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Olafur Eliasson au château de Versailles en 2016

29 Juin

Versailles, acteur clef de l’Art et de la Politique

 

L’EXPOSITION ELIASSON-PÉGARD 2016 ?

Catherine Pégard et Olafur Eliasson

Catherine Pégard et Olafur Eliasson au château de Versailles

 

LE GLAS D’UNE VISION FASCISTE DE L’ART NÉGATIONNISTE À VERSAILLES !

Olafur Eliasson décore le château de Versailles ?

Olafur Eliasson décore le château de Versailles ?

 

« Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront » (Lc 19, 40)

« Consensuelle » ! Acculée à déclarer « consensuelle », la 9ème exposition d’art new-yorkais à Versailles, du Danois Eliasson, Catherine Pégard vient d’acter sa défaite, libératrice de Versailles, en sonnant le glas de cet art officiel « négationniste » imposant une « vision fasciste de la culture » à Versailles, selon les propres termes du Ministre de la Culture Fleur Pellerin[1] assimilant « violence » plus « art officiel » au fascisme. Cette vision « fasciste » d’un art d’État, qui est de règle à Versailles depuis J.-J. Aillagon, avait été dénoncée, dès l’origine[2] par le Canard Enchaîné, dans son fameux article « Arrête de faire le Koons ! », en ces termes sans appel : « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » Cette défaite libératrice est la victoire de la Coordination Défense de Versailles. Décryptage.

I) Dans l’exposition Eliasson-Kapoor, il n’y a rien à voir mais tout à comprendre !

La monstrueuse grue déversoir d’eau d'Olafur EliassonTelle est la grille de lecture permettant de comprendre le stratagème de Catherine Pégard feignant le « consensus » tout en maintenant le cap génocidaire. D’un côté, les touristes peuvent passer à coté des gadgets d’Eliasson – trois dans les jardins, cinq à l’intérieur du château – sans même les apercevoir, tant ils sont insignifiants. On a même vu une japonaise peindre la sublime perspective royale du Grand Canal en ignorant la monstrueuse grue déversoir d’eau (photo de droite), à la verticalité new-yorkaise, barrant sa vue, et mise en eau seulement 5 heures par semaine ! De l’autre, et l’essentiel est là, il faut comprendre, à la lecture des articles et des « images » inondant les média, que l’exposition Eliasson-Pégard poursuit, point par point, le plan de génocide culturel révélé avec Kapoor par :

  1. L’exclusion des artistes français, Eliasson étant le 7ème artiste étranger privilégié sur 9, ostracisme que Rémy Aron, Président de la Maison des Artistes ne cesse de dénoncer avec « le fait que 98 % des artistes qui travaillent sur le territoire français sont totalement exclus du système. »[3]
  2. L’exclusion de la langue française, les titres étant exclusivement anglais pour souligner la langue du maître colon : « Waterfall », « Deep Mirrors », « Solar Compression », « Curious Museum »,
  3. L’affirmation de la suprématie new-yorkaise sur le Symbole de Versailles par la « reprise » du viol des Grands Appartement Royaux « respectés » depuis l’exposition Vasconcelos de 2012.
  4. L’apologie de la stratégie du « chaos » sur l’harmonie des sphères de Versailles, par les stéréotypes verbaux déjantés de C. Pégard présentant l’exposition Eliasson comme un lieu où « les astres peuvent se rencontrer, l’horizon se dérober, et toutes nos perceptions se brouiller (sic) ».
  5. L’ambition d’inverser la vision de versailles, par une « coproduction » – c’est-à-dire une défiguration-contrefaçon du chef d’œuvre – prétendant à la supériorité du contemporain new-yorkais sur le classicisme français, à travers les stéréotypes éculés d’Eliason se targuant en toute vanité du « défi exaltant » « d’avoir à travers l’art l’opportunité de coproduire la perception actuelle de Versailles », de « Créer une intervention artistique qui modifie le sentiment des visiteurs et offre un point de vue contemporain sur cet héritage fort».

Voici les preuves démontrant que l’exposition d’Eliasson poursuit le même but génocidaire que Kapoor.

Le château de Versailles d'Olafur Eliasson

Le château de Versailles d’Olafur Eliasson

II) Si, contre toute évidence, la très politique Catherine Pégard, fermée à tout dialogue,

en est aujourd’hui réduite à jouer la « fraternisation », c’est qu’elle vit dans la peur de voir éclater la « bombe » à retardement des conclusions d’enquête criminelle publiées dans la « Lettre ouverte à la reine Elisabeth II » du 18 décembre 2015. Lettre à laquelle la reine Elisabeth II a pleinement répondu, à sa manière, et conclusions auxquelles nul démenti – ni de source policière, ni du Ministère de la culture, ni de la Présidence de la République, ni des média – n’a pu être apporté. Ceci, alors que la CDV est la source officielle de la Résistance Culturelle à Versailles : du Parisien local et des média nationaux, jusqu’à Washington et au Wall Street Journal ! Silence médiatique et « non réponse » du château ayant donc valeur de preuve et d’acquiescement tacite !

III) De quel scandale Catherine Pégard a-t-elle tant peur dans cette lettre à la reine ?

Peur de voir étalée au grand jour la censure quasi-militaire des média sur la vérité de l’exposition Kapoor à Versailles : sur son infâme mise en scène inversée de l’Apocalypse, sur sa haine de la France, sur le piteux abandon de son projet de faire de sa « Gueule de Léviathan » tagué un « Mémorial à la honte de la France », avec la complicité de toute la chaine d’oppression culturelle et politique.

Peur de voir tournée en ridicule sa participation au bidonnage d’un prétendu attentat de fantomatiques « royalistes ultra conservateurs » évaporés en 1815.

Peur de se voir demander des comptes sur la porosité de la sécurité à Versailles et sur la recherche des « vrais » coupables des tags.

Catherine Pégard

Catherine Pégard

Peur de voir faire son bilan sur l’échec de sa grande ambition, confiée au Monde du 27 janvier 2012 « Versailles est le lieu emblématique du pouvoir » dans lequel elle annonçait : « on me jugera sur ce que j’ai fait » en ponctuant l’avertissement qu’elle avait reçu à son arrivée : « On vous pardonnera toujours de voir trop grand, on ne vous pardonnera jamais d’avoir vu trop petit ». Après la déroute de Kapoor, que reste-t-il de sa grande ambition sur le Centre de recherche sur le XVIIe ; sur son « idée d’exposition sur la constitution de l’État et du pouvoir » et sur « l’approfondissement » (sic : l’attentat de Kapoor) de la « relation de l’art contemporain avec le patrimoine historique » ; sur son « idée » nauséeuse : « En 2015 pour les 300 ans de la mort de Louis XIV, on peut imaginer montrer les crânes de Damien Hirst et ses vanités, cela a un sens. » ; et enfin sur son « idée » d’utiliser son « expérience » pour lui « donner un bon fil conducteur pour un livre sur les ressorts du pouvoir sous tous les angles » ? Que reste-il de toutes ces ambitions sinon le naufrage chimérique d’une femme froide, sombre et solitaire, dénuée de sensibilité et d’amour pour ce « lieu » [4] d’enchantement, au profil inverse de celui de la charismatique Catharine Hamilton des American friends of Versailles tombée amoureuse de Versailles à 17 ans ! Catherine Pégard se targue d’établir un dialogue avec cette merveille de Beauté, d’Intelligence et d’Amour, qui en son fort intérieur, comment en douter représente tout ce qu’elle déteste, en fait de Valeurs, contrairement même à J.-J. Aillagon. À l’heure du rejet de la Politique dont elle est une figure emblématique, comment Catherine Pégard, nommée à Versailles par raison d’État « négationniste », pourrait-elle comprendre l’essence de Versailles, représentant le modèle d’un Pouvoir légitime se déclinant avec Amour, Intelligence et Beauté, pour rendre visible au monde entier la « République idéale du Roi-Soleil[5] » ?

Peur surtout de voir révélé le véritable but de guerre – et non d’Art ! de l’attentat terroriste du « chaos » de Sir Kapoor contre le Symbole de Versailles : le plan du génocide culturel planétaire, sans exemple dans l’histoire, visant à établir l’hégémonie absolue du « softpower » anglo-saxon sur les esprits, en toute filiation historique avec le vandalisme terroriste mis en accusation par Gilbert Romme à la tribune de la Convention, le 26 octobre 1793 :

« C’est ainsi que les lâches oppresseurs du peuple anglais veulent anéantir les monuments qui attestent la supériorité de nos arts et de nos génies, afin de nous replonger dans la barbarie, dans l’ignorance, et de nous vaincre en nous opprimant plus facilement ! ».

IV) Le plus grand échec de Catherine Pégard,

est, par maladresse, d’avoir rendu visible les « ressors du pouvoir » d’imposture, de tyrannie et d’aveuglement, dévoilés par Gilbert Romme et d’apporter avec l’attentat de Kapoor – dont elle voulait faire la démonstration qu’elle savait « voir trop grand » – la preuve que le plan de génocide culturel universel, le « mainstream » anglo-saxon, de toutes les Valeurs fondatrices de la Civilisation universelle héritée des Grecs, n’est QUE la poursuite à l’échelle planétaire du Vandalisme de la première république terroriste de l’histoire du monde dont les principes[6] ont été édictés sans appel dans le décret génocidaire du 14 août 1792, en ces termes :

« considérant que les principes sacrés de la Liberté et de l’Égalité ne permettent point de laisser plus longtemps sous les yeux du peuple français les monuments élevés à l’orgueil, aux préjugés et à la tyrannie. »

Vandalisme d’État qui conduisit à la destruction d’un tiers du patrimoine des chefs d’œuvre de la France s’ajoutant au premier tiers des guerres de religion du protestantisme. Sa faute inexpiable c’est, avec le symbole d’inversion du C-Curve de Kapoor[7], d’avoir désocculté la technique d’aveuglement du Regard du métissage colonial new-yorkais et du SID’ART[8], révélant ainsi que : l’« art contemporain » est à la destruction « morale » du patrimoine artistique de l’Humanité, ce que le vandalisme de 1792 était à la destruction « physique et morale » du patrimoine artistique français. Son crime inexpiable, au regard de ses commettants, c’est d’avoir fait exactement l’inverse de ce que lui enjoignait sa mission : au lieu d’inverser le regard sur Versailles, pour le reléguer aux accessoires de l’antiquité au profit du « mainstream » anglo-saxon, c’est Versailles qui a inversé la Vision des peuples sur la tyrannie génocidaire de l’anglo-saxon pour en faire un objet d’abjection et de barbarie, l’art universel de Versailles apparaissant dès lors comme porteur d’un idéal emblématique du futur. Laurent Fabius n’a-t-il pas dit en 2010, lors de l’exposition Murakami : « Versailles a survécu à la Révolution, il survivra à [ces expositions dégradantes] ! »

V) « Versailles outragé », c’est « le Mémorial à la honte » de la barbarie de l’art génocidaire anglo-saxon,

soit l’inverse du projet avorté de Kapoor de faire de son « Durty corner » du Léviathan le « Mémorial à la honte de la France » à exhiber dans tous les musées du Monde. En faisant de l’action judiciaire de la Coordination Défense de Versailles, contre les expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux, une des 50 dates de Versailles[9], J.-J. Aillagon ne croyait pas si bien dire. Aujourd’hui, Versailles a gagné la guerre que New-York y avait déclarée en 2008, à l’Art, à l’Intelligence et à la Civilisation, sous le nom usurpé d’« art contemporain ». Versailles ayant gagné la guerre de l’Art contre son contraire new-yorkais, c’est un nouveau chapitre de l’histoire de l’art qui s’ouvre. Le « chaos » étant l’inverse de l’« harmonie » comme la « Laideur » l’est de la « Beauté », l’« art du chaos » anglo-saxon ne peut plus ni se réclamer d’une continuité historique avec l’Art européen hérité des Grecs, ni a fortiori prétendre à sa succession et à une quelconque supériorité dans un art usurpé dont il en la négation. Identifié au pire des vandalismes – le génocide culturel négationniste de toute valeur –, convaincu du crime des crimes, à Versailles, contre l’Art, l’Intelligence et la Civilisation, l’art anglo-saxon se trouve désormais mis au banc d’infamie de l’Humanité civilisée toute entière !

 

Olafur Eliasson au château de Versailles

Olafur Eliasson au château de Versailles – Deep Mirror

 

En conséquence de quoi, la CDV :

Rappelant que la liberté c’est d’avoir le courage de dire que « deux et deux font quatre », et d’« appeler un chat un chat et Rollet un Fripon » et que l’abbé Grégoire, créateur du mot « vandalisme » avait dit « je créai le mot pour tuer la chose » :

  • En appelle tous les vrais amis des Arts, des Lettres et de la Civilisation dont Versailles est la figure emblématique à ne plus utiliser l’art anglo-saxon du « chaos » visant à annihiler toutes les Valeurs fondatrices de la Civilisation et tous les monuments du génie humain QUE sous son nom d’infamie d’art « négationniste »,dicté par une vision fasciste de la culture ;
  • Déclare Versailles humilié « Mémorial de la honte » par l’art officiel « contemporain » à Versailles et par ses complices ;
  • Signale que ce Mémorial d’infamie stigmatise désormais la ligne de « partage des arts » permettant de distinguer la « fracture culturelle » devant désormais être établie entre l’Art créateur et son inverse prédateur, entre l’Art universel hérité des Grecs (du Beau, du Vrai et des Valeurs créatrices) et l’art anglo-saxon se disant « contemporain » (du Laid, du Faux et du génocide culturel), pour marquer la frontière salvatrice entre les deux camps irréductibles de la Civilisation et de la Barbarie, entre l’art des esclaves et l’art des hommes libres, entre les hommes libres et les esclaves, en suivant l’exhortation du rapport de l’abbé Grégoire du 31 août 1794 :

« Puisque les tyrans [de l’art contemporain] craignent les lumières », que « la liberté est fille de la raison cultivée », alors « Inscrivons donc, s’il est possible, sur tous les monuments, et gravons dans tous les cœurs cette sentence : « Les barbares et les esclaves détestent les sciences, et détruisent les monuments des arts ; les hommes libres les aiment et les conservent ». [10]

Enfin délivré de l’art « négationniste » nous pourrons dire : « Versailles ! Versailles outragé ! Versailles brisé ! Versailles martyrisé ! Mais Versailles libéré par lui-même, et par les hommes libres !

__________________

Arnaud-Aaron Upinsky,
Président de la UNIEF/Coordination Défense de Versailles

© Upinsky

 

 


[1] 6 septembre 2015

[2] 24 septembre 2008

[3] Cf. Lettre de Rémy Aron à Arnaud Upinsky du 21 octobre 2010

[4] Il faut l’entendre dire avec une commisération confondante « Ce qui me frappe, c’est la passion des gens pour le lieu ».

[5] CF. Communiqué CDV du 8 janvier 2014

[6] La raison d’Etat politique du vandalisme terroriste de 1792 est claire. Puisque, comme l’atteste l’académicien La Harpe à la chute de Robespierre, les révolutionnaires de la première république terroriste de l’histoire ne comptaient que 300 000 hommes, sur une population de 26 millions d’habitants ; puisque les « valeurs » sur lesquelles ils entendaient fonder leur légitimité étaient rigoureusement inverses des Valeurs des Français, figurées sur tous les monuments hérités de leurs ancêtres fondateurs de la France ; puisque selon leurs propres termes « la République [ terroriste de 1792] est la destruction totale de ce qui lui est opposé » ; pour toutes ces raisons, il est aisé de comprendre que ces monstres ne pouvaient prétendre régner que par les serments de haine et de proscription de ces valeurs, la terreur, la guillotine, la destruction du calendrier, des noms de lieux et des patois, comme de la mémoire des peuples. Dès leur prise du pouvoir par le viol de la Constitution de 1791, ils devaient aussitôt entreprendre la destruction du patrimoine monumental, artistique et littéraire, par une politique de « vandalisme », selon le mot que lui donnera l’abbé Grégoire, lancée et « justifiée » par le décret du 14 août 1792.

[7] Depuis Jeff Koons (2008), le procédé « mécanique » d’anéantissement de l’Art du Beau consistait à « taguer » les lieux symboliques de Versailles en leur opposant un objet de dérision « niant » le sens des valeurs pour en « inverser » le regard.

[8] Cf. 1) « Manifeste culturel colonial international de Versailles contre l’aliénation mondiale du métissage colonial new-yorkais », du 14 septembre 2010 ; 2) Lettre ouverte à la reine Elizabeth II du 18 décembre 2015.

[9] « Versailles en 50 dates », Ed. Albin Michel, 2012.

[10] L’abbé Grégoire : Rapport sur les destructions opérées par le Vandalisme et les moyens de le réprimer (31 août 1794)

 

 

VICTOIRE HISTORIQUE : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire !

15 Nov

À VERSAILLES, C. PÉGARD DÉCAPITE L’IGNOBLE DE VASCONCELOS-TAMPAX, DIVISE LA RÉPUBLIQUE ET FAIT TRIOMPHER LA RÉVOLUTION DES BEAUX-ARTS !


«  Tel est pris qui croyait prendre »,  Le rat et l’huitre ( La Fontaine )

 « Je suis dans le lieu emblématique du pouvoir »  ( C . Pégard )

 

Versailles, Clef de l’Art et de la Politique

—         DUCHAMP CONGÉDIÉ PAR  C. PÉGARD !

—         APRÈS QUATRE ANS DE RÉSISTANCE CULTURELLE,

—         LA CDV A GAGNÉ LA BATAILLE DÉCISIVE DE L’INTELLIGENCE !

Victoire historique : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire ! Plus dure sera la chute.

_____________

C’est l’effet TAMPAX ! Coup de théâtre au château de Molière cet été.  C. Pégard s’était pourtant vantée d’y exposer la première femme d’art new-yorkais, J. Vasconcelos. Mais, entre les deux femmes, le « dialogue culturel » a vite tourné au crêpage de chignon autour de l’ignoble Tampax-Lustre, « le » “chef d’œuvre” de Vasconcelos qui vient d’être interdit de Galerie de Versailles, dans une tragi-comédie discréditant les deux femmes et l’État au dessous de la ceinture du ridicule artistique, pour le plus grand triomphe de la Révolution des Beaux-Arts contre Duchamp !

 

CHRONIQUE D’UNE RÉVOLUTION ANNONCÉE :
COMMENT LA DERNIÈRE EXPOSITION D’ART NEW-YORKAIS À VERSAILLES A TOURNÉ AU DÉSASTRE

Le 8 décembre 2011, nous avions prévenu C. Pégard qu’elle était « à la croisée des chemins », qu’elle devait donner un coup d’arrêt à la « politique suicidaire de salissure de notre patrimoine », hypocritement mené sous couvert de « dialogue » ou de « mariage » entre art classique et art « contemporain ». À l’annonce de l’exposition Vasconcelos propulsée sur le marché, à Venise, par son Tampax-Lustre (nommé « La Noiva », « La Fiancée » en portugais…), nous en avions dénoncé « l’ignoble symbole » promis à jouer le rôle du bouquet de fleurs vénéneuses de Koons dans la chambre de la Reine. Nous l’avions mise en garde : « Madame Pégard sait-elle que ces Tampax lui colleront à la peau, comme les “sex toys” de Koons ont collé à la peau d’Aillagon, provoquant sa chute ? ». Nous l’avions déclarée persona non grata à l’Assemblée Générale des Amis de Versailles du 11 juin 2012. Elle n’y est pas venue. La « reine » Pégard détrônée, aux Amis de Versailles, c’était enfin la Révolution !

 

COMMENT L’EMBLÉMATIQUE TAMPAX-LUSTRE A FAIT LA RÉVOLUTION EN TROIS ACTES !

ACTE 1, PÉGARD DÉCAPITE VASCONCELOS : La Fiancée-Tampax ?  « C’est sans doute ma création la plus importante et emblématique, dit Vasconcelos, c’est elle qui m’a fait connaître sur la scène internationale de l’art contemporain, avec une première présentation lors de la Biennale de Venise, en 20051 ». Emblématique de quoi ? Elle ne le dira pas, laissant la presse chanter l’hymne n°1 à l’artiste créatif, c’est-à-dire « décalé » :

—     « La nature du processus créatif de Joana Vasconcelos repose sur la décontextualisation d’objets et réalités du quotidien : l’artiste s’amuse des décalages, des alliances entre l’industriel et l’artisanal, entre le luxe et l’ordinaire [1] ». C’est « un détournement inattendu du décorum de prestige des salons du 18ème siècle1 ».

Hélas, la vérité est tout autre. Loin d’être une « création » son trophée de Venise n’est qu’un stéréotype éculé de Duchamp, une application quasi-mécanique de son procédé « ready-made » « décalé » d’accouplement contre-nature des contradictoires artistiques, un « mariage-viol » de l’ignoble ( Tampax ) et du noble (« Lustre ) en un seul objet publicitaire : le “Tampax-Lustre”. Produit dérivé du 1er mariage « décalé » de « roue-tabouret » de Duchamp, de 1913, il est le « split rocker » new-yorkais emblématique type de l’ignoble-noble !

Mais celle qui s’amusait tant des décalages d’autrui, de son « regard critique », sera à son tour recalée ! Elle ne passera pas les grilles du château : « Alors que l’œuvre était inscrite dans le premier projet d’exposition, gémira alors Vasconcelos, elle en a été retirée au dernier moment, sans qu’il me soit donné d’explication1 ». Soudain prise de panique, interdite d’Amis de Versailles, la « reine » Pégard a donc décidé in extremis de décapiter l’ignoble tête de proue de l’exposition Vasconcelos et par là même le critère DUCHAMP ayant présidé à l’« invitation-provocation » de Vasconcelos à Versailles par J.-J. Aillagon.

Censurée à Versailles Vasconcelos étale son lustre à Paris

Cette décapitation de Vasconcelos-Duchamp, avec le prodigieux symbole de son tronc sans tête à Versailles, de sa tête coupée à Paris, est une première mondiale ! C’est le podium des Grands Appartement Royaux à la gloire de Duchamp devenu l’échafaud de son infamie. C’est la condamnation à mort de son principe mécanique de sacralisation de l’ignoble par le noble, de cannibalisation affairiste de Versailles. C’est, en toute logique, le critère même d’élection des expositions new-yorkaises à Versailles, destructrices des Codes de Civilisation, invoqué pour les y porter au pinacle, enfin décapité, ridiculisé et réduit à néant, par Pégard !

ACTE 2, VASCONCELOS ATTAQUE PÉGARD et DIVISE LA RÉPUBLIQUE : Soudain piquée au vif l’ingrate Vasconcelos qui se prend pour une grande artiste, invitée à Versailles pour ses seuls mérites, se retourne contre sa bienfaitrice et la met publiquement en accusation : « Il a été censuré [2] » dit elle de son Split Rocker de l’ignoble. Aussitôt, le réseau new-yorkais fait recaser « La Fiancée » répudiée de Versailles chez le fin connaisseur qu’est le Maire de Paris, B. Delanoë, dans son établissement culturel 104 du 19ème. Mais c’est pour la perte de l’honneur de la Fiancé ! Car la « création la plus importante et emblématique », de Vasconcelos, divorcée de son écrin « subversif » de Versailles y passera totalement inaperçue, piteusement traitée par la presse de « déconvenues de la mariée1 » y prêtant au mieux à “sourire”. Ce qui est le pire pour une provocation : un flop !

Cette division de la République, c’est la condamnation de l’État d’auto-contradiction du Régime ; de sa politique culturelle suicidaire, du régime d’arbitraire féodal de la République vivant aux crochets de notre patrimoine royal. C’est le principe démocratique bafoué, c’est l’annonce de la chute prochaine du Régime d’oppression culturelle : « Tout Régime vit de son principe et meurt de sa contradiction ! » (Napoléon).

Joana Vasconcelos au château de Versailles

 

ACTE 3, PÉGARD VISE VASCONCELOS, TUE DUCHAMP ET ATTISE LA RÉVOLUTION : C’est le choc en retour !

Roue-Tabouret de Duchamp

Sommée publiquement de se laver du crime inexpiable de « Censure de l’Art », Pégard, prise au piège de ses contradictions, est alors contrainte d’appeler à son secours Dame Logique pour faire un rappel faussement naïf à la Règle de l’Évidence : « Le château n’est pas une galerie, les œuvres présentées doivent entrer en résonance avec ce lieu1 ( sic) » ! Mais, elle non plus, n’a pas mesuré les conséquences de cet AVEU forcé, bien tardif et auto-contradictoire. Car ici être « en résonance avec ce lieu » signifie être en harmonie de style, d’époque et de lieu : c’est la règle d’or de réameublement de Versailles ! Selon cette règle, seules les « œuvres » d’époque peuvent « être » en résonance-harmonie avec les Grands Appartement Royaux ! Ce seul critère exclut définitivement toutes les expositions d’art contemporain, a fortiori l’art new-yorkais et en l’espèce toute la production de Vasconcelos et pas seulement la scandaleuse « Fiancée ». N’est-il pas hautement contradictoire d’inviter les « œuvres » d’une artiste et de refuser son « chef d’œuvre » emblématique de Duchamp ? Dire que le Tampax-Lustre n’est pas présentable, n’est ce pas dire que toute l’exposition qui « rend visible » le principe « infâme » de Duchamp, littéralement vil et bas, est « in-présentable » à Versailles !

Cette Révolution des Beaux-Arts, c’est l’école new-yorkaise doublement détrônée de son piédestal par le Ridicule, à Versailles et à Paris, frappée au cœur même du principe « créatif » de son procédé de « mariage forcé des contradictoires » : du noble et de l’ignoble, du faux et du vrai, du beau et du laid, etc. « Tel est pris qui croyait prendre ! » S’amuser de voir ainsi Vasconcelos à son tour décalée-recalée de Versailles, ridiculisée dans le principe même de son « ready-made » à Paris, c’est la mise à mort du Tyran Duchamp, chassé du Temple, du Saint des Saints de Versailles, par la Révolution des Beaux-Arts comme un voleur !

 

COMMENT C. PÉGARD A DONNÉ UN COUP D’ARRET HISTORIQUE À L’ART « CONTEMPORAIN » DU NON-SENS

Tout a commencé en 1913 à New-York, par l’exposition de l’Armory Show, et par la création du premier « Tout fait » ( « Ready made » ) de Duchamp : sa « Roue de bicyclette », en fait l’accouplement contre nature d’une Roue-Tabouret, littéralement le viol-mariage d’un tabouret empalé par la fourche d’une roue.

—          Jusque là, depuis les Grecs, l’Art, miroir de la Civilisation Européenne, était basé sur le principe d’harmonie, de non contradiction de l’union : le mariage fécond d’ « ensemble d’éléments (sons, couleurs, traits, images, styles, œuvres d’Arts et Lettres, idées, vision du monde), assemblés selon “ les règles de l’Art ” en un tout cohérent et “ perçus simultanément d’une manière agréable ” à l’oreille, à l’œil, aux sens, au goût, à l’intelligence, en un mot à l’esprit mis en accord avec le Cosmos ».

—          À partir de 1913, l’anti-Art new-yorkais, miroir de la Barbarie prédatrice de New-York, sera basé sur le principe de disharmonie, de contradiction, de non-sens de l’union – « défi au bon sens [populaire] et à la raison [scientifique] » : faux-mariage stérile d’éléments accouplés de force en toute violation des règles de l’Art en un ensemble disparate, perçu comme un choc d’une manière désagréable, plongeant l’esprit dans l’absurde du confusionnisme des champs sémantiques caractéristique de la folie et le monde dans le chaos. Ceci par la diffusion en chaîne du Principe de Contradiction dans l’Art, dans tous les champs du savoir jusqu’à celui de la « déréglementation » financière « décalée » d’aujourd’hui. C’est à ce processus de « destruction des tiroirs du cerveau » (Manifeste Dada), de viol de l’Esprit par le non-sens qu’à son insu, Pégard a donné un coup d’arrêt historique à Versailles dans le cadre de la Révolution des Beaux-Arts, en cours d’écriture, dont la CDV est le fer de lance logique ! Rejoignant ainsi le Président Roosevelt qui disait en 1913 : « Ce n’est pas de l’Art ! », mais l’art du non-sens, prédateur et destructeur des authentiques valeurs de création de l’Europe !

 

COMMENT LA RÉPUDIATION DE LA « FIANCÉE » PRÉFIGURE LE REJET DU PRÉTENDU « MARIAGE-HOMSEXUEL »

Photo de Marcel Duchamp, déguisé en Rrose Sélavy.

Art « moderne » et homosexualité font bon ménage ! Avec son pseudonyme féminin « Rrose Sélavy », Marcel Duchamp changeait volontiers d’identité sexuelle (Voir ci-contre, à l’Exposition Internationale du Surréalisme, à Paris en 1938, le mannequin féminin à moitié habillé en habit Duchamp). En 1949 à San Francisco, au Western Round Table on Modern Art, il confia à Lloyd Wright que le public homosexuel est le plus réceptif à l’art moderne. Son disciple Andy Warhol est la figure emblématique internationale homosexuelle du Pop Art. Et la synergie entre art, marketing, mode et homosexualité imposera de proche en proche ses codes homosexuels à toute la population, comme en témoigne aujourd’hui l’aberrant projet d’un prétendu « mariage homosexuel ». La grille de lecture artistique du Split-Rocker Duchamp s’applique à merveille au pseudo « Mariage-homosexuel » associant deux éléments inconciliables puisqu’un mariage est fertile par destination alors que deux « homosexuels » sont infertiles par définition. En ce sens le « mariage-homosexuel » est un Split-Rocker auto-contradictoire ! Toute idée de mariage homosexuel, à l’image de la Roue-Tabouret ou du Tampax-Lustre, relève de l’art du non-sens, c’est-à-dire d’un défi au bon sens (populaire) et à la raison (scientifique), tous aussi stériles les uns que les autres. Qu’un couple homosexuel veuille se travestir en « mariés », c’est comme la Fiancée Tampax-Lustre cherchant l’estampille de Versailles pour exister ! Quel aveu d’impuissance à vivre par soi même ! Le Mythe Duchamp, du progrès de l’art du non-sens sur l’Art de l’harmonie vient, cet été, de se briser sur le roc de la réalité et de l’intuition de deux femmes. Ce coup de tonnerre historique est le signe annonciateur de l’échec prochain du projet de « mariage-homosexuel » aussi immariable avec notre Art, notre savoir vivre et notre Civilisation (cf. « Le grand rabbin de France s’oppose au mariage homo », Le Figaro, 18 octobre 2012), que le Tampax-Lustre de Vasconcelos avec la chambre de Marie-Antoinette. Avec la règle d’or invoquée par C. Pégard, c’est le retour de Dame Logique !

 

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

CONSTATE QU’en jetant l’anathème sur l’ignoble Tampax-Lustre de Vasconcelos et en décapitant Duchamp, C. Pégard a porté un coup d’arrêt historique fatal aux prétentions hégémonique de New-York sur Versailles, lui donnant ce que ni le Conseil d’État, ni le Président de la République ne lui avaient accordé ;

DÉCLARE QUE, dans la guerre à l’Intelligence à l’Art et à la Civilisation, déclarée à Versailles en 2008, elle a ainsi gagné, par la Révolution des Beaux-Arts en cours, la Bataille décisive de l’Intelligence ! Balayant l’Art du non-sens, la Logique de la non-contradiction est de retour !

ANONCE QUE l’Art étant le miroir anticipateur de la chaîne d’inversion des valeurs de Société – Harmonie, Cohérence, Beauté -, la défaite de l’art du Contradictoire, cet été à Versailles, annonce le futur naufrage du projet de prétendu « Mariage homosexuel » : non-sens, contraire avec la Logique et la Civilisation !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

Pour aller plus loin

Rrose Sélavy est un personnage fictif créé par le peintre français Marcel Duchamp en 1920.

Son nom apparaît pour la première fois1 sur une œuvre d’art, Fre(n)sh Wi(n)dow, modèle réduit de fenêtre à la française (fresh widow = veuve fraîche en anglais). Le nom de Rrose, qui ne prend alors qu’un seul r, est inscrit en signature sur la tablette. Elle figure ensuite dans une série de photographies réalisées par Man Ray, où Duchamp pose travesti en femme, maquillé et chapeauté.

Le nom choisi évoque la phrase « Éros, c’est la vie ». Duchamp affirme également qu’il choisit le nom « Sélavy » pour sa sonorité juive (in Duchamp du signe). Le double r initial évoque, lui, le double « L » initial de certains noms gallois, comme « Lloyd ». Duchamp signe également du nom de Rrose Sélavy une série d’étranges calembours, par exemple : « Conseil d’hygiène intime : il faut mettre la moelle de l’épée dans le poil de l’aimée. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rrose_S%C3%A9lavy

http://www.zumbazone.com/duchamp/rrose.html

* * *

Le titre de l’article « VICTOIRE HISTORIQUE : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire ! », fait référence à la toile de Duchamp : Nu descendant un escalier

« Nu descendant un escalier » est un tableau de Marcel Duchamp peint en 1912. Il fit scandale lors de son exposition à l’Armory Show de New York en 1913, mais consacra la gloire de Marcel Duchamp et marqua le début de l’art moderne aux États-Unis.

Marcel Duchamp et son « nu descendant un escalier n°2 »

En 1913, Marcel Duchamp présente à l’Armory Show de New York une œuvre intitulée « Nu descendant un escalier n°2» dont la vision provoquera un tiraillement entre hilarité, scandale et admiration. L’artiste ne le sait alors pas encore, mais cette œuvre deviendra une charnière de l’art moderne, jouant alors un rôle dans la montée en puissance de celui qui finira, pour beaucoup, comme « l’artiste le plus important du XXème siècle »…

Cette œuvre n’aura pas été présentée pour la première fois en 1913. En effet, l’œuvre, peinte en janvier 1912 est la seconde version (une première version non définitive, car pas assez dynamique et trop descriptive, fût peinte en 1911). Dès Février 1912 il envoie cette version aux « Indépendants de Paris ». Ses amis ne l’aimèrent pas et lui demandèrent d’en changer au moins le titre. Marcel Duchamp fît autrement : Il retira l’œuvre pour aller l’exposer en Octobre de la même année au Salon de la Section d’Or. Ce n’est que l’année d’après que l’œuvre sera enfin présentée à l’Armory Show.

Nu descendant un escalier, première version

* * *

L’Armory Show est une exposition internationale d’art moderne, qui s’est tenue à New York du 17 février au 15 mars 1913. Elle fait date dans l’histoire américaine car elle est la première exposition de ce genre.

L’exposition présentait au public 1250 peintures, sculptures et travaux d’art d’environ 300 artistes avant-gardistes Européens et Américains. Des travaux impressionnistes, fauvistes et cubistes y étaient également exposés.

La presse et les revues artistiques l’accusèrent d’insanité, d’immoralité, d’anarchie aussi bien que de parodie, caricature, et tourna l’exposition en dérision.

Le président Theodore Roosevelt lui-même déclara à propos de l’Armory Show : « Ce n’est pas de l’art ! »

Parmi les œuvres jugées trop pessimistes, celle de Marcel Duchamp, Nu descendant un escalier (Nude Descending a Staircase), peinte l’année précédente, composée d’images en superposition, dans un style comparable au style cinématographique.

Nu descendant un escalier, seconde version

Marcel Duchamp et son « nu descendant un escalier n°2 » : http://www.scaraba.net/creanum/cubiste/472-marcel-duchamp-et-son-qnu-descendant-un-escalier-nd2q

 

CRISE ouverte aux Amis de Versailles

08 Juin

« CRISE OUVERTE AUX AMIS DE VERSAILLES, REMERCIANT
C. PÉGARD POUR FAIRE DE VERSAILLES LE SYMBOLE DE
L’ULTRALIBÉRALISME PRÉDATEUR ET CORRUPTEUR ! »

Baron Roland de l’Espée

À grand bruit, soudainement, le 6 juin 2012, à cinq jours à peine de l’Assemblée générale de lundi prochain, le président des Amis de Versailles, Roland de l’Espée, vient d’inviter les membres de la Société à venir nombreux honorer de leur soutien C. Pégard qui poursuit la désastreuse politique de destruction de l’image d’excellence de Versailles, au profit de l’art de dérision new-yorkais imposé par l’ancien président de la République au profit d’un petit nombre de spéculateurs et au détriment des intérêts vitaux de la France.

NON, À L’INVITATION DE C. PÉGARD À L’AG DU 11 JUIN 2012 !

Le Bureau de la Société des Amis de Versailles

En réponse à cette provocation, la liste Avenir des Amis de Versailles, présente aux élections de 2009 et 2010 mais « empêchée » depuis deux ans, par déni de démocratie associative, lui a adressé la demande suivante :

Monsieur le Président, 

Nous avons eu la tristesse d’apprendre que votre bureau, élu dans les conditions que vous savez ( grâce à une majorité écrasante de mandats ! ), vient de franchir un nouveau seuil de manquement à l’idéal statutaire des ‘Amis de Versailles’, en poussant la provocation jusqu’à envisager d’inviter Catherine Pégard à la prochaine Assemblée Générale où elle ne saurait avoir sa place, compte tenu de l’atteinte qu’elle porte au rayonnement de Versailles en poursuivant la politique d’intrusion de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux. J.-J. Aillagon lui s’abstenait de venir aux Assemblées Générales après avoir été conspué à l’AG de 2008. Après les Sex-Toys de Jeff Koons 1er, c’est au tour de J. Vasconcelos, la reine des Tampax, casseroles et autres ustensiles de dérision, de ridiculiser la femme et d’imposer leurs salissures à notre patrimoine le plus prestigieux. Et vous applaudiriez ? À ce sujet nous vous rappelons le communiqué de la CDV du 2 avril 2012 que vous ne sauriez ignorer et qui précise :

Catherine Pégard« Elle [ C. Pégard ] annonce crânement la poursuite de cette politique, honnie de tous et suicidaire, dans les Grands Appartements Royaux, le 19 juin 2012, avec la nouvelle intrusion de Joana Vasconcelos dont « tout l’art est dans le procédé d’avilissement de la Beauté et de la Femme, de son “ Lustre-Tampax ” qui lui a valu les honneurs de la biennale de Venise » ( cf. Communiqué du 11 février 2012 ). Elle annonce au menu de dérision de Versailles : casseroles, couvertures et escarpins, dans la Galerie des glaces ; couverts en plastiques ( cœur de Viana ) dans le Salon de la guerre ; carafon de vin dans les jardins !

Avec cette nouvelle dégradation du Saint des Saints de Versailles, au service de la glorification du mercantilisme et de ses fausses valeurs de pillage de notre patrimoine et de crise financière, c’est toute la valeur symbolique et artistique de Versailles qui se trouve à nouveau tournée en dérision. La trivialité de ces objets de consommation ramène la fonction de la femme à celle de ces ustensiles de cuisine. Elle poursuit la politique de dévalorisation de l’image de Versailles et de la femme déjà mise en scène par les aspirateurs « sexistes » de Koons représentant la fonction ménagère et sexuelle de la femme.

Mais dans l’article du Parisien du 31 mars 2012, Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “ Lustre Tampax ” de Vasconcelos. A-t-elle définitivement abandonné son idée de l’exposer et si oui pourquoi  ?…

Quoi qu’il en soit, ceux qui attendaient de la venue d’une femme à la tête de l’EP de Versailles, une touche de bon goût, un abandon de la politique sexiste d’Aillagon et un retour au respect de l’image de la femme, du patrimoine et des touristes, risquent de découvrir que rien n’a changé dans les rapports de pouvoir affairiste et autocratique qui pillent notre patrimoine au mépris de nos valeurs les plus précieuses. Qu’à l’image de la vulgarité ou de la beuverie, la dérision new-yorkaise déclinée « au féminin » est encore plus dégradante ou ridicule qu’au masculin. »

Ainsi, non content d’avoir annoncé la tenue d’un Congrès réunissant une large participation de compétences pour traiter du saccage de notre image patrimoniale par l’art new-yorkais ( Congrès promis en 2009 par Olivier de Rohan puis quant à la doctrine à élaborer par vous-même ) ; non content de vous refuser au juste fonctionnement démocratique associatif de notre Société ; non content d’avoir exclu la participation de deux Princes au CA ; non content de ne pas avoir sanctionné l’agression verbale du Prince Sixte à l’AG de 2010 par un membre de votre Conseil d’Administration ; non content de refuser une participation au CA de personnes représentant l’immense majorité de nos membres qui réprouvent le saccage de notre image patrimoniale ; etc. ; ainsi, après avoir dit que vous ne pouviez rien faire CONTRE le scandale de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux, perdant toute retenue POUR afficher carrément une posture d’insolente collaboration avec l’inacceptable, vous oseriez maintenant encenser C. Pégard dans le Saint des Saints de la Société Amis de Versailles ?

Au nom de la liste « Avenir des Amis de Versailles » qui, pour la deuxième fois n’a pas présenté de candidats en raison ( provisoire ) de votre obstruction à l’application des règles de démocratie associative, nous vous demandons donc solennellement, au nom des statuts, de la simple décence et du respect des fondateurs des Amis de Versailles, de renoncer à recevoir C. Pégard. Ce que nous considérerions comme un casus belli – dont vous porteriez l’entière responsabilité des conséquences qui en découleront – si vous passiez outre à vos obligations.

La première allocution officielle de la nouvelle présidente de l’EPV, Catherine Pégard entourée ici de Béatrix Saule, directeur du musée national des châteaux de Versailles et Trianon. Roland de l’Espée, président de la Société des Amis de Versailles et Thomas Leysen, président des Amis Européens de Versailles. (Photo : Claude ROZIER)

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

RAPPELLE qu’elle n’a cessé de dénoncer la « nouvelle » politique culturelle d’invasion des expositions dégradantes d’art new-yorkais prospérant au détriment du prestige du rayonnement de Versailles ( cf. art. 1er des statuts des Amis de Versailles ) et des intérêts vitaux de la France, expositions faisant l’objet d’un rejet démocratique général de la population comme l’attestent ses communiqués ( personnel du château, artistes, guides-interprètes, touristes, académiciens, artistes etc. ) ;

SE DOIT, en l’absence répétée de respect des règles de la démocratie associative, par le bureau du CA de la Société des Amis de Versailles, et de juste information de ses membres, de faire connaître la demande de la liste « Avenir des Amis de Versailles » et de faire valoir le droit à l’information pour répercuter les renseignements nécessaires à l’expression de la volonté générale de la Société des Amis de Versailles, au vu de l’idéal de ses fondateurs, de l’esprit initial de la Société et de ses statuts ;

APPELLE À LA POURSUITE DE LA MOBILISATION contre l’exposition J. Vasconcelos (1), contre la continuation par C. Pégard de la politique d’expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux et les jardins du château, initialisée par JJ. Aillagon ( congédié par l’Elysée ). Ceci au seul service de l’idéologie ruineuse de l’ultralibéralisme prédateur et destructeur de nos valeurs patrimoniales, d’un petit nombre de spéculateurs et au détriment de l’image de la femme comme des intérêts vitaux de la France et de la Civilisation européenne, notre meilleur atout dans la crise actuelle provoquée par l’ultralibéralisme dont l’exposition de J. Vasconcelos est l’expression de dérision arrogante et immonde.

(1)      Cf. nos communiqués des 2avril 2012 et 27 avril 2012

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

La reine Pégard aurait-elle perdu la tête, juste à la veille des présidentielles ?

02 Avr

LA REINE PÉGARD AURAIT-ELLE PERDU LA TÊTE,

JUSTE À LA VEILLE DES PRÉSIDENTIELLES ?

 

Catherine PégardAlors que son mentor de Élysée annonce « J’ai changé ! », Catherine Pégard aurait-elle perdu la tête d’annoncer, à la veille des présidentielles, qu’elle poursuit sans vergogne la politique d’expositions de dérision new-yorkaise d’Aillagon « version féminine » ?

 

Elle annonce crânement la poursuite de cette politique, honnie de tous et suicidaire, dans les Grands Appartements Royaux, le 19 juin 2012, avec la nouvelle intrusion de Joana Vasconcelos dont « tout l’art est dans le procédé d’avilissement, de la Beauté et de la Femme, de son “ Lustre-Tampax ” qui lui a valu les honneurs de la biennale de Venise » ( cf. communiqué CDV du 11 février 2012 ). Elle annonce au menu de dérision de Versailles : casseroles, couvertures et escarpins, dans la Galerie des glaces ; couverts en plastiques ( cœur de Viana ) dans le Salon de la guerre ; carafon de vin dans les jardins !

 

“ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

“ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

Avec cette nouvelle dégradation du Saint des Saints de Versailles, au service de la glorification du mercantilisme et de ses fausses valeurs de pillage de notre patrimoine et de crise financière, c’est toute la valeur symbolique et artistique de Versailles qui se trouve à nouveau tournée en dérision. La trivialité de ces objets de consommation ramène la fonction de la femme à celle de ces ustensiles de cuisine. Elle poursuit la politique de dévalorisation de l’image de Versailles et de la femme déjà mise en scène par les aspirateurs « sexistes » de Koons représentant la fonction ménagère et sexuelle de la femme.

 

Joana Vasconcelos : La Tache

Joana Vasconcelos : La Tache

Mais dans l’article du Parisien du 31 mars 2012, (ici), Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “ lustre tampax ” de Vasconcelos. A-t-elle définitivement abandonnée son idée de l’exposer et si oui pourquoi  ?…

 

Le Parsien du 31 mars 2012

Le Parsien du 31 mars 2012

Quoi qu’il en soit, ceux qui attendaient la venue d’une femme à la tête de l’EP de Versailles, une touche de bon goût, un abandon de la politique sexiste d’Aillagon et un retour au respect de l’image de la femme, du patrimoine et des touristes, risquent de découvrir que rien n’a changé dans les rapports de pouvoir affairiste et autocratique qui pillent notre patrimoine au mépris de nos valeurs les plus précieuses. Qu’à l’image de la vulgarité ou de la beuverie, la dérision new-yorkaise déclinée « au féminin » est encore plus dégradante ou ridicule qu’au masculin.

 

D’ailleurs, la femme peut-elle jamais singer l’homme – qu’il soit Aillagon ou Duchamp – autrement qu’à ses dépens ?

 

COPIE ARTICLE PARISIEN : http://coordination-defense-de-versailles.info/doc/2012-03-31_LeParsien.pdf

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »

15 Mar

« LA MARCHANDISATION DE LA FEMME, VOILA L’ENNEMI ! »

Marie-Antoinette avait dit à Madame Campan, qui voulait la protéger d’un empoisonnement en lui disant de toujours garder à portée de la main de l’huile d’amandes douces : « Ces précautions sont inutiles ; souvenez-vous qu’on n’emploiera pas un grain de poison contre moi. Les Brinvilliers ne sont plus de ce siècle ; on a la calomnie, qui vaut beaucoup mieux pour tuer les gens, et c’est par elle qu’on me fera périr. »

LES ADIEUX A LA REINECe jour là, Marie-Antoinette aura été prophétique. À nouveau, c’est par la Calomnie que le film Les adieux à la reine veut la faire périr « moralement ». Le cinéaste Jacquot n’hésite pas, en effet, à forger, au centre de son scénario des 14-16 juillet 1789, la plus ignoble calomnie sur les « favorites » de Marie-Antoinette qu’on lui a « prêtée », dit-il, « dans les années qui ont suivi l’exécution de la reine. »

Pire, par la magie de Versailles, ce film veut lancer une OPA calomnieuse sur Marie-Antoinette pour faire de la plus populaire des reines l’étendard des « vices » et des « débauches » qui lui furent jadis attribués par ses diffamateurs-assassins et justifier ainsi ces mœurs jadis hautement condamnées et aujourd’hui mises à la mode.

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »,
le FILM  
QUI  CALOMNIE  MARIE-ANTOINETTE !

Le film « les adieux à la reine »

Le film « les adieux à la reine »

LA CDV RAPPELLE QUE, toute Civilisation est symbole, langage commun et personnages emblématiques, socle de son identité et de sa richesse patrimoniale. Versailles et Marie-Antoinette sont au cœur de cette fascination qui fait aujourd’hui de la France la première destination touristique au monde. Falsifier l’histoire par l’amalgame du faste de Versailles et d’une ignoble salissure de la reine de France, pour faire un produit marchand « accessible au plus grand nombre », rêver d’« un million » d’entrées, est une trahison de notre trésor patrimonial. Agir ainsi, c’est témoigner d’un profond déni de Vérité, de Justice et de Respect. C’est traiter la femme « appât » comme une vulgaire marchandise.

1) DÉNI DÉLIBÉRÉ DE VÉRITÉ HISTORIQUE. « Pour moi, la liberté de créer passait par l’impasse sur les archives, les témoignages et les ouvrages historiques. » a confié Jacquot au Figaro ! Il dit ne se référer qu’aux livres de Chantal Thomas et de Stefan Zweig – pourtant exempts de cette calomnie libidineuse – et il feint d’ignorer qu’Antonia Fraser ( inspiratrice du film de Copola ) a définitivement dissipé le mythe de « Marie Antoinette qui n’a pas eu les mœurs légères qu’on lui a longtemps prêtées. »

2) PURE CALOMNIE. Tout à son rêve de faire un million d’entrées et martelant à loisir que Marie-Antoinette éprouvait une « véritable passion » pour la duchesse de Polignac, Jacquot « n’hésite pas à filmer des scènes très sensuelles, charnelles entre les deux femmes ». Aggravant sa malice par la pirouette des diffamateurs aguerris, il en rajoute en confiant doctement à la presse : « Il me parait logique et pas du tout invraisemblable (sic) que Marie-Antoinette, mariée à un très brave homme s’intéressant plus à la chasse et à la serrurerie qu’à son corps, ait trouvé des satisfactions érotiques avec des princesses dont elle s’entichait » (Figaro 8 févr. 2012).

3) BUDGET PHARAONIQUE POUR SQUATTER LE PRESTIGE DE VERSAILLES. Pour accréditer la calomnie et « faire vrai », précise le Figaro, Jacquot « a tourné dans les décors historiques du château de Versailles. » « Cela a nécessité un budget pharaonique mais sans Versailles, que je considère comme mon personnage masculin principal (sic), je n’aurais jamais fait le film ».

4) SEXE, ARGENT, POUVOIR. Au total, le nouveau détournement de Versailles de ce film marketing du groupe Lagardère-GMT-Jacquot utilise le ressort du scandale facile et des effets spécieux sexe, argent, pouvoir, du meilleur mis au service du pire, à l’image des expositions de “sex toys” de Koons et des expositions de dérision du patrimoine dans les Grands Appartements Royaux de Versailles.

5) SYMBOLE DE LA FEMME HÉROÏQUE.

Louise Elisabeth Vigée Le Brun : Marie-Antoinette Lorrraine Habsbourg, reine de France et de ses enfants.

Marie-Antoinette et ses enfants, par E. Vigée-Lebrun. Elisabeth Vigée Le Brun, Le Peintre de la Reine.

Marie-Antoinette fut la femme la plus calomniée de l’histoire tout au long de son règne et sous tous les noms : « l’Autrichienne », « Madame scandale » (1779), « Madame déficit », « la louve », etc. L’« Affaire du collier » (1785), l’appel à la haine pour « raccourcir la louve autrichienne », l’ignominieuse accusation d’inceste lors du simulacre de son procès (1793) dont elle triompha par son immortelle apostrophe : « J’en appelle à toutes les mères de France ! », sont gravées dans les mémoires. Les hommes, son fils, le déficit, tout lui fut reproché jusqu’au ridicule de la démesure, non pas par des parangons de vertu mais par des hommes et des femmes marqués par tous les vices. Depuis la célèbre apostrophe de Madame de Staël, « Regardez-la cruels ! » « Ô femmes de tous les pays », des femmes ont répondu. Ainsi, Chantal Thomas, le propre auteur du livre « Les adieux à la reine » que Jacquot dit adapter à l’écran donne ce piquant démenti à « Madame déficit » : « En fait, on sait bien que ce qui a mis à sac les finances de la France, c’est la guerre d’indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette. Mais avec les femmes au pouvoir, on en vient toujours aux paires de chaussures. » ( L’Humanité, 17 oct. 2002 ). La nouvelle calomnie du film de Jacquot voulant infliger à la reine Marie-Antoinette une « salissure » intolérable à son honneur et à sa dignité de femme, en déni de toute vérité, relève d’un acharnement idéologique. Elle ne peut que soulever de dégoût la conscience humaine devant tant d’atteinte à la dignité de celle dont la résistance à la Calomnie politique, à l’Injustice et à la Terreur légale – cette mère exemplaire comme en témoigne toute sa vie jusqu’à son testament final à l’antique (cf. tableau Vigée Lebrun)a fait d’elle une héroïne et une martyre de la cause des femmes, qui force le respect et lui vaut cette popularité universelle reconnue dans le monde entier et aujourd’hui cible d’une ignominieuse OPA.

EN CONCLUSION, le montage marketing de Jacquot, amalgame de beauté et de salissure, jouant du scandale au détriment de notre patrimoine, veut faire passer un message ignoble inverse de la Vérité historique, de la Justice et de la Dignité. Un tel amalgame du meilleur et du pire à finalité mercantile justifie pleinement d’appliquer au film le célèbre jugement porté par Napoléon sur le très mercantile Talleyrand, le 28 janvier 1809 à Saint Cloud : « Tenez, vous êtes de la merde dans un bas de soie ! »

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

►  CONDAMNE LE NÉGATIONNISME du film de Jacquot utilisant la beauté des lieux, des costumes et des femmes, pour salir la reine Marie-Antoinette et faire de la billetterie en jouant du ressort du scandale convenu, dans le sillage des expositions dégradante à la Koons, initiées par Aillagon et lorsqu’il était encore en poste.

►  DÉNONCE L’OPA CALOMNIEUSE SUR MARIE-ANTOINETTE voulant faire, de la plus populaire des reines, l’étendard des « vices » et des « débauches » jadis condamnés et aujourd’hui encensés.

►  APPELLE À LA MOBILISATION GÉNÉRALE DES FEMMES contre l’atteinte à leur image, par une marchandisation sans limite de la femme-objet-publicitaire

►  INVITE TOUS LES DÉFENSEURS DU PATRIMOINE à venir porter la contradiction pacifique à l’ avant–première, du film « les Adieux à la Reine » Dimanche 18 Mars à 17 heures au cinéma Cyrano, 7 rue Rameau  à Versailles en présence du réalisateur et de Virginie Ledoyen.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR 2011

02 Nov

Invitation

Coordination Défense de Versailles

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1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR 2011

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Trois ans après la pendaison du homard de Koons dans le salon de Mars, en 2008, à l’occasion du changement de Présidence du château de Versailles, du succès de l’ouverture de la grille du Dragon et de l’expulsion des ferrailles de Venet de la place d’armes, la Coordination Défense de Versailles  vous convie au :

GRAND COUVERT

Sous la présidence d’honneur de

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

A Versailles, 20 h, 1er décembre 2011

Pour participer à cette 1ère fête du homard Thermidor ( environ 35 € ), il convient de réserver, par retour de courriel, le nombre de places souhaitées pour ce repas, à l’adresse courrierposte@orange.fr, en donnant le nom des personnes intéressées. En retour, en fonction du nombre de personnes inscrites, le lieu situé au centre de Versailles et le montant définitif seront communiqués avec l’adresse du règlement.  

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr    et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info

 

 

 

Appel unitaire, à manifester aux grilles du Château de Versailles

03 Sep

Appel unitaire, à manifester aux grilles du Château de Versailles,
le 10 septembre à 8 h 30, lancé par un nouveau
 » Collectif de défense du patrimoine de Versailles « 

Exposition sacrilège au château de Versailles : pétition et manifestation

NON AU CHOC DES CULTURES À VERSAILLES !

NON AUX « SACRILÈGES » DU PATRIMOINE FRANÇAIS !

NON À LA CONTREFAÇON DES ŒUVRES DE L’ESPRIT !

 

Jusqu’à quand les Français vont-il supporter le saccage de l’Orangerie de Versailles, le néo-vandalisme spéculatif des appartements royaux du château et l’enseignement du mépris de leur symbole national ?

Avec l’annonce de l’exposition sacrilège « Jeff Koons Versailles », la limite symbolique de l’intolérable vient d’être franchie au nom d’une nouvelle politique culturelle qui sous couvert de choc des cultures ridiculise nos chefs d’œuvres, autorise la dérision de nos valeurs les plus sacrées, porte ainsi gravement atteinte au rayonnement de Versailles, de l’art Français, et outrage la majesté du symbole de l’unité nationale que constitue ce lieu consensuel sans égal, chargé d’histoire et portant le triple sceau du siège de la royauté (à son zénith), du haut lieu de la représentation nationale depuis 1870 (le Congrès) et la présence du Président de la République lui-même (à la Lanterne). Sans oublier le drapeau de l’Union Européenne désormais affiché aux grilles du Château !

Au nom de la Coordination de défense de Versailles (site), des valeurs les plus sacrées de notre patrimoine et de notre identité, comme du respect de la morale publique, de la loi et du Code de la Propriété Intellectuelle, il a donc été demandé au Ministre de la Culture de faire cesser immédiatement le scandale marketing de l’exposition « Jeff Koons Versailles » qui doit être interdite sans délai. Loin l’éloigner l’angoisse, comme il le prétend, Koons la provoque !

L’art, l’argent, la démocratie, tels sont les trois raisons d’interdire la mascarade de dérision que constitue l’exposition « Jeff Koons Versailles » – se qualifiant elle-même de « clownesque et pleines d’allusions sexuelles« .

Koons à Versailles

Tout l’art de la dérision a été de jeter au visage des français, comme un camouflet, un défi méprisant, l’image du homard ketchup suspendu par moquerie, tel un hareng, à la place du lustre historique dans le Salon de Mars, dieu de la guerre, haut lieu des appartements royaux.

Tout l’art de la dérision scénique devrait consister à faire trôner l’auto-portrait du nouveau roi-soleil Koons, en marbre, dans le salon « divin » du Dieu-Soleil Apollon, alors que le portrait de Louis XIV ne sera qu’en inox et dans la simple chambre  « humaine » du roi. La lune dans la Galerie des Glaces devrait éclipser le soleil. Et suprême outrage à la mémoire de Marie-Antoinette, la dérision de la reine consisterait à orner sa chambre d’un grand vase de fleurs  « empoisonnées » – les fleurs du mal… – puisque ce bouquet de 140 fleurs, « très sexuelles et fertiles », nous prévient malicieusement Jeff Koons, proviennent de sa galerie de photos pornographiques « Made in heaven » (lire « enfer »).

Quel homme d’honneur oserait offrir à une femme qu’il respecte un bouquet de fleurs tiré d’une poubelle ? Et ici n’y a-t-il pas, moralement et symboliquement, plus salissant qu’une poubelle ?

Sinon pourquoi cacher l’origine « made in heaven » de l’objet sulfureux ?

La grille de lecture de l’exposition est des plus claires puisque c’est un homard qui doit trôner dans le Salon de Mars, un policier et un ours dans le salon de la guerre, la lune dans le palais du roi-soleil, etc. Tel est le procédé binaire et quasi mécanique.

Tout le jeu d’inversion ( en langue anglaise !) du parcours des 16 objets – dont le  « Split Rocker » apparaît comme le cheval de Troie avancé sous les murs du château à investir –, est donc fait sur ce modèle de substitution systématique du fictif à l’authentique, du saccage des canons de l’esthétique à l’harmonie du classique français, de Jeff Koons 1er à Louis XIV : de la laideur, du mépris et de l’insignifiance, à la place de la beauté, de la dignité et du sens.

Au vu de cette véritable déclaration de guerre, il est aisé de comprendre que la violence éprouvée par nos concitoyens de tous bords se soit traduite par des mots « orduriers », venus à la bouche immédiatement pour qualifier cette atteinte à leurs valeurs intimes.

Que, de toutes parts, en l’absence totale de relais institutionnel, ce ne soit qu’un cri d’indignation et de colère pour demander que cesse, enfin, le scandale de l’exposition « Jeff Koons Versailles », présentée par la presse comme « une première historique » devant faire de cet artiste – ayant été longtemps trader à Wall Street avant de se lancer dans l’art « en tant que vecteur privilégié de merchandising » et ex-mari de l’actrice porno Ilona Anna Staller, dite Cicciolina – « le Roi-Soleil de Versailles » « jusqu’au 14 décembre ».

Que l’arrogance d’une telle opération marketing soit ressentie par tant et tant de Français comme une véritable souillure de ce que notre patrimoine et notre identité ont de plus sacré, en partage avec tous les Européens, depuis le XVIIIème siècle, et avec tous les admirateurs et donateurs du monde entier.

Qu’au titre de ses statuts, du Code de la Propriété Intellectuelle et de la Mission de tutelle du Ministère de la culture, l’Union Nationale des Écrivains de France lui ait demandé dans sa lettre ouverte du 16 juillet, « de faire cesser au plus vite le scandale et le trouble public manifeste que constitue ce projet d’exposition, n’hésitant pas à vandaliser les appartements royaux, pris comme piédestal d’un art balloon-spéculatif au profit narcissique de son mécène-investisseur principal et au détriment du rayonnement d’excellence de l’art et de l’artisanat français ».

Si la France est le pays le plus visité au monde, c’est en raison de son inestimable patrimoine historique, scientifique, spirituel, littéraire et artistique. Assurément, dans sa cohérence – politique, religieuse, artisanale et de promotion économique – le château de Versailles est l’œuvre architecturale mémorable UNIQUE la plus belle et universellement reconnue, depuis trois siècles, comme le summum de l’art classique français voire de l’art absolu.

Nul ne saurait nier que le château de Versailles et ses jardins sont une œuvre de l’esprit (Art. L. 112-2, 7° du CPI), que Louis XIV est l’auteur incontesté de cette œuvre sans pareille et que, comme tel, il bénéficie des droits attachés à la défense des œuvres de l’esprit, à la propriété incorporelle, définie à l’article L. 111-1, « qui est indépendante de la propriété de l’objet matériel » (Art. L. 111-3). D’où il résulte pour l’acquéreur ou le détenteur, en l’espèce l’État, le devoir de respecter ou de faire respecter l’œuvre, sa représentation et sa divulgation. »

Juridiquement, le droit et le devoir de défendre l’œuvre de l’esprit sont exercés par les descendants, les héritiers et, au titre de l’article. L. 121.3, en cas d’abus notoire, par le Ministre chargé de la culture. À cet égard nous nous étonnons tous du procédé décisionnel de cette exposition donnant satisfaction au trio d’un mécène-spéculateur, d’un artiste à bulle spéculative et d’un ancien Ministre de la République ayant été conseiller du premier et Directeur du Palazzo Grassi à Venise.

Alors, pourquoi MM. Pinault, Aillagon et Koons n’organisent-ils pas leur exposition au Musée d’Art Contemporain, à Beaubourg ou à La Défense, dans son cadre architectural « naturel », sinon parce qu’ils savent que l’art-gadget Koons, y passerait totalement inaperçu ?

En vérité, il n’y aurait nulle bulle spéculative à attendre sans l’effet d’annonce du dit « choc des cultures », de ce néo-vandalisme spéculatif dont le ressort sadique joue de l’angoisse résultant du sacrilège du beau et du patrimoine français, au détriment du rayonnement de la France, de la promotion de son savoir-faire et du luxe français, dont le Comité Colbert et notre économie (notamment touristique) ont tant besoin, dans le contexte de déliquescence de la décision, politique, culturelle et économique, dont l’exposition Koons est justement l’illustration.

Quel scandale que d’imposer aux touristes ayant rendez-vous avec Louis XIV, modèle d’une politique culturelle au service de la France, de se trouver nez-nez avec sa marionnette l’apprenti roi-soleil Koons, véritable « contre modèle » d’une politique cynique d’instrumentalisation de la France et de son patrimoine au profit d’un petit nombre de nantis ou de spéculateurs !

Il n’est pas concevable qu’un petit nombre de spéculateurs joue, dans cette Galerie des Glaces où furent proclamés l’Empire allemand et le Kaiser Guillaume 1er, à consacrer un « roi-soleil » de dérision ridiculisant ce que nous avons de plus sacré, nos valeurs d’excellence constituant un des rares « consensus » persistant au nom de cette admiration du beau et de perfection qui ne saurait se commander. À chacun son lieu d’élection. Ne cesse-t-on pas de se lamenter sur la perte des repères ? Versailles doit rester ce sanctuaire étranger au « choc des cultures » que voudrait importer chez nous ceux qui n’ont rien d’admirable à proposer de leur propre fond.

C’est dans cet esprit de valeur partagée qu’avant d’envisager tout autre moyen, il a d’abord été fait appel au Ministre de la Culture, Madame Christine Albanel, qui a présidé l’Établissement public du musée et du domaine national de Versailles, pour lui demander de faire réviser l’autorisation de cette exposition – qui constitue un véritable « meurtre » de notre patrimoine artistique qu’elle a mission de protéger ; qui viole le respect dû à notre l’art et aux œuvres de l’esprit ; qui outrage tous les Français de cœur ou de nationalité – et qui à ce titre doit être interdite comme attentatoire à la foi en la décision publique rendue « au nom du peuple français » et à nos valeurs les plus sacrées.

À cet égard, il est pour le moins étrange que les étrangers, notamment les « American Friends of Versailles » aient à nous donner des leçons de respect de notre joyau national et mondial, sur leur site, en ces termes flamboyants :

Les arts sont le prisme à travers lequel nous considérons notre histoire et souvent le prisme à travers lequel nous voyons notre avenir. Versailles est une histoire vivante dont les enseignements continuent d’inspirer les artistes et les écrivains, musiciens et hommes d’État des siècles après ses murs se soient tus aux affaires d’État qui ont engendré tant de beauté et d’émotion. Pour ceux qui ont la chance d’avoir visité le château et sa source d’inspiration, il est évident que Versailles n’est pas une leçon que l’on peut tirer en un seul volume. Même aujourd’hui ses secrets et sa beauté continuent à se révéler eux-mêmes.

Le patronage des arts est une perpétuelle obligation de toute société et tout comme nous vous encourageons à soutenir votre musée local ou orchestre ou groupe de danse, nous vous invitons à donner à Versailles pour aider à maintenir un chef-d’œuvre du monde culturel, etc. À Versailles, la France a créé un chef d’œuvre durable qui est susceptible de ne jamais plus se reproduire. (Catharine Hamilton)

Paradoxalement, par sa violence provocatrice, cette exposition d’un « artiste » New-Yorkais, considérée par les Français attachés à Versailles comme une véritable souillure de leur patrimoine héréditaire, risque d’être cause d’une mauvaise image des « américains » leur apparaissant désormais arrogants au point de vouloir « squatter » (vandaliser) leur joyau national et mondial à des fins spéculatives et par dessus tout d’oser sacrer un roi-bouffon de dérision à la place du Roi soleil Louis XIV.

Dans ces conditions, l’art étant le miroir de l’âme d’un peuple, le réceptacle de son génie et le véhicule de sa sensibilité la plus profonde, nul ne saurait s’étonner aujourd’hui que tant et tant de Français, comme d’étrangers – instruit de l’intrusion prochaine de la vedette new-yorkaise des enchères de Londres dans le Saint des Saints des appartements royaux de Versailles – ressentent soudain cette atteinte à l’honneur de leur patrimoine moral le plus sacré comme une affront intolérable à leurs représentations symboliques – identitaires, culturelle et politique –, une violation de leur identité et un véritable crime contre la nation.

Pour écarter cette vision inacceptable, chacun doit donc tirer au plus vite les conséquences du sacrilège de l’exposition « Jeff Koons Versailles » au profit d’un art « étranger » qui ne peut que scandaliser les étrangers venus admirer Versailles « histoire vivante dont les enseignements continuent d’inspirer les artistes et les écrivains, musiciens et hommes d’État ».

Déjà, depuis le lancement de l’affaire par les Nouvelles de Versailles, puis par Le Parisien, les agences de presse étrangères Reuters, DPA et Belga, notamment, la nouvelle a franchi le Rhin et s’est répandue en Europe. La presse est très concernée par ce scandale, en particulier par son rapport à l’argent et à la démocratie. En cette fin de mois d’août, comme le rapportent les sources proches de la Marie de Versailles « ça bouge beaucoup » ! On entend même parler d’actions de fauchage anti-OGM, à l’image de José Bové. Lire « Œuvres Génétiquement Modifiées » !

Du côté du public, la vue du homard de Koons dans les Appartements Royaux a mis la population en état de choc. Le public veut comprendre et considère qu’on lui cache l’information. À mesure qu’il réalise le sacrilège du patrimoine, il se sens plus intimement bafoué et veut en savoir plus.

C’est pour recueillir, dévoiler les tenants et les aboutissants de ce scandale et diffuser l’information que le site Coordination-Défense-de-Versailles.fr a été créé en vue d’obtenir l’interdiction de cette exposition sacrilège. Que chacun participe à ce succès en collectant et répercutant l’information, en se mobilisant et en organisant les actions qui s’imposent.

Cinq actions sont au calendrier de la Coordination, auxquelles chaque contribution peut se rattacher :

1) Publier et diffuser la Lettre Ouverte au Ministre de la Culture – ministère de tutelle de Établissement public – lui demandant de faire réviser l’autorisation de cette exposition illicite à plus d’un titre ;

2) Lancer la « Défense de Versailles » sur les trois axes de l’art, de l’argent et de la démocratie ; contribuer à une débat de qualité démontrant la gravité de l’« Exposition Jeff Koons », dans toute son ampleur et sa finalité ;

3) Relayer la campagne de signatures soutenant la pétition et faire connaître ou susciter les prises de positions symboliques ;

4) Étudier avec les parties concernées les possibilités d’action judiciaire ad hoc, notamment au titre du CPI, moyen adapté selon des personnalités liés au patrimoine en conviennent désormais ;

5) Contribuer à la mobilisation et à l’extension du mouvement de résistance culturelle.

Si, dans cet esprit d’appel à la Résistance Culturelle – répondant à cette guerre ouverte, à Versailles, contre l’Intelligence, l’Art et les Œuvres de l’esprit –, chacun entreprend de se mobiliser à la mesure de l’agression ressentie pour refuser ce néo-vandalisme spéculatif qui, sous couvert de « choc des cultures », entretient un rapport sulfureux avec l’argent et à la démocratie, nul ne saurait douter, au vu de l’acquis depuis un mois et à l’image de la précédente interdiction de l’exposition Lacroix, que l’interdiction de l’exposition « Jeff Koons Versailles » soit désormais à la portée de la main.

Mais il ne faudrait surtout pas oublier qu’il ne s’agit ici nullement de censurer mais, au contraire, de lutter contre la « censure intrusive » d’une contre-représentation de l’art français (universel), pour libérer le langage de l’Art. Qu’au delà de cette première bataille emblématique, c’est sur le plan des idées – de l’Art, de l’Argent et de la Démocratie – que doit se jouer cette « Guerre de représentation symbolique » totale.

Que c’est en haine du Beau, du Vrai et du Bien, hérités des Grecs, qu’elle s’étend chaque jour d’avantage sous les masques de dérision culturelle les plus bariolés – faussement « modernes », enfantins ou naïfs, suivants les circonstances – pour nier nos valeurs les plus sacrées représentés dans l’Art universel.

  • Site officiel de la Coordination de défense de Versailles
  • Manifestation : rendez-vous mercredi 10 septembre à 8h30 aux pieds de la grille du château, place d’armes (l’ouverture de l’expo est prévue à 9h).