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CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART…

01 Juil

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART :  TROIS VICTOIRES, LA CHUTE
D’UN PRÉSIDENT, LA MERVEILLE DUNE EXPOSITION D’ART !

 

La meilleure arme contre la tyrannie, c’est la puissance de l’écrit ! La politique relève du symbolique qui est de l’ordre du culturel, terrain sur lequel les forces d’asservissement ne cessent de perdre du terrain, comme l’attestent les derniers coups durs qui lui ont été portés à Versailles :

LES ADIEUX A LA REINE1) L’« ÉCHEC DES “ADIEUX À LA REINE” » : C’est la puissance de l’écrit – « La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »qui, le 18 mars 2012, a mis en fuite le réalisateur Jacquot à Versailles ( cf. communiqués des 14, 18 et 21 mars 2012 ). Après le poids des mots, le choc des chiffres ! Rejetés à Versailles « Les adieux à la reine » l’ont été dans toute la France, avec une rentabilité du film d’à peine  44 % (540 236 entrées), 49 % au global mondial. C’est la Bérézina ! L’honneur de Marie-Antoinette est sauf. La preuve est apportée qu’il ne suffit plus de salir pour s’enrichir ! Lagardère, (Qatar holding détient 12, 8 % du groupe), a ainsi été frappé aux deux seuls points qui font mal à l’ultralibéralisme prédateur et corrupteur : la vanité et le porte-monnaie !

Catherine Pégard2) LA FUITE DE C. PÉGARD À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES “AMIS DE VERSAILLES” : Dans notre communiqué du 8 juin 2012, constatant que C. Pégard faisait « de Versailles le symbole de l’Ultralibéralisme prédateur et corrupteur », nous avons dit « NON à l’invitation de C. Pégard à l’AG du 11 juin »  où « elle ne saurait avoir sa place, compte tenu de l’atteinte qu’elle porte au rayonnement de Versailles en poursuivant la politique d’intrusion de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux. (…) Après les Sex-Toys de Jeff Koons 1er, c’est au tour de J. Vasconcelos, la reine des Tampax, casseroles et autres ustensiles de dérision, de ridiculiser la femme et d’imposer leurs salissures à notre patrimoine le plus prestigieux. » Devant cette levée de boucliers, C. Pégard n’est pas venue à l’AG du 11 juin 2012 pour ne pas essuyer la huée qu’avait dû subir JJ. Aillagon à l’AG de 2008. C’est dire à quel point la nouvelle « Concierge » (non portugaise …) du château, devenue aussi arrogante, bornée et obscurantiste, que son prédécesseur, s’est   sentie incapable de soutenir le feu de la liberté d’expression dans une simple AG bon chic bon genre ! Cette fuite de C. Pégard signe l’état de « Parole coupée » auquel en est réduite la tyrannie ! 

Lustre “ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

“ Lustre-Tampax ”
Joana Vasconcelos

3) LE LUSTRE-TAMPAX DE VASCONCELOS INTERDIT D’EXPOSITION : Dans notre communiqué du 2 avril 2012, nous disions « Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “lustre tampax” de Vasconcelos. A-telle définitivement abandonné son idée de l’exposer et si oui pourquoi ?… ». Le Figaro du 15 juin 2012 donnera la réponse : « La chambre de la reine a concentré les frictions. » Joana voulait y suspendre son gigantesque lustre composé de milliers de Tampax appelé par dérision « La Fiancée ».  C. Pégard a refusé. « Il a été censuré ! » gémit la pauvre petite grenouille qui voudrait se faire plus grosse que le bœuf. « Le château n’est pas une galerie ! » lui rétorque C. Pégard condamnant elle-même son exposition arbitraire ! En outre, si l’ignoble chef d’œuvre qui fait tout le lustre de Vasconcellos est inmontrable, pourquoi son auteur le serait-il ?

4) LA CHUTE ANNONCÉE D’UN PRÉSIDENT : Au titre des « Clefs des présidentielles 2012 », depuis 2008, nous n’avons cessé de prévenir en vain l’ex Président qu’en s’attaquant au pouvoir symbolique de Versailles, plus haut lieu de la République, image même de l’excellence de la France dans le monde, il courrait à sa perte. Effet papillon ou « malédiction du pharaon », les faits ont suivi !

5) LA MERVEILLE D’UNE EXPOSITION D’ART : Jusqu’au 9 septembre, « Splendeur de la peinture sur porcelaine », exposition dont nous remercions Marie-Laure de Rochebrune, Conservateur au château, sauve l’honneur de tous ceux qui préservent et font vivre l’âme du château en butte aux prédateurs et corrupteurs de l’Art. Tous les amoureux de l’Art verront cette merveille du génie français témoignant des véritables valeurs de l’Art en face de l’imposture officielle !

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,  devant tant de succès, remercie tous ses artisans et en appelle au renforcement de la Résistance. Elle dénonce sans relâche l’imposture du DOUBLE LANGAGE consistant à organiser des expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux tout en disant « Versailles n’est pas une galerie » ; à attirer à Versailles les touristes par l’admiration des VRAIES VALEURS pour leur infliger le supplice de la POLLUTION  visuelle et artistique d’immondices portées au pinacle par les assassins subventionnés de l’Art.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

LA CALOMNIE DE MARIE-ANTOINETTE VENGÉE !

21 Mar

LA CALOMNIE DE MARIE-ANTOINETTE VENGÉE !

DÉROUTE « LITTÉRAIRE » du RÉALISATEUR JACQUOT, à L’AVANT PREMIÈRE VERSAILLAISE de son FILM « LES ADIEUX À LA REINE »

LES ADIEUX A LA REINE

LA PUISSANCE DE L’ÉCRIT MET EN FUITE LE RÉALISATEUR JACQUOT !

« La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »

 

Benoît JacquotEXACTEMENT COMME DANS SON FILM « LES ADIEUX À LA REINE », pour le couple Polignac, le couple du réalisateur Jacquot et de l’actrice Ledoyen (Polignac)et sa Couront vécu en direct les affres des journées du 14 au 17 juillet 1789, à Versailles, lors du naufrage de l’avant première versaillaise de leur film qui devait donner lieu à un débat qui n’a pas eu lieu : ça a commencé par un pamphlet « brulot » distribué aux portes et ça s’est terminé par la fuite vers la sortie de l’actrice et du réalisateur paniqué criant « Vive la reine ! »

Virginie Ledoyen et Benoît Jacquot

Virginie Ledoyen et Benoît Jacquot

La reine Marie-Antoinette vengée !

CHRONIQUE ANNONCÉE DE LA BÉRÉZINA DES « ADIEUX À JACQUOT » :

ACTE 1, le pamphlet : De même que dans « Les Adieux de la reine » l’annonce du pamphlet incendiaire aux grilles et à l’intérieur du château répand l’effroi, la distribution du Communiqué CDV du 14 mars 2012, aux portes et à l’intérieur de la salle de cinéma, met en fureur Jacquot qui s’en prend à une jeune fille bientôt secourue pour rétorquer que le film est une falsification de l’histoire et une calomnie de Marie-Antoinette. Poussé dans ses retranchements Jacquot très énervé répond : « Ce n’est pas un film sur Marie-Antoinette ! »  Reniant ainsi l’affiche de son film, il signe alors sa première défaite.

ACTE 2, la Cour applaudit : À son arrivée dans la salle, B. Jacquot et V. Ledoyen sont chaudement acclamés par leur Cour importée, se signalant ainsi car les Versaillais n’applaudissent pas au début… Ils annoncent qu’ils ont tout leur temps. Jacquot commence à parler de son film, le qualifiant de « fiction » ce qui est sa deuxième défaite due à sa lecture du tract. Puis constatant que toute la salle tient ce communiqué CDV à la main, il commence à mettre en cause ce « brulot » distribué à tous les participants. Incroyable : ce réalisateur du groupe Lagardère, se réclamant d’un « budget pharaonique » pour son film, se laisse alors aller à dire qu’il faut « beaucoup d’argent pour imprimer un tel tract » !

ACTE 3, viol de la liberté d’expression par « l’étiquette » de Mme Campan : L’écrit du Communiqué étant outrageusement mis en cause, A. Upinsky demande la parole, que lui refuse V. Ledoyen – plus pudique qu’à l’écran ! –, mais B. Jacquot lui donne le micro lui permettant ainsi de dire : « Ce film est une falsification de l’histoire, du roman de C. Thomas et une calomnie de Marie-Antoinette. La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! » Mais, jouant le rôle de Madame Campan, première femme de chambre de la reine, la directrice du Cyrano intervient aussitôt pour reprendre le micro à A. Upinsky, interdisant le débat qu’elle avait elle-même mis à l’affiche et violant ainsi la juste étiquette de la Liberté.

ACTE 4, « Sire c’est une Révolution ! » : Jacquot reprend alors son panégyrique pour dire que « si on écartait tout ce qui n’est pas historique [ seulement les falsifications et calomnies !… ] on jetterait les trois quarts de la littérature au feu ». Une spectatrice alors l’apostrophe en reprenant la critique du Figaro Magazine de Jean-Christophe Buisson et dit : « Mais la calomnie de Marie-Antoinette, c’est une falsification. Historiquement, votre film c’est n’importe quoi ! » V. Ledoyen veut répondre. L’intervenante dit : « C’est au réalisateur que je souhaite parler ». Jacquot lui demande si elle a vu le film. « Non, dit-elle, mais vous en avez largement parlé dans la presse. Vous trahissez le livre de Chantal Thomas en inventant une fiction injurieuse sur Marie-Antoinette ». Jacquot répond alors (sic) : « Chantal Thomas n’est pas venue parce qu’elle n’a pas pu venir ». Elle : « Pas pu ou pas voulu venir ? » Jacquot s’en tire alors par une ultime pirouette : « Ceux qui parlent d’un film sans l’avoir vu devraient aller voir un docteur. » Effet de manche salué par les applaudissements de sa Cour regroupée au centre de la salle.

ACTE 5, le salut dans la fuite : Sur cette forfanterie sonore, sans autre explication Jacquot tourne soudain les talons et remonte précipitamment l’escalier vers la sortie, avec l’actrice (la duchesse de Polignac qui a fuit vers Bâle dans son film), en criant « Vive la reine ! » ( cette reine qu’il traine dans la boue dans son film ) avant de franchir la porte du salut. On ne les reverra plus, 5ème défaite.

ACTE 6, la débâcle : À la fin du film, il y aura un filet d’applaudissement de l’ordre de 5 % de ceux qui avaient salué l’arrivée de B. Jacquot : 6ème défaite que ce sondage en direct. Comme dans son film, les participants partiront en désordre, les uns d’un côté, les autres de l’autre. Un grand nombre restera assis ou débout, flottant attendant le retour du réalisateur et de l’actrice, pour débattre. En vain. Annonce non tenue. C’est la grande défaite de Jacquot de n’avoir pu faire face au débat contradictoire annoncé.

ACTE 7, le verdict de l’histoire : À la sortie, tant et tant de spectateurs disent leur déception devant un film ne répondant pas à sa publicité. Ils se promettent de relire le communiqué CDV du 14 mars 2012 en profondeur et l’histoire vraie de Marie-Antoinette pour défendre sa mémoire.

LA CDV RAPPELLE LA « PUISSANCE DE L’ÉCRIT » ET LE DROIT DES ŒUVRES DE L’ESPRIT ( cf. son communiqué du 14 mars 2012) : Qu’il n’est pas permis de tout faire sous couvert des grands mots ronflants d’« art » ou de « création », de faux nez cachant de bien moins reluisantes ambitions. Depuis la plus haute antiquité, la conquête de la vérité est l’idéal universel des fondateurs européens des Arts et Lettres, et des Sciences, qui ont porté le respect de ces œuvres de l’esprit au plus haut sommet de prestige, et tout particulièrement à partir de Versailles qui fit de la France le modèle rayonnant de la Civilisation européenne. Trahir l’idéal de beauté, de vérité et de bien, des fondateurs c’est s’exclure de leur cercle prestigieux ; en revendiquer indument les titres, c’est se rendre coupable d’une imposture, d’une usurpation d’identité. Depuis 1968, la véritable haine des idéaux fondateurs des Arts et Lettres, et des Sciences, à conduit a un assèchement sans précédent de l’inspiration créatrice, des véritables œuvres de l’esprit et des chefs d’œuvres. Mercantilisme, culte de l’argent et arrivisme règnent en maître ! À l’école de Duchamp, le parasitisme a remplacé la création, avec pour mode opératoire le dit « amalgame » du classique et du contemporain permettant le pillage du patrimoine de prestige sur le modèle des expositions de Jeff Koons dans les Grands Appartements Royaux. Le film « Les adieux de la reine » utilise le même procédé de dérision suppléant à toute véritable création.

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES :

  Prend acte de la piteuse annulation de l’avant-première de Versailles, en violation de l’annonce et du droit à la liberté d’expression minimum, devant permettre d’apporter la contradiction au déferlement publicitaire du groupe Lagardère.

  De la défaite de l’Intelligence de B. Jacquot déclarant forfait. Tel les Polignac de son film, il a pris la fuite pour se soustraite au débat contradictoire, se sentant incapable de faire face à la force de l’évidence démonstrative de l’écrit du communiqué du 14 mars 2012, que Le Parisien du matin avait annoncé et titré « Il va y avoir du rififi ce soir à Versailles » pour conclure : « Les membres de la Coordination Défense de Versailles manifesteront leur colère aux portes de la projection. Ils estiment que ce film est « un déni délibéré de la vérité historique » et fait de Marie-Marie-Antoinette « la plus populaire des reines l’étendard des vices et des débauches. »

  Fort de cette victoire de l’intelligence sur l’obscurantisme, elle invite tous les défenseurs des vraies valeurs des Art et Lettres, et des Sciences, à combattre par la force de la VÉRITÉ – l’Écrit, la parole et  tous moyens –, à dire NON à la falsification historique et à la Calomnie du film Les adieux à la reine. 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

Action CDV pacifique contre « Les adieux à la reine »

18 Mar

Chers amis de Versailles,

Nous avons gagné, comme annoncé dans le quotidien Le Parisien, et ce fut la déroute
de Jacquot qui a déclaré forfait en 10 minutes  !
Nous vous donnerons les détails de cette Bérézina !

Arnaud Upinsky

 Le Parisien du 18-03-2012

Sur Le Parisien.fr : http://www.leparisien.fr/espace-premium/culture-loisirs/manifestation-contre-les-adieux-a-la-reine-18-03-2012-1911199.php

Manifestation contre
« les Adieux à la reine »

Il va y avoir du rififi ce soir à Versailles à l’occasion de la présentation en avant-première du film de Benoît Jacquot, « les Adieux à la reine », avec Diane Kruger (à droite), qui sort mercredi sur les écrans. Les membres de la Coordination de défense de Versailles manifesteront leur colère aux portes de la projection. Ils estiment que ce film est « un déni délibéré de la vérité historique» et fait de Marie-Antoinette, «la plus populaire des reines, l’étendard des vices et des débauches ».

Et sur TF1 news :

TF1 News

Dimanche 18 mars 2012

Versailles : « Contradiction pacifique » à l’avant–première du film « les Adieux à la Reine »

 

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TVNEWS cine La Coordination Défense de Versailles (CDV) a pour objet « de rassembler tous les amis et amoureux de Versailles, de notre patrimoine matériel et moral ». Et appelle à venir porter la contradiction pacifique à l’ avant–première du film « les Adieux à la Reine » cet après-midi à Versailles en présence du réalisateur et de Virginie Ledoyen.

 

Cette coordination communique notamment qu’à nouveau, c’est par la Calomnie que le film Les adieux à la reine veut la faire périr « moralement ».

Le cinéaste Jacquot n’hésite pas, en effet, à forger, au centre de son scénario des 14-16 juillet 1789, la plus ignoble calomnie sur les « favorites » de Marie-Antoinette qu’on lui a « prêtée », dit-il, « dans les années qui ont suivi l’exécution de la reine. » Pire, par la magie de Versailles, ce film veut lancer une OPA calomnieuse sur Marie-Antoinette pour faire de la plus populaire des reines l’étendard des « vices » et des « débauches » qui lui furent jadis attribués par ses diffamateurs-assassins et justifier ainsi ces mœurs jadis hautement condamnées et aujourd’hui mises à la mode (…)

Tout à son rêve de faire un million d’entrées et martelant à loisir que Marie-Antoinette éprouvait une « véritable passion » pour la duchesse de Polignac, Jacquot « n’hésite pas à filmer des scènes très sensuelles, charnelles entre les deux femmes ». Aggravant sa malice par la pirouette des diffamateurs aguerris, il en rajoute en confiant doctement à la presse : « Il me parait logique et pas du tout invraisemblable (sic) que Marie-Antoinette, mariée à un très brave homme s’intéressant plus à la chasse et à la serrurerie qu’à son corps, ait trouvé des satisfactions érotiques avec des princesses dont elle s’entichait ».

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »

15 Mar

« LA MARCHANDISATION DE LA FEMME, VOILA L’ENNEMI ! »

Marie-Antoinette avait dit à Madame Campan, qui voulait la protéger d’un empoisonnement en lui disant de toujours garder à portée de la main de l’huile d’amandes douces : « Ces précautions sont inutiles ; souvenez-vous qu’on n’emploiera pas un grain de poison contre moi. Les Brinvilliers ne sont plus de ce siècle ; on a la calomnie, qui vaut beaucoup mieux pour tuer les gens, et c’est par elle qu’on me fera périr. »

LES ADIEUX A LA REINECe jour là, Marie-Antoinette aura été prophétique. À nouveau, c’est par la Calomnie que le film Les adieux à la reine veut la faire périr « moralement ». Le cinéaste Jacquot n’hésite pas, en effet, à forger, au centre de son scénario des 14-16 juillet 1789, la plus ignoble calomnie sur les « favorites » de Marie-Antoinette qu’on lui a « prêtée », dit-il, « dans les années qui ont suivi l’exécution de la reine. »

Pire, par la magie de Versailles, ce film veut lancer une OPA calomnieuse sur Marie-Antoinette pour faire de la plus populaire des reines l’étendard des « vices » et des « débauches » qui lui furent jadis attribués par ses diffamateurs-assassins et justifier ainsi ces mœurs jadis hautement condamnées et aujourd’hui mises à la mode.

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »,
le FILM  
QUI  CALOMNIE  MARIE-ANTOINETTE !

Le film « les adieux à la reine »

Le film « les adieux à la reine »

LA CDV RAPPELLE QUE, toute Civilisation est symbole, langage commun et personnages emblématiques, socle de son identité et de sa richesse patrimoniale. Versailles et Marie-Antoinette sont au cœur de cette fascination qui fait aujourd’hui de la France la première destination touristique au monde. Falsifier l’histoire par l’amalgame du faste de Versailles et d’une ignoble salissure de la reine de France, pour faire un produit marchand « accessible au plus grand nombre », rêver d’« un million » d’entrées, est une trahison de notre trésor patrimonial. Agir ainsi, c’est témoigner d’un profond déni de Vérité, de Justice et de Respect. C’est traiter la femme « appât » comme une vulgaire marchandise.

1) DÉNI DÉLIBÉRÉ DE VÉRITÉ HISTORIQUE. « Pour moi, la liberté de créer passait par l’impasse sur les archives, les témoignages et les ouvrages historiques. » a confié Jacquot au Figaro ! Il dit ne se référer qu’aux livres de Chantal Thomas et de Stefan Zweig – pourtant exempts de cette calomnie libidineuse – et il feint d’ignorer qu’Antonia Fraser ( inspiratrice du film de Copola ) a définitivement dissipé le mythe de « Marie Antoinette qui n’a pas eu les mœurs légères qu’on lui a longtemps prêtées. »

2) PURE CALOMNIE. Tout à son rêve de faire un million d’entrées et martelant à loisir que Marie-Antoinette éprouvait une « véritable passion » pour la duchesse de Polignac, Jacquot « n’hésite pas à filmer des scènes très sensuelles, charnelles entre les deux femmes ». Aggravant sa malice par la pirouette des diffamateurs aguerris, il en rajoute en confiant doctement à la presse : « Il me parait logique et pas du tout invraisemblable (sic) que Marie-Antoinette, mariée à un très brave homme s’intéressant plus à la chasse et à la serrurerie qu’à son corps, ait trouvé des satisfactions érotiques avec des princesses dont elle s’entichait » (Figaro 8 févr. 2012).

3) BUDGET PHARAONIQUE POUR SQUATTER LE PRESTIGE DE VERSAILLES. Pour accréditer la calomnie et « faire vrai », précise le Figaro, Jacquot « a tourné dans les décors historiques du château de Versailles. » « Cela a nécessité un budget pharaonique mais sans Versailles, que je considère comme mon personnage masculin principal (sic), je n’aurais jamais fait le film ».

4) SEXE, ARGENT, POUVOIR. Au total, le nouveau détournement de Versailles de ce film marketing du groupe Lagardère-GMT-Jacquot utilise le ressort du scandale facile et des effets spécieux sexe, argent, pouvoir, du meilleur mis au service du pire, à l’image des expositions de “sex toys” de Koons et des expositions de dérision du patrimoine dans les Grands Appartements Royaux de Versailles.

5) SYMBOLE DE LA FEMME HÉROÏQUE.

Louise Elisabeth Vigée Le Brun : Marie-Antoinette Lorrraine Habsbourg, reine de France et de ses enfants.

Marie-Antoinette et ses enfants, par E. Vigée-Lebrun. Elisabeth Vigée Le Brun, Le Peintre de la Reine.

Marie-Antoinette fut la femme la plus calomniée de l’histoire tout au long de son règne et sous tous les noms : « l’Autrichienne », « Madame scandale » (1779), « Madame déficit », « la louve », etc. L’« Affaire du collier » (1785), l’appel à la haine pour « raccourcir la louve autrichienne », l’ignominieuse accusation d’inceste lors du simulacre de son procès (1793) dont elle triompha par son immortelle apostrophe : « J’en appelle à toutes les mères de France ! », sont gravées dans les mémoires. Les hommes, son fils, le déficit, tout lui fut reproché jusqu’au ridicule de la démesure, non pas par des parangons de vertu mais par des hommes et des femmes marqués par tous les vices. Depuis la célèbre apostrophe de Madame de Staël, « Regardez-la cruels ! » « Ô femmes de tous les pays », des femmes ont répondu. Ainsi, Chantal Thomas, le propre auteur du livre « Les adieux à la reine » que Jacquot dit adapter à l’écran donne ce piquant démenti à « Madame déficit » : « En fait, on sait bien que ce qui a mis à sac les finances de la France, c’est la guerre d’indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette. Mais avec les femmes au pouvoir, on en vient toujours aux paires de chaussures. » ( L’Humanité, 17 oct. 2002 ). La nouvelle calomnie du film de Jacquot voulant infliger à la reine Marie-Antoinette une « salissure » intolérable à son honneur et à sa dignité de femme, en déni de toute vérité, relève d’un acharnement idéologique. Elle ne peut que soulever de dégoût la conscience humaine devant tant d’atteinte à la dignité de celle dont la résistance à la Calomnie politique, à l’Injustice et à la Terreur légale – cette mère exemplaire comme en témoigne toute sa vie jusqu’à son testament final à l’antique (cf. tableau Vigée Lebrun)a fait d’elle une héroïne et une martyre de la cause des femmes, qui force le respect et lui vaut cette popularité universelle reconnue dans le monde entier et aujourd’hui cible d’une ignominieuse OPA.

EN CONCLUSION, le montage marketing de Jacquot, amalgame de beauté et de salissure, jouant du scandale au détriment de notre patrimoine, veut faire passer un message ignoble inverse de la Vérité historique, de la Justice et de la Dignité. Un tel amalgame du meilleur et du pire à finalité mercantile justifie pleinement d’appliquer au film le célèbre jugement porté par Napoléon sur le très mercantile Talleyrand, le 28 janvier 1809 à Saint Cloud : « Tenez, vous êtes de la merde dans un bas de soie ! »

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

►  CONDAMNE LE NÉGATIONNISME du film de Jacquot utilisant la beauté des lieux, des costumes et des femmes, pour salir la reine Marie-Antoinette et faire de la billetterie en jouant du ressort du scandale convenu, dans le sillage des expositions dégradante à la Koons, initiées par Aillagon et lorsqu’il était encore en poste.

►  DÉNONCE L’OPA CALOMNIEUSE SUR MARIE-ANTOINETTE voulant faire, de la plus populaire des reines, l’étendard des « vices » et des « débauches » jadis condamnés et aujourd’hui encensés.

►  APPELLE À LA MOBILISATION GÉNÉRALE DES FEMMES contre l’atteinte à leur image, par une marchandisation sans limite de la femme-objet-publicitaire

►  INVITE TOUS LES DÉFENSEURS DU PATRIMOINE à venir porter la contradiction pacifique à l’ avant–première, du film « les Adieux à la Reine » Dimanche 18 Mars à 17 heures au cinéma Cyrano, 7 rue Rameau  à Versailles en présence du réalisateur et de Virginie Ledoyen.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles