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LA « PRISE DU POUVOIR » POUR TOUS !

08 Août

FRANCE : LA PRISE DU POUVOIR POUR TOUS

Date 2/8/2013 21:00:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

INTERVIEWS CROISÉS

 

La jeune France méprisée, exclue…

 

La « prise du pouvoir » pour tous !

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS Le samedi 3 août 2013.
Exclusif à Québec Presse

TEL EST LE SYMBOLE POLITIQUE CLEF DE LA VICTOIRE DU 14 JUILLET 2013, QUE NICOLAS BERNARD-BUSS, PREMIER PRISONNIER POLITIQUE, REPRÉSENTE DÉSORMAIS COMME FER DE LANCE DE « LA MANIF POUR TOUS » POUR LA JEUNE FRANCE D’EN BAS NIÉE, MÉPRISÉE ET EXCLUE, PAR LA VIEILLE RÉPUBLIQUE D’EN HAUT !

Q. Qui êtes-vous ?

R. Nous sommes l’élite de la France face à face avec les apparatchiks d’État, sans cœur et sans âme, démagogues experts en tromperies qui ont confisqué la République et ses mots les plus emblématiques, en profitant de la crédulité des Français et de leur gentillesse – nos parents – pour s’élever en maîtres au dessus d’eux afin de les dominer sans pitié, en faire des bêtes de sommes fiscales, muselées et corvéables à merci, de véritables esclaves des temps modernes à leur service !

Q. Votre génération des 15-25 ans, fer de lance de la « révolution des poussettes » du 26 mars est à peine sortie de l’enfance, victime de toutes les réformes d’appauvrissement de l’enseignement, d’assommoir médiatique. Commet pouvez-vous prétendre rivaliser avec la génération des adultes ?

R. Nous sommes la génération de Nicolas Bernard-Buss (ci-contre) et ce sont les « adultes » qui sont immatures. Ils nous ont abandonnés.

Ils ont échoué en tout, tout accepté, tout renié, et conduisent le pays à la ruine.

PHOTO : Nicolas Bernard-Buss avant son incarcération. Cliché paru dans « Le Parisien ».

D’un côté, nous voyons nos parents traités en parias par des lois d’exclusion et pressurés d’impôts. De l’autre, nous voyons l’interdiction de tout avenir !

Libérés de la censure des médias

Notre cerveau est neuf et flexible. Les adultes sont figés et aveuglés de préjugés obscurantistes, notamment l’idolâtrie de la Loi et de l’Autorité injustes. À l’école de la répression nous savons déjà ce qu’ils ignorent. Notre savoir, notre liberté de penser, notre sens critique, nous vient de l’exclusion des jeunes, du chômage de masse, d’Internet, l’encyclopédie sans fin qui nous a libéré de la censure des Médias. Nous sommes la Société de l’Information sans tabous.

L’image, la dissémination des vidéos nous a permis de triompher du Mensonge d’État, de la police politique, de la Justice aux ordres. Notre arme, c’est l’image, la mise en scène événementielle, l’évidence médiatique de l’injustice. Sept veilleurs debout devant le Ministère de la Justice pèsent plus sur l’Opinion Mondiale que sept cents escadrons de gendarmerie aux ordres du Docteur fol amour ! 

« Nous rendons le mensonge, la violence et l’injustice d’État visibles ! »

Q. Après ce 14 juillet 2013, le premier depuis son instauration, en 1880, à avoir vu le Président de la République hué et sifflé tout au long du défilé jusqu’à la « Concorde », quel est le sentiment général ?

R. L’exceptionnelle portée symbolique de ce Message de rejet, adressée au monde entier par les Français – après huit mois de manifestations pacifiques, d’une ampleur sans précédent dans toute l’histoire de France, réprimés par la police politique avec une rare sauvagerie condamnée par l’Europe et arrivée à son paroxysme avec la condamnation arbitraire et politique de Nicolas Bernard-Buss, le 19 juin 2013, à quatre mois de prison (dont deux avec sursis), par une Institution judiciaire aux ordres – est clair : c’est le constat d’un divorce désormais irrémédiable entre la France et un Régime totalement discrédité et obsolète !

Il ne faut jamais oublier que le défilé militaire du 14 juillet, après la défaite de 1870, a été conçu comme un symbole de « concorde », de « mariage », de « réunion » consensuelle des Français autour de leur armée. Le mouvement militaire vers la tribune présidentielle de la place de la Concorde (ex Révolution), lieu du massacre de masse des « prisonniers politiques » d’alors, est hautement symbolique, le siège de Président de la République se trouvant même à l’aplomb de la plaque (ci-contre) rappelant ces crimes d’État ! paris_concorde10

Le fait de renommer « place de la Concorde » la place de la Révolution concrétise l’intention de « réconciliation », de représenter le « mariage » de la Nation avec son gouvernement. C’est ce symbole de « concorde » que le viol du faux mariage Hollande-Taubira a irrémédiablement métamorphosé en divorce acté par les sifflements et les huées du 14 juillet 2013, sacrilège inouï désacralisant le sanctuaire de cette fête nationale toujours respectée jusque-là !

Q. Le Ministre de l’Intérieur et des Cultes dénonce ceux qui, dit-il, s’attaquent aux « valeurs de la République », étudiant en droit constitutionnel, qu’en pensez-vous ?

R. En vérité, c’est exactement l’inverse comme en attestent les slogans, les symboles de la République et de la Résistance, proclamés par les manifestants pacifiques en face des violences policières et du déni de Démocratie du Régime ! Les pires ennemis de la République ce sont ceux qui en sapent les valeurs.

Ce sont Valls, Taubira, Cahuzac et Hollande, et leurs amis. Ce sont leurs mensonges, leurs violences et leur injustice crescendo jusqu’à l’embastillement de Nicolas Bernard-Buss. C’est leur incitation à la haine d’État contre les manifestants auxquels ils refusent l’application des valeurs de la République : le débat démocratique, l’accès aux média, le respect de la Volonté Générale et des valeurs de la société française ; le respect de la langue française, de la Constitution et de la vérité des mots.

L’ennemi de la République

L’ennemi de la République c’est la manière systématique des manipulateurs professionnels de tourner en Mensonge ses valeurs de Liberté, Égalité et Fraternité, aussi vieilles que le monde dans leur vrai sens, ayant justement conduit au ralliement à la République du Pape Léon XIII après 20 février 1892.

Les ennemis de la République ce sont les irresponsables qui, à l’inverse de François Mitterrand en 1984, refusant d’entendre la voix de la France portée par la cascade de manifestation ininterrompu, la plus gigantesque de l’histoire de France, ont violé la Constitution et les valeurs consensuelles inscrites au fronton de la République, par clientélisme électoral au profit de 0,6 % de la population, rompant ainsi le pacte républicain scellé par la fête nationale du 14 juillet, symbole de « Concorde » du 14 juillet 1790. Le véritable ennemi de la République, c’est la perversion systématique de ses valeurs consensuelles par le Mensonge d’État dont la Loi Hollande-Taubira est le symbole le plus emblématique de tous les temps, ayant soulevé la France au point d’enclencher une véritable Révolution de la Vérité comme l’ont souligné les 67 premiers incarcérés en appelant à « La Vérité dirigeant le monde » !

Q. Mais le Président de la République en appelle à la « moralisation » et à la « transparence », le Garde des Sceaux au respect de la loi pour tous, le Ministre de l’Intérieur » dit qu’il y a « Une crise de l’autorité » et le mensonge de Jérôme Cahuzac a été unanimement condamné. Le Régime n’est-il plus réformable ?

R. Justement, c’est le signe d’une rupture du pacte de confiance républicain et de ralliement général, révélée par La Manif Pour Tous, qui ne touche plus seulement une personne, un parti, un président, une institution mais le Régime tout entier, depuis le Référendum de 2005 dont le verdict populaire a été trahi par le Président Sarkozy.

Après l’aveu du Président Sarkozy dénonçant à Bordeaux, en novembre 2011, le mensonge pharaonique de la « dette » des 1800 milliards, révélant qu’on avait menti aux Français depuis des décennies ; après le mensonge d’État de Hollande-Taubira de la fausse définition du mot « Mariage » violant la Constitution ; après la mascarade du Parlement et la démission de toutes les Institutions ; après l’affaire Cahuzac accusant le Président Hollande de mentir depuis son élection, sans sanction ;les Français ont compris que le Régime étant devenu Symbole du Mensonge d’État pour tous, au service du plus petit nombre, il n’est plus réformable par lui-même.

Q. Selon vous, il y aurait un piège dans le langage des valeurs – une sorte de trucage secret – qui permettrait à un petit nombre d’initiés de duper le grand nombre à son profit, comme l’a clairement illustré la Loi Taubira imposée au nom de tous, au mépris du plus grand nombre et au seul profit du plus petit nombre ?

R. C’est exactement ça, nous sommes les dupes d’un langage truqué ! Et c’est bien la mise en lumière de cette duplicité du « double langage » qui a fait la célébrité de George Orwell dans son célèbre roman « 1984 » en révélant : « La liberté, c’est l’esclavage », « l’ignorance c’est la force », « la guerre c’est la paix ».  Mais aujourd’hui, à l’heure de la loi Taubira, du Mensonge, de la Violence et de l’Injustice d’État, ces mots piégés ce ne sont plus liberté, ignorance et paix, mais Liberté, Égalité et Fraternité !

Comme la jeunesse de France l’a compris à coup de chômage, de gazage, de matraques et de rafles, à la « Liberté, c’est l’esclavage », il faut ajouter « l’Égalité, c’est l’exclusion » et « la Fraternité, c’est la Haine » !

Q. Il y aurait une langue invisible dans la langue publique qui constituerait un véritable État dans l’État ?

R. Il suffit de décrypter la technique occulte d’« escroquerie à la Démocratie » de la Loi Taubira pour comprendre. Le fait brutal, c’est le procédé dictatorial caché utilisé pour imposer à la Volonté Générale qui n’en voulait pas, un Mensonge d’État le plus monstrueux – anticonstitutionnel, anti-grammatical et antiscientifique – sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité, au nom de prétendues valeurs de la République, en réalité toutes violées avec la complicité de toutes les institutions à l’instar de l’Académie Française ! Voilà une immense Vérité : d’un côté le Peuple-Souverain demandant l’application des Valeurs de la République, de l’autre un Régime d’usurpation les violant toutes, en s’en prévalant pour pousser le sadisme jusqu’à accuser ses victimes d’être les ennemis des Valeurs dont elles réclament l’application et la justice ! De même que dans l’Industrie on parle d’usine cachée, il faut bien ici parler d’un langage caché, invisible, d’un État caché ne répondant pas à sa lecture externe, un État dans l’État illisible au profane.

Q. Quelle preuve avez-vous de ce système de double langage institutionnel truqué et d’État à double fond ?

R. C’est la seule explication scientifique du dysfonctionnement systématique des Institutions, de la République et des élections portant sans cesse au pouvoir de faux représentants du peuple qui ne lui ressemblent pas. Je vous ai donné le constat du monstrueux Mensonge d’État antidémocratique de la loi Taubira.

Mais il y a aussi la devise ambigüe de la République et le stratagème de la laïcité de la troisième République, toujours à l’œuvre pour éliminer ses concurrents. L’évidence du double langage institutionnel, est celle de l’identité de la devise du Grand Orient de France avec celle de la République, son site (http://www.godf.org/) précisant même sous les trois couleurs son but de « Faire avancer concrètement la société ». Comment afficher plus crument le système de double langage truqué – républicain et/ou maçonnique –, des principes d’État dans l’État à double fond ?

« CES FRANCS-MAÇONS QUI NOUS GOUVERNENT », c’est sous ce titre de Victoire, à la Une de son numéro du 3 janvier 2013, que le Nouvel Obs a révélé les troisièmes Rencontres de la Laïcité « fraternelles » du parti socialistes ou « trois ministres ont évoqué trois points » — la « morale laïque » avec le frère Vincent Peillon, le « mariage pour tous » avec la quasi sœur Taubira et la « lutte contre les intégrismes » dévolue au frère Valls — en concluant qu’il s’agissait de célébrer les « valeurs républicaines » qui depuis bientôt trois siècles sont le catéchisme de la franc-maçonnerie tricolore ».

PHOTO : La “Une” du Nouvel Obs du 3/01/2013

« Avec la victoire de François Hollande, les frères ont réinvesti les rouages du pouvoir (…). Autrement dit, valeurs de la République = catéchisme de la franc-maçonnerie.

Mais le catéchisme de la franc-maçonnerie française n’est pas le catéchisme des Français. D’où le hiatus expliquant le blocage actuel de la République ; que les Français, à l’image du mot mariage, veulent voir fonctionner dans son sens naturel de « chose publique de tous », alors que les francs-maçons veulent la faire tourner à l’envers au profit du seul petit nombre des initiés ! Tant que le vrai sens des mots ne sera pas rétabli rien dans la République ne pourra fonctionner démocratiquement, à l’endroit, au service du bien public !

Q. Pour restaurer les authentiques valeurs de la République, faut-il une nouvelle loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État ?

R. La maçonnerie est une Église invisible visant à changer les valeurs de notre société, de notre Civilisation millénaire comme l’a avoué sœur Taubira. Si l’on considère que la Franc-Maçonnerie est à Londres (cf. son quartier général dans la Great Queen street ci-contre) ce que le Catholicisme est à Rome ; qu’avec ses 150 000 Membres et 4500 loges en France, elle est organisée comme l’Église de Rome, avec ses différents ordres, ses rites, son langage, sa croyance dans le Grand Architecte de l’Univers, et son Évangile de Saint Jean ouvert sur l’autel, etc… ; alors il apparaît, selon les critères actuels, que la Franc-Maçonnerie franco-anglaise doit juridiquement être qualifiée d’Église au service d’une Religion – voire d’une puissance étrangère ! –, engagée en politique, à la manière des Jésuites d’antan, comme en témoigne leur infiltration dans tous les lieux de pouvoir ( 150 députés et sénateurs recensés, soit 16 % et 30 % du gouvernement ! ). Que dirait-on si les Jésuites occupaient les postes clefs qu’occupent aujourd’hui « discrètement » les maçons ? S’ils mitonnaient les lois dans leur ordre en liaison avec Rome (le mariage « Gay » signe sa source anglaise), avant que leurs frères ne les transforment en projet de loi du gouvernement ; s’ils les poussaient au Parlement et si par dessus tout, horresco referens, un Jésuite était le propre confesseur de Hollande ?

Le « Cléricalisme voilà l’ennemi ! »

Les maçons diraient en cœur : le « Cléricalisme voilà l’ennemi ! » Mais, aujourd’hui, à la lecture du Nouvel Obs, c’est la maçonnerie qui apparait aux yeux de tous comme étant à la République, ce que jadis le Catholicisme était à la Royauté : l’alliance de la matraque de Vals et du compas de Peillon.

La laïcité, inventée par le frère Frédéric Buisson, se révèle ainsi n’avoir été qu’un habile stratagème maçonnique permettant d’éliminer un dangereux concurrent catholique, par le vote d’une loi « sur mesure » de séparation « DES Églises et de l’État » n’autorisant plus à régner en maître dans l’État que la seule religion maçonnique et ses fidèles dévots de son catéchisme !

Constat du Nouvel Obs qui oblige les victimes du nouveau clergé maçonnique à dire aujourd’hui comme hier : « Le cléricalisme ( franc-maçon ) voilà l’ennemi ! », à en appeler au vote d’une nouvelle loi de séparation de l’Église (maçonnique) et de l’État authentiquement républicain. Pour se dire laïque une religion n’en est pas moins une religion totalitaire ! Tant qu’une loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État ne sera pas votée, la laïcité – dont le vrai sens devrait être gage de neutralité bienveillante – ne sera qu’une machine d’exclusion, comme l’illustre le film « La séparation de 1905 » avec sa guillotine à répétition traversant violemment l’écran !

Q. En tant qu’étudiant en philosophie politique croyez-vous que manifestants et veilleurs liseurs de textes sont conscients de l’existence du trucage sémantique des mots emblématiques du Régime, de cette double lecture inversée des mots et des valeurs, de l’existence invisible de cet État dans l’État rattaché à Londres et qui rend toute véritable démocratique impossible en France ?

R. Au départ la démarche des manifestants, des veilleurs et des autres, n’est ni « intellectuelle », ni « philosophique » ni « politique », ni « religieuse », etc. Elle est essentiellement « légaliste », « démocratique », « instinctive », agissant par un appel irrésistible à la Vérité provoqué par le viol incompréhensible du mot « mariage » ! C’est cette force de conviction ontologique, d’authentique exigence de Vérité qui fait si peur au Mensonge d’État et à la Manipulation médiatique. Le Pouvoir sait que cette Révolution de la Vérité va nécessairement devoir affronter l’explication du déni de Vérité, de Démocratie et de Justice du Régime. Qu’elle en viendra nécessairement à identifier le nouveau cléricalisme maçonnique comme parasitant les règles du jeu démocratique, comme fermant la route du pouvoir aux véritables élites au seul profit des rouages serviles du pouvoir, de la finance et de la vision inversée du monde de la barbarie anglo-saxonne.

De la nouvelle génération

Vaincre ou mourir ! En péril de mort, la nouvelle génération de la jeunesse de France découvrira la nécessité d’une loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État pour remettre la République en marche au service du bien commun et non plus d’une infime minorité de manipulateurs, de menteurs et de profiteurs, se prévalant indument des « valeurs de la République » à leur seul profit.

Comme dans un roman policier, de l’impulsion instinctive – atavique –, en remontant la chaîne du double langage d’imposture, la Révolution de la vérité en viendra nécessairement d’imposture à une réécriture de la science politique et de l’histoire… qui ne sont pas terminées !

Q. Vous semblez oublier la légitimité des urnes et la phrase fétiche :

« C’est vous qui nous avez élus ! »

À la Gloire de la République FrançaiseR. Ce n’est pas l’électeur qui élit, c’est celui qui organise et contrôle le mécanisme de trucage mathématique des urnes.

Photos : Grand monument consacré à la République – Place de la République (Paris) – par les frères Morice : Léopold pour la statuaire et Charles pour le soubassement. Le monument est constitué d’une statue colossale de Marianne en bronze de 9,50 m de haut sur un soubassement en pierre de 15 m de haut où sont assises des allégories de Liberté, Égalité et Fraternité. Au niveau du sol, aux pieds de Marianne, un lion en bronze ajoute sa force à celle du suffrage universel représenté par une urne en bronze.

Les prétendus élus sont la contre-représentation systématique des Français, comme l’illustre lumineusement la prétendue Loi Hollande-Taubira : ils pensent et agissent à l’inverse de la Volonté Générale et de l’intérêt des Français.

L’urne est une mathématique d’inversion de la volonté du plus grand nombre au profit de celle du plus petit. Rapporté par Augustin Cochin, c’est le terrible aveu qu’a fait graver le frère Gambetta au lieu symbolique du Carrousel : « Maintenant nous savons que le suffrage universel, c’est nous. » Non pas le peuple mais nous … C’est cette urne miraculeuse, pour ses magiciens truqueurs, qui sera donc mise en avant dans l’allégorie « À La gloire de la République française » de la place du même nom ! Mais l’aveu du trucage monumental se trouve dans le maillon manquant du film des 12 hauts-reliefs en bronze qui ceinturent la statue de Marianne1 en représentant les 12 journées historiques conduisant du « Serment du Jeu de Paume » du 20 juin 1789 à l’instauration de la fête au double langage du 14 juillet 1880.

Il y a bien les journées des 20 et 21 septembre 1792, de Valmy et d’instauration de la République. Mais il manque la journée de la honte du 10 août 1792, jour du viol de la 1ère Constitution, de la démission des élus devant l’émeute, du massacre du pouvoir exécutif par les bagnards de Toulon et de Brest, les fameux « marseillais » au son de la marseillaise, suivi des massacres des premiers « prisonniers politiques » de septembre 1792 par des égorgeurs appointés et sous l’égide du Ministre de la Justice Danton : en un mot journée honteuse de négation des grands principes mêmes sur lesquels la statue de Marianne s’honore d’avoir fondé la Gloire de la République ! Aveu révélateur de cette duplicité des « deux Républiques » conduisant à l’impasse actuelle : la République du Bien Commun et la République des Dupes que le Régime de Mensonge permanent de François Hollande et d’escamotage antidémocratique des élections rend aujourd’hui visible dans toute son horreur !

Q. L’objectif de la jeune France est donc la prise du pouvoir par tous au service de tous ?

R. C’est inéluctable. « Le gouvernement est une démonstration permanente » disait Napoléon. L’objectif de conquête du pouvoir est l’aboutissement nécessaire de la démonstration d’inversion de la phrase politique en cours d’écriture. Celle de la Révolution de la Vérité, la première du genre, qui cherche encore ses mots et ses hommes pour trouver son chemin ! Déjà les têtes sont tombées et, pour ne pas avoir compris le sens de la marche, Frigide Barjot est passée par-dessus bord. C’est le signe que personne ne doit se considérer comme propriétaire de cette Révolution en marche dont, après le 26 mai, l’UMP fut la première victime politique. Quant à François Hollande, protecteur de l’Académie Française et pourtant le plus grand falsificateur de mot de tous les temps, ne voyant rien venir, pour tenter d’endiguer le raz de marée de la « majorité silencieuse » en visible et en mouvement, il en est réduit à vouloir interdire le mot « Résistance ». Mais il n’ose pas interdire le mot « Révolution » !

Q. Mais la Manif pour Tous est minoritaire et votre jeunesse n’en est que la partie la plus déterminée ?

R. Non ! La politique est d’ordre symbolique. L’arrogante République de duplicité d’en haut qui nous opprime représente le passé vermoulu, nous nous représentons l’avenir. Nous sommes l’authentique jeunesse de la France. La France ce n’est ni une fraction ni une addition, c’est un tout. Le mouvement irrésistible qui a soulevé la France entière avec pour seule barrière la force armée ne représente pas une composante de la France mais la France elle-même. Pour cacher cette immense vérité, Valls et ses médias ont cherché à faire diversion sur un prétendu complot d’extrême droite dont les généraux les plus proches du Pouvoir – Benoît Puga, chef d’état-major particulier du président de la République, Pierre de Villiers, major général des armées, et Bruno Dary, ancien gouverneur militaire de Paris – seraient le fer de lance. Mais ainsi, loin de révéler la crédibilité d’un complot fantomatique, ils ont mit en pleine lumière l’universalité, la représentativité et la crédibilité d’ensemble du mouvement de libération de la France !

En vérité, ce que le frère Valls, Ministre de l’Intérieur, qualifie d’extrême droite – à savoir, les millions de familles représentant la France laborieuse de ceux qui élèvent leurs enfants dans le respect du travail, des lois et de l’autorité ; de ceux qui payent leurs impôts, font tourner l’industrie, assurent la police ; de ceux qui sont l’armature de l’armée comme de la République – ce sont les plus solides piliers du Régime, assurant la postérité, la sécurité et la survie de la Nation ! Retranchez les opposants à la loi Taubira-Hollande de la Nation, à la Sieyès, et il ne resterait plus rien en France de sa substance vitale et créatrice, ni d’ailleurs de sa Police…

Le drame français : incroyable paradoxe

Le drame français, son incroyable paradoxe est celui d’honnêtes gens, producteurs de richesses et croyant aux valeurs de la République, qui se retrouvent travaillant pour une bande de fripouilles (1797), de parasites incompétents sans foi ni loi et qui eux ne croient nullement aux valeurs de la République… sinon comme à un stratagème de « noble mensonge » platonicien de domination pour duper les naïfs ! On ne le rappellera donc jamais assez : La Manif Pour Tous, le rejet du Mensonge d’État du prétendu mariage pour tous, ne représente pas une simple sensibilité de Français protestataires, elle est la France elle-même, toute entière et de toujours !

Q. Le plus probant c’est, contre toute attente du Pouvoir, la continuation du mouvement dans toute la France, l’aggravation constante des rafles, des violences policière et de la politisation de la Justice jusqu’à la libération in extrémis de Nicolas Bernard Buss pour le 14 juillet 2013. Mais après ?

R. Après le 26 mai, même si les violences ont ouvert les yeux, comme jamais, même si la prise de conscience politique ne cesse de se renforcer, bien des jeunes sont encore impressionnés par les apparences d’une Autorité de pure façade, ne reposant plus désormais que sur les sables mouvants d’une montagne d’impostures et de mensonges. Il était encore difficile pour eux de voir dans l’autorité la figure cynique du mensonge, de la trahison et de l’injustice institutionnelle, murement réfléchie. Le pouvoir disait que la Loi était passée et déjà appliquée. Certes, il y avait la superbe Résistance du Maire d’Arcangues ouvrant la voie en refusant d’appliquer en conscience la force injuste de la loi d’iniquité !

Mais le sort semblait encore hésiter après la promulgation de la loi d’infamie ! C’est alors qu’excédé, apeuré par sa propre imposture, débordé par la créativité du fer de lance de la jeunesse – homen à Roland Garros, jeux de cache-cache aux champs Élysées, veilleurs assis, campeurs pour tous, mères veilleuses, accueil systématique des membres du gouvernement en Province, réprobation croissante des violences policières en Europe, République Française mise en examen, etc. – l’Élysée a fait l’erreur fatale des dictatures aux abois : voulant travestir un opposant politique en droit commun. Voulant éteindre l’incendie, il l’a décuplé en faisant du prénom « Nicolas » un « martyr » de l’oppression, un héros, un modèle, une raison d’espérer pour la jeunesse en quête de symbole !

Photo : Cofondateur des Veilleurs, Nicolas «Berns» (à terre) ne voulait pas céder à la violence. Dans la nuit du 18 avril, aux Invalides, il avait dû être évacué par les pompiers après une charge des CRS. Crédits photo : Karim DAHER

La police politique de Hollande a décidé de frapper la jeunesse à sa tête en ciblant Nicolas Bernard-Buss considéré comme le véritable fondateur des Veilleurs, sa figure emblématique de proue par son « engagement de tous les instants depuis neuf mois pour s’opposer à la loi Taubira », sa tête de file à détruire à tout prix par le traitement de choc appliqué aux malfrats que les régimes totalitaires réservent aux « politiques » !

Incrimination de petits délits minables et dégradants (rébellion, fourniture d’identité imaginaire aux policiers, attroupement et entrave à la circulation, refus de se soumettre à un prélèvement d’empreinte, coups et blessures, etc.).

Il s’agissait de donner une fois pour toute une « correction » définitive au « chef » pour le ridiculiser aux yeux de ses « troupes », pour le briser pour casser l’élan du mouvement des veilleurs, fer de lance de la contestation de la loi Taubira-Hollande : pour casser à travers lui toute jeunesse de France et l’empêcher de se redresser ! D’où son passage à tabac, ses intimidations, son incarcération décidée à l’audience du 19 juin 2013, son embastillement au quartier de haute sécurité de Fleury-Mérogis, numéro d’écrou 404 247//D-4, dans « Quatre murs sales d’une cellule dépouillée sans chaise ni table. Une fenêtre brisée, ouverte aux quatre vents et aux bruits de la prison » dira un de ses avocats. Et aussi « Enfermé dans une cellule de cinq personnes avec deux transsexuels ayant un rapport anal, des plateau-repas renversés et jetés comme à des chiens », dira Me Pierre-Philippe Boutron-Marmion. Pas de visite…

Si ce n’est pas l’île du diable, c’est bien la face noire du Régime à la Zola. De belles paroles sur les Droits de l’Homme, mais une pratique inverse. « Ils parlent comme des anges mais pensent comme des assassins », disait une victime des Khmer rouges formés à l’école de la République. Mais l’« isolement » de Nicolas Bernard-Buss produira exactement l’inverse de ce que souhaitait François Hollande en personne, il le fera connaître dans le monde entier, le propulsant même comme suprême symbole du gigantesque mouvement de mobilisation de la France ininterrompue depuis neuf mois, transformant ainsi le sentiment diffus d’échec de l’après 26 mai en marche triomphale pour la libération d’un véritable héros.

Les « veilleurs debout »

Veilleurs-debout_1_800pxDès le 25 juin, le nouveau mouvement spontané des « veilleurs debout », efficaces et pacifiques, apparait sur la place Vendôme en face du Ministère de la Justice ; « derniers nés de la mobilisation anti loi Taubira-Hollande. Ils dénoncent, debout et immobiles, cette loi et la répression des opposants symbolisée par Nicolas Bernard-Buss ».

Veilleurs-debout_2_800pxCe mouvement s’étendra rapidement à Paris et en province pour faire la Une étonnée des média internationaux. Réalisant soudain son erreur symbolique à l’approche du 14 juillet, la République d’en haut, qui voulait casser l’idéal de la jeune France d’en bas, violant toutes les procédures du commun des justiciables, fera passer l’embastillé en appel en 20 jours à peine pour le libérer dès le 9 juillet, à 5 jours du défilé et sans peine de sursis, alors que le délai minimum est de 2 mois ! Du jamais vu qui va montrer ce qu’est l’État de droit au service du Pouvoir.

Par ce véritable triomphe du courage sur l’injustice d’État, de la mobilisation générale faisant reculer le Pouvoir, le Régime a consacré Nicolas Bernard-Buss, premier prisonnier politique, comme le symbole du fer de lance de la mobilisation anti-loi Taubira-Hollande, comme la figure emblématique de la jeune France qui ne cèdera jamais devant l’oppression d’iniquité (ONLR). Cette consécration par la volonté de l’Élysée, comprise comme un signe de faiblesse et non d’ouverture loyale, n’a pas empêché la foule de huer le Président de la République et de relancer ainsi la marche inexorable de la Révolution derrière la nouvelle figure de proue du symbole politique de Nicolas Bernard-Buss.

Q. Par quel mécanisme « révolutionnaire » la nouvelle génération pourrait-elle prendre le pouvoir ?

R. En tout premier lieu, en proclamant que « la prise du pouvoir » est le véritable but à atteindre, le seul permettant de résoudre tous les problèmes (éthique, économique, politique, etc.), car c’est par la tête que pourrit le poisson. Ensuite vous constatez que la mobilisation a pris le langage et l’habillage symbolique des valeurs de la République, de la Révolution – à bonnets phrygiens et à tête de Hollande au bout d’un pique – et de la Résistance ! « On devient l’homme de son uniforme », disait Napoléon.

Mécanique révolutionnaire en marche

La mécanique révolutionnaire est en marche et le mythe fonctionne déjà. C’est la symbolique du 14 juillet qui a fait craquer l’Élysée exigeant la sortie de prison au plus vite et la libération de Nicolas Bernard-Buss représente la prise de la Bastille !

Nous attendons de voir la forme particulière que devra prendre notre Révolution qui passera nécessairement par ces points obligés de toute Révolution dont la statue de la Place de la République donne l’immortel mode d’emploi !

Si frère Valls se plaint déjà de la crise de l’Autorité dont le Gouvernement donne lui-même l’exemple, il devrait adorer la suite du film : renouvellement du « Serment du Jeu de Paume » de ne pas se séparer sans avoir donné une nouvelle « Constitution à la France », constitution d’un nouveau Comité Central de la Résistance (CNR), nouvelle nuit du 4 août de suppression des privilèges, nationalisation des biens de l’Église maçonnique, nouvel appel du 18 juin, Comité de Salut Public, etc. ?

Le mode d’emploi de la mécanique révolutionnaire suit toujours les mêmes étapes. Une fois enclenchée, elle ne peut qu’aboutir à son terme. Quand un Peuple ne veut pas mourir, il doit se libérer de l’Oppression, comme la Déclaration des Droits de l’homme en vigueur (art. 2, 12 et 16) lui en donne non seulement le droit mais lui en fait obligation. C’est cette mécanique apprise à l’école de la République, pour se libérer de l’oppression que la nouvelle génération suit pour perdre le pouvoir.

Pour le meilleur comme pour le pire, la Révolution comme la Résistance ne sont-elles pas une question de jeunesse, en 1789 Danton ayant 29 ans, Robespierre 30, La Fayette 31, Marie-Antoinette 33 et,  en 1940, Jean Moulin 42 ans à peine ?

Danton  Robespierre La Fayette  Marie-Antoinette Jean Moulin

 

Q. Justement, quel symbole de la prise de pouvoir Nicolas Bernard-Buss représente-t-il le plus pour la nouvelle génération ?

R. Toute révolution est l’affrontement entre la Légitimité et la Légalité contestée, l’inversion de la phrase politique entre le haut des dominants et le bas des dominés, la substitution d’un Gouvernement légitime à une usurpation d’Autorité oppressive. En dépit de sa gigantesque mobilisation La Manif pour Tous des adultes n’a jamais ni défié, ni mis en accusation, mis hors la loi, l’Autorité d’un pouvoir jugé illégitime.

C’est son grand échec moral ! Elle n’a pas su traduire en terme moral l’usurpation d’Autorité d’un pouvoir violant – prétendument dans les règles – toutes les lois de la République et de la Démocratie. Elle n’a jamais su dire en bonne et due forme que ce n’était pas la République d’en haut qui devait opprimer la France d’en bas : que c’était la République qui était faite pour la France et non pas la France pour la République et ses parasites spécialisés.

Photo : Manifestation de la La Manif pour Tous le 21 juin 2013 à Paris.  (PIERRE ANDRIEU / AFP)

Mais, tout ce que la masse innombrable des millions d’adultes n’a su faire, sans l’avoir voulu, Nicolas Bernard-Buss l’a fait à lui tout seul par l’authenticité sans faille de son combat pour la défense des enfants, mené jusqu’à ses ultimes conséquences en suivant le sigle de sa génération : ONLR, « On ne lâchera rien ! »  En ne lâchant rien, il a choisi la voie du « chemin de croix » des « martyrs » conduisant soit au peloton d’exécution soit à la victoire, en passant toujours par la case intermédiaire obligée de la « prison ».

Violation flagrante de l’État de Droit

Alors qu’en toute légalité il ne faisait qu’usage de son droit constitutionnel à la liberté d’expression contre une violation flagrante de l’État de Droit et de la Constitution, en résistant ainsi à l’Oppression, il a symboliquement défié, mis en accusation, mis hors la loi, successivement, la Police Politique, le Ministère de l’Intérieur sectaire, la Justice aux ordres et l’Autorité illégitime du Pouvoir, en la personne du Président de la République, suprême instigateur de sa persécution ciblée.

Par son attitude irréprochable, à chaque « station » de son « chemin de croix », il a obligé le Pouvoir à tracer l’illégalité de sa démarche ignominieuse et par là de son Autorité usurpée, a raison du viol continu des principes et des règles de droit dont il prétend tenir son mandat et la justification de ses actes.

Plus Nicolas Bernard-Buss persévérait, dans sa démarche ONLR – contrairement à tous ceux qui ont « craqué » avant lui (LMPT) ou autour de lui –, plus sa démonstration d’usurpation d’Autorité du Régime ne cessait de se renforcer jusqu’au sommet de l’État.

En ne cédant pas jusqu’au bout, il l’a rendu incontestable aux yeux du monde entier. S’il avait craqué, si le Pouvoir était parvenu à lui faire avouer de prétendu délits de droit commun, alors qu’il en a commis aucun (comme Patrick Dils), c’était le triomphe de la force injuste de la Loi qu’il consacrait, la défaite morale de toute la mobilisation de Résistance à l’oppression de la Manif pour Tous, depuis neuf mois, et de sa génération qu’il assurait.

Il a vaincu le nouveau Goliath

HomenC’était bien le but du Pouvoir. Mais il a tenu, et c’est le l’Autorité illégitime qui a craqué devant son indéfectible détermination, devant le mouvement de solidarité montante qui menaçait de submerger le 14 juillet 2013.

Le petit Nicolas Bernard-Buss a ainsi, à lui tout seul, vaincu moralement le nouveau Goliath de l’État totalitaire, apportant à la nouvelle génération des veilleurs dont il est le fondateur emblématique, l’exemple de la première victoire montrant que la « prise du pouvoir » de la Légitimité sur la Légalité usurpée est désormais possible ; que la victoire de la Civilisation sur la Barbarie est à la portée de la main ; qu’il faut suivre son exemple inscrit dans le signe de ralliement de sa génération : ONLR ! L’image la plus emblématique qui marquera sa victoire historique de la Légitimité sur l’Autorité usurpée est celle de son « procès » en appel.

Quand le juge, qui était une femme, lui ayant demandé de baisser les yeux qu’il fixait sur elle, il a continué à la fixer droit dans les yeux comme il convient à un homme libre devant l’Oppression. Le juge ne l’ayant pas supporté, la presse a prétendu qu’il était arrogant ! Au contraire, c’est cette arrogance d’une République d’en haut, accusant faussement l’innocence, vis-à-vis d’une France d’en bas, niée dans ses droits les plus légitimes, dans ses droits, qui n’est plus supportable.

Photo : Des membres du mouvement « La Manif pour tous » manifestent pour la libération d’un opposant au mariage homosexuel condamné à deux mois de prison ferme. Paris, le 21 juin 2013.
PHOTO PIERRE ANDRIEU, AFP

Le glaive et l’esprit : deux forces !

Napoléon disait qu’il y a deux forces au monde, le glaive et l’esprit et que c’est toujours ce dernier qui finit par l’emporter. C’est cette grande vérité guerrière, qu’a prouvé l’innocence de Nicolas Bernard-Buss, en refusant de baisser les yeux devant l’iniquité.

C’est cette attitude de héros à l’Antique – rappelant la Résistance Antigone défiant Créon – qui lui vaut comme premier prisonnier politique malgré lui, d’être désormais le symbole politique clef de la victoire du 14 juillet 2013, de la Légitimité sur l’Autorité usurpée. C’est cette détermination inébranlable qui en fait aujourd’hui, le fer de lance symbolique de « La Manif pour Tous » des adultes, pour la jeunesse d’en bas, niée, méprisée et exclue, par la vieille république d’en haut.

C’est l’attitude exemplaire « ONLR ! » de Nicolas Bernard-Buss qui en fait le premier maillon victorieux de cette Révolution de la Vérité – de salut public – qui doit inexorablement déboucher, à plus ou moins long terme, sur la « Prise du pouvoir » pour tous et sur une nouvelle Constitution de la France exclusive du Mensonge d’État et conforme à son patrimoine, réconciliant la France avec son histoire et son génie, de telle sorte que la République soit enfin au service des Français et non plus les Français au service de la seule République à double fond des initiés, l’Histoire de France étant de retour ! 

Propos croisés de campagne recueillis par Arnaud Upinsky, Québec Presse, 4 août 2013.


  1. Les 12 haut-reliefs historiques de la Statue de la République (Marianne)

    12 haut-reliefs en bronze disposés en arc de cercle à la hauteur du regard des passants dans le bas du piédestal, constituent une chronologie d’événements marquant l’histoire de la République française :

    []

 

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART…

01 Juil

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART :  TROIS VICTOIRES, LA CHUTE
D’UN PRÉSIDENT, LA MERVEILLE DUNE EXPOSITION D’ART !

 

La meilleure arme contre la tyrannie, c’est la puissance de l’écrit ! La politique relève du symbolique qui est de l’ordre du culturel, terrain sur lequel les forces d’asservissement ne cessent de perdre du terrain, comme l’attestent les derniers coups durs qui lui ont été portés à Versailles :

LES ADIEUX A LA REINE1) L’« ÉCHEC DES “ADIEUX À LA REINE” » : C’est la puissance de l’écrit – « La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »qui, le 18 mars 2012, a mis en fuite le réalisateur Jacquot à Versailles ( cf. communiqués des 14, 18 et 21 mars 2012 ). Après le poids des mots, le choc des chiffres ! Rejetés à Versailles « Les adieux à la reine » l’ont été dans toute la France, avec une rentabilité du film d’à peine  44 % (540 236 entrées), 49 % au global mondial. C’est la Bérézina ! L’honneur de Marie-Antoinette est sauf. La preuve est apportée qu’il ne suffit plus de salir pour s’enrichir ! Lagardère, (Qatar holding détient 12, 8 % du groupe), a ainsi été frappé aux deux seuls points qui font mal à l’ultralibéralisme prédateur et corrupteur : la vanité et le porte-monnaie !

Catherine Pégard2) LA FUITE DE C. PÉGARD À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES “AMIS DE VERSAILLES” : Dans notre communiqué du 8 juin 2012, constatant que C. Pégard faisait « de Versailles le symbole de l’Ultralibéralisme prédateur et corrupteur », nous avons dit « NON à l’invitation de C. Pégard à l’AG du 11 juin »  où « elle ne saurait avoir sa place, compte tenu de l’atteinte qu’elle porte au rayonnement de Versailles en poursuivant la politique d’intrusion de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux. (…) Après les Sex-Toys de Jeff Koons 1er, c’est au tour de J. Vasconcelos, la reine des Tampax, casseroles et autres ustensiles de dérision, de ridiculiser la femme et d’imposer leurs salissures à notre patrimoine le plus prestigieux. » Devant cette levée de boucliers, C. Pégard n’est pas venue à l’AG du 11 juin 2012 pour ne pas essuyer la huée qu’avait dû subir JJ. Aillagon à l’AG de 2008. C’est dire à quel point la nouvelle « Concierge » (non portugaise …) du château, devenue aussi arrogante, bornée et obscurantiste, que son prédécesseur, s’est   sentie incapable de soutenir le feu de la liberté d’expression dans une simple AG bon chic bon genre ! Cette fuite de C. Pégard signe l’état de « Parole coupée » auquel en est réduite la tyrannie ! 

Lustre “ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

“ Lustre-Tampax ”
Joana Vasconcelos

3) LE LUSTRE-TAMPAX DE VASCONCELOS INTERDIT D’EXPOSITION : Dans notre communiqué du 2 avril 2012, nous disions « Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “lustre tampax” de Vasconcelos. A-telle définitivement abandonné son idée de l’exposer et si oui pourquoi ?… ». Le Figaro du 15 juin 2012 donnera la réponse : « La chambre de la reine a concentré les frictions. » Joana voulait y suspendre son gigantesque lustre composé de milliers de Tampax appelé par dérision « La Fiancée ».  C. Pégard a refusé. « Il a été censuré ! » gémit la pauvre petite grenouille qui voudrait se faire plus grosse que le bœuf. « Le château n’est pas une galerie ! » lui rétorque C. Pégard condamnant elle-même son exposition arbitraire ! En outre, si l’ignoble chef d’œuvre qui fait tout le lustre de Vasconcellos est inmontrable, pourquoi son auteur le serait-il ?

4) LA CHUTE ANNONCÉE D’UN PRÉSIDENT : Au titre des « Clefs des présidentielles 2012 », depuis 2008, nous n’avons cessé de prévenir en vain l’ex Président qu’en s’attaquant au pouvoir symbolique de Versailles, plus haut lieu de la République, image même de l’excellence de la France dans le monde, il courrait à sa perte. Effet papillon ou « malédiction du pharaon », les faits ont suivi !

5) LA MERVEILLE D’UNE EXPOSITION D’ART : Jusqu’au 9 septembre, « Splendeur de la peinture sur porcelaine », exposition dont nous remercions Marie-Laure de Rochebrune, Conservateur au château, sauve l’honneur de tous ceux qui préservent et font vivre l’âme du château en butte aux prédateurs et corrupteurs de l’Art. Tous les amoureux de l’Art verront cette merveille du génie français témoignant des véritables valeurs de l’Art en face de l’imposture officielle !

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,  devant tant de succès, remercie tous ses artisans et en appelle au renforcement de la Résistance. Elle dénonce sans relâche l’imposture du DOUBLE LANGAGE consistant à organiser des expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux tout en disant « Versailles n’est pas une galerie » ; à attirer à Versailles les touristes par l’admiration des VRAIES VALEURS pour leur infliger le supplice de la POLLUTION  visuelle et artistique d’immondices portées au pinacle par les assassins subventionnés de l’Art.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

LA CALOMNIE DE MARIE-ANTOINETTE VENGÉE !

21 Mar

LA CALOMNIE DE MARIE-ANTOINETTE VENGÉE !

DÉROUTE « LITTÉRAIRE » du RÉALISATEUR JACQUOT, à L’AVANT PREMIÈRE VERSAILLAISE de son FILM « LES ADIEUX À LA REINE »

LES ADIEUX A LA REINE

LA PUISSANCE DE L’ÉCRIT MET EN FUITE LE RÉALISATEUR JACQUOT !

« La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »

 

Benoît JacquotEXACTEMENT COMME DANS SON FILM « LES ADIEUX À LA REINE », pour le couple Polignac, le couple du réalisateur Jacquot et de l’actrice Ledoyen (Polignac)et sa Couront vécu en direct les affres des journées du 14 au 17 juillet 1789, à Versailles, lors du naufrage de l’avant première versaillaise de leur film qui devait donner lieu à un débat qui n’a pas eu lieu : ça a commencé par un pamphlet « brulot » distribué aux portes et ça s’est terminé par la fuite vers la sortie de l’actrice et du réalisateur paniqué criant « Vive la reine ! »

Virginie Ledoyen et Benoît Jacquot

Virginie Ledoyen et Benoît Jacquot

La reine Marie-Antoinette vengée !

CHRONIQUE ANNONCÉE DE LA BÉRÉZINA DES « ADIEUX À JACQUOT » :

ACTE 1, le pamphlet : De même que dans « Les Adieux de la reine » l’annonce du pamphlet incendiaire aux grilles et à l’intérieur du château répand l’effroi, la distribution du Communiqué CDV du 14 mars 2012, aux portes et à l’intérieur de la salle de cinéma, met en fureur Jacquot qui s’en prend à une jeune fille bientôt secourue pour rétorquer que le film est une falsification de l’histoire et une calomnie de Marie-Antoinette. Poussé dans ses retranchements Jacquot très énervé répond : « Ce n’est pas un film sur Marie-Antoinette ! »  Reniant ainsi l’affiche de son film, il signe alors sa première défaite.

ACTE 2, la Cour applaudit : À son arrivée dans la salle, B. Jacquot et V. Ledoyen sont chaudement acclamés par leur Cour importée, se signalant ainsi car les Versaillais n’applaudissent pas au début… Ils annoncent qu’ils ont tout leur temps. Jacquot commence à parler de son film, le qualifiant de « fiction » ce qui est sa deuxième défaite due à sa lecture du tract. Puis constatant que toute la salle tient ce communiqué CDV à la main, il commence à mettre en cause ce « brulot » distribué à tous les participants. Incroyable : ce réalisateur du groupe Lagardère, se réclamant d’un « budget pharaonique » pour son film, se laisse alors aller à dire qu’il faut « beaucoup d’argent pour imprimer un tel tract » !

ACTE 3, viol de la liberté d’expression par « l’étiquette » de Mme Campan : L’écrit du Communiqué étant outrageusement mis en cause, A. Upinsky demande la parole, que lui refuse V. Ledoyen – plus pudique qu’à l’écran ! –, mais B. Jacquot lui donne le micro lui permettant ainsi de dire : « Ce film est une falsification de l’histoire, du roman de C. Thomas et une calomnie de Marie-Antoinette. La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! » Mais, jouant le rôle de Madame Campan, première femme de chambre de la reine, la directrice du Cyrano intervient aussitôt pour reprendre le micro à A. Upinsky, interdisant le débat qu’elle avait elle-même mis à l’affiche et violant ainsi la juste étiquette de la Liberté.

ACTE 4, « Sire c’est une Révolution ! » : Jacquot reprend alors son panégyrique pour dire que « si on écartait tout ce qui n’est pas historique [ seulement les falsifications et calomnies !… ] on jetterait les trois quarts de la littérature au feu ». Une spectatrice alors l’apostrophe en reprenant la critique du Figaro Magazine de Jean-Christophe Buisson et dit : « Mais la calomnie de Marie-Antoinette, c’est une falsification. Historiquement, votre film c’est n’importe quoi ! » V. Ledoyen veut répondre. L’intervenante dit : « C’est au réalisateur que je souhaite parler ». Jacquot lui demande si elle a vu le film. « Non, dit-elle, mais vous en avez largement parlé dans la presse. Vous trahissez le livre de Chantal Thomas en inventant une fiction injurieuse sur Marie-Antoinette ». Jacquot répond alors (sic) : « Chantal Thomas n’est pas venue parce qu’elle n’a pas pu venir ». Elle : « Pas pu ou pas voulu venir ? » Jacquot s’en tire alors par une ultime pirouette : « Ceux qui parlent d’un film sans l’avoir vu devraient aller voir un docteur. » Effet de manche salué par les applaudissements de sa Cour regroupée au centre de la salle.

ACTE 5, le salut dans la fuite : Sur cette forfanterie sonore, sans autre explication Jacquot tourne soudain les talons et remonte précipitamment l’escalier vers la sortie, avec l’actrice (la duchesse de Polignac qui a fuit vers Bâle dans son film), en criant « Vive la reine ! » ( cette reine qu’il traine dans la boue dans son film ) avant de franchir la porte du salut. On ne les reverra plus, 5ème défaite.

ACTE 6, la débâcle : À la fin du film, il y aura un filet d’applaudissement de l’ordre de 5 % de ceux qui avaient salué l’arrivée de B. Jacquot : 6ème défaite que ce sondage en direct. Comme dans son film, les participants partiront en désordre, les uns d’un côté, les autres de l’autre. Un grand nombre restera assis ou débout, flottant attendant le retour du réalisateur et de l’actrice, pour débattre. En vain. Annonce non tenue. C’est la grande défaite de Jacquot de n’avoir pu faire face au débat contradictoire annoncé.

ACTE 7, le verdict de l’histoire : À la sortie, tant et tant de spectateurs disent leur déception devant un film ne répondant pas à sa publicité. Ils se promettent de relire le communiqué CDV du 14 mars 2012 en profondeur et l’histoire vraie de Marie-Antoinette pour défendre sa mémoire.

LA CDV RAPPELLE LA « PUISSANCE DE L’ÉCRIT » ET LE DROIT DES ŒUVRES DE L’ESPRIT ( cf. son communiqué du 14 mars 2012) : Qu’il n’est pas permis de tout faire sous couvert des grands mots ronflants d’« art » ou de « création », de faux nez cachant de bien moins reluisantes ambitions. Depuis la plus haute antiquité, la conquête de la vérité est l’idéal universel des fondateurs européens des Arts et Lettres, et des Sciences, qui ont porté le respect de ces œuvres de l’esprit au plus haut sommet de prestige, et tout particulièrement à partir de Versailles qui fit de la France le modèle rayonnant de la Civilisation européenne. Trahir l’idéal de beauté, de vérité et de bien, des fondateurs c’est s’exclure de leur cercle prestigieux ; en revendiquer indument les titres, c’est se rendre coupable d’une imposture, d’une usurpation d’identité. Depuis 1968, la véritable haine des idéaux fondateurs des Arts et Lettres, et des Sciences, à conduit a un assèchement sans précédent de l’inspiration créatrice, des véritables œuvres de l’esprit et des chefs d’œuvres. Mercantilisme, culte de l’argent et arrivisme règnent en maître ! À l’école de Duchamp, le parasitisme a remplacé la création, avec pour mode opératoire le dit « amalgame » du classique et du contemporain permettant le pillage du patrimoine de prestige sur le modèle des expositions de Jeff Koons dans les Grands Appartements Royaux. Le film « Les adieux de la reine » utilise le même procédé de dérision suppléant à toute véritable création.

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES :

  Prend acte de la piteuse annulation de l’avant-première de Versailles, en violation de l’annonce et du droit à la liberté d’expression minimum, devant permettre d’apporter la contradiction au déferlement publicitaire du groupe Lagardère.

  De la défaite de l’Intelligence de B. Jacquot déclarant forfait. Tel les Polignac de son film, il a pris la fuite pour se soustraite au débat contradictoire, se sentant incapable de faire face à la force de l’évidence démonstrative de l’écrit du communiqué du 14 mars 2012, que Le Parisien du matin avait annoncé et titré « Il va y avoir du rififi ce soir à Versailles » pour conclure : « Les membres de la Coordination Défense de Versailles manifesteront leur colère aux portes de la projection. Ils estiment que ce film est « un déni délibéré de la vérité historique » et fait de Marie-Marie-Antoinette « la plus populaire des reines l’étendard des vices et des débauches. »

  Fort de cette victoire de l’intelligence sur l’obscurantisme, elle invite tous les défenseurs des vraies valeurs des Art et Lettres, et des Sciences, à combattre par la force de la VÉRITÉ – l’Écrit, la parole et  tous moyens –, à dire NON à la falsification historique et à la Calomnie du film Les adieux à la reine. 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

Action CDV pacifique contre « Les adieux à la reine »

18 Mar

Chers amis de Versailles,

Nous avons gagné, comme annoncé dans le quotidien Le Parisien, et ce fut la déroute
de Jacquot qui a déclaré forfait en 10 minutes  !
Nous vous donnerons les détails de cette Bérézina !

Arnaud Upinsky

 Le Parisien du 18-03-2012

Sur Le Parisien.fr : http://www.leparisien.fr/espace-premium/culture-loisirs/manifestation-contre-les-adieux-a-la-reine-18-03-2012-1911199.php

Manifestation contre
« les Adieux à la reine »

Il va y avoir du rififi ce soir à Versailles à l’occasion de la présentation en avant-première du film de Benoît Jacquot, « les Adieux à la reine », avec Diane Kruger (à droite), qui sort mercredi sur les écrans. Les membres de la Coordination de défense de Versailles manifesteront leur colère aux portes de la projection. Ils estiment que ce film est « un déni délibéré de la vérité historique» et fait de Marie-Antoinette, «la plus populaire des reines, l’étendard des vices et des débauches ».

Et sur TF1 news :

TF1 News

Dimanche 18 mars 2012

Versailles : « Contradiction pacifique » à l’avant–première du film « les Adieux à la Reine »

 

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TVNEWS cine La Coordination Défense de Versailles (CDV) a pour objet « de rassembler tous les amis et amoureux de Versailles, de notre patrimoine matériel et moral ». Et appelle à venir porter la contradiction pacifique à l’ avant–première du film « les Adieux à la Reine » cet après-midi à Versailles en présence du réalisateur et de Virginie Ledoyen.

 

Cette coordination communique notamment qu’à nouveau, c’est par la Calomnie que le film Les adieux à la reine veut la faire périr « moralement ».

Le cinéaste Jacquot n’hésite pas, en effet, à forger, au centre de son scénario des 14-16 juillet 1789, la plus ignoble calomnie sur les « favorites » de Marie-Antoinette qu’on lui a « prêtée », dit-il, « dans les années qui ont suivi l’exécution de la reine. » Pire, par la magie de Versailles, ce film veut lancer une OPA calomnieuse sur Marie-Antoinette pour faire de la plus populaire des reines l’étendard des « vices » et des « débauches » qui lui furent jadis attribués par ses diffamateurs-assassins et justifier ainsi ces mœurs jadis hautement condamnées et aujourd’hui mises à la mode (…)

Tout à son rêve de faire un million d’entrées et martelant à loisir que Marie-Antoinette éprouvait une « véritable passion » pour la duchesse de Polignac, Jacquot « n’hésite pas à filmer des scènes très sensuelles, charnelles entre les deux femmes ». Aggravant sa malice par la pirouette des diffamateurs aguerris, il en rajoute en confiant doctement à la presse : « Il me parait logique et pas du tout invraisemblable (sic) que Marie-Antoinette, mariée à un très brave homme s’intéressant plus à la chasse et à la serrurerie qu’à son corps, ait trouvé des satisfactions érotiques avec des princesses dont elle s’entichait ».

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »

15 Mar

« LA MARCHANDISATION DE LA FEMME, VOILA L’ENNEMI ! »

Marie-Antoinette avait dit à Madame Campan, qui voulait la protéger d’un empoisonnement en lui disant de toujours garder à portée de la main de l’huile d’amandes douces : « Ces précautions sont inutiles ; souvenez-vous qu’on n’emploiera pas un grain de poison contre moi. Les Brinvilliers ne sont plus de ce siècle ; on a la calomnie, qui vaut beaucoup mieux pour tuer les gens, et c’est par elle qu’on me fera périr. »

LES ADIEUX A LA REINECe jour là, Marie-Antoinette aura été prophétique. À nouveau, c’est par la Calomnie que le film Les adieux à la reine veut la faire périr « moralement ». Le cinéaste Jacquot n’hésite pas, en effet, à forger, au centre de son scénario des 14-16 juillet 1789, la plus ignoble calomnie sur les « favorites » de Marie-Antoinette qu’on lui a « prêtée », dit-il, « dans les années qui ont suivi l’exécution de la reine. »

Pire, par la magie de Versailles, ce film veut lancer une OPA calomnieuse sur Marie-Antoinette pour faire de la plus populaire des reines l’étendard des « vices » et des « débauches » qui lui furent jadis attribués par ses diffamateurs-assassins et justifier ainsi ces mœurs jadis hautement condamnées et aujourd’hui mises à la mode.

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »,
le FILM  
QUI  CALOMNIE  MARIE-ANTOINETTE !

Le film « les adieux à la reine »

Le film « les adieux à la reine »

LA CDV RAPPELLE QUE, toute Civilisation est symbole, langage commun et personnages emblématiques, socle de son identité et de sa richesse patrimoniale. Versailles et Marie-Antoinette sont au cœur de cette fascination qui fait aujourd’hui de la France la première destination touristique au monde. Falsifier l’histoire par l’amalgame du faste de Versailles et d’une ignoble salissure de la reine de France, pour faire un produit marchand « accessible au plus grand nombre », rêver d’« un million » d’entrées, est une trahison de notre trésor patrimonial. Agir ainsi, c’est témoigner d’un profond déni de Vérité, de Justice et de Respect. C’est traiter la femme « appât » comme une vulgaire marchandise.

1) DÉNI DÉLIBÉRÉ DE VÉRITÉ HISTORIQUE. « Pour moi, la liberté de créer passait par l’impasse sur les archives, les témoignages et les ouvrages historiques. » a confié Jacquot au Figaro ! Il dit ne se référer qu’aux livres de Chantal Thomas et de Stefan Zweig – pourtant exempts de cette calomnie libidineuse – et il feint d’ignorer qu’Antonia Fraser ( inspiratrice du film de Copola ) a définitivement dissipé le mythe de « Marie Antoinette qui n’a pas eu les mœurs légères qu’on lui a longtemps prêtées. »

2) PURE CALOMNIE. Tout à son rêve de faire un million d’entrées et martelant à loisir que Marie-Antoinette éprouvait une « véritable passion » pour la duchesse de Polignac, Jacquot « n’hésite pas à filmer des scènes très sensuelles, charnelles entre les deux femmes ». Aggravant sa malice par la pirouette des diffamateurs aguerris, il en rajoute en confiant doctement à la presse : « Il me parait logique et pas du tout invraisemblable (sic) que Marie-Antoinette, mariée à un très brave homme s’intéressant plus à la chasse et à la serrurerie qu’à son corps, ait trouvé des satisfactions érotiques avec des princesses dont elle s’entichait » (Figaro 8 févr. 2012).

3) BUDGET PHARAONIQUE POUR SQUATTER LE PRESTIGE DE VERSAILLES. Pour accréditer la calomnie et « faire vrai », précise le Figaro, Jacquot « a tourné dans les décors historiques du château de Versailles. » « Cela a nécessité un budget pharaonique mais sans Versailles, que je considère comme mon personnage masculin principal (sic), je n’aurais jamais fait le film ».

4) SEXE, ARGENT, POUVOIR. Au total, le nouveau détournement de Versailles de ce film marketing du groupe Lagardère-GMT-Jacquot utilise le ressort du scandale facile et des effets spécieux sexe, argent, pouvoir, du meilleur mis au service du pire, à l’image des expositions de “sex toys” de Koons et des expositions de dérision du patrimoine dans les Grands Appartements Royaux de Versailles.

5) SYMBOLE DE LA FEMME HÉROÏQUE.

Louise Elisabeth Vigée Le Brun : Marie-Antoinette Lorrraine Habsbourg, reine de France et de ses enfants.

Marie-Antoinette et ses enfants, par E. Vigée-Lebrun. Elisabeth Vigée Le Brun, Le Peintre de la Reine.

Marie-Antoinette fut la femme la plus calomniée de l’histoire tout au long de son règne et sous tous les noms : « l’Autrichienne », « Madame scandale » (1779), « Madame déficit », « la louve », etc. L’« Affaire du collier » (1785), l’appel à la haine pour « raccourcir la louve autrichienne », l’ignominieuse accusation d’inceste lors du simulacre de son procès (1793) dont elle triompha par son immortelle apostrophe : « J’en appelle à toutes les mères de France ! », sont gravées dans les mémoires. Les hommes, son fils, le déficit, tout lui fut reproché jusqu’au ridicule de la démesure, non pas par des parangons de vertu mais par des hommes et des femmes marqués par tous les vices. Depuis la célèbre apostrophe de Madame de Staël, « Regardez-la cruels ! » « Ô femmes de tous les pays », des femmes ont répondu. Ainsi, Chantal Thomas, le propre auteur du livre « Les adieux à la reine » que Jacquot dit adapter à l’écran donne ce piquant démenti à « Madame déficit » : « En fait, on sait bien que ce qui a mis à sac les finances de la France, c’est la guerre d’indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette. Mais avec les femmes au pouvoir, on en vient toujours aux paires de chaussures. » ( L’Humanité, 17 oct. 2002 ). La nouvelle calomnie du film de Jacquot voulant infliger à la reine Marie-Antoinette une « salissure » intolérable à son honneur et à sa dignité de femme, en déni de toute vérité, relève d’un acharnement idéologique. Elle ne peut que soulever de dégoût la conscience humaine devant tant d’atteinte à la dignité de celle dont la résistance à la Calomnie politique, à l’Injustice et à la Terreur légale – cette mère exemplaire comme en témoigne toute sa vie jusqu’à son testament final à l’antique (cf. tableau Vigée Lebrun)a fait d’elle une héroïne et une martyre de la cause des femmes, qui force le respect et lui vaut cette popularité universelle reconnue dans le monde entier et aujourd’hui cible d’une ignominieuse OPA.

EN CONCLUSION, le montage marketing de Jacquot, amalgame de beauté et de salissure, jouant du scandale au détriment de notre patrimoine, veut faire passer un message ignoble inverse de la Vérité historique, de la Justice et de la Dignité. Un tel amalgame du meilleur et du pire à finalité mercantile justifie pleinement d’appliquer au film le célèbre jugement porté par Napoléon sur le très mercantile Talleyrand, le 28 janvier 1809 à Saint Cloud : « Tenez, vous êtes de la merde dans un bas de soie ! »

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

►  CONDAMNE LE NÉGATIONNISME du film de Jacquot utilisant la beauté des lieux, des costumes et des femmes, pour salir la reine Marie-Antoinette et faire de la billetterie en jouant du ressort du scandale convenu, dans le sillage des expositions dégradante à la Koons, initiées par Aillagon et lorsqu’il était encore en poste.

►  DÉNONCE L’OPA CALOMNIEUSE SUR MARIE-ANTOINETTE voulant faire, de la plus populaire des reines, l’étendard des « vices » et des « débauches » jadis condamnés et aujourd’hui encensés.

►  APPELLE À LA MOBILISATION GÉNÉRALE DES FEMMES contre l’atteinte à leur image, par une marchandisation sans limite de la femme-objet-publicitaire

►  INVITE TOUS LES DÉFENSEURS DU PATRIMOINE à venir porter la contradiction pacifique à l’ avant–première, du film « les Adieux à la Reine » Dimanche 18 Mars à 17 heures au cinéma Cyrano, 7 rue Rameau  à Versailles en présence du réalisateur et de Virginie Ledoyen.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

VERSAILLES DÉVOILE LA « FRACTURE CULTURELLE » !

14 Oct

VERSAILLES DÉVOILE LA « FRACTURE CULTURELLE » !  

L’aveu anti « métissage culturel newyorkais » d’Aillagon à Rome

Ses trois dernières expositions parasites

Sa politique de « tête coupée » 

La « fracture culturelle », c’est substituer la Barbarie à la Civilisation, mettre « l’effroyable laideur » de l’art new-yorkais à la tête de l’Art français, briser le ressort de l’Intelligence des Français pour leur faire admettre que « la Beauté, c’est le mauvais Goût » (Martial Raysse).  

 

L'inspiration de Saint-Mathieu par Le Caravage12 novembre 2010, l’aveu anti « métissage culturel » d’Aillagon. Découvrant à Rome « dans plusieurs églises » l’effet dévastateur de la politique de « confrontation de l’art baroque et de l’art contemporain » qu’il met en œuvre à Versailles, il « constate que le clergé a cru bon d’y introduite des œuvres contemporaines (…) d’une effroyable laideur… Au Panthéon, un chemin de croix en bronze, de je ne sais plus quel auteur, heurte le regard, pourtant impressionné par l’écrasante beauté de ce monument. A Sant’Ambrogio e Carlo, chef-d’œuvre des Longhi père et fils et de Pietro da Cortona, on a commandé un chemin de croix (encore) et un crucifix au « Maestro » Fernando Mario Paonessa. Effrayant ! Navrant ! Quel effondrement du goût, du discernement et, tout simplement, de la culture ! Dire que l’Eglise fut, pendant plusieurs siècles, à l’avant-garde de l’attention à la création artistique. A Saint-Louis-des-Français, on est réconforté par les Caravage de la chapelle Saint Matthieu… Du grand art, sans concession aux sentiments mièvres et ordinaires… » Quelle condamnation sans appel de sa politique avouant le bien fondé de notre action !

L’exposition des ferrailles de Venet à Versailles (1er juin – 11 nov. 2011) affiche la volonté politique de mettre « l’effroyable laideur » de l’art new-yorkais à la tête de l’Art français ( cf. notre communiqué du 28 mai 2011 sur le viol de Versailles par New-York)

L’exposition « Le XVIIIe au du goût du jour »L’exposition « Le XVIIIe au [mauvais] du goût du jour » (8 juil. – 9 oct. 2011). A l’affiche du « métissage new-yorkais » du buste de la reine Marie-Antoinette et d’une robe bigarrée publicitaire de la très provocante anglaise Vivienne Westwood, styliste ayant les faveurs des « New-York Dolls », des « Sex Pistols » ou de « Sex and the City », cette exposition à « têtes coupées » vante le parasitage de la mode « à la française » par la mode à l’ « anglo-saxonne ».

L’exposition « Le château de Versailles raconte le mobilier national »L’exposition « Le château de Versailles raconte le mobilier national » (20 sept. – 11 déc. 2011) . Juxtaposant, selon les termes d’Aillagon « l’effroyable laideur » du formic’Art  industriel – qui « heurte le regard, pourtant impressionné par l’écrasante beauté de ce monument » – avec la splendeur du mobilier artisanal des Appartements du Dauphin et de la Dauphine, cette exposition parasite de « métissage newyorkais » est un tel attentat au bon goût que deux gardiens ont dit devoir s’échapper d’une pièce pour se protéger de la pollution visuelle pathogène de Vasarely ! Violant la règle d’or du remeublement – « mettre le bon meuble, au bon endroit, au bon moment » – en outrageant l’intelligence des Français, cette exposition de « fracture culturelle » à la newyorkaise va jusqu’à prétendre : « A travers ce remeublement, à la fois historique et onirique, sont évoqués les appartements du château tels qu’ils étaient ou tels qu’ils auraient pu être si Versailles était resté le siège du pouvoir. »  Il suffit de visiter le Palais du Luxembourg, le Palais Bourbon ou le « salon doré » du Président au Palais de l’Elysée – avec son bureau Louis XV – pour démentir un tel mensonge idéologique !

Palace Elysée - Salon Doré

En conséquence, la Coordination Défense de Versailles, rend publique la duplicité d’Aillagon. Elle dénonce la politique de parasitage du patrimoine français au profit de l’idéologie du « métissage barbare new-yorkais » basé sur le copié-collé, la « juxtaposition » inféconde, hétéroclite, conflictuelle, d’objets disparates, alors que tout l’art européen est basé sur la création, le « mariage harmonieux », consenti et fécond, de formes consensuelles s’accordant entre elles. Elle renouvelle sa demande – à Madame Catherine Pégard – d’arrêt total de cette politique de guerre, suicidaire et ruineuse,  faite à l’Intelligence, à l’art et à la civilisation européenne dont la France porte le modèle d’excellence universelle depuis quatre siècles.  Tout ceci pour la ruine de nos intérêts vitaux.

— Communiqué de presse du 13 octobre 2011 —

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Site :  http://coordination-defense-de-versailles.info ; Contact presse :  06 01 76 20 79 

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