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À Versailles, la mise à mort de C. Pégard devant la tombe de Le Nôtre, scénarise celle du Président par le livre assassin de son ex-mentor

07 Sep

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

À VERSAILLES, LA MISE À MORT DE C. PÉGARD DEVANT LA TOMBE DE LE NÔTRE

SCÉNARISE CELLE DU PRÉSIDENT PAR LE LIVRE ASSASSIN DE SON EX-MENTOR !

 

« La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee UfanL’art est la grille de lecture symbolique sans faille d’une société, de ses valeurs et de sa politique, comme n’a cessé de le révéler la CDV depuis 2008. En cette rentrée politique 2014, la coïncidence entre l’exposition du vide, du sud-coréen-new-yorkais Lee Ufan, et la révélation du vide politique du Président, dans le livre assassin de V. Trierweiler, apporte la plus éclatante illustration de cette grille de lecture art-politique dans le symbole de « La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee Ufan, massacrant à mort le chef d’œuvre du Bosquet des Bains d’Apollon.

 

I. Versailles, à nouveau livré à la barbarie de l’art new-yorkais

Lee Ufan à VersaillesRochers difformes, ferrailles en inox et bois de rien, disposés à tout va pour porter atteinte à l’harmonie sans égale des plus beaux jardins du monde ; plaques en tôles visant à fragmenter la grande perspective ; rond de pierres débilitant ; tous objets disposés pour choquer, déboussoler et démoraliser, les visiteurs : telle est la dernière exposition de dérision – véritable insulte à l’art, à l’intelligence, au respect dû aux touristes et à la France – dont C. Pégard a osé dire pompeusement : « Il nous a semblé juste que Lee Ufan apporte à Versailles cette vision (sic) moins déconcertante qu’on ne croit et nous entraine dans sa poésie silencieuse et envoûtante (sic). » Qu’elle peut « nous entrainer loin… jusqu’à théoriser le vide. » Se rend-elle vraiment compte des énormités qu’elle martèle ainsi ?

 

II. Versailles vengé, Pégard en fuite

Aucun Président du château n’avait plus jamais osé venir aux Amis de Versailles depuis que J.-J. Aillagon avait été hué, en 2007, pour vouloir introduire l’art new-yorkais à Versailles. Mais à l’Assemblée générale du 14 juin 2014, C. Pégard, toute émoustillée d’être invitée par R. de l’Espée, s’est soudain entendu dire : « Vous n’êtes pas la bienvenue aux Amis de Versailles ! » — « Pourquoi ? », demanda-t-elle, surprise. « À cause des expositions du vide de Lee Ufan, de sa tombe de Le Nôtre. » À ces mots, elle devint blême, incapable de se justifier, elle qui avait tant vanté par écrit de loin la « poésie silencieuse et envoûtante » de Lee Ufan, sans jamais répondre oralement en face ! Comme frappée par la foudre, aux yeux de tous, morte de honte, elle prit alors les jambes à son cou sans un mot, quittant la salle de l’Orangerie en un instant ! Tel est l’aveu le plus cinglant, à chaud, de C. Pégard qu’elle sait combien la politique de saccage de Versailles est un crime de Haute trahison de l’Art et de l’hégémonie culturelle de la France !

 

III. L’autre atteinte de C. Pégard à la sauvegarde du bosquet d’Apollon !

Apollon servi par les Nymphes. MarbreIl y a aussi le saccage du Théâtre d’eau en cours ! Dans le bosquet d’Apollon, outragé par la « tombe Le Nôtre », Didier Rykner de la Tribune de l’Art jette aussi l’alarme sur le grave péril de l’envoi des sculptures des Bains d’Apollon à Arras, puis à Abu Dhabi, par C. Pégard !

 

 

 

Conclusion : Aujourd’hui, enfin, par les mérites de la trahison vengeresse de son ex-mentor féminin, les Français découvrent atterrés : 1. le vide politique abyssal du Président marionnette qui les conduit à la ruine ; 2. la coquille vide des Institutions, censées assurer leur prospérité ; 3. la vacuité trompeuse d’un système électoral démagogique portant au Pouvoir le moins capable de les mener au succès. La CDV rappelle donc : que la grille de lecture de Versailles, clef de l’Art et de la Politique, avait déjà révélé le « secret » du vide politique du livre intime de V. Trierweiler ! Que surtout le « néant », le « mensonge », la « trahison », imputés au seul Président – qu’elle a porté au Pouvoir en 2012 – sont bien ceux de ce Régime en faillite dont F. Hollande apparaît aujourd’hui comme le produit le plus « normal » ! Régime dont justement, en 2013, la « Scénarisation de Penone a préfiguré la mort » (cf. Communiqué 13 juin 2013). C’est ainsi que le saccage artistique du patrimoine de Versailles est à l’image même de la destruction politique de la France ! Les Français doivent enfin comprendre que la seule solution, pour sortir de l’impasse de ce Régime mortifère, est à rechercher dans ce fabuleux patrimoine des Valeurs  qui ont permis de faire de Versailles le chef d’œuvre le plus admiré,  et de la France la première puissance mondiale !

 

 

© Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

 

LA « PRISE DU POUVOIR » POUR TOUS !

08 Août

FRANCE : LA PRISE DU POUVOIR POUR TOUS

Date 2/8/2013 21:00:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

INTERVIEWS CROISÉS

 

La jeune France méprisée, exclue…

 

La « prise du pouvoir » pour tous !

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS Le samedi 3 août 2013.
Exclusif à Québec Presse

TEL EST LE SYMBOLE POLITIQUE CLEF DE LA VICTOIRE DU 14 JUILLET 2013, QUE NICOLAS BERNARD-BUSS, PREMIER PRISONNIER POLITIQUE, REPRÉSENTE DÉSORMAIS COMME FER DE LANCE DE « LA MANIF POUR TOUS » POUR LA JEUNE FRANCE D’EN BAS NIÉE, MÉPRISÉE ET EXCLUE, PAR LA VIEILLE RÉPUBLIQUE D’EN HAUT !

Q. Qui êtes-vous ?

R. Nous sommes l’élite de la France face à face avec les apparatchiks d’État, sans cœur et sans âme, démagogues experts en tromperies qui ont confisqué la République et ses mots les plus emblématiques, en profitant de la crédulité des Français et de leur gentillesse – nos parents – pour s’élever en maîtres au dessus d’eux afin de les dominer sans pitié, en faire des bêtes de sommes fiscales, muselées et corvéables à merci, de véritables esclaves des temps modernes à leur service !

Q. Votre génération des 15-25 ans, fer de lance de la « révolution des poussettes » du 26 mars est à peine sortie de l’enfance, victime de toutes les réformes d’appauvrissement de l’enseignement, d’assommoir médiatique. Commet pouvez-vous prétendre rivaliser avec la génération des adultes ?

R. Nous sommes la génération de Nicolas Bernard-Buss (ci-contre) et ce sont les « adultes » qui sont immatures. Ils nous ont abandonnés.

Ils ont échoué en tout, tout accepté, tout renié, et conduisent le pays à la ruine.

PHOTO : Nicolas Bernard-Buss avant son incarcération. Cliché paru dans « Le Parisien ».

D’un côté, nous voyons nos parents traités en parias par des lois d’exclusion et pressurés d’impôts. De l’autre, nous voyons l’interdiction de tout avenir !

Libérés de la censure des médias

Notre cerveau est neuf et flexible. Les adultes sont figés et aveuglés de préjugés obscurantistes, notamment l’idolâtrie de la Loi et de l’Autorité injustes. À l’école de la répression nous savons déjà ce qu’ils ignorent. Notre savoir, notre liberté de penser, notre sens critique, nous vient de l’exclusion des jeunes, du chômage de masse, d’Internet, l’encyclopédie sans fin qui nous a libéré de la censure des Médias. Nous sommes la Société de l’Information sans tabous.

L’image, la dissémination des vidéos nous a permis de triompher du Mensonge d’État, de la police politique, de la Justice aux ordres. Notre arme, c’est l’image, la mise en scène événementielle, l’évidence médiatique de l’injustice. Sept veilleurs debout devant le Ministère de la Justice pèsent plus sur l’Opinion Mondiale que sept cents escadrons de gendarmerie aux ordres du Docteur fol amour ! 

« Nous rendons le mensonge, la violence et l’injustice d’État visibles ! »

Q. Après ce 14 juillet 2013, le premier depuis son instauration, en 1880, à avoir vu le Président de la République hué et sifflé tout au long du défilé jusqu’à la « Concorde », quel est le sentiment général ?

R. L’exceptionnelle portée symbolique de ce Message de rejet, adressée au monde entier par les Français – après huit mois de manifestations pacifiques, d’une ampleur sans précédent dans toute l’histoire de France, réprimés par la police politique avec une rare sauvagerie condamnée par l’Europe et arrivée à son paroxysme avec la condamnation arbitraire et politique de Nicolas Bernard-Buss, le 19 juin 2013, à quatre mois de prison (dont deux avec sursis), par une Institution judiciaire aux ordres – est clair : c’est le constat d’un divorce désormais irrémédiable entre la France et un Régime totalement discrédité et obsolète !

Il ne faut jamais oublier que le défilé militaire du 14 juillet, après la défaite de 1870, a été conçu comme un symbole de « concorde », de « mariage », de « réunion » consensuelle des Français autour de leur armée. Le mouvement militaire vers la tribune présidentielle de la place de la Concorde (ex Révolution), lieu du massacre de masse des « prisonniers politiques » d’alors, est hautement symbolique, le siège de Président de la République se trouvant même à l’aplomb de la plaque (ci-contre) rappelant ces crimes d’État ! paris_concorde10

Le fait de renommer « place de la Concorde » la place de la Révolution concrétise l’intention de « réconciliation », de représenter le « mariage » de la Nation avec son gouvernement. C’est ce symbole de « concorde » que le viol du faux mariage Hollande-Taubira a irrémédiablement métamorphosé en divorce acté par les sifflements et les huées du 14 juillet 2013, sacrilège inouï désacralisant le sanctuaire de cette fête nationale toujours respectée jusque-là !

Q. Le Ministre de l’Intérieur et des Cultes dénonce ceux qui, dit-il, s’attaquent aux « valeurs de la République », étudiant en droit constitutionnel, qu’en pensez-vous ?

R. En vérité, c’est exactement l’inverse comme en attestent les slogans, les symboles de la République et de la Résistance, proclamés par les manifestants pacifiques en face des violences policières et du déni de Démocratie du Régime ! Les pires ennemis de la République ce sont ceux qui en sapent les valeurs.

Ce sont Valls, Taubira, Cahuzac et Hollande, et leurs amis. Ce sont leurs mensonges, leurs violences et leur injustice crescendo jusqu’à l’embastillement de Nicolas Bernard-Buss. C’est leur incitation à la haine d’État contre les manifestants auxquels ils refusent l’application des valeurs de la République : le débat démocratique, l’accès aux média, le respect de la Volonté Générale et des valeurs de la société française ; le respect de la langue française, de la Constitution et de la vérité des mots.

L’ennemi de la République

L’ennemi de la République c’est la manière systématique des manipulateurs professionnels de tourner en Mensonge ses valeurs de Liberté, Égalité et Fraternité, aussi vieilles que le monde dans leur vrai sens, ayant justement conduit au ralliement à la République du Pape Léon XIII après 20 février 1892.

Les ennemis de la République ce sont les irresponsables qui, à l’inverse de François Mitterrand en 1984, refusant d’entendre la voix de la France portée par la cascade de manifestation ininterrompu, la plus gigantesque de l’histoire de France, ont violé la Constitution et les valeurs consensuelles inscrites au fronton de la République, par clientélisme électoral au profit de 0,6 % de la population, rompant ainsi le pacte républicain scellé par la fête nationale du 14 juillet, symbole de « Concorde » du 14 juillet 1790. Le véritable ennemi de la République, c’est la perversion systématique de ses valeurs consensuelles par le Mensonge d’État dont la Loi Hollande-Taubira est le symbole le plus emblématique de tous les temps, ayant soulevé la France au point d’enclencher une véritable Révolution de la Vérité comme l’ont souligné les 67 premiers incarcérés en appelant à « La Vérité dirigeant le monde » !

Q. Mais le Président de la République en appelle à la « moralisation » et à la « transparence », le Garde des Sceaux au respect de la loi pour tous, le Ministre de l’Intérieur » dit qu’il y a « Une crise de l’autorité » et le mensonge de Jérôme Cahuzac a été unanimement condamné. Le Régime n’est-il plus réformable ?

R. Justement, c’est le signe d’une rupture du pacte de confiance républicain et de ralliement général, révélée par La Manif Pour Tous, qui ne touche plus seulement une personne, un parti, un président, une institution mais le Régime tout entier, depuis le Référendum de 2005 dont le verdict populaire a été trahi par le Président Sarkozy.

Après l’aveu du Président Sarkozy dénonçant à Bordeaux, en novembre 2011, le mensonge pharaonique de la « dette » des 1800 milliards, révélant qu’on avait menti aux Français depuis des décennies ; après le mensonge d’État de Hollande-Taubira de la fausse définition du mot « Mariage » violant la Constitution ; après la mascarade du Parlement et la démission de toutes les Institutions ; après l’affaire Cahuzac accusant le Président Hollande de mentir depuis son élection, sans sanction ;les Français ont compris que le Régime étant devenu Symbole du Mensonge d’État pour tous, au service du plus petit nombre, il n’est plus réformable par lui-même.

Q. Selon vous, il y aurait un piège dans le langage des valeurs – une sorte de trucage secret – qui permettrait à un petit nombre d’initiés de duper le grand nombre à son profit, comme l’a clairement illustré la Loi Taubira imposée au nom de tous, au mépris du plus grand nombre et au seul profit du plus petit nombre ?

R. C’est exactement ça, nous sommes les dupes d’un langage truqué ! Et c’est bien la mise en lumière de cette duplicité du « double langage » qui a fait la célébrité de George Orwell dans son célèbre roman « 1984 » en révélant : « La liberté, c’est l’esclavage », « l’ignorance c’est la force », « la guerre c’est la paix ».  Mais aujourd’hui, à l’heure de la loi Taubira, du Mensonge, de la Violence et de l’Injustice d’État, ces mots piégés ce ne sont plus liberté, ignorance et paix, mais Liberté, Égalité et Fraternité !

Comme la jeunesse de France l’a compris à coup de chômage, de gazage, de matraques et de rafles, à la « Liberté, c’est l’esclavage », il faut ajouter « l’Égalité, c’est l’exclusion » et « la Fraternité, c’est la Haine » !

Q. Il y aurait une langue invisible dans la langue publique qui constituerait un véritable État dans l’État ?

R. Il suffit de décrypter la technique occulte d’« escroquerie à la Démocratie » de la Loi Taubira pour comprendre. Le fait brutal, c’est le procédé dictatorial caché utilisé pour imposer à la Volonté Générale qui n’en voulait pas, un Mensonge d’État le plus monstrueux – anticonstitutionnel, anti-grammatical et antiscientifique – sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité, au nom de prétendues valeurs de la République, en réalité toutes violées avec la complicité de toutes les institutions à l’instar de l’Académie Française ! Voilà une immense Vérité : d’un côté le Peuple-Souverain demandant l’application des Valeurs de la République, de l’autre un Régime d’usurpation les violant toutes, en s’en prévalant pour pousser le sadisme jusqu’à accuser ses victimes d’être les ennemis des Valeurs dont elles réclament l’application et la justice ! De même que dans l’Industrie on parle d’usine cachée, il faut bien ici parler d’un langage caché, invisible, d’un État caché ne répondant pas à sa lecture externe, un État dans l’État illisible au profane.

Q. Quelle preuve avez-vous de ce système de double langage institutionnel truqué et d’État à double fond ?

R. C’est la seule explication scientifique du dysfonctionnement systématique des Institutions, de la République et des élections portant sans cesse au pouvoir de faux représentants du peuple qui ne lui ressemblent pas. Je vous ai donné le constat du monstrueux Mensonge d’État antidémocratique de la loi Taubira.

Mais il y a aussi la devise ambigüe de la République et le stratagème de la laïcité de la troisième République, toujours à l’œuvre pour éliminer ses concurrents. L’évidence du double langage institutionnel, est celle de l’identité de la devise du Grand Orient de France avec celle de la République, son site (http://www.godf.org/) précisant même sous les trois couleurs son but de « Faire avancer concrètement la société ». Comment afficher plus crument le système de double langage truqué – républicain et/ou maçonnique –, des principes d’État dans l’État à double fond ?

« CES FRANCS-MAÇONS QUI NOUS GOUVERNENT », c’est sous ce titre de Victoire, à la Une de son numéro du 3 janvier 2013, que le Nouvel Obs a révélé les troisièmes Rencontres de la Laïcité « fraternelles » du parti socialistes ou « trois ministres ont évoqué trois points » — la « morale laïque » avec le frère Vincent Peillon, le « mariage pour tous » avec la quasi sœur Taubira et la « lutte contre les intégrismes » dévolue au frère Valls — en concluant qu’il s’agissait de célébrer les « valeurs républicaines » qui depuis bientôt trois siècles sont le catéchisme de la franc-maçonnerie tricolore ».

PHOTO : La “Une” du Nouvel Obs du 3/01/2013

« Avec la victoire de François Hollande, les frères ont réinvesti les rouages du pouvoir (…). Autrement dit, valeurs de la République = catéchisme de la franc-maçonnerie.

Mais le catéchisme de la franc-maçonnerie française n’est pas le catéchisme des Français. D’où le hiatus expliquant le blocage actuel de la République ; que les Français, à l’image du mot mariage, veulent voir fonctionner dans son sens naturel de « chose publique de tous », alors que les francs-maçons veulent la faire tourner à l’envers au profit du seul petit nombre des initiés ! Tant que le vrai sens des mots ne sera pas rétabli rien dans la République ne pourra fonctionner démocratiquement, à l’endroit, au service du bien public !

Q. Pour restaurer les authentiques valeurs de la République, faut-il une nouvelle loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État ?

R. La maçonnerie est une Église invisible visant à changer les valeurs de notre société, de notre Civilisation millénaire comme l’a avoué sœur Taubira. Si l’on considère que la Franc-Maçonnerie est à Londres (cf. son quartier général dans la Great Queen street ci-contre) ce que le Catholicisme est à Rome ; qu’avec ses 150 000 Membres et 4500 loges en France, elle est organisée comme l’Église de Rome, avec ses différents ordres, ses rites, son langage, sa croyance dans le Grand Architecte de l’Univers, et son Évangile de Saint Jean ouvert sur l’autel, etc… ; alors il apparaît, selon les critères actuels, que la Franc-Maçonnerie franco-anglaise doit juridiquement être qualifiée d’Église au service d’une Religion – voire d’une puissance étrangère ! –, engagée en politique, à la manière des Jésuites d’antan, comme en témoigne leur infiltration dans tous les lieux de pouvoir ( 150 députés et sénateurs recensés, soit 16 % et 30 % du gouvernement ! ). Que dirait-on si les Jésuites occupaient les postes clefs qu’occupent aujourd’hui « discrètement » les maçons ? S’ils mitonnaient les lois dans leur ordre en liaison avec Rome (le mariage « Gay » signe sa source anglaise), avant que leurs frères ne les transforment en projet de loi du gouvernement ; s’ils les poussaient au Parlement et si par dessus tout, horresco referens, un Jésuite était le propre confesseur de Hollande ?

Le « Cléricalisme voilà l’ennemi ! »

Les maçons diraient en cœur : le « Cléricalisme voilà l’ennemi ! » Mais, aujourd’hui, à la lecture du Nouvel Obs, c’est la maçonnerie qui apparait aux yeux de tous comme étant à la République, ce que jadis le Catholicisme était à la Royauté : l’alliance de la matraque de Vals et du compas de Peillon.

La laïcité, inventée par le frère Frédéric Buisson, se révèle ainsi n’avoir été qu’un habile stratagème maçonnique permettant d’éliminer un dangereux concurrent catholique, par le vote d’une loi « sur mesure » de séparation « DES Églises et de l’État » n’autorisant plus à régner en maître dans l’État que la seule religion maçonnique et ses fidèles dévots de son catéchisme !

Constat du Nouvel Obs qui oblige les victimes du nouveau clergé maçonnique à dire aujourd’hui comme hier : « Le cléricalisme ( franc-maçon ) voilà l’ennemi ! », à en appeler au vote d’une nouvelle loi de séparation de l’Église (maçonnique) et de l’État authentiquement républicain. Pour se dire laïque une religion n’en est pas moins une religion totalitaire ! Tant qu’une loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État ne sera pas votée, la laïcité – dont le vrai sens devrait être gage de neutralité bienveillante – ne sera qu’une machine d’exclusion, comme l’illustre le film « La séparation de 1905 » avec sa guillotine à répétition traversant violemment l’écran !

Q. En tant qu’étudiant en philosophie politique croyez-vous que manifestants et veilleurs liseurs de textes sont conscients de l’existence du trucage sémantique des mots emblématiques du Régime, de cette double lecture inversée des mots et des valeurs, de l’existence invisible de cet État dans l’État rattaché à Londres et qui rend toute véritable démocratique impossible en France ?

R. Au départ la démarche des manifestants, des veilleurs et des autres, n’est ni « intellectuelle », ni « philosophique » ni « politique », ni « religieuse », etc. Elle est essentiellement « légaliste », « démocratique », « instinctive », agissant par un appel irrésistible à la Vérité provoqué par le viol incompréhensible du mot « mariage » ! C’est cette force de conviction ontologique, d’authentique exigence de Vérité qui fait si peur au Mensonge d’État et à la Manipulation médiatique. Le Pouvoir sait que cette Révolution de la Vérité va nécessairement devoir affronter l’explication du déni de Vérité, de Démocratie et de Justice du Régime. Qu’elle en viendra nécessairement à identifier le nouveau cléricalisme maçonnique comme parasitant les règles du jeu démocratique, comme fermant la route du pouvoir aux véritables élites au seul profit des rouages serviles du pouvoir, de la finance et de la vision inversée du monde de la barbarie anglo-saxonne.

De la nouvelle génération

Vaincre ou mourir ! En péril de mort, la nouvelle génération de la jeunesse de France découvrira la nécessité d’une loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État pour remettre la République en marche au service du bien commun et non plus d’une infime minorité de manipulateurs, de menteurs et de profiteurs, se prévalant indument des « valeurs de la République » à leur seul profit.

Comme dans un roman policier, de l’impulsion instinctive – atavique –, en remontant la chaîne du double langage d’imposture, la Révolution de la vérité en viendra nécessairement d’imposture à une réécriture de la science politique et de l’histoire… qui ne sont pas terminées !

Q. Vous semblez oublier la légitimité des urnes et la phrase fétiche :

« C’est vous qui nous avez élus ! »

À la Gloire de la République FrançaiseR. Ce n’est pas l’électeur qui élit, c’est celui qui organise et contrôle le mécanisme de trucage mathématique des urnes.

Photos : Grand monument consacré à la République – Place de la République (Paris) – par les frères Morice : Léopold pour la statuaire et Charles pour le soubassement. Le monument est constitué d’une statue colossale de Marianne en bronze de 9,50 m de haut sur un soubassement en pierre de 15 m de haut où sont assises des allégories de Liberté, Égalité et Fraternité. Au niveau du sol, aux pieds de Marianne, un lion en bronze ajoute sa force à celle du suffrage universel représenté par une urne en bronze.

Les prétendus élus sont la contre-représentation systématique des Français, comme l’illustre lumineusement la prétendue Loi Hollande-Taubira : ils pensent et agissent à l’inverse de la Volonté Générale et de l’intérêt des Français.

L’urne est une mathématique d’inversion de la volonté du plus grand nombre au profit de celle du plus petit. Rapporté par Augustin Cochin, c’est le terrible aveu qu’a fait graver le frère Gambetta au lieu symbolique du Carrousel : « Maintenant nous savons que le suffrage universel, c’est nous. » Non pas le peuple mais nous … C’est cette urne miraculeuse, pour ses magiciens truqueurs, qui sera donc mise en avant dans l’allégorie « À La gloire de la République française » de la place du même nom ! Mais l’aveu du trucage monumental se trouve dans le maillon manquant du film des 12 hauts-reliefs en bronze qui ceinturent la statue de Marianne1 en représentant les 12 journées historiques conduisant du « Serment du Jeu de Paume » du 20 juin 1789 à l’instauration de la fête au double langage du 14 juillet 1880.

Il y a bien les journées des 20 et 21 septembre 1792, de Valmy et d’instauration de la République. Mais il manque la journée de la honte du 10 août 1792, jour du viol de la 1ère Constitution, de la démission des élus devant l’émeute, du massacre du pouvoir exécutif par les bagnards de Toulon et de Brest, les fameux « marseillais » au son de la marseillaise, suivi des massacres des premiers « prisonniers politiques » de septembre 1792 par des égorgeurs appointés et sous l’égide du Ministre de la Justice Danton : en un mot journée honteuse de négation des grands principes mêmes sur lesquels la statue de Marianne s’honore d’avoir fondé la Gloire de la République ! Aveu révélateur de cette duplicité des « deux Républiques » conduisant à l’impasse actuelle : la République du Bien Commun et la République des Dupes que le Régime de Mensonge permanent de François Hollande et d’escamotage antidémocratique des élections rend aujourd’hui visible dans toute son horreur !

Q. L’objectif de la jeune France est donc la prise du pouvoir par tous au service de tous ?

R. C’est inéluctable. « Le gouvernement est une démonstration permanente » disait Napoléon. L’objectif de conquête du pouvoir est l’aboutissement nécessaire de la démonstration d’inversion de la phrase politique en cours d’écriture. Celle de la Révolution de la Vérité, la première du genre, qui cherche encore ses mots et ses hommes pour trouver son chemin ! Déjà les têtes sont tombées et, pour ne pas avoir compris le sens de la marche, Frigide Barjot est passée par-dessus bord. C’est le signe que personne ne doit se considérer comme propriétaire de cette Révolution en marche dont, après le 26 mai, l’UMP fut la première victime politique. Quant à François Hollande, protecteur de l’Académie Française et pourtant le plus grand falsificateur de mot de tous les temps, ne voyant rien venir, pour tenter d’endiguer le raz de marée de la « majorité silencieuse » en visible et en mouvement, il en est réduit à vouloir interdire le mot « Résistance ». Mais il n’ose pas interdire le mot « Révolution » !

Q. Mais la Manif pour Tous est minoritaire et votre jeunesse n’en est que la partie la plus déterminée ?

R. Non ! La politique est d’ordre symbolique. L’arrogante République de duplicité d’en haut qui nous opprime représente le passé vermoulu, nous nous représentons l’avenir. Nous sommes l’authentique jeunesse de la France. La France ce n’est ni une fraction ni une addition, c’est un tout. Le mouvement irrésistible qui a soulevé la France entière avec pour seule barrière la force armée ne représente pas une composante de la France mais la France elle-même. Pour cacher cette immense vérité, Valls et ses médias ont cherché à faire diversion sur un prétendu complot d’extrême droite dont les généraux les plus proches du Pouvoir – Benoît Puga, chef d’état-major particulier du président de la République, Pierre de Villiers, major général des armées, et Bruno Dary, ancien gouverneur militaire de Paris – seraient le fer de lance. Mais ainsi, loin de révéler la crédibilité d’un complot fantomatique, ils ont mit en pleine lumière l’universalité, la représentativité et la crédibilité d’ensemble du mouvement de libération de la France !

En vérité, ce que le frère Valls, Ministre de l’Intérieur, qualifie d’extrême droite – à savoir, les millions de familles représentant la France laborieuse de ceux qui élèvent leurs enfants dans le respect du travail, des lois et de l’autorité ; de ceux qui payent leurs impôts, font tourner l’industrie, assurent la police ; de ceux qui sont l’armature de l’armée comme de la République – ce sont les plus solides piliers du Régime, assurant la postérité, la sécurité et la survie de la Nation ! Retranchez les opposants à la loi Taubira-Hollande de la Nation, à la Sieyès, et il ne resterait plus rien en France de sa substance vitale et créatrice, ni d’ailleurs de sa Police…

Le drame français : incroyable paradoxe

Le drame français, son incroyable paradoxe est celui d’honnêtes gens, producteurs de richesses et croyant aux valeurs de la République, qui se retrouvent travaillant pour une bande de fripouilles (1797), de parasites incompétents sans foi ni loi et qui eux ne croient nullement aux valeurs de la République… sinon comme à un stratagème de « noble mensonge » platonicien de domination pour duper les naïfs ! On ne le rappellera donc jamais assez : La Manif Pour Tous, le rejet du Mensonge d’État du prétendu mariage pour tous, ne représente pas une simple sensibilité de Français protestataires, elle est la France elle-même, toute entière et de toujours !

Q. Le plus probant c’est, contre toute attente du Pouvoir, la continuation du mouvement dans toute la France, l’aggravation constante des rafles, des violences policière et de la politisation de la Justice jusqu’à la libération in extrémis de Nicolas Bernard Buss pour le 14 juillet 2013. Mais après ?

R. Après le 26 mai, même si les violences ont ouvert les yeux, comme jamais, même si la prise de conscience politique ne cesse de se renforcer, bien des jeunes sont encore impressionnés par les apparences d’une Autorité de pure façade, ne reposant plus désormais que sur les sables mouvants d’une montagne d’impostures et de mensonges. Il était encore difficile pour eux de voir dans l’autorité la figure cynique du mensonge, de la trahison et de l’injustice institutionnelle, murement réfléchie. Le pouvoir disait que la Loi était passée et déjà appliquée. Certes, il y avait la superbe Résistance du Maire d’Arcangues ouvrant la voie en refusant d’appliquer en conscience la force injuste de la loi d’iniquité !

Mais le sort semblait encore hésiter après la promulgation de la loi d’infamie ! C’est alors qu’excédé, apeuré par sa propre imposture, débordé par la créativité du fer de lance de la jeunesse – homen à Roland Garros, jeux de cache-cache aux champs Élysées, veilleurs assis, campeurs pour tous, mères veilleuses, accueil systématique des membres du gouvernement en Province, réprobation croissante des violences policières en Europe, République Française mise en examen, etc. – l’Élysée a fait l’erreur fatale des dictatures aux abois : voulant travestir un opposant politique en droit commun. Voulant éteindre l’incendie, il l’a décuplé en faisant du prénom « Nicolas » un « martyr » de l’oppression, un héros, un modèle, une raison d’espérer pour la jeunesse en quête de symbole !

Photo : Cofondateur des Veilleurs, Nicolas «Berns» (à terre) ne voulait pas céder à la violence. Dans la nuit du 18 avril, aux Invalides, il avait dû être évacué par les pompiers après une charge des CRS. Crédits photo : Karim DAHER

La police politique de Hollande a décidé de frapper la jeunesse à sa tête en ciblant Nicolas Bernard-Buss considéré comme le véritable fondateur des Veilleurs, sa figure emblématique de proue par son « engagement de tous les instants depuis neuf mois pour s’opposer à la loi Taubira », sa tête de file à détruire à tout prix par le traitement de choc appliqué aux malfrats que les régimes totalitaires réservent aux « politiques » !

Incrimination de petits délits minables et dégradants (rébellion, fourniture d’identité imaginaire aux policiers, attroupement et entrave à la circulation, refus de se soumettre à un prélèvement d’empreinte, coups et blessures, etc.).

Il s’agissait de donner une fois pour toute une « correction » définitive au « chef » pour le ridiculiser aux yeux de ses « troupes », pour le briser pour casser l’élan du mouvement des veilleurs, fer de lance de la contestation de la loi Taubira-Hollande : pour casser à travers lui toute jeunesse de France et l’empêcher de se redresser ! D’où son passage à tabac, ses intimidations, son incarcération décidée à l’audience du 19 juin 2013, son embastillement au quartier de haute sécurité de Fleury-Mérogis, numéro d’écrou 404 247//D-4, dans « Quatre murs sales d’une cellule dépouillée sans chaise ni table. Une fenêtre brisée, ouverte aux quatre vents et aux bruits de la prison » dira un de ses avocats. Et aussi « Enfermé dans une cellule de cinq personnes avec deux transsexuels ayant un rapport anal, des plateau-repas renversés et jetés comme à des chiens », dira Me Pierre-Philippe Boutron-Marmion. Pas de visite…

Si ce n’est pas l’île du diable, c’est bien la face noire du Régime à la Zola. De belles paroles sur les Droits de l’Homme, mais une pratique inverse. « Ils parlent comme des anges mais pensent comme des assassins », disait une victime des Khmer rouges formés à l’école de la République. Mais l’« isolement » de Nicolas Bernard-Buss produira exactement l’inverse de ce que souhaitait François Hollande en personne, il le fera connaître dans le monde entier, le propulsant même comme suprême symbole du gigantesque mouvement de mobilisation de la France ininterrompue depuis neuf mois, transformant ainsi le sentiment diffus d’échec de l’après 26 mai en marche triomphale pour la libération d’un véritable héros.

Les « veilleurs debout »

Veilleurs-debout_1_800pxDès le 25 juin, le nouveau mouvement spontané des « veilleurs debout », efficaces et pacifiques, apparait sur la place Vendôme en face du Ministère de la Justice ; « derniers nés de la mobilisation anti loi Taubira-Hollande. Ils dénoncent, debout et immobiles, cette loi et la répression des opposants symbolisée par Nicolas Bernard-Buss ».

Veilleurs-debout_2_800pxCe mouvement s’étendra rapidement à Paris et en province pour faire la Une étonnée des média internationaux. Réalisant soudain son erreur symbolique à l’approche du 14 juillet, la République d’en haut, qui voulait casser l’idéal de la jeune France d’en bas, violant toutes les procédures du commun des justiciables, fera passer l’embastillé en appel en 20 jours à peine pour le libérer dès le 9 juillet, à 5 jours du défilé et sans peine de sursis, alors que le délai minimum est de 2 mois ! Du jamais vu qui va montrer ce qu’est l’État de droit au service du Pouvoir.

Par ce véritable triomphe du courage sur l’injustice d’État, de la mobilisation générale faisant reculer le Pouvoir, le Régime a consacré Nicolas Bernard-Buss, premier prisonnier politique, comme le symbole du fer de lance de la mobilisation anti-loi Taubira-Hollande, comme la figure emblématique de la jeune France qui ne cèdera jamais devant l’oppression d’iniquité (ONLR). Cette consécration par la volonté de l’Élysée, comprise comme un signe de faiblesse et non d’ouverture loyale, n’a pas empêché la foule de huer le Président de la République et de relancer ainsi la marche inexorable de la Révolution derrière la nouvelle figure de proue du symbole politique de Nicolas Bernard-Buss.

Q. Par quel mécanisme « révolutionnaire » la nouvelle génération pourrait-elle prendre le pouvoir ?

R. En tout premier lieu, en proclamant que « la prise du pouvoir » est le véritable but à atteindre, le seul permettant de résoudre tous les problèmes (éthique, économique, politique, etc.), car c’est par la tête que pourrit le poisson. Ensuite vous constatez que la mobilisation a pris le langage et l’habillage symbolique des valeurs de la République, de la Révolution – à bonnets phrygiens et à tête de Hollande au bout d’un pique – et de la Résistance ! « On devient l’homme de son uniforme », disait Napoléon.

Mécanique révolutionnaire en marche

La mécanique révolutionnaire est en marche et le mythe fonctionne déjà. C’est la symbolique du 14 juillet qui a fait craquer l’Élysée exigeant la sortie de prison au plus vite et la libération de Nicolas Bernard-Buss représente la prise de la Bastille !

Nous attendons de voir la forme particulière que devra prendre notre Révolution qui passera nécessairement par ces points obligés de toute Révolution dont la statue de la Place de la République donne l’immortel mode d’emploi !

Si frère Valls se plaint déjà de la crise de l’Autorité dont le Gouvernement donne lui-même l’exemple, il devrait adorer la suite du film : renouvellement du « Serment du Jeu de Paume » de ne pas se séparer sans avoir donné une nouvelle « Constitution à la France », constitution d’un nouveau Comité Central de la Résistance (CNR), nouvelle nuit du 4 août de suppression des privilèges, nationalisation des biens de l’Église maçonnique, nouvel appel du 18 juin, Comité de Salut Public, etc. ?

Le mode d’emploi de la mécanique révolutionnaire suit toujours les mêmes étapes. Une fois enclenchée, elle ne peut qu’aboutir à son terme. Quand un Peuple ne veut pas mourir, il doit se libérer de l’Oppression, comme la Déclaration des Droits de l’homme en vigueur (art. 2, 12 et 16) lui en donne non seulement le droit mais lui en fait obligation. C’est cette mécanique apprise à l’école de la République, pour se libérer de l’oppression que la nouvelle génération suit pour perdre le pouvoir.

Pour le meilleur comme pour le pire, la Révolution comme la Résistance ne sont-elles pas une question de jeunesse, en 1789 Danton ayant 29 ans, Robespierre 30, La Fayette 31, Marie-Antoinette 33 et,  en 1940, Jean Moulin 42 ans à peine ?

Danton  Robespierre La Fayette  Marie-Antoinette Jean Moulin

 

Q. Justement, quel symbole de la prise de pouvoir Nicolas Bernard-Buss représente-t-il le plus pour la nouvelle génération ?

R. Toute révolution est l’affrontement entre la Légitimité et la Légalité contestée, l’inversion de la phrase politique entre le haut des dominants et le bas des dominés, la substitution d’un Gouvernement légitime à une usurpation d’Autorité oppressive. En dépit de sa gigantesque mobilisation La Manif pour Tous des adultes n’a jamais ni défié, ni mis en accusation, mis hors la loi, l’Autorité d’un pouvoir jugé illégitime.

C’est son grand échec moral ! Elle n’a pas su traduire en terme moral l’usurpation d’Autorité d’un pouvoir violant – prétendument dans les règles – toutes les lois de la République et de la Démocratie. Elle n’a jamais su dire en bonne et due forme que ce n’était pas la République d’en haut qui devait opprimer la France d’en bas : que c’était la République qui était faite pour la France et non pas la France pour la République et ses parasites spécialisés.

Photo : Manifestation de la La Manif pour Tous le 21 juin 2013 à Paris.  (PIERRE ANDRIEU / AFP)

Mais, tout ce que la masse innombrable des millions d’adultes n’a su faire, sans l’avoir voulu, Nicolas Bernard-Buss l’a fait à lui tout seul par l’authenticité sans faille de son combat pour la défense des enfants, mené jusqu’à ses ultimes conséquences en suivant le sigle de sa génération : ONLR, « On ne lâchera rien ! »  En ne lâchant rien, il a choisi la voie du « chemin de croix » des « martyrs » conduisant soit au peloton d’exécution soit à la victoire, en passant toujours par la case intermédiaire obligée de la « prison ».

Violation flagrante de l’État de Droit

Alors qu’en toute légalité il ne faisait qu’usage de son droit constitutionnel à la liberté d’expression contre une violation flagrante de l’État de Droit et de la Constitution, en résistant ainsi à l’Oppression, il a symboliquement défié, mis en accusation, mis hors la loi, successivement, la Police Politique, le Ministère de l’Intérieur sectaire, la Justice aux ordres et l’Autorité illégitime du Pouvoir, en la personne du Président de la République, suprême instigateur de sa persécution ciblée.

Par son attitude irréprochable, à chaque « station » de son « chemin de croix », il a obligé le Pouvoir à tracer l’illégalité de sa démarche ignominieuse et par là de son Autorité usurpée, a raison du viol continu des principes et des règles de droit dont il prétend tenir son mandat et la justification de ses actes.

Plus Nicolas Bernard-Buss persévérait, dans sa démarche ONLR – contrairement à tous ceux qui ont « craqué » avant lui (LMPT) ou autour de lui –, plus sa démonstration d’usurpation d’Autorité du Régime ne cessait de se renforcer jusqu’au sommet de l’État.

En ne cédant pas jusqu’au bout, il l’a rendu incontestable aux yeux du monde entier. S’il avait craqué, si le Pouvoir était parvenu à lui faire avouer de prétendu délits de droit commun, alors qu’il en a commis aucun (comme Patrick Dils), c’était le triomphe de la force injuste de la Loi qu’il consacrait, la défaite morale de toute la mobilisation de Résistance à l’oppression de la Manif pour Tous, depuis neuf mois, et de sa génération qu’il assurait.

Il a vaincu le nouveau Goliath

HomenC’était bien le but du Pouvoir. Mais il a tenu, et c’est le l’Autorité illégitime qui a craqué devant son indéfectible détermination, devant le mouvement de solidarité montante qui menaçait de submerger le 14 juillet 2013.

Le petit Nicolas Bernard-Buss a ainsi, à lui tout seul, vaincu moralement le nouveau Goliath de l’État totalitaire, apportant à la nouvelle génération des veilleurs dont il est le fondateur emblématique, l’exemple de la première victoire montrant que la « prise du pouvoir » de la Légitimité sur la Légalité usurpée est désormais possible ; que la victoire de la Civilisation sur la Barbarie est à la portée de la main ; qu’il faut suivre son exemple inscrit dans le signe de ralliement de sa génération : ONLR ! L’image la plus emblématique qui marquera sa victoire historique de la Légitimité sur l’Autorité usurpée est celle de son « procès » en appel.

Quand le juge, qui était une femme, lui ayant demandé de baisser les yeux qu’il fixait sur elle, il a continué à la fixer droit dans les yeux comme il convient à un homme libre devant l’Oppression. Le juge ne l’ayant pas supporté, la presse a prétendu qu’il était arrogant ! Au contraire, c’est cette arrogance d’une République d’en haut, accusant faussement l’innocence, vis-à-vis d’une France d’en bas, niée dans ses droits les plus légitimes, dans ses droits, qui n’est plus supportable.

Photo : Des membres du mouvement « La Manif pour tous » manifestent pour la libération d’un opposant au mariage homosexuel condamné à deux mois de prison ferme. Paris, le 21 juin 2013.
PHOTO PIERRE ANDRIEU, AFP

Le glaive et l’esprit : deux forces !

Napoléon disait qu’il y a deux forces au monde, le glaive et l’esprit et que c’est toujours ce dernier qui finit par l’emporter. C’est cette grande vérité guerrière, qu’a prouvé l’innocence de Nicolas Bernard-Buss, en refusant de baisser les yeux devant l’iniquité.

C’est cette attitude de héros à l’Antique – rappelant la Résistance Antigone défiant Créon – qui lui vaut comme premier prisonnier politique malgré lui, d’être désormais le symbole politique clef de la victoire du 14 juillet 2013, de la Légitimité sur l’Autorité usurpée. C’est cette détermination inébranlable qui en fait aujourd’hui, le fer de lance symbolique de « La Manif pour Tous » des adultes, pour la jeunesse d’en bas, niée, méprisée et exclue, par la vieille république d’en haut.

C’est l’attitude exemplaire « ONLR ! » de Nicolas Bernard-Buss qui en fait le premier maillon victorieux de cette Révolution de la Vérité – de salut public – qui doit inexorablement déboucher, à plus ou moins long terme, sur la « Prise du pouvoir » pour tous et sur une nouvelle Constitution de la France exclusive du Mensonge d’État et conforme à son patrimoine, réconciliant la France avec son histoire et son génie, de telle sorte que la République soit enfin au service des Français et non plus les Français au service de la seule République à double fond des initiés, l’Histoire de France étant de retour ! 

Propos croisés de campagne recueillis par Arnaud Upinsky, Québec Presse, 4 août 2013.


  1. Les 12 haut-reliefs historiques de la Statue de la République (Marianne)

    12 haut-reliefs en bronze disposés en arc de cercle à la hauteur du regard des passants dans le bas du piédestal, constituent une chronologie d’événements marquant l’histoire de la République française :

    []

 

Saisine de l’Académie Française par un groupe de sénateurs

01 Mai

30 avril 2013. Saisine de l’Académie Française d’origine sénatoriale. 

 

De sources académique et parlementaire,  nous  apprenons qu’une saisine de l’Académie Française sur le mot « mariage » a été faite par un groupe de sénateurs. Les Académiciens se sont réunies il y a une quinzaine de jours. Ils ont voté à l’unanimité un texte préparé par le service du dictionnaire. Aucune information officielle n’a encore filtré, ni sur la saisine ni sur ce texte académique destiné aux Présidents de la République et du Sénat.  L’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF), à l’origine de la saisine originelle du 24 février 2013, attend la publication officielle de ce document pour en faire un commentaire précis. Tout en se réjouissant du premier pas de ce texte des Immortels, l’UNIEF/CDV, prend néanmoins la liberté d’en déplorer déjà les insuffisances substantielles, notamment au regard de l’argumentation qu’elle avait adressée à l’Académie Française l’ayant assurée de la prendre pour base de sa réflexion.

§ § § § §

Dès le 8 avril 2013, Jean-Pierre Raffarin révélait sur son compte Twitter — ‏@jpraffarin — :

Jean-Pierre Raffarin ‏@jpraffarin          8 Avr

Avec des Sénateurs, j’ai saisi l’Académie française, garante du bon usage du Français, langue de la Constitution, sur le mot mariage.

Jean-Pierre Raffarin (jpraffarin) sur Twitter

Vous pouvez suivre également les séances des 8, 9 et 12 avril au Sénat où il était question de l’Académie Française :

Séance du 8 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Raffarin. Vous transformez d’abord les mots sur le plan sémantique. Plusieurs d’entre nous ont d’ailleurs saisi l’Académie française puisqu’elle est le garant du bon usage des mots. L’article 2 de notre Constitution précise en outre que le français est la langue de la République. Or, dans notre langue, aujourd’hui, selon l’Académie française, le mariage est l’union légitime d’un homme et d’une femme.

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130408/s20130408011.html

Séance du 9 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Sueur, président de la commission des lois. Je rappelle premièrement que, comme je l’ai dit à M. Raffarin, prétendre que le dictionnaire de l’Académie française fixe dans le marbre le sens des mots n’a malheureusement pas de véracité : depuis 1694, nous en sommes à la neuvième édition et chaque nouvelle édition note l’évolution des mots.

M. Jean-Pierre Raffarin. Le mensonge reste le mensonge, la vérité reste la vérité !

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130409/s20130409007.html

Séance du 12 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

Mme Catherine Tasca. Monsieur le président, madame le garde des sceaux, madame la ministre, mes chers collègues, pendant tout notre débat, de nombreux orateurs ont invoqué la nécessité de respecter le sens des mots, en particulier celui du mot « mariage ».

Ce souci honore l’attachement de la Haute Assemblée à la langue française, mais, franchement, nous ne sommes pas à l’Académie française et nous n’avons pas besoin de convoquer le Petit Robert. Nous devons faire notre travail de législateur en nous attachant non seulement aux mots, mais aux faits, aux réalités de la société, aux attentes des citoyens.

(…)

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130412/s20130412_mono.html

 

APPEL À LA RÉSISTANCE DES IMMORTELS CONTRE LA « FAUSSE DÉFINITION » DU MOT « MARIAGE » !

02 Avr

Coordination Défense de Versailles

UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

____________

LETTRE OUVERTE D’APPEL À LA RÉSISTANCE DES IMMORTELS CONTRE LA « FAUSSE DÉFINITION » DU MOT « MARIAGE » !

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L’UNIEF/COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,

Aujourd’hui, à la veille de la mise à l’épreuve par le Sénat du projet de loi Taubira-Hollande, sur la « fausse définition » du « mariage » (art. 1), violant les règles certaines de la langue française, langue de la République pour tous garantie par la Constitution (art. 2) ; alors qu’un bras de fer sans précédent oppose la Nation et le Président de la République, prétendant violer les droits imprescriptibles de sa langue ; l’Académie Française apparaissant de plus en plus comme le dernier rempart institutionnel qualifié contre cette tyrannie sans nom que les Français découvrent avec horreur et incrédulité ; forte du soutien croissant des personnalités du monde des Lettres, des Arts, de la société « civile » et du Droit ; considérant que tous nos maux viennent de l’oubli ou du mépris de la Vérité de la langue française :

1) Adresse une Lettre Ouverte aux 36 Immortels de l’Académie Française d’appel à la Résistance IMMÉDIATE contre la « fausse définition » du mot « mariage » !

 

 

 

2) Ouvre un Appel-Pétition de saisine de l’Académie Française contre « la fausse définition » du mot « mariage » (art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande) et de Défense de la Vérité de la langue française !

 

 

 

 

* * *

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr  et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info


 

 

APPEL-PÉTITION DE SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE

 

« Il faut que les principes d’une politique soient faits de justice et de vérité » (Démosthène)

« C’est de la connaissance de la seule vérité que pourra naître un état social meilleur » (Émile Zola)

« Il ne suffit pas de connaître la vérité, il faut encore la proclamer » (Louis Pasteur)

 

1) La Vérité de la langue outil commun de connaissance du monde, d’action et d’efficacité en toute chose (justice, enseignement, gouvernance décisionnelle, etc.) – est la condition sine qua non de la cohésion, de la solidarité et du retour à la Prospérité !

2) C’est la fixation du français, par Richelieu et Louis XIII, l’instituant première langue au monde par sa clarté, qui a permis à Louis XIV d’en faire le soleil de l’Europe française !

3) Les ennemis du vrai mot sont les ennemis de la langue, de la France, de sa prospérité et de la Civilisation européenne dont elle porte le modèle d’excellence !

4) Le mensonge, le vol et le viol, du mot « Mariage », dans le  projet Taubira-Hollande, est le symbole suprême de cette haine de la France ouvrant ses richesses  à ses prédateurs.

5) Car ouvrir le « mot » mariage à son prédateur, c’est ouvrir un coffre fort pour s’emparer de son trésor, c’est la porte ouverte à la généralisation du cambriolage d’État. C’est justifier cette falsification « magique » des mots conduisant à ouvrir les comptes en banques à Chypre, comme ailleurs, aux voleurs en jouant sur les mots et les chiffres ! Ouvrir le langage au Mensonge, c’est ouvrir nos trésors aux pillards et la France à l’esclavage sémantique d’État !

5) « Ce qui n’est pas clair n’est pas français » (Rivarol), le Vol du mot « Mariage » le plus emblématique, s’il réussissait, ferait du Gouvernement Hollande l’ennemi de la langue, du peuple français, et diviserait le pays en deux camps ennemis : spoliateurs et dépossédés, amis et ennemis de la langue française et de la France !

6) Le retour à la Vérité de la langue est la condition de sortie de la crise économique et politique, de paix civile, de survie pour la France : l’outil indispensable de sa Renaissance. Cet impératif de Salut public de la langue française, confère à l’Académie Française, instituée précisément pour « jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation », comme gardienne souveraine du français – en 1ère ligne de défense et confrontée au plus grave défi de son histoire – le plus impérieux devoir d’assurer la Mission que lui a assignée Richelieu au service des intérêts vitaux décisifs pour l’avenir et la jeunesse abandonnée et désorientée en cette période de crise !

 

 

Saisine de l’Académie Française et appel à la Vérité de la langue

 

« C’est pourquoi, au nom de la vocation de l’Académie d’assurer l’immortalité de la langue française, de son devoir de fidélité à l’œuvre de son fondateur Richelieu et à sa Mission de Défense de la langue française ; au nom de son Pouvoir souverain en matière de langue ; au nom de l’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) et de la Coordination Défense de Versailles (CDV) ; nous vous saisissons de notre demande de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi Hollande qui viole le principe même de clarté non contradictoire, d’universalité souveraine de la langue française, et la raison d’être de l’Académie aux yeux de tous ! » (Lettre Ouverte à Hélène Carrère d’Encausse du 24 février 2013 ou ici en PDF)

 

 

Au cri de « A bas Duchamp ! », de Versailles à Avignon la révolution des Beaux-Arts est en marche !

11 Sep

Au cri de « A bas Duchamp ! »

DE VERSAILLES À AVIGNON,

LA RÉVOLUTION DES BEAUX-ARTS EST EN MARCHE !

 

ALORS QU’AU QUÉBEC, le combat des étudiants contre l’ULTRALIBÉRALISME ANGLOSAXON a conduit, le 4 septembre 2012, à la victoire des indépendantistes,

PHOTO : Âgé de 20 ans, Léo Bureau-Blouin, cet étudiant québécois, chef de file de la révolte étudiante, triomphe, devenant le plus jeune député de l’histoire de l’Assemblée Nationale du Québec. Indépendantiste au sein du Parti Québécois (PQ), il milite avec les forces souverainistes pour que surgisse un nouveau pays francophone de 8 millions d’habitants en Amérique du Nord et dont l’immense territoire fait quatre fois celui de la douce France.

 

AU MÊME MOMENT la révolte des étudiants de l’École d’Art d’Avignon contre « le code de l’art international des marchés » née « d’un dysfonctionnement » de l’école et des « abus de pouvoir de son Directeur » pour exiger son départ au cri de « Ferrari dégage ! » (photo ci-contre) débouche aujourd’hui sur « une autre dynamique : “ Nous considérons maintenant notre mouvement comme le point de départ d’une remise en question générale de l’enseignement de l’art en France ”, explique Laurent Sonti, un étudiant de l’école. » (La Provence, 27 juillet 2012). Ainsi, la grève lancée jusqu’au 5 octobre est bien l’aboutissement de la prise de conscience contestataire qui n’a cessé de s’amplifier depuis la première action des Amis de Versailles à Avignon en 2010 (cf. La Provence du 28 juillet 2010, sur site le CDV). Ce dont témoignent les archives du site du collectif [1].

PHOTO : Jean-Marc Ferrari, directeur contesté de l’École supérieure d’Avignon. 

« QUELLE ÉCOLE D’ART ? » Ce texte du collectif [2] (hélas daté idéologiquement et révélateur d’une méconnaissance « approfondie » de l’Art et du métier) souligne la radicalité de la contestation de l’« art contemporain » (new-yorkais) par la jeunesse. Reprenant à sa manière le dénonciation de la « sacralisation de la création de fausses valeurs de l’art des marchés régnant à New York », faite sans relâche depuis 2008 par la CDV (cf. son Manifeste[3]), ce brulot stigmatise  : le « rôle de l’école d’art : éduquer à la culture du marché international » ; « la paupérisation d’une masse d’artiste légitime » ; le fait que «  La réalité de l’art nouveau ne pouvait être mieux énoncée : il faut incarner l’idéologie » ; « Bref la reconquête [ de l’art contemporain ] substitue le signe au sens, l’intéressant au beau. Contre le ressenti, l’hégémonie du discours » « En fait ségrégative ». Sur le public « C’est par sa présence dans l’exposition, qu’à son corps défendant, il parachève son aliénation ». « Est-il muni du bon code de la route ? La signalétique se fonde sur la rumeur selon laquelle Marcel Duchamp aurait affirmé que tout peut être art ». « Pourtant de Courbet à Siqueiros, de Maïakovski à Picasso, l’art moderne était intimement lié aux luttes du prolétariat. L’art contemporain propose, impose l’inverse : un grand renfermement dans le cube blanc, un glacis du temps : il est contemporain à jamais ». « La savante ségrégation répète sa logique : elle sépare celles et ceux qui adhèrent au code et celles et ceux qui n’y adhèrent pas. Les premiers signent un pacte avec le néant ». Quant aux autres : « Ceux qui veulent apprendre quelque chose doivent le faire en cachette. Ceux qui veulent survivre doivent séduire et mentir ».

PHOTO : Marcel Duchamp (1887-1968) est un peintre, plasticien,
homme de lettres français, naturalisé américain en 1955.

« POUR UNE AUTRE POLITIQUE CULTURELLE ? » L’artiste peintre Rémy Aron (photo ci-contre), d’ailleurs Président de la Maison des Artistes, rappelle sa conférence prémonitoire de l’Académie des Beaux-Arts [4] : « Je ne peux m’empêcher, dit-il, de vous citer, comme contrepoids à l’évolution calamiteuse de l’institution, (…) la dernière lettre que Stanislas Fumet a reçue du général De Gaulle juste avant sa mort en mars 1970 : “ Mon cher Maître et ami,  Que de ferments et de consolation dans votre livre Véronique ! Vous ne renoncez à rien, quand il semblerait qu’en Art, même les Vertus des cieux sont ébranlées par tant d’appels du Néant. Car sont-ils autre chose, tous les aphorismes contemporains de l’impuissance, cachée sous l’outrecuidance de la mode et de la négation ? ” Peut-on prendre ces deux phrases du fondateur de notre République à la lettre pour tenter de repenser une autre politique culturelle ? Je pense que oui, car le général De Gaulle (…) se rendait parfaitement compte de ce qui se passait, des dérives perverses de l’institution qu’il avait créée (…) » Fort de cette prise de conscience et de l’encouragement que cette position nous donne, le temps est venu pour moi de vous énoncer deux principes qui permettraient, me semble-t-il, d’articuler et de décliner une organisation alternative de la culture en France » :

1) « L’État n’a pas à imposer de choix esthétiques, ni en favorisant le concept du mouvement et de la rupture, ni en mettant en place dans les écoles et dans les universités les tenants des idéologies dites d’avant-garde » ;

2) « L’autre principe est de remettre les artistes au centre de l’action de l’État (…) ».

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, à l’origine du premier mouvement de Résistance culturelle international demandant, depuis quatre ans, l’arrêt de la politique de destruction de l’Art et d’exclusion des artistes :

SE RÉJOUIT QUE LA RÉVOLUTION DES BEAUX-ARTS, partie de Versailles en 2008 et née de la démystification de l’exposition du new-yorkais Jeff Koons 1er , après avoir gagné à sa cause personnel du château, conférenciers, journalistes, académiciens, 98 % d’artistes français exclus, etc., par un juste retour des choses, remontant à sa source atteigne enfin la jeunesse estudiantine de l’École d’Art d’Avignon contestant l’enseignement de cet art frelaté, lui-même, annonçant ainsi la mort prochaine de l’Art contemporain officiel, sous le poids de son Mensonge, et une nécessaire refondation de l’Art !

SOUTIENT LA DEMANDE DE RENVOI DE M. FERRARI, en y associant celle de la démission du Dr. de l’École des Beaux-arts de Paris, Nicolas Bourriaud  (photo ci-contre) autre négateur de l’Art.

RAPPELLE QUE L’ART ÉTANT UNE SCIENCE AVÉRÉE, comme l’a prouvé l’universel Léonard de Vinci, il est justiciable d’un enseignement, théorique et pratique. D’où est apparue la nécessité de créer un véritable enseignement institutionnel visant à donner aux élèves la meilleure formation scientifique (dessin, géométrie, couleurs, anatomie, perspective, règles de l’art, etc.), historique et culturelle –, dispensée par les grands maîtres pour diffuser le savoir nécessaire au développement universel des Beaux-Arts. D’où l’idée de Charles Lebrun en 1648, inspiré de l’Italie, de persuader Louis XIV de créer la première Académie royale de peinture et de sculpture dont sont issues les « prestigieuses » Écoles des Beaux-Arts de Paris et d’Avignon (aujourd’hui déclassée en école d’Art et non des Beaux-Arts !).

EN APPELLE À UNE REFONDATION « HISTORIQUE » DE LA MODERNITÉ de l’enseignement des « Beaux-Arts » par un retour aux sources des Anciens, ces inventeurs du « miracle Grec » de l’Art, de la science, de la pensée universelle, et de ses grands maîtres. En Science, Bourbaki disait : « Chaque fois que les mathématiques ont été en crise, c’est chez Euclide qu’elles sont allées trouver la solution ». En Art, de même, c’est en puisant à la source antique que le « Siècle de Louis XIV » – vingt siècles plus tard ! – a tiré : 1) L’invention de la « modernité » du classicisme et de Versailles (fascinant toujours le monde entier) ; 2) L’invention des Académie des Beaux-Arts, à la française, rayonnant sur toute l’Europe ; 3) L’invention de la suprématie culturelle de la France depuis quatre siècle. De même en Peinture « moderne », lors de sa crise de 1883, l’illustre impressionniste Renoir disait de son voyage en Italie : «  en regardant beaucoup j’aurai, je crois, gagné cette grandeur et cette simplicité des peintres anciens : « Cet objet doit être d’affirmer sans cesse et perfectionner son métier. Aujourd’hui nous avons tous du génie, c’est entendu, mais ce qui est sûr, c’est que nous ne savons plus dessiner une main et que nous ignorons tout de notre métier, tandis que c’est grâce à leur métier que les anciens arrivaient à avoir cette matière merveilleuse et ces couleurs limpides dont nous cherchons vainement le secret. J’ai bien peur que ce ne soit pas encore les théories nouvelles qui nous les fassent connaître[5]. »

C’EST AINSI QU’AUJOURD’HUI la Révolution des Beaux-arts contre l’ultralibéralisme des marchés spéculatifs est en marche, annonçant la mort prochaine de l’Art contemporain new-yorkais officiel. L’enjeu d’avenir pour la jeunesse est désormais clair. Elle doit choisir entre « survivre » en se soumettant à la Tyrannie du « séduire et mentir », dictée par l’éphémère code new-yorkais, ou « vivre » en se ressourçant à la Liberté de cette Science de l’Intelligence et de l’Art, héritée des Anciens, qui seule permet à l’Originalité créatrice d’éclore, en donnant au débat d’idées tout son rayonnement, comme en témoignent depuis 2500 ans les maitres de l’Art, leurs écrits et leurs chefs d’œuvre immémoriaux, qui ne cessent d’émerveiller le monde entier et les faussaires de New-York !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 


 

[2] Écrit par Samuel Zarka (photo ci-dessous) : https://docs.google.com/file/d/0BxA8rEcuOz5WczlhcVhoeHVCT0k/edit?pli=1

[4]« Réflexions et Propositions pour une autre politique culturelle », 29 janvier 2003, http://www.academie-des-beaux-arts.fr/actualites/travaux/Aron.pdf

[5] Lettre à Mme Charpentier et entretiens avec A. Vollard.

 

VIDÉOS : La 1ère Fête du Homard Thermidor

27 Mar

Succès historique

LA 1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR CONSACRE

LA VICTOIRE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION SUR L’OBSCURANTISME !

Cette fête de la Liberté, organisée par la Coordination Défense de Versailles et placée sous la présidence d’honneur du Prince Sixte-Henri de Bourbon, s’est tenue le 1er décembre 2011 au Molière. Elle date l’étape décisive du 1er mouvement de Résistance culturelle internationale, né en 2008 en réponse à la Guerre déclarée à Versailles contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation par l’invasion du new-yorkais Jeff Koons 1er dans les Grands appartements royaux. Trois ans après la constitution d’un front commun anti-Koons, cette 1ère fête du homard Thermidor a fait salle comble. Elle a rassemblé les principaux acteurs de la défense du chef d’œuvre du Roi soleil cannibalisé depuis trois ans, sous le symbole du Homard régressif de Jeff Koons 1er, pour en consacrer la chute.

 


 

VIDÉO de la 1ère Fête du Homard Thermidor

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Retrouvez sur YouTube les différentes interventions par participants :

  1. Arnaud Upinsky : Origine de la fête du Homard Thermidor ; Guerre contre l’art, l’intelligence et la Civilisation ; la scénarisation de l’exposition de Koons 1er occultée par les média ; inversion des valeurs de Louis XIV et de Jeff Koons 1er , de l’art français et de l’art new-yorkais, de la France et de New-York.
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  2. Arnaud Upinsky : Deux mensonges : – 1er mensonge « Louis XIV aimait l’art contemporain ». Non, au contraire, il s’est battu toute sa vie contre l’art contemporain.2ème mensonge « C’est grâce à l’art contemporain (new-yorkais) que Versailles est connu ». Non, c’est l’inverse.
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  3. Arnaud Upinsky : L’Action de Résistance culturelle depuis 2008 jusqu’au départ de J.-J. Aillagon :  le désaveu de l’exposition Jeff Koons 1er par le Ministre de la culture, Christine Albanel,  patrimoine moral et défense des œuvres de l’esprit.
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  4. Arnaud Upinsky : Victoire obtenue grâce au bon choix des mots. Guerre sémantique et de civilisation, le front commun..
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  5. Guy Ecudié ; Président de l’ARAP : Exposé des fondements de la procédure judiciaire qu’il a menée contre les ferrailles de Venet, défigurant la Place d’Armes, et son épilogue heureux.
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  6. Solange de Villars : Conseillère de Quartier à la ville de Versailles, membre actif de l’ARAP, de la Société des Amis de Versailles et de la CDV, a rappelé le succès de la « pétition du Dragon » qu’elle a initiée avec le soutien du Maire de Versailles, F. de Mazières, pour obtenir sa réouverture.
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  7. Le Prince Sixte-Henri de Bourbon : Détenteur des droits moraux sur le chef d’œuvre de Louis XIV, a exprimé les Droits de son « engagement dans cette bataille de Versailles pour la préservation de ce patrimoine universel qui est l’héritage de tous les Français » et non d’un petit nombre.
    Les raisons de son action en Référé-Liberté devant le TA de Versailles pour défendre le droit moral au respect du chef d’œuvre chef Versailles .
    Le château signature magistrale d’un souverain d’exception, référence et vitrine internationales.
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  8. Pierre Gilou & Arnaud Upinsky : Pierre Gilou est Président de l’association de Sauvegarde des Artistes du Grand Palais et membre des Amis de Versailles. Artiste de renom engagé dans le Référé-Liberté, il a dénoncé la situation des artistes exclus et condamnés à mort par l’art officiel subventionné, la censure des artistes par des fonctionnaires, la machine à casser l’enseignement des Beaux-Arts.
    Il nous explique ce qu’est le véritable art, quelle est la situation scandaleuse des artistes non subventionnés, exclus et condamnés à mort, leur découragement, la censure de la parole des artistes par les fonctionnaires, la machine à casser l’enseignement des Beaux-Arts, le besoin de déverrouiller le système et de redonner la liberté d’expression et de création aux artistes. Il nous explique aussi ses relations avec les artistes américains.
    Arnaud Upinsky, quant à lui, nous dit pourquoi il faut inverser la situation. Les créateurs doivent prendre la place des prédateurs.
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  9. Mme Keiko Murasé & Arnaud Upinsky : Madame Keiko Murasé. Elle a voulu participer au procès contre J.-J. Aillagon, elle représente le Japon et est amie de Versailles. Elle trouve que la France est un beau pays, qu’il ne faut pas l’abimer, que ces pseudos œuvres d’art contemporaines ne sont pas compatibles avec le prestige de la France, et qu’elles en détruisent l’image, à tel point que cela fait fuir les Japonais qui ne comprennent pas pourquoi on rabaisse ainsi la France en exposant des objets qui la salissent. En ce qui concerne les Mangas, le Japon a présenté ses excuses à la France pour montrer que les  » mangas  » présentés par Murakami ne sont pas des mangas, que l’art des mangas est un art véritable et que ce que l’on a proposé à Versailles comme des mangas ne sont que des objets new-yorkais faits dans des usines.. Elle est en France depuis plus de 25 ans, la France s’est beaucoup dégradée depuis, à tel point qu’elle songé à repartir au Japon.
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  10. Maître Rosny Minvielle de Guilhem : Avocat des Référé-Libertés a insisté sur le succès de l’impact médiatique international et le vide juridique (liberté fondamentale).
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  11. Bertrand de la Roncière : Président de l’association de la statue Louis XIV a exposé son combat ayant empêché la mise aux oubliettes de la statue de Louis XIV.
    L’association Louis XIV qui s’est opposé à la mise aux oubliettes de la statue et son succès de mise sur la Place d’Armes appuyée par J.-J. Aillagon mais pour en faire l’usage que l’on sait avec Venet.
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  12. Madame Rapatel. DG de la galerie Art France : Carole Senille Rapatel, DG d’Art France, la plus ancienne Galerie d’art de l’avenue Matignon, expert près de la cour d’appel, a exposé sa défense de l’Art français et son action en Chine.
    Elle fait part de son expérience de Galeriste, du déclin des exportations, de la libération de la parole dont elle a été témoin à la suite de l’impact médiatique de l’action de la Coordination. Elle livre son expérience de son action en Chine.
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  13. David Grigny : Meilleur Ouvrier de France en ébénisterie, découvreur et restaurateur du bureau-plat du père de Louis XVI, exclu de travail par une loi de 2002, a fait sensation en relatant son apostrophe au Président de la République, le succès de sa grève de la faim, sa rencontre avec le Ministre de la culture et la perspective de la révision de la loi de 2002 qu’il a obtenue. Sa victoire est le triomphe de la persévérance.
    Le bureau-plat de Louis XV

    Le bureau-plat de Louis XV

    La loi de 2002 l’empêche de travailler. La chasse gardée du métier. Sa décoration par Nicolas Sarkozy, sa grève de la fin, sa réception par Frédéric Mitterrand et son succès pour que la loi d’exclusion de 2002 soit enfin changée. Son parcours du combattant, c’est le triomphe de la persévérance.
    >>>Télécharger la vidéo

 

Ce meilleur ouvrier de France peine à trouver du travail !

David Grigny a obtenu le titre de meilleur ouvrier de France en ébénisterie en 2008. Il pensait pouvoir restaurer du patrimoine. Mais une loi de 2002 l’empêche d’exercer son art.

David Grigny

David Grigny

 

En janvier 2008, il avait été décoré par Nicolas Sarkozy, devenant le sixième meilleur ouvrier de France en ébénisterie. Fin 2010, il rendait médaille et diplôme avec le sentiment d’avoir fait ce concours « pour rien », dans la mesure où cela ne l’a pas davantage aidé à « accéder à des chantiers de musées. Certes, ce titre n’est pas une fin en soi, mais il peut en principe ouvrir des portes. »

David Grigny, meilleur ouvrier de France

David Grigny, meilleur ouvrier de France en ébénisterie décoré en Janvier 2008 par Nicolas Sarkozy

La restauration du patrimoine constitue 60 % de l’activité de David Grigny. Lui qui est titulaire de trois CAP et d’un BEP est convaincu que l’on « repousse la filière professionnelle », et que la conservation (nettoyage) est aujourd’hui privilégiée à la restauration (réparation). Il avait travaillé pour de grands noms parisiens avant d’ouvrir son atelier à Lille en 2002. En juin 2010, il mettait la clef sous la porte. Depuis, il a tout perdu. « Je refuse le RSA et l’inscription à Pôle emploi, ce serait une énorme insulte pour tous les confrères ouvriers, estime-t-il. Et si j’ai rendu ma médaille, c’est pour qu’on me la rende et que je puisse retravailler. Car c’est professionnellement que j’ai faim. »

Une cause juste, avoue la Société nationale des meilleurs ouvriers de France, « bouleversée » par la situation de David Grigny. « On la vit très mal », confie Gilles Lefort, responsable pour la région Nord, selon qui le problème est bien réel : « Si vous n’avez pas l’agrément, vous ne pouvez pas travailler. C’est une aberration de la législation. Il y a un réel problème de fond pour les artisans de très haut niveau.  »

Durée : 2 min 03 , Date : 10 mai 2010 , Auteur : TF1

 

IMAGE, RÉALITÉ, VÉRITÉ

23 Sep

Une Table ronde télévisée de KTO dans le cadre des Mardis des Bernardins a été organisée le 20 septembre 2011 à 20h, au Collège des Bernardins, 20 rue de Poissy, Paris (préparée par l’Académie Catholique de France).

IMAGE, RÉALITÉ, VÉRITÉ

Notre société moderne se caractérise par le fourmillement des images et leur rôle de plus en plus important dans la vie de chacun, et même des enfants : télévision, imagerie médicale, mondes virtuels de l’Internet et des réseaux sociaux, etc. Quelles transformations en découlent ? Comment les images peuvent-elles être de bons serviteurs et non de mauvais maîtres ?

Monsieur Arnaud Upinsky a développé, au cours de cette émission, des arguments sur « le contrôle du cerveau à travers l’image ».

« La question qu’il y a derrière toutes ces images, c’est qu’il y a des valeurs… »

« Qui dit Vérité, dit Mensonge… mais qui fait le choix ?… Nous vivons dans un déferlement d’images par New-York, par Hollywood, par la Vallée de San Fernando… »

« Nous vivons dans un patrimoine et nous avons un système médiatique qui diffuse des images qui sont à l’inverse des images du patrimoine ! Et la question qui se pose dans ce patrimoine, c’est pas les murs, c’est quelles sont les valeurs de ce patrimoine auquel les Français sont attachés ? … »

« Qu’est-ce qui fait que l’on choisit la VÉRITÉ ou le MENSONGE ? »

L’intervention d’Arnaud Upinsky :

Voir l’émission en entier

Visiter le site d’Arnaud Upinsky sur le Linceul de Turin : LA VERITE SUR LE LINCEUL DE TURIN

 

La Révolution des Guides-Conférenciers au Château de Versailles

21 Juin

LA MONTÉE EN LIGNE DE RÉSISTANCE DES VICTIMES DE L’INVASION NEW-YORKAISE (New-York Times du 11 sept. 2008) REND VISIBLE LE VIDE-SIMULACRE DES INSTITUTIONS (culture, politique, justice… ! )

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À VERSAILLES, LA RÉVOLUTION DES GUIDES-CONFÉRENCIERS
DÉTRÔNE AILLAGON,

LE TOURNE  EN  DÉRISION ET LE  POUSSE VERS LA SORTIE !

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LE GRAND SECRET : « Le noble mensonge est celui du Prince-philosophe, le vil mensonge celui du Peuple »
Platon, La République

 

 

LE NOBLE MENSONGE, démasqué par l’exposition « Trônes en majesté »

« Trônes » en Dérision

Cette fatale exposition OGM, close le 19 juin, prouve le bien fondé de notre combat en justice depuis 3 ans.

La preuve par « l’exposition » des faits :

—         En 2008, le Canard Enchaîné du 24 sept., sous le titre « Arrête de faire le Koons ! », avait déjà révélé la révolte des guides-interprètes professionnels, censurés par une « sèche missive » de la Direction du « développement culturel » du château les menaçant de « bien vouloir respecter, dans le « contenu de [leurs] propos, les choix culturels de l’EPV ». « Sinon les persifleurs seront carrément interdits de séjour », leur « droit de parole [étant] susceptible de porter atteinte à l’image de l’Établissement public ou [étant] irrespectueux à l’égard des choix culturels de l’EPV ». Le Canard conclut : « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » (cf. article ici).

—         En 2011, Le Parisien du 10 juin révèle enfin, sous le titre « Vent de colère chez les guides du château », que « les expositions temporaires nuisent au confort des visiteurs » ; « Files d’attentes qui s’allongent, conditions de travail qui se dégradent » ; « la colère monte chez… les guides-interprètes dont une moitié sont salariés du château » ;  « Cela obstrue le passage et il n’est plus possible de s’arrêter un seul instant. On piétine, on est sans cesse bousculé, le tout dans un brouhaha infernal » ; « Je suis navrée, j’ai honte de devoir accueillir les visiteurs dans de telles conditions. On se moque de nous. Que dire du jeune public qui ne voit que le plafond des salles certains jours ? À quoi sert de redorer un toit si ce qu’il abrite est devenu impossible à voir ? », dit un guide conférencier depuis dix ans. » (cf. article ici).

LAVAGE DE CERVEAU.
Devant le désastre de cette politique de harcèlement au service de l’art de dérision new-yorkais – dénoncé sans relâche (cf. Communiqué CDV du 11 janvier 2011 !) – le château dit, se moquant de nous : « Nous avons été trop optimistes » ; « Il n’y aura plus d’exposition temporaire dans les Grands Appartements jusqu’à nouvel ordre », alors qu’Aillagon s’était engagé 2 fois à arrêter le massacre !

LE CHIFFRE QUI TUE.
Bien en peine de soutenir un débat « artistique », J.-J. Aillagon s’est toujours réfugié derrière des chiffres gonflés à l’hélium. Après avoir dû faire silence sur la cote en bourse de l’art New-Yorkais, voici qu’après la Cour des comptes dénonçant « La faute aux musées qui truquent leurs chiffres de fréquentation », la révolte des guides traducteurs et la honte de l’univers concentrationnaire des touristes, interdits de visite par l’obstruction des vitrines de « trônes », tuent l’ultime argument du « chiffre de fréquentation toujours en hausse » !

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

█ RAPPELLE qu’elle n’a cessé de dénoncer l’évidente nuisance de la politique new-yorkaise à Versailles dont le désastre est aujourd’hui patent, demandant la démission de J.J. Aillagon son promoteur et, au Tribunal Administratif de Versailles jusqu’au Conseil d’État, de prendre acte : 1) de cette ÉVIDENTE atteinte aux Libertés et à la Démocratie ; 2) en 2010, à la dignité du travail au château ; Que le tribunal n’avait pas daigné juger l’affaire, ce qui était apparu aux plaignants comme un tragique déni de justice recevant aujourd’hui un cinglant camouflet par les faits ;

█ INVITE TOUS LES FRANÇAIS à se demander pourquoi leurs Institutions ne fonctionnent pas alors qu’elles sont présentées comme le summum des acquis de l’Humanité, de l’État de Droit et des Droits de l’Homme, tout en les laissant sans défense, livrés à la Barbarie, comme le rend évident le scandale contre l’Art, l’Argent et la Démocratie, à Versailles.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles


 


Vent de colère chez les guides du château

Le Parisien

François-Xavier Chauvet | Publié le 10.06.2011,

Brouhaha insupportable, touristes pressés comme des citrons, les expositions temporaires nuisent au confort des visiteurs. Les guides-conférenciers sont excédés.

Lire l’article complet ici

Réactions :

helene le 12/06/2011 à 20h43
je confirme Versailles
Visiter Versailles, c’est… traverser un long couloir dans l’ambiance d’un premier jour de solde…. sans rien voir ! Je confirme : les personnes en fauteuil roulant doivent demander l’aide de deux « gros bras « pour franchir les cablages électriques dans chaque salle. La loi « Handicap de 2002  » limite la hauteur des ressauts à DEUX centimetres car au delà, c’est infranchissable pour un fauteuil… mais malheureusement, elle n’est pas appliquée dans ce lieu public visité par dix mille personnes par jour , dont un certain nombre de personnes agées ou malvoyantes d’où les interventions NOMBREUSES des pompiers. Deux véhicules en permanence !

Zab92 le 11/06/2011 à 20h29
Enfin, un article sur la réalité d’une visite à Versailles. Mais, ne parlez pas de « corporation » de guides. Il n’y a pas que 50 guides venant à Versailles qui se plaignent. Tous les guides sont atterrés par ce dont ils sont témoins dans le château. Et cette exposition scandaleuse ne touche pas que le travail des guides : tout le monde en est victime ! Comme une partie de chaque salle des Grands Appartements est sacrifiée, la circulation y est devenue impossible. Les « vitrines » protégeant ces « trônes » (en, fait souvent plutôt des sièges sur lesquels des personnages importants ont posé leur séant) prennent parfois plus de la moitié de la surface d’une salle (cf. Salon de Vénus). De plus, elles empêchent d’admirer les oeuvres présentes dans ces salles, voire d’appréhender dans leur intégralité les plafonds aussi majestueux que ceux du Salon d’Hercule ou de la Galerie des Glaces. Et gare aux chutes, avec les protège-cables électriques qui courent sur les parquets (il serait bon de demander les chiffres des chutes aux pompiers). En fait, cette exposition, qui aurait pu être très facilement programmée en dehors de ces appartements, comme il y a quelques mois « Sciences & curiosités à la Cour de Versailles » semble avoir pour but principal de permettre une augmentation du prix du billet ; et, par la même occasion, d’être une sorte d’exposition alibi, car plus « traditionnelle » suite aux expositions d’art moderne avec Jeff Koons et Murakami, qui avaient créé la polémique, souvent non pour les oeuvres elle-même, que pour ma part, je qualifierais d’insignifiantes, mais par le fait que là encore, elles entravaient la circulation dans les Grands Appartements, qui sont assez exigus, et qu’elles posaient problème par le fait qu’elles ne respectaient pas non plus les oeuvres des artistes du passé. Ainsi, pour qui aurait voulu admirer un portrait de Marie-Antoinette par Madame Vigée-Lebrun avait la vue bouchée par une rangée d’aspirateurs, installation de Jeff Koons. Depuis des années, Jean-Jacques Aillagon s’épend partout sur le côté rétrograde des détracteurs de ses expositions, choisissant les plus caricaturaux d’entre eux comme adversaires, mais le problème est ailleurs, problème que soulignent les guides et conférenciers fréquentant régulièrement ce lieu… ainsi que les gardiens. Mais personne dans la presse n’a voulu écouter ces voix non caricaturales, car cela n’était pas dans l’air du temps… En fait, le problème, c’est qu’Aillagon, en bon autocrate des lieux, a les mains libres pour ses « folies » et pour gérer aux mieux les intérêts de ses amis collectionneurs. Et ce même si c’est au mépris du lieu qu’il est censé représenter. Aillagon et les artistes qu’il a choisi de promouvoir ont besoin de Versailles pour leur cote. Mais qu’a à y gagner le domaine de Versailles et ses visiteurs ? Rien, au contraire. Le lieu, inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco, s’est suffi à lui-même avant Aillagon. Et il se portera mieux après son départ, dont on souhaite qu’il soit proche, même ce dernier fait campagne en ce moment pour ne reporter son départ à la retraite. Et on ne peut que prier d’en finir avec ces parachutages de politiques à la tête du Château de Versailles. C’est une catastrophe. A quand la révolution à Versailles avec la chute de ces courtisans de tous les pouvoirs et le retour des conservateurs de métier, vrais historiens d’art, respectueux des lieux dont ils ont la charge… et respectueux des publics dont on ne songerait pas qu’à pomper le fric ?

Lire les réactions ici

 

Résistance Culturelle et Collaborationnisme

03 Oct

« Résistance culturelle et collaborationnisme » !

L’effet miroir du Canard Enchaîné et du Figaro Magazine
des 24 et 27 septembre 2008


En titrant « Arrête de faire le Koons !«  et en concluant « Et ceux qui persisteraient à se gausser du nouvel art officiel, au goulag !« , le Canard Enchaîné, du 24 septembre 2008, vient de rendre un signalé service au mouvement de Résistance Culturelle, née en réponse à l’agression inouïe de « Jeff Koons Versailles », imposée au forceps par la puissance publique.

Le Canard souligne ainsi la collaboration ontologique existant entre le mépris mensonger et la violence, ces deux compères tyranniques dont Soljenytsine disait justement qu’ils étaient inséparables, en ces termes :

— « N’oublions pas que la violence ne vit pas seule, qu’elle est incapable de vivre seule : elle est intimement associée, par le plus étroit des liens naturels, au mensonge. La violence trouve son seul refuge dans le mensonge. Tout homme qui a choisi la violence comme moyen doit obligatoirement choisir le mensonge comme règle ( in 2 + 2= 5, Ed. GERS, 1977, p. 13.) »
— et réciproquement, celui qui opte pour le mensonge finit nécessairement par déboucher un jour sur la violence.

C’est à partir de cette grille de lecture collaborationniste, entre le mensonge et la violence, que le Canard Enchaîné nous invite ainsi à lire l’article provocateur du Figaro-Magazine, paru trois jours plus tard, sous le titre verlan 1er « Révolution à Versailles », avec à l’appui les photos suggestives des aristo-révolutionnaires triomphants.

Si l’on considère qu’à l’image de la bulle de la crise financière, l’exposition Jeff Koons Versailles est destructrice des valeurs culturelles françaises au profit d’une bulle culturelle new-yorkaise, l’affichage par Le Figaro Magazine du réseau d’aristoscollaborant avec jubilation à ce naufrage culturel qui détrône la primauté culturelle de la France au profit de la marchandisation USest riche en enseignements et en rappels historiques.

La mise au centre de l’iconographie du cheval de Troie du « Split Rocker » (cf. « Jeff Koons à Versailles, scandale ou pas ? », Les Nouvelles de Versailles du 10 septembre) est éloquente sur l’art de gouverner éternellement de cette aristoc-cratie par la conciliation des contraires ( ici le mariage contre nature du pop art commercial de Jeff Koons et de l’art classique français de Louis XIV ).

Qui peut croire que le duo hilarant du vicomte de Rohan, Président de la Société des Amis de Versailles, et de Maryvonne Pinault soit là par hasard, et que faut-il en penser ?