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Archives de la catégorie ‘Upinsky’

A.A. Upinsky mène un ardent combat contre la disparition de tout ce qui fait la grandeur de la France

23 Fév

 

L’accent circonflexe, c’est la couronne du pauvre !

 

nouvelle orthographe

Arnaud-Aaron Upinsky, linguiste, épistémologiste et mathématicien, mène un ardent combat contre la disparition de tout ce qui fait la grandeur de la France. Il s’est élevé contre la dénaturation de l’art à Versailles, contre la réforme de l’enseignement des mathématiques et plus récemment, contre la réforme de l’orthographe. Il profite de sa candidature à l’Académie Française pour rappeler cette institution aux devoirs que lui avait fixés le cardinal de Richelieu. La défense de la langue française ne passe pas par l’enrichissement du vocabulaire, mais par le respect des règles grammaticales, la promotion de la poétique et son illustration. Si quatre-vingt pour-cent des Français se déclarent opposés à la réforme de l’orthographe, c’est que le français est la richesse des pauvres et des sans-grades.

Source : MPI-TV : http://www.medias-presse.info/laccent-circonflexe-cest-la-couronne-du-pauvre-arnaud-aaron-upinsky/49679

 

Réarmer l’intelligence !

Le Blogue d’Arnaud Upinsky

 

 

Versailles : NON, je n’irai pas dormir chez Louis XIV

19 Août

La journée d’hier fut très mouvementée autour de Versailles et dans tous les media après l’annonce que l’Établissement public du Château de Versailles lançait un appel d’offre pour faire d’anciens ministères sous Louis XV un hôtel haut de gamme. Un projet déjà très controversé dont l’objectif est de transformer en hôtel quatre ou cinq étoiles un ensemble de trois bâtiments longeant le parterre de l’Orangerie.

L'Orangerie - Château de Versailles

Une partie des chambres du futur hôtel installé au Château de Versailles auraient vue sur l’Orangerie © MAXPPP

 

Dès l’annonce tous les grand media se sont rués pour avoir l’interview d’Arnaud Upinsky… seule voie représentative de l’opposition et de la Défense de Versailles à leurs yeux apparemment !

Selon LE FIGARO Culture :

Trois bâtiments du domaine vont héberger une résidence hôtelière de luxe. La nouvelle ne plaît pas à tout le monde, et beaucoup redoutent la commercialisation d’un lieu historique.

« Versailles n’est pas une machine à sous ! » s’insurge Arnaud Upinsky. Le président de l’association Coordination Défense de Versailles est résolument opposé au projet de transformer plusieurs bâtiments du domaine en une résidence hôtelière de luxe. Début août, l’établissement public du château a lancé un appel d’offres proposant l’établissement d’un hôtel de 23 chambres au sein du Grand Contrôle, du Petit Contrôle et du Pavillon des premières cent marches. Les trois locaux sont désaffectés depuis 2008 et nécessitent des travaux à hauteur d’environ 7 millions d’euros. Selon la direction du château, cette démarche « s’inscrit dans la politique de rénovation et valorisation des espaces (…), définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au tourisme ».

« Versailles devient Disneyland »

Arnaud Upinsky, lui, y voit plutôt le symptôme d’« une financiarisation de Versailles, pris en tenailles par des boutiquiers et des marchands de soupe ». « L’emblème de la France est en train de devenir Disneyland, et cela ne profite pas à la ville de Versailles, pas plus qu’aux Français. Cela profite seulement aux marchands », déplore l’essayiste. Et d’avertir : « Un symbole comme Versailles, il n’y en a qu’un. À force de grignoter, il n’en restera plus rien. »

 

Tous les media ont bien sûr orienté leur article sur les bienfaits d’une telle réalisation en présentant une version écourtée de la contestation de la Coordination Défense de Versailles, mais telle la chaine de télévision M6, qui dans son journal du 19:45 a présenté un reportage favorable s’est vu contredite par le sondage qu’elle a elle-même initié et qui donnait sur le temps du dit reportage…57 % de gens « choqués » !!!

57 % de personnes sont "choqués" par un hôtel de luxe dans les dépendance du Château de Versailles

 

 

Pour Le Point :

Se réveiller dans un quatre-étoiles avec vue sur l’orangerie du château du Roi-Soleil fait-il partie de vos fantasmes ? Si oui, ce fantasme pourrait bien devenir réalité. L’Établissement public du château de Versailles lance un irrésistible appel d’offres. À la clef, la métamorphose de bâtiments inoccupés depuis 2008 en hôtel de luxe sur une superficie totale de 2 800 mètres carrés. De quoi ravir les plus fortunés des quelque dix millions de visiteurs qui sillonnent le domaine chaque année.

Versailles, son parc, son château... et bientôt son hôtel de charme

Versailles, son parc, son château… et bientôt son hôtel de charme

 

Trois édifices sont concernés, le Grand Contrôle, le Petit Contrôle et le Pavillon des premières cent marches, trois bâtiments administratifs qui dépendaient du Ministère de la Défense à l’époque de Louis XV. Le roi y accédait par l’Orangerie, mais ce ne sera pas le cas des futurs résidents, qui devraient se contenter d’y entrer par la rue de l’Indépendance Américaine. Cependant, une partie des chambres donnera bien sur les centaines d’orangers, de myrtes et de lauriers qui parsèment les jardins du parc.

Versailles, son parc, son château... et bientôt son hôtel de charme...

« Tout est fait à l’envers »

Une démarche ambitieuse qui s’inscrit, selon une source proche de la direction du Château, « dans la politique de rénovation et de valorisation des espaces et d’implantation d’activités économiques dans les monuments historiques, définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au Tourisme ». Onéreuse, aussi. À elle seule, la restauration de la toiture et des murs représente un investissement évalué entre quatre et sept millions d’euros. Auquel viendraient s’ajouter quatre millions d’euros destinés, eux, à l’aménagement intérieur. Le tout, pour une concession immobilière d’une période de soixante ans.

Problème : le projet hérisse les défenseurs du patrimoine français, qui y voient une offense au prestige des lieux. Parmi eux, le président de l’association Coordination Défense de Versailles, Arnaud-Aaron Upinsky, ulcéré par ce crime de lèse-majesté : « Versailles est l’une des dernières machines à gagner de la France, s’exclame-t-il au Point.fr. En transformant Versailles en Disneyland, on affaiblit son rayonnement. Ce projet n’a pas sa place dans ce lieu unique au monde. » Et de conclure, outré : « Versailles, ce n’est pas l’argent. »

 

Pour France info :

« Cette démarche », souligne-t-on de source proche de la direction du domaine de Versailles, « s’inscrit dans la politique de rénovation et valorisation des espaces et d’implantation d’activités économiques dans les monuments historiques, définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au Tourisme. »

Mais pas question de défigurer le patrimoine : l’entreprise qui remportera l’appel d’offre devra débourser entre quatre et sept millions d’euros pour rénover la toiture, auxquels viendront s’ajouter quatre millions d’euros pour l’aménagement intérieur. Les travaux de clos et de couvert – charpente et fenêtres – seront supervisés par des architectes des monuments de France.

L’association Coordination Défense de Versailles est opposée à cet appel d’offre. Pour son président, Arnaud Upinsky, c’est une atteinte au prestige des lieux : « Ce patrimoine doit rester le patrimoine des Français. Il ne doit pas passer dans le domaine privé, en doit pas servir à faire de l’argent à côté. Un hôtel n’a pas sa place à cet endroit là. »

 

Pour R M C :

Hôtel dans le château de Versailles : « C’est notre patrimoine, conservons-le ! »

 

NON, je n’irai pas dormir chez Louis XIV !

L’Établissement public du Château de Versailles a lancé un appel d’offres pour la transformation en hôtel d’un ensemble de trois bâtiments longeant le Parterre de l’Orangerie. Une idée qui ravit les touristes mais pas forcément certains défenseurs du patrimoine historique.

Imaginez-vous dormir tel un roi ou une reine en plein cœur du château de Versailles ! L’idée plaît en tout cas aux touristes rencontrés dans la cité royale par RMC : « On jouerait les princesses ! Les Marie-Antoinette de 2015 », s’enthousiasme une jeune fille.

L’Établissement public du Château de Versailles vient de relancer un appel d’offre pour transformer en hôtel de luxe trois bâtiments du domaine. Il s’agit du Grand Contrôle, du Petit Contrôle, et du Pavillon des premières cent marches. Les bâtiments longent le parterre de l’Orangerie. En tout ce sont 2.800 mètres carrés, laissés à l’abandon depuis 2008, qui reprendraient vie.

« C’est encore une question d’argent »

Une idée qui ne réjouit pas du tout Arnaud Upinsky, président de l’association Coordination Défense de Versailles : « On transforme un lieu de prestige, ce n’est plus un lieu de prestige, c’est un hôtel. C’est encore une question d’argent. Il y a une chose qui marche encore en France, c’est notre patrimoine, conservons-le ! »

François de Mazière

François de Mazière

 

François de Mazière, le maire de la ville de Versailles, préfère quant à lui, tempérer : « Ce bâtiment, ce n’est pas dans la galerie des Glaces, c’est un bâtiment très dégradé, mieux vaut qu’un bâtiment historique revive plutôt qu’il soit progressivement détruit ».

Il y a quand même un point sur lequel tout le monde s’accorde : l’architecture intérieure de l’hôtel devra être à l’image de Versailles: classique et d’époque. L’entreprise qui remportera l’appel d’offres devra débourser entre 8 et 11 millions d’euros d’investissement, dont au moins 4 pour restaurer les lieux.

La concession, lorsqu’elle sera décidée, sera accordée pour 60 ans. Accor Hotels, l’un des géants du secteur, s’est déjà porté candidat. Les entreprises candidates ont jusqu’au 14 septembre pour se déclarer.

 

 

ARNAUD UPINSKY : La jeunesse de France interpellée,
Le portrait d’enquête qui met le feu aux poudres

18 Mar

Le portrait d’enquête qui met le feu aux poudres

 

Mais qu’attend donc la jeunesse de France pour faire la révolution :

sémantique, culturelle et politique !

 

Mais qu’attend donc la jeunesse de France pour faire la révolution

Un an après la déferlante des Manifestations pour tous de 2013, la reprise en main de la jeunesse est devenu l’objectif prioritaire d’un Régime à bout de souffle qui a chargé France Télévision d’enquêter auprès de 210 000 jeunes pour faire le portrait robot de son ennemi n°1 : la jeunesse de France. Le 25 mars 2014, les grands média ont repris en boucle ce «  portrait » officiel publié par Le Monde, sous le titre « Les jeunes et leur avenir » en annonçant : « 61 % des 18-34 ans pourraient participer à une révolte de grande ampleur » !
(Le Monde : http://www.lemonde.fr/emploi/article/2014/02/25/frustree-la-jeunesse-francaise-reve-d-en-decoudre_4372879_1698637.html)

Ce « portrait » inédit de la génération 2013 constitue un document de référence irremplaçable sur : I ) Le rejet des fausses Valeurs du Régime, à l’école du Mensonge d’État ; II ) L’adoption des vraies Valeurs de Renaissance, à l’école de survie ; III ) La stratégie de reconquête du Pouvoir. En conclusion, il révèle ce qui manque à la jeunesse pour terminer la Révolution et accéder au Pouvoir qui lui revient.

 

I)   Rejet des fausses Valeurs du Régime, à l’école du Mensonge d’État.

 

L'une des période les plus difficiles pour la jeunesse depuis 35 ans

Nourrie depuis l’enfance au lait des « Valeurs de la République », la plus « éduquée » de l’histoire de France, la jeunesse a vu ses rêves voler en éclat au choc des réalités de la crise. Elle a perdu « foi » en toutes les Valeurs du Régime auxquels elle croyait dur comme fer, et dont la désillusion subite lui fait voir « la vie en noir », dans tous les domaines prétendument garantis par des « Droits ». Désenchantement. Dans les 21 millions de réponses, les mots clefs choisis librement par les jeunes pour qualifier leur destin témoignent de la faillite et de la trahison dont ils se sentent les dupes. Ils déclarent leur génération : « désabusée », « sacrifiée », « perdue », « galère », « frustrée », « désenchantée ».   « Vingt ans n’est pas le plus bel âge de la vie » disent-ils à 51 % ! Exclusion du droit au travail. Le scandale des scandales pour la jeunesse, c’est son exclusion par le chômage de masse. Un quart des 15-24 ans est au chômage et le taux monte à la moitié pour les non-diplômés ou ceux qui n’ont que le brevet ! Trois quart des enquêtés sont tentés de fuir à l’étranger et 24 % se reconnaissent dans l’expression : « Dès que je peux, je me barre ! » Faillite de l’école et de la méritocratie. « Beaucoup de ces jeunes ont été détruits par le système scolaire ». Broyés « dans la spirale du déclassement » les 18-25 ans « font voler en éclat le mythe d’une société méritocratique », du « système éducatif à la française » et de l’« ascenseur républicain ». Politique et média en procès. « La politique, ils n’y croient plus », « la défiance est énorme ». « Près de la moitié (46 %) des répondants n’ont pas du tout confiance dans les femmes et les hommes politiques. » De même pour les média, à 40 %. Pour les 18-25 ans, « c’est tout vu, les politiques sont « tous corrompus ». Pouvoir usurpé de la finance. « Ils font l’expérience de la désillusion politique », « rien ne change pour eux ». Pour 90 % des répondants, les politiques « laissent la finance diriger le monde ». « Il y a du mépris dans le regard des jeunes. » Exclusion de la Démocratie et liberté d’expression. « Les jeunes se sentent abandonnés par la société », avec leur « besoin d’expression étouffé ». « L’offre politique ne répond pas à leurs attentes. La démocratie ne s’adresse pas à eux. Ils n’iront pas voter mais ce sera une abstention politique, réfléchie, presque militante (1). » Discrédit des Institutions. « Les jeunes ont perdu toute confiance en eux-mêmes et dans les institutions ». Rejet du « nominalisme ». « Les politiques nous embobinent ». À l’école du Mensonge d’État, en cascade, « les yeux dans les yeux » – dont J. Cahuzac et C. Taubira sont le symbole –, les jeunes ont compris combien, aujourd’hui, les mots de la parole publique marchent à l’inverse des faits. Il ne suffit pas de « nommer » ! Pris au piège des fausses Valeurs « nominalistes » – de nom et non de fait ! – et de la carence généralisée des Institutions censées faire son bonheur, la nouvelle génération s’est dotée de son propre « outil » d’information Internet lui permettant de décrypter la sémantique du Mensonge d’État des médias « officiels », à la recherche d’une solution « réaliste » basée sur de vraies Valeurs de survie. C’est ainsi, à l’école du Mensonge d’État, que la nouvelle génération s’est affranchie de l’enchantement trompeur du langage « nominaliste » du Pouvoir pour retrouver sa liberté de Parole  et de Vérité.

Le sentiment d'être méprisé, une envie de révolte

 

II)    Adoption des vraies Valeurs, à l’école de la crise.

 

Désenchantée des sirènes des fausses Valeurs nominalistes d’un Régime qui les ignore, les méprise et les marginalise, la nouvelle génération s’est ainsi tout naturellement tournée vers les authentiques Valeurs « sûres » assurant sa survie dans la crise, donnant un sens à sa vie, et lui ouvrant des perspectives d’avenir. Valeur famille. La première des Valeurs plébiscitée dans l’enquête par la « génération 2013 », à 80 %, est la famille, assurant sa subsistance et dite « idéale » à 27 %. « Toutes les questions portant sur les relations au sein de la famille suscitent des réponses unanimement positives. La famille apparaît plus que jamais comme la valeur refuge ». Nul conflit de génération : les « générations sont solidaires dans la crise, moralement et matériellement ». La génération du 24 mars 2013 « n’est pas en conflit de valeurs», bien au contraire. Valeur travail et engagement. À l’opposé d’une vision dévalorisée d’une « génération feignasse », « 81% des répondants disent que le travail est important dans leur vie », et « sert avant tout pour s’épanouir (2) ». Cécile Van de Velde sociologue de l’enquête souligne : « les jeunes ne sont pas dans la résignation. Il y a une énergie latente » qui ne demande qu’à s’exprimer. « Il suffit d’une étincelle. Et d’une figure cible ». L’ennemi des jeunes. Cécile Van de Velde, le désigne comme « ennemi lointain et abstrait : la finance, la mondialisation, l’Europe ». Valeur Vérité. En attaquant la valeur de « proximité » refuge de la famille contre la crise – l’inverse de cet « ennemi lointain et abstrait » –, le Mensonge d’État de la Loi Taubira-Hollande ne pouvait que soulever en masse « les générations solidaires » contre la crise et contre la « force injuste de la Loi » ! Valeur Civilisation. C’est ainsi, dans le retour au réel des vraies Valeurs, issu du premier mouvement international de la Résistance culturelle parti de Versailles en 2008 (3), que s’est faite, en 2013, « la naissance d’un mouvement profond qui, au-delà des clivages droite-gauche, fait primer le combat culturel et identitaire sur le discours économique et l’approche technicienne de la politique » (4), la plus forte mobilisation jamais vue en France engageant la jeunesse dans son ensemble : apolitique, aconfessionnelle, sans précédent dans l’histoire. C’est dans la renaissance de toutes ces Valeurs pérennes de la France – d’une Civilisation héritée des Grecs qui n’a cessé de se renouveler depuis 5000 ans – que la nouvelle génération voit enfin poindre la sortie de cette crise mortifère – qui l’ignore, la méprise, l’exclut massivement – et l’avenir de la France enfin de retour ! Adoption du « réalisme ». À l’école des faits – « Les politiques ne changent pas notre vie » –, le juste critère de la nouvelle génération n’est plus l’étiquette « nominaliste » mais le contenu « réaliste », au regard de la Réalité et de la Vérité. Pour elle « Il n’y a pas de politique économique de droite ou de gauche, il y a des politiques économiques qui marchent et d’autres qui ne marchent pas (5) ! » Déconstruction révolutionnaire. Forte de ce constat « réaliste », la jeunesse s’est engagée dans un processus de déconstruction des stéréotypes nominalistes des fausses Valeurs d’exclusion politique qui les « embobinent ». En faisant voler en éclat le stéréotype d’asservissement « Droite contre Gauche », la jeunesse fait basculer l’axe politique de l’horizontale à la verticale « Pouvoir contre Peuple ». Ce n’est plus alors une Révolte qui gronde mais une Révolution en puissance qui s’annonce ! C’est ainsi qu’à l’école de la survie en se tournant vers les vraies Valeurs du « réalisme » ne se contentant pas de nommer les choses en se payant de mots, la nouvelle génération a enclenché une déconstruction, une inversion de la phrase politique et une dynamique révolutionnaire « Peuple contre Pouvoir usurpé ».

 

III)    Stratégie du Pouvoir pour mâter la jeunesse

 

NON !

Ce portrait de la nouvelle génération 2013 – dont le rejet des fausses Valeurs nominaliste et du stéréotype d’asservissement Droite-Gauche enclenche de fait un processus révolutionnaire – a mis le feu aux poudres du Pouvoir qui a dû adopter une stratégie en trois temps :

1)     Mai 2013, Liberté, Égalité Fraternité. Pour contrer la « crise des valeurs » nominalistes… F. Hollande a pris la mesure « nominaliste » d’inscription de la devise de la République au fronton des écoles, avec affichage de la déclaration des Droits de l’Homme du 26 août 1789. Les jeunes interrogés par les média ont répondu « qu’inscrire les mots ne changeait rien … »

2)    17 décembre 2013 : « Francs-maçons la Grande offensive, les Francs-maçons à la manœuvre. » C’est sous ce titre que le Figaro-Magazine du 28 février 2014, révèlera la stratégie du Grand Orient de France, conscient d’avoir perdu le « magistère intellectuel » de la République, pour pallier la « crise des valeurs ». Le 17 décembre 2013, le grand maître du GODF a appelé 1200 loges à débattre de manière active sur cette « crise qui a déboussolé les valeurs de la République » et le garde des Sceaux, Christiane Taubira, son invitée, devenue l’égérie du GODF, en livrera le triple plan de bataille degré par degré : « Nous devons mener bataille sur tous les fronts, reconquérir les champs sémantiques, culturels et politiques (6) ». Le mot « reconquête » donne la mesure du terrain perdu ! Cet appel aux Valeurs, c’était avant le double Mensonge d’État des 10-13 mars 2014, du garde des sceaux (garant de la Loi, de la Vérité, de la Justice ! ), condamnés par 71 % des Français…

3)    25 février 2014 : incitation à la Révolte. Pour mettre la jeunesse dans une impasse, l’enquête substitue la perspective d’une « Révolte » à celle de la « Révolution » par sa question piège : « Est-ce que tu participerais à un mouvement de révolte type Mai 68 demain ou dans les prochains mois ? » Réponse provoquée : « Oui à 61 % ! », que Le Monde traduit dans son titre : « Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre ». Voilà le piège ! Car nulle Révolte n’a jamais triomphé d’un « système » comme l’enseigne la tragique histoire des « bonnets rouges » …voire de Spartacus.

****

Si la stratégie du Pouvoir pousse la nouvelle génération au piège d’une future et illusoire « Révolte de grande ampleur », c’est pour mieux lui cacher le triomphe inouï du soulèvement pour tous de l’an dernier – d’ampleur sans précédent dans l’histoire de France – et surtout le « secret » décisif de sa « journée révolutionnaire » du 24 mars 2013 » : image d’une France unie sur la Valeur « famille », apolitique, aconfessionnelle, toutes générations solidaires confondues. Symbole d’harmonie d’une France sereine retrouvée, « recomposée », enfin rassemblée autour de ses vraies Valeurs ! Secret de la catharsis du 24 mars 2013. C’est ce jour là, en effet, au spectacle dramatique d’un Régime violant les propres Valeurs dont il se réclame, que s’est enclenché le choc décisif : la « catharsis (7)» purificatrice de l’esprit des Français, la purgation révolutionnaire de la France libératrice de ses fausses Valeurs : libéralisme, socialisme, féminisme, égalitarisme, laïcisme, droitisme, gauchisme, centrisme, etc… Toutes ces « passions sectaires » de division, mortelles pour le bien commun, comme le spectacle permanent des hyènes politiciennes s’arrachant les morceaux de viandes le prouve quotidiennement ! Ce jour là, en découvrant la police politique s’attaquer sournoisement à de paisibles familles, femmes et enfants en poussettes, sans défense, gazés et matraqués violemment, l’identification s’est immédiatement faite dans les esprits entre l’image du Totalitarisme et celle du Régime au pouvoir, entrainant un irrésistible processus de catharsis des intelligences en quête de Vérité. Fruit de la Violence et du Mensonge d’État, c’est cette Catharsis historique qui, en un instant, a ouvert les yeux des Français. Ce jour là, d’un bloc, l’image d’un Régime démocratique, respectueuse des Droit de l’homme, républicaine, du Régime est morte ! L’image d’une dictature totalitaire l’a remplacée. Depuis, au fil des « affaires », cette catharsis de l’intelligence et de la volonté ne cesse de frayer sa dynamique pour en appeler à la Révolution salvatrice nécessaire pour sauver un Peuple, trompé, méprisé, martyrisé, spolié de ses droits les plus légitimes et de toute justice. La Pérestroïka et la Glasnost de 1985, ayant conduit l’URSS à la Révolution russe de 1991, offrent un précédent historique comparable de catharsis délivrant la Russie du communisme et de l’URSS. Maillon manquant. Que manque-il donc encore à la jeunesse pour faire triompher la Révolution des Valeurs de Vérité enclenchée le 24 mars 2013 ? C’est une science, une connaissance sémantique de la Machine qui l’opprime, de la Mathématique politique du Pouvoir, que possèdent les apprentis sorciers à la manœuvre dont le Figaro a révélé le plan de bataille sémantique, culturel et politique, calqué sur celui parti de Versailles en 2008. Cette science politique est basée sur des outils mathématiques que les jeunes ignorent encore et dont le secret se cache sous leur fausse simplicité : l’équerre, le compas, le fil à plomb, etc. Outils « magiques » qui permettent à plaisir de relier la Verticale et l’Horizontale, la Vérité et le Mensonge, la Droite et la Gauche, le Juste et l’Injuste, le Mensonge d’État et la (fausse) Démocratie, etc. Qui permettent d’inverser les majorités et de faire croire au peuple opprimé que c’est lui le souverain…. Qui permettent en un mot de « concilier les contraires », c’est-à-dire, selon George Orwell, le « grand secret » pour garder le pouvoir éternellement. L’alpha et l’oméga de Versailles. C’est ce nœud gordien de l’Outil et de l’Intelligence, de l’Équerre et du Compas, de la Politique et de l’Histoire, qu’il reste à trancher à la jeunesse de France pour parfaire sa catharsis, se libérer des fausses Valeurs nominalistes et faire ainsi aboutir la Révolution du 24 mars 2013 des vraies Valeurs de la France et de la Civilisation héritée des Grecs : le Beau, le Vrai et le Bien, fondant l’Harmonie du Bien commun et dont Versailles – emblème d’excellence de la France d’où tout est parti (8) : la Révolution des Valeurs en 2008, et le premier mouvement international de Résistance culturelle, matrice de LMPT – représente l’emblème d’excellence et d’inspiration indépassable de la France – sémantique, culturelle et politique – aux yeux du monde entier. C’est ainsi, à l’école des vraies Valeurs de Vérité et à l’image de la catharsis russe de 1985-1991, que la jeunesse de France, fer de lance de l’indispensable Révolution accomplie, sémantique, culturelle et politique – ayant libéré la France des fausses Valeurs qui l’opprime, lui redonnant ainsi son rang international de grand pays –, retrouvera la place et le pouvoir qui lui reviennent de plein droit. 16 mars 2014.

Arnaud UpinskyARNAUD UPINSKY : La jeunesse de France interpellée (Journal Québec Presse)

 

 

 


[1] « La jeunesse de France se sent méprisée et tentée par la révolte », Le Monde du 26 février 2014, p. 8.

[2] Idem, Le Monde.

[3] Cf. Coordination Défense de Versailles : http://coordination-defense-de-versailles.info/

[4] « François-Xavier Bellamy et Gaël Brustier : La jeunesse est-elle passée à droite ? », Le Figaro, 28 février 2014, p.14.

[5] Tony Blair

[6] Paroles de liberté, Ed . Flammarion, mars 2014. Ceux de la Coordination Défense de Versailles depuis 2008.

[7] Du grec Κατθαρσις, purification. Chez Aristote épuration, purification, purgation des passions mauvaises, par la représentation dramatique.

[8] Depuis quatre siècle, tout est toujours parti de Versailles : le Grand Siècle, l’Europe française, le Siècle des Lumières, la Révolution de 89, la République, l’intronisation de l’art new-yorkais à Versailles, comme pivot de l’hégémonie US en Europe.

 

 

L’APPEL DE LIGNIÈRES : LA PRISE DU POUVOIR POUR TOUS !

21 Sep

FRANCE : L’APPEL DE LIGNIÈRES

Date 7/9/2013 18:10:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

 

ARNAUD UPINSKY SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

 

L’APPEL DE LIGNIÈRES

À LA PRISE DU POUVOIR POUR TOUS !

 

La nouvelle donne politique de l’Université d’Été pour tous à Lignières

Le château de Lignières (Cher)

La Demeure Seigneuriale de SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon, le château de Lignières, héritage de son grand-père maternel, Georges de Bourbon, vicomte de Busset, comte de Lignières.

 

Une question de vie ou de mort pour la France

sans tête, paralysée par le syndrome de Picpus

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

CHÂTEAU DE LIGNIÈRES, FRANCE — Le 8 septembre 2013

Arnaud-Aaron UPINSKY

 

C’est par une de ces coïncidences emblématiques dont la littérature et les historiens sont friands, par les hasards du calendrier et par « le fait du Prince » que, pour le dernier jour du mois d’août 2013, se sont trouvés réunis, symboliquement et chronologiquement – à la Sainte Baume, haut lieu spirituel de Provence ; au château de Lignières, centre géométrique et historique de la France, à raison de sa reconquête politique par le « roi de Bourges » Charles VII, et fait nouveau Vizille d’une Révolution en marche ; sur la place de la « Concorde » lieu emblématique du 14 juillet et de la Révolution – les principaux protagonistes de “La Manif Pour Tous” et des porte-paroles encore en lice pour faire entendre la voix de la plus gigantesque mobilisation en continu de l’histoire de France.

Le « fait du Prince »

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon« Au-delà d’un million de personnes dans la rue, c’est le régime qui est ébranlé ! », SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon, le plus fin et le plus politique des princes, connaît si bien cette fameuse formule de François Mitterrand qu’il s’est posé la seule bonne question :

 

Photo ©AFP : SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

 

comment expliquer que la plus gigantesque manifestation de masse de l’histoire de France, ayant rassemblé des millions de personnes sur neuf mois en continu, ait échoué à obtenir le retrait d’une Loi d’infamie – Taubira –  anticonstitutionnelle, violant les valeurs les plus sacrées de la langue et de la société françaises, voulue par un gouvernement antidémocratique et disqualifié à 75 % ?

 

Comment expliquer que le Gouvernement n’ait même pas daigné répondre ?

Comment expliquer l’aveuglement des organisateurs de La Manif Pour Tous incapables de prendre toute la mesure du Crime de ce Mensonge d’État inouï de la Loi Taubira commis par un Gouvernement contre son propre peuple, de formuler la Condamnation qui s’impose, d’engager une dynamique stratégique d’avenir conduisant à la victoire attendue et même d’avoir un porte-parole crédible ?

Pour répondre à un tel constat de vide stratégique, au moment précis où le mouvement doit on bien trouver enfin son message politique ou bien se dissoudre dans l’insignifiance, le Prince a donc décidé de changer la donne en conviant deux invités surprises pour faire la clôture de l’Université d’été pour tous de Lignières en vue de les mettre au centre de l’échiquier :

l’emblématique Nicolas Bernard-Buss, symbole politique de la nouvelle génération des veilleurs, pour y faire une intervention restée privée, et Arnaud Upinsky, Président de la Coordination Défense de Versailles, premier mouvement international de la Résistance Culturelle, en 2008, matrice historique de la Manif pour Tous de 2012 et auteur de la saisine de l’Académie Française sur la fausse définition du mariage de l’art.1 Taubira, pour y dérouler son Appel de Lignières du 31 août 2013 – Comment redonner une tête à la France paralysée par le Syndrome de Picpus ? – (Présentation ici en PDF)

 

Pour pénétrer jusqu’au point névralgique où se noue le nœud gordien d’une telle paralysie de l’intelligence et de la volonté, agissant en épistémologue, Arnaud Upinsky part de la monstruosité du Crime d’État du Mensonge de l’art. 1 de la Loi Taubira, le premier du genre dans l’Histoire du monde commis.

Le fait sans précédent d’un Gouvernement coupable de déni de réalité, s’attaquant au cœur de la langue de son peuple en procédant au meurtre sémantique d’un mot ciblé : « mariage » ; le fait d’un peuple entier se soulevant pour défendre la Vérité de ce mot emblématique, le plus chargé de sens. La langue, c’est l’âme d’un peuple.

Le Mariage, c’est l’origine du monde, de la naissance de la nation. Le meurtre d’un mot, c’est le meurtre d’un peuple. Meurtre exprimé par la mise en scène du crime rituel du Garde des Sceaux à l’Assemblée Nationale, le 30 janvier 2013, et par son aveu que derrière ce meurtre sémantique rituel c’est un changement de civilisation qui est en cause !

 

Pour instruire le Procès de ce plus grand crime sémantique d’un État contre son peuple, sans précédent, Arnaud Upinsky se fait criminologue. Il donne toute la mesure du Mensonge d’État de la Loi Taubira, le premier viol sémantique de l’histoire du monde ayant provoqué le soulèvement en masse d’un peuple. Il pointe dans le Syndrome de Picpus la cause de la paralysie ambiante, d’aujourd’hui comme du temps de la Terreur de 1793, lorsque les « fonctionnaires » d’État chargés de recevoir les guillotinés au cimetière de Picpus, déshabillaient consciencieusement les cadavres, récupéraient tout ce qui était revendable (boutons, ceintures, bijoux, etc.), classaient les vêtements, les objets, les rangeaient consciencieusement, mécaniquement, comme si de rien n’était, tels des automates frappés eux-mêmes d’une telle « terreur muette » que leur cerveau se déconnectait d’une réalité trop dure à supporter pour leur conscience.

 

Le problème en questions 

Dans ce Procès, pour établir les preuves du crime et du danger de mort dans lequel se trouvent pris la France et la Civilisation, Arnaud Upinsky pose les questions d’usage que personne ne veut aborder — qui, quoi, pourquoi, comment, dans quel but, etc. , à qui le crime profite-t-il ? — et il apporte les réponses une à une.

En premier lieu, comment expliquer la paralysie du Cerveau ? C’est ce “Syndrome de Picpus” qui explique l’énigme de « L’intelligence désarmée devant le crime d’État » (Planche I),

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du « Déni de démocratie » (Planche II),

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du « mensonge d’État imposé par la loi » (Planche III),

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de l’échec du vote de la Loi Taubira, le 23 avril 2013, du refus de le reconnaître et de l’absence de proposition de solution. C’est ce syndrome paralysant qui explique, notamment :

— L’abdication des “Marcheurs” arrivant Place de la Concorde le 31 août 2013 et dénoncé par l’indignation de Philippe Arino : « Veut-on devenir des révolutionnaires de salon ou bien de véritables veilleurs ?

« À un moment donné, il va falloir choisir, agir, arrêter de devenir une parodie de nous-mêmes » ; « pour quoi nous sommes là ? ». Pour dire que les pro-mariage-pour-tous avaient de gros problèmes avec la mémoire (…) Puis devant tant d’amnésie de la part des “Veilleurs” eux-mêmes ce soir (c’est quand même dingue que, pour une soirée dédiée à la Mémoire, on n’ait pas entendu une seule fois les mots « mariage pour tous » et « Loi Taubira ») ;

Ludovine de la Rochere présidente de "La-Manif-pour-tous" le 15 septembre 2013 à Vincennes près de Paris— L’aveuglement persistant du Président de LMPT, Ludovine de La Rochère (Photo), déclarant d’une manière surréaliste, le 27 août à l’Université de la Sainte Baume, que « Par ses méthodes d’action, par son inventivité conceptuelle et tactique, la Manif Pour Tous, a surpris et a atteint ses objectifs, sauf le dernier, le retrait de la Loi Taubira. ». C’est comme si le général en chef de la grande armée annonçait triomphalement au chef de l’État qu’il avait tout réussi sauf d’empêcher la défaite finale qui livre le pays à l’ennemi. C’est l’histoire du malade qui meurt guéri…. Etc. ;

Béatrice Bourges après "la Manif-pour-Tous" la politique pour elle— La démission bon chic bon genre de Béatrice Bourges (Photo) qui tout en disant « Je suis venue porter le message de la résistance » n’en bascule pas moins dans l’insignifiance en changeant d’objet : « on continue (sic) parce que le combat est beaucoup plus large, le combat c’est le combat du bien commun, c’est le combat de l’Homme avec un grand H. C’est le combat de quelle civilisation on veut (sic) pour demain »… Il ne s’agit donc pas de défendre la Civilisation en péril de mort, mais d’en inventer une … et tout simplement de rentrer dans le rang de la politique politicienne avec Christine Boutin pour constituer aux Européennes des listes pour « défendre la vie »… programme qui bascule dans l’insignifiance !

— Quant à l’Avenir pour tous de Frigide Barjot (Photo), c’est la promesse du Meilleur des Mondes …

Frigide Barjot

Au total rien qui soit capable de répondre à l’attente de la gigantesque lame de fond ayant soulevée de révulsion par la Loi Taubira pour la mobiliser vers la prise du pouvoir seul issue possible.

 

Comment expliquer l’échec de
“La Manif Pour Tous”   ?

Que la mobilisation en masse n’ait pas « marché », pour aboutir au retrait de la Loi, comme en 1984. Si le processus démocratique de la “Manif Pour Tous” n’a pas « marché », si toutes les Institutions ont failli (parlement, CESE, Académie Française, Conseil Constitutionnel, etc..), l’explication c’est que les dés sont pipés. C’est que derrière la façade démocratique du Régime, il y a « Le double langage du pouvoir truqué » (Planche IV) des valeurs de la République, il y a un trucage des Institutions permettant d’inverser le sens de la volonté générale.

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C’est  parce que derrière ce double langage, il y une science « secrète » de la manipulation des lettres et des chiffres permettant à la Franc-Maçonnerie de confisquer la Démocratie ; c’est parce que derrière la Franc-Maçonnerie, il y a le quartier général de Londres et que derrière Londres il y l’impérialisme anglo-saxon.

 

Quel est le but avoué de la Loi Taubira ?

 

Arnaud Upinsky dévoile, derrière le crime d’État contre la Vérité de la langue, partie visible de l’iceberg, l’existence d’une véritable « Déclaration de guerre totale à la civilisation » (Planche V),

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révélatrice d’une incroyable haine de la France. France désormais en danger de mort, comme le révèlent les deux aveux décisifs de Christine Taubira, en raison d’une Guerre invisible à mort avec les Anglo-Saxons dénoncée par De Gaulle et Mitterrand.

 

La solution en actions

Quelle est l’origine de La Manif Pour Tous (LMPT) ? C’est la défense du modèle patrimonial de Versailles, 1er symbole international de résistance culturelle à l’État (Planche VI) qui, dès 2008, a engagé le combat contre la guerre déclarée à l’Intelligence, à l’Art et à la Civilisation.

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C’est à Versailles que le viol du faux mariage, entre art classique et art new-yorkais de dérision, a été engagé et conceptualisé, notamment dans le Manifeste Culturel International de Versailles. C’est ce modèle qui est la matrice historique de La Manif Pour Tous, apolitique, aconfessionnelle, non violente, etc.

 

Quelle est la nature de LMPT ?

 

C’est une révolution partie d’un déni de réalité, d’un déni de Vérité de la Langue, du crime d’un Mensonge d’État contre le Peuple français et l’Humanité. C’est une « Révolution de la Vérité en marche » (Planche VII).

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Quelle est l’importance de Nicolas Bernard-Buss ?

 

Nicolas Bernard-Buss

Il est le « symbole clef de la victoire politique du 14 juillet 2013 » (Planche VIII)

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qui a transformé le sentiment d’échec du 26 mai en marche triomphale pour la libération ; le symbole de la victoire contre l’Injustice de l’État totalitaire. Il représente le triomphe héroïque de David contre Goliath, faisant seul ce que des millions n’ont pu faire : la victoire de la Légitimité sur l’Autorité usurpée et de la jeune France d’en bas niée, méprisée et exclue, par la vieille République d’en haut reniant les propres valeurs dont elle se prévaut.

 
Les priorités de la Résistance

Quelle est la 1ère priorité ? « Désigner l’ennemi, sa structure et son but d’anéantissement » (Planche IX).

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« La France est en guerre externe/interne ». La France est prise en tenaille dans cette guerre invisible dénoncée par de Gaulle, Mitterrand et Chirac, par une mâchoire à quatre dents : L’impérialisme anglo-saxon, le cheval de Troie de l’Union Européenne, l’anglo-maçonnerie et l’État « collabo » comme l’illustre l’inféodation totale de F. Hollande aux États-Unis. Ils veulent en finir une fois pour toute avec la France. C’est le plus vieux rêve de la perfide Albion !

 
Quelle est la 2ème priorité ?

« Réarmer l’intelligence » (Planche X). La science est disponible, il faut restaurer la vérité de la langue et des mots base de la démocratie ; en finir avec l’analphabétisme politique et le syndrome de Picpus. Pour ce faire, Arnaud Upinsky annonce la création  de la Haute École de Science politique pour la rentrée.

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Quelle est la 3ème priorité ?

« Prendre l’offensive, question de vie ou de mort » (Planche XI). La France à la croisée des chemins, après le « soulèvement » en masse. Il n’y a que deux voies : Ou tourner la page et revenir aux associations de défense de la vie ou bien passer à l’échelon politique supérieur en prenant la mesure de la Guerre de Civilisation extérieure/intérieure et internationaliser.

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Il faut rompre le cordon ombilical de la soumission à l’autorité (plus de complexe de Picpus). Il faut déclarer le Gouvernement antidémocratique, totalitaire et comme tel illégitime (Illégalité et anti-constitutionalité de la Loi Taubira la rendant hors la Loi ; déni de démocratie ; Gouvernement ennemi de son peuple, de ses valeurs et de sa civilisation ; Gouvernement inféodé à une puissance étrangère et cette franc-maçonnerie qui a confisqué la Démocratie et inversé les valeurs de la République).

 

La France est en situation de “légitime défense”, elle a le devoir moral de lutter contre l’oppression (Art 1 et 2 des Droits de l’Homme). Elle doit traiter le Gouvernement comme un souverain étranger et déconstruire les stéréotypes d’asservissement, ne visant qu’à transformer les hommes en numéros et en esclaves, à l’image du Meilleur des Mondes anglo-saxon.

 

Stratégie et plan d’action

Quel doit être le but de stratégie collective ?

 

« Redonner une tête à la France » (Planche XII). En raison du trucage de la Démocratie, en situation de crime d’État et de guerre invisible à mort dénoncée par les deux grands derniers présidents de la République, il y a une vacance du pouvoir légitime s’apparentant à une situation coloniale. Le seul but ne peut qu’être la libération du pays et la prise du pouvoir pour tous.

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Quel doit être le plan de la prise du pouvoir ?

 

(Planche XIII).

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Il faut :

1) Couper le cordon ombilical avec l’autorité usurpée ;

2) Prendre l’ascendant moral en situation de légitime défense contre un crime d’Etat ;

3) Décréter l’accusation par un langage fort, délégitimer la force injuste de la loi ;

4) Création d’un Haut comité National de la Résistance (Gandhi) ;

5) Création d’une Haute école de science politique ;

6) Déconstruction/reconstruction des stéréotypes d’asservissement et trucage ;

7) Action directe ciblée ;

8) Mission et message international de la Résistance : la France doit reprendre son rang à la tête d’une vaste « coalition » de défense de la Civilisation plurielle et libératrice contre la Barbarie totalitaire Anglo-saxonne.

 

Pour conclure l’appel de Lignières

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« La France a connu des tragédies la mettant en danger de mort, mais la tragédie d’aujourd’hui est totale puisque la guerre invisible d’aujourd’hui est à la fois une guerre de décapitation et d’anéantissement de sa langue, de son âme et de la Civilisation européenne, plurielle et libératrice dont elle est le fleuron.

Quand un tel crime d’État est commis par un gouvernement contre son peuple en violation de toutes les valeurs de Démocratie dont il se prévaut ; quand la ligne rouge a été franchie ; quand le monde entier en est informé ; quand les preuves sont livrées ; quand les coupables sont connus ; alors il doit y avoir une réponse à la hauteur du crime.

Cette réponse est attendue du peuple, de la communauté internationale qui a les yeux tournés vers « la France qui n’est pas un pays comme les autres » (F. Hollande).

 

Nous nous sommes retrouvés à Lignières comme d’autres se sont retrouvés à Vizille, pour exprimer la même indignation, la même condamnation ainsi que la même espérance que le rejet de la Loi Taubira, la libération de la France d’une occupation étrangère et la renaissance d’un authentique gouvernement, à la tête de la France – figure de proue de la Civilisation européenne contre la Barbarie anglo-saxonne –, trouve une solution politique. Un tel crime contre la France et la Civilisation ne peut rester impuni.

Nous sommes là pour poser la première pierre d’une Libération de la France ; pour déconstruire les stéréotypes de la servitude ; pour inventer une nouvelle gouvernance à la Française, authentiquement démocratique et non plus à l’anglaise, souterraine et totalitaire ; pour redonner à la France décapitée cette authentique tête politique qui lui fait aujourd’hui si tragiquement défaut dans ces temps dramatiques ; pour lui faire retrouver une conscience et une foi collectives ; pour la réconcilier avec son histoire ; pour pallier l’anéantissement en cours de sa langue, de sa prospérité, de sa Civilisation et du rayonnement mondial de ses valeurs de « savoir vivre », « de douceur de vivre » et d’Art, inscrites dans son patrimoine et qui font encore l’émerveillement du monde dentier pour lui redonner, comme le rappelait John Kennedy, son rang de première puissance culturelle au monde au service du bien commun.

 

—Philippe de Gasquet

 


 

Annexe. DOCUMENT 1 — HIRAM CRIME SYMBOLIQUE

ARTICULATION LEF et OUTILS SYMBOLIQUES

Dans le secret des francs-maçons 2ème partie : http://www.librafrique.com/component/content/article/52-accueil/679-dans-le-secret-des-francs-macons-2eme-partie

Le Personnage central de la Franc-Maçonnerie

Hiram Abif est pour la franc-maçonnerie ce que Jésus-Christ est pour le christianisme, ce que le prophète Mohamed est pour l’Islam. Mais qui est Hiram ? Un personnage de l’Ancien Testament que les francs-maçons ont récupéré pour en faire leur guide. Je vous renvoie à 1 Rois 7 :13-14

C’est à Hiram, fils d’une veuve, que le roi Salomon a confié la direction de la construction de son temple. L’histoire de ce personnage est au centre de la franc-maçonnerie et des catéchismes enseignés dans les loges maçonniques. Au point que quand un franc-maçon lance un appel à l’aide en langage codé, il dit : « ny a-t-il pas quelquun pour aider le fils de la veuve ? », du fait que Hiram était fils d’une veuve. Si vous entendez une question de ce genre, à quelques déclinaisons près, sauvez la personne au nom de l’humanité, car c’est un franc-maçon. Mais rappelez-lui qu’en vérité, le fils de la veuve ne sauve pas.

 

Origine de l’équerre, règle, maillet, feuille d’Acacia et des signes de connaissance maçonniques

L’abus du plus faible que soi est une vérité ancienne. Les Apprentis et Compagnons Maçons étaient mal payés. Ils enviaient le salaire des Maitres Maçons. Alors, trois Compagnons téméraires ont cherché à obtenir le mot de passe des Maitres maçons afin de se présenter dans la Chambre du Milieu (lieu de rencontre des maitres) et de percevoir un salaire élevé de Maitre Maçon. Le mot secret des Maitres était l’élément d’identification et d’authentification pour se faire verser le salaire.

 

Annexe. DOCUMENT 2 — HIRAM CRIME SYMBOLIQUE  (SUITE)

ARTICULATION LEF et OUTILS SYMBOLIQUES

outils-FMSachant que c’est Hiram qui donne le mot de passe des Maitres, les 3 Compagnons Maçons le lui ont demandé, mais ce dernier refuse de livrer le secret. Une bagarre s’en suit et les trois Compagnons, utilisant les outils qu’ils avaient entre les mains ; au moment de la bagarre, ont tué Hiram Abiff. Peut-être accidentellement peut-être intentionnellement. Ces outils de meurtre étaient la règle, l’équerre et le maillet (marteau à deux têtes, généralement en bois dur destiné à frapper).

 

Paniqués, les trois Compagnons sont allés enterrer rapidement le corps de Hiram. Mais, ne pouvant s’absenter longuement, au risque d’éveiller des soupçons au moment des enquêtes sur la disparition du Maitre Hiram, les trois meurtriers ont décidé de placer le corps de Hiram dans une tombe temporaire. Ils ont ensuite placé une feuille d’Acacia afin d’identifier la tombe. Car, ils devaient revenir pour faire disparaître, pour de bon, le cadavre.

C’est de là, de cette histoire de meurtre et des outils ayant été employés pour commettre des meurtres, de cette histoire d’insignes ayant été utilisés pour couvrir un meurtre que les francs-maçons tiennent les origines de leurs symboles et outils maçonniques. Tout est question de mort, symboliquement ou dans les faits. L’axe central de la franc-maçonnerie tourne autour de la mort violente de Hiram et de sa vengeance.

Yemi Pierre Kemth

Ndjamena

 


 

 

 

LA « PRISE DU POUVOIR » POUR TOUS !

08 Août

FRANCE : LA PRISE DU POUVOIR POUR TOUS

Date 2/8/2013 21:00:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

INTERVIEWS CROISÉS

 

La jeune France méprisée, exclue…

 

La « prise du pouvoir » pour tous !

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS Le samedi 3 août 2013.
Exclusif à Québec Presse

TEL EST LE SYMBOLE POLITIQUE CLEF DE LA VICTOIRE DU 14 JUILLET 2013, QUE NICOLAS BERNARD-BUSS, PREMIER PRISONNIER POLITIQUE, REPRÉSENTE DÉSORMAIS COMME FER DE LANCE DE « LA MANIF POUR TOUS » POUR LA JEUNE FRANCE D’EN BAS NIÉE, MÉPRISÉE ET EXCLUE, PAR LA VIEILLE RÉPUBLIQUE D’EN HAUT !

Q. Qui êtes-vous ?

R. Nous sommes l’élite de la France face à face avec les apparatchiks d’État, sans cœur et sans âme, démagogues experts en tromperies qui ont confisqué la République et ses mots les plus emblématiques, en profitant de la crédulité des Français et de leur gentillesse – nos parents – pour s’élever en maîtres au dessus d’eux afin de les dominer sans pitié, en faire des bêtes de sommes fiscales, muselées et corvéables à merci, de véritables esclaves des temps modernes à leur service !

Q. Votre génération des 15-25 ans, fer de lance de la « révolution des poussettes » du 26 mars est à peine sortie de l’enfance, victime de toutes les réformes d’appauvrissement de l’enseignement, d’assommoir médiatique. Commet pouvez-vous prétendre rivaliser avec la génération des adultes ?

R. Nous sommes la génération de Nicolas Bernard-Buss (ci-contre) et ce sont les « adultes » qui sont immatures. Ils nous ont abandonnés.

Ils ont échoué en tout, tout accepté, tout renié, et conduisent le pays à la ruine.

PHOTO : Nicolas Bernard-Buss avant son incarcération. Cliché paru dans « Le Parisien ».

D’un côté, nous voyons nos parents traités en parias par des lois d’exclusion et pressurés d’impôts. De l’autre, nous voyons l’interdiction de tout avenir !

Libérés de la censure des médias

Notre cerveau est neuf et flexible. Les adultes sont figés et aveuglés de préjugés obscurantistes, notamment l’idolâtrie de la Loi et de l’Autorité injustes. À l’école de la répression nous savons déjà ce qu’ils ignorent. Notre savoir, notre liberté de penser, notre sens critique, nous vient de l’exclusion des jeunes, du chômage de masse, d’Internet, l’encyclopédie sans fin qui nous a libéré de la censure des Médias. Nous sommes la Société de l’Information sans tabous.

L’image, la dissémination des vidéos nous a permis de triompher du Mensonge d’État, de la police politique, de la Justice aux ordres. Notre arme, c’est l’image, la mise en scène événementielle, l’évidence médiatique de l’injustice. Sept veilleurs debout devant le Ministère de la Justice pèsent plus sur l’Opinion Mondiale que sept cents escadrons de gendarmerie aux ordres du Docteur fol amour ! 

« Nous rendons le mensonge, la violence et l’injustice d’État visibles ! »

Q. Après ce 14 juillet 2013, le premier depuis son instauration, en 1880, à avoir vu le Président de la République hué et sifflé tout au long du défilé jusqu’à la « Concorde », quel est le sentiment général ?

R. L’exceptionnelle portée symbolique de ce Message de rejet, adressée au monde entier par les Français – après huit mois de manifestations pacifiques, d’une ampleur sans précédent dans toute l’histoire de France, réprimés par la police politique avec une rare sauvagerie condamnée par l’Europe et arrivée à son paroxysme avec la condamnation arbitraire et politique de Nicolas Bernard-Buss, le 19 juin 2013, à quatre mois de prison (dont deux avec sursis), par une Institution judiciaire aux ordres – est clair : c’est le constat d’un divorce désormais irrémédiable entre la France et un Régime totalement discrédité et obsolète !

Il ne faut jamais oublier que le défilé militaire du 14 juillet, après la défaite de 1870, a été conçu comme un symbole de « concorde », de « mariage », de « réunion » consensuelle des Français autour de leur armée. Le mouvement militaire vers la tribune présidentielle de la place de la Concorde (ex Révolution), lieu du massacre de masse des « prisonniers politiques » d’alors, est hautement symbolique, le siège de Président de la République se trouvant même à l’aplomb de la plaque (ci-contre) rappelant ces crimes d’État ! paris_concorde10

Le fait de renommer « place de la Concorde » la place de la Révolution concrétise l’intention de « réconciliation », de représenter le « mariage » de la Nation avec son gouvernement. C’est ce symbole de « concorde » que le viol du faux mariage Hollande-Taubira a irrémédiablement métamorphosé en divorce acté par les sifflements et les huées du 14 juillet 2013, sacrilège inouï désacralisant le sanctuaire de cette fête nationale toujours respectée jusque-là !

Q. Le Ministre de l’Intérieur et des Cultes dénonce ceux qui, dit-il, s’attaquent aux « valeurs de la République », étudiant en droit constitutionnel, qu’en pensez-vous ?

R. En vérité, c’est exactement l’inverse comme en attestent les slogans, les symboles de la République et de la Résistance, proclamés par les manifestants pacifiques en face des violences policières et du déni de Démocratie du Régime ! Les pires ennemis de la République ce sont ceux qui en sapent les valeurs.

Ce sont Valls, Taubira, Cahuzac et Hollande, et leurs amis. Ce sont leurs mensonges, leurs violences et leur injustice crescendo jusqu’à l’embastillement de Nicolas Bernard-Buss. C’est leur incitation à la haine d’État contre les manifestants auxquels ils refusent l’application des valeurs de la République : le débat démocratique, l’accès aux média, le respect de la Volonté Générale et des valeurs de la société française ; le respect de la langue française, de la Constitution et de la vérité des mots.

L’ennemi de la République

L’ennemi de la République c’est la manière systématique des manipulateurs professionnels de tourner en Mensonge ses valeurs de Liberté, Égalité et Fraternité, aussi vieilles que le monde dans leur vrai sens, ayant justement conduit au ralliement à la République du Pape Léon XIII après 20 février 1892.

Les ennemis de la République ce sont les irresponsables qui, à l’inverse de François Mitterrand en 1984, refusant d’entendre la voix de la France portée par la cascade de manifestation ininterrompu, la plus gigantesque de l’histoire de France, ont violé la Constitution et les valeurs consensuelles inscrites au fronton de la République, par clientélisme électoral au profit de 0,6 % de la population, rompant ainsi le pacte républicain scellé par la fête nationale du 14 juillet, symbole de « Concorde » du 14 juillet 1790. Le véritable ennemi de la République, c’est la perversion systématique de ses valeurs consensuelles par le Mensonge d’État dont la Loi Hollande-Taubira est le symbole le plus emblématique de tous les temps, ayant soulevé la France au point d’enclencher une véritable Révolution de la Vérité comme l’ont souligné les 67 premiers incarcérés en appelant à « La Vérité dirigeant le monde » !

Q. Mais le Président de la République en appelle à la « moralisation » et à la « transparence », le Garde des Sceaux au respect de la loi pour tous, le Ministre de l’Intérieur » dit qu’il y a « Une crise de l’autorité » et le mensonge de Jérôme Cahuzac a été unanimement condamné. Le Régime n’est-il plus réformable ?

R. Justement, c’est le signe d’une rupture du pacte de confiance républicain et de ralliement général, révélée par La Manif Pour Tous, qui ne touche plus seulement une personne, un parti, un président, une institution mais le Régime tout entier, depuis le Référendum de 2005 dont le verdict populaire a été trahi par le Président Sarkozy.

Après l’aveu du Président Sarkozy dénonçant à Bordeaux, en novembre 2011, le mensonge pharaonique de la « dette » des 1800 milliards, révélant qu’on avait menti aux Français depuis des décennies ; après le mensonge d’État de Hollande-Taubira de la fausse définition du mot « Mariage » violant la Constitution ; après la mascarade du Parlement et la démission de toutes les Institutions ; après l’affaire Cahuzac accusant le Président Hollande de mentir depuis son élection, sans sanction ;les Français ont compris que le Régime étant devenu Symbole du Mensonge d’État pour tous, au service du plus petit nombre, il n’est plus réformable par lui-même.

Q. Selon vous, il y aurait un piège dans le langage des valeurs – une sorte de trucage secret – qui permettrait à un petit nombre d’initiés de duper le grand nombre à son profit, comme l’a clairement illustré la Loi Taubira imposée au nom de tous, au mépris du plus grand nombre et au seul profit du plus petit nombre ?

R. C’est exactement ça, nous sommes les dupes d’un langage truqué ! Et c’est bien la mise en lumière de cette duplicité du « double langage » qui a fait la célébrité de George Orwell dans son célèbre roman « 1984 » en révélant : « La liberté, c’est l’esclavage », « l’ignorance c’est la force », « la guerre c’est la paix ».  Mais aujourd’hui, à l’heure de la loi Taubira, du Mensonge, de la Violence et de l’Injustice d’État, ces mots piégés ce ne sont plus liberté, ignorance et paix, mais Liberté, Égalité et Fraternité !

Comme la jeunesse de France l’a compris à coup de chômage, de gazage, de matraques et de rafles, à la « Liberté, c’est l’esclavage », il faut ajouter « l’Égalité, c’est l’exclusion » et « la Fraternité, c’est la Haine » !

Q. Il y aurait une langue invisible dans la langue publique qui constituerait un véritable État dans l’État ?

R. Il suffit de décrypter la technique occulte d’« escroquerie à la Démocratie » de la Loi Taubira pour comprendre. Le fait brutal, c’est le procédé dictatorial caché utilisé pour imposer à la Volonté Générale qui n’en voulait pas, un Mensonge d’État le plus monstrueux – anticonstitutionnel, anti-grammatical et antiscientifique – sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité, au nom de prétendues valeurs de la République, en réalité toutes violées avec la complicité de toutes les institutions à l’instar de l’Académie Française ! Voilà une immense Vérité : d’un côté le Peuple-Souverain demandant l’application des Valeurs de la République, de l’autre un Régime d’usurpation les violant toutes, en s’en prévalant pour pousser le sadisme jusqu’à accuser ses victimes d’être les ennemis des Valeurs dont elles réclament l’application et la justice ! De même que dans l’Industrie on parle d’usine cachée, il faut bien ici parler d’un langage caché, invisible, d’un État caché ne répondant pas à sa lecture externe, un État dans l’État illisible au profane.

Q. Quelle preuve avez-vous de ce système de double langage institutionnel truqué et d’État à double fond ?

R. C’est la seule explication scientifique du dysfonctionnement systématique des Institutions, de la République et des élections portant sans cesse au pouvoir de faux représentants du peuple qui ne lui ressemblent pas. Je vous ai donné le constat du monstrueux Mensonge d’État antidémocratique de la loi Taubira.

Mais il y a aussi la devise ambigüe de la République et le stratagème de la laïcité de la troisième République, toujours à l’œuvre pour éliminer ses concurrents. L’évidence du double langage institutionnel, est celle de l’identité de la devise du Grand Orient de France avec celle de la République, son site (http://www.godf.org/) précisant même sous les trois couleurs son but de « Faire avancer concrètement la société ». Comment afficher plus crument le système de double langage truqué – républicain et/ou maçonnique –, des principes d’État dans l’État à double fond ?

« CES FRANCS-MAÇONS QUI NOUS GOUVERNENT », c’est sous ce titre de Victoire, à la Une de son numéro du 3 janvier 2013, que le Nouvel Obs a révélé les troisièmes Rencontres de la Laïcité « fraternelles » du parti socialistes ou « trois ministres ont évoqué trois points » — la « morale laïque » avec le frère Vincent Peillon, le « mariage pour tous » avec la quasi sœur Taubira et la « lutte contre les intégrismes » dévolue au frère Valls — en concluant qu’il s’agissait de célébrer les « valeurs républicaines » qui depuis bientôt trois siècles sont le catéchisme de la franc-maçonnerie tricolore ».

PHOTO : La “Une” du Nouvel Obs du 3/01/2013

« Avec la victoire de François Hollande, les frères ont réinvesti les rouages du pouvoir (…). Autrement dit, valeurs de la République = catéchisme de la franc-maçonnerie.

Mais le catéchisme de la franc-maçonnerie française n’est pas le catéchisme des Français. D’où le hiatus expliquant le blocage actuel de la République ; que les Français, à l’image du mot mariage, veulent voir fonctionner dans son sens naturel de « chose publique de tous », alors que les francs-maçons veulent la faire tourner à l’envers au profit du seul petit nombre des initiés ! Tant que le vrai sens des mots ne sera pas rétabli rien dans la République ne pourra fonctionner démocratiquement, à l’endroit, au service du bien public !

Q. Pour restaurer les authentiques valeurs de la République, faut-il une nouvelle loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État ?

R. La maçonnerie est une Église invisible visant à changer les valeurs de notre société, de notre Civilisation millénaire comme l’a avoué sœur Taubira. Si l’on considère que la Franc-Maçonnerie est à Londres (cf. son quartier général dans la Great Queen street ci-contre) ce que le Catholicisme est à Rome ; qu’avec ses 150 000 Membres et 4500 loges en France, elle est organisée comme l’Église de Rome, avec ses différents ordres, ses rites, son langage, sa croyance dans le Grand Architecte de l’Univers, et son Évangile de Saint Jean ouvert sur l’autel, etc… ; alors il apparaît, selon les critères actuels, que la Franc-Maçonnerie franco-anglaise doit juridiquement être qualifiée d’Église au service d’une Religion – voire d’une puissance étrangère ! –, engagée en politique, à la manière des Jésuites d’antan, comme en témoigne leur infiltration dans tous les lieux de pouvoir ( 150 députés et sénateurs recensés, soit 16 % et 30 % du gouvernement ! ). Que dirait-on si les Jésuites occupaient les postes clefs qu’occupent aujourd’hui « discrètement » les maçons ? S’ils mitonnaient les lois dans leur ordre en liaison avec Rome (le mariage « Gay » signe sa source anglaise), avant que leurs frères ne les transforment en projet de loi du gouvernement ; s’ils les poussaient au Parlement et si par dessus tout, horresco referens, un Jésuite était le propre confesseur de Hollande ?

Le « Cléricalisme voilà l’ennemi ! »

Les maçons diraient en cœur : le « Cléricalisme voilà l’ennemi ! » Mais, aujourd’hui, à la lecture du Nouvel Obs, c’est la maçonnerie qui apparait aux yeux de tous comme étant à la République, ce que jadis le Catholicisme était à la Royauté : l’alliance de la matraque de Vals et du compas de Peillon.

La laïcité, inventée par le frère Frédéric Buisson, se révèle ainsi n’avoir été qu’un habile stratagème maçonnique permettant d’éliminer un dangereux concurrent catholique, par le vote d’une loi « sur mesure » de séparation « DES Églises et de l’État » n’autorisant plus à régner en maître dans l’État que la seule religion maçonnique et ses fidèles dévots de son catéchisme !

Constat du Nouvel Obs qui oblige les victimes du nouveau clergé maçonnique à dire aujourd’hui comme hier : « Le cléricalisme ( franc-maçon ) voilà l’ennemi ! », à en appeler au vote d’une nouvelle loi de séparation de l’Église (maçonnique) et de l’État authentiquement républicain. Pour se dire laïque une religion n’en est pas moins une religion totalitaire ! Tant qu’une loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État ne sera pas votée, la laïcité – dont le vrai sens devrait être gage de neutralité bienveillante – ne sera qu’une machine d’exclusion, comme l’illustre le film « La séparation de 1905 » avec sa guillotine à répétition traversant violemment l’écran !

Q. En tant qu’étudiant en philosophie politique croyez-vous que manifestants et veilleurs liseurs de textes sont conscients de l’existence du trucage sémantique des mots emblématiques du Régime, de cette double lecture inversée des mots et des valeurs, de l’existence invisible de cet État dans l’État rattaché à Londres et qui rend toute véritable démocratique impossible en France ?

R. Au départ la démarche des manifestants, des veilleurs et des autres, n’est ni « intellectuelle », ni « philosophique » ni « politique », ni « religieuse », etc. Elle est essentiellement « légaliste », « démocratique », « instinctive », agissant par un appel irrésistible à la Vérité provoqué par le viol incompréhensible du mot « mariage » ! C’est cette force de conviction ontologique, d’authentique exigence de Vérité qui fait si peur au Mensonge d’État et à la Manipulation médiatique. Le Pouvoir sait que cette Révolution de la Vérité va nécessairement devoir affronter l’explication du déni de Vérité, de Démocratie et de Justice du Régime. Qu’elle en viendra nécessairement à identifier le nouveau cléricalisme maçonnique comme parasitant les règles du jeu démocratique, comme fermant la route du pouvoir aux véritables élites au seul profit des rouages serviles du pouvoir, de la finance et de la vision inversée du monde de la barbarie anglo-saxonne.

De la nouvelle génération

Vaincre ou mourir ! En péril de mort, la nouvelle génération de la jeunesse de France découvrira la nécessité d’une loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État pour remettre la République en marche au service du bien commun et non plus d’une infime minorité de manipulateurs, de menteurs et de profiteurs, se prévalant indument des « valeurs de la République » à leur seul profit.

Comme dans un roman policier, de l’impulsion instinctive – atavique –, en remontant la chaîne du double langage d’imposture, la Révolution de la vérité en viendra nécessairement d’imposture à une réécriture de la science politique et de l’histoire… qui ne sont pas terminées !

Q. Vous semblez oublier la légitimité des urnes et la phrase fétiche :

« C’est vous qui nous avez élus ! »

À la Gloire de la République FrançaiseR. Ce n’est pas l’électeur qui élit, c’est celui qui organise et contrôle le mécanisme de trucage mathématique des urnes.

Photos : Grand monument consacré à la République – Place de la République (Paris) – par les frères Morice : Léopold pour la statuaire et Charles pour le soubassement. Le monument est constitué d’une statue colossale de Marianne en bronze de 9,50 m de haut sur un soubassement en pierre de 15 m de haut où sont assises des allégories de Liberté, Égalité et Fraternité. Au niveau du sol, aux pieds de Marianne, un lion en bronze ajoute sa force à celle du suffrage universel représenté par une urne en bronze.

Les prétendus élus sont la contre-représentation systématique des Français, comme l’illustre lumineusement la prétendue Loi Hollande-Taubira : ils pensent et agissent à l’inverse de la Volonté Générale et de l’intérêt des Français.

L’urne est une mathématique d’inversion de la volonté du plus grand nombre au profit de celle du plus petit. Rapporté par Augustin Cochin, c’est le terrible aveu qu’a fait graver le frère Gambetta au lieu symbolique du Carrousel : « Maintenant nous savons que le suffrage universel, c’est nous. » Non pas le peuple mais nous … C’est cette urne miraculeuse, pour ses magiciens truqueurs, qui sera donc mise en avant dans l’allégorie « À La gloire de la République française » de la place du même nom ! Mais l’aveu du trucage monumental se trouve dans le maillon manquant du film des 12 hauts-reliefs en bronze qui ceinturent la statue de Marianne1 en représentant les 12 journées historiques conduisant du « Serment du Jeu de Paume » du 20 juin 1789 à l’instauration de la fête au double langage du 14 juillet 1880.

Il y a bien les journées des 20 et 21 septembre 1792, de Valmy et d’instauration de la République. Mais il manque la journée de la honte du 10 août 1792, jour du viol de la 1ère Constitution, de la démission des élus devant l’émeute, du massacre du pouvoir exécutif par les bagnards de Toulon et de Brest, les fameux « marseillais » au son de la marseillaise, suivi des massacres des premiers « prisonniers politiques » de septembre 1792 par des égorgeurs appointés et sous l’égide du Ministre de la Justice Danton : en un mot journée honteuse de négation des grands principes mêmes sur lesquels la statue de Marianne s’honore d’avoir fondé la Gloire de la République ! Aveu révélateur de cette duplicité des « deux Républiques » conduisant à l’impasse actuelle : la République du Bien Commun et la République des Dupes que le Régime de Mensonge permanent de François Hollande et d’escamotage antidémocratique des élections rend aujourd’hui visible dans toute son horreur !

Q. L’objectif de la jeune France est donc la prise du pouvoir par tous au service de tous ?

R. C’est inéluctable. « Le gouvernement est une démonstration permanente » disait Napoléon. L’objectif de conquête du pouvoir est l’aboutissement nécessaire de la démonstration d’inversion de la phrase politique en cours d’écriture. Celle de la Révolution de la Vérité, la première du genre, qui cherche encore ses mots et ses hommes pour trouver son chemin ! Déjà les têtes sont tombées et, pour ne pas avoir compris le sens de la marche, Frigide Barjot est passée par-dessus bord. C’est le signe que personne ne doit se considérer comme propriétaire de cette Révolution en marche dont, après le 26 mai, l’UMP fut la première victime politique. Quant à François Hollande, protecteur de l’Académie Française et pourtant le plus grand falsificateur de mot de tous les temps, ne voyant rien venir, pour tenter d’endiguer le raz de marée de la « majorité silencieuse » en visible et en mouvement, il en est réduit à vouloir interdire le mot « Résistance ». Mais il n’ose pas interdire le mot « Révolution » !

Q. Mais la Manif pour Tous est minoritaire et votre jeunesse n’en est que la partie la plus déterminée ?

R. Non ! La politique est d’ordre symbolique. L’arrogante République de duplicité d’en haut qui nous opprime représente le passé vermoulu, nous nous représentons l’avenir. Nous sommes l’authentique jeunesse de la France. La France ce n’est ni une fraction ni une addition, c’est un tout. Le mouvement irrésistible qui a soulevé la France entière avec pour seule barrière la force armée ne représente pas une composante de la France mais la France elle-même. Pour cacher cette immense vérité, Valls et ses médias ont cherché à faire diversion sur un prétendu complot d’extrême droite dont les généraux les plus proches du Pouvoir – Benoît Puga, chef d’état-major particulier du président de la République, Pierre de Villiers, major général des armées, et Bruno Dary, ancien gouverneur militaire de Paris – seraient le fer de lance. Mais ainsi, loin de révéler la crédibilité d’un complot fantomatique, ils ont mit en pleine lumière l’universalité, la représentativité et la crédibilité d’ensemble du mouvement de libération de la France !

En vérité, ce que le frère Valls, Ministre de l’Intérieur, qualifie d’extrême droite – à savoir, les millions de familles représentant la France laborieuse de ceux qui élèvent leurs enfants dans le respect du travail, des lois et de l’autorité ; de ceux qui payent leurs impôts, font tourner l’industrie, assurent la police ; de ceux qui sont l’armature de l’armée comme de la République – ce sont les plus solides piliers du Régime, assurant la postérité, la sécurité et la survie de la Nation ! Retranchez les opposants à la loi Taubira-Hollande de la Nation, à la Sieyès, et il ne resterait plus rien en France de sa substance vitale et créatrice, ni d’ailleurs de sa Police…

Le drame français : incroyable paradoxe

Le drame français, son incroyable paradoxe est celui d’honnêtes gens, producteurs de richesses et croyant aux valeurs de la République, qui se retrouvent travaillant pour une bande de fripouilles (1797), de parasites incompétents sans foi ni loi et qui eux ne croient nullement aux valeurs de la République… sinon comme à un stratagème de « noble mensonge » platonicien de domination pour duper les naïfs ! On ne le rappellera donc jamais assez : La Manif Pour Tous, le rejet du Mensonge d’État du prétendu mariage pour tous, ne représente pas une simple sensibilité de Français protestataires, elle est la France elle-même, toute entière et de toujours !

Q. Le plus probant c’est, contre toute attente du Pouvoir, la continuation du mouvement dans toute la France, l’aggravation constante des rafles, des violences policière et de la politisation de la Justice jusqu’à la libération in extrémis de Nicolas Bernard Buss pour le 14 juillet 2013. Mais après ?

R. Après le 26 mai, même si les violences ont ouvert les yeux, comme jamais, même si la prise de conscience politique ne cesse de se renforcer, bien des jeunes sont encore impressionnés par les apparences d’une Autorité de pure façade, ne reposant plus désormais que sur les sables mouvants d’une montagne d’impostures et de mensonges. Il était encore difficile pour eux de voir dans l’autorité la figure cynique du mensonge, de la trahison et de l’injustice institutionnelle, murement réfléchie. Le pouvoir disait que la Loi était passée et déjà appliquée. Certes, il y avait la superbe Résistance du Maire d’Arcangues ouvrant la voie en refusant d’appliquer en conscience la force injuste de la loi d’iniquité !

Mais le sort semblait encore hésiter après la promulgation de la loi d’infamie ! C’est alors qu’excédé, apeuré par sa propre imposture, débordé par la créativité du fer de lance de la jeunesse – homen à Roland Garros, jeux de cache-cache aux champs Élysées, veilleurs assis, campeurs pour tous, mères veilleuses, accueil systématique des membres du gouvernement en Province, réprobation croissante des violences policières en Europe, République Française mise en examen, etc. – l’Élysée a fait l’erreur fatale des dictatures aux abois : voulant travestir un opposant politique en droit commun. Voulant éteindre l’incendie, il l’a décuplé en faisant du prénom « Nicolas » un « martyr » de l’oppression, un héros, un modèle, une raison d’espérer pour la jeunesse en quête de symbole !

Photo : Cofondateur des Veilleurs, Nicolas «Berns» (à terre) ne voulait pas céder à la violence. Dans la nuit du 18 avril, aux Invalides, il avait dû être évacué par les pompiers après une charge des CRS. Crédits photo : Karim DAHER

La police politique de Hollande a décidé de frapper la jeunesse à sa tête en ciblant Nicolas Bernard-Buss considéré comme le véritable fondateur des Veilleurs, sa figure emblématique de proue par son « engagement de tous les instants depuis neuf mois pour s’opposer à la loi Taubira », sa tête de file à détruire à tout prix par le traitement de choc appliqué aux malfrats que les régimes totalitaires réservent aux « politiques » !

Incrimination de petits délits minables et dégradants (rébellion, fourniture d’identité imaginaire aux policiers, attroupement et entrave à la circulation, refus de se soumettre à un prélèvement d’empreinte, coups et blessures, etc.).

Il s’agissait de donner une fois pour toute une « correction » définitive au « chef » pour le ridiculiser aux yeux de ses « troupes », pour le briser pour casser l’élan du mouvement des veilleurs, fer de lance de la contestation de la loi Taubira-Hollande : pour casser à travers lui toute jeunesse de France et l’empêcher de se redresser ! D’où son passage à tabac, ses intimidations, son incarcération décidée à l’audience du 19 juin 2013, son embastillement au quartier de haute sécurité de Fleury-Mérogis, numéro d’écrou 404 247//D-4, dans « Quatre murs sales d’une cellule dépouillée sans chaise ni table. Une fenêtre brisée, ouverte aux quatre vents et aux bruits de la prison » dira un de ses avocats. Et aussi « Enfermé dans une cellule de cinq personnes avec deux transsexuels ayant un rapport anal, des plateau-repas renversés et jetés comme à des chiens », dira Me Pierre-Philippe Boutron-Marmion. Pas de visite…

Si ce n’est pas l’île du diable, c’est bien la face noire du Régime à la Zola. De belles paroles sur les Droits de l’Homme, mais une pratique inverse. « Ils parlent comme des anges mais pensent comme des assassins », disait une victime des Khmer rouges formés à l’école de la République. Mais l’« isolement » de Nicolas Bernard-Buss produira exactement l’inverse de ce que souhaitait François Hollande en personne, il le fera connaître dans le monde entier, le propulsant même comme suprême symbole du gigantesque mouvement de mobilisation de la France ininterrompue depuis neuf mois, transformant ainsi le sentiment diffus d’échec de l’après 26 mai en marche triomphale pour la libération d’un véritable héros.

Les « veilleurs debout »

Veilleurs-debout_1_800pxDès le 25 juin, le nouveau mouvement spontané des « veilleurs debout », efficaces et pacifiques, apparait sur la place Vendôme en face du Ministère de la Justice ; « derniers nés de la mobilisation anti loi Taubira-Hollande. Ils dénoncent, debout et immobiles, cette loi et la répression des opposants symbolisée par Nicolas Bernard-Buss ».

Veilleurs-debout_2_800pxCe mouvement s’étendra rapidement à Paris et en province pour faire la Une étonnée des média internationaux. Réalisant soudain son erreur symbolique à l’approche du 14 juillet, la République d’en haut, qui voulait casser l’idéal de la jeune France d’en bas, violant toutes les procédures du commun des justiciables, fera passer l’embastillé en appel en 20 jours à peine pour le libérer dès le 9 juillet, à 5 jours du défilé et sans peine de sursis, alors que le délai minimum est de 2 mois ! Du jamais vu qui va montrer ce qu’est l’État de droit au service du Pouvoir.

Par ce véritable triomphe du courage sur l’injustice d’État, de la mobilisation générale faisant reculer le Pouvoir, le Régime a consacré Nicolas Bernard-Buss, premier prisonnier politique, comme le symbole du fer de lance de la mobilisation anti-loi Taubira-Hollande, comme la figure emblématique de la jeune France qui ne cèdera jamais devant l’oppression d’iniquité (ONLR). Cette consécration par la volonté de l’Élysée, comprise comme un signe de faiblesse et non d’ouverture loyale, n’a pas empêché la foule de huer le Président de la République et de relancer ainsi la marche inexorable de la Révolution derrière la nouvelle figure de proue du symbole politique de Nicolas Bernard-Buss.

Q. Par quel mécanisme « révolutionnaire » la nouvelle génération pourrait-elle prendre le pouvoir ?

R. En tout premier lieu, en proclamant que « la prise du pouvoir » est le véritable but à atteindre, le seul permettant de résoudre tous les problèmes (éthique, économique, politique, etc.), car c’est par la tête que pourrit le poisson. Ensuite vous constatez que la mobilisation a pris le langage et l’habillage symbolique des valeurs de la République, de la Révolution – à bonnets phrygiens et à tête de Hollande au bout d’un pique – et de la Résistance ! « On devient l’homme de son uniforme », disait Napoléon.

Mécanique révolutionnaire en marche

La mécanique révolutionnaire est en marche et le mythe fonctionne déjà. C’est la symbolique du 14 juillet qui a fait craquer l’Élysée exigeant la sortie de prison au plus vite et la libération de Nicolas Bernard-Buss représente la prise de la Bastille !

Nous attendons de voir la forme particulière que devra prendre notre Révolution qui passera nécessairement par ces points obligés de toute Révolution dont la statue de la Place de la République donne l’immortel mode d’emploi !

Si frère Valls se plaint déjà de la crise de l’Autorité dont le Gouvernement donne lui-même l’exemple, il devrait adorer la suite du film : renouvellement du « Serment du Jeu de Paume » de ne pas se séparer sans avoir donné une nouvelle « Constitution à la France », constitution d’un nouveau Comité Central de la Résistance (CNR), nouvelle nuit du 4 août de suppression des privilèges, nationalisation des biens de l’Église maçonnique, nouvel appel du 18 juin, Comité de Salut Public, etc. ?

Le mode d’emploi de la mécanique révolutionnaire suit toujours les mêmes étapes. Une fois enclenchée, elle ne peut qu’aboutir à son terme. Quand un Peuple ne veut pas mourir, il doit se libérer de l’Oppression, comme la Déclaration des Droits de l’homme en vigueur (art. 2, 12 et 16) lui en donne non seulement le droit mais lui en fait obligation. C’est cette mécanique apprise à l’école de la République, pour se libérer de l’oppression que la nouvelle génération suit pour perdre le pouvoir.

Pour le meilleur comme pour le pire, la Révolution comme la Résistance ne sont-elles pas une question de jeunesse, en 1789 Danton ayant 29 ans, Robespierre 30, La Fayette 31, Marie-Antoinette 33 et,  en 1940, Jean Moulin 42 ans à peine ?

Danton  Robespierre La Fayette  Marie-Antoinette Jean Moulin

 

Q. Justement, quel symbole de la prise de pouvoir Nicolas Bernard-Buss représente-t-il le plus pour la nouvelle génération ?

R. Toute révolution est l’affrontement entre la Légitimité et la Légalité contestée, l’inversion de la phrase politique entre le haut des dominants et le bas des dominés, la substitution d’un Gouvernement légitime à une usurpation d’Autorité oppressive. En dépit de sa gigantesque mobilisation La Manif pour Tous des adultes n’a jamais ni défié, ni mis en accusation, mis hors la loi, l’Autorité d’un pouvoir jugé illégitime.

C’est son grand échec moral ! Elle n’a pas su traduire en terme moral l’usurpation d’Autorité d’un pouvoir violant – prétendument dans les règles – toutes les lois de la République et de la Démocratie. Elle n’a jamais su dire en bonne et due forme que ce n’était pas la République d’en haut qui devait opprimer la France d’en bas : que c’était la République qui était faite pour la France et non pas la France pour la République et ses parasites spécialisés.

Photo : Manifestation de la La Manif pour Tous le 21 juin 2013 à Paris.  (PIERRE ANDRIEU / AFP)

Mais, tout ce que la masse innombrable des millions d’adultes n’a su faire, sans l’avoir voulu, Nicolas Bernard-Buss l’a fait à lui tout seul par l’authenticité sans faille de son combat pour la défense des enfants, mené jusqu’à ses ultimes conséquences en suivant le sigle de sa génération : ONLR, « On ne lâchera rien ! »  En ne lâchant rien, il a choisi la voie du « chemin de croix » des « martyrs » conduisant soit au peloton d’exécution soit à la victoire, en passant toujours par la case intermédiaire obligée de la « prison ».

Violation flagrante de l’État de Droit

Alors qu’en toute légalité il ne faisait qu’usage de son droit constitutionnel à la liberté d’expression contre une violation flagrante de l’État de Droit et de la Constitution, en résistant ainsi à l’Oppression, il a symboliquement défié, mis en accusation, mis hors la loi, successivement, la Police Politique, le Ministère de l’Intérieur sectaire, la Justice aux ordres et l’Autorité illégitime du Pouvoir, en la personne du Président de la République, suprême instigateur de sa persécution ciblée.

Par son attitude irréprochable, à chaque « station » de son « chemin de croix », il a obligé le Pouvoir à tracer l’illégalité de sa démarche ignominieuse et par là de son Autorité usurpée, a raison du viol continu des principes et des règles de droit dont il prétend tenir son mandat et la justification de ses actes.

Plus Nicolas Bernard-Buss persévérait, dans sa démarche ONLR – contrairement à tous ceux qui ont « craqué » avant lui (LMPT) ou autour de lui –, plus sa démonstration d’usurpation d’Autorité du Régime ne cessait de se renforcer jusqu’au sommet de l’État.

En ne cédant pas jusqu’au bout, il l’a rendu incontestable aux yeux du monde entier. S’il avait craqué, si le Pouvoir était parvenu à lui faire avouer de prétendu délits de droit commun, alors qu’il en a commis aucun (comme Patrick Dils), c’était le triomphe de la force injuste de la Loi qu’il consacrait, la défaite morale de toute la mobilisation de Résistance à l’oppression de la Manif pour Tous, depuis neuf mois, et de sa génération qu’il assurait.

Il a vaincu le nouveau Goliath

HomenC’était bien le but du Pouvoir. Mais il a tenu, et c’est le l’Autorité illégitime qui a craqué devant son indéfectible détermination, devant le mouvement de solidarité montante qui menaçait de submerger le 14 juillet 2013.

Le petit Nicolas Bernard-Buss a ainsi, à lui tout seul, vaincu moralement le nouveau Goliath de l’État totalitaire, apportant à la nouvelle génération des veilleurs dont il est le fondateur emblématique, l’exemple de la première victoire montrant que la « prise du pouvoir » de la Légitimité sur la Légalité usurpée est désormais possible ; que la victoire de la Civilisation sur la Barbarie est à la portée de la main ; qu’il faut suivre son exemple inscrit dans le signe de ralliement de sa génération : ONLR ! L’image la plus emblématique qui marquera sa victoire historique de la Légitimité sur l’Autorité usurpée est celle de son « procès » en appel.

Quand le juge, qui était une femme, lui ayant demandé de baisser les yeux qu’il fixait sur elle, il a continué à la fixer droit dans les yeux comme il convient à un homme libre devant l’Oppression. Le juge ne l’ayant pas supporté, la presse a prétendu qu’il était arrogant ! Au contraire, c’est cette arrogance d’une République d’en haut, accusant faussement l’innocence, vis-à-vis d’une France d’en bas, niée dans ses droits les plus légitimes, dans ses droits, qui n’est plus supportable.

Photo : Des membres du mouvement « La Manif pour tous » manifestent pour la libération d’un opposant au mariage homosexuel condamné à deux mois de prison ferme. Paris, le 21 juin 2013.
PHOTO PIERRE ANDRIEU, AFP

Le glaive et l’esprit : deux forces !

Napoléon disait qu’il y a deux forces au monde, le glaive et l’esprit et que c’est toujours ce dernier qui finit par l’emporter. C’est cette grande vérité guerrière, qu’a prouvé l’innocence de Nicolas Bernard-Buss, en refusant de baisser les yeux devant l’iniquité.

C’est cette attitude de héros à l’Antique – rappelant la Résistance Antigone défiant Créon – qui lui vaut comme premier prisonnier politique malgré lui, d’être désormais le symbole politique clef de la victoire du 14 juillet 2013, de la Légitimité sur l’Autorité usurpée. C’est cette détermination inébranlable qui en fait aujourd’hui, le fer de lance symbolique de « La Manif pour Tous » des adultes, pour la jeunesse d’en bas, niée, méprisée et exclue, par la vieille république d’en haut.

C’est l’attitude exemplaire « ONLR ! » de Nicolas Bernard-Buss qui en fait le premier maillon victorieux de cette Révolution de la Vérité – de salut public – qui doit inexorablement déboucher, à plus ou moins long terme, sur la « Prise du pouvoir » pour tous et sur une nouvelle Constitution de la France exclusive du Mensonge d’État et conforme à son patrimoine, réconciliant la France avec son histoire et son génie, de telle sorte que la République soit enfin au service des Français et non plus les Français au service de la seule République à double fond des initiés, l’Histoire de France étant de retour ! 

Propos croisés de campagne recueillis par Arnaud Upinsky, Québec Presse, 4 août 2013.


  1. Les 12 haut-reliefs historiques de la Statue de la République (Marianne)

    12 haut-reliefs en bronze disposés en arc de cercle à la hauteur du regard des passants dans le bas du piédestal, constituent une chronologie d’événements marquant l’histoire de la République française :

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Journal Québec Presse : ARNAUD UPINSKY : LUDOVINE DE LA ROCHÈRE SIGNE-T-ELLE LA CHUTE SYMBOLIQUE DU RÉGIME ?

16 Mai

LUDOVINE DE LA ROCHÈRE SIGNE-T-ELLE LA CHUTE SYMBOLIQUE DU RÉGIME ?

Date 16/5/2013 19:30:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

MANIF POUR TOUSDU 26 MAI 2013 : « NOUS SOMMES ICI CHEZ NOUS ! »
En appelant à la

LIBÉRATION de Paris

 

La France de la Vérité contre

le Pouvoir du Mensonge

 

Ludovine de La Rochère (photo)

signe-t-elle la chute SYMBOLIQUE du Régime ?

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS — Le jeudi 16 mai 2013

Par Arnaud-Aaron UPINSKY

http://coordination-defense-de-versailles.info

Allez sur:   http://journalquebecpresse.org/modules/news/index.php?storytopic=40&storynum=25

 

Alors que l’ancien premier ministre, François Fillon, demandait que La Manif Pour Tous renonce à sa grande manifestation nationale du 26 mai 2013 qui, selon lui, mettrait en péril les Institutions du Régime, Ludovine de la Rochère,

Présidente de La Manif PourTous, a conclu sa manifestation du 5 mai dernier par un vibrant appel des Français à la mobilisation générale.

 

Agitant solennellement un immense drapeau tricolore (photo), Ludovine de la Rochère a proclamé que La Manif Pour Tous du 26 mai « Investirait Paris par le Nord, par le Sud, par l’Est et par l’Ouest » !

 

Dans l’immense bras de fer opposant la France au Gouvernement, est-il concevable que le Régime lui-même soit ainsi menacé d’effondrement par une Révolution de la Vérité parti du viol du simple mot « mariage » ?

Effondrement ou Renaissance, la politique étant d’ordre symbolique c’est dans la grille de lecture de ses valeurs fondatrices qu’il faut chercher la réponse à une telle disproportion.

 

« Nous sommes ici chez nous pour rendre l’injustice visible »

 

 

Avec l’appel de Ludovine de La Rochère à la libération symbolique de Paris, l’histoire se renouvelle. Le 25 août 1944, de l’hôtel de ville de Paris libéré, le Général de Gaulle lançait sa fameuse apostrophe à l’occupant :

 

 

« Nous sommes ici chez nous ! ».

 

Le 24 mars 2013, aux Champs-Élysées libérées, La Manif Pour Tous lançait au régime policier qui prétendait interdire aux Français leur propre territoire, son fameux cri de guerre : « On est chez-nous ! »

 

Ce jour-là, par son arrogance, son mépris et sa bêtise, en réprimant sauvagement le droit à la liberté d’expression des femmes et des enfants, gazés et frappés au seul motif de révéler au monde entier le viol des consciences, du Droit et de la Démocratie, perpétré par un Président se comportant en dictateur par le Mensonge d’État de son faux mariage, le Régime venait de « rendre visible » aux Français sa véritable nature totalitaire.

 

Il venait de libérer une soupape d’expression à un peuple bafoué dans ses valeurs patrimoniales les plus sacrées, saigné à blanc par une fiscalité impitoyable et soumis à une oppression d’autant plus révoltante qu’elle drape toujours ses forfaits dans le miel de belles paroles et de valeurs prétendument humanitaires.

 

Il venait à son insu d’enclencher un processus révolutionnaire de vérité, inéluctable, dont personne n’avait prévu la soudaineté, la force et la détermination croissante, mais dont la mécanique symbolique de libération devait désormais pousser sa logique jusqu’à ses ultimes conséquences.

 

 

 

Le viol du mot « Mariage »,

le Mensonge d’État de trop !

 

Ce n’est pas l’État qui a créé le mariage mais l’inverse. Microcosme d’intelligence du monde, école de vie, d’altérité et d’autorité ; modèle primordial de toute société ; matrice d’invention de la France ; le Mariage est le prototype de toute Institution politique, de tout principe d’autorité.

S’y attaquer c’est se suicider. Jusque-là, confiants dans leurs Institutions, les Français avaient tout supporté. Mais en présentant le Mensonge d’État, le viol des Consciences, du prétendu « mariage homosexuel pour tous », comme un superbe progrès de Civilisation, alors qu’il est en réalité une révoltante régression dans la Barbarie, le Régime confiant dans ses subterfuges et sa police venait d’ouvrir définitivement les yeux d’un Peuple pacifique et docile à l’autorité, mais découvrant soudain avec effroi et horreur que le Régime qu’il croyait être son défenseur naturel était son pire ennemi !

 

« Démocratie de cons » pour tous

 

Découvrant l’État prédateur du Bien public sous le masque du Tartuffe, ouvrant enfin les yeux pour inverser leur regard symbolique, les Français révoltés se sont alors découverts les dindons de la farce d’une démocratie, en trompe-l’œil, qui leur est jouée à leurs dépens depuis des lustres : les dupes méprisés d’une véritable « Démocratie de cons ».

 

Une mystification fonctionnant à l’image du film culte le « Dîner de cons » où l’invité d’honneur — ici le Peuple souverain — est tourné en dérision par ses hôtes — ici ses faux « Représentants » députés, grassement payés pour ruiner le pays dans tous les domaines : l’art français tourné en dérision, l’enseignement, la justice, l’économie, la désindustrialisation, la dette publique gigantesque (pour le moins 1800 milliards pour rien !), etc. … jusqu’au mépris de la langue française dans l’enseignement supérieur qu’ils veulent voir supplantée par l’anglais… pour son bien, comble de la trahison !

 

Délégitimation des Institutions

 

Dès lors, la délégitimation en chaîne des Institutions du Régime de dupes — ne prenant les Français QUE pour des cons…(1) — devait se dérouler comme un théorème. Par effet domino, c’est tout respect de l’Autorité qui s’est alors effondré en France. D’abord le respect d’une police politique se livrant à de sournoises provocations et à des rafles aveugles.

(1) — Cf. “Lettre ouverte à tous les Français qui ne veulent plus être pris QUE pour des cons”, de Philippe Guilhaume, Albin Michel 1992, d’après “Comment vous aurez tous la Tête coupée ou la parole coupée”, d’Arnaud-Aaron Upinsky, O.E.I..L., 1991.

 

Puis, en série : celui d’un ministre dénonçant d’imaginaires extrémistes ; d’un Parlement fantoche ; de partis complices offrant le spectacle délégitimant d’un simulacre de démocratie ; d’un Ministre de la Justice moqueur et arrogant paré des plumes de l’Égalité ; d’un Gouvernement godillot désavoué par près de 80 % des Français et sourd à une mobilisation sans précédent depuis la Libération ; de « la force injuste de la Loi » (Mitterrand), violant la Vérité de la langue sans laquelle toute justice n’est qu’un vain mot. Enfin celui du Régime frappé d’illégitimité dans tous ses Signes d’Autorité, pour devenir le Symbole même du Mensonge d’État alors que la Rue, elle, devenait Symbole de Vérité !

 

Inversion des valeurs symboliques d’Autorité

 

C’est ainsi qu’en sept mois, la boîte de Pandore du faux mariage pour tous, sapant l’autorité du Régime a conduit à l’ultime inversion des rôles symboliques entre le Président Hollande et la Rue.

 

Mai 68 proclamait « Il faut apprendre l’irrespect ». En mai 2013, partout en France, les symboles et les agents du pouvoir en déplacement sont désormais la cible de « l’irrespect » croissant des Français ! Les discours de l’Autorité n’accrochent plus que le vide, plus personne n’y croit. Le Gouvernement, héritier de 68, ne comprend pas qu’il vient de mettre à bas le principe même d’Autorité auquel était suspendu son pouvoir. Il ne peut plus compter que sur sa police et ses média.

 

En mai 1968, jamais l’Autorité du Général de Gaulle n’avait été niée ! Tandis qu’à la venue de François Hollande à TF1, le 28 mars dernier, son autorité a été niée d’une manière symbolique on ne peut plus outrageante lorsque les manifestants se sont mis à scander en cœur, en le prenant pour cible :

« CRS, tourne-toi, la racaille est derrière toi ! »

 

Ceci à l’école des leçons de démocratie et de Révolution dont le pays est perfusé depuis 1881, comme l’a souligné Le Point du 18 avril dernier « Sommes-nous en 1789 ? ». Avec la tête de Hollande au bout d’une « pique » le 21 avril comme le 5 mai, le Régime a ainsi perdu la main du Pouvoir symbolique d’Autorité morale qui est désormais dans la Rue où la jeunesse en première ligne défie les élus frappés d’insignifiance en scandant :

« Nous sommes l’Élite ! »,

« Nous ne cèderons JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS ! ».

 

 

Civilisation contre Barbarie,

deux Symboles irréductibles

 

À l’approche du 26 mai, les positions du Gouvernement et de la vague montante de Manif Pour Tous, sont donc inconciliables. D’un côté la contrefaçon du mariage arbitraire d’État Taubira-Hollande représente le Symbole du Mensonge d’État et la Violence, le camp de la Barbarie destructrice de toute Institution ; de l’autre le Mariage naturel représente le Symbole même de la Vérité et l’Harmonie, le camp de la Civilisation immémoriale des Droits de l’Homme, de la Femme et de l’Enfant.

Contre la guerre d’anéantissement de la Civilisation et de ses valeurs humaines les plus sacrées, déclarée par la Barbarie, la Résistance ne peut qu’être totale.

 

« Tout royaume divisé contre lui-même périra », l’inexorable retour de la Vérité. Dans le face à face actuel entre la France de la Vérité et le Régime du Mensonge, François Fillon voit donc le danger à l’envers. Ce n’est pas la Manifestation de la Vérité pour tous qui menace les Institutions, mais bien le Mensonge d’État Hollande-Taubira contre tous, érigé en dogme au Parlement et dont le chef d’État s’est fait le champion.

Comme vient de le rappeler Jérôme Cahuzac avec une force symbolique inouïe mettant en évidence la contradiction mortelle du Régime : « C’est moins grave de mentir pendant quinze secondes devant 577 députés que de mentir depuis un an sur l’état de la France, comme le fait François Hollande… ». « N’oublions pas que la violence ne vit pas seule, qu’elle est incapable de vivre seule : elle est intimement associée, par le plus étroit des liens naturels, au mensonge. » disait Soljenitsyne aux Écrivains.

La violence est dans le camp du Mensonge d’État. À l’inverse, aux cris de « Un père une mère, c’est élémentaire », « Hollande, ta loi, on n’en veut pas », « On est chez nous » et avec pour effigie « La Vérité guidant le Peuple », la révolution de la Vérité en cours, c’est le retour des vraies valeurs d’enrichissement matériel et moral. À l’évidence, au-delà de l’abrogation de la Loi Taubira, c’est à la mise hors la loi du Mensonge et du parjure d’État, comme condition de salut public d’une Renaissance des Institutions et de la Reconnaissance des Élites, qu’invite la Libération symbolique de la Capitale — occupée par le Mensonge — par ses quatre points cardinaux Nord, Sud, Est et Ouest. Ceci pour inverser la spirale de délégitimation de l’Autorité et du déclin du pays. Quel authentique démocrate pourrait sérieusement s’inquiéter de cette mise en perspective symbolique et démonstrative du nécessaire retour de la Vérité, pacificatrice et fructueuse, à la tête des Institutions et de l’État ?

 

 

 

 

 

 

Photos : LUDOVINE DE LA ROCHÈRE, Présidente de « La Manif pour Tous »

 

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Qui est Arnaud-Aaron UPINSKY ?

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PHOTO : Arnaud-Aaron UPINSKY.

Écrivain, Président fondateur de l’Union Nationale des Écrivains de France.

Mathématicien.

Épistémologue.

Titulaire d’une chaire d’épistémologiste en 1998.

Linguiste.

Expert en systèmes informatiques.

Historien des sciences.

Docteur en philosophie politique.

Auteur de livres et d’articles de référence.

Selon l’expression consacrée, il fait partie de l’intelligentsia française.

Photo exclusive : novembre 2010, par Journal Québec Presse, Isidore Grao de Nice.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse :

courrierposte@orange.fr et tél. : 06 01 76 20 79

Sites : coordination-defense-de-versailles.info ;

BLOG CANADA-FRANÇAIS : http://canada-francais.coordination-defense-de-versailles.info

 

Versailles, acteur-clef de l’Art et de la Politique

 

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Journal Québec Presse : ARNAUD UPINSKY : VERS UNE RÉVOLUTION MONDIALE ?

28 Avr

Coordination Défense de Versailles

Date 27/4/2013 19:10:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

Vers une révolution mondiale ?

LE RÉGIME FRANÇAIS ABAT SA DERNIÈRE CARTE :
LA TRAHISON SUBTILE !

 

 

LA LECTURE NAÏVE DE LA DÉMOCRATIE, C’EST FINI !

 

Pour faire barrage à la « MANIFESTATION » de la vérité,

le régime abat sa dernière carte :  LA TRAHISON SUBTILE !

 

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS — Le samedi 27 avril 2013   Communiqué de presse, Manif-Pour-Tous

 

  Par Arnaud-Aaron UPINSKY       

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1— Jusqu’où la Révolution ira-t-elle ?

 

« Comment naissent les révolutions ? Sommes-nous en 1789 ? »« Comment naissent les révolutions ? Sommes-nous en 1789 ? »

C’est la question du jour, depuis la manifestation du 24 mars 2013, reprise par l’hebdomadaire Le Point du 18 avril, cinq jours à peine avant le vote « solennel » au Palais Bourbon du projet de loi Taubira-Hollande, censé clore le débat !

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Photo : La tête du président Hollande au bout d’une perche dans la « Manifestation-pour-tous » du21 avril 2013.

 

La Révolution est dans la rue. Deux jours avant le vote, la manifestation monstre du Dimanche 21 avril s’est ouverte sur l’image symbolique de la tête du Président Hollande emperruqué au bout d’une « perche ».

La Révolution est au Palais Bourbon.

Lors de la séance de vote de mardi 23 avril, interrompue par de jeunes manifestants brandissant une banderole « Référendum ! », le Président Claude Bartolone a fait monter d’un cran la pression « révolutionnaire » en criant : « Qu’on sorte ces ennemis de la Démocratie » « Les ennemis de la démocratie n’ont pas de place dans cet hémicycle ! »

Et le soir même, après la manifestation quotidienne, la foule a repris de plus belle : « Hollande, ta loi, on n’en veut pas ! », « On ne lâchera JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS ! ». La gendarmerie a été complètement débordée devant une jeunesse de France résolue, reprenant son slogan révolutionnaire né le 28 mars lors de l’intervention de F. Hollande tentant déjà de calmer le jeu à la télévision : « CRS, tourne toi, la racaille est derrière toi ! »

Après un vote « final » inopérant, le Ministre de l’intérieur a demandé de faire baisser la « tension » et le lendemain Hollande est à nouveau intervenu à la télévision pour lancer un appel à l’apaisement, en vain. Quand l’heure est venue, la spirale de la Révolution suit son cours :

« Charles 1er a péri pour avoir résisté, Louis XVI pour ne pas avoir résisté », constate Napoléon.

2— Quelles sont les chances d’aboutir de cette Révolution du 24 mars ?

Pour répondre à cette question il faut bien comprendre ce qu’est cette révolution, quels sont ses enjeux de vie ou de mort pour la France, ressentis par sa jeunesse, quels sont déjà ses acquis, moraux et matériels, et savoir enfin quel marché de dupe a été passé la semaine dernière, dans les coulisses, entre ses meneurs, les parlementaires et le Gouvernement !

Il faut savoir comment Frigide Barjot, la tête de proue médiatique de La Manif Pour Tous, pour sauver le Régime a écarté l’arme morale et juridique la plus forte, l’anti-constitutionnalité de l’article 1 de la loi Taubira donnant une définition fausse et illégale du mot mariage, accomplissant ainsi la trahison la plus symbolique qui soit au regard du statut constitutionnel de la langue française dont l’Académie Française est garante. Frigide Barjot n’a pas voulu déclarer hors-la-loi la Loi Taubira et son professeur de Science Po, François Hollande, coupable de forfaiture, alors que c’était l’arme absolue de la victoire ! Elle ne veut donc pas de cette victoire, pourquoi donc ?

3— Mais d’abord, qu’est-ce que la Révolution du 24 Mars ?

Une Révolution c’est un Principe, un mot, une idée, conduisant à l’inversion de la phrase politique au profit d’une nouvelle vision, d’une nouvelle manière de penser, d’un nouveau régime et donc d’une nouvelle catégorie d’hommes de gouvernement. La littérature permet de suivre l’éclosion de telles révolutions jaillies à partir d’un nouveau « mot révolutionnaire » : tel le mot « nature » de Rousseau contre le classicisme, tel le mot « liberté » de 1789 ; tel le principe de « nationalité » de 1848 ; tel « l’Interdit » d’interdire de 1968, etc. Et le nouveau « mot révolutionnaire » d’aujourd’hui, c’est la « Vérité » qui prend conscience d’elle-même en parallèle avec la découverte du mensonge d’État dont l’affaire Cahuzac est le symbole du jour. La Révolution du 24 mars, c’est l’ère de la Vérité s’ouvrant après celle de la Liberté !

 

4— À l’évidence, cette Manifestation de la Vérité, incarnée par la « manif pour tous », est la revanche de la femme sur les féministes et sur un État sectaire et sexiste qualifiant ignominieusement les femmes au foyer de « sans emploi » !

Le bonheur de la mère à l’enfant. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

Photo : Le bonheur de la mère à l’enfant. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

 

C’est celle des mères de familles bravant la censure pour se rendre enfin visibles avec leur chef d’œuvre : l’enfant qu’elles portent dans les bras, les poussettes, et qui seront « gazés » par une police d’État osant dénoncer des débordements dont l’État est la première coupable : « La violence est dans la loi, pas chez nous ! », dira Frigide Barjot ! La vérité est que ce sont l’homme et la femme qui se marient, eux-mêmes, pas l’État totalitaire, simple porte-plume. Même l’Église reconnaît que ce sont les époux qui se donnent eux-mêmes le sacrement ! La vérité, est que ce sont les femmes qui sont en première ligne de ce combat : les mères de familles avec leurs enfants en tête des manifestations, Christine Boutin, Béatrice Bourges, Frigide Barjot, Ludovine de la Rochère, les femmes du mur de la paix qui constituent une chaîne ininterrompue de mères pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, pouvant aller jusqu’à la grève de la faim, si le Président ne bouge pas pour suspendre la loi Taubira et la soumettre à un Référendum. Reconnaissables à leurs écharpes blanches elles étaient rassemblées devant le Mur de la Paix sur le Champ-de-Mars. Le Mariage et la filiation de l’enfant, c’est d’abord et ontologiquement une affaire de femme !

 

5— C’est la chronologie qui met en lumière la marche triomphale du soulèvement de la France entière pour la Défense du vrai mariage et de la vraie filiation.

À l’école des faits, l’acquis moral et matériel, c’est la découverte de la censure d’État, du déni de Vérité et de Démocratie, par l’État totalitaire. Cette réalité, les manifestants pacifiques la découvrent au quotidien à coup de matraque, de gazage et de mensonges officiels.
Ils apprennent à comprendre et à se battre. Ainsi du traquenard du 24 mars (la manifestation étant bloquée dans un cul-de-sac, immobilisée en face des Champs-Élysées refusés de défiler), avec ses brutalités policières gratuites, ses manipulations de l’information et de l’image qui ont mis au grand jour, aux yeux des plus timides, les pratiques de l’État totalitaire. Ils verront dans cette image du cul-de-sac, celle du matraquage et du gazage dans le piège des bouches de métro. Ils se souviendront de la technique du métro Charronne, de sinistre mémoire, comme du guet-apens médiatique !

 

6— Le film chronologique des faits parle de lui-même. Samedi 6 avril, tirant les conclusions du choc révolutionnaire du 24 mars, Le Monde titre « Le système est aujourd’hui à bout de souffle », l’historien Pascal Ory reconnaissant dans la crise actuelle l’expression d’une « délégitimation des institutions ».

Ludovine de La Rochère à la. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

Photo : Paris, Ludovine de La Rochère à la. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

 

« Depuis deux cents ans, en effet, nos institutions se sont établies contre une partie de la société ». « Cela explique la facilité avec laquelle peut s’effondrer le système ». Et l’écrivain Christian Salmon en rajoute une couche : « L’affaire Cahuzac sape les deux piliers de la souveraineté de l’État : sa parole et sa signature ». Mardi 9 avril, pour tenter de s’en sortir, le pouvoir provoque le coup de force du « Larousse » contre l’Académie Française et l’Assemblée Nationale en décrétant que la nouvelle et fausse définition du mariage homosexuel pour tous est déjà dans le dictionnaire ! Vendredi 12 avril, l’enquête BVA avoue qu’au moins 56 % des Français sont contre la Loi Taubira ! Le pouvoir s’affole et provoque le coup de force du vote à main levée au Sénat devant un hémicycle à moitié vide et l’accélération du calendrier. Le soir les barrières du Sénat son renversées symboliquement et les journalistes sont stupéfaits d’entendre deux grands-mères « normales » leur expliquer comment elles viennent de découvrir que l’État était totalitaire !

Lundi 15 avril, tirant les conclusions de la réponse de l’Académie Française à sa saisine, l’Union Nationale des Écrivains de France/CDV lance son communiqué dénonçant « La forfaiture de la fausse définition du mariage, au Sénat et au Larousse, [qui] érige en dogme le « Mensonge d’État », défie l’Académie Française et abolit toute allégeance à la loi ». Le jour même, les Français apprennent stupéfait la rafle policière de 67 jeunes campeurs anti-mariage homosexuel, pacifiques, parqués comme du bétail dans un commissariat ( rue de l’Évangile cela ne s’invente pas ) et qui écrivent une Lettre Ouverte au Gouvernement, déclarant « Nous sommes le peuple ! », en appelant à la « Vérité guidant le peuple » et proclamant « Nous ne lâcherons rien » (http://www.ndf.fr/poing-de-vue/19-04-2013/lettre-ouverte-des-67-salopards-au-gouvernement#.UXFzXMrcDFk).

Le 17 avril, le président de la Manif Pour Tous, Ludovine de la Rochère, lors de la manifestation quotidienne du soir menant au Palais Bourbon, se faisant le porte-parole de la jeunesse pour en incarner le message de « La Vérité guidant le peuple » harangue la foule du haut de son char, en appelant à la Révolution de la Vérité contre le Mensonge. Elle martèle de nouveaux slogans incantatoires de Vérité crescendo repris par la foule : « Nous sommes la France », « La diversité est cimentée par le mariage », « Nous sommes le mouvement de libération des Droits de l’Homme », « François retire ta loi », « Un père une mère, c’est élémentaire », « Hollande démission », « Hollande il ment… », « Non au mariage pour tous, oui à la démocratie, oui à la vraie liberté, oui à la conscience », « Non au mensonge, oui à la Vérité » ; « Le peuple de France se lève », « Nous sommes la majorité du peuple français, nous ne sommes pas homophobes, nous respectons tout le monde », « Hollande ta loi on n’en veut pas ». « Non à la loi Taubira, NON, NON, NON ! », « Oui à la vraie filiation, non à son changement, JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS ! », « Les jeunes sont là, les générations futures sont là », « Notre expérience de résistance est là et le monde entier nous regarde », « Elle est unique au monde », « Nous agissons pour la France », « On va gagner », « Notre mobilisation ira au-delà des frontières, en Angleterre, aux États-Unis, en Italie, … avec les expatriés qui sont solidaires avec nous », « Vous êtes la France », « Nous ne cèderons JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS », « Nous sommes tous déterminés ! ».

Et Frigide Barjot conclut en amorti : « On va à l’Assemblée, vous êtes la Révolution de l’Amour, pour la filiation humaine soit toujours celle d’un homme et d’une femme ». « Les agents sont de braves gens ». « Nous essaierons d’être dignes de vous ». « Évitez les provocations ». Reprenant la parole, Ludovine de La Rochère conclut « Vous êtes le peuple de France, vous êtes ceux qui gardent la vérité de la filiation ». Le soir même, le parterre immobile des veilleurs accroupis devant les bougies font leur apparition. Pacifiques, se recommandant de la vérité, ils feront école dans toute la France, le 25 avril il y en aura 1500 la nuit sur la place d’Armes de Versailles ! Dans la nuit du 18 au 19 avril, clôturant les débats jusqu’à 8 h du matin, les Français atterrés découvrent sur leur écran le néant de l’Assemblée Nationale étrangère à toute exigence de vérité et de démocratie !

7— Le 19 avril, selon l’expression de Clausewitz, c’est le « point culminant de l’offensive » dans le combat crescendo pour la Vérité et contre le mensonge.

Au terme de sept mois de combat, Ludovine de La Rochère, découvre enfin dans l’arme de la Vérité de la langue la clef de la victoire à portée de la main. Elle décide de reprendre la démonstration d’inconstitutionnalité de la fausse définition du mariage Taubira, actée par l’Union Nationale des Écrivains de France, et de relayer sa saisine de l’Académie Française en mettant tout le poids de « La Manif-Pour-Tous » dans la balance, avec « son armée de juristes ! » Elle a compris que la définition falsifiée du mariage est le maillon faible de Taubira. Il suffit de traduire le slogan de la Manif-Pour-Tous « Un père une mère, c’est élémentaire » en termes juridiques pour découvrir que l’art. 1 du projet de loi Taubira donne une fausse définition du mariage violant « les règles certaines » de la langue française garantie par la Constitution, ce qui  rend la loi illégale : c’est la mise hors-la-loi du projet Taubira-Hollande ! C’est l’argument juridique comminatoire, irréfutable. Car comme l’a rappelé l’Académie Française, le gouvernement n’a nul droit de « modifier le vocabulaire et la grammaire du français ! » C’est le coup de grâce pour l’arrogante Taubira qui se targue de plus, connaître le droit que la langue française alors qu’en l’espèce elle viole les deux !

Le 20 avril, forte de cette arme juridique décisive, Ludovine de La Rochère présente alors au Comité de pilotage du mouvement le Communiqué qu’elle a accepté : « LA MANIF POUR TOUS DÉCLARE HORS-LA-LOI LE PROJET DE LOI TAUBIRA » mettant « en accusation le Président de la République pour sa forfaiture » ( cf. ci-joint le texte accepté du communiqué ). Contre toute attente, Frigide Barjot met alors son veto ! Elle rompt ainsi on ne peut plus clairement avec le principe de Vérité qui mobilise la vague de fond des millions d’opposants à la fausse appellation du mariage du projet Hollande-Taubira. Mais son veto au recours à la Vérité de la langue ne fait qu’anticiper sur la nouvelle orientation de « trahison subtile » qu’elle va révéler dès le lendemain aux manifestants et qui est la conclusion d’une semaine décollaboration active avec le Ministère de l’Intérieur, la police, les Parlementaires et le Gouvernement sous l’égide de son ancien professeur de Sciences Po, François Hollande lui-même…

Le 21 avril, elle annonce en effet dans Nice Matin que le collectif de La-Manif-Pour-Tous va désormais investir le terrain électoral dès les prochaines élections municipales de 2014. « Quant à la manifestation prévue le 26 mai prochain à Paris » dit-elle, ce ne sera pas un « baroud d’honneur », ce sera « la première d’une nouvelle ère » et « elle agrégera bien d’autres doléances contre la politique du gouvernement de François Hollande, notamment tout ce qui touche à la famille, au problème de l’euthanasie ».

8— C’est l’annonce d’un changement radical de nature et d’objectif du mouvement qu’elle décrète soudain, deux jours avant le vote du projet par l’Assemblée, au lieu de décréter hors-la-loi le projet Taubira !

Médusés, n’en croyant pas leurs oreilles, les manifestants l’entendent ainsi dire qu’elle rentre en politique, qu’elle préconise désormais un référendum non plus pour ou contre la Loi Taubira, comme elle l’avait toujours dit, mais pour ou contre l’union civile. C’est une échappatoire grossière, une tromperie, une véritable trahison de l’idéal des mobilisés de La-Manif-Pour-tous ! Et, comme prostrée dans son coin, Ludovine de la Rochère, elle qui disait qu’on ne peut être crédible que si on s’applique à soi-même ses principes, en l’espèce la Vérité, — elle qui est restée quasi muette tout au long du parcours, en est finalement réduite à lire un texte insipide et verbeux sur un recours constitutionnel — sans la déclaration d’inconstitutionnalité à raison de la fausse définition de l’article 1 — qui n’a désormais aucune chance d’aboutir, sauf miracle. À l’évidence, tous les partis complices du Régime se sont mis d’accord et Frigide Barjot est de la partie !

9— Ce jour-là, en révélant ainsi sa trahison « subtile » — n’en appelle-t-elle pas à une nouvelle ère (politicienne) plutôt qu’au combat jusqu’à la victoire de La-Manif-Pour-Tous contre la Loi Taubira ! —, Frigide Barjot n’en est pas moins sortie de l’ambiguïté en refusant de dénoncer, même à minima, l’inconstitutionnalité de la loi Taubira à raison du viol, de la Vérité de la langue française et de son Mensonge d’État érigé en dogme. Elle montre qu’elle est passée du camp des opposants à celui des « collabos » en quête de places et de privilèges.

Le 21 avril, elle a d’ailleurs stoppé son interview en entendant « Hollande démission ! ». Elle est désormais du côté du pouvoir, de la police, des manipulateurs et démagogues et non plus des opprimés. Décrivant la technique de la « trahison subtile », Orwell montre comment le pouvoir choisit les chefs de ses opposants et fait leur promotion pour les mettre à la tête de la Révolution, pour l’envoyer dans le mur. Frigide Barjot a ainsi été promue et « consacrée » par les média officiels. Elle a fait le vide autour d’elle au sommet et à la base.

Mais il reste l’immense mobilisation, la libération de la Parole et la Révolution spontanée des veilleurs pour tous, des campeurs pour tous, des mères pour tous … qui lui échappent et qui ne veulent plus de l’inacceptable Mensonge d’État de la loi Taubira. L’avenir de la Révolution passe par eux !

10— Dès le 22 avril, le slogan « Barjot collabo ! » retentit dans la rue et sur le Net !

Ceux qui hier encore voyaient dans son ambiguïté un ciment rassembleur de diversité et de succès y voient désormais une véritable trahison, un danger potentiellement mortel pour l’idéal de pureté et de Vérité de la Révolution du 24 mars. Après la révélation de la trahison subtile de Frigide Barjot, tentant d’embarquer les manifestants au service d’ambitions politiciennes étrangères à tout idéal de Vérité, en mettant son veto à toute mise en cause de l’État hors-la-loi, la question se pose aujourd’hui, avec une acuité extrême, de l’avenir de la troisième étape du combat initialisé il y a sept mois déjà : « Jusqu’où ira la révolution ? »

11— Entre la récupération politicienne du Mensonge d’État et la Révolution, la France est aujourd’hui à la croisée des chemins.

L’histoire apprend qu’une Révolution bien engagée sur son principe fondateur poursuit imperturbablement sa route jusqu’à ce qu’elle rencontre sur sa route un principe opposé ou dominant la dépassant pour la reléguer au rayon des antiquités. Or, la Révolution du 24 mars renverse à la fois celle de mai 68 et celle de 1789, d’un seul coup. Seuls les attardés au pouvoir — se croyant les enfants du progrès comme les derniers partisans de l’URSS et du communisme se voyaient l’avenir du monde jusqu’en 1989 —, n’ont pas vu que ce sont les femmes et les jeunes qu’ils insultent avec leurs slogans d’un autre âge qui, par définition, par droit de « naissance » du « mariage », portent en eux l’avenir de la Vérité, de l’intelligence et de la vie.

Représentant le retour aux vraies valeurs, dont la Vérité est la clef de voute — Justice, Science, Arts et Civilisation —, ils sont le meilleur avenir du monde comme le clamait d’évidence une étudiante : « Nous sommes l’élite de la France ! » Tandis que le camp vermoulu et moisi au pouvoir, de ceux qui se prévalent du divorce, de l’avortement, de la contraception, des sex toys, de l’homosexualité, de l’irresponsabilité, du laxisme et des autres négations, portent incrustée en eux la mort de la Vérité, de l’Intelligence et de la vie. Représentant des contre-valeurs inverses dont le Mensonge d’État est la clef — Iniquité, Obscurantisme, Dérision parasitaire et Barbarie —, ils sont le pire avenir du monde, comme le proclamait à sa manière Marguerite Duras dans son livre posthume La passion suspendue, où elle les a irrémédiablement condamnés, au nom de l’amour même et en ces termes : « Il manque à l’amour entre semblables cette dimension mythique et universelle qui n’appartient qu’aux sexes opposés. (…) Je l’ai déjà dit, c’est la raison pour laquelle je ne peux considérer Roland Barthes comme un grand écrivain : quelque chose l’a toujours limité comme s’il lui avait manqué l’expérience la plus antique de la vie, la connaissance sexuelle d’une femme. » « L’impossibilité de la procréation même, du reste, rapproche beaucoup l’homosexualité de la mort. »

12— Autant dire que la Révolution de la Vérité et de la Vie du 24 mars, ayant conduit les 67 jeunes embastillés à en appeler au nom d’Abraham Lincoln à « La Vérité guidant le peuple », les Veilleurs à proclament « Suis quiconque agit dans la vérité, suis-le tant qu’il est dans la vérité, fuis-le dès qu’il entre dans le mensonge », les dizaines de mères se relayant jour et nuit pour constituer une chaîne ininterrompue pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, sont nécessairement la jeunesse et l’avenir du monde, dont Ils savent qu’entre la Civilisation ennoblissant l’homme et la barbarie l’avilissant pour le transformer en numéro et en esclave, c’est désormais une question de vie ou de mort spirituelle. La Révolution du 24 mars, de la Vérité et de la Vie, ne s’arrêtera pas même si elle doit encore trouver sa voie et que son histoire reste à écrire !

Entre la Vérité ontologique que représentent cette jeunesse du monde et l’appel aux combinaisons politiciennes du passé qu’elle tente de sauver, Frigide Barjot va devoir choisir son camp sous peine d’être balayée à plus ou moins court terme par la Révolution en marche. C’est la loi du genre ! Les femmes et la jeunesse du monde veulent désormais un gouvernement vraiment représentatif qui leur ressemble !

13— En conclusion, toutes les conditions de la Révolution au nom de la « Vérité » sont réunies pour une ultime inversion de la phrase politique résultant de la révolte : des femmes et de la jeunesse, contre les hommes d’appareil et la vieillesse; des forces vives de la majorité silencieuse contre les spéculateurs et profiteurs; de la morale contre la corruption ; de la Vérité du Peuple contre le Mensonge d’État !

14— Ceux qui croyaient qu’on arrête une Révolution par l’image télévisée d’un hémicycle à moitié vide votant à mains levées ou le simulacre de démocratie de deux partis complices faisant semblant de s’opposer autour de l’assiette au beurre parlementaire gardée par des escadrons de gendarmeries de provinces désorientés, risquent d’être déçus dans les prochain jour. La lecture naïve de la démocratie, c’est fini ! Et l’arme de la trahison subtile incarnée par le ralliement de Frigide Barjot ( dont la réussite s’explique par sa mise en scène médiatique par le Pouvoir d’oppression mensonger qu’elle rejoint maintenant sans complexe ) parait bien piètre en face de femmes enfin révoltés contre l’outrage qui leur est fait et d’une jeunesse résolue avec au rang les moins de 15 ans qui sont fiers d’être incarcérés…. et qui vous disent crânement que leur génération est moins pourrie que la vôtre, que grâce à Internet et la redécouverte de la lecture, ils ont tout compris par eux-mêmes ! Dans cette Révolution spontanée, il n’y a plus ni droite ni gauche et les média du Régime sont hors-jeu comme le gouvernement est hors-la-loi. L’alternance n’est plus entre les partis poudre aux yeux à la Bartolone, mais entre la France créatrice et un régime de mensonge, d’oppression et de violence. Le mot d’ordre révolutionnaire des jeunes incarcérés est « Apéro chez Flamby ! » Ils parlent d’aller « les » chercher derrière les gendarmes — au cri de « CRS tourne toi, la racaille est derrière toi ! »—, pour donner ainsi raison à l’envers à la phrase prophétique de Bartolone : « Qu’on les sorte » « Les ennemis de la démocratie n’ont pas de place dans cet hémicycle ! » Les jeunes veulent en effet « sortir » ces ennemis de la Vérité et de la Démocratie !

La Manifestation pour tous du 21 avril 2103.15— C’est ainsi qu’en dépit de la trahison ourdie par un pouvoir aux abois, jour après jour, à coup de Manif pour tous, de camping pour tous, de Printemps français pour tous, de veillées pour tous, de chômage pour tous, de mamans faisant la chaîne ininterrompue de mères pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, le prétendu mariage homosexuel pour tous débouche maintenant sur la Révolution pour tous !

Et déjà cette Révolution née en France fait tache d’huile dans tous les pays qui ne supportent plus la barbarie de l’axe anglo-saxon dont le bien triste mariage se disant « gay » est devenu le brandon de la Révolution mondiale de la Vérité éclairant le monde !

Cet article provient de Journal Québec Presse
http://journalquebecpresse.org

L’adresse de cet article est :
http://journalquebecpresse.org/modules/news/article.php?storyid=3230

 

 

ANNEXES

Voici quelques photos de lecteurs de l’article :

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

LA MANIF POUR TOUS

19 avril 2013

Déclare hors la loi, le projet de loi Taubira

 

Dans une situation, morale, sociale, politique, économique, explosive d’une gravité croissante, pour la paix sociale et l’avenir du pays, dans la rue et au Parlement

Vu l’article 2 de La Constitution stipulant que « La langue de la République est le français »

Vu que l’Académie Française est l’Institution ayant mission de défense du français et que ses statuts, depuis 1635, confèrent à son magistère intellectuel une telle autorité sur la langue française pour lui « donner des règles certaine » que « L’Académie est ainsi assimilée aux cours supérieures, comme instance suprême en matière de langue », c’est-à-dire à une Cour souveraine décidant en dernier ressort de sa « légalité » constitutionnelle ;

Vu, en l’espèce, les statuts et la déclaration du 21 mars 2002 de l’Académie Française sur la « Féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres » établissant que le gouvernement n’a nul droit « de modifier de sa seule autorité le vocabulaire et la grammaire du français. »

Vu qu’en flagrante violation de la Constitution, le projet de loi Taubira Hollande sur l’ouverture du mariage aux homosexuels, à son article 1, propose au suffrage de la représentation nationale une « fausse définition » du mot mariage dénaturant totalement le vocabulaire et la grammaire du français sur le mot le plus emblématique du Mariage, au point de mettre des millions de Français dans la rue exigeant la Vérité et le respect de la langue française.

Vu la lettre de saisine de l’Académie Française sur la fausse définition du mot mariage adressée à son Secrétaire Perpétuel et au Président de la République, protecteur de l’Académie, par l’Union Nationale des Écrivains de France en date du 24 février 2013, et la réponse de l’Académie qualifiant même de « forfaiture » un tel viol de la langue française.

Vu que « Si la fondation de l’Académie Française par Richelieu en 1635 » est une date clef de l’histoire de France moderne, « c’est parce que, pour la première fois, les débats d’une assemblée de lettrés ont été considérés comme pouvant jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation ». Ce qui est le cas aujourd’hui. L’Académie doit rendre publique sa condamnation.  

La Manif pour tous constate que tous les maux actuels, les révoltes et les débordements, dans la rue comme au Parlement, ne sont que la conséquence logique de l’oubli ou du mépris du respect de la langue française, en l’espèce du mensonge d’État de la fausse définition du mot mariage de l’art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande violant les consciences.

En conséquence :

Elle dénonce avec la plus extrême solennité l’illégalité de l’article 1 de la Loi d’ouverture du mariage aux homosexuels, anticonstitutionnelle à raison de sa fausse définition du mariage ;

Elle déclare hors-la-loi, à ce titre, le projet de loi Taubira ;

Elle met en accusation le Président de la République, protecteur de l’Académie Française, pour forfaiture, à raison de son projet de viol de la langue française qu’il a justement pour mission de protéger ;

Elle lance dans l’opinion, au parlement et dans l’ordre judiciaire, la bataille de la « fausse définition » du mariage de l’article 1 de la loi Taubira, cause de tous les maux actuels découlant du Mensonge d’État du « faux mariage » que le Président de la République voudrait faire passer en force comme Vérité, en violation flagrante de la langue française et de la Volonté Générale des Français exprimée à plus de 55 % !

Elle invite tous les opposants à la loi Taubira et les défenseurs de la langue française à faire pression sur l’Académie Française, pour qu’elle fasse son devoir, sorte de sa réserve, dise la Vérité de la langue condamnant l’art. 1 de la loi Taubira-Hollande. 

Signez la pétition contre l’illégalité de l’art. 1 :
http://coordination-defense-de-versailles.info/Petitions/index.php?petition=4

 

F. de Mazières, Maire de Versailles,ville du Roi Soleil et de la CDV nous rejoint aujourd’hui sur son blog

06 Fév

Chers Amis de Versailles,

Voici François de Mazières, Maire de Versailles, ville du Roi Soleil et de la CDV ayant le plus mobilisé en France contre l’intolérable, samedi dernier, 2 février (35 000) ;

Grand crypto-lecteur des communiqués CDV, en l’espèce celui du 3 février 2013, qui sur son blog
http://www.fdemazieres.fr/La-prophetie-d-Huxley-realisee

FdM

En date du 6 février, nous rejoint pour annoncer « La prophétie d’Huxley réalisée », sans nous citer comme il se doit, tant sur notre vision d’avenir du Meilleur des Mondes que sur notre articulation nécessaire avec l’impératif catégorique du Référendum.

Bien cordialement.

Arnaud Upinsky

 

L’Association AIRAMA dans la Présidentielle 2012

20 Avr

L’AIRAMA (Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Économie), fondée dès 2004, à pour objet statutaire de promouvoir la pensée, l’œuvre et les solutions, de Maurice Allais, qu’il n’a cessé de proclamer en particulier dans ses « Combats pour l’Europe ».

OUI, à la RELANCE

de la « PROTECTION COMPÉTITIVE »

des TRENTE GLORIEUSES !

C’est à ce titre que l’AIRAMA, à l’occasion des élections d’avril-mai 2012 à la Présidence de la République Française, décisives tant pour la France que pour l’Europe, a le devoir d’envoyer la Lettre Ouverte, (lire ici), aux dix candidats à cette élection cruciale, dans le droit fil de la pensée du Prix Nobel français en Sciences économiques auquel se réfèrent déjà d’ailleurs publiquement plusieurs de ces derniers.

Arnaud Upinsky, Président de l’AIRAMA

Maurice Félix Charles ALLAIS - 2001

Maurice Félix Charles ALLAIS - Prix Nobel d'Économie en 1988

Monsieur Arnaud Upinsky, récemment élu Président de l’AIRAMA, continue son combat pour la défense du Patrimoine français dont le Prix Nobel Maurice Allais en est une figure emblématique.

Présidentielle 2012Lettre ouverte aux
Candidats à la Présidence de la République

AIRAMA1, 12 rue de Poitiers, 75007 Paris

 

Présidentielle 2012à Mmes et MM. : Nathalie Arthaud, François Bayrou, Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan, François Hollande, Eva Joly, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou, Nicolas Sarkozy.

 

 

 

 

« l’ultralibéralisme voilà l’ennemi ! »

NON AU « LAISSEZ-FAIRISME » SUICIDAIRE !

NON À L’ÉTAT DESTRUCTEUR DES EMPLOIS ET DE LA CROISSANCE !

OUI À LA RELANCE DE LA « PROTECTION COMPÉTITIVE » DES 30 GLORIEUSES !

Paris, ce 12 avril 2012

Mesdames et Messieurs
les Candidats à la Présidence de la République

Au nom du Peuple Français – auquel vous dites vouloir rendre la parole ! –s’exprimant aujourd’hui par la voix la plus qualifiée de l’autorité scientifique internationale de notre prix Nobel d’économie Maurice Allais, du premier cercle de l’AIRAMA agissant pour la reconnaissance de ses apports, de l’élite de l’École française des nouveaux économistes dans son sillage, IL VOUS EST DEMANDÉ de vous ENGAGER SOLENNELLEMENT à appliquer, une fois élu, la SOLUTION GLOBALE à la crise que nous a léguée le premier économiste à avoir clamé haut et fort l’arrivée du tsunami : la relance de la politique de « PROTECTION COMPÉTITIVE » des « Tente glorieuses ».

* * *

Lire la suite sur la page spéciale de l’AIRAMA…

Télécharger la Lettre Ouverte en PDF

* * *

NON AU TRUCAGE DES PRÉSIDENTIELLES !

 

Non au Trucage des Présidentielles !

Avec 82 % des Français protectionnistes et 100 % des favoris contre !

Pour la 1ère fois à une élection présidentielle, l’Évidence empirique, la Science et la Démocratie, à 82 % des électeurs, sont unanimes pour voir dans la relance de la politique de protectionnisme intelligent de M. Allaisà l’origine de la croissance des Trente glorieusesla SOLUTION GLOBALE à la crise qui nous ruine, la seule solution démontrée par Maurice Allais qui puisse éviter le naufrage annoncé de l’ « Europe-Titanic » !

Mais, l’incroyable « trucage » de la campagne des Présidentielles 2012, aura été :

1) D’avoir caché cette Évidence sous la cacophonie médiatique « d’une idée par jour et par candidat » ;

2) D’avoir fait croire que le « vrai choix clivant » était « idéologique » (entre la droite et la gauche) alors qu’il est de « politique économique » ( entre le POUR ou CONTRE le « Protectionnisme Intelligent » de M. Allais ! ) ;

3) De n’avoir publié des sondages que sur les Candidats et non sur leurs Idées de solutions :

I) Pour cacher l’existence de la Volonté générale des Français plébiscitant le protectionnisme ;
II) Pour l’empêcher de prendre conscience
d’elle-même et de se choisir un Candidat à la Présidence appliquant son exigence de changement de Cap, vital pour prévenir le naufrage de l’Europe Titanic par le retour au juste protectionnisme compétitif, à l’emploi et à la croissance, attendus de tous les Français !

En face de ce trucage antidémocratique des élections visant à empêcher la traduction politique de la Volonté générale des Français (plébiscitant la SOLUTION ALLAIS à 82 % !), l’AIRAMA se devait, dans sa lettre ouverte du 12 avril 2012, au nom de la Science, de demander aux Candidats aux présidentielles de s’engager solennellement à appliquer la Politique de Protection Compétitive intelligente de Maurice Allais, une fois élu.

En réponse à cette lettre ouverte, 70 % des Candidats disent « Non ! » au « protectionnisme » d’Allais, CONTRE la majorité des 82 % d’électeurs qui y sont favorables, s’excluant ainsi de toute légitimité démocratique sur la question décisive de salut public. Seuls 30 % des offres électorales, de N. Dupont-Aignan (cf. sa lettre ci-jointe), de M. Le Pen et de J. Cheminade, s’accordent à la Volonté générale des Français (cf. sondage IFOP du 19 mars 2011). Un tel décalage, de 70 %, entre l’attente protectionniste des Français et l’offre « laissez-fairiste » des candidats, explique la tragique déception des Français et leur perte de confiance dans la fonction politique.

Pour le centenaire du naufrage du Titanic, comment ne pas faire un parallèle saisissant entre son Capitaine victime de la cupidité affairiste du Président de la ligne, refusant de changer de Cap et de vitesse, et les candidats français aux Présidentielles 2012 ne voulant pas changer de Cap ultralibéral menant au naufrage la société française selon l’engrenage annoncé par M. Allais. Dans l’histoire du Titanic, à l’image de l’AIRAMA et de l’élite de l’école des nouveaux économistes, l’officier en second a tenté de changer le Cap de conduite suicidaire.

En conséquence, l’AIRAMA dénonce le “ trucage suicidaire ” des présidentielles, la substitution des sondages sur les Candidats à ceux sur les Opinions, empêchant la manifestation de la volonté générale des Français de s’exprimer pour exiger du Candidat le retour au Cap du protectionnisme compétitif qui s’impose pour le retour à l’emploi, au développement Industriel et à la Croissance. En vue d’éviter le naufrage à la Titanic 2012 des présidentielles et de la société française, l’AIRAMA en appelle à nouveau les Candidats au respect de l’Évidence empirique, de la Science, de la Solution de Salut publique de M. Allais, conformes à la Volonté générale explicite des 82 % des Français exigeant le rétablissement de la préférence communautaire compétitive des Trente glorieuse. Elle prend date pour la mesure du coût du trucage des présidentielles, de la politique économique qui en sortira et des responsabilités dans un naufrage annoncé !

Arnaud Upinsky, Président de l’AIRAMA

Contact presse : .courrierposte@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79


 

Nicolas Dupont-Aignan, Candidat à la Présidence de la République : réponse du 16 avril 2012 à Arnaud Upinsky, Président de l’AIRAMA

Paris, ce 16 avril 2012

Cher Monsieur,

C’est avec le plus grand intérêt que j’ai pris connaissance de votre lettre ouverte pour la mise en œuvre de la pensée économique de Maurice Allais, sur laquelle je vous remercie d’avoir appelé mon attention.

C’est avec plaisir que je vous indique que je partage l’intégralité des préconisations qu’elle contient, qu’il s’agisse de l’instauration d’un protectionnisme intelligent, de la séparation des banques d’affaires des banques de détails, ou encore de l’abrogation de la loi de janvier 1973, interdisant à l’Etat d’emprunter directement à bas coût auprès de la Banque de France – raison supplémentaire, mais presque suffisante, pour sortir de la monnaie unique européenne qui interdit une telle pratique.

Vous pourrez ainsi retrouver toutes ces mesures dans mes 37 propositions-phares, dévoilées depuis janvier dernier :..http://nda2012.fr/projet/independance-et-democratie/

A la vérité, j’ai suivi avec beaucoup d’attention les travaux de Maurice Allais, qui avait eu la gentillesse de m’adresser un message public lors d’une manifestation organisée par mes soins sur le thème du protectionnisme, peu avant sa regrettée disparition.

Soyez ainsi assuré de mon entière détermination à mettre en œuvre ce programme d’action, seul à même de redresser la France et de lui rendre une liberté économique et politique que des instances extérieures, avec la complicité active des partis dominants, n’ont eu de cesse de confisquer depuis 20 ans, au prétexte d’une « construction européenne » en fait largement mystifiée.

C’est donc bien volontiers que je m’engage publiquement à concrétiser le projet que vous appelez de vos vœux, qui sont aussi les miens.

Vous remerciant de votre intérêt,

Bien Cordialement.

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Candidat à la présidence de la République
Député de l’Essonne – Maire d’Yerres

 

 

  1. Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Economie. []
 

Le Québec : corps sans tête politique

21 Oct

Le 27 août 2011, Arnaud Upinsky donnait une interview au journal Québec Presse

Journal Guébec Presse

Michel CLOUTIER ; Éditeur, fondateur, Journal Québec Presse

Les affirmations de l’écrivain français Arnaud Upinsky sur la Question du Québec, nous entraînent dans le courant des forces lucides de cet éminent intellectuel dont la vocation de l’esprit (théoricien de la connaissance) à travers ses ouvrages scientifiques, devient aujourd’hui pour le Québec, une vocation de liberté, véritable circulation sanguine démocratique pour oxygéner l’indépendance nationale.

À rallier les énergies, autant du peuple québécois depuis les plaines du Saint-Laurent, le plus jeune fleuve de la planète, que de l’intelligentsia française et québécoise.

« Le Québec : corps sans tête politique :

devoir devenir souverain ou de cesser d’être véritablement, à plus ou moins brève échéance ». (UPINSKY)

« Nous sommes liés par notre avenir »


Arnaud Upinsky

Je citerai ici la phrase du Général De Gaulle du 23 juillet :

« Nous sommes liés par notre avenir. Mais on est chez soi, ici, après tout ! Ce que nous faisons ici et là-bas, nous le faisons toujours un peu plus ensemble…

Toute la France, en ce moment, regarde par ici. Elle vous voit. Elle vous entend. Elle vous aime ».


« Pour sauver Versailles »

 

VersaillesNous sommes liés par le passé et par l’avenir.

« Là où il y a une volonté il y a un chemin », disait Churchill et  votre soutien à notre appel international « Pour sauver Versailles » fait un paradoxal écho à l’abandon du Québec par Versailles au XVIIIème siècle.


Versailles: le pivot idéal

d’une relance de l’indépendance du Québec

 

Mais il renoue ainsi les fils de l’avenir et du passé. Versailles me semble le pivot idéal, à tous égards, d’une relance de l’indépendance du Québec, pour rendre visible son urgence au regard de l’actuelle perte de souveraineté culturelle de la France.

Sur la base de cette grille de lecture culturelle, comment imaginer symbole plus lumineux de cet impératif catégorique de souveraineté que le saccage culturel de Versailles mis au service des ennemis de notre culture et de notre civilisation communes.

 

Lire l’article de Québec Presse

 

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Lire également l’article de Michel Cloutier : L’AFFAIRE SARKOZY

::: L’AFFAIRE SARKOZY :::

Alors que Charles De Gaulle, ce géant du XXe siècle, s’identifiait à la France et au Québec libre de 1967; alors que ce général, le nez long, large, busqué… ayant le nez des puissants de l’Histoire, parlait souvent de lui à la troisième personne tout comme les monarques, voilà que son nom lui-même le poussait comme un chevalier vers un destin national, celui de la France, et par-delà l’Atlantique, celui du Québec, cet État-nation francophone d’Amérique aux huit millions d’habitants.

Alors qu’avec panache, De Gaulle se met à régner durant dix ans et de façon totalement démocratique, devenant même sauveur de la France à deux reprises, en 1945 et en 1958, ce De Gaulle aime avec fougue, passion et raison. Les intérêts supérieurs de la nation avant tout.

En faisant surgir avec fracas « l’Affaire du Canada » sur la scène mondiale, du haut du balcon de l’Hôtel de ville de Montréal en 1967, le général fait appel à la libération politique de la province francophone, alors toute passive face à son destin national.

Voilà tous les visages de son destin, à ce Charles De Gaulle.

Charles De Gaulle au Québec
L’AFFAIRE NICOLAS SARKOZY

Aujourd’hui, « L’Affaire du Canada » ponctuée par le cri du Vive le Québec libre ! de 1967, au nom des intérêts supérieurs de la nation québécoise de l’époque, cette affaire retentissante, véritable suprématie historique, devient platement aujourd’hui « L’Affaire Sarkozy »… sans grandeur d’âme; un Sarkozy qui donne âprement un coup de poing blessant aux souverainistes québécois en plaidant l’unité canadienne au nom des intérêts financiers précipités, c’est-à-dire au nom de l’égo-financier des bailleurs de fonds fédéralistes (ils veulent évacuer le Québec de son destin souverain, mais en vain) et qui auront propulsé Nicolas Sarkozy au pouvoir de la présidence de l’Hexagone. Un échange communicatif orchestré par des milliardaires qui n’ont rien de commun avec le peuple québécois.

Protocolaire, De Gaulle portait bien son habit de cérémonie et ses galons d’or. Et Sarkozy ? Il semble fait pour raser les murs et pourfendre à l’occasion un compatriote anonyme, marginal des banlieues protestataires. L’histoire retient l’esprit de force d’un De Gaulle des hauteurs.

Bien sûr, chacun sait que De Gaulle s’est magistralement ingéré dans les affaires canadiennes, créant un affront diplomatique au Canada anglais et chez les Québécois fédéralistes comme le maire Jean Drapeau de Montréal, loin du peuple. La vérité à bout portant pour le général, fut de mettre en scène un appel à la liberté politique d’un peuple au destin historique encore inachevé. Ce qui mena à la création d’un parti souverainiste, le Parti québécois de René Lévesque.

Lire l’article sur Québec Presse