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Archives de la catégorie ‘Sarkozy’

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART…

01 Juil

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART :  TROIS VICTOIRES, LA CHUTE
D’UN PRÉSIDENT, LA MERVEILLE DUNE EXPOSITION D’ART !

 

La meilleure arme contre la tyrannie, c’est la puissance de l’écrit ! La politique relève du symbolique qui est de l’ordre du culturel, terrain sur lequel les forces d’asservissement ne cessent de perdre du terrain, comme l’attestent les derniers coups durs qui lui ont été portés à Versailles :

LES ADIEUX A LA REINE1) L’« ÉCHEC DES “ADIEUX À LA REINE” » : C’est la puissance de l’écrit – « La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »qui, le 18 mars 2012, a mis en fuite le réalisateur Jacquot à Versailles ( cf. communiqués des 14, 18 et 21 mars 2012 ). Après le poids des mots, le choc des chiffres ! Rejetés à Versailles « Les adieux à la reine » l’ont été dans toute la France, avec une rentabilité du film d’à peine  44 % (540 236 entrées), 49 % au global mondial. C’est la Bérézina ! L’honneur de Marie-Antoinette est sauf. La preuve est apportée qu’il ne suffit plus de salir pour s’enrichir ! Lagardère, (Qatar holding détient 12, 8 % du groupe), a ainsi été frappé aux deux seuls points qui font mal à l’ultralibéralisme prédateur et corrupteur : la vanité et le porte-monnaie !

Catherine Pégard2) LA FUITE DE C. PÉGARD À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES “AMIS DE VERSAILLES” : Dans notre communiqué du 8 juin 2012, constatant que C. Pégard faisait « de Versailles le symbole de l’Ultralibéralisme prédateur et corrupteur », nous avons dit « NON à l’invitation de C. Pégard à l’AG du 11 juin »  où « elle ne saurait avoir sa place, compte tenu de l’atteinte qu’elle porte au rayonnement de Versailles en poursuivant la politique d’intrusion de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux. (…) Après les Sex-Toys de Jeff Koons 1er, c’est au tour de J. Vasconcelos, la reine des Tampax, casseroles et autres ustensiles de dérision, de ridiculiser la femme et d’imposer leurs salissures à notre patrimoine le plus prestigieux. » Devant cette levée de boucliers, C. Pégard n’est pas venue à l’AG du 11 juin 2012 pour ne pas essuyer la huée qu’avait dû subir JJ. Aillagon à l’AG de 2008. C’est dire à quel point la nouvelle « Concierge » (non portugaise …) du château, devenue aussi arrogante, bornée et obscurantiste, que son prédécesseur, s’est   sentie incapable de soutenir le feu de la liberté d’expression dans une simple AG bon chic bon genre ! Cette fuite de C. Pégard signe l’état de « Parole coupée » auquel en est réduite la tyrannie ! 

Lustre “ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

“ Lustre-Tampax ”
Joana Vasconcelos

3) LE LUSTRE-TAMPAX DE VASCONCELOS INTERDIT D’EXPOSITION : Dans notre communiqué du 2 avril 2012, nous disions « Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “lustre tampax” de Vasconcelos. A-telle définitivement abandonné son idée de l’exposer et si oui pourquoi ?… ». Le Figaro du 15 juin 2012 donnera la réponse : « La chambre de la reine a concentré les frictions. » Joana voulait y suspendre son gigantesque lustre composé de milliers de Tampax appelé par dérision « La Fiancée ».  C. Pégard a refusé. « Il a été censuré ! » gémit la pauvre petite grenouille qui voudrait se faire plus grosse que le bœuf. « Le château n’est pas une galerie ! » lui rétorque C. Pégard condamnant elle-même son exposition arbitraire ! En outre, si l’ignoble chef d’œuvre qui fait tout le lustre de Vasconcellos est inmontrable, pourquoi son auteur le serait-il ?

4) LA CHUTE ANNONCÉE D’UN PRÉSIDENT : Au titre des « Clefs des présidentielles 2012 », depuis 2008, nous n’avons cessé de prévenir en vain l’ex Président qu’en s’attaquant au pouvoir symbolique de Versailles, plus haut lieu de la République, image même de l’excellence de la France dans le monde, il courrait à sa perte. Effet papillon ou « malédiction du pharaon », les faits ont suivi !

5) LA MERVEILLE D’UNE EXPOSITION D’ART : Jusqu’au 9 septembre, « Splendeur de la peinture sur porcelaine », exposition dont nous remercions Marie-Laure de Rochebrune, Conservateur au château, sauve l’honneur de tous ceux qui préservent et font vivre l’âme du château en butte aux prédateurs et corrupteurs de l’Art. Tous les amoureux de l’Art verront cette merveille du génie français témoignant des véritables valeurs de l’Art en face de l’imposture officielle !

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,  devant tant de succès, remercie tous ses artisans et en appelle au renforcement de la Résistance. Elle dénonce sans relâche l’imposture du DOUBLE LANGAGE consistant à organiser des expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux tout en disant « Versailles n’est pas une galerie » ; à attirer à Versailles les touristes par l’admiration des VRAIES VALEURS pour leur infliger le supplice de la POLLUTION  visuelle et artistique d’immondices portées au pinacle par les assassins subventionnés de l’Art.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

L’échec politique de la reine Pégard plombe le président Sarkozy

11 Fév

L’échec politique de la reine Pégard plombe le président Sarkozy

Catherine Pégard à Versailles

Catherine Pégard à Versailles

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Clef des Présidentielles 2012 
« J’ai observé la politique, pendant vingt-cinq ans comme journaliste, j’ai été au cœur du cœur pendant cinq ans, là je suis dans le lieu emblématique du pouvoir » (C. Pégard)

Nicolas Sarkozy

LA ROCHE TARPÉIENNE EST PRÈS DU CAPITOLE !

« C’est le fait du Prince ! », avait-on ironisé. Étourdie par sa promotion flatteuse, piquée au vif par les reproches d’incompétence culturelle faits à son intronisation, la « reine Pégard » qui s’est vantée d’avoir été au  « cœur du cœur » de la politique en a vite oublié la « mission politique » clef que lui a confiée son bienfaiteur : « la reconquête du symbole politique légitimant de Versailles », à l’horizon des présidentielles 2012. Ce qui prouve qu’il ne suffit pas d’avoir « observé » le dit « cœur du cœur » pour l’avoir compris !

D’OÙ LE CONTRESENS DE SA PREMIÈRE CONFÉRENCE DE PRESSE (26 janv. 2012)

Tout à son désir de prouver sa compétence culturelle, lors de sa 1ère conférence de presse,  C. Pégard, n’a donc eu qu’une seule idée en tête : montrer à tout prix qu’elle avait bien appris la leçon de son maître à penserdisgraciéAillagon, oubliant les trois mots clef de la reconquête du gouvernement – Vérité, Courage, Authenticité –, pour montrer à quel point elle se moque des valeurs vitales pour toute Démocratie :

1)      Déni machiavélique de Vérité et d’Intelligence. Feignant de ne pas voir, en vérité, que l’art imposé à Versailles est l’art colonial new-yorkais de dérision négateur de nos valeurs suprêmes, C. Pégard continue à le nommer sous son faux nez d’ « art contemporain » ; affectant d’ignorer le rejet quasi unanime de l’art new-yorkais dans les Grands Appartements Royaux (par le personnel du château et les guides-interprètes, acté par le Canard Enchaîné du 24 septembre 2008 titrant « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » ; par les touristes à 95 % ; par le front commun des artistes – tels Anne Roumanov, Robert Bohringer ou Rémy Aron –, des ayants droits patrimoniaux défenseurs du chef d’œuvre unique et universel de Louis XIV ; par les mécènes de référence, tels Hubert Givenchy ou Édouard de Royère président de la Fondation du patrimoine ; par les académiciens tels Jean Clair ancien directeur du musée Picasso, Jean d’Ormesson ou Marc Fumaroli ; par l’opinion nationale et internationale outragée telle la protestation massive des Japonais à l’ambassade de France à Tokyo ; par la révolte même des guides du château, actée par le Parisien du 10 juin 2011, etc.), elle n’en persiste pas moins à prétendre que « cet art a trouvé sa place à Versailles » qu’ « il s’est banalisé » (sic) ! ; prenant pour alibi de la dénaturation de Versailles, en vitrine affairiste d’art new-yorkais et en parc d’attraction US, des chiffres de fréquentation trompeurs, « gonflés à l’hélium », pour mieux cacher une dégradation de son image et de son intégrité matérielle, elle persiste à soutenir, contre toute évidence, que ce serait l’art new-yorkais qui ferait connaître Versailles et non l’inverse, que Louis XIV aurait aimé le détournement de son chef d’œuvre au service de l’ignoble ; proclamant crânement « J’entends marcher dans les pas des pionniers qui m’ont précédée », elle cache que C. Albanel avait finit par désavouer le saccage culturel de l’exposition Jeff Koons dans les Grands Appartements Royaux et que J.J. Aillagon en a condamné le principe à Rome avant d’être congédié pour le rejet global de sa politique menaçant l’élection présidentielle 2012 (cause de la nomination de C. Pégard !). Niant ainsi le viol de Versailles par New-York, elle s’obstine à cacher qu’il s’agit d’une guerre contre l’intelligence, l’Art et la Civilisation européenne.

2)     Déni de courage.  Au lieu de rétablir courageusement la vérité des faits pour restaurer la confiance, la seule manière de reconquérir le symbole politique légitimant de Versailles, C. Pégard a fait le choix de se cacher  derrière le vieux truc du double langage machiavélique en faisant dire à la fois une chose et son contraire : « MOINS D’ART CONTEMPORAIN À VERSAILLES » (Le Figaro du 27 janv. 2012) et, à l’inverse, Il faut « approfondir la présence de l’art contemporain »  (Nouvelles de Versailles du 1er fév. 2012). Pour poursuivre sous ce subterfuge sa politique suicidaire et même l’aggraver par sa « rentrée en force » dans le symbole du classicisme en imposant : le lustre permanent des frères Bouroullec dans l’escalier Gabriel, la « refonte » du pavillon Dufour par Dominique Pernault ; l’intrusion des composites new-yorkais  Joana Vasconcelos en 2012 et Guiseppe Penone en 2013, etc.

3)     Déni d’authenticité. « J’écoute », avait-elle dit ! Et donc, si elle n’a pas répondu à notre Lettre Ouverte du 10 décembre 2011, demandant à être entendu, c’est la preuve que, consciente de son déni de vérité et de courage, elle ne saurait soutenir une authentique conversation « démocratique » visant à soutenir une politique culturelle au service des intérêts vitaux de la France et non « aristocratiques » d’un petit nombre de privilégiés, asservis au matraquage des codes culturels étrangers édictés par New York.

L’IGNOBLE SYMBOLE DU « LUSTRE-TAMPAX » de VASCONCELOS DEMAIN À VERSAILLES !

Alors que J.J. Aillagon n’avait cessé de clamer que les expositions new-yorkaises de dérision dans les Grands Appartements Royaux, c’était fini ! C. Pégard annonce (honteusement en tout petit caractère, p. 11 de son dossier de presse !), une nouvelle exposition d’art new-yorkais – dans le Saint des Saints du château, du 12 juin au 30 septembre 2012 –, pour « mettre à l’honneur » la femme  : Joana Vasconcelos qui doit son « élection » à Venise à son ignoble « Lustre-Tampax », avilissant l’image de la femme, qu’elle appelle par dérision newyorkaise « The Bride » , La Fiancée… au viol symbolique manifeste des Tampax !

Décryptage du chef d’œuvre de l’ignoble

Chandelier tampons, Joanna Vasconcelos

Joanna Vasconcelos a nommé son œuvre "The Bride" (La Fiancée). Le lustre a été exposé à l'Arsenal, musée de Venise, à l'occasion de la Biennale de Venise. Pour mériter un tel honneur, ce lustre a naturellement une particularité... Il est fait de tampons hygiéniques...

Tout Vasconcelos est dans le procédé d’avilissement de la Beauté et de la Femme de son « Lustre-Tampax » :

1)    De loin, à la 1ère lecture, c’est un majestueux lustre classique. « Bien sûr, si vous aviez une pièce assez grande et assez haute, vous aimeriez avoir ce lustre chez vous. Créé en 2001, ce lustre fut exposé à l’Arsenal, musée de Venise, à l’occasion de la Biennale de Venise.1 »

2)   Question : « Pour mériter un tel honneur, ce lustre a naturellement une particularité… »

3)   Réponse de près, à la 2ème lecture, où l’ignoble apparaît sous le superbe : « Il est fait de tampons hygiéniques… » de femme (TAMPAX) qui se révèlent en s’approchant ! Véritable provocation misogyne et dérision du viol. C’est un procédé pour faire du superbe classique la vitrine de vente de l’ignoble, tel  celui des sex  toys de Jeff Koons dans la galerie des glaces !

 

Voilà la femme otage des codes sexistes new-yorkais que C. Pégard entend mettre à l’honneur à Versailles, cette nouvelle luso-newyorkaise primée pour sa confrontation du sordide et du classique, ainsi mis au service du mercantilisme et de ses contrevaleurs new-yorkaises, sexe, argent, pourvoir, prédatrices des valeurs intemporelles  du beau, du vrai et du bien de l’inestimable Civilisation européenne.

Chandelier tampons, Joanna Vasconcelos

Madame Pégard sait-elle que ces Tampax lui colleront à la peau, comme les sex toys de Koons ont collé à la peau d’Aillagon,  provoquant sa chute ?

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

█   DÉNONCE LE NÉGATIONNISME CULTUREL de la conférence de presse de C. Pégard exempt de toute Vérité ;

█   DÉCLARE qu’elle se révèle ainsi l’ennemi du Symbole suprême d’excellence de Versailles et de notre Civilisation ;

█   PREND ACTE DE L’ÉCHEC MAGISTRAL de la mission de C. Pégard de reconquête du symbole politique légitimant de Versailles clef des présidentielles 2012.

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Télécharger le Communiqué de la CDV en PDF

  1. http://bitsandbobs.canalblog.com/tag/Joanna%20Vasconcelos  . Textes entre guillemets. []
 

Versailles dévoile le  »vice électoral caché » du Régime présidentiel

15 Jan

Présidentielles 2012

À L’HEURE DU 600ème ANNIVERSAIRE DE JEANNE D’ARC ET DE LA PERTE DU CRÉDITAAA  DE LA FRANCE, VERSAILLES DÉVOILE LE TRIPLE SUBTERFUGE :
►    DU « SACRE PRÉSIDENTIEL » DE DOMRÉMY
►    DU « DISCOURS VENTRILOQUE » DE H. GUAINO
►    DU « VICE ÉLECTORAL CACHÉ » DU RÉGIME PRÉSIDENTIEL

Nicolas Sarkozy à Vaucouleurs - Photo : Alexandre Marchi

Nicolas Sarkozy à Vaucouleurs - Photo : Alexandre Marchi

VERSAILLES – École d’Intelligence, d’Art et de Politique – est une prodigieuse grille de lecture de la légitimation patrimoniale de la Politique. C’est pourquoi New York a planté au cœur de Versailles le drapeau de son hégémonie : le « Split Rocker » de Jeff Koons, symbole clef de la perversion politique.

le « Split Rocker » de Jeff Koons, symbole clef de la perversion politique.

Le « Split Rocker » de Jeff Koons, symbole clef de la perversion politique.

Le « Split rocker ». Ce monstre chimère à double visage (vieux-jeune / dinosaure-poney), narguant l’harmonie de Versailles, véritable cheval de Troie de la nouvelle politique culturelle de viol de l’art classique par l’art new-yorkais, représente la juxtaposition des contraires. Orwell disait : «  La conciliation des contraires est le moyen de garder le pouvoir éternellement ! » C’est la figure machiavélique clef de la politique interdisant tout renouveau des Institutions.

Le Patrimoine, figure « légitimante » de la politique. LA FRANCE est la 1ère puissance patrimoniale au monde. « Une et indivisible », la République monarchique n’est Une que dans la cohérence des Ors de son patrimoine symbolique royal : Versailles haut-lieu du Congrès, Palais Bourbon siège de l’Assemblée Nationale, Palais du Luxembourg, siège du Sénat, Palais de Élysée, etc. Pour être élu, tout candidat à la Président de la République doit « à tout prix » incarner l’Identité patrimoniale de la France aux yeux des électeurs. Et pour y parvenir, l’actuel Président aura coup sur coup eu recours au subterfuge du « Split rocker » de juxtaposition cachée des contraires, aux élections présidentielles de 2007 et 2012.

1er Subterfuge : se faire élire sur le discours d’un autre !

En 2007, c’est grâce au subterfuge du ventriloquisme littéraire que le futur Président a juxtaposé son image à celle d’un homme de synthèse du patrimoniale. Il a lu comme siens les discours patrimoniaux de H. Guaino pour en tirer sa légitimation politique, comme l’a révélé le film « Les plumes des Président »1 :

Henri Guaino, conseiller du président Nicolas Sarkozy

Henri Guaino, conseiller du président Nicolas Sarkozy

–    Sarkozy, n’a « pas de référence littéraire », dit H. Guaino, alors que « la France est un vieux pays littéraire, elle se reconnaît dans l’écrit, dans la beauté de la langue. Et par conséquent, il ne peut pas y avoir de grands discours présidentiels qui ne soient d’abord des textes écrits, travaillés. » Les discours de H. Guaino font vibrer la corde du patrimoine historique et « permettent de trouver les mots d’une certaine solennité, pour porter, pour incarner les habits de la fonction présidentielles. » « Assis au premier rang, H. Guaino murmure les mots au moment même où N. Sarkozy les déclame ! » Modèle de ventriloquisme, le discours du 14 janvier 2007 – dans lequel N. Sarkozy dira « J’ai changé ! », et pour cause ! – fera basculer définitivement les sondages, jusque là tous négatif et après tous positifs. Cette opération ventriloque aura fait passer le candidat pour son inverse : pour un homme de vaste culture s’inscrivant dans la durée de l’Histoire, pour l’incarner, alors qu’en réalité il est l’homme de l’instantanéité se situant aux antipodes des valeurs patrimoniales historiques de la France.

C’est la transposition électorale du subterfuge amoureux de Cyrano ! En votant pour la plume de H. Guaino, les Français ont élu sans le savoir le président Sarkozy, d’où leur déconvenue. Poussée jusqu’à cette caricature, l’utilisation de « plumes à légitimer » transforme la Démocratie en mise en scène, lui enlève toute crédibilité, et invite à une totale refondation des Institutions fantoches qui autorisent une telle dérision d’un Président homme de lettres postiche.

2ème Subterfuge : se faire sacrer au nom des valeurs qu’on dévalorise.

Nicolas Sarkozy - 600ème anniversaire de Jeanne d'Arc

Nicolas Sarkozy - 600ème anniversaire de Jeanne d'Arc à Domrémy

En 2012, après avoir congédié J.J. Aillagon pour reconquérir le symbole clef de Versailles, le Président candidat viendra chercher à Domrémy la légitimation de son sacre patrimonial pour juxtaposer son image à son contraire. N’est-il pas l’anti-Jeanne d’Arc par excellence au regard des valeurs de foi et de légitimité dont elle a témoigné jusqu’au bûcher ? 1. Religion. Sous couvert de subventions, son Régime n’a cessé de promouvoir une propagande antireligieuse : à Avignon, Paris, etc. 2. Guerre de libération anti-anglais. Il représente l’invasion tous azimuts des anglo-saxons ; par son suivisme des États-Unis ; par son culte de l’argent et du modèle anglo-saxon : « La City est un atout pour l’Europe » ! ; par sa réintégration dans l’OTAN ; par l’anglais imposé à l’école ; par sa politique culturelle d’invasion de l’art new-yorkais à Versailles symbole patrimonial de la souveraineté de la France … ; jusqu’aux indépendantistes du Québec qu’il qualifie de « sectaires » ! 3. Légitimité politique. En ignorant le « non » à 54 % du référendum de 2005 sur la Constitution européenne, exigeant de sortir du nouveau traité de Troyes, il livre la France à la « souveraineté » anglo-saxonne. C’est par le subterfuge de sa juxtaposition à l’image du symbole patrimonial de la France, pour se faire sacrer par les valeurs qu’il dévalorise, que le Candidat cherche à nouveau une légitimation politique postiche !

3ème Subterfuge : Le « vice caché » d’un Régime ennemi du patrimoine qui l’a fait élire.

D’élection en élection, la spirale suicidaire du « vice électoral caché » nous entraine inexorablement : 1. Il se fait élire en s’identifiant au patrimoine par juxtaposition ; 2. Une fois élu sur le Patrimoine, il en profite tout en le trahissant ; 3. De subterfuge en subterfuge électoral, la France déboussolée tombe ainsi de Charybde en Scylla. Tel est le vice caché du « Split rocker » électoral, symbole de la perversion politique et du double langage, la contradiction mortelle du Régime présidentiel se révélant l’ennemi du patrimoine après son élection. « Tout régime vit de son principe et meurt de sa contradiction. » (Napoléon)

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES
–    CONSTATE que de tels subterfuges, de création de fausses valeurs destructrices, sont permis en politique alors que dans tout autre domaine ils seraient qualifiés de publicité mensongère, contrefaçon, usurpation d’identité, escroquerie, etc. ;
–    DÉNONCE le détournement de la légitimation patrimoniale de la politique par le subterfuge d’une « juxtaposition ventriloque des contraires », suprême caricature d’une Démocratie ainsi transformée en mise en scène grotesque du « faire croire sans y croire » lui enlevant tout crédit et toute autorité ;
–    EN APPELLE à une Refondation totale de la Science politique et de ces Institutions fantoches autorisant sans murmure une telle dérision de notre Patrimoine le plus prestigieux, bien le plus précieux, et des valeurs suprêmes de l’Humanité fondant la Démocratie conçue comme une communauté d’idéal et de destin.
Telle est la prodigieuse grille de lecture mondiale de Versailles, de la légitimation patrimoniale de la politique, livrant la clef du « vice caché  » du Régime actuel : la raison secrète pour laquelle la France montée si haut, à l’École de Versailles, est aujourd’hui tombée si bas, sous le symbole suicidaire du « Split rocker » new-yorkais.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles
Contact presse : courrierposte@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79

Les plumes des Présidents

  1. http://coordination-defense-de-versailles.info/videos/2011-12-09_LCP_Les-plumes-des-Presidents.mp4 []
 
 

Sarkozy l’Empereur Nu

18 Déc

L’OUTRAGE À L’EMPEREUR DU JAPON « EXPLOSE » LE MYTHE WIKILEAKS AVEC SA BULLE DE « SARKOZY L’EMPEREUR NU1 » !

Les deux empereurs nus, du Japon et de France

CENSURÉ : L’Outrage à « l’Empereur nu du Japon » (à gauche). Provoqué à Versailles, par Murakami ( sous l’égide de l’État et donc de N. Sarkozy  et révélé par notre Communiqué du 12 nov. 2010, cet outrage d’État, sans précédent, est toujours passé sous silence.

MARTELÉ : L’Outrage à « l’Empereur nu Sarkozy » (à droite). Copié/collé de l’outrage à « l’Empereur nu du Japon », il a été orchestré, le 28 nov. 2010, par CINQ média/Wikileaks2 institutionnels, pour présenter au monde entier un petit potin d’ambassade comme une « Révélation » sensationnelle d’intérêt planétaire.

 

La Coordination Défense de Versailles :

Akihito

1) ÉPINGLE LE LEURRE DE « L’EMPEREUR NU SARKOZY ». Claironner, sous couvert de Wikileaks, un « outrage » à « L’EMPEREUR NU SARKOZY » – décalque rigoureux de l’authentique outrage d’État à « l’EMPEREUR NU DU JAPON », fait sous l’égide du Président Sarkozy mais censuré par les média 16 jours plus tôt – relève de la plus pure manipulation de l’information du système mondial. Ces outrages, par Murakami et par Wikileaks interposés, portent tous deux la signature du mode opératoire New-Yorkais, de dérision sournoise, porté au pinacle à Versailles sous l’égide de l’État français ;

Murakami

Murakami à Versailles

2) RAPPELLE LA PERMANENCE DE LA CENSURE. Depuis 2008, les CINQ média/Wikileaks n’ont cessé d’ignorer nos Révélations sur les vraies raisons du « massacre de l’image culturelle de la France » à Versailles par des expositions dégradantes, spéculatives et tournant en dérision nos chefs d’œuvres ; sur l’enjeu d’hégémonie culturelle qui se joue à Versailles, entre le « modèle universel d’excellence » de la Civilisation européenne et la « barbarie impérialiste » du modèle culturel New-Yorkais ;

 

Wikileaks

3) DÉNONCE LE MYTHE DE WIKILEAKS. Depuis 15 jours, on nous chante la naissance d’un Robin des bois planétaire, « champion de la transparence et terreur du secret d’État », créateur d’un système de « Révélations » censé défier l’impérialisme du système d’information anglo-saxon. « Espérons que Wikileaks sera vaincu par les États ! », a même déclaré Élisabeth Lévy.  Mais, tel le bidonnage de « l’Empereur nu Sarkozy », les 250 000 télégrammes « révélés » n’accouchent que de potins d’ambassades sans valeur ajoutée, relevant du lavage de cerveau et du mode opératoire de dérision new-yorkaise, auquel on disait porter remède.  À l’heure de la « mise en liberté » de Robin des bois, Wikileaks révèle ainsi son imposture, son inféodation à un système ayant pour seul but de formater l’opinion mondiale en vue de lui cacher les vérités vitales conditionnant notre avenir planétaire.

Conclusion : Wikileaks et Wiki-Brother, même combat ! voulant faire croire que le triomphe de la Civilisation sur la Barbarie pourrait dépendre de « fuites » à gogo(s). Alors qu’il ne peut venir que des valeurs, d’intelligence et d’excellence, dont Versailles représente le « modèle indépassable » depuis trois siècles : enjeu de la « bataille de Versailles » et suprême recours que cherche à détrôner la barbarie du modèle New-Yorkais avec l’aval de l’État français.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles
Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79

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L’information du Système mondial

Journal "Le Monde"

Ce Système, précise Arnaud Upinsky au Journal Québec Presse, se « prouve aisément par la structure de diffusion de l’information, son panurgisme et ses copiés/collés.

Dans le cas de Versailles, analyser ce système était facile car nous maîtrisons la source, les circuits et que le monde entier s’est emparé du sujet ».

« On avait à la fois l’exactitude, l’importance du sujet et l’exhaustivité. C’est un cobaye exceptionnel.  Constater que quasiment toute la presse d’Amérique du Nord et du Sud n’est qu’un copié/collé du New York Times, à un tel point, fut une révélation.

Journal "New York Times"

« D’autant plus que l’article du NYT avait manqué mon interview. Il a raconté une fable et n’a pas voulu la rectifier…. C’était donc « ça » le Système mondial… Il restait à savoir si le panurgisme était l’effet du hasard ou non.

Le choix des cinq média  institutionnels « élus » par l’ennemi n° 1 est énorme ! et répond de lui-même à la question.»

 

 

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  1. Cf. « Les fuites de Wikileaks : « Sarkozy est un empereur nu », mis à la Une et claironné par Der Spiegel, The Indépendant, The Daily Mail, Rue 89 et toute la presse internationale. []
  2. The New York Times aux États-Unis en tête, The Guardian en Grande-Bretagne, Der Spiegel en Allemagne, Le Monde en France, El Pais en Espagne, média institutionnels « choisis pour avoir un accès prioritaire aux documents de Wikileaks ». []
 
 

Lettre Ouverte de l’UNIEF au Président de la République, Nicolas Sarkozy

02 Sep

— 2 septembre 2008 —

Lettre Ouverte de l’UNIEF au Président de la République, Nicolas Sarkozy, résidant au Pavillon de la Lanterne, à Versailles, pour qu’il fasse cesser le scandale de l’exposition  » Jeff Koons Versailles « , véritable  » boîte de Pandore  » portant atteinte  » aux symboles de la République « voir l’onglet  » LETTRES OFFICIELLES ARCHIVÉES sur notre Site «  )