept. 2008 Bernardaud se justifie du choix de cette horreur en disant qu’en 2008 le Split Rocker faisait partie des objets de Koons à Versailles. Justement, ce monstre hideux, éventrant et bétonnant l’Orangerie au grand dam de ses Jardiniers, violant la majesté, la mesure et l’harmonie du fleuron du patrimoine Français, y fit l’unanimité contre lui : du personnel, aux touristes venus du monde entier, lui valant le verdict sans appel de la Presse : Du Canard Enchaîné « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » à l’« Exit Koons » à la foire de Bâle, en 2009, de la presse internationale ! Cheval de Troie des contrevaleurs de parasitage, fric et laideur, l’invasion du Split-Rocker est le symbole arrogant de la haine du Beau, de l’Harmonie et de l’Art, succédant à la haine des Sciences et de la Littérature !

 

3)  SYMBOLE D’HÉTÉROPHOBIE, DE HAINE DE LA FEMME ET DE MORT

Janvier 2013. « La sexualité c’est l’objet principal de l’art » (Le Monde, 30 août 2005), dit Koons. Son Split-Rocker est le Symbole narcissique du face à face homosexuel dont l’hétérophobie misogyne va jusqu’à la haine de la femme ! Ce qu’a prouvé la violence de Koons à Versailles réduisant la femme comparée à des aspirateurs ! Il préfigure la monstrueuse et mortifère, image du « Mariage-homosexuel » obligatoire pour tous, associant deux éléments inconciliables puisqu’un mariage est fertile, par destination, alors que deux « homosexuels » sont infertiles par définition ! Symbole suicidaire de castration sexuelle et de mort du Split-Rocker que dans son livre posthume, La passion suspendue, Marguerite Duras a irrémédiablement condamné,au nom de l’amour même,en ces termes: « Il manque à l’amour entre semblables cette dimension mythique et universelle qui n’appartient qu’aux sexes opposés. (…) Je l’ai déjà dit, c’est la raison pour laquelle je ne peux considérer Roland Barthes comme un grand écrivain : quelque chose l’a toujours limité comme s’il lui avait manqué l’expérience la plus antique de la vie, la connaissance sexuelle d’une femme. » « L’impossibilité de la procréation même, du reste, rapproche beaucoup l’homosexualité de la mort. »

 

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, voit dans la coïncidence de l’édition Bernardaud du SPLIT-ROCKER – ennemi de l’harmonie de Versailles – et du projet de loi de « Mariage homosexuel » – ennemi du genre humain – plus qu’un hasard, un acte de guerre culturelle de « déconstruction » hétérophobe. Elle invite les amoureux de la porcelaine, de la Civilisation, à censurer la Haute trahison culturelle de Bernardaud. Symbole suicidaire de castration sexuelle et intellectuelle, de mort, le Split-Rocker, voilà l’ennemi !

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

 

VIDÉOS : La 1ère Fête du Homard Thermidor

27 Mar

Succès historique

LA 1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR CONSACRE

LA VICTOIRE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION SUR L’OBSCURANTISME !

Cette fête de la Liberté, organisée par la Coordination Défense de Versailles et placée sous la présidence d’honneur du Prince Sixte-Henri de Bourbon, s’est tenue le 1er décembre 2011 au Molière. Elle date l’étape décisive du 1er mouvement de Résistance culturelle internationale, né en 2008 en réponse à la Guerre déclarée à Versailles contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation par l’invasion du new-yorkais Jeff Koons 1er dans les Grands appartements royaux. Trois ans après la constitution d’un front commun anti-Koons, cette 1ère fête du homard Thermidor a fait salle comble. Elle a rassemblé les principaux acteurs de la défense du chef d’œuvre du Roi soleil cannibalisé depuis trois ans, sous le symbole du Homard régressif de Jeff Koons 1er, pour en consacrer la chute.

 


 

VIDÉO de la 1ère Fête du Homard Thermidor

* * *

Retrouvez sur YouTube les différentes interventions par participants :

  1. Arnaud Upinsky : Origine de la fête du Homard Thermidor ; Guerre contre l’art, l’intelligence et la Civilisation ; la scénarisation de l’exposition de Koons 1er occultée par les média ; inversion des valeurs de Louis XIV et de Jeff Koons 1er , de l’art français et de l’art new-yorkais, de la France et de New-York.
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  2. Arnaud Upinsky : Deux mensonges : – 1er mensonge « Louis XIV aimait l’art contemporain ». Non, au contraire, il s’est battu toute sa vie contre l’art contemporain.2ème mensonge « C’est grâce à l’art contemporain (new-yorkais) que Versailles est connu ». Non, c’est l’inverse.
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  3. Arnaud Upinsky : L’Action de Résistance culturelle depuis 2008 jusqu’au départ de J.-J. Aillagon :  le désaveu de l’exposition Jeff Koons 1er par le Ministre de la culture, Christine Albanel,  patrimoine moral et défense des œuvres de l’esprit.
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  4. Arnaud Upinsky : Victoire obtenue grâce au bon choix des mots. Guerre sémantique et de civilisation, le front commun..
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  5. Guy Ecudié ; Président de l’ARAP : Exposé des fondements de la procédure judiciaire qu’il a menée contre les ferrailles de Venet, défigurant la Place d’Armes, et son épilogue heureux.
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  6. Solange de Villars : Conseillère de Quartier à la ville de Versailles, membre actif de l’ARAP, de la Société des Amis de Versailles et de la CDV, a rappelé le succès de la « pétition du Dragon » qu’elle a initiée avec le soutien du Maire de Versailles, F. de Mazières, pour obtenir sa réouverture.
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  7. Le Prince Sixte-Henri de Bourbon : Détenteur des droits moraux sur le chef d’œuvre de Louis XIV, a exprimé les Droits de son « engagement dans cette bataille de Versailles pour la préservation de ce patrimoine universel qui est l’héritage de tous les Français » et non d’un petit nombre.
    Les raisons de son action en Référé-Liberté devant le TA de Versailles pour défendre le droit moral au respect du chef d’œuvre chef Versailles .
    Le château signature magistrale d’un souverain d’exception, référence et vitrine internationales.
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  8. Pierre Gilou & Arnaud Upinsky : Pierre Gilou est Président de l’association de Sauvegarde des Artistes du Grand Palais et membre des Amis de Versailles. Artiste de renom engagé dans le Référé-Liberté, il a dénoncé la situation des artistes exclus et condamnés à mort par l’art officiel subventionné, la censure des artistes par des fonctionnaires, la machine à casser l’enseignement des Beaux-Arts.
    Il nous explique ce qu’est le véritable art, quelle est la situation scandaleuse des artistes non subventionnés, exclus et condamnés à mort, leur découragement, la censure de la parole des artistes par les fonctionnaires, la machine à casser l’enseignement des Beaux-Arts, le besoin de déverrouiller le système et de redonner la liberté d’expression et de création aux artistes. Il nous explique aussi ses relations avec les artistes américains.
    Arnaud Upinsky, quant à lui, nous dit pourquoi il faut inverser la situation. Les créateurs doivent prendre la place des prédateurs.
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  9. Mme Keiko Murasé & Arnaud Upinsky : Madame Keiko Murasé. Elle a voulu participer au procès contre J.-J. Aillagon, elle représente le Japon et est amie de Versailles. Elle trouve que la France est un beau pays, qu’il ne faut pas l’abimer, que ces pseudos œuvres d’art contemporaines ne sont pas compatibles avec le prestige de la France, et qu’elles en détruisent l’image, à tel point que cela fait fuir les Japonais qui ne comprennent pas pourquoi on rabaisse ainsi la France en exposant des objets qui la salissent. En ce qui concerne les Mangas, le Japon a présenté ses excuses à la France pour montrer que les  » mangas  » présentés par Murakami ne sont pas des mangas, que l’art des mangas est un art véritable et que ce que l’on a proposé à Versailles comme des mangas ne sont que des objets new-yorkais faits dans des usines.. Elle est en France depuis plus de 25 ans, la France s’est beaucoup dégradée depuis, à tel point qu’elle songé à repartir au Japon.
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  10. Maître Rosny Minvielle de Guilhem : Avocat des Référé-Libertés a insisté sur le succès de l’impact médiatique international et le vide juridique (liberté fondamentale).
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  11. Bertrand de la Roncière : Président de l’association de la statue Louis XIV a exposé son combat ayant empêché la mise aux oubliettes de la statue de Louis XIV.
    L’association Louis XIV qui s’est opposé à la mise aux oubliettes de la statue et son succès de mise sur la Place d’Armes appuyée par J.-J. Aillagon mais pour en faire l’usage que l’on sait avec Venet.
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  12. Madame Rapatel. DG de la galerie Art France : Carole Senille Rapatel, DG d’Art France, la plus ancienne Galerie d’art de l’avenue Matignon, expert près de la cour d’appel, a exposé sa défense de l’Art français et son action en Chine.
    Elle fait part de son expérience de Galeriste, du déclin des exportations, de la libération de la parole dont elle a été témoin à la suite de l’impact médiatique de l’action de la Coordination. Elle livre son expérience de son action en Chine.
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  13. David Grigny : Meilleur Ouvrier de France en ébénisterie, découvreur et restaurateur du bureau-plat du père de Louis XVI, exclu de travail par une loi de 2002, a fait sensation en relatant son apostrophe au Président de la République, le succès de sa grève de la faim, sa rencontre avec le Ministre de la culture et la perspective de la révision de la loi de 2002 qu’il a obtenue. Sa victoire est le triomphe de la persévérance.
    Le bureau-plat de Louis XV

    Le bureau-plat de Louis XV

    La loi de 2002 l’empêche de travailler. La chasse gardée du métier. Sa décoration par Nicolas Sarkozy, sa grève de la fin, sa réception par Frédéric Mitterrand et son succès pour que la loi d’exclusion de 2002 soit enfin changée. Son parcours du combattant, c’est le triomphe de la persévérance.
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Ce meilleur ouvrier de France peine à trouver du travail !

David Grigny a obtenu le titre de meilleur ouvrier de France en ébénisterie en 2008. Il pensait pouvoir restaurer du patrimoine. Mais une loi de 2002 l’empêche d’exercer son art.

David Grigny

David Grigny

 

En janvier 2008, il avait été décoré par Nicolas Sarkozy, devenant le sixième meilleur ouvrier de France en ébénisterie. Fin 2010, il rendait médaille et diplôme avec le sentiment d’avoir fait ce concours « pour rien », dans la mesure où cela ne l’a pas davantage aidé à « accéder à des chantiers de musées. Certes, ce titre n’est pas une fin en soi, mais il peut en principe ouvrir des portes. »

David Grigny, meilleur ouvrier de France

David Grigny, meilleur ouvrier de France en ébénisterie décoré en Janvier 2008 par Nicolas Sarkozy

La restauration du patrimoine constitue 60 % de l’activité de David Grigny. Lui qui est titulaire de trois CAP et d’un BEP est convaincu que l’on « repousse la filière professionnelle », et que la conservation (nettoyage) est aujourd’hui privilégiée à la restauration (réparation). Il avait travaillé pour de grands noms parisiens avant d’ouvrir son atelier à Lille en 2002. En juin 2010, il mettait la clef sous la porte. Depuis, il a tout perdu. « Je refuse le RSA et l’inscription à Pôle emploi, ce serait une énorme insulte pour tous les confrères ouvriers, estime-t-il. Et si j’ai rendu ma médaille, c’est pour qu’on me la rende et que je puisse retravailler. Car c’est professionnellement que j’ai faim. »

Une cause juste, avoue la Société nationale des meilleurs ouvriers de France, « bouleversée » par la situation de David Grigny. « On la vit très mal », confie Gilles Lefort, responsable pour la région Nord, selon qui le problème est bien réel : « Si vous n’avez pas l’agrément, vous ne pouvez pas travailler. C’est une aberration de la législation. Il y a un réel problème de fond pour les artisans de très haut niveau.  »

Durée : 2 min 03 , Date : 10 mai 2010 , Auteur : TF1

 

Versailles dévoile le  »vice électoral caché » du Régime présidentiel

15 Jan

Présidentielles 2012

À L’HEURE DU 600ème ANNIVERSAIRE DE JEANNE D’ARC ET DE LA PERTE DU CRÉDITAAA  DE LA FRANCE, VERSAILLES DÉVOILE LE TRIPLE SUBTERFUGE :
►    DU « SACRE PRÉSIDENTIEL » DE DOMRÉMY
►    DU « DISCOURS VENTRILOQUE » DE H. GUAINO
►    DU « VICE ÉLECTORAL CACHÉ » DU RÉGIME PRÉSIDENTIEL

Nicolas Sarkozy à Vaucouleurs - Photo : Alexandre Marchi

Nicolas Sarkozy à Vaucouleurs - Photo : Alexandre Marchi

VERSAILLES – École d’Intelligence, d’Art et de Politique – est une prodigieuse grille de lecture de la légitimation patrimoniale de la Politique. C’est pourquoi New York a planté au cœur de Versailles le drapeau de son hégémonie : le « Split Rocker » de Jeff Koons, symbole clef de la perversion politique.

le « Split Rocker » de Jeff Koons, symbole clef de la perversion politique.

Le « Split Rocker » de Jeff Koons, symbole clef de la perversion politique.

Le « Split rocker ». Ce monstre chimère à double visage (vieux-jeune / dinosaure-poney), narguant l’harmonie de Versailles, véritable cheval de Troie de la nouvelle politique culturelle de viol de l’art classique par l’art new-yorkais, représente la juxtaposition des contraires. Orwell disait : «  La conciliation des contraires est le moyen de garder le pouvoir éternellement ! » C’est la figure machiavélique clef de la politique interdisant tout renouveau des Institutions.

Le Patrimoine, figure « légitimante » de la politique. LA FRANCE est la 1ère puissance patrimoniale au monde. « Une et indivisible », la République monarchique n’est Une que dans la cohérence des Ors de son patrimoine symbolique royal : Versailles haut-lieu du Congrès, Palais Bourbon siège de l’Assemblée Nationale, Palais du Luxembourg, siège du Sénat, Palais de Élysée, etc. Pour être élu, tout candidat à la Président de la République doit « à tout prix » incarner l’Identité patrimoniale de la France aux yeux des électeurs. Et pour y parvenir, l’actuel Président aura coup sur coup eu recours au subterfuge du « Split rocker » de juxtaposition cachée des contraires, aux élections présidentielles de 2007 et 2012.

1er Subterfuge : se faire élire sur le discours d’un autre !

En 2007, c’est grâce au subterfuge du ventriloquisme littéraire que le futur Président a juxtaposé son image à celle d’un homme de synthèse du patrimoniale. Il a lu comme siens les discours patrimoniaux de H. Guaino pour en tirer sa légitimation politique, comme l’a révélé le film « Les plumes des Président »1 :

Henri Guaino, conseiller du président Nicolas Sarkozy

Henri Guaino, conseiller du président Nicolas Sarkozy

–    Sarkozy, n’a « pas de référence littéraire », dit H. Guaino, alors que « la France est un vieux pays littéraire, elle se reconnaît dans l’écrit, dans la beauté de la langue. Et par conséquent, il ne peut pas y avoir de grands discours présidentiels qui ne soient d’abord des textes écrits, travaillés. » Les discours de H. Guaino font vibrer la corde du patrimoine historique et « permettent de trouver les mots d’une certaine solennité, pour porter, pour incarner les habits de la fonction présidentielles. » « Assis au premier rang, H. Guaino murmure les mots au moment même où N. Sarkozy les déclame ! » Modèle de ventriloquisme, le discours du 14 janvier 2007 – dans lequel N. Sarkozy dira « J’ai changé ! », et pour cause ! – fera basculer définitivement les sondages, jusque là tous négatif et après tous positifs. Cette opération ventriloque aura fait passer le candidat pour son inverse : pour un homme de vaste culture s’inscrivant dans la durée de l’Histoire, pour l’incarner, alors qu’en réalité il est l’homme de l’instantanéité se situant aux antipodes des valeurs patrimoniales historiques de la France.

C’est la transposition électorale du subterfuge amoureux de Cyrano ! En votant pour la plume de H. Guaino, les Français ont élu sans le savoir le président Sarkozy, d’où leur déconvenue. Poussée jusqu’à cette caricature, l’utilisation de « plumes à légitimer » transforme la Démocratie en mise en scène, lui enlève toute crédibilité, et invite à une totale refondation des Institutions fantoches qui autorisent une telle dérision d’un Président homme de lettres postiche.

2ème Subterfuge : se faire sacrer au nom des valeurs qu’on dévalorise.

Nicolas Sarkozy - 600ème anniversaire de Jeanne d'Arc

Nicolas Sarkozy - 600ème anniversaire de Jeanne d'Arc à Domrémy

En 2012, après avoir congédié J.J. Aillagon pour reconquérir le symbole clef de Versailles, le Président candidat viendra chercher à Domrémy la légitimation de son sacre patrimonial pour juxtaposer son image à son contraire. N’est-il pas l’anti-Jeanne d’Arc par excellence au regard des valeurs de foi et de légitimité dont elle a témoigné jusqu’au bûcher ? 1. Religion. Sous couvert de subventions, son Régime n’a cessé de promouvoir une propagande antireligieuse : à Avignon, Paris, etc. 2. Guerre de libération anti-anglais. Il représente l’invasion tous azimuts des anglo-saxons ; par son suivisme des États-Unis ; par son culte de l’argent et du modèle anglo-saxon : « La City est un atout pour l’Europe » ! ; par sa réintégration dans l’OTAN ; par l’anglais imposé à l’école ; par sa politique culturelle d’invasion de l’art new-yorkais à Versailles symbole patrimonial de la souveraineté de la France … ; jusqu’aux indépendantistes du Québec qu’il qualifie de « sectaires » ! 3. Légitimité politique. En ignorant le « non » à 54 % du référendum de 2005 sur la Constitution européenne, exigeant de sortir du nouveau traité de Troyes, il livre la France à la « souveraineté » anglo-saxonne. C’est par le subterfuge de sa juxtaposition à l’image du symbole patrimonial de la France, pour se faire sacrer par les valeurs qu’il dévalorise, que le Candidat cherche à nouveau une légitimation politique postiche !

3ème Subterfuge : Le « vice caché » d’un Régime ennemi du patrimoine qui l’a fait élire.

D’élection en élection, la spirale suicidaire du « vice électoral caché » nous entraine inexorablement : 1. Il se fait élire en s’identifiant au patrimoine par juxtaposition ; 2. Une fois élu sur le Patrimoine, il en profite tout en le trahissant ; 3. De subterfuge en subterfuge électoral, la France déboussolée tombe ainsi de Charybde en Scylla. Tel est le vice caché du « Split rocker » électoral, symbole de la perversion politique et du double langage, la contradiction mortelle du Régime présidentiel se révélant l’ennemi du patrimoine après son élection. « Tout régime vit de son principe et meurt de sa contradiction. » (Napoléon)

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES
–    CONSTATE que de tels subterfuges, de création de fausses valeurs destructrices, sont permis en politique alors que dans tout autre domaine ils seraient qualifiés de publicité mensongère, contrefaçon, usurpation d’identité, escroquerie, etc. ;
–    DÉNONCE le détournement de la légitimation patrimoniale de la politique par le subterfuge d’une « juxtaposition ventriloque des contraires », suprême caricature d’une Démocratie ainsi transformée en mise en scène grotesque du « faire croire sans y croire » lui enlevant tout crédit et toute autorité ;
–    EN APPELLE à une Refondation totale de la Science politique et de ces Institutions fantoches autorisant sans murmure une telle dérision de notre Patrimoine le plus prestigieux, bien le plus précieux, et des valeurs suprêmes de l’Humanité fondant la Démocratie conçue comme une communauté d’idéal et de destin.
Telle est la prodigieuse grille de lecture mondiale de Versailles, de la légitimation patrimoniale de la politique, livrant la clef du « vice caché  » du Régime actuel : la raison secrète pour laquelle la France montée si haut, à l’École de Versailles, est aujourd’hui tombée si bas, sous le symbole suicidaire du « Split rocker » new-yorkais.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles
Contact presse : courrierposte@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79

Les plumes des Présidents

  1. http://coordination-defense-de-versailles.info/videos/2011-12-09_LCP_Les-plumes-des-Presidents.mp4 []
 
 

Succès historique de la 1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR

19 Déc

Succès historique

Arnaud Upinsky au Molière

LA 1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR CONSACRE

LA VICTOIRE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION SUR L’OBSCURANTISME !

Le Homard de Jeff KoonsCette fête de la Liberté, organisée par la Coordination Défense de Versailles et placée sous la présidence d’honneur du Prince Sixte-Henri de Bourbon, s’est tenue le 1er décembre 2011 au Molière. Elle date l’étape décisive du 1er mouvement de Résistance culturelle internationale, né en 2008 en réponse à la Guerre déclarée à Versailles contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation par l’invasion du new-yorkais Jeff Koons 1er dans les Grands appartements royaux. Trois ans après la constitution d’un front commun anti-Koons, cette 1ère fête du homard Thermidor a fait salle comble. Elle a rassemblé les principaux acteurs de la défense du chef d’œuvre du Roi soleil cannibalisé depuis trois ans, sous le symbole du Homard régressif de Jeff Koons 1er, pour en consacrer la chute.

 

TROIS  VICTOIRES ÉCLATANTES

Les combats incessants, littéraires, médiatiques et judiciaires, menés devant l’opinion internationale avec un succès croissant, depuis 2008, débouchent sur le point d’orgue de trois victoires décisives. Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/CDV a rappelé les causes de l’inévitable congédiement de J.-J. Aillagon obtenu en réponse à sa lettre ouverte au Président de la République du 21 septembre 2010. Solange de Villars, Conseillère de Quartier à la ville de Versailles, membre actif de l’ARAP, de la Société des amis de Versailles et de la CDV, a rappelé le succès de la « pétition du Dragon » qu’elle a initiée avec le soutien du Maire de Versailles, F. de Mazières, pour obtenir sa réouverture. Guy Escudié, Président de l’ARAP a exposé les fondements de la procédure judiciaire qu’il a menée contre les ferrailles de Venet, défigurant la place d’armes, et son épilogue heureux.

FRONT COMMUN DES ARTS ET LETTRES

SAR Le Prince Sixte-Henri de Bourbon

Le rejet du viol de Versailles par New-York a fait l’unanimité. Le Prince Sixte-Henri de Bourbon, détenteur des droits moraux sur le chef d’œuvre de Louis XIV, a exprimé les Droits de son « engagement dans cette bataille de Versailles pour la préservation de ce patrimoine universel qui est l’héritage de tous les Français ».  Pierre Gilou, Président de l’association de Sauvegarde des Artistes du Grand Palais, artiste de renom engagé dans le Référé-liberté, a dénoncé la situation des artistes exclus et condamnés à mort par l’art officiel subventionné, la censure des artistes par des fonctionnaires, la machine à casser l’enseignement des Beaux-arts. Keiko Murasse, artiste, a tenu à représenter l’honneur du Japon et de son Empereur outragé en participant au procès contre Aillagon. Le pseudo-art contemporain n’est pas compatible avec le prestige de la France. Le Japon a présenté ses excuses car les Mangas de Murakami ne sont pas de véritables mangas mais de piètres objets new-yorkais faits en usine. Rosiana Venezian, guide au château, requérante s’est fait représenter. Maître Rosny Minvielle de Guilhem, avocat des Référé-libertés a insisté sur le succès de l’impact médiatique international et le vide juridique (liberté fondamentale). Bertrand de la Roncière, Président de l’association de la statue Louis XIV a exposé son combat ayant empêché la mise aux oubliettes de la statue. Carole Senille Rapatel, DG d’Art France, la plus ancienne Galerie d’art de l’avenue Matignon, expert près de la cour d’appel, a exposé sa défense de l’Art français et son action en Chine. David Grigny meilleur ouvrier de France en ébénisterie, découvreur et restaurateur du bureau-plat du père de Louis XVI,  exclu de travail par une loi de 2002, a fait sensation en relatant son apostrophe au Président de la République, le succès de sa grève de la faim, sa rencontre avec le Ministre de la culture et la perspective de la révision de la loi de 2002 qu’il a obtenue. Sa victoire est le triomphe de la persévérance.

LE « FER DE LANCE »  DE LA LIBERTÉ

Rémy Aron, Président de la Maison des Artistes, en artiste indépendant avait qualifié de « fer de lance » notre l’action anti-Koons, soulevant l’ire de J.-J. Aillagon. Il vient de recevoir l’insigne de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par le Ministre de la culture. Bon présage d’avenir, tandis qu’au passé les actes manqués de J.-J. Aillagon – désavouant sa politique invasive à Rome ; n’osant pas prendre l’exposition de Jeff Koons 1er comme date historique dans son « Versailles en 50 dates », mais au contraire celle du procès que nous lui avons fait, le 24 décembre 2008 ; n’osant pas présenter son livre au Salon du livre de Versailles fin novembre 2011 –, consacrent la défaite cuisante de l’art new-yorkais. La chute du Homard marque l’échec de l’intelligence régressive new-yorkaise qui prétendait inverser les canons de la Beauté, pour substituer l’ignoble à l’excellence, dans l’échelle des valeurs universelles de l’art.

Fort de ses succès, la CDV s’attachera désormais a renouer avec la gouvernance culturelle de Louis XIV à l’origine de l’hégémonie culturelle de la France ;  avec la vocation de mise du prestige de Versailles au service de ses intérêts vitaux ; avec sa politique de promotion de l’excellence visant non pas à étouffer les talents, comme aujourd’hui, mais à faire rayonner le prestige des Lettres, des Arts et de l’Art de vivre « à la française », dans le monde entier à partir de Versailles ; avec sa volonté de donner à l’Intelligence la place qui lui revient en tête de la Nation.  

À l’École internationale de Versailles, pour rendre visible la suprématie des valeurs culturelles de la France et redonner au chef d’œuvre unique du Roi-soleil son rôle de rayonnement des Arts et des Lettres, au service de la Civilisation et du Bien commun, tous les ans, la fête du homard Thermidor renouera avec la vocation de Versailles de rassembler tous les amis du Patrimoine, des Arts et Lettres, en vue de faire triompher les canons de l’excellence et  les meilleurs talents dans le monde entier.

Les Français doivent se réapproprier leur patrimoine. Cette fête d’avenir des Arts et Lettres sera la fête de la Création et de la Liberté !

Arnaud Upinsky au Molière

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr   et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info

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Menu du dîner du homard Thermidor

Menu du dîner du homard Thermidorcliquer sur l’image pour l’agrandir

Menu du dîner du homard Thermidor

Merci à César Molina qui a participé de la réussite de la soirée.

LE MOLIÈRE

Le Molière, Versailles
César et Pilar MOLINA
Tel: 01 39 53 69 00
Fax: 01 39 53 61 31
10 Avenue du Général de Gaulle
78000 VERSAILLES
lemolière@voila.fr
Site : restaurant-versailles.eu

 

La « mission politique » de C. Pégard à Versailles, à l’horizon des présidentielles 2012

10 Déc

Clef des Présidentielles 2012

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES  

Catherine Pégard à Versailles

Catherine Pégard à Versailles

Rend publique, aujourd’hui, la lettre de « mission politique » qu’elle vient d’adresser à Madame Catherine Pégard, Président de l’Établissement Public de Versailles, pour déjouer l’impasse dans laquelle elle est engagée, à l’horizon des présidentielles 2012.

Sollicite de la rencontrer pour dévoiler les mécanismes pervers d’une politique d’aliénation de notre patrimoine qui vise à faire de Versailles le pivot mondial de l’art des marchés régnant à New-York – symbole abhorré de la Crise actuelle de l’Euro – au dépens de nos intérêts vitaux.

En appelle à mettre un terme à la politique de « fracture culturelle » suicidaire de confrontation, entre l’art classique français et l’art new-yorkais, mettant le meilleur au service du pire, pour qu’aucune exposition de néo-vandalisme spéculatif « contemporain » au château de Versailles ne vienne plus tourner en dérision le symbole de l’excellence de la France et de son prestige qui, depuis quatre siècles, fait l’admiration du monde entier !

Elle vous transmet ci-dessous :

1)       « Versailles dévoile la fracture culturelle », son communiqué du 13 octobre 2011 :

http://coordination-defense-de-versailles.info/doc/2011-10-13_Communique_CDV_Versailles_devoile_la_%20fracture_culturelle.pdf

2)       « La « France d’à côté » ne se sent plus représentée », Le Monde du 6 décembre 2011 :

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2011/12/06/la-france-d-a-cote-ne-se-sent-plus-representee_1613839_1471069.html

3)       « La défiance envers les dirigeants politiques en hausse », Le Monde du 2 novembre 2011 :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/02/la-defiance-envers-les-dirigeants-politiques-en-hausse_1597162_823448.html

 

Lire la Lettre Ouverte à Catherine Pégard

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L’éléphant de Barceló a quitté Avignon… pour New-York !

04 Nov

Les dessous de l’art new-yorkais, élections et finances

L’éléphant de Barceló a quitté Avignon… pour New-York !

Dans son communiqué du 11 avril 2011, la Coordination avait demandé la démission du Maire d’Avignon « Marie-Josée Roig [ qui ] souhaitait faire acquérir par la municipalité l’éléphant de Miquel Barceló, évalué à 1,5 millions d’€ ! ». Préférant manifestement sa réélection à la dilapidation de l’argent du contribuable-électeur, en renonçant à détourner le bien de ses électeurs pour l’achat de l’éléphant de dérision new-yorkaise, défigurant le palais des Papes, M.-J. Roig ne s’y est pas « trompée ». À Versailles comme à Avignon, la perspective des élections apporte un désaveu cinglant de la politique d’invasion de l’art new-yorkais, barbare, dans nos lieux patrimoniaux les plus prestigieux ainsi détournés pour servir d’écrin de mise en valeur à la négation de l’art européen. L’éléphant ridicule qui jure à Avignon vient d’être renvoyé à son insignifiance à New-York !

Reste la grande inconnue, farouchement protégée, des dessous de l’art new-yorkais : la mise au grand jour des circuits financiers, des bénéficiaires et des prix fabriqués. Puisque cette politique de pollution visuelle et de massacre de notre patrimoine est honnie de tous, qui profite vraiment de cette forme subtile de création de fausse valeur !

* * *

Après avoir trôné place du Palais jusqu’en mai dernier, l’éléphant de Barceló s’est posé dans l’anonymat new-yorkais. (La Provence.com)

L'éléphant de Barceló à Union Square de Manhattan, New-York

Nous avions évoqué, en juillet 2010, les problèmes suscités par l’exposition « Terramare » de l’espagnol Miguel Barceló en Avignon :

Extension de la Résistance Culturelle en Provence et première victoire de retrait de l’art officiel.

C’est une première. Deux masques « blasphématoires », sur des gisants, retirés de la chapelle du palais des papes à Avignon. Cette action hautement symbolique témoigne du courage et de la détermination croissante de la Résistance culturelle. Cette victoire doit servir de modèle pour multiplier les actions courageuses et efficaces partout en France et dans le monde entier. Des protestations, des mains courantes et des plaintes doivent se multiplier.

  > Voir la photo des 2 masques…

  > Lire l’article
  > Lire et Télécharger en PDF

Le journal La Provence avait pris Fait et Cause pour pour ce pachyderme de l’art moderne et avait donné l’idée à Madame le maire d’Avignon – une amie catalane d’origine de Miquel Barceló, artiste espagnol catalan lui aussi (on est toujours entre copains) –, de conserver l’œuvre1 place du palais des Papes :

« C’est « La Provence » qui m’a donné l’idée » (ndlr : vote sur notre site web en août) affirme l’édile. Un désir qui converge avec celui de Barceló. « Je voudrais qu’il reste là, mais sans socle, comme s’il sortait du sol » explique le Majorquain. (La Provence.com)

Et si l’éléphant de Barceló restait près du Palais des Papes ?

C’est un éléphant de plusieurs tonnes qui trône sur sa trompe place du Palais des Papes à Avignon. Pièce maîtresse de l’exposition « Terramare » de l’artiste espagnol Miguel Barceló qui s’est achevée mi-novembre. Seul le pachyderme est resté et il doit partir mi-janvier vers New-York… sauf si la ville l’achète. Soit au moins plusieurs centaines de milliers d’euros ! (La Provence.com)

L'éléphant de Barceló à Avignon

Et le journal La Provence de trouver que le pachyderme était plus en valeur à Avignon qu’à New-York !

Entre Union Square (ci-dessus) et la Place du Palais (photo suivante), objectivement, il n’y a pas photo.

Comme dit par un internaute dans les commentaires :

1 millions d’€ cette laideur au pied d’un lieu hautement historique qui est le « palais des papes » !!!

Bon débarras !

  1. Et de payer 1,5 million d’euros pour acquérir une telle œuvre []
 

IMAGE, RÉALITÉ, VÉRITÉ

23 Sep

Une Table ronde télévisée de KTO dans le cadre des Mardis des Bernardins a été organisée le 20 septembre 2011 à 20h, au Collège des Bernardins, 20 rue de Poissy, Paris (préparée par l’Académie Catholique de France).

IMAGE, RÉALITÉ, VÉRITÉ

Notre société moderne se caractérise par le fourmillement des images et leur rôle de plus en plus important dans la vie de chacun, et même des enfants : télévision, imagerie médicale, mondes virtuels de l’Internet et des réseaux sociaux, etc. Quelles transformations en découlent ? Comment les images peuvent-elles être de bons serviteurs et non de mauvais maîtres ?

Monsieur Arnaud Upinsky a développé, au cours de cette émission, des arguments sur « le contrôle du cerveau à travers l’image ».

« La question qu’il y a derrière toutes ces images, c’est qu’il y a des valeurs… »

« Qui dit Vérité, dit Mensonge… mais qui fait le choix ?… Nous vivons dans un déferlement d’images par New-York, par Hollywood, par la Vallée de San Fernando… »

« Nous vivons dans un patrimoine et nous avons un système médiatique qui diffuse des images qui sont à l’inverse des images du patrimoine ! Et la question qui se pose dans ce patrimoine, c’est pas les murs, c’est quelles sont les valeurs de ce patrimoine auquel les Français sont attachés ? … »

« Qu’est-ce qui fait que l’on choisit la VÉRITÉ ou le MENSONGE ? »

L’intervention d’Arnaud Upinsky :

Voir l’émission en entier

Visiter le site d’Arnaud Upinsky sur le Linceul de Turin : LA VERITE SUR LE LINCEUL DE TURIN

 

L’exposition « Sciences & Curiosités », à la Cour du Roi Soleil, Crée l’Événement !

24 Mar

L’EXPOSITION « SCIENCES ET CURIOSITÉS », À LA COUR DU ROI SOLEIL,
CRÉE L’ÉVÉNEMENT !


SELON SON COMMISSAIRE BÉATRIX SAULE ELLE CHANGE (ENFIN) LE REGARD SUR VERSAILLES !

Béatrix SAULE

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VERSAILLES, HAUTE ÉCOLE DE GOUVERNANCE, À L’HEURE
D’UNE SOUVERAINETÉ « ÉCLATÉE » ( Armée, Justice, Diplomatie, etc. ) !

C’EST UN VÉRITABLE CHOC DES CULTURES, provoqué par la confrontation, à Versailles, de l’actualité de soulèvements populaires la plus explosive avec deux expositions qui n’auraient jamais dû se rencontrer :

À VERSAILLES, deux expositions « politiques » confrontent une Gouvernance d’État éclairée instaurant l’État moderne ( « Sciences et curiosités à la Cour de Versailles » de B. Saule ) avec la gouvernance des chaises vides d’un Régime à la dérive, confondant réalités et (im)postures de souveraineté (“Trônes en majesté” de J.-J. Aillagon) annulation symbolique de la souveraineté de la France au profit de New-York ;

À PARIS, une Gouvernance de façade a explosé sous le coup de boutoir d’un groupe de diplomates, Marly, avec la gouvernance étrangère de l’Élysée, son autisme, son inefficacité. Après l’Armée, la Justice, la Police, la Diplomatie, les corps d’État sont soumis aux forces centrifuges des critiques du chef de l’État. « nous avons perdu notre visibilité et notre capacité de manœuvre diplomatique », « Les États-Unis ont paru occuper un créneau déserté par Paris », « Outil diplomatique français brisé ? », « Plus grave, la voix de la France a disparu dans le monde. Notre suivisme à l’égard des États-Unis déroute beaucoup de nos partenaires ». « Qu’on ne s’étonne pas de nos échecs. Nous sommes à l’heure où des préfets se piquent de diplomatie… où les réseaux représentant des intérêts privés et les visiteurs du soir sont omniprésents et écoutés1. » Sans parler de l’engrenage d’une entrée en guerre sans vote démocratique, comme en 1914.

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,

CONSTATE que le prestige de Versailles est le premier symbole de la diplomatie française, la culture ayant été mise au cœur de la politique du Régime. La politique de dérision des valeurs culturelle de la France, au profit de New-York, est au principe même de l’annulation de la France et de la disparition de sa voix dans le monde au profit des Etats-Unis. Montrer ses (petits) muscles avec vantardise ne saurait remplacer un Cerveau pensant.

RAPPELLE que la Coordination n’a cessé de dénoncer et d’anticiper les effets funestes de la nouvelle politique d’abandon « culturelle », véritable boîte de Pandore du Régime2, devant résulter de l’annulation symbolique de la France par la dérision du Saint des Saints culturel des valeurs de notre patrimoine le plus prestigieux

INVITE TOUS LES FRANÇAIS à visiter ces 2 expositions, à l’école de l’actualité, pour tirer les conclusions de Haute école de Gouvernance de Versailles résultant de cette confrontation d’un État au service de la France et de la France mise au service d’un petit nombre d’intérêts, privés ou internationales, ridiculisant les valeurs de notre patrimoine (culturelles, touristiques, industrielles, économiques, politiques ; etc.) au dépens de nos propres intérêts vitaux et sans égards aux factures de plus en plus insupportables des Français : chômage, énergie…

DEMANDE que l’Exposition « Sciences et curiosités » de B. Saule (cf. son mot ci-dessous) soit permanente !

C’est ainsi qu’à l’heure de la souveraineté « éclatée » ( Armée, Justice, Diplomatie, Cantonales, etc. ) d’un régime à la dérive, la haute école des Lumières d’Intelligence, d’Art, de Culture et de Gouvernance, de Versailles, apparaît de plus en plus comme un recours patrimonial indispensable pour sortir du piège mortel dans lequel la France s’est laissée enfermer. Ceux qui souhaitent se joindre à une visite avec la Coordination, samedi 2 avril 2011, suivie d’un déjeuner-débat, peuvent écrire ou téléphoner à l’adresse ci-dessous.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79

Télécharger le mot de Béatrix Saule, sur « Sciences et curiosités à la Cour de Versailles »

 

Versailles, lieu de démonstration des sciences

L’expérience de la décharge enchaînée dans la galerie des Glaces en 1746.

Présentation au roi et démonstration devant la Cour constituent la consécration suprême, équivalente à un prix Nobel. Elles ont aussi pour but d’obtenir l’acquisition par la Couronne ou de trouver des débouchés auprès des manufactures car les capitaux, tant ceux du Trésor royal que ceux des particuliers, sont concentrés à la Cour.

Expérience aérostatique à Versailles

La Montgolfière

La plus célèbre des démonstrations devant la Cour, le 19 septembre 1783, qui assure à son inventeur le soutien du roi et sert le prestige du royaume (1783).

Expérience aérostatique faite à Versailles le 19 septembre 1783

Les frères Joseph (1740-1810) et Étienne (1745-1799) Montgolfier obtiennent, grâce à l’Académie des sciences, l’autorisation de faire une démonstration de leur ballon à air chaud à Versailles.
Dans l’avant-cour du château, le ballon azur, au chiffre du Roi, est accroché a 19 mètres de haut. Un panier d’osier lui est accroché, où sont enfermés un mouton, un canard et un coq : c’est le premier essai avec des êtres vivants. Une fois lâché, le ballon à air chaud monte à 500 m environ, vole huit minutes et atterrit à Vaucresson, sans dommage pour ses passagers.

Le Roi, qui a observé l’ascension à la lunette depuis son appartement, reçoit Étienne de Montgolfier et lui témoigne sa satisfaction. En effet, si l’enjeu de la démonstration est important pour les inventeurs, leur assurant aux yeux de tous le soutien de Louis XVI, il l’est aussi pour le roi car, ce jour-là, à la Cour, se trouvent les délégations étrangères venues pour la signature du Traité de Paris. Le ballon à air chaud devient dès lors une invention royale illustrant l’ingéniosité française aux yeux des nations européennes. Et c’est du château de La Muette que le premier vol humain s’effectuera le 21 novembre suivant.

Site de l’Exposition

 

  1. « La voix de la France a disparu dans le monde », « La diplomatie française bousculée par la révolte arabe », « On ne s’improvise pas diplomate », Le Monde du 23 février 2011. []
  2. Notre Lettre au Président de la République du 2 septembre 2008, relayée en Amérique par Harper’s Magazine ( cf. site de la CDV ). []
 

MANIFESTE CULTUREL INTERNATIONAL DE VERSAILLES

14 Sep

MANIFESTE CULTUREL INTERNATIONAL DE VERSAILLES CONTRE

L’ALIÉNATION MONDIALE DU MÉTISSAGE COLONIAL NEW-YORKAIS !

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VERSAILLES est le symbole de l’excellence de la France, de la gloire du Roi-Soleil et du rayonnement de la France dans le monde. MURAKAMI À VERSAILLES, c’est le symbole de l’annulation du prestige de la France, du mépris de son Peuple souverain et du triomphe de la barbarie culturelle du modèle New-Yorkais visant à l’hégémonie mondiale.

Takashi Murakami

DEPUIS DEUX ANS, LES GRANDS APPARTEMENTS ROYAUX sont le pivot international de la guerre déclarée à l’intelligence, à l’Art et à la culture française, au seul profit de la promotion de l’art officiel dicté par New York alors que nous avons 40 000 artistes français contemporains marginalisés. Murakami ? C’est un composite New-Yorkais japonais, un pilleur de mangas. Ce n’est pas parce qu’on a les yeux bridés qu’on est japonais.

PAR UN ACTE DE HAUTE TRAHISON CULTURELLE, la France voit ainsi aliéner son patrimoine le plus prestigieux, déchu de son hégémonie culturelle historique et livré sans défense, par son propre gouvernement, à l’occupation de la barbarie d’un métissage colonial impérialiste s’attaquant au cœur de la Civilisation européenne – universellement admirée – dont la France porte le modèle universel depuis trois siècles.

L’IDÉOLOGIE DE L’ART NEW-YORKAIS, s’avançant masqué sous le nom usurpé d’ « art contemporain », tient toute dans la triple inversion des valeurs du rapport à l’œuvre, à l’argent et à la beauté, proclamée par les trois oracles « New-Yorkais » que sont :

Marcel Duchamp

1) Marcel Duchamp, « Je voudrais faire du parasitisme un des Beaux-Arts ».

Andy Warhold

2) Andy Warhold, « Le summum de l’art, c’est de faire du fric ! ».

Martial Raysse

Nissa Bella de Martial Raysse

 

 

 

 

 

 

 

3) Martial Raysse, « La beauté, c’est le mauvais goût ».

C’est avec cette négation radicale des valeurs de notre Civilisation, par matraquage des codes culturels dictés par New York, qu’on veut nous formater, nous, nos enfants et les touristes du monde entier, en nous imposant les expositions forcées d’un Koons, d’un Murakami et d’un Cattelan, soit 75 % de composites New-Yorkais.

Louis XIV

TOUTE POLITIQUE n’est que la déclinaison d’une culture. Avec Louis XIV, c’était une politique culturelle au service de la France, aujourd’hui, c’est la France au service d’un petit nombre d’intérêts internationaux. Louis XIV avait légué à la France une machine à gagner. En mettant la culture au centre de sa politique et l’idéologie de l’art New-Yorkais au centre de sa politique culturelle, en la portant au pinacle à Versailles comme supérieure à l’art français, le Président français – premier Président pour le moins insensible au vin et à la culture de la France – en a fait une machine à perdre contre ses intérêts vitaux, culturels, économiques et touristiques. Depuis Koons, la France, première destination touristique au monde par sa gastronomie et par son patrimoine a déjà perdu la première place pour le vin et 14 % de son tourisme.

LE PROCÉDÉ INALIÉNATION MONDIALE consiste à plaquer les codes New-Yorkais sur toutes leurs cultures des peuples, sur le modèle de Murakami parasitant l’iconographie des Mangas de son pays en les vidant de toute substance, de toute sensibilité, de toute histoire, de tout dialogue et de leur âme. Projet totalitaire simulant la diversité.

La chambre de la reine

VERSAILLES EST LE PIVOT MONDIAL obligé, nécessaire à la sacralisation de la création de fausses valeurs de l’art des marchés régnant à New York. Libérer les Grands appartements royaux de cette usurpation d’excellence, est devenu une urgence vitale pour la Civilisation. Bloquer à Versailles ce système d’aliénation culturelle mondiale par clonage du modèle New-Yorkais à la Murakami, c’est le bloquer sur toute la ligne.

LA FRANCE APPELLE DONC TOUS LES PEUPLES CIVILISES, à commencer par ceux du Japon et des  États-Unis, en première ligne, à la libération des Grands Appartements Royaux de Versailles, modèle suprême d’aliénation; à mener partout et sans relâche l’action de résistance culturelle nécessaire pour préserver le trésor de leur patrimoine et triompher ainsi de la barbarie de l’aliénation mondiale, inhérente à l’impérialisme du clonage-métissage colonial du marché de l’art New-Yorkais !

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et   tel : 06 50 50 45 19