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Archives de la catégorie ‘Versailles’

Versailles : NON, je n’irai pas dormir chez Louis XIV

19 Août

La journée d’hier fut très mouvementée autour de Versailles et dans tous les media après l’annonce que l’Établissement public du Château de Versailles lançait un appel d’offre pour faire d’anciens ministères sous Louis XV un hôtel haut de gamme. Un projet déjà très controversé dont l’objectif est de transformer en hôtel quatre ou cinq étoiles un ensemble de trois bâtiments longeant le parterre de l’Orangerie.

L'Orangerie - Château de Versailles

Une partie des chambres du futur hôtel installé au Château de Versailles auraient vue sur l’Orangerie © MAXPPP

 

Dès l’annonce tous les grand media se sont rués pour avoir l’interview d’Arnaud Upinsky… seule voie représentative de l’opposition et de la Défense de Versailles à leurs yeux apparemment !

Selon LE FIGARO Culture :

Trois bâtiments du domaine vont héberger une résidence hôtelière de luxe. La nouvelle ne plaît pas à tout le monde, et beaucoup redoutent la commercialisation d’un lieu historique.

« Versailles n’est pas une machine à sous ! » s’insurge Arnaud Upinsky. Le président de l’association Coordination Défense de Versailles est résolument opposé au projet de transformer plusieurs bâtiments du domaine en une résidence hôtelière de luxe. Début août, l’établissement public du château a lancé un appel d’offres proposant l’établissement d’un hôtel de 23 chambres au sein du Grand Contrôle, du Petit Contrôle et du Pavillon des premières cent marches. Les trois locaux sont désaffectés depuis 2008 et nécessitent des travaux à hauteur d’environ 7 millions d’euros. Selon la direction du château, cette démarche « s’inscrit dans la politique de rénovation et valorisation des espaces (…), définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au tourisme ».

« Versailles devient Disneyland »

Arnaud Upinsky, lui, y voit plutôt le symptôme d’« une financiarisation de Versailles, pris en tenailles par des boutiquiers et des marchands de soupe ». « L’emblème de la France est en train de devenir Disneyland, et cela ne profite pas à la ville de Versailles, pas plus qu’aux Français. Cela profite seulement aux marchands », déplore l’essayiste. Et d’avertir : « Un symbole comme Versailles, il n’y en a qu’un. À force de grignoter, il n’en restera plus rien. »

 

Tous les media ont bien sûr orienté leur article sur les bienfaits d’une telle réalisation en présentant une version écourtée de la contestation de la Coordination Défense de Versailles, mais telle la chaine de télévision M6, qui dans son journal du 19:45 a présenté un reportage favorable s’est vu contredite par le sondage qu’elle a elle-même initié et qui donnait sur le temps du dit reportage…57 % de gens « choqués » !!!

57 % de personnes sont "choqués" par un hôtel de luxe dans les dépendance du Château de Versailles

 

 

Pour Le Point :

Se réveiller dans un quatre-étoiles avec vue sur l’orangerie du château du Roi-Soleil fait-il partie de vos fantasmes ? Si oui, ce fantasme pourrait bien devenir réalité. L’Établissement public du château de Versailles lance un irrésistible appel d’offres. À la clef, la métamorphose de bâtiments inoccupés depuis 2008 en hôtel de luxe sur une superficie totale de 2 800 mètres carrés. De quoi ravir les plus fortunés des quelque dix millions de visiteurs qui sillonnent le domaine chaque année.

Versailles, son parc, son château... et bientôt son hôtel de charme

Versailles, son parc, son château… et bientôt son hôtel de charme

 

Trois édifices sont concernés, le Grand Contrôle, le Petit Contrôle et le Pavillon des premières cent marches, trois bâtiments administratifs qui dépendaient du Ministère de la Défense à l’époque de Louis XV. Le roi y accédait par l’Orangerie, mais ce ne sera pas le cas des futurs résidents, qui devraient se contenter d’y entrer par la rue de l’Indépendance Américaine. Cependant, une partie des chambres donnera bien sur les centaines d’orangers, de myrtes et de lauriers qui parsèment les jardins du parc.

Versailles, son parc, son château... et bientôt son hôtel de charme...

« Tout est fait à l’envers »

Une démarche ambitieuse qui s’inscrit, selon une source proche de la direction du Château, « dans la politique de rénovation et de valorisation des espaces et d’implantation d’activités économiques dans les monuments historiques, définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au Tourisme ». Onéreuse, aussi. À elle seule, la restauration de la toiture et des murs représente un investissement évalué entre quatre et sept millions d’euros. Auquel viendraient s’ajouter quatre millions d’euros destinés, eux, à l’aménagement intérieur. Le tout, pour une concession immobilière d’une période de soixante ans.

Problème : le projet hérisse les défenseurs du patrimoine français, qui y voient une offense au prestige des lieux. Parmi eux, le président de l’association Coordination Défense de Versailles, Arnaud-Aaron Upinsky, ulcéré par ce crime de lèse-majesté : « Versailles est l’une des dernières machines à gagner de la France, s’exclame-t-il au Point.fr. En transformant Versailles en Disneyland, on affaiblit son rayonnement. Ce projet n’a pas sa place dans ce lieu unique au monde. » Et de conclure, outré : « Versailles, ce n’est pas l’argent. »

 

Pour France info :

« Cette démarche », souligne-t-on de source proche de la direction du domaine de Versailles, « s’inscrit dans la politique de rénovation et valorisation des espaces et d’implantation d’activités économiques dans les monuments historiques, définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au Tourisme. »

Mais pas question de défigurer le patrimoine : l’entreprise qui remportera l’appel d’offre devra débourser entre quatre et sept millions d’euros pour rénover la toiture, auxquels viendront s’ajouter quatre millions d’euros pour l’aménagement intérieur. Les travaux de clos et de couvert – charpente et fenêtres – seront supervisés par des architectes des monuments de France.

L’association Coordination Défense de Versailles est opposée à cet appel d’offre. Pour son président, Arnaud Upinsky, c’est une atteinte au prestige des lieux : « Ce patrimoine doit rester le patrimoine des Français. Il ne doit pas passer dans le domaine privé, en doit pas servir à faire de l’argent à côté. Un hôtel n’a pas sa place à cet endroit là. »

 

Pour R M C :

Hôtel dans le château de Versailles : « C’est notre patrimoine, conservons-le ! »

 

NON, je n’irai pas dormir chez Louis XIV !

L’Établissement public du Château de Versailles a lancé un appel d’offres pour la transformation en hôtel d’un ensemble de trois bâtiments longeant le Parterre de l’Orangerie. Une idée qui ravit les touristes mais pas forcément certains défenseurs du patrimoine historique.

Imaginez-vous dormir tel un roi ou une reine en plein cœur du château de Versailles ! L’idée plaît en tout cas aux touristes rencontrés dans la cité royale par RMC : « On jouerait les princesses ! Les Marie-Antoinette de 2015 », s’enthousiasme une jeune fille.

L’Établissement public du Château de Versailles vient de relancer un appel d’offre pour transformer en hôtel de luxe trois bâtiments du domaine. Il s’agit du Grand Contrôle, du Petit Contrôle, et du Pavillon des premières cent marches. Les bâtiments longent le parterre de l’Orangerie. En tout ce sont 2.800 mètres carrés, laissés à l’abandon depuis 2008, qui reprendraient vie.

« C’est encore une question d’argent »

Une idée qui ne réjouit pas du tout Arnaud Upinsky, président de l’association Coordination Défense de Versailles : « On transforme un lieu de prestige, ce n’est plus un lieu de prestige, c’est un hôtel. C’est encore une question d’argent. Il y a une chose qui marche encore en France, c’est notre patrimoine, conservons-le ! »

François de Mazière

François de Mazière

 

François de Mazière, le maire de la ville de Versailles, préfère quant à lui, tempérer : « Ce bâtiment, ce n’est pas dans la galerie des Glaces, c’est un bâtiment très dégradé, mieux vaut qu’un bâtiment historique revive plutôt qu’il soit progressivement détruit ».

Il y a quand même un point sur lequel tout le monde s’accorde : l’architecture intérieure de l’hôtel devra être à l’image de Versailles: classique et d’époque. L’entreprise qui remportera l’appel d’offres devra débourser entre 8 et 11 millions d’euros d’investissement, dont au moins 4 pour restaurer les lieux.

La concession, lorsqu’elle sera décidée, sera accordée pour 60 ans. Accor Hotels, l’un des géants du secteur, s’est déjà porté candidat. Les entreprises candidates ont jusqu’au 14 septembre pour se déclarer.

 

 

Guerre de Civilisation : Pour l’année Louis XIV

07 Mai

 

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

 

Appel à la mobilisation

Guerre de Civilisation : Pour l’année Louis XIV, sauvons Versailles du « métissage colonial » anglo-saxon des jardins Le Nôtre !

 

Comment expliquer le scandale des scandales de l’année Louis XIV : le massacre du Bosquet du Théâtre d’Eau,  préféré du roi jusqu’à sa mort, et merveille de « jardin à la française » pour lui substituer – au nom du Progrès –, sa pure négation « à l’anglaise » avec des bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine » ?

 

Les bosquets, véritables salons d’extérieurs, étaient autrefois utilisés comme lieux de réceptions ou de concerts. Celui du Théâtre d’Eau était conçu comme un théâtre de verdure avec une partie surélevée réservée aux acteurs et des gradins pour les spectateurs.

plan jardins - Versailles

Les jardins de Versailles sont en constante rénovation et celle de ce bosquet est particulièrement scandaleuse.
En effet, ils veulent redonner vie à un bosquet qui a été plusieurs fois remanié sous les différents monarques (jusqu’à être détruit sous Louis XVI), ils ne le font pas en conservant la trame originale imaginée par Le Nôtre mais en lui conférant une touche contemporaine.

Versailles - Bosquet du Théâtre d'Eau au 17è siecle

Vues du Théâtre d’Eau – Jean Cotelle (1688)

 

Voici ce qu’ils en ont fait :

L’anti-Théâtre d’Eau  «  à  l’anglaise »

L’anti-Théâtre d’Eau « à l’anglaise »

 

Plan du bosquet du Théâtre d'eau au temps de Louis XIV.

Plan du bosquet du Théâtre d’eau
au temps de Louis XIV.

Le Théâtre d'eau au temps de Louis XIV.

Le Théâtre d’eau
au temps de Louis XIV.

 

Comment expliquer le scandale des scandales de l’année Louis XIV : le massacre du Bosquet du Théâtre d’Eau, préféré du roi jusqu’à sa mort, et merveille de « jardin à la française » pour lui substituer – au nom du Progrès –, sa pure négation « à l’anglaise » avec des bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine » ?

 

Bosquet du Théâtre d’Eau

C’est le 11 mai 2015 que le Président Pégard doit inaugurer, sous la même dénomination contrefaisante, cet anti-Théâtre d’Eau (1), « transformant les scènes de théâtre (ou dansait Louis XIV) en plans d’eau ». C’est une sorte de parc à l’anglaise d’imposture ayant défiguré le lieu à coup de bulldozers, pour y installer une décoration de foire ridicule à boules, singeant les pas de danse du Roi-Soleil et dénommé « Belles danses », dans un espace vert « design » (courbe). Il prétend s’inspirer de l’œuvre de Le Nôtre (rectiligne), alors qu’il en est la pire dérision en osant même inverser son orientation par rapport au soleil, de nord-sud à est-ouest. Tout ceci « au nom du respect de Louis XIV et de Le Nôtre (J.-M. Othoniel) ! Au comble du ridicule et de la niaiserie, Louis Benech, se faisant à la fois génie et roi, rien que ça, se targue d’« inscrire sa création dans la ligne de Le Nôtre (sic) en réinterprétant le théâtre d’Eau voulu par Louis XIV (sic) » … Quant à lui, le jardinier en chef Alain Baraton, qui s’était donné cet hiver des postures de résistant à l’art new-yorkais de Koons (2) (alors qu’il n’avait rien fait !), pour justifier le massacre « contemporain » du Théâtre d’Eau est allé jusqu’à déclamer béatement : « Versailles ne doit pas cesser de vivre. Il ne faut pas que les jardins soient des hangars à culture (3) (sic !) ! ». Comment expliquer l’infamie d’une telle intrusion forcée de l’art « contemporain » à Versailles ? Une mutilation haineuse de l’enchantement du lieu placée sous le signe de la mort, violant effrontément la Convention de Venise et – suprême honte pour la République française ! – inversant la politique de restauration des Conservateurs et du mécénat des Amis américains de Versailles de C. Hamilton jusqu’en 2005 !

Versailles, futur Bosquet du Théâtre d'Eau

Aquarelle du futur Bosquet du Théâtre d’Eau

Versailles, chantier du Bosquet du Théâtre d'Eau

Versailles, chantier du Bosquet du Théâtre d'Eau

1) La nouvelle politique culturelle placée sous le signe symbolique de la mort. Depuis son arrivée à Versailles, dans ses Communiqués, la Coordination Défense de Versailles n’a cessé de dénoncer la scénarisation systématique de la mort imposée à Versailles par C. Pégard :

— 13 juin 2013 : « Dernier acte manqué de C. Pégard à Versailles : la scénographie macabre de l’exposition G. Penone. La 1ère exposition Pégard est une allégorie de la crise, du chaos de l’inversion des valeurs d’art, de nature et de civilisation, (….). N’est-ce pas préfigurer la propre mort d’un Régime mortifère. (…) Le message de mort de Penone. Symbole politique macabre. « Cette exposition c’est la mort ! » s’est écrié une visiteuse en découvrant la « tempête » Penone. C’est le scandale de l’année Le Nôtre ! L’évidence que le message de Mort de Penone est l’inverse du Message de Vie de Le Nôtre ! Sa mise à mort » ;

— 7 septembre 2014 : « Versailles, la mise à mort de C. Pégard devant la tombe de Le Nôtre. L’art est la grille de lecture symbolique sans faille d’une société, de ses valeurs et de sa politique En cette rentrée politique 2014, la coïncidence entre l’exposition du vide, du sud-coréen-new-yorkais Lee Ufan, et la révélation du vide politique du Président, apporte la plus éclatante illustration de cette grille de lecture art-politique dans le symbole de « La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee Ufan, massacrant à mort le chef d’œuvre du Bosquet des Bains d’Apollon » ;

— 26 août 2015 : Le Roi est mort. Exposition thématique macabre annoncée par le château, première du genre : « de la mort, de l’autopsie et des funérailles de Louis XIV » jusqu’à celle de Kennedy… (sponsor anglo-saxon oblige !), qui « s’ouvrira sur la survie de ce rituel, depuis la Révolution jusqu’à l’époque contemporaine. La scénographie, véritable opéra funèbre orchestré par le metteur en scène d’opéra Pier Luigi Pizzi ».

 

C’est dans ce contexte de danse macabre, le 14 avril, à la veille de l’inauguration du Théâtre d’Eau « contemporain » qu’éclate la nouvelle de la condamnation pénale de la nouvelle présidence : « Le château de Versailles condamné à 120 000 € d’amende après la mort d’un ouvrier (4) ». Pour le procureur « il y a eu une faute caractérisée au regard du code du travail », un défaut d’organisation administratif. Qui ne verrait dans cette rencontre symbolique de la mort et d’un défaut d’administration – un dérèglement – plus qu’une coïncidence ? À force de jouer au « décalé », à « l’inversion des valeurs », au mépris des règles de l’art, caractéristique de l’art new-yorkais, à la scénarisation de la mort et de la « tombe de Le Nôtre », une sanction toute symbolique !

2) Viol de la charte de Venise. En présidant à la substitution (sous le même nom !) d’une réalisation – totalement nouvelle et même « négatrice » – à la place du Bosquet historique, ainsi mis à mort, au lieu de le restaurer pour le faire renaître, C. Pégard a fait strictement l’inverse de ce que prescrit cette Charte qui stipule : « Chargées d’un message spirituel du passé, les œuvres monumentales des peuples demeurent dans la vie présente le témoignage vivant de leurs traditions séculaires. L’humanité, qui prend chaque jour conscience de l’unité des valeurs humaines, les considère comme un patrimoine commun, et, vis-à-vis des générations futures, se reconnaît solidairement responsable de leur sauvegarde. Elle se doit de les leur transmettre dans toute la richesse de leur authenticité. » La lecture de ses articles donne la mesure du viol de la charte :

« La notion de monument historique (…) s’étend non seulement aux grandes créations mais aussi aux œuvres modestes qui ont acquis avec le temps une signification culturelle (article 1). La conservation et la restauration des monuments visent à sauvegarder tout autant l’œuvre d’art que le témoin d’histoire (article 3). La conservation d’un monument implique celle d’un cadre à son échelle. (… ) toute construction nouvelle, toute destruction et tout aménagement qui pourrait altérer les rapports de volumes et de couleurs seront proscrits (article 6). Le monument est inséparable de l’histoire dont il est le témoin et du milieu où il se situe (article 7). La restauration (…) a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales (article 9) (…) afin que la restauration ne falsifie pas le document d’art et d’histoire (article 12). Les adjonctions ne peuvent être tolérées que pour autant qu’elles respectent toutes les parties intéressantes de l’édifice, son cadre traditionnel, l’équilibre de sa composition et ses relations avec le milieu environnant (article 13). Fouilles. Les sites monumentaux doivent faire l’objet de soins spéciaux afin de sauvegarder leur intégrité (article 14). En outre, toutes initiatives seront prises en vue de faciliter la compréhension du monument mis au jour sans jamais en dénaturer la signification » (article 15).

Au vu du viol de ces obligations de respect de l’intégrité du monument historique du Théâtre d’Eau, autant dire que C. Pégard est dans la grande tradition du Mensonge d’État lorsqu’elle ose prétendre, rigoureusement à l’inverse de la Vérité : « On est devant de l’art contemporain certes, mais rien ne trahit l’Histoire ». En France, contrairement aux États-Unis, le mensonge n’est pas illégal !

Banc Théâtre d'Eau

Bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine »

Télécharger La Plaquette officielle en PDF

3) Inversion de la politique de restauration. Faire renaitre l’authentique Théâtre d’Eau était l’intérêt tant de l’Art que de la France pour préserver l’inestimable trésor unique d’harmonie, d’intégrité et d’enchantement d’ensemble, des jardins Le Nôtre faisant l’admiration du monde entier. C’était la loi et c’était possible ! Le massacre du Bosquet privilégié de Louis XIV est d’autant plus scandaleux qu’à deux pas, la renaissance du Bosquet des Trois Fontaines à l’identique (ci-après), lui, venait d’être accomplie avec succès et par des Américains…. ! Le massacre du joyau de Le Nôtre est une totale inversion de la politique de conservation du patrimoine rendue possible par la nomination de Présidents (politiques …) à la place des Conservateurs (professionnels).

VersaillesD’un côté C. Pégard se glorifie d’introduire l’art « contemporain » à Versailles et de l’autre elle fait dire sur le site du château : « Ce projet a été imaginé dans une volonté permanente de respect des lieux et de leur histoire. En effet, cette création sera totalement réversible : tous les ouvrages maçonnés et hydrauliques encore présents seront conservés et tous ceux conçus aujourd’hui seront réalisés en sur-œuvre ». Paroles trompeuses démenties par J.-M. Othoniel ayant avoué sur Europe 1, le 5 mai 2015 : « Qu’est-ce que c’est de faire une œuvre pour toujours à Versailles ! » Comme l’avait annoncé J.-J. Aillagon, comme l’avait démontré la CDV dans son Manifeste International de Versailles contre l’Aliénation Mondiale du Métissage colonial New-yorkais, du 14 septembre 2010, la finalité de la nouvelle « politique » est d’installer durablement l’art contemporain de « métissage colonial » new-yorkais à Versailles. Son but est de détruire la suprématie culturelle de la France, dont Versailles est le symbole hégémonique, en le mélangeant aux « ready-made » de bazar anglo-saxon pour casser l’intégrité fascinante de son modèle, pour faire croire que la production métissée d’école anglo-saxonne serait le nec plus ultra de l’art ayant relégué l’Art français au rang d’antiquité et pour installer à sa place l’hégémonie du « soft power » anglo-saxon !

Appel à la Mobilisation générale

Réarmer l’intelligence, c’est comprendre la raison géopolitique du massacre du Théâtre d’Eau. Le Jardin Le nôtre « à la Française » est l’image symbolique même du « modèle français » : culturel, intellectuel et politique (5). L’objectif de la Guerre de Civilisation déclarée à la France à Versailles en 2008 (6) s’affiche effrontément dans la substitution du « modèle anglo-saxon » au « modèle français ». Une telle trahison de la France, dénoncée par De Gaulle et Mitterrand, donne la mesure de l’inféodation des dirigeants français au dictat anglo-saxon. En massacrant le modèle français, dans son symbole emblématique faisant l’admiration du monde entier, c’est l’âme qu’ils veulent tuer en en faisant un parc d’attraction mercantile, un espace troisième âge ! C’est le but de la guerre déclarée par Jeff Koons à l’Art, à l’intelligence et à la Civilisation. S’attaquer au Beau est le premier maillon de la démoralisation. Saboter l’intégrité de Versailles – poinçon universel du Beau – pour mettre au même plan l’horreur new-yorkaise, c’est casser l’hégémonie du modèle d’excellence de l’art classique « à la française » pour lui substituer le « standard » anglo-saxon et assurer ainsi la dictature de sa Barbarie sur les ruines de la Civilisation Européenne et de ses valeurs civilisatrices ! Tel est l’enjeu et le défi de la Guerre de Civilisation du massacre du Théâtre d’Eau : la destruction du « modèle culturel » est le premier maillon de la servitude !

La Coordination Défense de Versailles et Bertrand de La Roncière (auquel nous devons l’installation de la statue de Louis XIV sur la place d’armes), aux termes d’une lettre (7), adressée au Président Pégard lancent un appel à tous ceux qui refusent cette servitude et sont prêts à apporter leurs armes de combat et leur contribution au combat de sauvegarde (juristes, écrivains, historiens, jardiniers, artistes, etc.) à rejoindre l’association de protection et de restitutio in integrum des jardins de Versailles en cours de création, en répondant à l’adresse courrierposte@orange.fr

Arnaud-Aaron Upinsky
Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

© Upinsky

 

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[1] Du paysagiste Louis Benech et du décorateur à boules Jean-Michel Othoniel

[2] Alain Baraton. Un jardinier en colère. Le Télégraphe, 4 janvier 2015,

[3] Europe 1, 21 h 19, le 5 mai 2015.

[4] Le Parisien. http://www.leparisien.fr/versailles-78000/le-chateau-de-versailles-condamne-a-120-000-eur-d-amende-apres-la-mort-d-un-ouvrier-14-04-2015-4691995.php

[5] Cf. Communiqué du 8 janvier 2014 : La révélation de l’année Le Nôtre 2013 : la République idéale du roi soleil,

[6] Cf. Lettre du 16 juillet 2008 au Ministre de la Culture Christine Albanel.

[7] 10 avril 2015

 

LA RÉVÉLATION DE L’ANNÉE LE NÔTRE 2013 :
LE SECRET D’ÉTAT DE « LA RÉPUBLIQUE IDÉALE DU ROI SOLEIL » !

08 Jan

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

André Le Nôtre

LA RÉVÉLATION DE L’ANNÉE
LE NÔTRE 2013 :

LE SECRET D’ÉTAT DE « LA RÉPUBLIQUE IDÉALE DU ROI SOLEIL » !

« Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront » (Lc 19, 40)

 

 

I. Versailles : Code de la Légitimité Politique

VersaillesTelle est la prodigieuse grille de lecture symbolique à laquelle conduit l’élucidation du massacre de l’année Le Nôtre 2013, par l’État, en nous livrant le secret partagé des « jardins d’Apollon » de Le Nôtre, qui n’a jamais écrit, et du Roi, qui l’a écrit, au fil de la résolution de l’affaire criminelle la mieux cachée se révélant, pas à pas, en faisant litière de la fausse clef ésotérique de Versailles forgée par la Révolution.

Bassin d'Apollon, Versailles

 

II. La République Idéale du Roi-Soleil.

Derrière la mise en scène de la Mort des Jardins de Le Nôtre par les arbres de Penone, voulue par C. Pégard — en Haine de la Beauté, du Bon goût, du Savoir vivre et de l’Élégance, à la française – (cf. Communiqué CDV du 13 juin 2013), c’est le fil d’Ariane symbolique reliant l’Art des jardins et l’Art de la politique, qui se révèle en premier. Dès lors tout s’enchaîne : la clef politique de l’art des jardins d’Apollon de Le Nôtre, « droit et vrai » selon Saint Simon ; la clef esthétique de la « République idéale du Roi-Soleil », seul artiste-roi de l’histoire ; et, en résultant, le Code scientifique des « valeurs » ébranlant la « République » et le Monde, qui nous livre la clef symbolique de la légitimité politique, de l’usurpation du Pouvoir en France et de sa Reconquête.

 Penone Versailles

 

III. Le Secret d’État de l’a-République démasqué par sa haine du Beau.

2013, année Le Nôtre

L’ancien Président du Château, Aillagon l’a avoué : deux siècles après la Révolution, le monde entier persiste à voir, en Versailles, le « Tabernacle de la Royauté » dépositaire des valeurs de la France et, en la Royauté, le pouvoir absolu du Beau, du Vrai et du Bien, devise de la Civilisation européenne héritée des Grecs.

En 2013, la fascination de Versailles est donc toujours celle de la Magnificence du gouvernement de l’Intelligence du Roi-Soleil rayonnant par les Beaux-arts pour donner de la Grandeur à toute chose. Révéler le secret de la fascination du Pouvoir de Magnificence de Versailles (l’« Hypersoftpower » du Beau à la française !), par le Monde entier, et, à l’inverse, de la Haine de cette Gloire et de cette Beauté par l’État, ce serait devoir livrer l’origine de cette trahison de la France : le décret du 14 août 1792, de Vandalisme de l’Art, et le serment de haine à la Royauté, légiférant au nom de la devise guillotine de la 1ère République terroriste de l’Histoire du monde – Liberté, Égalité, Fraternité – gravée à coup de crosses sur les façades de ses lieux d’usurpation symbolique. Devise de façade révélant aussitôt son vrai sens à ses fruits, en proclamant en toute trahison des serments jurés de 1789 : La Liberté, c’est le vandalisme ; l’Égalité, la guillotine ; la Fraternité, la Terreur !

Hotel Dieu, Paris

Le révéler, ce serait avouer que la « République » en place n’est pas tant l’ennemie de la Royauté que des valeurs suprêmes de la France et de la Civilisation européenne ; révéler ainsi son illégitimité et son usurpation ; prouver qu’elle est l’ennemi juré du Bien commun et comme telle littéralement : a-République !  Telle est la raison d’État du Massacre de l’année le Nôtre 2013, de l’occultation de son message politique et de son épitaphe religieuse par l’exposition « Le Nôtre en perspectives » !

 affiche « Le Nôtre  en perspectives »

 

IV. Le grand échiquier « géopolitique » de la Guerre de civilisation déclarée à Versailles en 2008 :

1.    Deux systèmes de « valeurs » symboliques se disputent actuellement l’hégémonie du monde, à l’image du « jardin à la française » et du « jardin à l’anglaise », dans un combat à mort opposant deux devises ennemies : celle des Lumières du modèle européen (Beauté, Vérité, Bienfait) dont la France est l’Emblème depuis quatre siècles, et celle du Virus terrorisme « libéral » anglo-saxon (Liberté, Égalité, Fraternité ou la Mort ) faisant depuis l’inverse de ce que dit chacun de ses mots.

2.   C’est en France que doit se jouer la bataille décisive des valeurs et de la reconquête du Pouvoir, depuis que le vandalisme de l’Art, décrété par la « République » terroriste de 1792 – née du viol de la Constitution de 1791 et orchestrée par l’anglais William Pitt – a institué la destruction des symboles comme « processus d’exclusion politique » réservant le pouvoir à un clan de profiteurs « inféodé à l’étranger » (De Gaulle) et non pas à sa légitime Représentation.

3.   Ce n’est que par la destruction d’un des deux systèmes que peut s’achever cette guerre à mort !

 

 

V. Dès lors, le plan de bataille s’impose

VersaillesC’est par la destruction du Virus sémantique paralysant la pensée que nous allons gagner cette guerre de Civilisation dont la France détient l’atout décisif. C’est dans l’Emblème de Versailles – recélant le Code souverain de la légitimité – que réside l’arme absolue du Pouvoir de Magnificence du Bien commun et de Reconquête de notre Liberté. C’est en nommant et en rendant visible ce Virus d’aveuglement – sa malfaisance en toute chose : Art, École, Justice, Politique, etc.–, que nous allons le détruire. En commençant par démasquer le double jeu du Pouvoir. Se cacher derrière la Magnificence symbolique de Versailles pour se prévaloir de sa légitimité à l’Étranger ; en tirer avantages et privilèges en France ; et – suprême perfidie – s’en servir pour en diffamer le « Symbole ». Voila pourquoi, d’une main de l’État, le Conservateur B. Saule, travaille à la préservation matérielle de Versailles, alors que de l’autre, C. Pégard Préside à sa destruction morale pour empêcher que ses Valeurs ne reviennent au Pouvoir !

 

 

VI. La Réconciliation des Français avec leur Histoire

C’est seulement par ce Rétablissement de l’Intelligence et des vraies Valeurs civilisatrices des Beaux-Arts que, forts de cette libération de leurs chaînes, retrouvant leur dignité perdue avec la plénitude de leurs symboles, les Français, montreront qu’en France, comme ailleurs, aucun système d’oppression et d’imposture ne saurait durer éternellement ; que l’on ne peut à perpétuité y écraser et tromper l’Esprit, au nom du Virus guillotine « Liberté, Égalité, Fraternité, ou la Mort » ; que la Victoire du Modèle français est là. Dans le triomphe retrouvé des authentiques valeurs de Beauté, de Vérité et de Bienfait, régies par la Droite Raison et la Divine Harmonie, dont les Jardins Le Nôtre sont la plus sublime expression manifestant l’immortalité du Miracle Grec, mère des Sciences, des Arts et de la Politique !

 Virus guillotine « Liberté, Égalité, Fraternité, ou la Mort »

 

VII. Le moment est venu de rompre le nœud gordien de ce Virus de servitude en proclamant notre Légitimité.

Le plan du jardin de VersaillesEn affirmant, dans sa République Idéale, que « L’idée de Bien est la cause de tout ce qu’il y a de droit et de beau en toute chose » Platon consacre la « République idéale du Roi Soleil » comme idéal incarné du Bien commun et de la vraie République. Le temps de l’humiliation et de la trahison d’État est révolu ! Seuls ceux qui se réclament des valeurs de la France et de la Civilisation héritée des Grecs, ont désormais le droit de dire, non plus seulement : « Nous sommes la Civilisation ! », « Nous sommes la France ! », mais surtout, à la face des usurpateurs du mot : « Nous sommes la République », « Nous sommes la Légitimité ! » enfin retrouvée !

Vue à vol d'oiseau des jardins de Versailles

Vue cavalière des jardins de Versailles, XIXe siècle

 

Il n’est plus acceptable que ce soient les ennemis des Valeurs de la France qui assurent son Gouvernement, pas plus que les ennemis des Valeurs de Versailles, sa DirectionSeuls ceux qui représentent les Valeurs de la Franceet non pas ceux qui font semblant de l’aimeront le droit de la représenter ! Ce combat du BEAU, contre le Virus de la servitude, de la Civilisation contre la Barbarie de la laideur, c’est le combat de l’Intelligence contre la plus grande mystification intellectuelle de tous les temps !

 

© Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

 

 

3ème FÊTE DU HOMARD THERMIDOR —2013—

23 Nov

Invitation

Coordination Défense de Versailles

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3ème FÊTE DU HOMARD THERMIDOR 2013

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Cinq ans après la pendaison du homard de Koons dans le salon de Mars, en 2008, pour le troisième anniversaire consécutif, la Coordination Défense de Versailles vous convie au :

GRAND COUVERT

Sous la présidence d’honneur de

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

À Versailles, 20 h,  12 décembre 2013

 

Pour participer à cette 3ème Fête du homard Thermidor ( 55 € ), il convient de réserver, par retour de courriel et au plus tard le 2 décembre 2013, le nombre de places souhaitées pour ce repas, à l’adresse courrierposte@orange.fr, en donnant le nom des personnes intéressées. En retour, le lieu et l’adresse du règlement vous seront envoyés.

 


 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr   et  tel : 06 01 76 20 79

Sites : http://coordination-defense-de-versailles.info

 

 

 

DERNIER ACTE MANQUÉ DE CATHERINE PÉGARD À VERSAILLES

13 Juin

DERNIER ACTE MANQUÉ DE C. PÉGARD À VERSAILLES :
LA SCÉNOGRAPHIE MACABRE DE L’EXPOSITION G. PENONE
PRÉFIGURE-T-ELLE LA MORT DU RÉGIME ?

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Versailles, acteur clef de l’Art et de la Politique

 

« J’ai observé la politique, pendant vingt-cinq ans comme journaliste, j’ai été au cœur du cœur pendant cinq ans, là je suis dans le lieu emblématique du pouvoir » se vantait C. Pégard à son arrivée à Versailles. La politique étant d’ordre symbolique, son choix de scénarisation dialoguée de G. Penone à Versailles, pour l’exposition officielle du quadricentenaire de la naissance d’André Le Nôtre (11 juin – 31 oct. 2013) , le mythique architecte-jardinier du Roi-Soleil, ne doit-il donc pas être considérée comme la Représentation emblématique même du Régime en place ?

 

L’ENVERS DU DÉCOR

« Plus un singe monte haut, plus il montre son derrière », dit l’adage irrévérencieux des vanités politiques. J.-J. Aillagon, l’initiateur des faux « mariages » et autres « dialogues » inversés, entre l’art classique et l’art new-yorkais, faisait donc censurer par la presse toute révélation des dessous scénographiques codés de ses expositions de dérision. C’est donc bien cette signification du Symbole cachée « efficace » de l’exposition Penone qui doit être ici dévoilée !

 

SILENCE RADIO DES MEDIA, PÉGARD SANS VOIX

Comble d’ironie, depuis cinq ans muette sur les dessous de l’art new-yorkais, la presse se plaint aujourd’hui que la CDV n’ait pas encore fait son travail de critique d’art. Elle feint d’en déduire que le public serait aujourd’hui aux anges… Quelle myopie volontaire ! Le soir du 11 juin 2013, en effet, lors de l’inauguration de l’exposition pour les invités de marque, avec les membres du conseil municipal de Versailles, C. Pégard n’a même pas osé les accueillir aux marches du Château comme le faisait Aillagon. Quel aveu d’échec et pourquoi une telle peur du « dialogue » ?

 

LE MESSAGE DE MORT DE PENONE

image001Une « œuvre d’art », c’est la représentation d’une idée. Alors quelle est l’idée directrice à dégager de l’invraisemblable bric-à-brac d’objets disparates disséminés dans les jardins et au château : bronzes fossilisés de deux troncs d’arbres monstrueux dont la verticalité new-yorkaise (tels les deux fourches de Venet) brise l’harmonieuse horizontalité du château ; souches déracinées ; branches emmêlées ; arbre foudroyé ; troncs évidés ; arbre planté à l’envers racines en l’air ; fossiles en tous genres ; arbres malades aux formes tourmentées et aux branches garnies de pierres tombées du ciel… ; bosquet décomposé de l’Étoile ; etc. À la vue de l’enfilade des sections branchues d’arbre tronçonné barrant la vue du château, une femme se faisant l’interprète de tous, s’écrie furieuse à la télévision : « Je croyais voir le grand canal, c’est une impasse ! » Tout est dit ! Le gigantisme borné des arbres fossilisés de Penone massacre la perspective et la richesse des jardins à la française. Il ferme la vue, rompt le charme et rétrécit l’esprit, au lieu de l’ouvrir à l’infini comme l’y invite l’axe du Grand canal ! « Cette exposition c’est la mort ! » s’est écrié une visiteuse en découvrant la « tempête » Penone. C’est le scandale de l’année Le Nôtre ! L’évidence que le message de Mort de Penone est l’inverse du Message de Vie de Le Nôtre ! C’est C. Pégard elle-même qui, dans les Carnets de Versailles, a imprudemment révélé le secret de son choix macabre : c’est l’idée barbare du saccage de la tempête du 26 décembre 1999, mise à mort du chef d’œuvre de Le Nôtre, arrachant ses arbres et dévastant ses bosquets pour en briser le sublime ordonnancement. C’est l’image « décalée » du chaos ! Prétendre célébrer la naissance du génial jardinier Le nôtre, en scénarisant la destruction à mort de son chef d’œuvre, n’est-il pas le comble de l’outrage, du contre-sens et de la bêtise d’État !  Plus un singe monte haut…

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Le Nôtre, portrait par Carlo Maratta

 

 

SYMBOLE POLITIQUE MACABRE !

Mais il y a plus. Tout régime se représente dans les célébrations de ses lieux emblématiques de pouvoir dont Versailles, siège du Congrès de la République, est « le cœur du cœur » ! La 1ère exposition Pégard est une allégorie de la crise, du chaos de l’inversion des valeurs d’art, de nature et de civilisation, dont la barbarie du faux mariage homosexuel est la plus symbolique. Célébrer l’inventeur du jardin à la française, vision harmonisée de l’espace politique d’un monde ordonnée par la Raison, le bon goût et l’idéal des valeurs classiques de Beau, de Vrai et de Bien, par l’apologie d’une vision politique barbare d’un monde régie par le chaos, n’est-ce pas dévoiler les dessous idéologiques d’une Représentation emblématique macabre du règne  ! N’est-ce pas préfigurer la propre mort d’un Régime mortifère ?

 

 

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF / Coordination Défense de Versailles

 

 


 

 

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART…

01 Juil

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART :  TROIS VICTOIRES, LA CHUTE
D’UN PRÉSIDENT, LA MERVEILLE DUNE EXPOSITION D’ART !

 

La meilleure arme contre la tyrannie, c’est la puissance de l’écrit ! La politique relève du symbolique qui est de l’ordre du culturel, terrain sur lequel les forces d’asservissement ne cessent de perdre du terrain, comme l’attestent les derniers coups durs qui lui ont été portés à Versailles :

LES ADIEUX A LA REINE1) L’« ÉCHEC DES “ADIEUX À LA REINE” » : C’est la puissance de l’écrit – « La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »qui, le 18 mars 2012, a mis en fuite le réalisateur Jacquot à Versailles ( cf. communiqués des 14, 18 et 21 mars 2012 ). Après le poids des mots, le choc des chiffres ! Rejetés à Versailles « Les adieux à la reine » l’ont été dans toute la France, avec une rentabilité du film d’à peine  44 % (540 236 entrées), 49 % au global mondial. C’est la Bérézina ! L’honneur de Marie-Antoinette est sauf. La preuve est apportée qu’il ne suffit plus de salir pour s’enrichir ! Lagardère, (Qatar holding détient 12, 8 % du groupe), a ainsi été frappé aux deux seuls points qui font mal à l’ultralibéralisme prédateur et corrupteur : la vanité et le porte-monnaie !

Catherine Pégard2) LA FUITE DE C. PÉGARD À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES “AMIS DE VERSAILLES” : Dans notre communiqué du 8 juin 2012, constatant que C. Pégard faisait « de Versailles le symbole de l’Ultralibéralisme prédateur et corrupteur », nous avons dit « NON à l’invitation de C. Pégard à l’AG du 11 juin »  où « elle ne saurait avoir sa place, compte tenu de l’atteinte qu’elle porte au rayonnement de Versailles en poursuivant la politique d’intrusion de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux. (…) Après les Sex-Toys de Jeff Koons 1er, c’est au tour de J. Vasconcelos, la reine des Tampax, casseroles et autres ustensiles de dérision, de ridiculiser la femme et d’imposer leurs salissures à notre patrimoine le plus prestigieux. » Devant cette levée de boucliers, C. Pégard n’est pas venue à l’AG du 11 juin 2012 pour ne pas essuyer la huée qu’avait dû subir JJ. Aillagon à l’AG de 2008. C’est dire à quel point la nouvelle « Concierge » (non portugaise …) du château, devenue aussi arrogante, bornée et obscurantiste, que son prédécesseur, s’est   sentie incapable de soutenir le feu de la liberté d’expression dans une simple AG bon chic bon genre ! Cette fuite de C. Pégard signe l’état de « Parole coupée » auquel en est réduite la tyrannie ! 

Lustre “ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

“ Lustre-Tampax ”
Joana Vasconcelos

3) LE LUSTRE-TAMPAX DE VASCONCELOS INTERDIT D’EXPOSITION : Dans notre communiqué du 2 avril 2012, nous disions « Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “lustre tampax” de Vasconcelos. A-telle définitivement abandonné son idée de l’exposer et si oui pourquoi ?… ». Le Figaro du 15 juin 2012 donnera la réponse : « La chambre de la reine a concentré les frictions. » Joana voulait y suspendre son gigantesque lustre composé de milliers de Tampax appelé par dérision « La Fiancée ».  C. Pégard a refusé. « Il a été censuré ! » gémit la pauvre petite grenouille qui voudrait se faire plus grosse que le bœuf. « Le château n’est pas une galerie ! » lui rétorque C. Pégard condamnant elle-même son exposition arbitraire ! En outre, si l’ignoble chef d’œuvre qui fait tout le lustre de Vasconcellos est inmontrable, pourquoi son auteur le serait-il ?

4) LA CHUTE ANNONCÉE D’UN PRÉSIDENT : Au titre des « Clefs des présidentielles 2012 », depuis 2008, nous n’avons cessé de prévenir en vain l’ex Président qu’en s’attaquant au pouvoir symbolique de Versailles, plus haut lieu de la République, image même de l’excellence de la France dans le monde, il courrait à sa perte. Effet papillon ou « malédiction du pharaon », les faits ont suivi !

5) LA MERVEILLE D’UNE EXPOSITION D’ART : Jusqu’au 9 septembre, « Splendeur de la peinture sur porcelaine », exposition dont nous remercions Marie-Laure de Rochebrune, Conservateur au château, sauve l’honneur de tous ceux qui préservent et font vivre l’âme du château en butte aux prédateurs et corrupteurs de l’Art. Tous les amoureux de l’Art verront cette merveille du génie français témoignant des véritables valeurs de l’Art en face de l’imposture officielle !

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,  devant tant de succès, remercie tous ses artisans et en appelle au renforcement de la Résistance. Elle dénonce sans relâche l’imposture du DOUBLE LANGAGE consistant à organiser des expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux tout en disant « Versailles n’est pas une galerie » ; à attirer à Versailles les touristes par l’admiration des VRAIES VALEURS pour leur infliger le supplice de la POLLUTION  visuelle et artistique d’immondices portées au pinacle par les assassins subventionnés de l’Art.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

Versailles sous la Botte de Pégard !

27 Avr

« VERSAILLES SOUS LA BOTTE DE PÉGARD ! »

 

Alors que tous les candidats à la Présidence de la République

nous chantent l’amour de la France, de ses valeurs et de sa culture, les marchés new-yorkais, symboles de la crise mondiale qui nous ruine, persistent à faire la loi dans nos lieux de prestige et dans les Grands Appartements Royaux de Versailles, au mépris de notre patrimoine, de tout contrôle démocratique et de nos intérêts vitaux, sous l’égide du gouvernement français et au détriment de notre image d’excellence, de bon goût et d’art de vivre.

1) D’UN CÔTÉ, LES « HONNEURS » POUR LA COLLABORATION

Catherine Pégard à coté de ses pompes !

Avec sa légion d’honneur godillot donnée en prime aux serviteurs zélés : de l’art New-yorkais tournant en dérision nos valeurs d’excellence ; des marchés d’art spéculatifs qui nous ruinent ; du Qatar sponsor de Murakami qui vient d’acheter le célèbre hôtel Lambert de l’île St Louis préfigurant les châteaux de Vaux le Vicomte et de Versailles ; en bref de tous ces symboles de la crise qui vivent à nos dépens !


2) DE L’AUTRE, LE PARASITAGE DE NOTRE SYMBOLE D’EXCELLENCE

Les Pompes Marilyn de Joana Vasconcelo à VersaillesAvec une arrogance qui ne faiblit pas, de Jeff Koons 1er à Vasconcelos, les provocations de l’école new-yorkaise persistent à défier l’excellence de l’art français, les 40 000 artistes français exclus et le respect des touristes venus du bout monde, parfois une seule fois dans leur vie, admirer l’harmonie de ces lieux enchanteurs et revivre l’émotion de ce symbole universel chargé d’histoire, de beauté et d’inspiration. Harmonie et charme disloqués par l’incongruité barbare et grotesque de la paire de pompes géantes faites « de casseroles et de couvercles » de Joana Vasconcelos qui vient défigurer la Galerie des Glaces du château de Versailles, du 19 juin au 30 septembre 2012 !

« Si vous voulez une image du futur, imaginez une botte écrasant un visage humain… pour l’éternité » ( George Orwell )

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, dénonce dans l’invasion des monstrueux godillots de Vasconcelos, défigurant la Galerie des Glaces, la « mise en œuvre » de l’abjecte vision du futur annoncée par George Orwell comme image de l’ultime Barbarie devant écraser le visage de l’Humanité !

Article de référence à : http://coordination-defense-de-versailles.info/wp/2012/04/25/catherine-pegard-a-cote-de-ses-pompes/

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

La reine Pégard aurait-elle perdu la tête, juste à la veille des présidentielles ?

02 Avr

LA REINE PÉGARD AURAIT-ELLE PERDU LA TÊTE,

JUSTE À LA VEILLE DES PRÉSIDENTIELLES ?

 

Catherine PégardAlors que son mentor de Élysée annonce « J’ai changé ! », Catherine Pégard aurait-elle perdu la tête d’annoncer, à la veille des présidentielles, qu’elle poursuit sans vergogne la politique d’expositions de dérision new-yorkaise d’Aillagon « version féminine » ?

 

Elle annonce crânement la poursuite de cette politique, honnie de tous et suicidaire, dans les Grands Appartements Royaux, le 19 juin 2012, avec la nouvelle intrusion de Joana Vasconcelos dont « tout l’art est dans le procédé d’avilissement, de la Beauté et de la Femme, de son “ Lustre-Tampax ” qui lui a valu les honneurs de la biennale de Venise » ( cf. communiqué CDV du 11 février 2012 ). Elle annonce au menu de dérision de Versailles : casseroles, couvertures et escarpins, dans la Galerie des glaces ; couverts en plastiques ( cœur de Viana ) dans le Salon de la guerre ; carafon de vin dans les jardins !

 

“ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

“ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

Avec cette nouvelle dégradation du Saint des Saints de Versailles, au service de la glorification du mercantilisme et de ses fausses valeurs de pillage de notre patrimoine et de crise financière, c’est toute la valeur symbolique et artistique de Versailles qui se trouve à nouveau tournée en dérision. La trivialité de ces objets de consommation ramène la fonction de la femme à celle de ces ustensiles de cuisine. Elle poursuit la politique de dévalorisation de l’image de Versailles et de la femme déjà mise en scène par les aspirateurs « sexistes » de Koons représentant la fonction ménagère et sexuelle de la femme.

 

Joana Vasconcelos : La Tache

Joana Vasconcelos : La Tache

Mais dans l’article du Parisien du 31 mars 2012, (ici), Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “ lustre tampax ” de Vasconcelos. A-t-elle définitivement abandonnée son idée de l’exposer et si oui pourquoi  ?…

 

Le Parsien du 31 mars 2012

Le Parsien du 31 mars 2012

Quoi qu’il en soit, ceux qui attendaient la venue d’une femme à la tête de l’EP de Versailles, une touche de bon goût, un abandon de la politique sexiste d’Aillagon et un retour au respect de l’image de la femme, du patrimoine et des touristes, risquent de découvrir que rien n’a changé dans les rapports de pouvoir affairiste et autocratique qui pillent notre patrimoine au mépris de nos valeurs les plus précieuses. Qu’à l’image de la vulgarité ou de la beuverie, la dérision new-yorkaise déclinée « au féminin » est encore plus dégradante ou ridicule qu’au masculin.

 

D’ailleurs, la femme peut-elle jamais singer l’homme – qu’il soit Aillagon ou Duchamp – autrement qu’à ses dépens ?

 

COPIE ARTICLE PARISIEN : http://coordination-defense-de-versailles.info/doc/2012-03-31_LeParsien.pdf

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

L’échec politique de la reine Pégard plombe le président Sarkozy

11 Fév

L’échec politique de la reine Pégard plombe le président Sarkozy

Catherine Pégard à Versailles

Catherine Pégard à Versailles

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Clef des Présidentielles 2012 
« J’ai observé la politique, pendant vingt-cinq ans comme journaliste, j’ai été au cœur du cœur pendant cinq ans, là je suis dans le lieu emblématique du pouvoir » (C. Pégard)

Nicolas Sarkozy

LA ROCHE TARPÉIENNE EST PRÈS DU CAPITOLE !

« C’est le fait du Prince ! », avait-on ironisé. Étourdie par sa promotion flatteuse, piquée au vif par les reproches d’incompétence culturelle faits à son intronisation, la « reine Pégard » qui s’est vantée d’avoir été au  « cœur du cœur » de la politique en a vite oublié la « mission politique » clef que lui a confiée son bienfaiteur : « la reconquête du symbole politique légitimant de Versailles », à l’horizon des présidentielles 2012. Ce qui prouve qu’il ne suffit pas d’avoir « observé » le dit « cœur du cœur » pour l’avoir compris !

D’OÙ LE CONTRESENS DE SA PREMIÈRE CONFÉRENCE DE PRESSE (26 janv. 2012)

Tout à son désir de prouver sa compétence culturelle, lors de sa 1ère conférence de presse,  C. Pégard, n’a donc eu qu’une seule idée en tête : montrer à tout prix qu’elle avait bien appris la leçon de son maître à penserdisgraciéAillagon, oubliant les trois mots clef de la reconquête du gouvernement – Vérité, Courage, Authenticité –, pour montrer à quel point elle se moque des valeurs vitales pour toute Démocratie :

1)      Déni machiavélique de Vérité et d’Intelligence. Feignant de ne pas voir, en vérité, que l’art imposé à Versailles est l’art colonial new-yorkais de dérision négateur de nos valeurs suprêmes, C. Pégard continue à le nommer sous son faux nez d’ « art contemporain » ; affectant d’ignorer le rejet quasi unanime de l’art new-yorkais dans les Grands Appartements Royaux (par le personnel du château et les guides-interprètes, acté par le Canard Enchaîné du 24 septembre 2008 titrant « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » ; par les touristes à 95 % ; par le front commun des artistes – tels Anne Roumanov, Robert Bohringer ou Rémy Aron –, des ayants droits patrimoniaux défenseurs du chef d’œuvre unique et universel de Louis XIV ; par les mécènes de référence, tels Hubert Givenchy ou Édouard de Royère président de la Fondation du patrimoine ; par les académiciens tels Jean Clair ancien directeur du musée Picasso, Jean d’Ormesson ou Marc Fumaroli ; par l’opinion nationale et internationale outragée telle la protestation massive des Japonais à l’ambassade de France à Tokyo ; par la révolte même des guides du château, actée par le Parisien du 10 juin 2011, etc.), elle n’en persiste pas moins à prétendre que « cet art a trouvé sa place à Versailles » qu’ « il s’est banalisé » (sic) ! ; prenant pour alibi de la dénaturation de Versailles, en vitrine affairiste d’art new-yorkais et en parc d’attraction US, des chiffres de fréquentation trompeurs, « gonflés à l’hélium », pour mieux cacher une dégradation de son image et de son intégrité matérielle, elle persiste à soutenir, contre toute évidence, que ce serait l’art new-yorkais qui ferait connaître Versailles et non l’inverse, que Louis XIV aurait aimé le détournement de son chef d’œuvre au service de l’ignoble ; proclamant crânement « J’entends marcher dans les pas des pionniers qui m’ont précédée », elle cache que C. Albanel avait finit par désavouer le saccage culturel de l’exposition Jeff Koons dans les Grands Appartements Royaux et que J.J. Aillagon en a condamné le principe à Rome avant d’être congédié pour le rejet global de sa politique menaçant l’élection présidentielle 2012 (cause de la nomination de C. Pégard !). Niant ainsi le viol de Versailles par New-York, elle s’obstine à cacher qu’il s’agit d’une guerre contre l’intelligence, l’Art et la Civilisation européenne.

2)     Déni de courage.  Au lieu de rétablir courageusement la vérité des faits pour restaurer la confiance, la seule manière de reconquérir le symbole politique légitimant de Versailles, C. Pégard a fait le choix de se cacher  derrière le vieux truc du double langage machiavélique en faisant dire à la fois une chose et son contraire : « MOINS D’ART CONTEMPORAIN À VERSAILLES » (Le Figaro du 27 janv. 2012) et, à l’inverse, Il faut « approfondir la présence de l’art contemporain »  (Nouvelles de Versailles du 1er fév. 2012). Pour poursuivre sous ce subterfuge sa politique suicidaire et même l’aggraver par sa « rentrée en force » dans le symbole du classicisme en imposant : le lustre permanent des frères Bouroullec dans l’escalier Gabriel, la « refonte » du pavillon Dufour par Dominique Pernault ; l’intrusion des composites new-yorkais  Joana Vasconcelos en 2012 et Guiseppe Penone en 2013, etc.

3)     Déni d’authenticité. « J’écoute », avait-elle dit ! Et donc, si elle n’a pas répondu à notre Lettre Ouverte du 10 décembre 2011, demandant à être entendu, c’est la preuve que, consciente de son déni de vérité et de courage, elle ne saurait soutenir une authentique conversation « démocratique » visant à soutenir une politique culturelle au service des intérêts vitaux de la France et non « aristocratiques » d’un petit nombre de privilégiés, asservis au matraquage des codes culturels étrangers édictés par New York.

L’IGNOBLE SYMBOLE DU « LUSTRE-TAMPAX » de VASCONCELOS DEMAIN À VERSAILLES !

Alors que J.J. Aillagon n’avait cessé de clamer que les expositions new-yorkaises de dérision dans les Grands Appartements Royaux, c’était fini ! C. Pégard annonce (honteusement en tout petit caractère, p. 11 de son dossier de presse !), une nouvelle exposition d’art new-yorkais – dans le Saint des Saints du château, du 12 juin au 30 septembre 2012 –, pour « mettre à l’honneur » la femme  : Joana Vasconcelos qui doit son « élection » à Venise à son ignoble « Lustre-Tampax », avilissant l’image de la femme, qu’elle appelle par dérision newyorkaise « The Bride » , La Fiancée… au viol symbolique manifeste des Tampax !

Décryptage du chef d’œuvre de l’ignoble

Chandelier tampons, Joanna Vasconcelos

Joanna Vasconcelos a nommé son œuvre "The Bride" (La Fiancée). Le lustre a été exposé à l'Arsenal, musée de Venise, à l'occasion de la Biennale de Venise. Pour mériter un tel honneur, ce lustre a naturellement une particularité... Il est fait de tampons hygiéniques...

Tout Vasconcelos est dans le procédé d’avilissement de la Beauté et de la Femme de son « Lustre-Tampax » :

1)    De loin, à la 1ère lecture, c’est un majestueux lustre classique. « Bien sûr, si vous aviez une pièce assez grande et assez haute, vous aimeriez avoir ce lustre chez vous. Créé en 2001, ce lustre fut exposé à l’Arsenal, musée de Venise, à l’occasion de la Biennale de Venise.1 »

2)   Question : « Pour mériter un tel honneur, ce lustre a naturellement une particularité… »

3)   Réponse de près, à la 2ème lecture, où l’ignoble apparaît sous le superbe : « Il est fait de tampons hygiéniques… » de femme (TAMPAX) qui se révèlent en s’approchant ! Véritable provocation misogyne et dérision du viol. C’est un procédé pour faire du superbe classique la vitrine de vente de l’ignoble, tel  celui des sex  toys de Jeff Koons dans la galerie des glaces !

 

Voilà la femme otage des codes sexistes new-yorkais que C. Pégard entend mettre à l’honneur à Versailles, cette nouvelle luso-newyorkaise primée pour sa confrontation du sordide et du classique, ainsi mis au service du mercantilisme et de ses contrevaleurs new-yorkaises, sexe, argent, pourvoir, prédatrices des valeurs intemporelles  du beau, du vrai et du bien de l’inestimable Civilisation européenne.

Chandelier tampons, Joanna Vasconcelos

Madame Pégard sait-elle que ces Tampax lui colleront à la peau, comme les sex toys de Koons ont collé à la peau d’Aillagon,  provoquant sa chute ?

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

█   DÉNONCE LE NÉGATIONNISME CULTUREL de la conférence de presse de C. Pégard exempt de toute Vérité ;

█   DÉCLARE qu’elle se révèle ainsi l’ennemi du Symbole suprême d’excellence de Versailles et de notre Civilisation ;

█   PREND ACTE DE L’ÉCHEC MAGISTRAL de la mission de C. Pégard de reconquête du symbole politique légitimant de Versailles clef des présidentielles 2012.

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

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  1. http://bitsandbobs.canalblog.com/tag/Joanna%20Vasconcelos  . Textes entre guillemets. []
 

VersaillesGate en perspective… (suite)

03 Fév

VersaillesGate

En repenti, l’homme qui a introduit la pollution visuelle du symbole d’excellence de Versailles en y imposant le parasitisme des sex toys de Koons et l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux, l’homme des conférences de presse tapageuses et du double langage, Jean-Jacques Aillagon, désormais congédié se confie en tapinois à la Tribune de l’Art. Il dit vouloir sortir de l’ambiguïté et prendre position sur le projet de PLU de Versailles, notamment pour « éteindre progressivement toutes les concessions parasites qui, véritablement, polluent ce domaine ». On vous laisse deviner ce qui a pu le faire changer à ce point ?

La Tribune de l'Art

Jean-Jacques Aillagon prend position sur le projet de PLU de Versailles

Ayant eu l’occasion de discuter avec Jean-Jacques Aillagon du projet de PLU de la ville de Versailles, et sa position par rapport à ce sujet nous semblant particulièrement intéressante, nous lui avons posé deux questions auxquelles il a bien voulu répondre.

Jean-Jacques AillagonVous aviez milité, il y a peu, pour l’installation de Roland-Garros dans le parc de Versailles ; or vous nous avez dit avoir été en réalité opposé à cette idée, pourquoi alors l’avoir défendue ?

Jean-Jacques Aillagon : Mon attachement à la préservation du paysage de Versailles et à la reconstitution de l’unité du domaine national est bien connu. Pendant quatre ans, je n’ai cessé d’alerter le ministère de la Culture sur la nécessité d’appliquer à ces questions toute sa vigilance. C’est pour évaluer les outrages déjà imposés à ce paysage et les risques nouveaux encourus que j’avais d’ailleurs confié à des experts, Marc Desportes, Muriel Pagès et Pierre-André Lablaude, une mission d’observation dont les conclusions ont été communiquées à toutes les parties concernées. Je comprends que, cela étant, on ait pu s’étonner de l’ouverture que j’ai marquée à l’égard de l’hypothèse d’une installation de Roland Garros sur le flanc méridional du domaine national de Versailles. Pour apprécier ce paradoxe, il convient de rappeler plusieurs choses. Tout d’abord, que ce n’est pas le domaine national de Versailles qui s’est porté au-devant de cette hypothèse en prenant l’initiative d’une candidature mais que c’est la Fédération française de tennis (FTT), soutenue en cela par la mairie de Versailles, qui a manifesté son intérêt pour ce site, alors même que j’indiquais au président Gachassin que les contraintes patrimoniales qui s’y appliquaient rendraient la chose très difficile. Cela dit, je réalisais aussi que la mise en œuvre, au moins, d’une étude de cette éventuelle implantation permettrait à tous, à l’Etat, aux collectivités locales, de prendre la mesure de la navrante déshérence du site constitué par les Mortemets et les Matelots. Bien que déjà restitués au domaine national, les Mortemets sont encore perclus de trop de droits d’occupation qui dégradent lourdement son paysage, notamment un champ de tir et les garages et parkings de la société locale de transports en commun. Quant aux Matelots, terrain pourtant classé monument historique, il est encore occupé par des équipements du ministère de la Défense, incongrus, anachroniques et, s’agissant des habitations, d’une remarquable indigence architecturale. On peut d’ailleurs noter que ceux-ci procèdent de droits à construire consentis, hélas, il y a moins de vingt ans par le ministère de la Culture lui-même ! L’hypothèse d’une implantation de Roland Garros supposait naturellement que tous ces désordres fussent recensés, dénoncés et abolis. Le projet d’implantation qui fut réalisé et l’étude d’impact sur le paysage qui l’accompagna conduisirent, bien évidemment, à prescrire à l’installation des équipements et des stades de telles contraintes d’encaissement en-dessous du niveau actuel des sols, de qualité architecturale, de reconstitution des trames historiques, de replantation de rideaux végétaux denses, de régulation des éclairages… que tout cela rendrait la chose bien difficile, très coûteuse et donc peu probable. La démonstration était donc ainsi faite que ce site méritait mieux que sa situation actuelle, qu’il réclamait un sort plus ambitieux, mais qu’un projet qui l’éloignerait trop de sa vocation patrimoniale était difficilement compatible avec les contraintes de la réglementation et du traitement qualitatif du paysage du Versailles.

La révision du PLU qu’a voté la mairie de Versailles prévoit désormais la possibilité de construire sur le terrain des Mortemets, celui des Matelots, celui de la caserne Pion notamment, ainsi que sur Satory. Que pensez-vous de ce projet par rapport à la protection du patrimoine versaillais, notamment du parc dont vous vous êtes toujours montré soucieux ?

Jean-Jacques Aillagon : Ma position est claire : il y a une priorité patrimoniale majeure à accélérer le retour au domaine national de tous les terrains encore affectés à d’autres usagers, notamment les Matelots encore affectés au ministère de la Défense. Son occupation du site, justifiée en d’autres temps, ne l’est plus. Il y a lieu, par ailleurs, d’éteindre progressivement toutes les concessions parasites qui, véritablement, polluent ce domaine. Il conviendrait, à chaque fois qu’il en est question, qu’il ne se trouve pas quelque protecteur public pour défendre une occupation illégitime du point de vue de l’intérêt du patrimoine. On doit, enfin, mettre en œuvre un vaste programme de reconstitution de la trame historique plantée et, cela, selon les prescriptions de l’architecte en chef, approuvées par l’administration des monuments historiques. Ce travail est commencé. Il serait par ailleurs nécessaire de réfléchir au mode de sécurisation de ce site qui englobe la pièce d’eau des Suisses, les Mortemets et les Matelots. Il en va de la protection convenable de ce patrimoine, aujourd’hui ouvert à tous vents. De plus, je suis persuadé qu’il faut réduire de façon draconienne l’emprise des constructions sur ces parcelles. C’est là que je diffère de votre position qui semble exclure le principe même du maintien de toute construction sur le site. La bonne règle serait : aucune construction sur les Mortemets hors celles nécessaires à l’exploitation et à l’animation du site ; une réduction drastique de la surface des constructions sur les Matelots et leur localisation exclusive sur la partie la plus éloignée du château ; des règles de qualité architecturale qui évitent toute pollution visuelle du paysage ; des usages utiles à la vocation culturelle et patrimoniale du site. C’est cet objectif que je n’ai cessé de rappeler au ministère de la Culture et de la Communication, comptable de la protection de ce site classé monument historique et concerné par le classement de Versailles au patrimoine mondial de l’Unesco. Faut-il rappeler que la Ville de Versailles qui n’y est pas chez elle, puisqu’il s’agit d’un domaine national, y exerce, néanmoins, en tant que commune, un pouvoir règlementaire qui ne peut, toutefois, qu’être respectueux de la loi… J’ajouterai qu’il conviendrait que l’action des collectivités locales en vue de la requalification de la plaine de Versailles, au-delà du mur d’enceinte du château et de l’étoile royale, prenne enfin un tour décisif et que, par exemple, la ville de Marly-le-Roi qui y dispose d’un stade entouré d’une haute haie de thuyas bouchant la perspective, prenne enfin la mesure de sa responsabilité patrimoniale.

Propos recueillis par Didier Rykner

Source : La Tribune de l’Art

La mairie de Versailles se prend les pieds dans le SDRIF

Nous avons déjà expliqué ici pourquoi l’argument de la mairie de Versailles faisant du Schéma directeur de la région d’Ile-de-France (SDRIF) un document réellement contraignant n’était pas sérieux.
Nous pouvons désormais prouver définitivement qu’il ne tient pas la route un instant. Pour cela, nous avons reporté le plus précisément possible le tracé des zones urbanisables au SDRIF sur une vue aérienne du Domaine (ill. 1). En voici les conséquences… ( lire la suite sur la Tribune de l’Art )

Vue aérienne de l’ouest du Domaine de Versailles.

Vue aérienne de l’ouest du Domaine de Versailles. En bleu : mur de 1685 très largement préservé. En rouge : mur de clôture de la caserne Pion construit en 1906. En jaune : « espace partiellement urbanisable » d’après le SDRIF. Il s’agit de la partie médiane du secteur de Pion (mais pas de son extrémité) et d’une longue bande de terre dépendant de l’Etablissement public de Versailles (ill. 4). D’après Google Earth

Didier Rykner et Julien Lacaze, lundi 23 janvier 2012