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Saisine de l’Académie Française par un groupe de sénateurs

01 Mai

30 avril 2013. Saisine de l’Académie Française d’origine sénatoriale. 

 

De sources académique et parlementaire,  nous  apprenons qu’une saisine de l’Académie Française sur le mot « mariage » a été faite par un groupe de sénateurs. Les Académiciens se sont réunies il y a une quinzaine de jours. Ils ont voté à l’unanimité un texte préparé par le service du dictionnaire. Aucune information officielle n’a encore filtré, ni sur la saisine ni sur ce texte académique destiné aux Présidents de la République et du Sénat.  L’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF), à l’origine de la saisine originelle du 24 février 2013, attend la publication officielle de ce document pour en faire un commentaire précis. Tout en se réjouissant du premier pas de ce texte des Immortels, l’UNIEF/CDV, prend néanmoins la liberté d’en déplorer déjà les insuffisances substantielles, notamment au regard de l’argumentation qu’elle avait adressée à l’Académie Française l’ayant assurée de la prendre pour base de sa réflexion.

§ § § § §

Dès le 8 avril 2013, Jean-Pierre Raffarin révélait sur son compte Twitter — ‏@jpraffarin — :

Jean-Pierre Raffarin ‏@jpraffarin          8 Avr

Avec des Sénateurs, j’ai saisi l’Académie française, garante du bon usage du Français, langue de la Constitution, sur le mot mariage.

Jean-Pierre Raffarin (jpraffarin) sur Twitter

Vous pouvez suivre également les séances des 8, 9 et 12 avril au Sénat où il était question de l’Académie Française :

Séance du 8 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Raffarin. Vous transformez d’abord les mots sur le plan sémantique. Plusieurs d’entre nous ont d’ailleurs saisi l’Académie française puisqu’elle est le garant du bon usage des mots. L’article 2 de notre Constitution précise en outre que le français est la langue de la République. Or, dans notre langue, aujourd’hui, selon l’Académie française, le mariage est l’union légitime d’un homme et d’une femme.

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130408/s20130408011.html

Séance du 9 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Sueur, président de la commission des lois. Je rappelle premièrement que, comme je l’ai dit à M. Raffarin, prétendre que le dictionnaire de l’Académie française fixe dans le marbre le sens des mots n’a malheureusement pas de véracité : depuis 1694, nous en sommes à la neuvième édition et chaque nouvelle édition note l’évolution des mots.

M. Jean-Pierre Raffarin. Le mensonge reste le mensonge, la vérité reste la vérité !

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130409/s20130409007.html

Séance du 12 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

Mme Catherine Tasca. Monsieur le président, madame le garde des sceaux, madame la ministre, mes chers collègues, pendant tout notre débat, de nombreux orateurs ont invoqué la nécessité de respecter le sens des mots, en particulier celui du mot « mariage ».

Ce souci honore l’attachement de la Haute Assemblée à la langue française, mais, franchement, nous ne sommes pas à l’Académie française et nous n’avons pas besoin de convoquer le Petit Robert. Nous devons faire notre travail de législateur en nous attachant non seulement aux mots, mais aux faits, aux réalités de la société, aux attentes des citoyens.

(…)

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130412/s20130412_mono.html

 

Journal Québec Presse : ARNAUD UPINSKY : VERS UNE RÉVOLUTION MONDIALE ?

28 Avr

Coordination Défense de Versailles

Date 27/4/2013 19:10:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

Vers une révolution mondiale ?

LE RÉGIME FRANÇAIS ABAT SA DERNIÈRE CARTE :
LA TRAHISON SUBTILE !

 

 

LA LECTURE NAÏVE DE LA DÉMOCRATIE, C’EST FINI !

 

Pour faire barrage à la « MANIFESTATION » de la vérité,

le régime abat sa dernière carte :  LA TRAHISON SUBTILE !

 

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS — Le samedi 27 avril 2013   Communiqué de presse, Manif-Pour-Tous

 

  Par Arnaud-Aaron UPINSKY       

Allez sur :   http://journalquebecpresse.org/modules/news/index.php?storytopic=40&storynum=25

 

1— Jusqu’où la Révolution ira-t-elle ?

 

« Comment naissent les révolutions ? Sommes-nous en 1789 ? »« Comment naissent les révolutions ? Sommes-nous en 1789 ? »

C’est la question du jour, depuis la manifestation du 24 mars 2013, reprise par l’hebdomadaire Le Point du 18 avril, cinq jours à peine avant le vote « solennel » au Palais Bourbon du projet de loi Taubira-Hollande, censé clore le débat !

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Photo : La tête du président Hollande au bout d’une perche dans la « Manifestation-pour-tous » du21 avril 2013.

 

La Révolution est dans la rue. Deux jours avant le vote, la manifestation monstre du Dimanche 21 avril s’est ouverte sur l’image symbolique de la tête du Président Hollande emperruqué au bout d’une « perche ».

La Révolution est au Palais Bourbon.

Lors de la séance de vote de mardi 23 avril, interrompue par de jeunes manifestants brandissant une banderole « Référendum ! », le Président Claude Bartolone a fait monter d’un cran la pression « révolutionnaire » en criant : « Qu’on sorte ces ennemis de la Démocratie » « Les ennemis de la démocratie n’ont pas de place dans cet hémicycle ! »

Et le soir même, après la manifestation quotidienne, la foule a repris de plus belle : « Hollande, ta loi, on n’en veut pas ! », « On ne lâchera JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS ! ». La gendarmerie a été complètement débordée devant une jeunesse de France résolue, reprenant son slogan révolutionnaire né le 28 mars lors de l’intervention de F. Hollande tentant déjà de calmer le jeu à la télévision : « CRS, tourne toi, la racaille est derrière toi ! »

Après un vote « final » inopérant, le Ministre de l’intérieur a demandé de faire baisser la « tension » et le lendemain Hollande est à nouveau intervenu à la télévision pour lancer un appel à l’apaisement, en vain. Quand l’heure est venue, la spirale de la Révolution suit son cours :

« Charles 1er a péri pour avoir résisté, Louis XVI pour ne pas avoir résisté », constate Napoléon.

2— Quelles sont les chances d’aboutir de cette Révolution du 24 mars ?

Pour répondre à cette question il faut bien comprendre ce qu’est cette révolution, quels sont ses enjeux de vie ou de mort pour la France, ressentis par sa jeunesse, quels sont déjà ses acquis, moraux et matériels, et savoir enfin quel marché de dupe a été passé la semaine dernière, dans les coulisses, entre ses meneurs, les parlementaires et le Gouvernement !

Il faut savoir comment Frigide Barjot, la tête de proue médiatique de La Manif Pour Tous, pour sauver le Régime a écarté l’arme morale et juridique la plus forte, l’anti-constitutionnalité de l’article 1 de la loi Taubira donnant une définition fausse et illégale du mot mariage, accomplissant ainsi la trahison la plus symbolique qui soit au regard du statut constitutionnel de la langue française dont l’Académie Française est garante. Frigide Barjot n’a pas voulu déclarer hors-la-loi la Loi Taubira et son professeur de Science Po, François Hollande, coupable de forfaiture, alors que c’était l’arme absolue de la victoire ! Elle ne veut donc pas de cette victoire, pourquoi donc ?

3— Mais d’abord, qu’est-ce que la Révolution du 24 Mars ?

Une Révolution c’est un Principe, un mot, une idée, conduisant à l’inversion de la phrase politique au profit d’une nouvelle vision, d’une nouvelle manière de penser, d’un nouveau régime et donc d’une nouvelle catégorie d’hommes de gouvernement. La littérature permet de suivre l’éclosion de telles révolutions jaillies à partir d’un nouveau « mot révolutionnaire » : tel le mot « nature » de Rousseau contre le classicisme, tel le mot « liberté » de 1789 ; tel le principe de « nationalité » de 1848 ; tel « l’Interdit » d’interdire de 1968, etc. Et le nouveau « mot révolutionnaire » d’aujourd’hui, c’est la « Vérité » qui prend conscience d’elle-même en parallèle avec la découverte du mensonge d’État dont l’affaire Cahuzac est le symbole du jour. La Révolution du 24 mars, c’est l’ère de la Vérité s’ouvrant après celle de la Liberté !

 

4— À l’évidence, cette Manifestation de la Vérité, incarnée par la « manif pour tous », est la revanche de la femme sur les féministes et sur un État sectaire et sexiste qualifiant ignominieusement les femmes au foyer de « sans emploi » !

Le bonheur de la mère à l’enfant. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

Photo : Le bonheur de la mère à l’enfant. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

 

C’est celle des mères de familles bravant la censure pour se rendre enfin visibles avec leur chef d’œuvre : l’enfant qu’elles portent dans les bras, les poussettes, et qui seront « gazés » par une police d’État osant dénoncer des débordements dont l’État est la première coupable : « La violence est dans la loi, pas chez nous ! », dira Frigide Barjot ! La vérité est que ce sont l’homme et la femme qui se marient, eux-mêmes, pas l’État totalitaire, simple porte-plume. Même l’Église reconnaît que ce sont les époux qui se donnent eux-mêmes le sacrement ! La vérité, est que ce sont les femmes qui sont en première ligne de ce combat : les mères de familles avec leurs enfants en tête des manifestations, Christine Boutin, Béatrice Bourges, Frigide Barjot, Ludovine de la Rochère, les femmes du mur de la paix qui constituent une chaîne ininterrompue de mères pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, pouvant aller jusqu’à la grève de la faim, si le Président ne bouge pas pour suspendre la loi Taubira et la soumettre à un Référendum. Reconnaissables à leurs écharpes blanches elles étaient rassemblées devant le Mur de la Paix sur le Champ-de-Mars. Le Mariage et la filiation de l’enfant, c’est d’abord et ontologiquement une affaire de femme !

 

5— C’est la chronologie qui met en lumière la marche triomphale du soulèvement de la France entière pour la Défense du vrai mariage et de la vraie filiation.

À l’école des faits, l’acquis moral et matériel, c’est la découverte de la censure d’État, du déni de Vérité et de Démocratie, par l’État totalitaire. Cette réalité, les manifestants pacifiques la découvrent au quotidien à coup de matraque, de gazage et de mensonges officiels.
Ils apprennent à comprendre et à se battre. Ainsi du traquenard du 24 mars (la manifestation étant bloquée dans un cul-de-sac, immobilisée en face des Champs-Élysées refusés de défiler), avec ses brutalités policières gratuites, ses manipulations de l’information et de l’image qui ont mis au grand jour, aux yeux des plus timides, les pratiques de l’État totalitaire. Ils verront dans cette image du cul-de-sac, celle du matraquage et du gazage dans le piège des bouches de métro. Ils se souviendront de la technique du métro Charronne, de sinistre mémoire, comme du guet-apens médiatique !

 

6— Le film chronologique des faits parle de lui-même. Samedi 6 avril, tirant les conclusions du choc révolutionnaire du 24 mars, Le Monde titre « Le système est aujourd’hui à bout de souffle », l’historien Pascal Ory reconnaissant dans la crise actuelle l’expression d’une « délégitimation des institutions ».

Ludovine de La Rochère à la. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

Photo : Paris, Ludovine de La Rochère à la. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

 

« Depuis deux cents ans, en effet, nos institutions se sont établies contre une partie de la société ». « Cela explique la facilité avec laquelle peut s’effondrer le système ». Et l’écrivain Christian Salmon en rajoute une couche : « L’affaire Cahuzac sape les deux piliers de la souveraineté de l’État : sa parole et sa signature ». Mardi 9 avril, pour tenter de s’en sortir, le pouvoir provoque le coup de force du « Larousse » contre l’Académie Française et l’Assemblée Nationale en décrétant que la nouvelle et fausse définition du mariage homosexuel pour tous est déjà dans le dictionnaire ! Vendredi 12 avril, l’enquête BVA avoue qu’au moins 56 % des Français sont contre la Loi Taubira ! Le pouvoir s’affole et provoque le coup de force du vote à main levée au Sénat devant un hémicycle à moitié vide et l’accélération du calendrier. Le soir les barrières du Sénat son renversées symboliquement et les journalistes sont stupéfaits d’entendre deux grands-mères « normales » leur expliquer comment elles viennent de découvrir que l’État était totalitaire !

Lundi 15 avril, tirant les conclusions de la réponse de l’Académie Française à sa saisine, l’Union Nationale des Écrivains de France/CDV lance son communiqué dénonçant « La forfaiture de la fausse définition du mariage, au Sénat et au Larousse, [qui] érige en dogme le « Mensonge d’État », défie l’Académie Française et abolit toute allégeance à la loi ». Le jour même, les Français apprennent stupéfait la rafle policière de 67 jeunes campeurs anti-mariage homosexuel, pacifiques, parqués comme du bétail dans un commissariat ( rue de l’Évangile cela ne s’invente pas ) et qui écrivent une Lettre Ouverte au Gouvernement, déclarant « Nous sommes le peuple ! », en appelant à la « Vérité guidant le peuple » et proclamant « Nous ne lâcherons rien » (http://www.ndf.fr/poing-de-vue/19-04-2013/lettre-ouverte-des-67-salopards-au-gouvernement#.UXFzXMrcDFk).

Le 17 avril, le président de la Manif Pour Tous, Ludovine de la Rochère, lors de la manifestation quotidienne du soir menant au Palais Bourbon, se faisant le porte-parole de la jeunesse pour en incarner le message de « La Vérité guidant le peuple » harangue la foule du haut de son char, en appelant à la Révolution de la Vérité contre le Mensonge. Elle martèle de nouveaux slogans incantatoires de Vérité crescendo repris par la foule : « Nous sommes la France », « La diversité est cimentée par le mariage », « Nous sommes le mouvement de libération des Droits de l’Homme », « François retire ta loi », « Un père une mère, c’est élémentaire », « Hollande démission », « Hollande il ment… », « Non au mariage pour tous, oui à la démocratie, oui à la vraie liberté, oui à la conscience », « Non au mensonge, oui à la Vérité » ; « Le peuple de France se lève », « Nous sommes la majorité du peuple français, nous ne sommes pas homophobes, nous respectons tout le monde », « Hollande ta loi on n’en veut pas ». « Non à la loi Taubira, NON, NON, NON ! », « Oui à la vraie filiation, non à son changement, JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS ! », « Les jeunes sont là, les générations futures sont là », « Notre expérience de résistance est là et le monde entier nous regarde », « Elle est unique au monde », « Nous agissons pour la France », « On va gagner », « Notre mobilisation ira au-delà des frontières, en Angleterre, aux États-Unis, en Italie, … avec les expatriés qui sont solidaires avec nous », « Vous êtes la France », « Nous ne cèderons JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS », « Nous sommes tous déterminés ! ».

Et Frigide Barjot conclut en amorti : « On va à l’Assemblée, vous êtes la Révolution de l’Amour, pour la filiation humaine soit toujours celle d’un homme et d’une femme ». « Les agents sont de braves gens ». « Nous essaierons d’être dignes de vous ». « Évitez les provocations ». Reprenant la parole, Ludovine de La Rochère conclut « Vous êtes le peuple de France, vous êtes ceux qui gardent la vérité de la filiation ». Le soir même, le parterre immobile des veilleurs accroupis devant les bougies font leur apparition. Pacifiques, se recommandant de la vérité, ils feront école dans toute la France, le 25 avril il y en aura 1500 la nuit sur la place d’Armes de Versailles ! Dans la nuit du 18 au 19 avril, clôturant les débats jusqu’à 8 h du matin, les Français atterrés découvrent sur leur écran le néant de l’Assemblée Nationale étrangère à toute exigence de vérité et de démocratie !

7— Le 19 avril, selon l’expression de Clausewitz, c’est le « point culminant de l’offensive » dans le combat crescendo pour la Vérité et contre le mensonge.

Au terme de sept mois de combat, Ludovine de La Rochère, découvre enfin dans l’arme de la Vérité de la langue la clef de la victoire à portée de la main. Elle décide de reprendre la démonstration d’inconstitutionnalité de la fausse définition du mariage Taubira, actée par l’Union Nationale des Écrivains de France, et de relayer sa saisine de l’Académie Française en mettant tout le poids de « La Manif-Pour-Tous » dans la balance, avec « son armée de juristes ! » Elle a compris que la définition falsifiée du mariage est le maillon faible de Taubira. Il suffit de traduire le slogan de la Manif-Pour-Tous « Un père une mère, c’est élémentaire » en termes juridiques pour découvrir que l’art. 1 du projet de loi Taubira donne une fausse définition du mariage violant « les règles certaines » de la langue française garantie par la Constitution, ce qui  rend la loi illégale : c’est la mise hors-la-loi du projet Taubira-Hollande ! C’est l’argument juridique comminatoire, irréfutable. Car comme l’a rappelé l’Académie Française, le gouvernement n’a nul droit de « modifier le vocabulaire et la grammaire du français ! » C’est le coup de grâce pour l’arrogante Taubira qui se targue de plus, connaître le droit que la langue française alors qu’en l’espèce elle viole les deux !

Le 20 avril, forte de cette arme juridique décisive, Ludovine de La Rochère présente alors au Comité de pilotage du mouvement le Communiqué qu’elle a accepté : « LA MANIF POUR TOUS DÉCLARE HORS-LA-LOI LE PROJET DE LOI TAUBIRA » mettant « en accusation le Président de la République pour sa forfaiture » ( cf. ci-joint le texte accepté du communiqué ). Contre toute attente, Frigide Barjot met alors son veto ! Elle rompt ainsi on ne peut plus clairement avec le principe de Vérité qui mobilise la vague de fond des millions d’opposants à la fausse appellation du mariage du projet Hollande-Taubira. Mais son veto au recours à la Vérité de la langue ne fait qu’anticiper sur la nouvelle orientation de « trahison subtile » qu’elle va révéler dès le lendemain aux manifestants et qui est la conclusion d’une semaine décollaboration active avec le Ministère de l’Intérieur, la police, les Parlementaires et le Gouvernement sous l’égide de son ancien professeur de Sciences Po, François Hollande lui-même…

Le 21 avril, elle annonce en effet dans Nice Matin que le collectif de La-Manif-Pour-Tous va désormais investir le terrain électoral dès les prochaines élections municipales de 2014. « Quant à la manifestation prévue le 26 mai prochain à Paris » dit-elle, ce ne sera pas un « baroud d’honneur », ce sera « la première d’une nouvelle ère » et « elle agrégera bien d’autres doléances contre la politique du gouvernement de François Hollande, notamment tout ce qui touche à la famille, au problème de l’euthanasie ».

8— C’est l’annonce d’un changement radical de nature et d’objectif du mouvement qu’elle décrète soudain, deux jours avant le vote du projet par l’Assemblée, au lieu de décréter hors-la-loi le projet Taubira !

Médusés, n’en croyant pas leurs oreilles, les manifestants l’entendent ainsi dire qu’elle rentre en politique, qu’elle préconise désormais un référendum non plus pour ou contre la Loi Taubira, comme elle l’avait toujours dit, mais pour ou contre l’union civile. C’est une échappatoire grossière, une tromperie, une véritable trahison de l’idéal des mobilisés de La-Manif-Pour-tous ! Et, comme prostrée dans son coin, Ludovine de la Rochère, elle qui disait qu’on ne peut être crédible que si on s’applique à soi-même ses principes, en l’espèce la Vérité, — elle qui est restée quasi muette tout au long du parcours, en est finalement réduite à lire un texte insipide et verbeux sur un recours constitutionnel — sans la déclaration d’inconstitutionnalité à raison de la fausse définition de l’article 1 — qui n’a désormais aucune chance d’aboutir, sauf miracle. À l’évidence, tous les partis complices du Régime se sont mis d’accord et Frigide Barjot est de la partie !

9— Ce jour-là, en révélant ainsi sa trahison « subtile » — n’en appelle-t-elle pas à une nouvelle ère (politicienne) plutôt qu’au combat jusqu’à la victoire de La-Manif-Pour-Tous contre la Loi Taubira ! —, Frigide Barjot n’en est pas moins sortie de l’ambiguïté en refusant de dénoncer, même à minima, l’inconstitutionnalité de la loi Taubira à raison du viol, de la Vérité de la langue française et de son Mensonge d’État érigé en dogme. Elle montre qu’elle est passée du camp des opposants à celui des « collabos » en quête de places et de privilèges.

Le 21 avril, elle a d’ailleurs stoppé son interview en entendant « Hollande démission ! ». Elle est désormais du côté du pouvoir, de la police, des manipulateurs et démagogues et non plus des opprimés. Décrivant la technique de la « trahison subtile », Orwell montre comment le pouvoir choisit les chefs de ses opposants et fait leur promotion pour les mettre à la tête de la Révolution, pour l’envoyer dans le mur. Frigide Barjot a ainsi été promue et « consacrée » par les média officiels. Elle a fait le vide autour d’elle au sommet et à la base.

Mais il reste l’immense mobilisation, la libération de la Parole et la Révolution spontanée des veilleurs pour tous, des campeurs pour tous, des mères pour tous … qui lui échappent et qui ne veulent plus de l’inacceptable Mensonge d’État de la loi Taubira. L’avenir de la Révolution passe par eux !

10— Dès le 22 avril, le slogan « Barjot collabo ! » retentit dans la rue et sur le Net !

Ceux qui hier encore voyaient dans son ambiguïté un ciment rassembleur de diversité et de succès y voient désormais une véritable trahison, un danger potentiellement mortel pour l’idéal de pureté et de Vérité de la Révolution du 24 mars. Après la révélation de la trahison subtile de Frigide Barjot, tentant d’embarquer les manifestants au service d’ambitions politiciennes étrangères à tout idéal de Vérité, en mettant son veto à toute mise en cause de l’État hors-la-loi, la question se pose aujourd’hui, avec une acuité extrême, de l’avenir de la troisième étape du combat initialisé il y a sept mois déjà : « Jusqu’où ira la révolution ? »

11— Entre la récupération politicienne du Mensonge d’État et la Révolution, la France est aujourd’hui à la croisée des chemins.

L’histoire apprend qu’une Révolution bien engagée sur son principe fondateur poursuit imperturbablement sa route jusqu’à ce qu’elle rencontre sur sa route un principe opposé ou dominant la dépassant pour la reléguer au rayon des antiquités. Or, la Révolution du 24 mars renverse à la fois celle de mai 68 et celle de 1789, d’un seul coup. Seuls les attardés au pouvoir — se croyant les enfants du progrès comme les derniers partisans de l’URSS et du communisme se voyaient l’avenir du monde jusqu’en 1989 —, n’ont pas vu que ce sont les femmes et les jeunes qu’ils insultent avec leurs slogans d’un autre âge qui, par définition, par droit de « naissance » du « mariage », portent en eux l’avenir de la Vérité, de l’intelligence et de la vie.

Représentant le retour aux vraies valeurs, dont la Vérité est la clef de voute — Justice, Science, Arts et Civilisation —, ils sont le meilleur avenir du monde comme le clamait d’évidence une étudiante : « Nous sommes l’élite de la France ! » Tandis que le camp vermoulu et moisi au pouvoir, de ceux qui se prévalent du divorce, de l’avortement, de la contraception, des sex toys, de l’homosexualité, de l’irresponsabilité, du laxisme et des autres négations, portent incrustée en eux la mort de la Vérité, de l’Intelligence et de la vie. Représentant des contre-valeurs inverses dont le Mensonge d’État est la clef — Iniquité, Obscurantisme, Dérision parasitaire et Barbarie —, ils sont le pire avenir du monde, comme le proclamait à sa manière Marguerite Duras dans son livre posthume La passion suspendue, où elle les a irrémédiablement condamnés, au nom de l’amour même et en ces termes : « Il manque à l’amour entre semblables cette dimension mythique et universelle qui n’appartient qu’aux sexes opposés. (…) Je l’ai déjà dit, c’est la raison pour laquelle je ne peux considérer Roland Barthes comme un grand écrivain : quelque chose l’a toujours limité comme s’il lui avait manqué l’expérience la plus antique de la vie, la connaissance sexuelle d’une femme. » « L’impossibilité de la procréation même, du reste, rapproche beaucoup l’homosexualité de la mort. »

12— Autant dire que la Révolution de la Vérité et de la Vie du 24 mars, ayant conduit les 67 jeunes embastillés à en appeler au nom d’Abraham Lincoln à « La Vérité guidant le peuple », les Veilleurs à proclament « Suis quiconque agit dans la vérité, suis-le tant qu’il est dans la vérité, fuis-le dès qu’il entre dans le mensonge », les dizaines de mères se relayant jour et nuit pour constituer une chaîne ininterrompue pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, sont nécessairement la jeunesse et l’avenir du monde, dont Ils savent qu’entre la Civilisation ennoblissant l’homme et la barbarie l’avilissant pour le transformer en numéro et en esclave, c’est désormais une question de vie ou de mort spirituelle. La Révolution du 24 mars, de la Vérité et de la Vie, ne s’arrêtera pas même si elle doit encore trouver sa voie et que son histoire reste à écrire !

Entre la Vérité ontologique que représentent cette jeunesse du monde et l’appel aux combinaisons politiciennes du passé qu’elle tente de sauver, Frigide Barjot va devoir choisir son camp sous peine d’être balayée à plus ou moins court terme par la Révolution en marche. C’est la loi du genre ! Les femmes et la jeunesse du monde veulent désormais un gouvernement vraiment représentatif qui leur ressemble !

13— En conclusion, toutes les conditions de la Révolution au nom de la « Vérité » sont réunies pour une ultime inversion de la phrase politique résultant de la révolte : des femmes et de la jeunesse, contre les hommes d’appareil et la vieillesse; des forces vives de la majorité silencieuse contre les spéculateurs et profiteurs; de la morale contre la corruption ; de la Vérité du Peuple contre le Mensonge d’État !

14— Ceux qui croyaient qu’on arrête une Révolution par l’image télévisée d’un hémicycle à moitié vide votant à mains levées ou le simulacre de démocratie de deux partis complices faisant semblant de s’opposer autour de l’assiette au beurre parlementaire gardée par des escadrons de gendarmeries de provinces désorientés, risquent d’être déçus dans les prochain jour. La lecture naïve de la démocratie, c’est fini ! Et l’arme de la trahison subtile incarnée par le ralliement de Frigide Barjot ( dont la réussite s’explique par sa mise en scène médiatique par le Pouvoir d’oppression mensonger qu’elle rejoint maintenant sans complexe ) parait bien piètre en face de femmes enfin révoltés contre l’outrage qui leur est fait et d’une jeunesse résolue avec au rang les moins de 15 ans qui sont fiers d’être incarcérés…. et qui vous disent crânement que leur génération est moins pourrie que la vôtre, que grâce à Internet et la redécouverte de la lecture, ils ont tout compris par eux-mêmes ! Dans cette Révolution spontanée, il n’y a plus ni droite ni gauche et les média du Régime sont hors-jeu comme le gouvernement est hors-la-loi. L’alternance n’est plus entre les partis poudre aux yeux à la Bartolone, mais entre la France créatrice et un régime de mensonge, d’oppression et de violence. Le mot d’ordre révolutionnaire des jeunes incarcérés est « Apéro chez Flamby ! » Ils parlent d’aller « les » chercher derrière les gendarmes — au cri de « CRS tourne toi, la racaille est derrière toi ! »—, pour donner ainsi raison à l’envers à la phrase prophétique de Bartolone : « Qu’on les sorte » « Les ennemis de la démocratie n’ont pas de place dans cet hémicycle ! » Les jeunes veulent en effet « sortir » ces ennemis de la Vérité et de la Démocratie !

La Manifestation pour tous du 21 avril 2103.15— C’est ainsi qu’en dépit de la trahison ourdie par un pouvoir aux abois, jour après jour, à coup de Manif pour tous, de camping pour tous, de Printemps français pour tous, de veillées pour tous, de chômage pour tous, de mamans faisant la chaîne ininterrompue de mères pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, le prétendu mariage homosexuel pour tous débouche maintenant sur la Révolution pour tous !

Et déjà cette Révolution née en France fait tache d’huile dans tous les pays qui ne supportent plus la barbarie de l’axe anglo-saxon dont le bien triste mariage se disant « gay » est devenu le brandon de la Révolution mondiale de la Vérité éclairant le monde !

Cet article provient de Journal Québec Presse
http://journalquebecpresse.org

L’adresse de cet article est :
http://journalquebecpresse.org/modules/news/article.php?storyid=3230

 

 

ANNEXES

Voici quelques photos de lecteurs de l’article :

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

LA MANIF POUR TOUS

19 avril 2013

Déclare hors la loi, le projet de loi Taubira

 

Dans une situation, morale, sociale, politique, économique, explosive d’une gravité croissante, pour la paix sociale et l’avenir du pays, dans la rue et au Parlement

Vu l’article 2 de La Constitution stipulant que « La langue de la République est le français »

Vu que l’Académie Française est l’Institution ayant mission de défense du français et que ses statuts, depuis 1635, confèrent à son magistère intellectuel une telle autorité sur la langue française pour lui « donner des règles certaine » que « L’Académie est ainsi assimilée aux cours supérieures, comme instance suprême en matière de langue », c’est-à-dire à une Cour souveraine décidant en dernier ressort de sa « légalité » constitutionnelle ;

Vu, en l’espèce, les statuts et la déclaration du 21 mars 2002 de l’Académie Française sur la « Féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres » établissant que le gouvernement n’a nul droit « de modifier de sa seule autorité le vocabulaire et la grammaire du français. »

Vu qu’en flagrante violation de la Constitution, le projet de loi Taubira Hollande sur l’ouverture du mariage aux homosexuels, à son article 1, propose au suffrage de la représentation nationale une « fausse définition » du mot mariage dénaturant totalement le vocabulaire et la grammaire du français sur le mot le plus emblématique du Mariage, au point de mettre des millions de Français dans la rue exigeant la Vérité et le respect de la langue française.

Vu la lettre de saisine de l’Académie Française sur la fausse définition du mot mariage adressée à son Secrétaire Perpétuel et au Président de la République, protecteur de l’Académie, par l’Union Nationale des Écrivains de France en date du 24 février 2013, et la réponse de l’Académie qualifiant même de « forfaiture » un tel viol de la langue française.

Vu que « Si la fondation de l’Académie Française par Richelieu en 1635 » est une date clef de l’histoire de France moderne, « c’est parce que, pour la première fois, les débats d’une assemblée de lettrés ont été considérés comme pouvant jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation ». Ce qui est le cas aujourd’hui. L’Académie doit rendre publique sa condamnation.  

La Manif pour tous constate que tous les maux actuels, les révoltes et les débordements, dans la rue comme au Parlement, ne sont que la conséquence logique de l’oubli ou du mépris du respect de la langue française, en l’espèce du mensonge d’État de la fausse définition du mot mariage de l’art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande violant les consciences.

En conséquence :

Elle dénonce avec la plus extrême solennité l’illégalité de l’article 1 de la Loi d’ouverture du mariage aux homosexuels, anticonstitutionnelle à raison de sa fausse définition du mariage ;

Elle déclare hors-la-loi, à ce titre, le projet de loi Taubira ;

Elle met en accusation le Président de la République, protecteur de l’Académie Française, pour forfaiture, à raison de son projet de viol de la langue française qu’il a justement pour mission de protéger ;

Elle lance dans l’opinion, au parlement et dans l’ordre judiciaire, la bataille de la « fausse définition » du mariage de l’article 1 de la loi Taubira, cause de tous les maux actuels découlant du Mensonge d’État du « faux mariage » que le Président de la République voudrait faire passer en force comme Vérité, en violation flagrante de la langue française et de la Volonté Générale des Français exprimée à plus de 55 % !

Elle invite tous les opposants à la loi Taubira et les défenseurs de la langue française à faire pression sur l’Académie Française, pour qu’elle fasse son devoir, sorte de sa réserve, dise la Vérité de la langue condamnant l’art. 1 de la loi Taubira-Hollande. 

Signez la pétition contre l’illégalité de l’art. 1 :
http://coordination-defense-de-versailles.info/Petitions/index.php?petition=4

 

La définition du mot « mariage » sera modifiée dans le prochain « Petit Larousse »

09 Avr

Pour faire croire que tout est déjà joué, l’AFP lance l’offensive dans les média en disant : « Les débats et polémiques autour du « mariage pour tous » se sont déplacés sur un nouveau terrain, celui de la langue française et des dictionnaires ». « Larousse vient de décider d’anticiper sur le vote du projet de loi sur l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, en incluant dès maintenant cet hypothétique changement dans la prochaine édition de son dictionnaire »

La définition du mot « mariage » sera modifiée dans le prochain « Petit Larousse », qui paraîtra en juin

 

Auparavant, « mariage » y était défini comme un « acte solennel par lequel un homme et une femme établissent entre eux une union dont les conditions, les effets et la dissolution sont régis par les dispositions juridiques en vigueur dans leur pays… »

La définition 2014 précisera : « Acte solennel par lequel deux personnes de sexe différent, ou de même sexe, établissent entre eux une union… ». La définition de « mariage » est d’ores et déjà actualisée dans le Larousse en ligne.

 

L’Essentiel :

Le mariage pour tous déjà dans le dico

 

La définition du mot « mariage » sera modifiée dans le prochain « Petit Larousse », qui paraîtra en juin. « Un homme et une femme » sera remplacé par « deux personnes de sexe différent, ou de même sexe ».

 

La définition de « mariage » est déjà actualisée dans le Larousse en ligne. (photo : DR)

N’en déplaise aux opposants au mariage pour tous qui se réfugient derrière « la définition du dictionnaire » pour réfuter l’extension de ce terme aux personnes de même sexe, les pros du dico ont déjà pour la plupart entériné cette évolution de la société. « Nous avons modifié dans le Petit Larousse 2014 (qui sera publié en juin 2013) la définition du mot « mariage » en tenant compte du projet de loi en cours d’examen », indique Carine Girac-Marinier, directrice des dictionnaires et encyclopédies chez Larousse.

Auparavant, « mariage » y était défini comme un « acte solennel par lequel un homme et une femme établissent entre eux une union dont les conditions, les effets et la dissolution sont régis par les dispositions juridiques en vigueur dans leur pays… » La définition 2014 précisera : « Acte solennel par lequel deux personnes de sexe différent, ou de même sexe, établissent entre eux une union… ». La définition de « mariage » est d’ores et déjà actualisée dans le Larousse en ligne.

(L’essentiel Online/afp)

 

 

CONFÉRENCE DE PRESSE du 16 mars 2013

18 Mar

EN RÉPONSE À SA « SAISINE », L’ACADÉMIE FRANÇAISE DIT

QU’ELLE NE MODIFIERA PAS SA DÉFINITION LÉGALE DU MOT « MARIAGE » !

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L’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) / CDV communique le texte directeur de sa Conférence de Presse du 16 mars 2013, 11 h, donnée devant le Palais Mazarin, siège de l’Institut de France, pour porter à la connaissance du public la réponse de l’Académie Française à sa saisine lui demandant, au nom de sa mission séculaire de défense de la langue française, de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du mariage de l’art 1. du projet de loi Taubira-Hollande, violant le principe même de clarté non-contradictoire de la langue française, la raison d’être de l’Académie, sa souveraineté universelle en matière de langue, et l’essence même de la Démocratie.

DANS SON CONTEXTE HISTORIQUE aux implications juridiques, politiques, institutionnelles, imprévisibles :

 

— À la veille de la mise à l’épreuve du projet de loi Taubira-Hollande par le Sénat ;

— Alors qu’un bras de fer, sans précédent, oppose la Nation et le Président de la République, prétendant violer les droits imprescriptibles de sa langue pour lui imposer par « la force injuste de la loi » une fausse définition du « mariage » ;

— Tandis que l’Académie Française apparait de plus en plus comme le dernier rempart institutionnel qualifié contre cette tyrannie sans nom que les Français découvrent avec horreur et incrédulité ;

— L’UNIEF/CDV étant forte du soutien croissant des personnalités du monde des Lettres, des Arts, de la société « civile » et du Droit (cf. communiqué CDV 13 mars 2013), fer de lance du combat :

— L’Académie Française devant affronter, aujourd’hui, la crise la plus grave de son histoire !

Conference-de-presse_CDV_du-16-mars-2013_01

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Monseigneur, notre invité d’honneur en tant que descendant de Louis XIII signataire des lettres patentes de 1637, officialisant l’Académie Française, Mesdames et Messieurs les journalistes et nos auditeurs en France et à l’international, les circonstances historiques exceptionnelles dans lesquelles se donne cette conférence de presse sont tellement marquées par un contexte de crise et de conflits que l’on peut se  demander si le terme de Communiqué de guerre ne conviendrait pas mieux que Communiqué de presse.

Nous sommes sur le lieu, hautement symbolique, du Pont des Arts représentant le rayonnement culturel de la France, faisant le lien entre l’Institut de France et le Louvre, c’est-à-dire entre la Science et le Pouvoir. Hautement symbolique aussi de la Résistance, puisque c’est sur cette passerelle que Vercors rencontrait Jacques-Lecompte-Boinet chef du mouvement « Ceux de la résistance ».

L’heure est tragiquement historique pour la France au moment où les pères doivent monter sur des grues pour se faire enfin entendre des Tribunaux, du personnel hospitalier des urgences est menacé de mort, il y a 1800 ( voire 3400 ! ) milliards de dettes, une déconstruction de l’industrie, une destruction de la croissance et de l’emploi, des « fin-de-droits » s’immolent par le feu, symptôme suprême que les médias avaient donné comme justification initiale de la révolution en Tunisie. Et maintenant un Président va-t-en guerre, incapable même de rétablir chez lui l’ordre à Marseille, en venant au viol des droits imprescriptibles de la langue française et prétendant imposer aux Français, qui n’en veulent pas, une fausse définition du mot mariage, dont la confusion des champs sémantiques les plonge dans la folie !

Qu’est-ce qui a amené l’UNIEF/CDV à  l’audace de cette démarche de saisine ?

 

Carence institutionnelle généralisée, expérience de Versailles, 1,3 millions dans la rue.

Positionnement de guerre de Civilisation. Tout est parti de la Guerre déclarée à Versailles, en 2008, contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation.

UNIEF/CDV, premier site international de la Résistance Culturelle.

Versailles assure notre rayonnement international, présent dans 316 grands États ou provinces, 102 pays indépendants, 13 000 correspondants, au premier titre US (1061), Canada (274), (UK) (103), Belgique (82) Suisse (75), Japon (73), Russie (66), Allemagne (50). En tête aux États-Unis : Californie (412), Washington (115), NY (107). Pour la France : Paris (6000), Haute Normandie (890), Provence (532).

UNIEF/CDV, autorité, légitimité, avec sa grille de lecture, SCIENCE, ART, DÉMOCRATIE, INSTITUTIONNELLE et LÉGALE. « Rendre l’injustice VISIBLE » (Gandhi). Ce qui nous confère un « droit » au « Magistère intellectuel » de l’Académie Française et à sa saisine.

La première réponse à notre saisine de l’Académie se lit dans son architecture :

 

Cette conférence de presse devait se tenir devant le Palais Mazarin, parrain de Louis XIV continuateur de Richelieu, en raison de son message architectural. C’est le symbole horizontal de la Civilisation de l’« Europe à la française » s’opposant à son ANTITHÈSE, la barbarie verticale de l’Art new-yorkais saccageant Paris avec pour symbole la tour Pompidou-Montparnasse.

Quel est le message de son architecture classique, due à Louis Le VAU ? Majesté et Autorité, faite d’harmonie (symbole du mariage parfait !), de mesure, de clarté, de raison, de beauté, dont l’horizontalité confère une crédibilité et une autorité au bâtiment. C’est l’image de l’immortalité.

C’est le symbole de l’Art français ayant fait porter par la France le modèle européen depuis quatre siècles, modèle issu des Grecs et des Romains dont Versailles représente le joyau UNIQUE et le modèle d’excellence, d’art durable tourné vers les valeurs d’immortalité ;

Cette architecture est le siège tout indiqué pour abriter l’Institution gardienne de la langue française, faite de raison, de clarté, de beauté et de stabilité !

Cette Institution, c’est l’Académie Française dont Richelieu a fixé sur son sceau la mission qu’il lui assignait : « A l’immortalité » ! ( de la langue française )

Les Français sont en droit d’attendre que ce qui est à l’intérieur de ce chef d’œuvre soit à l’image de ce qui est représenté à l’extérieur : un gage d’immortalité pour leur langue.

La guerre de Civilisation dont témoigne l’antithèse des architectures, classique et new-yorkaise (de dérision), s’avance masquée !

La deuxième réponse se lit dans les statuts et sur le site de l’Académie Française :

 

— Lettre CDV du 24 février 2013 : Mission d’immortalité de la langue française qui l’oblige.

Pouvoir souverain de l’Académie en matière de langue pour FIXER la langue française du Grand Siècle lisible depuis Richelieu.

L’art 1 de la loi Taubira-Hollande viole la souveraineté de l’Académie.

L’Académie ne peut que relever le défit de la « fausse définition » du mot mariage.

Devoir de Résistance à la  destruction de la langue française.

Précédents : Ses déclarations du 6 avril 2000 et du 12 juin 2008 « déni de République ».

Mission de Défense de la langue française et mot le plus chargé de sens (clef de voûte).

La troisième réponse se lit dans son image internationale dès sa mise en lumière :

 

Épée de Damoclès du ridicule, du prestige à défendre, de l’épée symbolique de souveraineté des académiciens !!! , de la « Raison d’être » de l’Académie.

LA LANGUE FRANÇAISE, patrimoine commun des Français, qui ne saurait être changée.

CAS d’école le MOT + CONTRADICTION. Viol de la clarté non contradictoire du français.

La quatrième réponse est celle de l’ACADÉMIE, en PERSONNE.

 

Bien-fondé de la saisine UNIEF/CDV qui est contraignante. Dans une Démocratie digne de ce nom, notre saisine est la plus légale, la plus légitime, la plus nécessaire. D’ailleurs, la saisine adressée au CESE a été rejetée, alors que la nôtre est en cours, est suivie d’effets décisifs comme nous allons le voir. Nous avons innové sur un registre du Droit méconnu (cf. Alsace Lorraine). L’Académie exerçant une autorité d’ordre moral ( magistère intellectuel ), il n’y a pas vraiment de cadre juridique au sens scolaire du terme et, l’Académie devra donc requalifier pro forma notre saisine en auto-saisine. Ce qui revient rigoureusement au même, au bout du compte, et ce qui était le but recherché. Sans oublier le fait juridiquement et constitutionnellement contraignant : « La langue de la République est le français » ( Art 2, Constitution Ve République ) ;

Son résultat est déjà décisif, à J+ 20, alors que l’Académie Française, était restée silencieuse, SANS VOIX depuis des mois, contrairement à l’Académie des sciences morales et politiques :

1) Nous avons été entendu par l’Académie Française et nous l’en remercions ;

2) Le contact direct est établi au plus haut niveau et l’avancée est déjà considérable ;

3) Notre lettre ouverte au Secrétaire Perpétuel est prise très au sérieux comme il se devait au regard des statuts. Certains petits malins ont dit que d’autres courriers sont parvenus à l’Académie… mais, manifestement, seule cette lettre a été « effectivement » prise en compte, précisément en raison de son formalisme de « saisine » contraignante ;

4) L’indépendance, le droit de harangue (d’auto-saisine) et le bien fondé de notre argumentation sont reconnus notamment en terme de Cour souveraine justifiant le port de l’Épée assimilant les membres de la compagnie à des parlementaires (cf. Droit démocratique d’Alsace Lorraine) ;

5) L’Académie confirme ainsi son rôle assigné dans la saisine : comme elle l’a déjà montré… lors de l’offensive de féminisation des titres et fonctions alors que l’Académie a fait entendre très vigoureusement sa voix pour s’opposer au projet gouvernemental !

6) La situation est gravissime. L’Académie doit reconnaître que la situation est, aujourd’hui, « très particulière », bien plus grave que lors de la première « offensive de féminisation » ;

7) La modification du dictionnaire est impossible. Il faut prendre la mesure des conséquences linguistiques qui découlent des changements souhaités par le gouvernement mais qui ne pourrons pas être acceptés « puisque la langue ne se modifie pas par décrets », lesquels ne sauraient sans forfaiture changer la manière de parler courante, l’usage commun, enregistré depuis des siècles, et conforme à la nature des choses que l’Académie a vocation d’acter dans son dictionnaire ;

8) Sa réponse en conclusion : « L’Académie ne peut RIEN mettre dans le dictionnaire avant 15 ans !! » En cas de non rejet du projet de loi Taubira-Hollande, il y aurait donc simultanément deux langues CONTRADICTOIRES en circulation en France – celle du Peuple, légale, et celle du Pouvoir, « hors-la-loi » –, ce qui serait anticonstitutionnel. « La loi ne peut pas changer la manière courante de s’exprimer ! »

La conclusion de l’Académie est, dès lors, sans réplique :

« L’Académie [souveraine en matière de langue] va garder la même définition dans le dictionnaire » ! Elle ne saurait la modifier ni en fait ni en droit.

Au demeurant, pour faire entendre sa voix, « l’Académie poursuit sa réflexion et elle le fait à la lumière des éléments d’information que vous lui avez apportés. »

La cinquième réponse se trouve dans la  Constitution de 1958 ( art. 2, al. 1)

 

— « La langue de la République est le français », la fausse définition Hollande est anticonstitutionnelle !

Le vol et viol du « MARIAGE » est une arme de guerre. Comme dans la GUERRE DES INSECTES. POUR DÉTRUIRE UN PEUPLE, on s’attaque a sa SEXUALITÉ ( Virilité et fécondité ) et à sa LANGUE ( intelligence et liberté )  pour détruire toute Résistance.

Le Sénat ne saurait débattre du projet de loi Taubira-Hollande sans avis préalable de l’Académie (cf. Communiqué CDV 13 mars 2013), qui ne modifiera pas sa définition légale du mot « mariage » !

La défense de la langue, c’est le combat de la Civilisation contre la Barbarie, après la destruction de l’enseignement des mathématiques, de la littérature (cf. déclaration de l’Académie Française du 6 avril 2000), de l’Art (cf. Versailles) et maintenant du « mot » tête de file Mariage ! Nous sommes dans une guerre invisible, de Gaulle et Mitterrand l’ont dit.

Dans cette guerre TOTALE, la langue française et la France sont en 1ère ligne, comme modèle emblématique de la Civilisation européenne, et l’Académie Française, de par sa mission historique, universelle et prestigieuse de Défense du français, et son magistère intellectuel, doit se décomplexer et se convaincre qu’elle est l’Institution d’avant-garde, par excellence, dans la société de l’Information de demain. Dans la plus grave crise de son histoire, pour l’affrontement de laquelle elle a été profilée par Richelieu, elle doit faire entendre sa voix au juste niveau d’agression de la langue française et universelle !

En l’espèce, la phrase de Saint Just « Le Peuple n’a pas de pire ennemi que son gouvernement » n’a jamais été aussi juste, l’État s’employant à déconstruire le pays en tous domaines, à commencer par la langue de la Liberté ! C’est une forfaiture, un crime rituel s’apparentant à un parricide, au génocide culturel d’un peuple !

Avant de conclure, rappelons l’avertissement de la « langue de Molière » disant que le respect de la grammaire est la Loi des lois et que son viol la cause de tous les maux :

« Fondement de toutes les sciences… la grammaire, qui sait régenter jusqu’aux rois. Et les fait, la main haute, obéir à ses lois ? »

« On doit discuter des choses et non pas des mots et que la plupart des contrariétés viennent de ne pas entendre et de ne pas entendre et d’envelopper dans un même mot des choses opposées, il ne faut qu’ôter le voile de l’équivoque ». ( Préface du Tartuffe ) 

* * *

SIMONE VEIL nous livre le « credo » de combat des Académiciens ( 18 mars 2010 ) :

 

L’Académie « demeure à mes yeux le temple de la langue française. Dans ce dernier bastion, elle épouse son temps, sans céder aux dérives de la mode et de la facilité, et, par exemple, n’est-ce pas Madame le Secrétaire perpétuel, sans donner dans le travers qui consiste à faire semblant de croire que la féminisation des mots est un accélérateur de parité. Or, n’ayant moi-même aucune prétention littéraire, tout en considérant que la langue française demeure le pilier majeur de notre identité, je demeure surprise et émerveillée que vous m’ayez conviée à partager votre combat « de défense de la langue française. » C’est ce credo qui oblige aujourd’hui l’Académie Française confrontée à la plus gave crise de son histoire, et manquer au défi historique de la fausse définition du mariage, à sa mission de défense de l’immortalité du français, ferait déchoir tous les académiciens de leur titre d’immortels !

Le poète provençal Mistral nous a solennellement averti, la clef de la Liberté du Peuple est dans la sauvegarde de sa langue : « Un peuple qui tient sa langue tient la clef qui le délivrera de ses chaînes ! »

C’est cette Glorieuse Mission de défense de la Liberté par la défense de la Langue, de la Vérité et de la Liberté de la Loi suprême de la République, du lien commun Français de la Culture et de la Démocratie, de la Justice, contre la FOLIE et le VIOL des consciences qui incombe aujourd’hui à l’Académie et à nous tous. Ce combat sera relevé avec nos amis d’Europe et du monde entier, amis de toujours de la Civilisation contre la Barbarie impitoyable et sans limite du Monde Anglo-Saxon. C’est à la Folie dans laquelle voudrait nous plonger la fausse définition du Mariage Taubira-Hollande que nous devons échapper en luttant contre avec la dernière énergie ! Parce que c’est une folie de confondre les champs sémantiques !

La réponse de l’Académie française disant qu’elle ne modifierait pas la définition légale du mot « mariage » ouvre la voie de la victoire de la Liberté et de Civilisation contre la Barbarie et l’esclavage sémantique ! « Tout ce qui n’est pas clair n’est pas français ! » (Rivarol)

Sous les pavés disloqués de la déconstruction d’un l’État d’imposture, en pleine déconfiture, une nouvelle légitimité émergente est en cours d’écriture ! L’acte à accomplir est beau… « Il est grand comme un besoin de changer d’air. Il est fort comme le cri aigu d’un accent dans la nuit longue ! » ( Léon-Gontran Damas ) 

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles