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L’APPEL DE LIGNIÈRES : LA PRISE DU POUVOIR POUR TOUS !

21 Sep

FRANCE : L’APPEL DE LIGNIÈRES

Date 7/9/2013 18:10:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

 

ARNAUD UPINSKY SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

 

L’APPEL DE LIGNIÈRES

À LA PRISE DU POUVOIR POUR TOUS !

 

La nouvelle donne politique de l’Université d’Été pour tous à Lignières

Le château de Lignières (Cher)

La Demeure Seigneuriale de SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon, le château de Lignières, héritage de son grand-père maternel, Georges de Bourbon, vicomte de Busset, comte de Lignières.

 

Une question de vie ou de mort pour la France

sans tête, paralysée par le syndrome de Picpus

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

CHÂTEAU DE LIGNIÈRES, FRANCE — Le 8 septembre 2013

Arnaud-Aaron UPINSKY

 

C’est par une de ces coïncidences emblématiques dont la littérature et les historiens sont friands, par les hasards du calendrier et par « le fait du Prince » que, pour le dernier jour du mois d’août 2013, se sont trouvés réunis, symboliquement et chronologiquement – à la Sainte Baume, haut lieu spirituel de Provence ; au château de Lignières, centre géométrique et historique de la France, à raison de sa reconquête politique par le « roi de Bourges » Charles VII, et fait nouveau Vizille d’une Révolution en marche ; sur la place de la « Concorde » lieu emblématique du 14 juillet et de la Révolution – les principaux protagonistes de “La Manif Pour Tous” et des porte-paroles encore en lice pour faire entendre la voix de la plus gigantesque mobilisation en continu de l’histoire de France.

Le « fait du Prince »

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon« Au-delà d’un million de personnes dans la rue, c’est le régime qui est ébranlé ! », SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon, le plus fin et le plus politique des princes, connaît si bien cette fameuse formule de François Mitterrand qu’il s’est posé la seule bonne question :

 

Photo ©AFP : SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

 

comment expliquer que la plus gigantesque manifestation de masse de l’histoire de France, ayant rassemblé des millions de personnes sur neuf mois en continu, ait échoué à obtenir le retrait d’une Loi d’infamie – Taubira –  anticonstitutionnelle, violant les valeurs les plus sacrées de la langue et de la société françaises, voulue par un gouvernement antidémocratique et disqualifié à 75 % ?

 

Comment expliquer que le Gouvernement n’ait même pas daigné répondre ?

Comment expliquer l’aveuglement des organisateurs de La Manif Pour Tous incapables de prendre toute la mesure du Crime de ce Mensonge d’État inouï de la Loi Taubira commis par un Gouvernement contre son propre peuple, de formuler la Condamnation qui s’impose, d’engager une dynamique stratégique d’avenir conduisant à la victoire attendue et même d’avoir un porte-parole crédible ?

Pour répondre à un tel constat de vide stratégique, au moment précis où le mouvement doit on bien trouver enfin son message politique ou bien se dissoudre dans l’insignifiance, le Prince a donc décidé de changer la donne en conviant deux invités surprises pour faire la clôture de l’Université d’été pour tous de Lignières en vue de les mettre au centre de l’échiquier :

l’emblématique Nicolas Bernard-Buss, symbole politique de la nouvelle génération des veilleurs, pour y faire une intervention restée privée, et Arnaud Upinsky, Président de la Coordination Défense de Versailles, premier mouvement international de la Résistance Culturelle, en 2008, matrice historique de la Manif pour Tous de 2012 et auteur de la saisine de l’Académie Française sur la fausse définition du mariage de l’art.1 Taubira, pour y dérouler son Appel de Lignières du 31 août 2013 – Comment redonner une tête à la France paralysée par le Syndrome de Picpus ? – (Présentation ici en PDF)

 

Pour pénétrer jusqu’au point névralgique où se noue le nœud gordien d’une telle paralysie de l’intelligence et de la volonté, agissant en épistémologue, Arnaud Upinsky part de la monstruosité du Crime d’État du Mensonge de l’art. 1 de la Loi Taubira, le premier du genre dans l’Histoire du monde commis.

Le fait sans précédent d’un Gouvernement coupable de déni de réalité, s’attaquant au cœur de la langue de son peuple en procédant au meurtre sémantique d’un mot ciblé : « mariage » ; le fait d’un peuple entier se soulevant pour défendre la Vérité de ce mot emblématique, le plus chargé de sens. La langue, c’est l’âme d’un peuple.

Le Mariage, c’est l’origine du monde, de la naissance de la nation. Le meurtre d’un mot, c’est le meurtre d’un peuple. Meurtre exprimé par la mise en scène du crime rituel du Garde des Sceaux à l’Assemblée Nationale, le 30 janvier 2013, et par son aveu que derrière ce meurtre sémantique rituel c’est un changement de civilisation qui est en cause !

 

Pour instruire le Procès de ce plus grand crime sémantique d’un État contre son peuple, sans précédent, Arnaud Upinsky se fait criminologue. Il donne toute la mesure du Mensonge d’État de la Loi Taubira, le premier viol sémantique de l’histoire du monde ayant provoqué le soulèvement en masse d’un peuple. Il pointe dans le Syndrome de Picpus la cause de la paralysie ambiante, d’aujourd’hui comme du temps de la Terreur de 1793, lorsque les « fonctionnaires » d’État chargés de recevoir les guillotinés au cimetière de Picpus, déshabillaient consciencieusement les cadavres, récupéraient tout ce qui était revendable (boutons, ceintures, bijoux, etc.), classaient les vêtements, les objets, les rangeaient consciencieusement, mécaniquement, comme si de rien n’était, tels des automates frappés eux-mêmes d’une telle « terreur muette » que leur cerveau se déconnectait d’une réalité trop dure à supporter pour leur conscience.

 

Le problème en questions 

Dans ce Procès, pour établir les preuves du crime et du danger de mort dans lequel se trouvent pris la France et la Civilisation, Arnaud Upinsky pose les questions d’usage que personne ne veut aborder — qui, quoi, pourquoi, comment, dans quel but, etc. , à qui le crime profite-t-il ? — et il apporte les réponses une à une.

En premier lieu, comment expliquer la paralysie du Cerveau ? C’est ce “Syndrome de Picpus” qui explique l’énigme de « L’intelligence désarmée devant le crime d’État » (Planche I),

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du « Déni de démocratie » (Planche II),

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du « mensonge d’État imposé par la loi » (Planche III),

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de l’échec du vote de la Loi Taubira, le 23 avril 2013, du refus de le reconnaître et de l’absence de proposition de solution. C’est ce syndrome paralysant qui explique, notamment :

— L’abdication des “Marcheurs” arrivant Place de la Concorde le 31 août 2013 et dénoncé par l’indignation de Philippe Arino : « Veut-on devenir des révolutionnaires de salon ou bien de véritables veilleurs ?

« À un moment donné, il va falloir choisir, agir, arrêter de devenir une parodie de nous-mêmes » ; « pour quoi nous sommes là ? ». Pour dire que les pro-mariage-pour-tous avaient de gros problèmes avec la mémoire (…) Puis devant tant d’amnésie de la part des “Veilleurs” eux-mêmes ce soir (c’est quand même dingue que, pour une soirée dédiée à la Mémoire, on n’ait pas entendu une seule fois les mots « mariage pour tous » et « Loi Taubira ») ;

Ludovine de la Rochere présidente de "La-Manif-pour-tous" le 15 septembre 2013 à Vincennes près de Paris— L’aveuglement persistant du Président de LMPT, Ludovine de La Rochère (Photo), déclarant d’une manière surréaliste, le 27 août à l’Université de la Sainte Baume, que « Par ses méthodes d’action, par son inventivité conceptuelle et tactique, la Manif Pour Tous, a surpris et a atteint ses objectifs, sauf le dernier, le retrait de la Loi Taubira. ». C’est comme si le général en chef de la grande armée annonçait triomphalement au chef de l’État qu’il avait tout réussi sauf d’empêcher la défaite finale qui livre le pays à l’ennemi. C’est l’histoire du malade qui meurt guéri…. Etc. ;

Béatrice Bourges après "la Manif-pour-Tous" la politique pour elle— La démission bon chic bon genre de Béatrice Bourges (Photo) qui tout en disant « Je suis venue porter le message de la résistance » n’en bascule pas moins dans l’insignifiance en changeant d’objet : « on continue (sic) parce que le combat est beaucoup plus large, le combat c’est le combat du bien commun, c’est le combat de l’Homme avec un grand H. C’est le combat de quelle civilisation on veut (sic) pour demain »… Il ne s’agit donc pas de défendre la Civilisation en péril de mort, mais d’en inventer une … et tout simplement de rentrer dans le rang de la politique politicienne avec Christine Boutin pour constituer aux Européennes des listes pour « défendre la vie »… programme qui bascule dans l’insignifiance !

— Quant à l’Avenir pour tous de Frigide Barjot (Photo), c’est la promesse du Meilleur des Mondes …

Frigide Barjot

Au total rien qui soit capable de répondre à l’attente de la gigantesque lame de fond ayant soulevée de révulsion par la Loi Taubira pour la mobiliser vers la prise du pouvoir seul issue possible.

 

Comment expliquer l’échec de
“La Manif Pour Tous”   ?

Que la mobilisation en masse n’ait pas « marché », pour aboutir au retrait de la Loi, comme en 1984. Si le processus démocratique de la “Manif Pour Tous” n’a pas « marché », si toutes les Institutions ont failli (parlement, CESE, Académie Française, Conseil Constitutionnel, etc..), l’explication c’est que les dés sont pipés. C’est que derrière la façade démocratique du Régime, il y a « Le double langage du pouvoir truqué » (Planche IV) des valeurs de la République, il y a un trucage des Institutions permettant d’inverser le sens de la volonté générale.

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C’est  parce que derrière ce double langage, il y une science « secrète » de la manipulation des lettres et des chiffres permettant à la Franc-Maçonnerie de confisquer la Démocratie ; c’est parce que derrière la Franc-Maçonnerie, il y a le quartier général de Londres et que derrière Londres il y l’impérialisme anglo-saxon.

 

Quel est le but avoué de la Loi Taubira ?

 

Arnaud Upinsky dévoile, derrière le crime d’État contre la Vérité de la langue, partie visible de l’iceberg, l’existence d’une véritable « Déclaration de guerre totale à la civilisation » (Planche V),

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révélatrice d’une incroyable haine de la France. France désormais en danger de mort, comme le révèlent les deux aveux décisifs de Christine Taubira, en raison d’une Guerre invisible à mort avec les Anglo-Saxons dénoncée par De Gaulle et Mitterrand.

 

La solution en actions

Quelle est l’origine de La Manif Pour Tous (LMPT) ? C’est la défense du modèle patrimonial de Versailles, 1er symbole international de résistance culturelle à l’État (Planche VI) qui, dès 2008, a engagé le combat contre la guerre déclarée à l’Intelligence, à l’Art et à la Civilisation.

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C’est à Versailles que le viol du faux mariage, entre art classique et art new-yorkais de dérision, a été engagé et conceptualisé, notamment dans le Manifeste Culturel International de Versailles. C’est ce modèle qui est la matrice historique de La Manif Pour Tous, apolitique, aconfessionnelle, non violente, etc.

 

Quelle est la nature de LMPT ?

 

C’est une révolution partie d’un déni de réalité, d’un déni de Vérité de la Langue, du crime d’un Mensonge d’État contre le Peuple français et l’Humanité. C’est une « Révolution de la Vérité en marche » (Planche VII).

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Quelle est l’importance de Nicolas Bernard-Buss ?

 

Nicolas Bernard-Buss

Il est le « symbole clef de la victoire politique du 14 juillet 2013 » (Planche VIII)

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qui a transformé le sentiment d’échec du 26 mai en marche triomphale pour la libération ; le symbole de la victoire contre l’Injustice de l’État totalitaire. Il représente le triomphe héroïque de David contre Goliath, faisant seul ce que des millions n’ont pu faire : la victoire de la Légitimité sur l’Autorité usurpée et de la jeune France d’en bas niée, méprisée et exclue, par la vieille République d’en haut reniant les propres valeurs dont elle se prévaut.

 
Les priorités de la Résistance

Quelle est la 1ère priorité ? « Désigner l’ennemi, sa structure et son but d’anéantissement » (Planche IX).

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« La France est en guerre externe/interne ». La France est prise en tenaille dans cette guerre invisible dénoncée par de Gaulle, Mitterrand et Chirac, par une mâchoire à quatre dents : L’impérialisme anglo-saxon, le cheval de Troie de l’Union Européenne, l’anglo-maçonnerie et l’État « collabo » comme l’illustre l’inféodation totale de F. Hollande aux États-Unis. Ils veulent en finir une fois pour toute avec la France. C’est le plus vieux rêve de la perfide Albion !

 
Quelle est la 2ème priorité ?

« Réarmer l’intelligence » (Planche X). La science est disponible, il faut restaurer la vérité de la langue et des mots base de la démocratie ; en finir avec l’analphabétisme politique et le syndrome de Picpus. Pour ce faire, Arnaud Upinsky annonce la création  de la Haute École de Science politique pour la rentrée.

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Quelle est la 3ème priorité ?

« Prendre l’offensive, question de vie ou de mort » (Planche XI). La France à la croisée des chemins, après le « soulèvement » en masse. Il n’y a que deux voies : Ou tourner la page et revenir aux associations de défense de la vie ou bien passer à l’échelon politique supérieur en prenant la mesure de la Guerre de Civilisation extérieure/intérieure et internationaliser.

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Il faut rompre le cordon ombilical de la soumission à l’autorité (plus de complexe de Picpus). Il faut déclarer le Gouvernement antidémocratique, totalitaire et comme tel illégitime (Illégalité et anti-constitutionalité de la Loi Taubira la rendant hors la Loi ; déni de démocratie ; Gouvernement ennemi de son peuple, de ses valeurs et de sa civilisation ; Gouvernement inféodé à une puissance étrangère et cette franc-maçonnerie qui a confisqué la Démocratie et inversé les valeurs de la République).

 

La France est en situation de “légitime défense”, elle a le devoir moral de lutter contre l’oppression (Art 1 et 2 des Droits de l’Homme). Elle doit traiter le Gouvernement comme un souverain étranger et déconstruire les stéréotypes d’asservissement, ne visant qu’à transformer les hommes en numéros et en esclaves, à l’image du Meilleur des Mondes anglo-saxon.

 

Stratégie et plan d’action

Quel doit être le but de stratégie collective ?

 

« Redonner une tête à la France » (Planche XII). En raison du trucage de la Démocratie, en situation de crime d’État et de guerre invisible à mort dénoncée par les deux grands derniers présidents de la République, il y a une vacance du pouvoir légitime s’apparentant à une situation coloniale. Le seul but ne peut qu’être la libération du pays et la prise du pouvoir pour tous.

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Quel doit être le plan de la prise du pouvoir ?

 

(Planche XIII).

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Il faut :

1) Couper le cordon ombilical avec l’autorité usurpée ;

2) Prendre l’ascendant moral en situation de légitime défense contre un crime d’Etat ;

3) Décréter l’accusation par un langage fort, délégitimer la force injuste de la loi ;

4) Création d’un Haut comité National de la Résistance (Gandhi) ;

5) Création d’une Haute école de science politique ;

6) Déconstruction/reconstruction des stéréotypes d’asservissement et trucage ;

7) Action directe ciblée ;

8) Mission et message international de la Résistance : la France doit reprendre son rang à la tête d’une vaste « coalition » de défense de la Civilisation plurielle et libératrice contre la Barbarie totalitaire Anglo-saxonne.

 

Pour conclure l’appel de Lignières

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« La France a connu des tragédies la mettant en danger de mort, mais la tragédie d’aujourd’hui est totale puisque la guerre invisible d’aujourd’hui est à la fois une guerre de décapitation et d’anéantissement de sa langue, de son âme et de la Civilisation européenne, plurielle et libératrice dont elle est le fleuron.

Quand un tel crime d’État est commis par un gouvernement contre son peuple en violation de toutes les valeurs de Démocratie dont il se prévaut ; quand la ligne rouge a été franchie ; quand le monde entier en est informé ; quand les preuves sont livrées ; quand les coupables sont connus ; alors il doit y avoir une réponse à la hauteur du crime.

Cette réponse est attendue du peuple, de la communauté internationale qui a les yeux tournés vers « la France qui n’est pas un pays comme les autres » (F. Hollande).

 

Nous nous sommes retrouvés à Lignières comme d’autres se sont retrouvés à Vizille, pour exprimer la même indignation, la même condamnation ainsi que la même espérance que le rejet de la Loi Taubira, la libération de la France d’une occupation étrangère et la renaissance d’un authentique gouvernement, à la tête de la France – figure de proue de la Civilisation européenne contre la Barbarie anglo-saxonne –, trouve une solution politique. Un tel crime contre la France et la Civilisation ne peut rester impuni.

Nous sommes là pour poser la première pierre d’une Libération de la France ; pour déconstruire les stéréotypes de la servitude ; pour inventer une nouvelle gouvernance à la Française, authentiquement démocratique et non plus à l’anglaise, souterraine et totalitaire ; pour redonner à la France décapitée cette authentique tête politique qui lui fait aujourd’hui si tragiquement défaut dans ces temps dramatiques ; pour lui faire retrouver une conscience et une foi collectives ; pour la réconcilier avec son histoire ; pour pallier l’anéantissement en cours de sa langue, de sa prospérité, de sa Civilisation et du rayonnement mondial de ses valeurs de « savoir vivre », « de douceur de vivre » et d’Art, inscrites dans son patrimoine et qui font encore l’émerveillement du monde dentier pour lui redonner, comme le rappelait John Kennedy, son rang de première puissance culturelle au monde au service du bien commun.

 

—Philippe de Gasquet

 


 

Annexe. DOCUMENT 1 — HIRAM CRIME SYMBOLIQUE

ARTICULATION LEF et OUTILS SYMBOLIQUES

Dans le secret des francs-maçons 2ème partie : http://www.librafrique.com/component/content/article/52-accueil/679-dans-le-secret-des-francs-macons-2eme-partie

Le Personnage central de la Franc-Maçonnerie

Hiram Abif est pour la franc-maçonnerie ce que Jésus-Christ est pour le christianisme, ce que le prophète Mohamed est pour l’Islam. Mais qui est Hiram ? Un personnage de l’Ancien Testament que les francs-maçons ont récupéré pour en faire leur guide. Je vous renvoie à 1 Rois 7 :13-14

C’est à Hiram, fils d’une veuve, que le roi Salomon a confié la direction de la construction de son temple. L’histoire de ce personnage est au centre de la franc-maçonnerie et des catéchismes enseignés dans les loges maçonniques. Au point que quand un franc-maçon lance un appel à l’aide en langage codé, il dit : « ny a-t-il pas quelquun pour aider le fils de la veuve ? », du fait que Hiram était fils d’une veuve. Si vous entendez une question de ce genre, à quelques déclinaisons près, sauvez la personne au nom de l’humanité, car c’est un franc-maçon. Mais rappelez-lui qu’en vérité, le fils de la veuve ne sauve pas.

 

Origine de l’équerre, règle, maillet, feuille d’Acacia et des signes de connaissance maçonniques

L’abus du plus faible que soi est une vérité ancienne. Les Apprentis et Compagnons Maçons étaient mal payés. Ils enviaient le salaire des Maitres Maçons. Alors, trois Compagnons téméraires ont cherché à obtenir le mot de passe des Maitres maçons afin de se présenter dans la Chambre du Milieu (lieu de rencontre des maitres) et de percevoir un salaire élevé de Maitre Maçon. Le mot secret des Maitres était l’élément d’identification et d’authentification pour se faire verser le salaire.

 

Annexe. DOCUMENT 2 — HIRAM CRIME SYMBOLIQUE  (SUITE)

ARTICULATION LEF et OUTILS SYMBOLIQUES

outils-FMSachant que c’est Hiram qui donne le mot de passe des Maitres, les 3 Compagnons Maçons le lui ont demandé, mais ce dernier refuse de livrer le secret. Une bagarre s’en suit et les trois Compagnons, utilisant les outils qu’ils avaient entre les mains ; au moment de la bagarre, ont tué Hiram Abiff. Peut-être accidentellement peut-être intentionnellement. Ces outils de meurtre étaient la règle, l’équerre et le maillet (marteau à deux têtes, généralement en bois dur destiné à frapper).

 

Paniqués, les trois Compagnons sont allés enterrer rapidement le corps de Hiram. Mais, ne pouvant s’absenter longuement, au risque d’éveiller des soupçons au moment des enquêtes sur la disparition du Maitre Hiram, les trois meurtriers ont décidé de placer le corps de Hiram dans une tombe temporaire. Ils ont ensuite placé une feuille d’Acacia afin d’identifier la tombe. Car, ils devaient revenir pour faire disparaître, pour de bon, le cadavre.

C’est de là, de cette histoire de meurtre et des outils ayant été employés pour commettre des meurtres, de cette histoire d’insignes ayant été utilisés pour couvrir un meurtre que les francs-maçons tiennent les origines de leurs symboles et outils maçonniques. Tout est question de mort, symboliquement ou dans les faits. L’axe central de la franc-maçonnerie tourne autour de la mort violente de Hiram et de sa vengeance.

Yemi Pierre Kemth

Ndjamena

 


 

 

 

Journal Québec Presse : ARNAUD UPINSKY : LUDOVINE DE LA ROCHÈRE SIGNE-T-ELLE LA CHUTE SYMBOLIQUE DU RÉGIME ?

16 Mai

LUDOVINE DE LA ROCHÈRE SIGNE-T-ELLE LA CHUTE SYMBOLIQUE DU RÉGIME ?

Date 16/5/2013 19:30:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

MANIF POUR TOUSDU 26 MAI 2013 : « NOUS SOMMES ICI CHEZ NOUS ! »
En appelant à la

LIBÉRATION de Paris

 

La France de la Vérité contre

le Pouvoir du Mensonge

 

Ludovine de La Rochère (photo)

signe-t-elle la chute SYMBOLIQUE du Régime ?

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS — Le jeudi 16 mai 2013

Par Arnaud-Aaron UPINSKY

http://coordination-defense-de-versailles.info

Allez sur:   http://journalquebecpresse.org/modules/news/index.php?storytopic=40&storynum=25

 

Alors que l’ancien premier ministre, François Fillon, demandait que La Manif Pour Tous renonce à sa grande manifestation nationale du 26 mai 2013 qui, selon lui, mettrait en péril les Institutions du Régime, Ludovine de la Rochère,

Présidente de La Manif PourTous, a conclu sa manifestation du 5 mai dernier par un vibrant appel des Français à la mobilisation générale.

 

Agitant solennellement un immense drapeau tricolore (photo), Ludovine de la Rochère a proclamé que La Manif Pour Tous du 26 mai « Investirait Paris par le Nord, par le Sud, par l’Est et par l’Ouest » !

 

Dans l’immense bras de fer opposant la France au Gouvernement, est-il concevable que le Régime lui-même soit ainsi menacé d’effondrement par une Révolution de la Vérité parti du viol du simple mot « mariage » ?

Effondrement ou Renaissance, la politique étant d’ordre symbolique c’est dans la grille de lecture de ses valeurs fondatrices qu’il faut chercher la réponse à une telle disproportion.

 

« Nous sommes ici chez nous pour rendre l’injustice visible »

 

 

Avec l’appel de Ludovine de La Rochère à la libération symbolique de Paris, l’histoire se renouvelle. Le 25 août 1944, de l’hôtel de ville de Paris libéré, le Général de Gaulle lançait sa fameuse apostrophe à l’occupant :

 

 

« Nous sommes ici chez nous ! ».

 

Le 24 mars 2013, aux Champs-Élysées libérées, La Manif Pour Tous lançait au régime policier qui prétendait interdire aux Français leur propre territoire, son fameux cri de guerre : « On est chez-nous ! »

 

Ce jour-là, par son arrogance, son mépris et sa bêtise, en réprimant sauvagement le droit à la liberté d’expression des femmes et des enfants, gazés et frappés au seul motif de révéler au monde entier le viol des consciences, du Droit et de la Démocratie, perpétré par un Président se comportant en dictateur par le Mensonge d’État de son faux mariage, le Régime venait de « rendre visible » aux Français sa véritable nature totalitaire.

 

Il venait de libérer une soupape d’expression à un peuple bafoué dans ses valeurs patrimoniales les plus sacrées, saigné à blanc par une fiscalité impitoyable et soumis à une oppression d’autant plus révoltante qu’elle drape toujours ses forfaits dans le miel de belles paroles et de valeurs prétendument humanitaires.

 

Il venait à son insu d’enclencher un processus révolutionnaire de vérité, inéluctable, dont personne n’avait prévu la soudaineté, la force et la détermination croissante, mais dont la mécanique symbolique de libération devait désormais pousser sa logique jusqu’à ses ultimes conséquences.

 

 

 

Le viol du mot « Mariage »,

le Mensonge d’État de trop !

 

Ce n’est pas l’État qui a créé le mariage mais l’inverse. Microcosme d’intelligence du monde, école de vie, d’altérité et d’autorité ; modèle primordial de toute société ; matrice d’invention de la France ; le Mariage est le prototype de toute Institution politique, de tout principe d’autorité.

S’y attaquer c’est se suicider. Jusque-là, confiants dans leurs Institutions, les Français avaient tout supporté. Mais en présentant le Mensonge d’État, le viol des Consciences, du prétendu « mariage homosexuel pour tous », comme un superbe progrès de Civilisation, alors qu’il est en réalité une révoltante régression dans la Barbarie, le Régime confiant dans ses subterfuges et sa police venait d’ouvrir définitivement les yeux d’un Peuple pacifique et docile à l’autorité, mais découvrant soudain avec effroi et horreur que le Régime qu’il croyait être son défenseur naturel était son pire ennemi !

 

« Démocratie de cons » pour tous

 

Découvrant l’État prédateur du Bien public sous le masque du Tartuffe, ouvrant enfin les yeux pour inverser leur regard symbolique, les Français révoltés se sont alors découverts les dindons de la farce d’une démocratie, en trompe-l’œil, qui leur est jouée à leurs dépens depuis des lustres : les dupes méprisés d’une véritable « Démocratie de cons ».

 

Une mystification fonctionnant à l’image du film culte le « Dîner de cons » où l’invité d’honneur — ici le Peuple souverain — est tourné en dérision par ses hôtes — ici ses faux « Représentants » députés, grassement payés pour ruiner le pays dans tous les domaines : l’art français tourné en dérision, l’enseignement, la justice, l’économie, la désindustrialisation, la dette publique gigantesque (pour le moins 1800 milliards pour rien !), etc. … jusqu’au mépris de la langue française dans l’enseignement supérieur qu’ils veulent voir supplantée par l’anglais… pour son bien, comble de la trahison !

 

Délégitimation des Institutions

 

Dès lors, la délégitimation en chaîne des Institutions du Régime de dupes — ne prenant les Français QUE pour des cons…(1) — devait se dérouler comme un théorème. Par effet domino, c’est tout respect de l’Autorité qui s’est alors effondré en France. D’abord le respect d’une police politique se livrant à de sournoises provocations et à des rafles aveugles.

(1) — Cf. “Lettre ouverte à tous les Français qui ne veulent plus être pris QUE pour des cons”, de Philippe Guilhaume, Albin Michel 1992, d’après “Comment vous aurez tous la Tête coupée ou la parole coupée”, d’Arnaud-Aaron Upinsky, O.E.I..L., 1991.

 

Puis, en série : celui d’un ministre dénonçant d’imaginaires extrémistes ; d’un Parlement fantoche ; de partis complices offrant le spectacle délégitimant d’un simulacre de démocratie ; d’un Ministre de la Justice moqueur et arrogant paré des plumes de l’Égalité ; d’un Gouvernement godillot désavoué par près de 80 % des Français et sourd à une mobilisation sans précédent depuis la Libération ; de « la force injuste de la Loi » (Mitterrand), violant la Vérité de la langue sans laquelle toute justice n’est qu’un vain mot. Enfin celui du Régime frappé d’illégitimité dans tous ses Signes d’Autorité, pour devenir le Symbole même du Mensonge d’État alors que la Rue, elle, devenait Symbole de Vérité !

 

Inversion des valeurs symboliques d’Autorité

 

C’est ainsi qu’en sept mois, la boîte de Pandore du faux mariage pour tous, sapant l’autorité du Régime a conduit à l’ultime inversion des rôles symboliques entre le Président Hollande et la Rue.

 

Mai 68 proclamait « Il faut apprendre l’irrespect ». En mai 2013, partout en France, les symboles et les agents du pouvoir en déplacement sont désormais la cible de « l’irrespect » croissant des Français ! Les discours de l’Autorité n’accrochent plus que le vide, plus personne n’y croit. Le Gouvernement, héritier de 68, ne comprend pas qu’il vient de mettre à bas le principe même d’Autorité auquel était suspendu son pouvoir. Il ne peut plus compter que sur sa police et ses média.

 

En mai 1968, jamais l’Autorité du Général de Gaulle n’avait été niée ! Tandis qu’à la venue de François Hollande à TF1, le 28 mars dernier, son autorité a été niée d’une manière symbolique on ne peut plus outrageante lorsque les manifestants se sont mis à scander en cœur, en le prenant pour cible :

« CRS, tourne-toi, la racaille est derrière toi ! »

 

Ceci à l’école des leçons de démocratie et de Révolution dont le pays est perfusé depuis 1881, comme l’a souligné Le Point du 18 avril dernier « Sommes-nous en 1789 ? ». Avec la tête de Hollande au bout d’une « pique » le 21 avril comme le 5 mai, le Régime a ainsi perdu la main du Pouvoir symbolique d’Autorité morale qui est désormais dans la Rue où la jeunesse en première ligne défie les élus frappés d’insignifiance en scandant :

« Nous sommes l’Élite ! »,

« Nous ne cèderons JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS ! ».

 

 

Civilisation contre Barbarie,

deux Symboles irréductibles

 

À l’approche du 26 mai, les positions du Gouvernement et de la vague montante de Manif Pour Tous, sont donc inconciliables. D’un côté la contrefaçon du mariage arbitraire d’État Taubira-Hollande représente le Symbole du Mensonge d’État et la Violence, le camp de la Barbarie destructrice de toute Institution ; de l’autre le Mariage naturel représente le Symbole même de la Vérité et l’Harmonie, le camp de la Civilisation immémoriale des Droits de l’Homme, de la Femme et de l’Enfant.

Contre la guerre d’anéantissement de la Civilisation et de ses valeurs humaines les plus sacrées, déclarée par la Barbarie, la Résistance ne peut qu’être totale.

 

« Tout royaume divisé contre lui-même périra », l’inexorable retour de la Vérité. Dans le face à face actuel entre la France de la Vérité et le Régime du Mensonge, François Fillon voit donc le danger à l’envers. Ce n’est pas la Manifestation de la Vérité pour tous qui menace les Institutions, mais bien le Mensonge d’État Hollande-Taubira contre tous, érigé en dogme au Parlement et dont le chef d’État s’est fait le champion.

Comme vient de le rappeler Jérôme Cahuzac avec une force symbolique inouïe mettant en évidence la contradiction mortelle du Régime : « C’est moins grave de mentir pendant quinze secondes devant 577 députés que de mentir depuis un an sur l’état de la France, comme le fait François Hollande… ». « N’oublions pas que la violence ne vit pas seule, qu’elle est incapable de vivre seule : elle est intimement associée, par le plus étroit des liens naturels, au mensonge. » disait Soljenitsyne aux Écrivains.

La violence est dans le camp du Mensonge d’État. À l’inverse, aux cris de « Un père une mère, c’est élémentaire », « Hollande, ta loi, on n’en veut pas », « On est chez nous » et avec pour effigie « La Vérité guidant le Peuple », la révolution de la Vérité en cours, c’est le retour des vraies valeurs d’enrichissement matériel et moral. À l’évidence, au-delà de l’abrogation de la Loi Taubira, c’est à la mise hors la loi du Mensonge et du parjure d’État, comme condition de salut public d’une Renaissance des Institutions et de la Reconnaissance des Élites, qu’invite la Libération symbolique de la Capitale — occupée par le Mensonge — par ses quatre points cardinaux Nord, Sud, Est et Ouest. Ceci pour inverser la spirale de délégitimation de l’Autorité et du déclin du pays. Quel authentique démocrate pourrait sérieusement s’inquiéter de cette mise en perspective symbolique et démonstrative du nécessaire retour de la Vérité, pacificatrice et fructueuse, à la tête des Institutions et de l’État ?

 

 

 

 

 

 

Photos : LUDOVINE DE LA ROCHÈRE, Présidente de « La Manif pour Tous »

 

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Qui est Arnaud-Aaron UPINSKY ?

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PHOTO : Arnaud-Aaron UPINSKY.

Écrivain, Président fondateur de l’Union Nationale des Écrivains de France.

Mathématicien.

Épistémologue.

Titulaire d’une chaire d’épistémologiste en 1998.

Linguiste.

Expert en systèmes informatiques.

Historien des sciences.

Docteur en philosophie politique.

Auteur de livres et d’articles de référence.

Selon l’expression consacrée, il fait partie de l’intelligentsia française.

Photo exclusive : novembre 2010, par Journal Québec Presse, Isidore Grao de Nice.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse :

courrierposte@orange.fr et tél. : 06 01 76 20 79

Sites : coordination-defense-de-versailles.info ;

BLOG CANADA-FRANÇAIS : http://canada-francais.coordination-defense-de-versailles.info

 

Versailles, acteur-clef de l’Art et de la Politique

 

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Saisine de l’Académie Française par un groupe de sénateurs

01 Mai

30 avril 2013. Saisine de l’Académie Française d’origine sénatoriale. 

 

De sources académique et parlementaire,  nous  apprenons qu’une saisine de l’Académie Française sur le mot « mariage » a été faite par un groupe de sénateurs. Les Académiciens se sont réunies il y a une quinzaine de jours. Ils ont voté à l’unanimité un texte préparé par le service du dictionnaire. Aucune information officielle n’a encore filtré, ni sur la saisine ni sur ce texte académique destiné aux Présidents de la République et du Sénat.  L’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF), à l’origine de la saisine originelle du 24 février 2013, attend la publication officielle de ce document pour en faire un commentaire précis. Tout en se réjouissant du premier pas de ce texte des Immortels, l’UNIEF/CDV, prend néanmoins la liberté d’en déplorer déjà les insuffisances substantielles, notamment au regard de l’argumentation qu’elle avait adressée à l’Académie Française l’ayant assurée de la prendre pour base de sa réflexion.

§ § § § §

Dès le 8 avril 2013, Jean-Pierre Raffarin révélait sur son compte Twitter — ‏@jpraffarin — :

Jean-Pierre Raffarin ‏@jpraffarin          8 Avr

Avec des Sénateurs, j’ai saisi l’Académie française, garante du bon usage du Français, langue de la Constitution, sur le mot mariage.

Jean-Pierre Raffarin (jpraffarin) sur Twitter

Vous pouvez suivre également les séances des 8, 9 et 12 avril au Sénat où il était question de l’Académie Française :

Séance du 8 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Raffarin. Vous transformez d’abord les mots sur le plan sémantique. Plusieurs d’entre nous ont d’ailleurs saisi l’Académie française puisqu’elle est le garant du bon usage des mots. L’article 2 de notre Constitution précise en outre que le français est la langue de la République. Or, dans notre langue, aujourd’hui, selon l’Académie française, le mariage est l’union légitime d’un homme et d’une femme.

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130408/s20130408011.html

Séance du 9 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Sueur, président de la commission des lois. Je rappelle premièrement que, comme je l’ai dit à M. Raffarin, prétendre que le dictionnaire de l’Académie française fixe dans le marbre le sens des mots n’a malheureusement pas de véracité : depuis 1694, nous en sommes à la neuvième édition et chaque nouvelle édition note l’évolution des mots.

M. Jean-Pierre Raffarin. Le mensonge reste le mensonge, la vérité reste la vérité !

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130409/s20130409007.html

Séance du 12 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

Mme Catherine Tasca. Monsieur le président, madame le garde des sceaux, madame la ministre, mes chers collègues, pendant tout notre débat, de nombreux orateurs ont invoqué la nécessité de respecter le sens des mots, en particulier celui du mot « mariage ».

Ce souci honore l’attachement de la Haute Assemblée à la langue française, mais, franchement, nous ne sommes pas à l’Académie française et nous n’avons pas besoin de convoquer le Petit Robert. Nous devons faire notre travail de législateur en nous attachant non seulement aux mots, mais aux faits, aux réalités de la société, aux attentes des citoyens.

(…)

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130412/s20130412_mono.html

 

La forfaiture de la fausse définition du mariage, au Sénat et chez Larousse

16 Avr

LA FORFAITURE DE LA FAUSSE DÉFINITION DU MARIAGE, AU SENAT ET AU LAROUSSE, ÉRIGE EN DOGME LE  « MENSONGE d’ÉTAT »,   DÉFIE L’ACADÉMIE FRANÇAISE ET ABOLIT TOUTE ALLÉGEANCE À LA LOI !

 

 

« N’oublions pas que la violence ne vit pas seule, qu’elle est incapable de vivre seule : elle est intimement associée, par le plus étroit des liens naturels, au mensonge. » Soljenytsine aux Écrivains.

 

VU QUE LA VÉRITÉ DE LA LANGUEDU VERBEEST LA LOI SUPRÊME DE L’HUMANITÉ SURPLOMBANT TOUTE VALEUR, tout homme digne de ce nom ; qu’elle est l’origine de toute lumière de l’Intelligence, toute science, toute institution, tout art, toute Civilisation, toute justice, toute prospérité et bienfait ; que sans elle tout n’est que mensonge, violence, bestialité, ténèbres, barbarie, iniquité, méfait, oppression, usurpation d’autorité et forfaiture ;

VU QUE LE GOUVERNEMENT N’A NUL DROIT DE « MODIFIER LE VOCABULAIRE ET LA GRAMMAIRE DU FRANÇAIS », comme l’a rappelé l’Académie Française, dans sa déclaration du 21 mars 2002 sur la « Féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres » (à combattre avec la plus grande énergie) ; qu’en conséquence, le dictat de sa « fausse définition » du mot « mariage » est un viol manifeste de la Constitution !

VU QUE L’ACADÉMIE FRANÇAISE EST L’INSTITUTION SOUVERAINE GARANTE DE LA VÉRITÉ DE LA LANGUE FRANÇAISE ;

VU LA SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE PAR L’UNIEF/CDV, du 24 janvier 2013 lui « [demandant] de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi »

▶ Qu’à sa suite, une demande au Président du Sénat, Jean-Pierre Bel, « de solliciter l’avis de l’Académie Française » « avant » tout examen du texte lui a été envoyée, le 6 mars 2013, par Anne-Marie Le Pourhiet, vice-président de l’Association Française de Droit Constitutionnel ;

▶ Qu’en réponse à cette saisine, tout en s’accordant avec la position de droit de l’UNIEF/CDV, tout en reconnaissant que la « forfaiture » de la fausse définition du mariage est bien plus grave que celle du viol par le Gouvernement de son interdit de féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres ; tout en convenant qu’elle devait faire valoir la vérité de la langue ; l’Académie n’en avait toujours pas pour autant fait obstacle à cette forfaiture. Qu’elle avait même laissé publier des faux-semblants faisant croire au public non averti que l’Académie ne serait qu’une simple chambre d’enregistrement, passive, des mésusages et viols de la langue qui deviendraient vertus avec le temps ! Qu’elle n’aurait aucun devoir de défense active de la Vérité et des « règles certaines » de la langue française. Ceci en flagrante contradiction avec l’affichage, sur son site, de ses règlements et déclarations ! Quel déshonneur !

VU LE TRIPLE COUP DE FORCE DU GOUVERNEMENT POUR PASSER EN FORCE en prenant de court l’opposition croissante à sa « fausse définition » du « mariage », portée par la marée humaine des millions de Français dans la rue  et un rejet des esprits dépassant désormais officiellement les 55 % d’opinions (enquête BVA du 12 avril 2013). C’est, le 9 avril, le 1er coup d’intox et d’intimidation, le jour même du vote de la fausse définition au Sénat. Pour faire croire que tout est déjà joué, l’AFP lance l’offensive dans les média qui disent : « Les débats et polémiques autour du « mariage pour tous » se sont déplacés, mardi 9 avril, sur un nouveau terrain, celui de la langue française et des dictionnaires ». « Larousse vient de décider d’anticiper sur le vote du projet de loi sur l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, en incluant dès maintenant cet hypothétique changement dans la prochaine édition de son dictionnaire ». 2ème coup de force, le 12 avril : c’est l’invraisemblable vote final à main levée devant un hémicycle à demi vide. Le 3ème , c’est l’annonce de l’accélération du calendrier visant un vote solennel pour le 23 avril, soit un mois et demi plus tôt que prévu !

VU L’APPEL AU BOYCOTT lancé par le député Hervé Mariton qui condamne cette course de vitesse totalement méprisante d’un débat parlementaire et d’un jugement constitutionnel qui ne sont pas achevés. Un tel mépris de la démocratie doit être condamné”, dit-il en appelant au “boycott de Larousse. Et « La manif pour tous devant les éditions Larousse » en tire les conséquences (cf. http://www.dailymotion.com/video/xywkgt_la-manif-pour-tous-devant-les-editions-larousse_news).

une_canard_10042013VU LA MISE EN CAUSE DE LA HIÉRARCHIE DES MENSONGES PAR J. CAHUZAC « On me dit que j’ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi ? Qu’il y aurait des mensonges indignes et d’autres qui seraient dignes ? Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l’Assemblée, est-ce digne ? À ce compte-là, j’ai menti devant l’Assemblée, sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013. (…) Si tous ceux qui ont menti à la représentation nationale devaient quitter l’hémicycle, il y en aurait des tonnes. » (Le Canard Enchainé, 10 avril 2013) 

 

 

L’UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE et la CDV :

RÉVÈLENT :

— Que la « fausse définition » du mariage recèle une mystification sémantique dont le piège, une fois posé, déclenche automatiquement la réaction en chaines de syllogismes entrainant de prétendus « droits de la filiation » (loi française), à l’adoption (par égalité), à la PMA pour les paires femme-femme (par manque d’enfants adoptables), aux « mères porteuses » pour les paires d’homme-homme ( par égalité et non discrimination) ;

Qu’en érigeant ainsi en Dogme légal la forfaiture du Mensonge d’État, le Président Hollande en rend visible le « mode opératoire » criminel, aux yeux de tous les Français, et en fait le modèle suprême du mensonge politique d’État ( qualifié de « noble mensonge » par Platon ! ), celui que Jérôme Cahuzac a justement placé au sommet de la hiérarchie des mensonges, bien au dessus de son mensonge « privé » !

Que la révélation de ce Mensonge d’État est le talon d’Achille du projet Hollande.

OBSERVENT :

Que pour faire sauter le verrou de la fausse définition, il faut soutenir l’Appel-pétition de saisine de l’Académie Française pour qu’elle fasse pression sur le Gouvernement, remplisse son obligation de Défense de la langue française et fasse opposition à la forfaiture du projet de fausse définition initialisé par le Président-Protecteur de l’Académie Française. Ceci en perspective d’une défense totale de la langue !

DÉCLARENT :

Que c’est le viol des consciences par le Mensonge d’État de la fausse définition du mariage abolissant toute allégeance à la Loi – et non la crise, le chômage ou l’affaire Cahuzac – qui a dressé la France toute entière contre la forfaiture d’un Gouvernement ultra-minoritaire violant la Volonté Générale, s’opposant à la manifestation de la vérité et abolissant ainsi toute allégeance à la Loi !

Que la Révolution des vraies valeurs en marche a fait de l’imposture du « faux Mariage » pour tous le symbole de l’ennemi public n° 1 à abattre : en fait de transparence et de moralisation de la vie publique, c’est le mépris de la Vérité de la langue et le mensonge d’État déclinés dans tous les domaines : politique (aveu Cahuzac), dette de 1800 milliards (aveu Sarkozy à Bordeaux), justice (loi de 1881),  Etc.

Que, dans le climat de crise de confiance et de soupçon de corruption, à l’évidence, le salut de la France est dans la mobilisation générale du combat sur le terrain de la Vérité de la langue où il a trouvé sa cible décisive : celle du langage truqué, du Mensonge d’État dont le fausse définition du Mariage est désormais le Symbole honni d’un Régime d’imposture et de faux semblants à abattre de toute urgence, au nom du droit à la Résistance à l’oppression reconnu par les art. 2, 6 et 16 des DDH !

Autant dire que, quelle que soit l’évolution du projet de loi, qu’il soit retiré ou non, le débat est loin d’être terminé. Le combat pour la victoire de la Vérité de la langue sur le langage truqué du Mensonge d’État, par sa déconstruction « scientifique » dans tous les domaines (politique, justice, finance, économie, enseignement, art, etc.), ne fait que commencer ! C’est le combat de l’Intelligence sur l’obscurantisme par excellence !

Signez et faites signer la Pétition « contre la fausse définition du mariage » : http://coordination-defense-de-versailles.info/Petitions/index.php?petition=4

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

La définition du mot « mariage » sera modifiée dans le prochain « Petit Larousse »

09 Avr

Pour faire croire que tout est déjà joué, l’AFP lance l’offensive dans les média en disant : « Les débats et polémiques autour du « mariage pour tous » se sont déplacés sur un nouveau terrain, celui de la langue française et des dictionnaires ». « Larousse vient de décider d’anticiper sur le vote du projet de loi sur l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, en incluant dès maintenant cet hypothétique changement dans la prochaine édition de son dictionnaire »

La définition du mot « mariage » sera modifiée dans le prochain « Petit Larousse », qui paraîtra en juin

 

Auparavant, « mariage » y était défini comme un « acte solennel par lequel un homme et une femme établissent entre eux une union dont les conditions, les effets et la dissolution sont régis par les dispositions juridiques en vigueur dans leur pays… »

La définition 2014 précisera : « Acte solennel par lequel deux personnes de sexe différent, ou de même sexe, établissent entre eux une union… ». La définition de « mariage » est d’ores et déjà actualisée dans le Larousse en ligne.

 

L’Essentiel :

Le mariage pour tous déjà dans le dico

 

La définition du mot « mariage » sera modifiée dans le prochain « Petit Larousse », qui paraîtra en juin. « Un homme et une femme » sera remplacé par « deux personnes de sexe différent, ou de même sexe ».

 

La définition de « mariage » est déjà actualisée dans le Larousse en ligne. (photo : DR)

N’en déplaise aux opposants au mariage pour tous qui se réfugient derrière « la définition du dictionnaire » pour réfuter l’extension de ce terme aux personnes de même sexe, les pros du dico ont déjà pour la plupart entériné cette évolution de la société. « Nous avons modifié dans le Petit Larousse 2014 (qui sera publié en juin 2013) la définition du mot « mariage » en tenant compte du projet de loi en cours d’examen », indique Carine Girac-Marinier, directrice des dictionnaires et encyclopédies chez Larousse.

Auparavant, « mariage » y était défini comme un « acte solennel par lequel un homme et une femme établissent entre eux une union dont les conditions, les effets et la dissolution sont régis par les dispositions juridiques en vigueur dans leur pays… » La définition 2014 précisera : « Acte solennel par lequel deux personnes de sexe différent, ou de même sexe, établissent entre eux une union… ». La définition de « mariage » est d’ores et déjà actualisée dans le Larousse en ligne.

(L’essentiel Online/afp)

 

 

APPEL À LA RÉSISTANCE DES IMMORTELS CONTRE LA « FAUSSE DÉFINITION » DU MOT « MARIAGE » !

02 Avr

Coordination Défense de Versailles

UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

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LETTRE OUVERTE D’APPEL À LA RÉSISTANCE DES IMMORTELS CONTRE LA « FAUSSE DÉFINITION » DU MOT « MARIAGE » !

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L’UNIEF/COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,

Aujourd’hui, à la veille de la mise à l’épreuve par le Sénat du projet de loi Taubira-Hollande, sur la « fausse définition » du « mariage » (art. 1), violant les règles certaines de la langue française, langue de la République pour tous garantie par la Constitution (art. 2) ; alors qu’un bras de fer sans précédent oppose la Nation et le Président de la République, prétendant violer les droits imprescriptibles de sa langue ; l’Académie Française apparaissant de plus en plus comme le dernier rempart institutionnel qualifié contre cette tyrannie sans nom que les Français découvrent avec horreur et incrédulité ; forte du soutien croissant des personnalités du monde des Lettres, des Arts, de la société « civile » et du Droit ; considérant que tous nos maux viennent de l’oubli ou du mépris de la Vérité de la langue française :

1) Adresse une Lettre Ouverte aux 36 Immortels de l’Académie Française d’appel à la Résistance IMMÉDIATE contre la « fausse définition » du mot « mariage » !

 

 

 

2) Ouvre un Appel-Pétition de saisine de l’Académie Française contre « la fausse définition » du mot « mariage » (art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande) et de Défense de la Vérité de la langue française !

 

 

 

 

* * *

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr  et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info


 

 

APPEL-PÉTITION DE SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE

 

« Il faut que les principes d’une politique soient faits de justice et de vérité » (Démosthène)

« C’est de la connaissance de la seule vérité que pourra naître un état social meilleur » (Émile Zola)

« Il ne suffit pas de connaître la vérité, il faut encore la proclamer » (Louis Pasteur)

 

1) La Vérité de la langue outil commun de connaissance du monde, d’action et d’efficacité en toute chose (justice, enseignement, gouvernance décisionnelle, etc.) – est la condition sine qua non de la cohésion, de la solidarité et du retour à la Prospérité !

2) C’est la fixation du français, par Richelieu et Louis XIII, l’instituant première langue au monde par sa clarté, qui a permis à Louis XIV d’en faire le soleil de l’Europe française !

3) Les ennemis du vrai mot sont les ennemis de la langue, de la France, de sa prospérité et de la Civilisation européenne dont elle porte le modèle d’excellence !

4) Le mensonge, le vol et le viol, du mot « Mariage », dans le  projet Taubira-Hollande, est le symbole suprême de cette haine de la France ouvrant ses richesses  à ses prédateurs.

5) Car ouvrir le « mot » mariage à son prédateur, c’est ouvrir un coffre fort pour s’emparer de son trésor, c’est la porte ouverte à la généralisation du cambriolage d’État. C’est justifier cette falsification « magique » des mots conduisant à ouvrir les comptes en banques à Chypre, comme ailleurs, aux voleurs en jouant sur les mots et les chiffres ! Ouvrir le langage au Mensonge, c’est ouvrir nos trésors aux pillards et la France à l’esclavage sémantique d’État !

5) « Ce qui n’est pas clair n’est pas français » (Rivarol), le Vol du mot « Mariage » le plus emblématique, s’il réussissait, ferait du Gouvernement Hollande l’ennemi de la langue, du peuple français, et diviserait le pays en deux camps ennemis : spoliateurs et dépossédés, amis et ennemis de la langue française et de la France !

6) Le retour à la Vérité de la langue est la condition de sortie de la crise économique et politique, de paix civile, de survie pour la France : l’outil indispensable de sa Renaissance. Cet impératif de Salut public de la langue française, confère à l’Académie Française, instituée précisément pour « jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation », comme gardienne souveraine du français – en 1ère ligne de défense et confrontée au plus grave défi de son histoire – le plus impérieux devoir d’assurer la Mission que lui a assignée Richelieu au service des intérêts vitaux décisifs pour l’avenir et la jeunesse abandonnée et désorientée en cette période de crise !

 

 

Saisine de l’Académie Française et appel à la Vérité de la langue

 

« C’est pourquoi, au nom de la vocation de l’Académie d’assurer l’immortalité de la langue française, de son devoir de fidélité à l’œuvre de son fondateur Richelieu et à sa Mission de Défense de la langue française ; au nom de son Pouvoir souverain en matière de langue ; au nom de l’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) et de la Coordination Défense de Versailles (CDV) ; nous vous saisissons de notre demande de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi Hollande qui viole le principe même de clarté non contradictoire, d’universalité souveraine de la langue française, et la raison d’être de l’Académie aux yeux de tous ! » (Lettre Ouverte à Hélène Carrère d’Encausse du 24 février 2013 ou ici en PDF)

 

 

Journal Québec Presse : ARNAUD UPINSKY : FRANCE : LE RETOUR AUX VRAIES VALEURS

28 Mar

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FRANCE : LE RETOUR AUX VRAIES VALEURS

Date 28/3/2013 22:00:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

 

 

ÉCHEC ET MAT

À L’ÉLYSÉE !

 

 

« Après le Palais présidentiel

EN ÉTAT DE SIÈGE,

20130328_04_400

le gouvernement

 

 

EST ÉCHEC ET MAT » — UPINSKY —

« Le Mariage homosexuel est avant tout un vice d’intelligence »

ARNAUD UPINSKY—, sur la photo de droite.

 

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS — Le vendredi 29 mars 2013

Communiqué de presse de la Coordination Défense de Versailles, dépêche n°. 2

Versailles, acteur-clé de l’Art et de la politique. http://coordination-defense-de-versailles.info et Blog CDV

 

PAR Arnaud-Aaron UPINSKY

 

1 « C’est l’image du jour sur le grand échiquier de la politique, après le Palais présidentiel en état de siège, le gouvernement est échec et mat.

 

image006Comme dans tout processus révolutionnaire émergeant, les représentants du Régime, Hollande, Montebourg, Taubira, etc. ne peuvent plus sortir de chez eux sans être aussitôt entourés, interpellés, conspués, cernés, enveloppés dans la vague de révolte montante qui les fait apparaître, derrière leur guirlandes de policiers comme de dérisoires pantins de ce qui apparaît de plus en plus comme un futur Ancien régime qui, sourd et muet, en réponse à la voix du peuple, incapable de comprendre son âme profonde, emmuré dans des mots et la phraséologie surannée de fausses valeurs, se révèle désormais vide de sens comme lors de l’écroulement de l’URSS.

 

Nous sommes tous des enfants d’hétéros

 

Le modèle du genre d’aveuglement, faisant suite à son arrogance suicidaire, a été donné à Lyon par la provocation du garde des Sceaux, Taubira, ayant tenu à assister mercredi à « la création du premier opéra écrit par Robert Badinter, inspiré d’un drame carcéral de Victor Hugo évoquant l’homosexualité, et [ qui ] a été huée à sa sortie par plus de 200 opposants au mariage homosexuel. Massés aux abords de l’Opéra » les manifestants agitant « des drapeaux français en scandant “casse-toi Taubira” ou encore “nous sommes tous des enfants d’hétéros” détournant le slogan “nous sommes tous des enfants d’immigrés” ».

 

Image d’une tyrannie devenue inaudible

 

Ce soir, le Président Hollande attendu à l’entrée d’Antenne de France 2 où il doit s’exprimer à 20 h 15, c’est l’image d’une tyrannie devenue inaudible cernée par une Révolution sans tête apparente à la recherche d’une voix, d’un porte-parole et d’un chef de salut public qui soient à la hauteur de l’union sacrée qui s’impose pour triompher des récupérations, des manœuvres politiciennes et du retour des tenants de l’Ancien, pour porter enfin son idéal des vraies valeurs jusqu’à la victoire.

 

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/taubira-a-lyon-pour-le-premier-opera-de-badinter-huee-par-les-anti-mariage-gay-27-03-2013-2676041.php )

 

HOLLANDE : c’est le refus de prendre la mesure de la Révolution en marche

 

20130328_09_4002— C’est désormais le saut dans l’inconnu. Là où son maître F. Mitterrand avait cédé lors de la manifestation de l’enseignement libre 1984.

 

Tout incline à penser que son disciple Hollande se prépare à s’obstiner comme en témoignent les accusations persistantes du pouvoir contre les « débordements » des manifestants, le trucage des chiffres de la manifestation et des vidéos en trompe l’œil, le refus de prendre la mesure de la Révolution en marche.

 

 

 

D’un aveuglement à l’autre dans l’Histoire de la France

 

L’Histoire de France est riche en aveuglements de ce type :

— Non Sire, ce n’est pas une révolte, c’est une Révolution ! » avait bien répondu le duc de Liancourt à Louis XVI au soir du 14 juillet 1789.

 

 

3— « Vous n’avez pas le monopole du cœur »,

avait répondu V. Giscard d’Estaing à F. Mitterrand stupéfait, lors de l’élection présidentielle de 1988. De même, aujourd’hui, peut-on rétorquer à un pouvoir trop sûr de son soutien « européen », « américain » et de son « savoir-faire » des policiers français (dixit Michèle Alliot-Marie à M. Ben Ali !) « Vous n’avez pas le monopole de la Révolution ! »

 

Mais qu’est-ce que la révolution ?

 

Mais qu’est-ce que la Révolution ? Car qu’est-ce que la Révolution sinon, en l’espèce, une question sémantique, un pur retournement de la phrase politique, des fausses valeurs de simulacre aux vraies valeurs des réalités supérieures, à commencer par la Vérité, qui ont fait et persistent à faire la France contre vents et marée ?

PHOTO : Arnaud-Aaron UPINSKY, préside la conférence de presse de la “Coordination Défense de Versailles”, sur le Pont des Arts, devant le Palais Mazarin, siège de l’Institut de France.

 

La France n’est pas morte : elle existe, elle est de retour.

 

20130328_12_4004— C’est une sorte d’électrochoc du 11 septembre à la française,

pour les ennemis de la France, de l’extérieur comme de l’intérieur, qui croyaient en avoir fini une fois pour toutes. La France n’est pas morte, la France existe encore, la France est de retour !

Photo : Des enfants gazés par les forces de l’ordre, dimanche dernier, sur les Champs-Élysées.

 

Elle a résisté en dépit de la haute dose de poison qui ne cesse de lui être injectée, de la corruption, du mensonge homicide qui cherche à la tuer à coup de porno, de jeux télévisés imbéciles, de destruction de l’école (mathématiques, littératures, art, etc.), d’élections truquées, de média aux ordres, d’une justice ayant substitué l’opinion à la vérité, de neutralisation de la politique par la démagogie politicienne aux appétits sans limites …

 

Les vraies valeurs patrimoniales

 

20130328_13_4005— Cette France de l’ « art de vivre »,

« d’aimer » et de « construire », de la Culture et de la Civilisation, qui est de retour, apolitique, laborieuse, enracinée dans ses vraies valeurs patrimoniales.

Il fallait être là, avenue de la Grande Armée et aux Champs-Élysées pour en respirer la fraîcheur, la simplicité, la vérité : sa valeur d’excellence aux antipodes des faux-semblants de la « com » du Régime d’imposture en place, ruinant le pays sans vergogne aux ordres de l’étranger rapace.

 

La force tranquille se déploie

 

20130328_14_400Cette manifestation, c’est une première mondiale, une de ces « spécialités » gastronomiques que le monde entier nous envie. C’était le contraire d’une manifestation, d’un « meeting »…

marketing à l’anglo-saxonne, à la Sarkozy ou à la Hollande.

 

C’était la promenade dominicale en famille, avec l’image des trois générations réunies derrière le landau du dernier né…

Pour faire court, c’était l’image bon enfant de la « sainte famille » affirmant la « force tranquille » de son art de vivre à la française comme preuve évidente de son excellence, de son harmonie, de sa fécondité « durable » et de sa valeur d’avenir « d’avant-garde » en face du modèle fétide et moisi de sa contrefaçon inversée du triste modèle d’anti-mariage prétendument « gay », à l’anglo-saxonne, réduit à jouer à l’homme et à la femme, au papa et à la maman, en se faisant faire des ersatz d’orphelin d’État en conserve !

 

Le vol du « mot » mariage, de sa valeur symbolique

 

image015Avec comme suprême aveu le besoin de vol du « mot » mariage, de sa « valeur symbolique » pour tenter faire vrai à coup de loi scélérate ! Sade n’avait-il pas un besoin compulsif de vertu pour se sentir sadique !

Oh simulacre, cet hommage que le vice rend à la vertu ! Quelle humiliation pour l’homo que de devoir jouer à l’hétéro !

 

 

Quel aveu ! Et quelle folie pour la Loi et les soi-disant représentants du Peuple français qu’un tel déni d’intelligence et de démocratie. Car le Mariage homosexuel est avant tout un vice d’intelligence qui traduit en termes économiques à la ruine et aux 1800 milliards de dette au service de l’étranger !

 

Le pouvoir paralysé

 

20130328_16_4006— Le monde est stupéfait,

le pouvoir paralysé (devant ce retour de la France que les États-Unis pillent et dénigrent notamment à Versailles) et les homosexuels ne comprennent plus, eux qui se croyaient d’avant-garde. Sur le site Yagg, déjà inquiet de la fausse définition du mot mariage, Vincent Viollain croit voir (cf. « La “Manif pour tous” une opération de communication réussie » ?

http://yagg.com/2013/03/26/la-manif-pour-tous-une-operation-de-communication-reussie-par-vincent-viollain/ ) une opération de « com » puissamment préparée, préméditée, à la mode marketing… Voir ainsi, c’est être victime d’une idolâtrie des apparences, des marques, et de faux-semblants cachant aux yeux des faux savants dans cette réunion de famille la spontanéité de l’essence même de la vie et de la création, dont le « mariage » est le symbole, et dans cette manifestation spontanée le symbole, il est vrai déroutant pour les décalés aux lunettes inversées, de la « sainte famille » …

 

La révolution des consciences à la française

 

20130328_17_4007— C’est le mot « mariage »,

la fausse définition que prétend imposer à coup de matraques et de gaz le couple autocratique Taubira-Hollande qui est à l’origine de cette révolution des consciences à la française !

Photos : D’autres enfants victimes des gaz lancés par les CRS, aux Champs-Élysées.

 

« Tout ce qui n’est pas clair n’est pas français » et l’article 1 du projet de loi Taubira viole le principe même de la langue, du peuple et de la Civilisation européenne dont la France porte aujourd’hui plus que jamais le modèle d’excellence en face de la barbarie anglo-saxonne sans limite !

 

Ce Régime archaïque ruine la France… mais

 

C’est cette salissure au plus intime de sa conscience et de son être le plus profond qui a ouvert les yeux du peuple de la douce France à la stupéfaction des gazeurs gouvernementaux. C’est elle qui a réveillé l’honneur viscéral des Français en leur révélant le vrai visage tyrannique d’un régime qui s’annonce déjà comme l’Ancien régime avec sa ribambelle de collaborateurs du deuxième type ! Ce Régime archaïque ruine la France mais c‘est tout à l’honneur des Français que ce ne soit pas la dette inique, ni l’alourdissement des impôts, ni une servitude matérielle de cette vieille tyrannie qui l’ait mis sut la voie de la Révolution, mais la valeur suprême même de la Civilisation symbole d’harmonie, d’amour, de vérité, de beauté, de bienfaisance, de solidarité et d’avenir, porteur du futur et de la mort du vieux monde dont le faux mariage de dérision, homosexuel contrefait, est le symbole anglo-saxon !

 

Versailles, c’est le homard

 

20130328_18_4008— D’où la lame de fond de cette Révolution,

soulevant la « Grande nation » que ses ennemis décrivaient à l’envie comme mort, est-elle partie ? Un proche de Frigide Barjot avait dit peu après la manifestation du 13 janvier : « C’est Versailles, c’est le Homard, c’est vous qui êtes à l’origine de ce mouvement de Résistance Culturel qui a conduit au grand rassemblement du Champ de Mars.

À partir de votre modèle de résistance culturelle, d’action directe devant les tribunaux et l’opinion, interpellant et mettant en cause les responsables, par lettre ouverte, pétition et langage « fort » pour rendre visible leur imposture, leur déni de vérité et de démocratie, vous avez fait école, des groupes ont voulu prendre votre place ou vous imiter et en quatre ans, les Français ont compris de mieux en mieux qu’il fallait qu’ils descendent dans la rue pour défendre leur patrimoine le plus sacré contre le viol d’un régime d’imposture, incapable et vermoulu.

 

« De l’effet Homard à l’effet Papillon »

 

20130328_19_4009— C’est « l’effet Homard » de Versailles,

à la française, répondant à « l’effet Papillon » de l’anglo-américain Edward Norton Lorenz posant la question :

« le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? » Dans le cas du Homard de Versailles la réponse est désormais : oui, assurément !

 

Les Grands Appartements Royaux vampirisés et saccagés par l’art new-yorkais de la dérision

 

20130328_20_40010— Dimanche 24,

la France a découvert un nouveau visage de la Tyrannie qui ne lui ressemble plus et un nouveau visage de la liberté qui lui ressemble enfin.

Si l’on en croit ce proche de Frigide Barjot – ce qui est facile à « tracer » –, il est pour le moins stupéfiant de voir revenir le modèle de Versailles sur les ailes et les racines de cette Révolution.

 

 

La Coordination Défense de Versailles, en défendant les Grands Appartements Royaux vampirisé et saccagé par l’art new-yorkais de la dérision, se disant à lui tout seul « Art contemporain », a redécouvert le mode de gouvernance du Roi-Soleil, et remis Louis XIV à la mode. Quel étonnement de découvrir en lui le créateur de la France, de la langue et de l’État moderne, dont les Français vivent encore et que la République couronne en signe de reconnaissance en installant dans son château sa plus haute assemblée :

le Congrès ! Louis XIV savait où il allait, comment et y parvenait en face de la montée de la puissance financière anglo-saxonne qui triomphe aujourd’hui dans l’axe Washington, Londres, Bruxelles pour le plus grand malheur de nos finances et de l’Europe.

image021Dans la guerre invisible qui oppose l’Europe à l’empire anglo-saxon, guerre dénoncée par les deux grands présidents de la Vème République, De Gaulle et Mitterrand, c’est le retour à la grille de lecture initiale de l’Europe à la française forgée par Richelieu, Louis XIII, Mazarin, Anne d’Autriche et Louis XIV, en face de l’Europe à l’Anglo-Saxonne qui opprime, qui donne la clef de l’énigme du faux déclin de l’Europe.

Faux déclin car elle est toujours détentrice des vraies valeurs en face des fausses valeurs anglo-saxonnes de prédation, mercantiles et purement spéculatives.

 

La mort physique et spirituelle de la France

 

image02211— Le « mariage » est le mot de trop

qui a rendu l’injustice criante et a réveillé les somnambules. À l’évidence, c’est cette véritable grille de lecture de guerre de la Civilisation contre la Barbarie qui explique la raison pour laquelle les ennemis de la France veulent en finir une fois pour toutes. Et ils pensaient la chose faite avec le mariage signifiant à terme la mort physique et spirituelle de la France.

 

C’est raté.
 

Et les oublieux de l’histoire qui seraient étonnés de ce nouveau service que nous rend Louis XIV, qu’il consultent leur bibliothèque, Voltaire et surtout leur intelligence et ils verront que l’actualisation de son modèle de gouvernance efficace, à bien y regarder, est porteur d’avant-garde. C’est d’ailleurs de lui que la France tient la primauté de la culture, du luxe (Comité Colbert), la première destination touristique au monde…

 

Un enseignement a falsifié l’histoire de France

 

12— Sauf à échouer,

la Révolution culturelle en cours, engagée par les Français tous amoureux de leur patrimoine, doit avant tout mettre fin au divorce fabriqué entre son passé et son présent, ses racines et ses ailes ! Si la France persistait dans sa division avec elle-même, elle serait inexorablement condamnée à mort par ses ennemis de l’extérieur comme de l’intérieur, les pires !

 20130328_23_400

Un enseignement a falsifié l’histoire de France pour la couper de la richesse de ses valeurs au profit de ses prédateurs. La France doit cesser d’être une proie livrée aux prédateurs de l’axe anglo-saxon. C’est sur cette grille de lecture culturelle et patrimoniale que le Président Hollande sera jugé. Tout ennemi de la langue française est ennemi de la France. S’il persiste, il apparaîtra comme la simple courroie de transmission de l’étranger, dénué de toute liberté de dire non !

 

Le retour aux vraies valeurs

 

13— En conclusion,

20130328_24juste avant l’intervention télévisée du Président Hollande. Déjà, volant au secours de la victoire, les forces de déclin et d’assujettissement cherchent à récupérer l’élan de salut public croissant devant l’évidence totalitaire ! La clef de la Révolution, du retour de la France à la Liberté et à la Prospérité, est dans le retour aux vraies valeurs de son patrimoine qui l’ont projetée au 1er rang des nations. C’est par l’oubli ou par le mépris de ces valeurs d’excellences qu’elle en est réduite à la déchéance et à la ruine actuelle.

La solution est dans la le retour à ses vraies valeurs. Un proverbe corse dit que plus un arbre est haut plus il doit avoir des racines profondes. C’est pour s’être coupée de ses racines que la France se trouve aujourd’hui à la dérive. Il ne tient qu’à elle se s’y replonger. Et plus elle voudra monter haut, plus elle devra plonger profondément ! Telle est la clef du grand échiquier de la Révolution intérieure en cours et de la Guerre invisible au profane qui fait rage à l’extérieur.

 

 

20130328_26PHOTO : Arnaud-Aaron UPINSKY.

Il est écrivain, Président fondateur de l’Union Nationale des Écrivains de France, mathématicien, épistémologue, titulaire d’une chaire d’épistémologiste en 1998, linguiste, expert en systèmes informatiques, historien des sciences, docteur en philosophie politique, auteur de livres et d’articles de référence. Selon l’expression consacrée, il fait partie de l’intelligentsia française.

Photo exclusive: novembre 2010, pour Québec Presse par  Isidore Grao de Nice.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse :

courrierposte@orange.fr et tél. : 06 01 76 20 79

Sites : coordination-defense-de-versailles.info ;

BLOG CANADA-FRANÇAIS : http://canada-francais.coordination-defense-de-versailles.info

 

Cet article provient de Journal Québec Presse
http://journalquebecpresse.org

L’adresse de cet article est :
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CONFÉRENCE DE PRESSE du 16 mars 2013

18 Mar

EN RÉPONSE À SA « SAISINE », L’ACADÉMIE FRANÇAISE DIT

QU’ELLE NE MODIFIERA PAS SA DÉFINITION LÉGALE DU MOT « MARIAGE » !

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L’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) / CDV communique le texte directeur de sa Conférence de Presse du 16 mars 2013, 11 h, donnée devant le Palais Mazarin, siège de l’Institut de France, pour porter à la connaissance du public la réponse de l’Académie Française à sa saisine lui demandant, au nom de sa mission séculaire de défense de la langue française, de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du mariage de l’art 1. du projet de loi Taubira-Hollande, violant le principe même de clarté non-contradictoire de la langue française, la raison d’être de l’Académie, sa souveraineté universelle en matière de langue, et l’essence même de la Démocratie.

DANS SON CONTEXTE HISTORIQUE aux implications juridiques, politiques, institutionnelles, imprévisibles :

 

— À la veille de la mise à l’épreuve du projet de loi Taubira-Hollande par le Sénat ;

— Alors qu’un bras de fer, sans précédent, oppose la Nation et le Président de la République, prétendant violer les droits imprescriptibles de sa langue pour lui imposer par « la force injuste de la loi » une fausse définition du « mariage » ;

— Tandis que l’Académie Française apparait de plus en plus comme le dernier rempart institutionnel qualifié contre cette tyrannie sans nom que les Français découvrent avec horreur et incrédulité ;

— L’UNIEF/CDV étant forte du soutien croissant des personnalités du monde des Lettres, des Arts, de la société « civile » et du Droit (cf. communiqué CDV 13 mars 2013), fer de lance du combat :

— L’Académie Française devant affronter, aujourd’hui, la crise la plus grave de son histoire !

Conference-de-presse_CDV_du-16-mars-2013_01

* * *

Monseigneur, notre invité d’honneur en tant que descendant de Louis XIII signataire des lettres patentes de 1637, officialisant l’Académie Française, Mesdames et Messieurs les journalistes et nos auditeurs en France et à l’international, les circonstances historiques exceptionnelles dans lesquelles se donne cette conférence de presse sont tellement marquées par un contexte de crise et de conflits que l’on peut se  demander si le terme de Communiqué de guerre ne conviendrait pas mieux que Communiqué de presse.

Nous sommes sur le lieu, hautement symbolique, du Pont des Arts représentant le rayonnement culturel de la France, faisant le lien entre l’Institut de France et le Louvre, c’est-à-dire entre la Science et le Pouvoir. Hautement symbolique aussi de la Résistance, puisque c’est sur cette passerelle que Vercors rencontrait Jacques-Lecompte-Boinet chef du mouvement « Ceux de la résistance ».

L’heure est tragiquement historique pour la France au moment où les pères doivent monter sur des grues pour se faire enfin entendre des Tribunaux, du personnel hospitalier des urgences est menacé de mort, il y a 1800 ( voire 3400 ! ) milliards de dettes, une déconstruction de l’industrie, une destruction de la croissance et de l’emploi, des « fin-de-droits » s’immolent par le feu, symptôme suprême que les médias avaient donné comme justification initiale de la révolution en Tunisie. Et maintenant un Président va-t-en guerre, incapable même de rétablir chez lui l’ordre à Marseille, en venant au viol des droits imprescriptibles de la langue française et prétendant imposer aux Français, qui n’en veulent pas, une fausse définition du mot mariage, dont la confusion des champs sémantiques les plonge dans la folie !

Qu’est-ce qui a amené l’UNIEF/CDV à  l’audace de cette démarche de saisine ?

 

Carence institutionnelle généralisée, expérience de Versailles, 1,3 millions dans la rue.

Positionnement de guerre de Civilisation. Tout est parti de la Guerre déclarée à Versailles, en 2008, contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation.

UNIEF/CDV, premier site international de la Résistance Culturelle.

Versailles assure notre rayonnement international, présent dans 316 grands États ou provinces, 102 pays indépendants, 13 000 correspondants, au premier titre US (1061), Canada (274), (UK) (103), Belgique (82) Suisse (75), Japon (73), Russie (66), Allemagne (50). En tête aux États-Unis : Californie (412), Washington (115), NY (107). Pour la France : Paris (6000), Haute Normandie (890), Provence (532).

UNIEF/CDV, autorité, légitimité, avec sa grille de lecture, SCIENCE, ART, DÉMOCRATIE, INSTITUTIONNELLE et LÉGALE. « Rendre l’injustice VISIBLE » (Gandhi). Ce qui nous confère un « droit » au « Magistère intellectuel » de l’Académie Française et à sa saisine.

La première réponse à notre saisine de l’Académie se lit dans son architecture :

 

Cette conférence de presse devait se tenir devant le Palais Mazarin, parrain de Louis XIV continuateur de Richelieu, en raison de son message architectural. C’est le symbole horizontal de la Civilisation de l’« Europe à la française » s’opposant à son ANTITHÈSE, la barbarie verticale de l’Art new-yorkais saccageant Paris avec pour symbole la tour Pompidou-Montparnasse.

Quel est le message de son architecture classique, due à Louis Le VAU ? Majesté et Autorité, faite d’harmonie (symbole du mariage parfait !), de mesure, de clarté, de raison, de beauté, dont l’horizontalité confère une crédibilité et une autorité au bâtiment. C’est l’image de l’immortalité.

C’est le symbole de l’Art français ayant fait porter par la France le modèle européen depuis quatre siècles, modèle issu des Grecs et des Romains dont Versailles représente le joyau UNIQUE et le modèle d’excellence, d’art durable tourné vers les valeurs d’immortalité ;

Cette architecture est le siège tout indiqué pour abriter l’Institution gardienne de la langue française, faite de raison, de clarté, de beauté et de stabilité !

Cette Institution, c’est l’Académie Française dont Richelieu a fixé sur son sceau la mission qu’il lui assignait : « A l’immortalité » ! ( de la langue française )

Les Français sont en droit d’attendre que ce qui est à l’intérieur de ce chef d’œuvre soit à l’image de ce qui est représenté à l’extérieur : un gage d’immortalité pour leur langue.

La guerre de Civilisation dont témoigne l’antithèse des architectures, classique et new-yorkaise (de dérision), s’avance masquée !

La deuxième réponse se lit dans les statuts et sur le site de l’Académie Française :

 

— Lettre CDV du 24 février 2013 : Mission d’immortalité de la langue française qui l’oblige.

Pouvoir souverain de l’Académie en matière de langue pour FIXER la langue française du Grand Siècle lisible depuis Richelieu.

L’art 1 de la loi Taubira-Hollande viole la souveraineté de l’Académie.

L’Académie ne peut que relever le défit de la « fausse définition » du mot mariage.

Devoir de Résistance à la  destruction de la langue française.

Précédents : Ses déclarations du 6 avril 2000 et du 12 juin 2008 « déni de République ».

Mission de Défense de la langue française et mot le plus chargé de sens (clef de voûte).

La troisième réponse se lit dans son image internationale dès sa mise en lumière :

 

Épée de Damoclès du ridicule, du prestige à défendre, de l’épée symbolique de souveraineté des académiciens !!! , de la « Raison d’être » de l’Académie.

LA LANGUE FRANÇAISE, patrimoine commun des Français, qui ne saurait être changée.

CAS d’école le MOT + CONTRADICTION. Viol de la clarté non contradictoire du français.

La quatrième réponse est celle de l’ACADÉMIE, en PERSONNE.

 

Bien-fondé de la saisine UNIEF/CDV qui est contraignante. Dans une Démocratie digne de ce nom, notre saisine est la plus légale, la plus légitime, la plus nécessaire. D’ailleurs, la saisine adressée au CESE a été rejetée, alors que la nôtre est en cours, est suivie d’effets décisifs comme nous allons le voir. Nous avons innové sur un registre du Droit méconnu (cf. Alsace Lorraine). L’Académie exerçant une autorité d’ordre moral ( magistère intellectuel ), il n’y a pas vraiment de cadre juridique au sens scolaire du terme et, l’Académie devra donc requalifier pro forma notre saisine en auto-saisine. Ce qui revient rigoureusement au même, au bout du compte, et ce qui était le but recherché. Sans oublier le fait juridiquement et constitutionnellement contraignant : « La langue de la République est le français » ( Art 2, Constitution Ve République ) ;

Son résultat est déjà décisif, à J+ 20, alors que l’Académie Française, était restée silencieuse, SANS VOIX depuis des mois, contrairement à l’Académie des sciences morales et politiques :

1) Nous avons été entendu par l’Académie Française et nous l’en remercions ;

2) Le contact direct est établi au plus haut niveau et l’avancée est déjà considérable ;

3) Notre lettre ouverte au Secrétaire Perpétuel est prise très au sérieux comme il se devait au regard des statuts. Certains petits malins ont dit que d’autres courriers sont parvenus à l’Académie… mais, manifestement, seule cette lettre a été « effectivement » prise en compte, précisément en raison de son formalisme de « saisine » contraignante ;

4) L’indépendance, le droit de harangue (d’auto-saisine) et le bien fondé de notre argumentation sont reconnus notamment en terme de Cour souveraine justifiant le port de l’Épée assimilant les membres de la compagnie à des parlementaires (cf. Droit démocratique d’Alsace Lorraine) ;

5) L’Académie confirme ainsi son rôle assigné dans la saisine : comme elle l’a déjà montré… lors de l’offensive de féminisation des titres et fonctions alors que l’Académie a fait entendre très vigoureusement sa voix pour s’opposer au projet gouvernemental !

6) La situation est gravissime. L’Académie doit reconnaître que la situation est, aujourd’hui, « très particulière », bien plus grave que lors de la première « offensive de féminisation » ;

7) La modification du dictionnaire est impossible. Il faut prendre la mesure des conséquences linguistiques qui découlent des changements souhaités par le gouvernement mais qui ne pourrons pas être acceptés « puisque la langue ne se modifie pas par décrets », lesquels ne sauraient sans forfaiture changer la manière de parler courante, l’usage commun, enregistré depuis des siècles, et conforme à la nature des choses que l’Académie a vocation d’acter dans son dictionnaire ;

8) Sa réponse en conclusion : « L’Académie ne peut RIEN mettre dans le dictionnaire avant 15 ans !! » En cas de non rejet du projet de loi Taubira-Hollande, il y aurait donc simultanément deux langues CONTRADICTOIRES en circulation en France – celle du Peuple, légale, et celle du Pouvoir, « hors-la-loi » –, ce qui serait anticonstitutionnel. « La loi ne peut pas changer la manière courante de s’exprimer ! »

La conclusion de l’Académie est, dès lors, sans réplique :

« L’Académie [souveraine en matière de langue] va garder la même définition dans le dictionnaire » ! Elle ne saurait la modifier ni en fait ni en droit.

Au demeurant, pour faire entendre sa voix, « l’Académie poursuit sa réflexion et elle le fait à la lumière des éléments d’information que vous lui avez apportés. »

La cinquième réponse se trouve dans la  Constitution de 1958 ( art. 2, al. 1)

 

— « La langue de la République est le français », la fausse définition Hollande est anticonstitutionnelle !

Le vol et viol du « MARIAGE » est une arme de guerre. Comme dans la GUERRE DES INSECTES. POUR DÉTRUIRE UN PEUPLE, on s’attaque a sa SEXUALITÉ ( Virilité et fécondité ) et à sa LANGUE ( intelligence et liberté )  pour détruire toute Résistance.

Le Sénat ne saurait débattre du projet de loi Taubira-Hollande sans avis préalable de l’Académie (cf. Communiqué CDV 13 mars 2013), qui ne modifiera pas sa définition légale du mot « mariage » !

La défense de la langue, c’est le combat de la Civilisation contre la Barbarie, après la destruction de l’enseignement des mathématiques, de la littérature (cf. déclaration de l’Académie Française du 6 avril 2000), de l’Art (cf. Versailles) et maintenant du « mot » tête de file Mariage ! Nous sommes dans une guerre invisible, de Gaulle et Mitterrand l’ont dit.

Dans cette guerre TOTALE, la langue française et la France sont en 1ère ligne, comme modèle emblématique de la Civilisation européenne, et l’Académie Française, de par sa mission historique, universelle et prestigieuse de Défense du français, et son magistère intellectuel, doit se décomplexer et se convaincre qu’elle est l’Institution d’avant-garde, par excellence, dans la société de l’Information de demain. Dans la plus grave crise de son histoire, pour l’affrontement de laquelle elle a été profilée par Richelieu, elle doit faire entendre sa voix au juste niveau d’agression de la langue française et universelle !

En l’espèce, la phrase de Saint Just « Le Peuple n’a pas de pire ennemi que son gouvernement » n’a jamais été aussi juste, l’État s’employant à déconstruire le pays en tous domaines, à commencer par la langue de la Liberté ! C’est une forfaiture, un crime rituel s’apparentant à un parricide, au génocide culturel d’un peuple !

Avant de conclure, rappelons l’avertissement de la « langue de Molière » disant que le respect de la grammaire est la Loi des lois et que son viol la cause de tous les maux :

« Fondement de toutes les sciences… la grammaire, qui sait régenter jusqu’aux rois. Et les fait, la main haute, obéir à ses lois ? »

« On doit discuter des choses et non pas des mots et que la plupart des contrariétés viennent de ne pas entendre et de ne pas entendre et d’envelopper dans un même mot des choses opposées, il ne faut qu’ôter le voile de l’équivoque ». ( Préface du Tartuffe ) 

* * *

SIMONE VEIL nous livre le « credo » de combat des Académiciens ( 18 mars 2010 ) :

 

L’Académie « demeure à mes yeux le temple de la langue française. Dans ce dernier bastion, elle épouse son temps, sans céder aux dérives de la mode et de la facilité, et, par exemple, n’est-ce pas Madame le Secrétaire perpétuel, sans donner dans le travers qui consiste à faire semblant de croire que la féminisation des mots est un accélérateur de parité. Or, n’ayant moi-même aucune prétention littéraire, tout en considérant que la langue française demeure le pilier majeur de notre identité, je demeure surprise et émerveillée que vous m’ayez conviée à partager votre combat « de défense de la langue française. » C’est ce credo qui oblige aujourd’hui l’Académie Française confrontée à la plus gave crise de son histoire, et manquer au défi historique de la fausse définition du mariage, à sa mission de défense de l’immortalité du français, ferait déchoir tous les académiciens de leur titre d’immortels !

Le poète provençal Mistral nous a solennellement averti, la clef de la Liberté du Peuple est dans la sauvegarde de sa langue : « Un peuple qui tient sa langue tient la clef qui le délivrera de ses chaînes ! »

C’est cette Glorieuse Mission de défense de la Liberté par la défense de la Langue, de la Vérité et de la Liberté de la Loi suprême de la République, du lien commun Français de la Culture et de la Démocratie, de la Justice, contre la FOLIE et le VIOL des consciences qui incombe aujourd’hui à l’Académie et à nous tous. Ce combat sera relevé avec nos amis d’Europe et du monde entier, amis de toujours de la Civilisation contre la Barbarie impitoyable et sans limite du Monde Anglo-Saxon. C’est à la Folie dans laquelle voudrait nous plonger la fausse définition du Mariage Taubira-Hollande que nous devons échapper en luttant contre avec la dernière énergie ! Parce que c’est une folie de confondre les champs sémantiques !

La réponse de l’Académie française disant qu’elle ne modifierait pas la définition légale du mot « mariage » ouvre la voie de la victoire de la Liberté et de Civilisation contre la Barbarie et l’esclavage sémantique ! « Tout ce qui n’est pas clair n’est pas français ! » (Rivarol)

Sous les pavés disloqués de la déconstruction d’un l’État d’imposture, en pleine déconfiture, une nouvelle légitimité émergente est en cours d’écriture ! L’acte à accomplir est beau… « Il est grand comme un besoin de changer d’air. Il est fort comme le cri aigu d’un accent dans la nuit longue ! » ( Léon-Gontran Damas ) 

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

 

Un événement qui fera date dans l’histoire du Parlement

11 Mar

C’est un événement qui fera date dans l’histoire du Parlement !

 

En écrivant au Président du Sénat, Jean-Pierre Bel, de « solliciter l’avis de l’Académie Française « AVANT [1] l’examen du texte » du projet de loi Taubira-Hollande par la haute assemblée, Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à l’Université Rennes 1, vice-président de l’Association Française de Droit Constitutionnel, nous rejoint aujourd’hui dans notre combat de défense de la langue française – au titre du mot « mariage » -, et l’étend en direction du Sénat, dans le courrier qu’elle vient d’adresser le 6 mars dernier au président du Sénat et aux sénateurs avec copie à Mme Carrère d’Encausse.

Mme Carrère d’Encausse

 

C’est en experte avisée de Droit public et de Droit Constitutionnel qu’Anne-Marie Le Pourhiet  prend pour fondement juridique de sa double action en direction du Sénat et de l’Académie Française :

1) « Les statuts de l’Académie et règlements de l’Académie française, signés le 22 février 1635, par le cardinal Richelieu, [disposant] :  « La principale mission de l’Académie sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences » ;

2) « L’ordonnance du roi concernant la nouvelle organisation de l’Institut en date du 31mars 1816 et les statuts du 21 juin 1816 [ confirmant ]  l’organisation et les statuts issus des textes de 1635 et 1752 » ;

3) Le fait décisif, comme l’a souligné le communiqué CDV du  24 février 2013, que «  L’Académie est ainsi assimilée aux cours supérieures, comme instance suprême en matière de langue ».

 

Dans une Démocratie et un  État de droit « normaux », dignes de ces noms, l’initiative comminatoire d’Anne-Marie Le Pourhiet – ne faisant que traduire en terme de droit public et de droit constitutionnel l’ « évidence démocratique et juridique empiriques »  des 1,3 millions de manifestants, du peuple français dans sa constitution en tant que Nation, et faisant bras de levier avec celle de l’UNIEF/CDV – interdit tout examen du texte de loi Taubira-Hollande par le Sénat AVANT l’avis de l’Académie française en rendant visible la « forfaiture » qui consisterait à passer outre.

 

C’est ainsi qu’à la suite de la saisine des Écrivains, des défenseurs de la langue française  et du patrimoine, l’action du professeur de droit public de l’Université de Rennes met les pouvoirs publics au pied du mur :

– L’initiative juridiquement contraignante du vice-président de l’Association Française de Droit Constitutionnel, confirme le bien fondé de la saisine de l’Académie française par l’UNIEF/CDV :

– Elle étend puissamment ses conséquences aux règles de validité s’imposant aux débats du Sénat qui ne saurait étudier un texte écrit en français sans que l’Académie française ait au préalable fixé les « règles certaines à notre langue » qui obligent tous les Français ;

– Elle traduit en termes juridiques incontestables ces règles contraignantes qui s’imposent, en tout premier lieu, aux parlementaires pour débattre, décider et rédiger (ou rejeter) le texte absurde du projet loi Taubira-Hollande devant être écrit en langue française « Une et indivisible » pour tous, comme la République, et être certifiée AVANT tout débat par la haute autorité souveraine du français qu’est l’Académie française.

 

Jean-Pierre Bel, Président du Sénat


 

Copie lettre au Président du Sénat, Jean-Pierre Bel, du 6 mars 2013

Copie lettre au Secrétaire perpétuel, Hélène Carrère d’Encausse, du 6 mars 2013

 

 


[1] Mis en majuscule et souligné par la rédaction.

 

Lettre Ouverte à Madame Hélène Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuel de l’Académie Française

25 Fév

LETTRE OUVERTE

DE SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE

SUR LA FAUSSE DÉFINITION DU « MARIAGE »

DE L’ART.1 DU PROJET DE LOI TAUBIRA-HOLLANDE

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, 

En date du 24 février 2013, adresse une Lettre Ouverte à Madame Hélène Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuel, de saisine de l’Académie Française pour lui demander de « tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande qui viole le principe même de clarté non contradictoire, d’universalité souveraine de la langue française, et la raison d’être de l’Académie Française aux yeux du monde entier ! » 

 

 

Petite salle des séances où l’Académie Française

 

Union Nationale des Écrivains de France
Coordination Défense de Versailles
8, rue d’Anjou, 75008 Paris

Le Président Madame Hélène Carrère d’Encausse
Secrétaire perpétuel de l’Académie française
Lettre ouverte 23, Quai de Conti
75006 Paris
Versailles, ce 24 février 2013

 

Objet : Saisine de l’Académie Française sur la fausse définition du mariage de l’article 1 du projet de loi Taubira-Hollande

Madame le Secrétaire perpétuel,

Dans l’actuel bras de fer opposant la Nation et le Président de la République voulant lui imposer une fausse définition du mariage, le silence de l’Académie française ne saurait durer !  C’est l’archevêque d’Albi, Mgr Jean Legrez, et non l’Académie française, qui a soulevé le problème en disant : « La première chose que le gouvernement doit faire est de convoquer l’Académie française pour changer le sens des mots ! »  Dès lors, toute la question est donc de savoir qui, du Gouvernement, du Peuple ou de l’Académie française, a le droit d’obliger les enfants à donner au mot « mariage » un sens inverse de celui de leurs parents ? Qui, comme l’a suggéré le Député Azérot, aurait le droit de trainer devant les tribunaux toute personne refusant la fausse définition du mariage que F. Hollande veut imposer au nom de « la force injuste de la loi » dénoncée par son mentor F. Mitterrand ? Qui est souverain maître de la langue, du sens des mots et du dictionnaire ?

C’est l’Académie qui détient le pouvoir souverain

La souveraineté de l’Académie est inscrite au principe même de sa devise, de son histoire, de ses statuts et de sa mission :

Sa devise « À l’immortalité », inscrite sur le sceau de Richelieu, dicte sa finalité aux académiciens, ainsi faits « immortels », d’assurer la stabilité de la langue française du Siècle de Louis XIV en la fixant pour l’éternité ;   

Son histoire prescrit le cap de service public : « Si la fondation de l’Académie française par Richelieu en 1635 » est une date clef de  l’histoire de France moderne, « c’est parce que, pour la première fois, les débats d’une assemblée de lettrés ont été considérés comme pouvant jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation » ;

Ses statuts, depuis 1635, ont la particularité de lier l’autorité de la Compagnie au magistère intellectuel qu’ils lui confèrent sur la langue pour lui « donner des règles certaines ». « L’Académie est ainsi assimilée aux cours supérieures, comme instance suprême en matière de langue » : c‘est-à-dire à une Cour souveraine, scénarisée par son cérémonial, ses costumes d’apparat et son palais Mazarin à l’architecture de prestige grand siècle ;

Sa mission est la défense de la langue française, depuis qu’après avoir fait du français la langue administrative et judiciaire commune à l’ensemble du royaume, le roi en fera, à travers le gouvernement de Richelieu, l’instrument de sa politique d’unification du royaume, de rayonnement culturel et diplomatique, et la langue commune de l’Europe. « La principale mission de l’Académie sera de travailler, avec tout le soin et toute la diligence possibles, à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences. » (Article XXIV) ; Dépositaire de la doctrine de Malherbe, (…) l’Académie a reçu une mission dont on mesure mieux aujourd’hui la profonde originalité : constituer avec sagesse et économie une langue qui ne fût pas celle des spécialistes, des érudits, ni celle des corporations, qui eût la clarté et l’élégance qu’on accorde au latin, où ne fût pas accentué l’écart entre langue écrite et langue parlée, qui tînt enfin sa force de son double attachement à l’usage et à la norme[1] ».

L’article 1 viole la souveraineté de l’Académie

Mais, aujourd’hui, l’Académie voit sa souveraineté effrontément violée par l’article 1 du projet Hollande prétendant se substituer à elle pour infliger aux vrais couples mariés le symbole inversé d’une paire d’homosexuels inféconds. Car dit bien C. Taubira «  il ne s’agit pas d’une ruse, pas d’une entourloupe, il s’agit d’un mariage avec toute sa charge symbolique ».

La double atteinte au droit de la langue, de sens et de symbole, est manifeste :

1.      L’art. 1 du projet de Loi Hollande viole outrageusement la règle d’or, de clarté non équivoque, ayant assuré au français sa suprématie internationale pendant quatre siècles, en donnant du mariage une définition absurde ; un même mot (mariage) ne pouvant désigner à la fois une chose et son inverse : le « différent » ou le « même » (sexe) !   Qu’on en juge par l’incompatibilité radicale des deux définitions de :

–         l’Académie : MARIAGE. Union d’un homme et d’une femme par le lien conjugal

–         l’Art. 1 du projet de loi : Le mariage est contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe.

2.     Comment imaginer défi plus symbolique au génie du français et à sa règle d’or – de clarté, de pureté et de probité – que cette antidéfinition du « mariage » confondant outrageusement un « chose » et son « inverse », le « normal » et l’« anormal », le « vrai » et le « faux » ?  Symbole ignominieux de confusion des contradictoires – Molière verra même dans l’inclusion des contraires dans un même mot, la cause de tous nos maux ! – que Richelieu fustigera  en termes sans appel en disant : « Le bien et le mal sont en effet si différents et contraires qu’ils ne doivent point être mis en commerce l’un avec l’autre ; ce sont deux ennemis entre lesquels il ne se doit faire ni quartier ni échange. »

Le mot le plus chargé de sens immortel

Le 6 avril 2000, l’Académie s’est alarmée de « la politique d’amenuisement des filières littéraires …sur le point de parvenir à éliminer presque complètement de notre enseignement la connaissance et le goût de la littérature » jusqu’à interdire « la compréhension du langage scientifique comme des structures politiques et juridiques de notre civilisation. » Si bien qu’ «  aujourd’hui, la langue et la littérature elles-mêmes …semblent être devenues les ennemis à détruire. »

Aujourd’hui, avec l’article 1 du projet Hollande, c’est le mot « mariage » qui est devenu l’ennemi à abattre ! Et si le succès de coup d’État sémantique de la loi Hollande réussissait, il priverait les Français du mot le plus chargé d’humanité, d’intelligence du monde et de sens polysémique de la langue. Avec toutes ses réalités et  repères – intellectuels, identitaires, symboliques, artistiques, religieux, politiques, sociaux, biologiques, généalogiques, affectifs, psychologiques, historiques, familiaux, sexuels – attachés à ce mot « magique », un tel rapt dépossèderait les Français de leur droit constitutionnel à leur langue, l’Académie de sa souveraine raison d’être, et frapperait d’illégitimité et d’imposture le Régime qui oserait se livrer ainsi à une telle oppression de la langue, radicalement antidémocratique !

L’Académie française ne peut pas ne pas relever le défi de l’article 1

En réponse au projet du Gouvernement de détruire le mot le plus chargé de sens de la langue universelle, l’Académie – responsable de la défense de la langue la plus claire, élégante et universelle, de sa règle d’or de  précision non équivoque – ne saurait sans se déjuger ne pas relever le défi lancé à son pouvoir souverain sur la langue.

Depuis sa déclaration du 6 avril 2000, c’est bien dans cette Résistance à la destruction du français que l’Académie s’est déjà engagée, assurément guidée dans cette voie par cette sorte d’instinct « académique », hérité de Richelieu qui ne cessait de proclamer :  « La lumière naturelle fait connaître à un chacun que l’homme ayant été fait raisonnable il ne doit rien faire que par raison » ;  «  qu’il ne doit rien vouloir qui ne soit raisonnable et juste » ; que «  Les Intérêts  publics doivent être l’unique fin de ceux qui gouvernent les États et  leurs conseillers et être préférés aux particuliers. ».

C’est sur ce principe de défense que, dans sa séance du 12 juin 2008, elle a adopté à l’unanimité une déclaration s’opposant à la reconnaissance constitutionnelle des langues régionales dont la mention dans l’article 1 de la Constitution constitue, selon elle, « un déni de la République ». En relevant le défi de la fausse définition du mariage, elle ne fera que faire suite à l’avis du 21 janvier 2013 de l’Académie des sciences morales et politiques sur le projet de loi ouvrant le mariage aux personnes du même sexe et appelant « l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité de respecter, dans la loi et ses textes d’application, le droit des couples hétérosexuels à demeurer « mari » et « femme » et « père » et « mère » de leurs enfants (sic) ». La rupture envisagée sur la filiation est plus profonde encore. Le projet « tend à promouvoir un droit à l’enfant qui fait passer celui-ci de sujet à objet de droit. Il conduit à nier la différence biologique entre les sexes (…) ».

Mais l’article 1 du projet de loi Hollande est une définition de mot relevant du magistère intellectuel  de l’Académie française qui, contrairement à l’Académie des sciences morales et politiques  – n’ayant qu’une voix consultative – est assimilée à une Cour souveraine dont le Président de la République assure d’ailleurs la fonction de « Chef et Protecteur » héritée de Richelieu. À l’image du pouvoir souverain des Cours supérieures sa souveraineté sur la langue est sans appel !

Saisine de l’Académie Française

Sauf à accepter d’être ridiculisé aux yeux du monde entier dans le principe même de sa devise « À l’immortalité » (de la langue française) par un Gouvernement ultra-minoritaire ; niant sa raison d’être de faire le dictionnaire et d’y donner la vraie définition des mots en prétendant lui imposer une fausse définition du mot mariage inverse de son sens immortel et universel ; niant sa vocation de défense de la langue commune du peuple contre tout empiètement partisan d’une tyrannie prétendant déposséder le Peuple de la définition commune et symbolique du mot immémorial la plus chargée de sens auquel il droit ; niant le principe même de sa souveraineté datant de Richelieu ; sauf à accepter de faire rétrograder la langue française et démissionner l’Académie française du 1er rang à celui d’un Institution discréditée dont le prestige de façade, non défendu les armes à la main, ne serait plus qu’une coquille vide de sens, ayant fait son temps, dénuée de toute légitimité et respectabilité ; sauf à se nier elle-même, l’Académie doit rejeter le dictat du Gouvernement !

C’est pourquoi, au nom de la vocation de l’Académie d’assurer l’immortalité de la langue française, de son devoir de  fidélité à l’œuvre de son fondateur Richelieu et à sa Mission de Défense de la langue française ; au nom de son Pouvoir souverain en matière de langue ; au nom de l’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) et de la Coordination Défense de Versailles (CDV) ; nous vous saisissons de notre demande de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi Hollande qui viole le principe même de clarté non contradictoire, d’universalité souveraine de la langue française, et la  raison d’être de l’Académie aux yeux de tous !

Dans cette attente, et dans celle de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Madame le Secrétaire perpétuel, l’assurance de notre haute considération.

Pierre CHARIE-MARSAINES Arnaud-Aaron UPINSKY
Président d’honneur, Commandeur de la Légion d’Honneur Président

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[1] Site de l’Académie française.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles