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L’échec politique de la reine Pégard plombe le président Sarkozy

11 fév

L’échec politique de la reine Pégard plombe le président Sarkozy

Catherine Pégard à Versailles

Catherine Pégard à Versailles

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Clef des Présidentielles 2012 
« J’ai observé la politique, pendant vingt-cinq ans comme journaliste, j’ai été au cœur du cœur pendant cinq ans, là je suis dans le lieu emblématique du pouvoir » (C. Pégard)

Nicolas Sarkozy

LA ROCHE TARPÉIENNE EST PRÈS DU CAPITOLE !

« C’est le fait du Prince ! », avait-on ironisé. Étourdie par sa promotion flatteuse, piquée au vif par les reproches d’incompétence culturelle faits à son intronisation, la « reine Pégard » qui s’est vantée d’avoir été au  « cœur du cœur » de la politique en a vite oublié la « mission politique » clef que lui a confiée son bienfaiteur : « la reconquête du symbole politique légitimant de Versailles », à l’horizon des présidentielles 2012. Ce qui prouve qu’il ne suffit pas d’avoir « observé » le dit « cœur du cœur » pour l’avoir compris !

D’OÙ LE CONTRESENS DE SA PREMIÈRE CONFÉRENCE DE PRESSE (26 janv. 2012)

Tout à son désir de prouver sa compétence culturelle, lors de sa 1ère conférence de presse,  C. Pégard, n’a donc eu qu’une seule idée en tête : montrer à tout prix qu’elle avait bien appris la leçon de son maître à penserdisgraciéAillagon, oubliant les trois mots clef de la reconquête du gouvernement – Vérité, Courage, Authenticité –, pour montrer à quel point elle se moque des valeurs vitales pour toute Démocratie :

1)      Déni machiavélique de Vérité et d’Intelligence. Feignant de ne pas voir, en vérité, que l’art imposé à Versailles est l’art colonial new-yorkais de dérision négateur de nos valeurs suprêmes, C. Pégard continue à le nommer sous son faux nez d’ « art contemporain » ; affectant d’ignorer le rejet quasi unanime de l’art new-yorkais dans les Grands Appartements Royaux (par le personnel du château et les guides-interprètes, acté par le Canard Enchaîné du 24 septembre 2008 titrant « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » ; par les touristes à 95 % ; par le front commun des artistes – tels Anne Roumanov, Robert Bohringer ou Rémy Aron –, des ayants droits patrimoniaux défenseurs du chef d’œuvre unique et universel de Louis XIV ; par les mécènes de référence, tels Hubert Givenchy ou Édouard de Royère président de la Fondation du patrimoine ; par les académiciens tels Jean Clair ancien directeur du musée Picasso, Jean d’Ormesson ou Marc Fumaroli ; par l’opinion nationale et internationale outragée telle la protestation massive des Japonais à l’ambassade de France à Tokyo ; par la révolte même des guides du château, actée par le Parisien du 10 juin 2011, etc.), elle n’en persiste pas moins à prétendre que « cet art a trouvé sa place à Versailles » qu’ « il s’est banalisé » (sic) ! ; prenant pour alibi de la dénaturation de Versailles, en vitrine affairiste d’art new-yorkais et en parc d’attraction US, des chiffres de fréquentation trompeurs, « gonflés à l’hélium », pour mieux cacher une dégradation de son image et de son intégrité matérielle, elle persiste à soutenir, contre toute évidence, que ce serait l’art new-yorkais qui ferait connaître Versailles et non l’inverse, que Louis XIV aurait aimé le détournement de son chef d’œuvre au service de l’ignoble ; proclamant crânement « J’entends marcher dans les pas des pionniers qui m’ont précédée », elle cache que C. Albanel avait finit par désavouer le saccage culturel de l’exposition Jeff Koons dans les Grands Appartements Royaux et que J.J. Aillagon en a condamné le principe à Rome avant d’être congédié pour le rejet global de sa politique menaçant l’élection présidentielle 2012 (cause de la nomination de C. Pégard !). Niant ainsi le viol de Versailles par New-York, elle s’obstine à cacher qu’il s’agit d’une guerre contre l’intelligence, l’Art et la Civilisation européenne.

2)     Déni de courage.  Au lieu de rétablir courageusement la vérité des faits pour restaurer la confiance, la seule manière de reconquérir le symbole politique légitimant de Versailles, C. Pégard a fait le choix de se cacher  derrière le vieux truc du double langage machiavélique en faisant dire à la fois une chose et son contraire : « MOINS D’ART CONTEMPORAIN À VERSAILLES » (Le Figaro du 27 janv. 2012) et, à l’inverse, Il faut « approfondir la présence de l’art contemporain »  (Nouvelles de Versailles du 1er fév. 2012). Pour poursuivre sous ce subterfuge sa politique suicidaire et même l’aggraver par sa « rentrée en force » dans le symbole du classicisme en imposant : le lustre permanent des frères Bouroullec dans l’escalier Gabriel, la « refonte » du pavillon Dufour par Dominique Pernault ; l’intrusion des composites new-yorkais  Joana Vasconcelos en 2012 et Guiseppe Penone en 2013, etc.

3)     Déni d’authenticité. « J’écoute », avait-elle dit ! Et donc, si elle n’a pas répondu à notre Lettre Ouverte du 10 décembre 2011, demandant à être entendu, c’est la preuve que, consciente de son déni de vérité et de courage, elle ne saurait soutenir une authentique conversation « démocratique » visant à soutenir une politique culturelle au service des intérêts vitaux de la France et non « aristocratiques » d’un petit nombre de privilégiés, asservis au matraquage des codes culturels étrangers édictés par New York.

L’IGNOBLE SYMBOLE DU « LUSTRE-TAMPAX » de VASCONCELOS DEMAIN À VERSAILLES !

Alors que J.J. Aillagon n’avait cessé de clamer que les expositions new-yorkaises de dérision dans les Grands Appartements Royaux, c’était fini ! C. Pégard annonce (honteusement en tout petit caractère, p. 11 de son dossier de presse !), une nouvelle exposition d’art new-yorkais – dans le Saint des Saints du château, du 12 juin au 30 septembre 2012 –, pour « mettre à l’honneur » la femme  : Joana Vasconcelos qui doit son « élection » à Venise à son ignoble « Lustre-Tampax », avilissant l’image de la femme, qu’elle appelle par dérision newyorkaise « The Bride » , La Fiancée… au viol symbolique manifeste des Tampax !

Décryptage du chef d’œuvre de l’ignoble

Chandelier tampons, Joanna Vasconcelos

Joanna Vasconcelos a nommé son œuvre "The Bride" (La Fiancée). Le lustre a été exposé à l'Arsenal, musée de Venise, à l'occasion de la Biennale de Venise. Pour mériter un tel honneur, ce lustre a naturellement une particularité... Il est fait de tampons hygiéniques...

Tout Vasconcelos est dans le procédé d’avilissement de la Beauté et de la Femme de son « Lustre-Tampax » :

1)    De loin, à la 1ère lecture, c’est un majestueux lustre classique. « Bien sûr, si vous aviez une pièce assez grande et assez haute, vous aimeriez avoir ce lustre chez vous. Créé en 2001, ce lustre fut exposé à l’Arsenal, musée de Venise, à l’occasion de la Biennale de Venise.1 »

2)   Question : « Pour mériter un tel honneur, ce lustre a naturellement une particularité… »

3)   Réponse de près, à la 2ème lecture, où l’ignoble apparaît sous le superbe : « Il est fait de tampons hygiéniques… » de femme (TAMPAX) qui se révèlent en s’approchant ! Véritable provocation misogyne et dérision du viol. C’est un procédé pour faire du superbe classique la vitrine de vente de l’ignoble, tel  celui des sex  toys de Jeff Koons dans la galerie des glaces !

 

Voilà la femme otage des codes sexistes new-yorkais que C. Pégard entend mettre à l’honneur à Versailles, cette nouvelle luso-newyorkaise primée pour sa confrontation du sordide et du classique, ainsi mis au service du mercantilisme et de ses contrevaleurs new-yorkaises, sexe, argent, pourvoir, prédatrices des valeurs intemporelles  du beau, du vrai et du bien de l’inestimable Civilisation européenne.

Chandelier tampons, Joanna Vasconcelos

Madame Pégard sait-elle que ces Tampax lui colleront à la peau, comme les sex toys de Koons ont collé à la peau d’Aillagon,  provoquant sa chute ?

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

█   DÉNONCE LE NÉGATIONNISME CULTUREL de la conférence de presse de C. Pégard exempt de toute Vérité ;

█   DÉCLARE qu’elle se révèle ainsi l’ennemi du Symbole suprême d’excellence de Versailles et de notre Civilisation ;

█   PREND ACTE DE L’ÉCHEC MAGISTRAL de la mission de C. Pégard de reconquête du symbole politique légitimant de Versailles clef des présidentielles 2012.

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Télécharger le Communiqué de la CDV en PDF

  1. http://bitsandbobs.canalblog.com/tag/Joanna%20Vasconcelos  . Textes entre guillemets. []
 

Alerte sur le Patrimoine du Parc de Saint-Cloud !

07 fév

Dans toute la France, à Saint-Cloud, comme à Fontainebleau, comme au Chesnay, comme à Versailles, la bataille contre le pillage PLU du Patrimoine est une cause nationale commune.

Aimer vivre à Saint-Cloud

Si nous voulons que la France ne devienne pas bientôt irrespirable, nous devons tous nous mobiliser pour préserver ce patrimoine irremplaçable, ce poumon historique et écologique de Saint-Cloud, d’une dictature municipale sourde aux exigences de la démocratie participative la plus élémentaire.

Signez la pétition « Aimer vivre à Saint-Cloud » pour sauver le Parc de Saint-Cloud du néovandalisme spéculatif !

Soutenons « Aimer vivre à Saint-Cloud » ! Pétition pour sauver le Parc de Saint-Cloud

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Signez la pétition pour sauver le Parc de Saint-Cloud :
http://www.avsaintcloud.com/form/555/66/petition.html

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Domaine national Parc de Saint-Cloud - Petition Page 1

Domaine national Parc de Saint-Cloud - Petition Page 2

Télécharger la Pétition en PDF

 

VersaillesGate en perspective… (suite)

03 fév

VersaillesGate

En repenti, l’homme qui a introduit la pollution visuelle du symbole d’excellence de Versailles en y imposant le parasitisme des sex toys de Koons et l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux, l’homme des conférences de presse tapageuses et du double langage, Jean-Jacques Aillagon, désormais congédié se confie en tapinois à la Tribune de l’Art. Il dit vouloir sortir de l’ambiguïté et prendre position sur le projet de PLU de Versailles, notamment pour « éteindre progressivement toutes les concessions parasites qui, véritablement, polluent ce domaine ». On vous laisse deviner ce qui a pu le faire changer à ce point ?

La Tribune de l'Art

Jean-Jacques Aillagon prend position sur le projet de PLU de Versailles

Ayant eu l’occasion de discuter avec Jean-Jacques Aillagon du projet de PLU de la ville de Versailles, et sa position par rapport à ce sujet nous semblant particulièrement intéressante, nous lui avons posé deux questions auxquelles il a bien voulu répondre.

Jean-Jacques AillagonVous aviez milité, il y a peu, pour l’installation de Roland-Garros dans le parc de Versailles ; or vous nous avez dit avoir été en réalité opposé à cette idée, pourquoi alors l’avoir défendue ?

Jean-Jacques Aillagon : Mon attachement à la préservation du paysage de Versailles et à la reconstitution de l’unité du domaine national est bien connu. Pendant quatre ans, je n’ai cessé d’alerter le ministère de la Culture sur la nécessité d’appliquer à ces questions toute sa vigilance. C’est pour évaluer les outrages déjà imposés à ce paysage et les risques nouveaux encourus que j’avais d’ailleurs confié à des experts, Marc Desportes, Muriel Pagès et Pierre-André Lablaude, une mission d’observation dont les conclusions ont été communiquées à toutes les parties concernées. Je comprends que, cela étant, on ait pu s’étonner de l’ouverture que j’ai marquée à l’égard de l’hypothèse d’une installation de Roland Garros sur le flanc méridional du domaine national de Versailles. Pour apprécier ce paradoxe, il convient de rappeler plusieurs choses. Tout d’abord, que ce n’est pas le domaine national de Versailles qui s’est porté au-devant de cette hypothèse en prenant l’initiative d’une candidature mais que c’est la Fédération française de tennis (FTT), soutenue en cela par la mairie de Versailles, qui a manifesté son intérêt pour ce site, alors même que j’indiquais au président Gachassin que les contraintes patrimoniales qui s’y appliquaient rendraient la chose très difficile. Cela dit, je réalisais aussi que la mise en œuvre, au moins, d’une étude de cette éventuelle implantation permettrait à tous, à l’Etat, aux collectivités locales, de prendre la mesure de la navrante déshérence du site constitué par les Mortemets et les Matelots. Bien que déjà restitués au domaine national, les Mortemets sont encore perclus de trop de droits d’occupation qui dégradent lourdement son paysage, notamment un champ de tir et les garages et parkings de la société locale de transports en commun. Quant aux Matelots, terrain pourtant classé monument historique, il est encore occupé par des équipements du ministère de la Défense, incongrus, anachroniques et, s’agissant des habitations, d’une remarquable indigence architecturale. On peut d’ailleurs noter que ceux-ci procèdent de droits à construire consentis, hélas, il y a moins de vingt ans par le ministère de la Culture lui-même ! L’hypothèse d’une implantation de Roland Garros supposait naturellement que tous ces désordres fussent recensés, dénoncés et abolis. Le projet d’implantation qui fut réalisé et l’étude d’impact sur le paysage qui l’accompagna conduisirent, bien évidemment, à prescrire à l’installation des équipements et des stades de telles contraintes d’encaissement en-dessous du niveau actuel des sols, de qualité architecturale, de reconstitution des trames historiques, de replantation de rideaux végétaux denses, de régulation des éclairages… que tout cela rendrait la chose bien difficile, très coûteuse et donc peu probable. La démonstration était donc ainsi faite que ce site méritait mieux que sa situation actuelle, qu’il réclamait un sort plus ambitieux, mais qu’un projet qui l’éloignerait trop de sa vocation patrimoniale était difficilement compatible avec les contraintes de la réglementation et du traitement qualitatif du paysage du Versailles.

La révision du PLU qu’a voté la mairie de Versailles prévoit désormais la possibilité de construire sur le terrain des Mortemets, celui des Matelots, celui de la caserne Pion notamment, ainsi que sur Satory. Que pensez-vous de ce projet par rapport à la protection du patrimoine versaillais, notamment du parc dont vous vous êtes toujours montré soucieux ?

Jean-Jacques Aillagon : Ma position est claire : il y a une priorité patrimoniale majeure à accélérer le retour au domaine national de tous les terrains encore affectés à d’autres usagers, notamment les Matelots encore affectés au ministère de la Défense. Son occupation du site, justifiée en d’autres temps, ne l’est plus. Il y a lieu, par ailleurs, d’éteindre progressivement toutes les concessions parasites qui, véritablement, polluent ce domaine. Il conviendrait, à chaque fois qu’il en est question, qu’il ne se trouve pas quelque protecteur public pour défendre une occupation illégitime du point de vue de l’intérêt du patrimoine. On doit, enfin, mettre en œuvre un vaste programme de reconstitution de la trame historique plantée et, cela, selon les prescriptions de l’architecte en chef, approuvées par l’administration des monuments historiques. Ce travail est commencé. Il serait par ailleurs nécessaire de réfléchir au mode de sécurisation de ce site qui englobe la pièce d’eau des Suisses, les Mortemets et les Matelots. Il en va de la protection convenable de ce patrimoine, aujourd’hui ouvert à tous vents. De plus, je suis persuadé qu’il faut réduire de façon draconienne l’emprise des constructions sur ces parcelles. C’est là que je diffère de votre position qui semble exclure le principe même du maintien de toute construction sur le site. La bonne règle serait : aucune construction sur les Mortemets hors celles nécessaires à l’exploitation et à l’animation du site ; une réduction drastique de la surface des constructions sur les Matelots et leur localisation exclusive sur la partie la plus éloignée du château ; des règles de qualité architecturale qui évitent toute pollution visuelle du paysage ; des usages utiles à la vocation culturelle et patrimoniale du site. C’est cet objectif que je n’ai cessé de rappeler au ministère de la Culture et de la Communication, comptable de la protection de ce site classé monument historique et concerné par le classement de Versailles au patrimoine mondial de l’Unesco. Faut-il rappeler que la Ville de Versailles qui n’y est pas chez elle, puisqu’il s’agit d’un domaine national, y exerce, néanmoins, en tant que commune, un pouvoir règlementaire qui ne peut, toutefois, qu’être respectueux de la loi… J’ajouterai qu’il conviendrait que l’action des collectivités locales en vue de la requalification de la plaine de Versailles, au-delà du mur d’enceinte du château et de l’étoile royale, prenne enfin un tour décisif et que, par exemple, la ville de Marly-le-Roi qui y dispose d’un stade entouré d’une haute haie de thuyas bouchant la perspective, prenne enfin la mesure de sa responsabilité patrimoniale.

Propos recueillis par Didier Rykner

Source : La Tribune de l’Art

La mairie de Versailles se prend les pieds dans le SDRIF

Nous avons déjà expliqué ici pourquoi l’argument de la mairie de Versailles faisant du Schéma directeur de la région d’Ile-de-France (SDRIF) un document réellement contraignant n’était pas sérieux.
Nous pouvons désormais prouver définitivement qu’il ne tient pas la route un instant. Pour cela, nous avons reporté le plus précisément possible le tracé des zones urbanisables au SDRIF sur une vue aérienne du Domaine (ill. 1). En voici les conséquences… ( lire la suite sur la Tribune de l’Art )

Vue aérienne de l’ouest du Domaine de Versailles.

Vue aérienne de l’ouest du Domaine de Versailles. En bleu : mur de 1685 très largement préservé. En rouge : mur de clôture de la caserne Pion construit en 1906. En jaune : « espace partiellement urbanisable » d’après le SDRIF. Il s’agit de la partie médiane du secteur de Pion (mais pas de son extrémité) et d’une longue bande de terre dépendant de l’Etablissement public de Versailles (ill. 4). D’après Google Earth

Didier Rykner et Julien Lacaze, lundi 23 janvier 2012
 

Vandalisme du Patrimoine par la Mairie de Paris

25 jan

La place de la République vandalisée par la Mairie de Paris

La Tribune de l'Art

Pour information ( à suivre) …
La place de la République vandalisée par la Mairie de Paris !

Le massacre était programmé : la Mairie de Paris vient de faire éventrer, avec la complicité passive du ministère de la Culture qui n’a rien fait pour les protéger, les fontaines des Dauphins de la place de la République (ill. 1 et 2), les brisant intégralement à l’exception des bronzes et des clôtures en fonte qui ont été conservés et seront bientôt stockés au dépôt des œuvres d’art de la Ville de Paris1.

Vandalisme des Fontaines

Une des fontaines des Dauphins de la place de la République (côté Boulevard Voltaire) en cours de destruction (18/1/12) ; Photo : Didier Rykner

 

Une fois de plus, après la destruction du stade Jean Bouin et de ses tribunes Art Déco, l’installation prévue sur les Serres d’Auteuil de Roland-Garros, le projet de la nouvelle Samaritaine (sur lequel il faudra que nous revenions) qui va dénaturer la rue de Rivoli et détruire des immeubles du XVIIIe siècle, le désintérêt pour les églises, Bertrand Delanoë et ses équipes viennent de démontrer leur profonde inculture et l’indifférence totale qu’ils portent au patrimoine de la ville qu’ils administrent. À propos des églises, on pourra lire sur le site Paris.fr le pitoyable plaidoyer de Danièle Pourtaud, adjointe du maire au Patrimoine, en faveur de la politique de la ville : la « situation est compliquée » et la précédente mandature mettait beaucoup moins d’argent. Rappelons à Mme Pourtaud que le maire actuel est aux affaires depuis près de onze ans…

Vandalisme des Fontaines

Une des fontaines des Dauphins de la place de la République (côté Boulevard Saint-Martin) en cours de destruction (18/1/12) ; Photo : Didier Rykner

 

L’argumentation est consternante. L’article ose avancer que, depuis 2001, « la rénovation de 37 édifices a été effectuée ». Et elle donne une liste où l’on trouve rien moins que quelques-unes des églises dont l’architecture ou les décors sont parmi les plus menacés de Paris comme Saint-Merry, Saint-Séverin, Saint-Joseph-des-Carmes, La Madeleine, Saint-Philippe-du-Roule, Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Germain-de-Charonne et bien d’autres encore…
C’est l’urgence qui dicte les chantiers : des pierres tombent de la façade de Saint-Paul-Saint-Louis ? Il faut intervenir car on n’a plus le choix. Il pleut dans Saint-Philippe-du-Roule ? On installe un pis-aller avec une couverture provisoire qui va durer des années.
Combien d’églises aurait-on pu contribuer à restaurer avec le budget dépensé pour vandaliser la place de la République ?

Une des fontaines de la place de la République avant sa destruction par la Mairie de Paris

Une des fontaines de la place de la République avant sa destruction par la Mairie de Paris ; Photo : Didier Rykner

 

Nous avions commencé une série sur les édifices cultuels parisiens. Sans négliger les quelques rares opérations de restauration en cours ou récemment terminées (nous parlerons bientôt de la Chapelle des Âmes du Purgatoire de l’église Sainte-Marguerite), nous poursuivrons prochainement notre parcours dans les églises « rénovées », en réalité fort menacées, de Mme Pourtaud.

 

Didier Rykner, mercredi 18 janvier 2012
  1. Nous ne connaissions pas l’auteur de ces fontaines. Signalons que le site e-monumen lui consacre un dossier, indiquant que l’architecte est Joseph Bouvard, successeur de Davioud. []
 

Nouvelle menace financière anglo-saxonne sur l’harmonie patrimoniale de Versailles

16 jan

Logo Temple Mormon Paris

Nouvelle menace financière anglo-saxonne sur l’harmonie patrimoniale de Versailles :
le projet de « percée » des Mormons aux portes du château.

Soutenons Avenir 46, qui nous adresse ce message !

Collectif  Avenir46

Madame, Monsieur,

Nous vous remercions très chaleureusement du soutien que vous apportez à notre démarche d’information et de pétition au sujet du 46 boulevard Saint-Antoine, au Chesnay, qui s’est vu attribuer par le maire de la ville un permis de construire dans une incroyable discrétion.

Nous sommes peu de choses face aux dizaines de milliards de dollars des Mormons, mais, grâce à votre soutien, nous gagnons chaque jour un peu plus l’opinion et les médias, dont la couverture va croissante (Le Parisien, La Croix, France Inter, Radio Notre-Dame, France 3, bientôt un grand média télévisé national, etc.).

Désormais, les Mormons dévoilent leur mépris pour le Chesnay qu’ils ne citent nulle-part ( ils parlent de leur « temple de Paris » ), et leur appétit de captation en ne masquant pas au passage leur ambition de devenir un concurrent de premier ordre à l’Église : « Bref, face à ces remarques d’officiels catholiques – qui sont en fait bien logiques, presque attendues, car on ne peut pas demander à des prêtres catholiques de crier de joie à l’annonce de la construction d’un temple mormon – doit-on déceler une crainte face à un concurrent sur un marché du religieux hexagonal qui se pluralise de plus en plus ? » peut-on lire sur le blog « mormonisme ». Au préalable, l’auteur, enseignante mormone, ironise même avec malice sur l’état des fidèles de l’évêché versaillais qu’il réduit à un club du troisième âge : « L’identité catholique ? Mais aujourd’hui, si les grands-parents sont catholiques, les petits enfants sont bien souvent agnostiques ou athées, et peuvent même être musulmans. »

Car les Mormons crient déjà victoire, comme le relate dans son blog l’ancien Conseiller Général du Chesnay-Rocquencourt, Jean-Louis BERTHET : http://www.jeanlouisberthet.org/blog/2011/12/30/lopinion-des-mormons/  d’après l’article : http://www.sltrib.com/sltrib/news/52199843-78/temple-lds-france-church.html.csp
« Dans le Salt Lake Tribune du 21 juillet dernier, les Mormons ont donné leur version de leur implantation au Chesnay. Elle mérite d’être connue. L’article porte un titre révélateur : la percée Mormon (The mormon breakthrough). C’est un terme militaire. Au Chesnay, les Mormons se vantent d’avoir réalisé une « percée ». Bravo ! Dans cet article, M. Brillault, maire du Chesnay, est cité. On lui fait dire des paroles étonnantes : “ Le projet des Mormons est le meilleur et spécialement le plus rentable. (The most profitable). Les Mormons vont dépenser plus de 80 millions d’Euros au total. ” On comprend son admiration. Le plus rentable, soit. Mais pour qui ? Pour les Mormons, bien sûr, qui écrivent : “ Les responsables de l’Église des Saints du Dernier Jourc’est le nom qu’ils se donnentont travaillé pendant des mois (have been working for many months) avec les responsables du Chesnay après que plusieurs essais pour trouver un site convenable aient échoué. ” Grâce au maire du Chesnay, ils ont rentabilisé leur travail. Un des responsables se glorifie même d’avoir trouvé un élu pour permettre aux Mormons de faire du prosélytisme. Écoutons-le : “ Comme c’est surtout une région catholique avec beaucoup d’églises, avoir un temple près de Paris et avoir des gens qui le voient de loin et qui s’interrogent à son sujet va renforcer le travail missionnaire (enhance the missionnary work). ” Le projet est aussi rentable, financièrement, pour la société immobilière propriétaire, laquelle va empocher 20 millions d’Euros, un prix inespéré, supérieur à la valeur réelle du terrain. »

Temple Mormon du Chesnay

Temple Mormon du Chesnay

 

Notre action dans le cadre du collectif AVENIR46 fait désormais l’objet d’une contre-attaque mormone :
— un site dernier cri a été mis en ligne : www.templemormonparis.org qui véhicule leur propagande sur le Temple dit « de Paris », mais implanté au Chesnay (« Euromormon » ?)
— des commentaires nombreux sont venus polluer la pétition
— nous avons bien entendu reçu des courriels peu aimables nous invitant à revoir nos sources, mais sans démentir nos informations.
— les représentants de l’Église catholique sont plus ouvertement pris à parti.

Plan du site du Temple Mormon du Chesnay

Plan du site du Temple Mormon du Chesnay

Nous continuons de vous informer, au travers de notre site www.avenir46.fr . Nous sollicitons les élus locaux et les représentants de l’État et ambitionnons avec leur concours de démontrer qu’un autre avenir est possible pour le 46 boulevard Saint-Antoine.

Le cap des 1.100 signatures est franchi : nous vous invitons à faire circuler cette pétition auprès de vos proches.

Avec nos fidèles remerciements,

L’équipe d’Avenir 46

Projet de Temple Mormon du Chesnay

Projet de Temple Mormon du Chesnay

 

(Mise à jour du 25/01/2012, 16h30) : La pétition a recueillie 5332 signatures à ce jour.

Pour une consultation publique des Chesnaysiens sur l’avenir du 46 boulevard Saint-Antoine

Petition Consultation Publique

Pétition électronique : http://www.mesopinions.com/Pour-une-consultation-publique-des-Chesnaysiens-sur-l-avenir-du-46-boulevard-Saint-Antoine-petition-petitions-dc8fde3e092625746320aff43c1d9366.html#signer-petition

Pétition papier : https://skydrive.live.com/redir.aspx?cid=7bd44a99f7f1d856&resid=7BD44A99F7F1D856!147&parid=7BD44A99F7F1D856!103&authkey=!AJvHG2qsM0WIv64

 

Versailles dévoile le  »vice électoral caché » du Régime présidentiel

15 jan

Présidentielles 2012

À L’HEURE DU 600ème ANNIVERSAIRE DE JEANNE D’ARC ET DE LA PERTE DU CRÉDITAAA  DE LA FRANCE, VERSAILLES DÉVOILE LE TRIPLE SUBTERFUGE :
►    DU « SACRE PRÉSIDENTIEL » DE DOMRÉMY
►    DU « DISCOURS VENTRILOQUE » DE H. GUAINO
►    DU « VICE ÉLECTORAL CACHÉ » DU RÉGIME PRÉSIDENTIEL

Nicolas Sarkozy à Vaucouleurs - Photo : Alexandre Marchi

Nicolas Sarkozy à Vaucouleurs - Photo : Alexandre Marchi

VERSAILLES – École d’Intelligence, d’Art et de Politique – est une prodigieuse grille de lecture de la légitimation patrimoniale de la Politique. C’est pourquoi New York a planté au cœur de Versailles le drapeau de son hégémonie : le « Split Rocker » de Jeff Koons, symbole clef de la perversion politique.

le « Split Rocker » de Jeff Koons, symbole clef de la perversion politique.

Le « Split Rocker » de Jeff Koons, symbole clef de la perversion politique.

Le « Split rocker ». Ce monstre chimère à double visage (vieux-jeune / dinosaure-poney), narguant l’harmonie de Versailles, véritable cheval de Troie de la nouvelle politique culturelle de viol de l’art classique par l’art new-yorkais, représente la juxtaposition des contraires. Orwell disait : «  La conciliation des contraires est le moyen de garder le pouvoir éternellement ! » C’est la figure machiavélique clef de la politique interdisant tout renouveau des Institutions.

Le Patrimoine, figure « légitimante » de la politique. LA FRANCE est la 1ère puissance patrimoniale au monde. « Une et indivisible », la République monarchique n’est Une que dans la cohérence des Ors de son patrimoine symbolique royal : Versailles haut-lieu du Congrès, Palais Bourbon siège de l’Assemblée Nationale, Palais du Luxembourg, siège du Sénat, Palais de Élysée, etc. Pour être élu, tout candidat à la Président de la République doit « à tout prix » incarner l’Identité patrimoniale de la France aux yeux des électeurs. Et pour y parvenir, l’actuel Président aura coup sur coup eu recours au subterfuge du « Split rocker » de juxtaposition cachée des contraires, aux élections présidentielles de 2007 et 2012.

1er Subterfuge : se faire élire sur le discours d’un autre !

En 2007, c’est grâce au subterfuge du ventriloquisme littéraire que le futur Président a juxtaposé son image à celle d’un homme de synthèse du patrimoniale. Il a lu comme siens les discours patrimoniaux de H. Guaino pour en tirer sa légitimation politique, comme l’a révélé le film « Les plumes des Président »1 :

Henri Guaino, conseiller du président Nicolas Sarkozy

Henri Guaino, conseiller du président Nicolas Sarkozy

-    Sarkozy, n’a « pas de référence littéraire », dit H. Guaino, alors que « la France est un vieux pays littéraire, elle se reconnaît dans l’écrit, dans la beauté de la langue. Et par conséquent, il ne peut pas y avoir de grands discours présidentiels qui ne soient d’abord des textes écrits, travaillés. » Les discours de H. Guaino font vibrer la corde du patrimoine historique et « permettent de trouver les mots d’une certaine solennité, pour porter, pour incarner les habits de la fonction présidentielles. » « Assis au premier rang, H. Guaino murmure les mots au moment même où N. Sarkozy les déclame ! » Modèle de ventriloquisme, le discours du 14 janvier 2007 – dans lequel N. Sarkozy dira « J’ai changé ! », et pour cause ! – fera basculer définitivement les sondages, jusque là tous négatif et après tous positifs. Cette opération ventriloque aura fait passer le candidat pour son inverse : pour un homme de vaste culture s’inscrivant dans la durée de l’Histoire, pour l’incarner, alors qu’en réalité il est l’homme de l’instantanéité se situant aux antipodes des valeurs patrimoniales historiques de la France.

C’est la transposition électorale du subterfuge amoureux de Cyrano ! En votant pour la plume de H. Guaino, les Français ont élu sans le savoir le président Sarkozy, d’où leur déconvenue. Poussée jusqu’à cette caricature, l’utilisation de « plumes à légitimer » transforme la Démocratie en mise en scène, lui enlève toute crédibilité, et invite à une totale refondation des Institutions fantoches qui autorisent une telle dérision d’un Président homme de lettres postiche.

2ème Subterfuge : se faire sacrer au nom des valeurs qu’on dévalorise.

Nicolas Sarkozy - 600ème anniversaire de Jeanne d'Arc

Nicolas Sarkozy - 600ème anniversaire de Jeanne d'Arc à Domrémy

En 2012, après avoir congédié J.J. Aillagon pour reconquérir le symbole clef de Versailles, le Président candidat viendra chercher à Domrémy la légitimation de son sacre patrimonial pour juxtaposer son image à son contraire. N’est-il pas l’anti-Jeanne d’Arc par excellence au regard des valeurs de foi et de légitimité dont elle a témoigné jusqu’au bûcher ? 1. Religion. Sous couvert de subventions, son Régime n’a cessé de promouvoir une propagande antireligieuse : à Avignon, Paris, etc. 2. Guerre de libération anti-anglais. Il représente l’invasion tous azimuts des anglo-saxons ; par son suivisme des États-Unis ; par son culte de l’argent et du modèle anglo-saxon : « La City est un atout pour l’Europe » ! ; par sa réintégration dans l’OTAN ; par l’anglais imposé à l’école ; par sa politique culturelle d’invasion de l’art new-yorkais à Versailles symbole patrimonial de la souveraineté de la France … ; jusqu’aux indépendantistes du Québec qu’il qualifie de « sectaires » ! 3. Légitimité politique. En ignorant le « non » à 54 % du référendum de 2005 sur la Constitution européenne, exigeant de sortir du nouveau traité de Troyes, il livre la France à la « souveraineté » anglo-saxonne. C’est par le subterfuge de sa juxtaposition à l’image du symbole patrimonial de la France, pour se faire sacrer par les valeurs qu’il dévalorise, que le Candidat cherche à nouveau une légitimation politique postiche !

3ème Subterfuge : Le « vice caché » d’un Régime ennemi du patrimoine qui l’a fait élire.

D’élection en élection, la spirale suicidaire du « vice électoral caché » nous entraine inexorablement : 1. Il se fait élire en s’identifiant au patrimoine par juxtaposition ; 2. Une fois élu sur le Patrimoine, il en profite tout en le trahissant ; 3. De subterfuge en subterfuge électoral, la France déboussolée tombe ainsi de Charybde en Scylla. Tel est le vice caché du « Split rocker » électoral, symbole de la perversion politique et du double langage, la contradiction mortelle du Régime présidentiel se révélant l’ennemi du patrimoine après son élection. « Tout régime vit de son principe et meurt de sa contradiction. » (Napoléon)

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES
-    CONSTATE que de tels subterfuges, de création de fausses valeurs destructrices, sont permis en politique alors que dans tout autre domaine ils seraient qualifiés de publicité mensongère, contrefaçon, usurpation d’identité, escroquerie, etc. ;
-    DÉNONCE le détournement de la légitimation patrimoniale de la politique par le subterfuge d’une « juxtaposition ventriloque des contraires », suprême caricature d’une Démocratie ainsi transformée en mise en scène grotesque du « faire croire sans y croire » lui enlevant tout crédit et toute autorité ;
-    EN APPELLE à une Refondation totale de la Science politique et de ces Institutions fantoches autorisant sans murmure une telle dérision de notre Patrimoine le plus prestigieux, bien le plus précieux, et des valeurs suprêmes de l’Humanité fondant la Démocratie conçue comme une communauté d’idéal et de destin.
Telle est la prodigieuse grille de lecture mondiale de Versailles, de la légitimation patrimoniale de la politique, livrant la clef du « vice caché  » du Régime actuel : la raison secrète pour laquelle la France montée si haut, à l’École de Versailles, est aujourd’hui tombée si bas, sous le symbole suicidaire du « Split rocker » new-yorkais.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles
Contact presse : courrierposte@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79

Les plumes des Présidents

  1. http://coordination-defense-de-versailles.info/videos/2011-12-09_LCP_Les-plumes-des-Presidents.mp4 []
 
 

NOUVELLE MENACE SUR VERSAILLES : VersaillesGate en perspective…

12 jan

Le 2 décembre dernier (2011) le site de La Tribune de l’Art nous avait alerté sur une nouvelle menace sur Versailles :

La Tribune de l'Art

Une partie du Domaine National de Versailles en pré-vente au Salon de l’Immobilier d’Entreprise !

2/12/11 – Patrimoine – Versailles, Domaine National – Nous avons consacré un précédent article aux menaces que la révision du PLU de Versailles et que le « Grand Paris » font peser sur le parc du château, resté propriété de l’État depuis Louis XIV (voir l’article). Les derniers développements dans cette affaire sont particulièrement inquiétants et témoignent de ce qui ressemble à une véritable fuite en avant.

C’est ainsi avec stupeur que l’on constate la présence de « Versailles Grand Parc », communauté d’agglomération présidée par le maire de Versailles, au Salon de l’immobilier d’entreprise (SIMI1 ) (ill. 1) qui se termine aujourd’hui 2 décembre au Palais des Congrès de la Porte Maillot. Comme l’explique le site Internet de « Versailles Grand Parc » : « Ce salon permet de promouvoir le foncier disponible [sic] […] et de rencontrer […] investisseurs, promoteurs, entreprises, agents immobiliers. » ! Les terrains concernés se situent à la fois dans l’enceinte du Grand Canal, objet de notre première étude (terrains de Pion et de Satory), mais aussi dans l’ancien parc de chasse du château (terrain de Santos-Dumont par exemple).

Source : http://www.latribunedelart.com/une-partie-du-domaine-national-de-versailles-en-pre-vente-au-salon-de-laeur-tm-immobilier-daeur-tm-entreprise-article003407.html

Cette menace – disions-nous alors –, représente pour Versailles un « VersaillesGate en perspective… »

VersaillesGate

Le 4 janvier, La Tribune de l’Art nous donne les dernières informations sur ces menaces graves et irréversibles sur le Domaine de Versailles :

Patrimoine : Le Plan Local d’Urbanisme de Versailles : de mal en pis

Le conseil municipal de Versailles a approuvé, le 24 novembre 2011, la révision de son Plan Local d’Urbanisme (voir les précédents articles consacrés à cette question). La municipalité persiste donc dans son projet visant à substituer à l’urbanisation légère et réversible des terrains affectés à l’armée, qui demeuraient propriété de l’Etat, une urbanisation irréversible tant par sa cession au privé que par son importance.
Le délai de recours contre le PLU s’achèvera à la fin du mois de janvier. Force est de constater que bien peu d’associations ont manifesté, pour l’heure, une intention d’agir contre celui-ci, et que la presse reste curieusement atone (à l’exception du Journal des Arts2 ) devant ce qui pourrait être l’un des plus grands scandales patrimoniaux de la décennie. La Mairie, de son côté, s’emploie à nier cette réalité.

Source : http://www.latribunedelart.com/le-plan-local-d-urbanisme-de-versailles-de-mal-en-pis-article003478.html

  1. Le SIMI est organisé par le « Groupe Moniteur », « partenaire fondateur », avec « Bouygues Immobilier », de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. []
  2. Sophie Flouquet, « Les chantiers de Versailles », Le Journal des Arts, n° 359, 16 décembre 2011-5 janvier 2012, p. 6. []
 

JOYEUX NOËL DE PROVENCE

23 déc

La crèche Marcel Carbonel à Avignon

Des signataires de Provence souhaitent un joyeux Noël à tous les membres de la CDV  en leur adressant ces santons et ces crèches exceptionnelles, fleurons du patrimoine marseillais à préserver au même titre que le patrimoine le plus prestigieux de Versailles, modèle du genre.

Santons Marcel Carbonel

La crèche d’AVIGNON dans l’Hôtel de Ville
La crèche Marcel Carbonel à Avignon

Une crèche provençale exceptionnelle
Sur 54m2, elle représente un paysage provençal imaginaire mêle massifs rocheux, garrigues, vignes, champs de lavande, champs d’oliviers, villages perchés, rivière et torrent. On y retrouve le petit peuple des santons. Ils illustrent les petits métiers d’autrefois. Ils se rassemblent par petits groupes et partent à travers les chemins, franchissent les ponts, s’attardent en de vifs conciliabules. Tous convergent vers la grange qui abrite la nativité.

La crèche de l’Abbaye de St Victor
à Marseille

La crèche Marcel Carbonel à Saint Victor de Marseille

Santons Marcel Carbonel

Marcel CarbonelÀ l’évidence, l’excellence de cette fidélité patrimoniale de l’artisanat local provençal tranche joyeusement avec ces décorations « contemporaines » souvent tristes, mercantiles et déshumanisées, à la new-yorkaise, qui endeuillent trop souvent nos villes et villages, au lieu de créer l’ambiance familiale festive attendue.

 

C’est bien volontiers que nous nous joignons à leur vœux de joyeux Noël et de bonne année 2012 après une année 2011 particulièrement chargée et riche de succès.

 

Succès historique de la 1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR

19 déc

Succès historique

Arnaud Upinsky au Molière

LA 1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR CONSACRE

LA VICTOIRE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION SUR L’OBSCURANTISME !

Le Homard de Jeff KoonsCette fête de la Liberté, organisée par la Coordination Défense de Versailles et placée sous la présidence d’honneur du Prince Sixte-Henri de Bourbon, s’est tenue le 1er décembre 2011 au Molière. Elle date l’étape décisive du 1er mouvement de Résistance culturelle internationale, né en 2008 en réponse à la Guerre déclarée à Versailles contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation par l’invasion du new-yorkais Jeff Koons 1er dans les Grands appartements royaux. Trois ans après la constitution d’un front commun anti-Koons, cette 1ère fête du homard Thermidor a fait salle comble. Elle a rassemblé les principaux acteurs de la défense du chef d’œuvre du Roi soleil cannibalisé depuis trois ans, sous le symbole du Homard régressif de Jeff Koons 1er, pour en consacrer la chute.

 

TROIS  VICTOIRES ÉCLATANTES

Les combats incessants, littéraires, médiatiques et judiciaires, menés devant l’opinion internationale avec un succès croissant, depuis 2008, débouchent sur le point d’orgue de trois victoires décisives. Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/CDV a rappelé les causes de l’inévitable congédiement de J.-J. Aillagon obtenu en réponse à sa lettre ouverte au Président de la République du 21 septembre 2010. Solange de Villars, Conseillère de Quartier à la ville de Versailles, membre actif de l’ARAP, de la Société des amis de Versailles et de la CDV, a rappelé le succès de la « pétition du Dragon » qu’elle a initiée avec le soutien du Maire de Versailles, F. de Mazières, pour obtenir sa réouverture. Guy Escudié, Président de l’ARAP a exposé les fondements de la procédure judiciaire qu’il a menée contre les ferrailles de Venet, défigurant la place d’armes, et son épilogue heureux.

FRONT COMMUN DES ARTS ET LETTRES

SAR Le Prince Sixte-Henri de Bourbon

Le rejet du viol de Versailles par New-York a fait l’unanimité. Le Prince Sixte-Henri de Bourbon, détenteur des droits moraux sur le chef d’œuvre de Louis XIV, a exprimé les Droits de son « engagement dans cette bataille de Versailles pour la préservation de ce patrimoine universel qui est l’héritage de tous les Français ».  Pierre Gilou, Président de l’association de Sauvegarde des Artistes du Grand Palais, artiste de renom engagé dans le Référé-liberté, a dénoncé la situation des artistes exclus et condamnés à mort par l’art officiel subventionné, la censure des artistes par des fonctionnaires, la machine à casser l’enseignement des Beaux-arts. Keiko Murasse, artiste, a tenu à représenter l’honneur du Japon et de son Empereur outragé en participant au procès contre Aillagon. Le pseudo-art contemporain n’est pas compatible avec le prestige de la France. Le Japon a présenté ses excuses car les Mangas de Murakami ne sont pas de véritables mangas mais de piètres objets new-yorkais faits en usine. Rosiana Venezian, guide au château, requérante s’est fait représenter. Maître Rosny Minvielle de Guilhem, avocat des Référé-libertés a insisté sur le succès de l’impact médiatique international et le vide juridique (liberté fondamentale). Bertrand de la Roncière, Président de l’association de la statue Louis XIV a exposé son combat ayant empêché la mise aux oubliettes de la statue. Carole Senille Rapatel, DG d’Art France, la plus ancienne Galerie d’art de l’avenue Matignon, expert près de la cour d’appel, a exposé sa défense de l’Art français et son action en Chine. David Grigny meilleur ouvrier de France en ébénisterie, découvreur et restaurateur du bureau-plat du père de Louis XVI,  exclu de travail par une loi de 2002, a fait sensation en relatant son apostrophe au Président de la République, le succès de sa grève de la faim, sa rencontre avec le Ministre de la culture et la perspective de la révision de la loi de 2002 qu’il a obtenue. Sa victoire est le triomphe de la persévérance.

LE « FER DE LANCE »  DE LA LIBERTÉ

Rémy Aron, Président de la Maison des Artistes, en artiste indépendant avait qualifié de « fer de lance » notre l’action anti-Koons, soulevant l’ire de J.-J. Aillagon. Il vient de recevoir l’insigne de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par le Ministre de la culture. Bon présage d’avenir, tandis qu’au passé les actes manqués de J.-J. Aillagon – désavouant sa politique invasive à Rome ; n’osant pas prendre l’exposition de Jeff Koons 1er comme date historique dans son « Versailles en 50 dates », mais au contraire celle du procès que nous lui avons fait, le 24 décembre 2008 ; n’osant pas présenter son livre au Salon du livre de Versailles fin novembre 2011 –, consacrent la défaite cuisante de l’art new-yorkais. La chute du Homard marque l’échec de l’intelligence régressive new-yorkaise qui prétendait inverser les canons de la Beauté, pour substituer l’ignoble à l’excellence, dans l’échelle des valeurs universelles de l’art.

Fort de ses succès, la CDV s’attachera désormais a renouer avec la gouvernance culturelle de Louis XIV à l’origine de l’hégémonie culturelle de la France ;  avec la vocation de mise du prestige de Versailles au service de ses intérêts vitaux ; avec sa politique de promotion de l’excellence visant non pas à étouffer les talents, comme aujourd’hui, mais à faire rayonner le prestige des Lettres, des Arts et de l’Art de vivre « à la française », dans le monde entier à partir de Versailles ; avec sa volonté de donner à l’Intelligence la place qui lui revient en tête de la Nation.  

À l’École internationale de Versailles, pour rendre visible la suprématie des valeurs culturelles de la France et redonner au chef d’œuvre unique du Roi-soleil son rôle de rayonnement des Arts et des Lettres, au service de la Civilisation et du Bien commun, tous les ans, la fête du homard Thermidor renouera avec la vocation de Versailles de rassembler tous les amis du Patrimoine, des Arts et Lettres, en vue de faire triompher les canons de l’excellence et  les meilleurs talents dans le monde entier.

Les Français doivent se réapproprier leur patrimoine. Cette fête d’avenir des Arts et Lettres sera la fête de la Création et de la Liberté !

Arnaud Upinsky au Molière

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr   et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info

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Menu du dîner du homard Thermidor

Menu du dîner du homard Thermidorcliquer sur l’image pour l’agrandir

Menu du dîner du homard Thermidor

Merci à César Molina qui a participé de la réussite de la soirée.

LE MOLIÈRE

Le Molière, Versailles
César et Pilar MOLINA
Tel: 01 39 53 69 00
Fax: 01 39 53 61 31
10 Avenue du Général de Gaulle
78000 VERSAILLES
lemolière@voila.fr
Site : restaurant-versailles.eu

 

Rémy Aron, Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres

15 déc

Chers Amis de Versailles,

En avant première, vous trouverez, ci-joint, le message que vient de nous adresser Rémy Aron, Président de la Maison des Artistes,  et artiste de renom qui n’a cessé d’encourager le « fer de lance » de notre action depuis 2008.

Nous sommes heureux de cette distinction de son éminent mérite, le 12 décembre 2011 comme chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par le Ministre, amplifiée par le courage et l’intelligence du bien commun dont il a fait preuve à cette occasion en concluant franchement en réponse au Ministre :

« Enfin, je tenais à vous annoncer aussi,  ce matin,  que nous travaillons au Manifeste des artistes qui sera la contribution collective des artistes pour fêter en 2012 les 60 ans de la Maison des Artistes, notre maison commune.

Ce manifeste sera aussi pour vous-même, Monsieur le Ministre,  un état des lieux, vrai et franc, venant,  sans détours,  du cœur et de l’intelligence des artistes.

Il  pourra éclairer  votre gouvernance et vos choix.

Manifeste dont je vous incite à prendre connaissance attentivement dans l’intérêt de nos artistes. »

Nous le félicitons de ce succès porteur d’avenir.

Bien cordialement.

Arnaud Upinsky


Chers amis,
Pour vous tenir informé de mes activités je vous adresse personnellement la newsletter que vient de publier la Maison des Artistes.
En vous souhaitant à tous de bonnes fêtes de fin d’année.
Bien amicalement.
Rémy Aron
Communiqué de La Maison des Artistes   Décembre 2011
 

Photo Patrice Huguier

Frédérique Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication et Rémy Aron,
Président de La Maison des Artistes

12 décembre 2011

Lundi 12 décembre, Rémy Aron, Président de La Maison des Artistes s’est vu remettre l’insigne de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par Frédérique Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication.
Retrouvez ci-dessous un extrait du discours prononcé par Monsieur le Ministre lors de la remise de cette distinction ainsi que la réponse de Rémy Aron qui s’adressent à tous les artistes de La Maison des Artistes.
La Maison des Artistes

Extrait du discours prononcé par Frédérique Mitterrand

Retrouvez l’intégralité du discours en cliquant ici

 

Cher Rémy Aron,

C’est à l’École des Beaux-Arts de Paris, dans l’atelier de Gustave Singier, que vous faites votre apprentissage, avec notamment Roger Plin et Jean Bertholle pour professeurs. Une fois diplômé, vous résidez à la Cité Internationale des Arts de 1974 à 1975. Vos compositions s’orientent alors vers un style figuratif qui favorise les techniques traditionnelles : le crayon, l’huile, l’acrylique, le pastel, le fusain. Votre peinture, ouverte aux jeux de lumière, a pour thèmes de prédilection les natures mortes, l’atelier, les vues d’intérieur, les modèles vivants, les paysages, où dernièrement vous introduisez des éléments architecturaux. Une couleur, un point, souvent, y suffisent à évoquer un volume, dans un univers personnel fait d’allusions, de suggestions, de décalages oniriques.

Votre œuvre s’expose désormais dans les galeries du monde entier, des États-Unis au Japon, en passant par le Liban et le Maroc. C’est en Chine que vous organisez vos plus grandes expositions, à Canton, Dongguan, Wuxi et Panjin. Votre œuvre féconde obtient de nombreux prix : une bourse de séjour à la Casa Velasquez à Madrid en 1979, une bourse du Conseil régional d’Ile-de-France en 1982 et en 1985, le premier Prix Noufflard décerné par la Fondation de France, puis le Grand Prix Fernand Cormon, décerné par la Fondation Taylor. Vous recevrez également la Médaille d’or des artistes français.

Vous qui connaissez l’univers particulier des salons pour y avoir très souvent exposé, comme au Salon d’Automne, au Salon de Mai, au Salon Grands et Jeunes d’aujourd’hui, à la Biennale 109, au Salon Comparaisons, vous avez été également secrétaire général de la Fédération des Salons Historiques du Grand Palais. Vous y avez défendu l’expertise essentielle que les salons apportent à l’art, et leur capacité à constituer un vivier de découvertes de nouveaux artistes, à la fois pour les visiteurs, pour les institutions, et pour le marché de l’art.

Votre engagement au service de l’art et des artistes, c’est également votre enseignement de la peinture et de la gravure depuis 1982 à l’atelier des Beaux-Arts de la Ville de Paris ; et c’est bien sûr votre présidence, depuis 2005, de la Maison des Artistes, un mandat qui vous tient particulièrement à cœur. Créée en 1952, la Maison des Artistes est un organisme unique en France, qui protège les intérêts des artistes plasticiens en étant gestionnaire de leur régime de sécurité sociale. Vous œuvrez ainsi à défendre la création, en soutenant les artistes et leur place dans la Cité pour que leurs regards demeurent libres.

Les arts plastiques, en France, ont la chance de pouvoir compter sur l’un des grands peintres de notre époque parmi leurs alliés privilégiés.

Cher Rémy Aron, au nom de la République française, nous vous faisons Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

 

Réponse de Rémy Aron, lors de la remise de l’insigne de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres le lundi 12 décembre 2011.

 

Monsieur le Ministre,

C’est un grand honneur pour moi d’avoir reçu de vos mains cette belle distinction dans l’Ordre des arts et des lettres.

Je vous en remercie chaleureusement.

Mais cette distinction va surtout à toute la structure de la Maison des Artistes que j’ai l’honneur de présider depuis bientôt sept ans. Elle la reçoit comme  une reconnaissance par l’Etat,  de la pertinence de son action pour la solidarité dans nos métiers.

Car nous travaillons tous ensemble, les membres du bureau,  les artistes volontaires et nos collaborateurs engagés et si dévoués, pour porter la voix des artistes de France.

Nous prenons aussi cette distinction comme l’écho qui peut résonner ici ce matin,  de la parole et du travail  des artistes plasticiens dans toutes leurs diversités qui œuvrent sur tous les territoires de la République.

Comme Renoir l’écrivait pour une  préface au Livre de l’art de Cennino Cennini : « Il faut y insister c’est l’ensemble des œuvres laissées par de nombreux artistes oubliés ou inconnus qui fait la grandeur d’un pays et non l’œuvre originale d’un homme de génie.

Celui-ci, isolé parmi ses contemporains ne peut, le plus souvent, être enserré dans des frontières ou dans une époque : il les dépasse.

Ceux – là, au contraire, incarnent à la fois l’époque et le territoire, le terroir presque.»

 

Monsieur le Ministre, j’ose vous dire publiquement, ce matin,  qu’il faut laisser  une bonne part de l’expertise professionnelle aux artistes eux-mêmes par les structures représentatives et les grands Salons nationaux qui ont une place essentielle dans le paysage des arts.

En effet, les trois piliers ou plutôt les trois légitimités,  qui devraient soutenir un développement harmonieux des arts et avancer de conserve, sont à part égales : L’Etat, le marché, et les artistes élus par leurs associations démocratiques.

Nous le souhaitons tous et nous pouvons aussi ensemble, bâtir des ponts solides avec les autres grands peuples d’artistes dans le monde, comme la Chine.

Enfin, je tenais à vous annoncer aussi,  ce matin,  que nous travaillons au Manifeste des artistes qui sera la contribution collective des artistes pour fêter en 2012 les 60 ans de la Maison des Artistes, notre maison commune. 

Ce manifeste sera aussi pour vous-même, Monsieur le Ministre,  un état des lieux, vrai et franc, venant,  sans détours,  du cœur et de l’intelligence des artistes. 

Il  pourra éclairer  votre gouvernance et vos choix.

Nous allons tous continuer à travailler ensemble, à réveiller  la confiance.

Merci.

La Maison des Artistes – 11 rue Berryer – 75008 PARIS
Association agréée pour la gestion des assurances sociales des artistes auteurs d’œuvres originales graphiques et plastiques (Art. L382-1 du Code de la Sécurité Sociale).