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Archives de la catégorie ‘Pégard’

Olafur Eliasson au château de Versailles en 2016

29 Juin

Versailles, acteur clef de l’Art et de la Politique

 

L’EXPOSITION ELIASSON-PÉGARD 2016 ?

Catherine Pégard et Olafur Eliasson

Catherine Pégard et Olafur Eliasson au château de Versailles

 

LE GLAS D’UNE VISION FASCISTE DE L’ART NÉGATIONNISTE À VERSAILLES !

Olafur Eliasson décore le château de Versailles ?

Olafur Eliasson décore le château de Versailles ?

 

« Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront » (Lc 19, 40)

« Consensuelle » ! Acculée à déclarer « consensuelle », la 9ème exposition d’art new-yorkais à Versailles, du Danois Eliasson, Catherine Pégard vient d’acter sa défaite, libératrice de Versailles, en sonnant le glas de cet art officiel « négationniste » imposant une « vision fasciste de la culture » à Versailles, selon les propres termes du Ministre de la Culture Fleur Pellerin[1] assimilant « violence » plus « art officiel » au fascisme. Cette vision « fasciste » d’un art d’État, qui est de règle à Versailles depuis J.-J. Aillagon, avait été dénoncée, dès l’origine[2] par le Canard Enchaîné, dans son fameux article « Arrête de faire le Koons ! », en ces termes sans appel : « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » Cette défaite libératrice est la victoire de la Coordination Défense de Versailles. Décryptage.

I) Dans l’exposition Eliasson-Kapoor, il n’y a rien à voir mais tout à comprendre !

La monstrueuse grue déversoir d’eau d'Olafur EliassonTelle est la grille de lecture permettant de comprendre le stratagème de Catherine Pégard feignant le « consensus » tout en maintenant le cap génocidaire. D’un côté, les touristes peuvent passer à coté des gadgets d’Eliasson – trois dans les jardins, cinq à l’intérieur du château – sans même les apercevoir, tant ils sont insignifiants. On a même vu une japonaise peindre la sublime perspective royale du Grand Canal en ignorant la monstrueuse grue déversoir d’eau (photo de droite), à la verticalité new-yorkaise, barrant sa vue, et mise en eau seulement 5 heures par semaine ! De l’autre, et l’essentiel est là, il faut comprendre, à la lecture des articles et des « images » inondant les média, que l’exposition Eliasson-Pégard poursuit, point par point, le plan de génocide culturel révélé avec Kapoor par :

  1. L’exclusion des artistes français, Eliasson étant le 7ème artiste étranger privilégié sur 9, ostracisme que Rémy Aron, Président de la Maison des Artistes ne cesse de dénoncer avec « le fait que 98 % des artistes qui travaillent sur le territoire français sont totalement exclus du système. »[3]
  2. L’exclusion de la langue française, les titres étant exclusivement anglais pour souligner la langue du maître colon : « Waterfall », « Deep Mirrors », « Solar Compression », « Curious Museum »,
  3. L’affirmation de la suprématie new-yorkaise sur le Symbole de Versailles par la « reprise » du viol des Grands Appartement Royaux « respectés » depuis l’exposition Vasconcelos de 2012.
  4. L’apologie de la stratégie du « chaos » sur l’harmonie des sphères de Versailles, par les stéréotypes verbaux déjantés de C. Pégard présentant l’exposition Eliasson comme un lieu où « les astres peuvent se rencontrer, l’horizon se dérober, et toutes nos perceptions se brouiller (sic) ».
  5. L’ambition d’inverser la vision de versailles, par une « coproduction » – c’est-à-dire une défiguration-contrefaçon du chef d’œuvre – prétendant à la supériorité du contemporain new-yorkais sur le classicisme français, à travers les stéréotypes éculés d’Eliason se targuant en toute vanité du « défi exaltant » « d’avoir à travers l’art l’opportunité de coproduire la perception actuelle de Versailles », de « Créer une intervention artistique qui modifie le sentiment des visiteurs et offre un point de vue contemporain sur cet héritage fort».

Voici les preuves démontrant que l’exposition d’Eliasson poursuit le même but génocidaire que Kapoor.

Le château de Versailles d'Olafur Eliasson

Le château de Versailles d’Olafur Eliasson

II) Si, contre toute évidence, la très politique Catherine Pégard, fermée à tout dialogue,

en est aujourd’hui réduite à jouer la « fraternisation », c’est qu’elle vit dans la peur de voir éclater la « bombe » à retardement des conclusions d’enquête criminelle publiées dans la « Lettre ouverte à la reine Elisabeth II » du 18 décembre 2015. Lettre à laquelle la reine Elisabeth II a pleinement répondu, à sa manière, et conclusions auxquelles nul démenti – ni de source policière, ni du Ministère de la culture, ni de la Présidence de la République, ni des média – n’a pu être apporté. Ceci, alors que la CDV est la source officielle de la Résistance Culturelle à Versailles : du Parisien local et des média nationaux, jusqu’à Washington et au Wall Street Journal ! Silence médiatique et « non réponse » du château ayant donc valeur de preuve et d’acquiescement tacite !

III) De quel scandale Catherine Pégard a-t-elle tant peur dans cette lettre à la reine ?

Peur de voir étalée au grand jour la censure quasi-militaire des média sur la vérité de l’exposition Kapoor à Versailles : sur son infâme mise en scène inversée de l’Apocalypse, sur sa haine de la France, sur le piteux abandon de son projet de faire de sa « Gueule de Léviathan » tagué un « Mémorial à la honte de la France », avec la complicité de toute la chaine d’oppression culturelle et politique.

Peur de voir tournée en ridicule sa participation au bidonnage d’un prétendu attentat de fantomatiques « royalistes ultra conservateurs » évaporés en 1815.

Peur de se voir demander des comptes sur la porosité de la sécurité à Versailles et sur la recherche des « vrais » coupables des tags.

Catherine Pégard

Catherine Pégard

Peur de voir faire son bilan sur l’échec de sa grande ambition, confiée au Monde du 27 janvier 2012 « Versailles est le lieu emblématique du pouvoir » dans lequel elle annonçait : « on me jugera sur ce que j’ai fait » en ponctuant l’avertissement qu’elle avait reçu à son arrivée : « On vous pardonnera toujours de voir trop grand, on ne vous pardonnera jamais d’avoir vu trop petit ». Après la déroute de Kapoor, que reste-t-il de sa grande ambition sur le Centre de recherche sur le XVIIe ; sur son « idée d’exposition sur la constitution de l’État et du pouvoir » et sur « l’approfondissement » (sic : l’attentat de Kapoor) de la « relation de l’art contemporain avec le patrimoine historique » ; sur son « idée » nauséeuse : « En 2015 pour les 300 ans de la mort de Louis XIV, on peut imaginer montrer les crânes de Damien Hirst et ses vanités, cela a un sens. » ; et enfin sur son « idée » d’utiliser son « expérience » pour lui « donner un bon fil conducteur pour un livre sur les ressorts du pouvoir sous tous les angles » ? Que reste-il de toutes ces ambitions sinon le naufrage chimérique d’une femme froide, sombre et solitaire, dénuée de sensibilité et d’amour pour ce « lieu » [4] d’enchantement, au profil inverse de celui de la charismatique Catharine Hamilton des American friends of Versailles tombée amoureuse de Versailles à 17 ans ! Catherine Pégard se targue d’établir un dialogue avec cette merveille de Beauté, d’Intelligence et d’Amour, qui en son fort intérieur, comment en douter représente tout ce qu’elle déteste, en fait de Valeurs, contrairement même à J.-J. Aillagon. À l’heure du rejet de la Politique dont elle est une figure emblématique, comment Catherine Pégard, nommée à Versailles par raison d’État « négationniste », pourrait-elle comprendre l’essence de Versailles, représentant le modèle d’un Pouvoir légitime se déclinant avec Amour, Intelligence et Beauté, pour rendre visible au monde entier la « République idéale du Roi-Soleil[5] » ?

Peur surtout de voir révélé le véritable but de guerre – et non d’Art ! de l’attentat terroriste du « chaos » de Sir Kapoor contre le Symbole de Versailles : le plan du génocide culturel planétaire, sans exemple dans l’histoire, visant à établir l’hégémonie absolue du « softpower » anglo-saxon sur les esprits, en toute filiation historique avec le vandalisme terroriste mis en accusation par Gilbert Romme à la tribune de la Convention, le 26 octobre 1793 :

« C’est ainsi que les lâches oppresseurs du peuple anglais veulent anéantir les monuments qui attestent la supériorité de nos arts et de nos génies, afin de nous replonger dans la barbarie, dans l’ignorance, et de nous vaincre en nous opprimant plus facilement ! ».

IV) Le plus grand échec de Catherine Pégard,

est, par maladresse, d’avoir rendu visible les « ressors du pouvoir » d’imposture, de tyrannie et d’aveuglement, dévoilés par Gilbert Romme et d’apporter avec l’attentat de Kapoor – dont elle voulait faire la démonstration qu’elle savait « voir trop grand » – la preuve que le plan de génocide culturel universel, le « mainstream » anglo-saxon, de toutes les Valeurs fondatrices de la Civilisation universelle héritée des Grecs, n’est QUE la poursuite à l’échelle planétaire du Vandalisme de la première république terroriste de l’histoire du monde dont les principes[6] ont été édictés sans appel dans le décret génocidaire du 14 août 1792, en ces termes :

« considérant que les principes sacrés de la Liberté et de l’Égalité ne permettent point de laisser plus longtemps sous les yeux du peuple français les monuments élevés à l’orgueil, aux préjugés et à la tyrannie. »

Vandalisme d’État qui conduisit à la destruction d’un tiers du patrimoine des chefs d’œuvre de la France s’ajoutant au premier tiers des guerres de religion du protestantisme. Sa faute inexpiable c’est, avec le symbole d’inversion du C-Curve de Kapoor[7], d’avoir désocculté la technique d’aveuglement du Regard du métissage colonial new-yorkais et du SID’ART[8], révélant ainsi que : l’« art contemporain » est à la destruction « morale » du patrimoine artistique de l’Humanité, ce que le vandalisme de 1792 était à la destruction « physique et morale » du patrimoine artistique français. Son crime inexpiable, au regard de ses commettants, c’est d’avoir fait exactement l’inverse de ce que lui enjoignait sa mission : au lieu d’inverser le regard sur Versailles, pour le reléguer aux accessoires de l’antiquité au profit du « mainstream » anglo-saxon, c’est Versailles qui a inversé la Vision des peuples sur la tyrannie génocidaire de l’anglo-saxon pour en faire un objet d’abjection et de barbarie, l’art universel de Versailles apparaissant dès lors comme porteur d’un idéal emblématique du futur. Laurent Fabius n’a-t-il pas dit en 2010, lors de l’exposition Murakami : « Versailles a survécu à la Révolution, il survivra à [ces expositions dégradantes] ! »

V) « Versailles outragé », c’est « le Mémorial à la honte » de la barbarie de l’art génocidaire anglo-saxon,

soit l’inverse du projet avorté de Kapoor de faire de son « Durty corner » du Léviathan le « Mémorial à la honte de la France » à exhiber dans tous les musées du Monde. En faisant de l’action judiciaire de la Coordination Défense de Versailles, contre les expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux, une des 50 dates de Versailles[9], J.-J. Aillagon ne croyait pas si bien dire. Aujourd’hui, Versailles a gagné la guerre que New-York y avait déclarée en 2008, à l’Art, à l’Intelligence et à la Civilisation, sous le nom usurpé d’« art contemporain ». Versailles ayant gagné la guerre de l’Art contre son contraire new-yorkais, c’est un nouveau chapitre de l’histoire de l’art qui s’ouvre. Le « chaos » étant l’inverse de l’« harmonie » comme la « Laideur » l’est de la « Beauté », l’« art du chaos » anglo-saxon ne peut plus ni se réclamer d’une continuité historique avec l’Art européen hérité des Grecs, ni a fortiori prétendre à sa succession et à une quelconque supériorité dans un art usurpé dont il en la négation. Identifié au pire des vandalismes – le génocide culturel négationniste de toute valeur –, convaincu du crime des crimes, à Versailles, contre l’Art, l’Intelligence et la Civilisation, l’art anglo-saxon se trouve désormais mis au banc d’infamie de l’Humanité civilisée toute entière !

 

Olafur Eliasson au château de Versailles

Olafur Eliasson au château de Versailles – Deep Mirror

 

En conséquence de quoi, la CDV :

Rappelant que la liberté c’est d’avoir le courage de dire que « deux et deux font quatre », et d’« appeler un chat un chat et Rollet un Fripon » et que l’abbé Grégoire, créateur du mot « vandalisme » avait dit « je créai le mot pour tuer la chose » :

  • En appelle tous les vrais amis des Arts, des Lettres et de la Civilisation dont Versailles est la figure emblématique à ne plus utiliser l’art anglo-saxon du « chaos » visant à annihiler toutes les Valeurs fondatrices de la Civilisation et tous les monuments du génie humain QUE sous son nom d’infamie d’art « négationniste »,dicté par une vision fasciste de la culture ;
  • Déclare Versailles humilié « Mémorial de la honte » par l’art officiel « contemporain » à Versailles et par ses complices ;
  • Signale que ce Mémorial d’infamie stigmatise désormais la ligne de « partage des arts » permettant de distinguer la « fracture culturelle » devant désormais être établie entre l’Art créateur et son inverse prédateur, entre l’Art universel hérité des Grecs (du Beau, du Vrai et des Valeurs créatrices) et l’art anglo-saxon se disant « contemporain » (du Laid, du Faux et du génocide culturel), pour marquer la frontière salvatrice entre les deux camps irréductibles de la Civilisation et de la Barbarie, entre l’art des esclaves et l’art des hommes libres, entre les hommes libres et les esclaves, en suivant l’exhortation du rapport de l’abbé Grégoire du 31 août 1794 :

« Puisque les tyrans [de l’art contemporain] craignent les lumières », que « la liberté est fille de la raison cultivée », alors « Inscrivons donc, s’il est possible, sur tous les monuments, et gravons dans tous les cœurs cette sentence : « Les barbares et les esclaves détestent les sciences, et détruisent les monuments des arts ; les hommes libres les aiment et les conservent ». [10]

Enfin délivré de l’art « négationniste » nous pourrons dire : « Versailles ! Versailles outragé ! Versailles brisé ! Versailles martyrisé ! Mais Versailles libéré par lui-même, et par les hommes libres !

__________________

Arnaud-Aaron Upinsky,
Président de la UNIEF/Coordination Défense de Versailles

© Upinsky

 

 


[1] 6 septembre 2015

[2] 24 septembre 2008

[3] Cf. Lettre de Rémy Aron à Arnaud Upinsky du 21 octobre 2010

[4] Il faut l’entendre dire avec une commisération confondante « Ce qui me frappe, c’est la passion des gens pour le lieu ».

[5] CF. Communiqué CDV du 8 janvier 2014

[6] La raison d’Etat politique du vandalisme terroriste de 1792 est claire. Puisque, comme l’atteste l’académicien La Harpe à la chute de Robespierre, les révolutionnaires de la première république terroriste de l’histoire ne comptaient que 300 000 hommes, sur une population de 26 millions d’habitants ; puisque les « valeurs » sur lesquelles ils entendaient fonder leur légitimité étaient rigoureusement inverses des Valeurs des Français, figurées sur tous les monuments hérités de leurs ancêtres fondateurs de la France ; puisque selon leurs propres termes « la République [ terroriste de 1792] est la destruction totale de ce qui lui est opposé » ; pour toutes ces raisons, il est aisé de comprendre que ces monstres ne pouvaient prétendre régner que par les serments de haine et de proscription de ces valeurs, la terreur, la guillotine, la destruction du calendrier, des noms de lieux et des patois, comme de la mémoire des peuples. Dès leur prise du pouvoir par le viol de la Constitution de 1791, ils devaient aussitôt entreprendre la destruction du patrimoine monumental, artistique et littéraire, par une politique de « vandalisme », selon le mot que lui donnera l’abbé Grégoire, lancée et « justifiée » par le décret du 14 août 1792.

[7] Depuis Jeff Koons (2008), le procédé « mécanique » d’anéantissement de l’Art du Beau consistait à « taguer » les lieux symboliques de Versailles en leur opposant un objet de dérision « niant » le sens des valeurs pour en « inverser » le regard.

[8] Cf. 1) « Manifeste culturel colonial international de Versailles contre l’aliénation mondiale du métissage colonial new-yorkais », du 14 septembre 2010 ; 2) Lettre ouverte à la reine Elizabeth II du 18 décembre 2015.

[9] « Versailles en 50 dates », Ed. Albin Michel, 2012.

[10] L’abbé Grégoire : Rapport sur les destructions opérées par le Vandalisme et les moyens de le réprimer (31 août 1794)

 

 

À Versailles, la mise à mort de C. Pégard devant la tombe de Le Nôtre, scénarise celle du Président par le livre assassin de son ex-mentor

07 Sep

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

À VERSAILLES, LA MISE À MORT DE C. PÉGARD DEVANT LA TOMBE DE LE NÔTRE

SCÉNARISE CELLE DU PRÉSIDENT PAR LE LIVRE ASSASSIN DE SON EX-MENTOR !

 

« La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee UfanL’art est la grille de lecture symbolique sans faille d’une société, de ses valeurs et de sa politique, comme n’a cessé de le révéler la CDV depuis 2008. En cette rentrée politique 2014, la coïncidence entre l’exposition du vide, du sud-coréen-new-yorkais Lee Ufan, et la révélation du vide politique du Président, dans le livre assassin de V. Trierweiler, apporte la plus éclatante illustration de cette grille de lecture art-politique dans le symbole de « La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee Ufan, massacrant à mort le chef d’œuvre du Bosquet des Bains d’Apollon.

 

I. Versailles, à nouveau livré à la barbarie de l’art new-yorkais

Lee Ufan à VersaillesRochers difformes, ferrailles en inox et bois de rien, disposés à tout va pour porter atteinte à l’harmonie sans égale des plus beaux jardins du monde ; plaques en tôles visant à fragmenter la grande perspective ; rond de pierres débilitant ; tous objets disposés pour choquer, déboussoler et démoraliser, les visiteurs : telle est la dernière exposition de dérision – véritable insulte à l’art, à l’intelligence, au respect dû aux touristes et à la France – dont C. Pégard a osé dire pompeusement : « Il nous a semblé juste que Lee Ufan apporte à Versailles cette vision (sic) moins déconcertante qu’on ne croit et nous entraine dans sa poésie silencieuse et envoûtante (sic). » Qu’elle peut « nous entrainer loin… jusqu’à théoriser le vide. » Se rend-elle vraiment compte des énormités qu’elle martèle ainsi ?

 

II. Versailles vengé, Pégard en fuite

Aucun Président du château n’avait plus jamais osé venir aux Amis de Versailles depuis que J.-J. Aillagon avait été hué, en 2007, pour vouloir introduire l’art new-yorkais à Versailles. Mais à l’Assemblée générale du 14 juin 2014, C. Pégard, toute émoustillée d’être invitée par R. de l’Espée, s’est soudain entendu dire : « Vous n’êtes pas la bienvenue aux Amis de Versailles ! » — « Pourquoi ? », demanda-t-elle, surprise. « À cause des expositions du vide de Lee Ufan, de sa tombe de Le Nôtre. » À ces mots, elle devint blême, incapable de se justifier, elle qui avait tant vanté par écrit de loin la « poésie silencieuse et envoûtante » de Lee Ufan, sans jamais répondre oralement en face ! Comme frappée par la foudre, aux yeux de tous, morte de honte, elle prit alors les jambes à son cou sans un mot, quittant la salle de l’Orangerie en un instant ! Tel est l’aveu le plus cinglant, à chaud, de C. Pégard qu’elle sait combien la politique de saccage de Versailles est un crime de Haute trahison de l’Art et de l’hégémonie culturelle de la France !

 

III. L’autre atteinte de C. Pégard à la sauvegarde du bosquet d’Apollon !

Apollon servi par les Nymphes. MarbreIl y a aussi le saccage du Théâtre d’eau en cours ! Dans le bosquet d’Apollon, outragé par la « tombe Le Nôtre », Didier Rykner de la Tribune de l’Art jette aussi l’alarme sur le grave péril de l’envoi des sculptures des Bains d’Apollon à Arras, puis à Abu Dhabi, par C. Pégard !

 

 

 

Conclusion : Aujourd’hui, enfin, par les mérites de la trahison vengeresse de son ex-mentor féminin, les Français découvrent atterrés : 1. le vide politique abyssal du Président marionnette qui les conduit à la ruine ; 2. la coquille vide des Institutions, censées assurer leur prospérité ; 3. la vacuité trompeuse d’un système électoral démagogique portant au Pouvoir le moins capable de les mener au succès. La CDV rappelle donc : que la grille de lecture de Versailles, clef de l’Art et de la Politique, avait déjà révélé le « secret » du vide politique du livre intime de V. Trierweiler ! Que surtout le « néant », le « mensonge », la « trahison », imputés au seul Président – qu’elle a porté au Pouvoir en 2012 – sont bien ceux de ce Régime en faillite dont F. Hollande apparaît aujourd’hui comme le produit le plus « normal » ! Régime dont justement, en 2013, la « Scénarisation de Penone a préfiguré la mort » (cf. Communiqué 13 juin 2013). C’est ainsi que le saccage artistique du patrimoine de Versailles est à l’image même de la destruction politique de la France ! Les Français doivent enfin comprendre que la seule solution, pour sortir de l’impasse de ce Régime mortifère, est à rechercher dans ce fabuleux patrimoine des Valeurs  qui ont permis de faire de Versailles le chef d’œuvre le plus admiré,  et de la France la première puissance mondiale !

 

 

© Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

 

DERNIER ACTE MANQUÉ DE CATHERINE PÉGARD À VERSAILLES

13 Juin

DERNIER ACTE MANQUÉ DE C. PÉGARD À VERSAILLES :
LA SCÉNOGRAPHIE MACABRE DE L’EXPOSITION G. PENONE
PRÉFIGURE-T-ELLE LA MORT DU RÉGIME ?

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Versailles, acteur clef de l’Art et de la Politique

 

« J’ai observé la politique, pendant vingt-cinq ans comme journaliste, j’ai été au cœur du cœur pendant cinq ans, là je suis dans le lieu emblématique du pouvoir » se vantait C. Pégard à son arrivée à Versailles. La politique étant d’ordre symbolique, son choix de scénarisation dialoguée de G. Penone à Versailles, pour l’exposition officielle du quadricentenaire de la naissance d’André Le Nôtre (11 juin – 31 oct. 2013) , le mythique architecte-jardinier du Roi-Soleil, ne doit-il donc pas être considérée comme la Représentation emblématique même du Régime en place ?

 

L’ENVERS DU DÉCOR

« Plus un singe monte haut, plus il montre son derrière », dit l’adage irrévérencieux des vanités politiques. J.-J. Aillagon, l’initiateur des faux « mariages » et autres « dialogues » inversés, entre l’art classique et l’art new-yorkais, faisait donc censurer par la presse toute révélation des dessous scénographiques codés de ses expositions de dérision. C’est donc bien cette signification du Symbole cachée « efficace » de l’exposition Penone qui doit être ici dévoilée !

 

SILENCE RADIO DES MEDIA, PÉGARD SANS VOIX

Comble d’ironie, depuis cinq ans muette sur les dessous de l’art new-yorkais, la presse se plaint aujourd’hui que la CDV n’ait pas encore fait son travail de critique d’art. Elle feint d’en déduire que le public serait aujourd’hui aux anges… Quelle myopie volontaire ! Le soir du 11 juin 2013, en effet, lors de l’inauguration de l’exposition pour les invités de marque, avec les membres du conseil municipal de Versailles, C. Pégard n’a même pas osé les accueillir aux marches du Château comme le faisait Aillagon. Quel aveu d’échec et pourquoi une telle peur du « dialogue » ?

 

LE MESSAGE DE MORT DE PENONE

image001Une « œuvre d’art », c’est la représentation d’une idée. Alors quelle est l’idée directrice à dégager de l’invraisemblable bric-à-brac d’objets disparates disséminés dans les jardins et au château : bronzes fossilisés de deux troncs d’arbres monstrueux dont la verticalité new-yorkaise (tels les deux fourches de Venet) brise l’harmonieuse horizontalité du château ; souches déracinées ; branches emmêlées ; arbre foudroyé ; troncs évidés ; arbre planté à l’envers racines en l’air ; fossiles en tous genres ; arbres malades aux formes tourmentées et aux branches garnies de pierres tombées du ciel… ; bosquet décomposé de l’Étoile ; etc. À la vue de l’enfilade des sections branchues d’arbre tronçonné barrant la vue du château, une femme se faisant l’interprète de tous, s’écrie furieuse à la télévision : « Je croyais voir le grand canal, c’est une impasse ! » Tout est dit ! Le gigantisme borné des arbres fossilisés de Penone massacre la perspective et la richesse des jardins à la française. Il ferme la vue, rompt le charme et rétrécit l’esprit, au lieu de l’ouvrir à l’infini comme l’y invite l’axe du Grand canal ! « Cette exposition c’est la mort ! » s’est écrié une visiteuse en découvrant la « tempête » Penone. C’est le scandale de l’année Le Nôtre ! L’évidence que le message de Mort de Penone est l’inverse du Message de Vie de Le Nôtre ! C’est C. Pégard elle-même qui, dans les Carnets de Versailles, a imprudemment révélé le secret de son choix macabre : c’est l’idée barbare du saccage de la tempête du 26 décembre 1999, mise à mort du chef d’œuvre de Le Nôtre, arrachant ses arbres et dévastant ses bosquets pour en briser le sublime ordonnancement. C’est l’image « décalée » du chaos ! Prétendre célébrer la naissance du génial jardinier Le nôtre, en scénarisant la destruction à mort de son chef d’œuvre, n’est-il pas le comble de l’outrage, du contre-sens et de la bêtise d’État !  Plus un singe monte haut…

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Le Nôtre, portrait par Carlo Maratta

 

 

SYMBOLE POLITIQUE MACABRE !

Mais il y a plus. Tout régime se représente dans les célébrations de ses lieux emblématiques de pouvoir dont Versailles, siège du Congrès de la République, est « le cœur du cœur » ! La 1ère exposition Pégard est une allégorie de la crise, du chaos de l’inversion des valeurs d’art, de nature et de civilisation, dont la barbarie du faux mariage homosexuel est la plus symbolique. Célébrer l’inventeur du jardin à la française, vision harmonisée de l’espace politique d’un monde ordonnée par la Raison, le bon goût et l’idéal des valeurs classiques de Beau, de Vrai et de Bien, par l’apologie d’une vision politique barbare d’un monde régie par le chaos, n’est-ce pas dévoiler les dessous idéologiques d’une Représentation emblématique macabre du règne  ! N’est-ce pas préfigurer la propre mort d’un Régime mortifère ?

 

 

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF / Coordination Défense de Versailles

 

 


 

 

VICTOIRE HISTORIQUE : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire !

15 Nov

À VERSAILLES, C. PÉGARD DÉCAPITE L’IGNOBLE DE VASCONCELOS-TAMPAX, DIVISE LA RÉPUBLIQUE ET FAIT TRIOMPHER LA RÉVOLUTION DES BEAUX-ARTS !


«  Tel est pris qui croyait prendre »,  Le rat et l’huitre ( La Fontaine )

 « Je suis dans le lieu emblématique du pouvoir »  ( C . Pégard )

 

Versailles, Clef de l’Art et de la Politique

—         DUCHAMP CONGÉDIÉ PAR  C. PÉGARD !

—         APRÈS QUATRE ANS DE RÉSISTANCE CULTURELLE,

—         LA CDV A GAGNÉ LA BATAILLE DÉCISIVE DE L’INTELLIGENCE !

Victoire historique : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire ! Plus dure sera la chute.

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C’est l’effet TAMPAX ! Coup de théâtre au château de Molière cet été.  C. Pégard s’était pourtant vantée d’y exposer la première femme d’art new-yorkais, J. Vasconcelos. Mais, entre les deux femmes, le « dialogue culturel » a vite tourné au crêpage de chignon autour de l’ignoble Tampax-Lustre, « le » “chef d’œuvre” de Vasconcelos qui vient d’être interdit de Galerie de Versailles, dans une tragi-comédie discréditant les deux femmes et l’État au dessous de la ceinture du ridicule artistique, pour le plus grand triomphe de la Révolution des Beaux-Arts contre Duchamp !

 

CHRONIQUE D’UNE RÉVOLUTION ANNONCÉE :
COMMENT LA DERNIÈRE EXPOSITION D’ART NEW-YORKAIS À VERSAILLES A TOURNÉ AU DÉSASTRE

Le 8 décembre 2011, nous avions prévenu C. Pégard qu’elle était « à la croisée des chemins », qu’elle devait donner un coup d’arrêt à la « politique suicidaire de salissure de notre patrimoine », hypocritement mené sous couvert de « dialogue » ou de « mariage » entre art classique et art « contemporain ». À l’annonce de l’exposition Vasconcelos propulsée sur le marché, à Venise, par son Tampax-Lustre (nommé « La Noiva », « La Fiancée » en portugais…), nous en avions dénoncé « l’ignoble symbole » promis à jouer le rôle du bouquet de fleurs vénéneuses de Koons dans la chambre de la Reine. Nous l’avions mise en garde : « Madame Pégard sait-elle que ces Tampax lui colleront à la peau, comme les “sex toys” de Koons ont collé à la peau d’Aillagon, provoquant sa chute ? ». Nous l’avions déclarée persona non grata à l’Assemblée Générale des Amis de Versailles du 11 juin 2012. Elle n’y est pas venue. La « reine » Pégard détrônée, aux Amis de Versailles, c’était enfin la Révolution !

 

COMMENT L’EMBLÉMATIQUE TAMPAX-LUSTRE A FAIT LA RÉVOLUTION EN TROIS ACTES !

ACTE 1, PÉGARD DÉCAPITE VASCONCELOS : La Fiancée-Tampax ?  « C’est sans doute ma création la plus importante et emblématique, dit Vasconcelos, c’est elle qui m’a fait connaître sur la scène internationale de l’art contemporain, avec une première présentation lors de la Biennale de Venise, en 20051 ». Emblématique de quoi ? Elle ne le dira pas, laissant la presse chanter l’hymne n°1 à l’artiste créatif, c’est-à-dire « décalé » :

—     « La nature du processus créatif de Joana Vasconcelos repose sur la décontextualisation d’objets et réalités du quotidien : l’artiste s’amuse des décalages, des alliances entre l’industriel et l’artisanal, entre le luxe et l’ordinaire [1] ». C’est « un détournement inattendu du décorum de prestige des salons du 18ème siècle1 ».

Hélas, la vérité est tout autre. Loin d’être une « création » son trophée de Venise n’est qu’un stéréotype éculé de Duchamp, une application quasi-mécanique de son procédé « ready-made » « décalé » d’accouplement contre-nature des contradictoires artistiques, un « mariage-viol » de l’ignoble ( Tampax ) et du noble (« Lustre ) en un seul objet publicitaire : le “Tampax-Lustre”. Produit dérivé du 1er mariage « décalé » de « roue-tabouret » de Duchamp, de 1913, il est le « split rocker » new-yorkais emblématique type de l’ignoble-noble !

Mais celle qui s’amusait tant des décalages d’autrui, de son « regard critique », sera à son tour recalée ! Elle ne passera pas les grilles du château : « Alors que l’œuvre était inscrite dans le premier projet d’exposition, gémira alors Vasconcelos, elle en a été retirée au dernier moment, sans qu’il me soit donné d’explication1 ». Soudain prise de panique, interdite d’Amis de Versailles, la « reine » Pégard a donc décidé in extremis de décapiter l’ignoble tête de proue de l’exposition Vasconcelos et par là même le critère DUCHAMP ayant présidé à l’« invitation-provocation » de Vasconcelos à Versailles par J.-J. Aillagon.

Censurée à Versailles Vasconcelos étale son lustre à Paris

Cette décapitation de Vasconcelos-Duchamp, avec le prodigieux symbole de son tronc sans tête à Versailles, de sa tête coupée à Paris, est une première mondiale ! C’est le podium des Grands Appartement Royaux à la gloire de Duchamp devenu l’échafaud de son infamie. C’est la condamnation à mort de son principe mécanique de sacralisation de l’ignoble par le noble, de cannibalisation affairiste de Versailles. C’est, en toute logique, le critère même d’élection des expositions new-yorkaises à Versailles, destructrices des Codes de Civilisation, invoqué pour les y porter au pinacle, enfin décapité, ridiculisé et réduit à néant, par Pégard !

ACTE 2, VASCONCELOS ATTAQUE PÉGARD et DIVISE LA RÉPUBLIQUE : Soudain piquée au vif l’ingrate Vasconcelos qui se prend pour une grande artiste, invitée à Versailles pour ses seuls mérites, se retourne contre sa bienfaitrice et la met publiquement en accusation : « Il a été censuré [2] » dit elle de son Split Rocker de l’ignoble. Aussitôt, le réseau new-yorkais fait recaser « La Fiancée » répudiée de Versailles chez le fin connaisseur qu’est le Maire de Paris, B. Delanoë, dans son établissement culturel 104 du 19ème. Mais c’est pour la perte de l’honneur de la Fiancé ! Car la « création la plus importante et emblématique », de Vasconcelos, divorcée de son écrin « subversif » de Versailles y passera totalement inaperçue, piteusement traitée par la presse de « déconvenues de la mariée1 » y prêtant au mieux à “sourire”. Ce qui est le pire pour une provocation : un flop !

Cette division de la République, c’est la condamnation de l’État d’auto-contradiction du Régime ; de sa politique culturelle suicidaire, du régime d’arbitraire féodal de la République vivant aux crochets de notre patrimoine royal. C’est le principe démocratique bafoué, c’est l’annonce de la chute prochaine du Régime d’oppression culturelle : « Tout Régime vit de son principe et meurt de sa contradiction ! » (Napoléon).

Joana Vasconcelos au château de Versailles

 

ACTE 3, PÉGARD VISE VASCONCELOS, TUE DUCHAMP ET ATTISE LA RÉVOLUTION : C’est le choc en retour !

Roue-Tabouret de Duchamp

Sommée publiquement de se laver du crime inexpiable de « Censure de l’Art », Pégard, prise au piège de ses contradictions, est alors contrainte d’appeler à son secours Dame Logique pour faire un rappel faussement naïf à la Règle de l’Évidence : « Le château n’est pas une galerie, les œuvres présentées doivent entrer en résonance avec ce lieu1 ( sic) » ! Mais, elle non plus, n’a pas mesuré les conséquences de cet AVEU forcé, bien tardif et auto-contradictoire. Car ici être « en résonance avec ce lieu » signifie être en harmonie de style, d’époque et de lieu : c’est la règle d’or de réameublement de Versailles ! Selon cette règle, seules les « œuvres » d’époque peuvent « être » en résonance-harmonie avec les Grands Appartement Royaux ! Ce seul critère exclut définitivement toutes les expositions d’art contemporain, a fortiori l’art new-yorkais et en l’espèce toute la production de Vasconcelos et pas seulement la scandaleuse « Fiancée ». N’est-il pas hautement contradictoire d’inviter les « œuvres » d’une artiste et de refuser son « chef d’œuvre » emblématique de Duchamp ? Dire que le Tampax-Lustre n’est pas présentable, n’est ce pas dire que toute l’exposition qui « rend visible » le principe « infâme » de Duchamp, littéralement vil et bas, est « in-présentable » à Versailles !

Cette Révolution des Beaux-Arts, c’est l’école new-yorkaise doublement détrônée de son piédestal par le Ridicule, à Versailles et à Paris, frappée au cœur même du principe « créatif » de son procédé de « mariage forcé des contradictoires » : du noble et de l’ignoble, du faux et du vrai, du beau et du laid, etc. « Tel est pris qui croyait prendre ! » S’amuser de voir ainsi Vasconcelos à son tour décalée-recalée de Versailles, ridiculisée dans le principe même de son « ready-made » à Paris, c’est la mise à mort du Tyran Duchamp, chassé du Temple, du Saint des Saints de Versailles, par la Révolution des Beaux-Arts comme un voleur !

 

COMMENT C. PÉGARD A DONNÉ UN COUP D’ARRET HISTORIQUE À L’ART « CONTEMPORAIN » DU NON-SENS

Tout a commencé en 1913 à New-York, par l’exposition de l’Armory Show, et par la création du premier « Tout fait » ( « Ready made » ) de Duchamp : sa « Roue de bicyclette », en fait l’accouplement contre nature d’une Roue-Tabouret, littéralement le viol-mariage d’un tabouret empalé par la fourche d’une roue.

—          Jusque là, depuis les Grecs, l’Art, miroir de la Civilisation Européenne, était basé sur le principe d’harmonie, de non contradiction de l’union : le mariage fécond d’ « ensemble d’éléments (sons, couleurs, traits, images, styles, œuvres d’Arts et Lettres, idées, vision du monde), assemblés selon “ les règles de l’Art ” en un tout cohérent et “ perçus simultanément d’une manière agréable ” à l’oreille, à l’œil, aux sens, au goût, à l’intelligence, en un mot à l’esprit mis en accord avec le Cosmos ».

—          À partir de 1913, l’anti-Art new-yorkais, miroir de la Barbarie prédatrice de New-York, sera basé sur le principe de disharmonie, de contradiction, de non-sens de l’union – « défi au bon sens [populaire] et à la raison [scientifique] » : faux-mariage stérile d’éléments accouplés de force en toute violation des règles de l’Art en un ensemble disparate, perçu comme un choc d’une manière désagréable, plongeant l’esprit dans l’absurde du confusionnisme des champs sémantiques caractéristique de la folie et le monde dans le chaos. Ceci par la diffusion en chaîne du Principe de Contradiction dans l’Art, dans tous les champs du savoir jusqu’à celui de la « déréglementation » financière « décalée » d’aujourd’hui. C’est à ce processus de « destruction des tiroirs du cerveau » (Manifeste Dada), de viol de l’Esprit par le non-sens qu’à son insu, Pégard a donné un coup d’arrêt historique à Versailles dans le cadre de la Révolution des Beaux-Arts, en cours d’écriture, dont la CDV est le fer de lance logique ! Rejoignant ainsi le Président Roosevelt qui disait en 1913 : « Ce n’est pas de l’Art ! », mais l’art du non-sens, prédateur et destructeur des authentiques valeurs de création de l’Europe !

 

COMMENT LA RÉPUDIATION DE LA « FIANCÉE » PRÉFIGURE LE REJET DU PRÉTENDU « MARIAGE-HOMSEXUEL »

Photo de Marcel Duchamp, déguisé en Rrose Sélavy.

Art « moderne » et homosexualité font bon ménage ! Avec son pseudonyme féminin « Rrose Sélavy », Marcel Duchamp changeait volontiers d’identité sexuelle (Voir ci-contre, à l’Exposition Internationale du Surréalisme, à Paris en 1938, le mannequin féminin à moitié habillé en habit Duchamp). En 1949 à San Francisco, au Western Round Table on Modern Art, il confia à Lloyd Wright que le public homosexuel est le plus réceptif à l’art moderne. Son disciple Andy Warhol est la figure emblématique internationale homosexuelle du Pop Art. Et la synergie entre art, marketing, mode et homosexualité imposera de proche en proche ses codes homosexuels à toute la population, comme en témoigne aujourd’hui l’aberrant projet d’un prétendu « mariage homosexuel ». La grille de lecture artistique du Split-Rocker Duchamp s’applique à merveille au pseudo « Mariage-homosexuel » associant deux éléments inconciliables puisqu’un mariage est fertile par destination alors que deux « homosexuels » sont infertiles par définition. En ce sens le « mariage-homosexuel » est un Split-Rocker auto-contradictoire ! Toute idée de mariage homosexuel, à l’image de la Roue-Tabouret ou du Tampax-Lustre, relève de l’art du non-sens, c’est-à-dire d’un défi au bon sens (populaire) et à la raison (scientifique), tous aussi stériles les uns que les autres. Qu’un couple homosexuel veuille se travestir en « mariés », c’est comme la Fiancée Tampax-Lustre cherchant l’estampille de Versailles pour exister ! Quel aveu d’impuissance à vivre par soi même ! Le Mythe Duchamp, du progrès de l’art du non-sens sur l’Art de l’harmonie vient, cet été, de se briser sur le roc de la réalité et de l’intuition de deux femmes. Ce coup de tonnerre historique est le signe annonciateur de l’échec prochain du projet de « mariage-homosexuel » aussi immariable avec notre Art, notre savoir vivre et notre Civilisation (cf. « Le grand rabbin de France s’oppose au mariage homo », Le Figaro, 18 octobre 2012), que le Tampax-Lustre de Vasconcelos avec la chambre de Marie-Antoinette. Avec la règle d’or invoquée par C. Pégard, c’est le retour de Dame Logique !

 

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

CONSTATE QU’en jetant l’anathème sur l’ignoble Tampax-Lustre de Vasconcelos et en décapitant Duchamp, C. Pégard a porté un coup d’arrêt historique fatal aux prétentions hégémonique de New-York sur Versailles, lui donnant ce que ni le Conseil d’État, ni le Président de la République ne lui avaient accordé ;

DÉCLARE QUE, dans la guerre à l’Intelligence à l’Art et à la Civilisation, déclarée à Versailles en 2008, elle a ainsi gagné, par la Révolution des Beaux-Arts en cours, la Bataille décisive de l’Intelligence ! Balayant l’Art du non-sens, la Logique de la non-contradiction est de retour !

ANONCE QUE l’Art étant le miroir anticipateur de la chaîne d’inversion des valeurs de Société – Harmonie, Cohérence, Beauté -, la défaite de l’art du Contradictoire, cet été à Versailles, annonce le futur naufrage du projet de prétendu « Mariage homosexuel » : non-sens, contraire avec la Logique et la Civilisation !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

Pour aller plus loin

Rrose Sélavy est un personnage fictif créé par le peintre français Marcel Duchamp en 1920.

Son nom apparaît pour la première fois1 sur une œuvre d’art, Fre(n)sh Wi(n)dow, modèle réduit de fenêtre à la française (fresh widow = veuve fraîche en anglais). Le nom de Rrose, qui ne prend alors qu’un seul r, est inscrit en signature sur la tablette. Elle figure ensuite dans une série de photographies réalisées par Man Ray, où Duchamp pose travesti en femme, maquillé et chapeauté.

Le nom choisi évoque la phrase « Éros, c’est la vie ». Duchamp affirme également qu’il choisit le nom « Sélavy » pour sa sonorité juive (in Duchamp du signe). Le double r initial évoque, lui, le double « L » initial de certains noms gallois, comme « Lloyd ». Duchamp signe également du nom de Rrose Sélavy une série d’étranges calembours, par exemple : « Conseil d’hygiène intime : il faut mettre la moelle de l’épée dans le poil de l’aimée. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rrose_S%C3%A9lavy

http://www.zumbazone.com/duchamp/rrose.html

* * *

Le titre de l’article « VICTOIRE HISTORIQUE : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire ! », fait référence à la toile de Duchamp : Nu descendant un escalier

« Nu descendant un escalier » est un tableau de Marcel Duchamp peint en 1912. Il fit scandale lors de son exposition à l’Armory Show de New York en 1913, mais consacra la gloire de Marcel Duchamp et marqua le début de l’art moderne aux États-Unis.

Marcel Duchamp et son « nu descendant un escalier n°2 »

En 1913, Marcel Duchamp présente à l’Armory Show de New York une œuvre intitulée « Nu descendant un escalier n°2» dont la vision provoquera un tiraillement entre hilarité, scandale et admiration. L’artiste ne le sait alors pas encore, mais cette œuvre deviendra une charnière de l’art moderne, jouant alors un rôle dans la montée en puissance de celui qui finira, pour beaucoup, comme « l’artiste le plus important du XXème siècle »…

Cette œuvre n’aura pas été présentée pour la première fois en 1913. En effet, l’œuvre, peinte en janvier 1912 est la seconde version (une première version non définitive, car pas assez dynamique et trop descriptive, fût peinte en 1911). Dès Février 1912 il envoie cette version aux « Indépendants de Paris ». Ses amis ne l’aimèrent pas et lui demandèrent d’en changer au moins le titre. Marcel Duchamp fît autrement : Il retira l’œuvre pour aller l’exposer en Octobre de la même année au Salon de la Section d’Or. Ce n’est que l’année d’après que l’œuvre sera enfin présentée à l’Armory Show.

Nu descendant un escalier, première version

* * *

L’Armory Show est une exposition internationale d’art moderne, qui s’est tenue à New York du 17 février au 15 mars 1913. Elle fait date dans l’histoire américaine car elle est la première exposition de ce genre.

L’exposition présentait au public 1250 peintures, sculptures et travaux d’art d’environ 300 artistes avant-gardistes Européens et Américains. Des travaux impressionnistes, fauvistes et cubistes y étaient également exposés.

La presse et les revues artistiques l’accusèrent d’insanité, d’immoralité, d’anarchie aussi bien que de parodie, caricature, et tourna l’exposition en dérision.

Le président Theodore Roosevelt lui-même déclara à propos de l’Armory Show : « Ce n’est pas de l’art ! »

Parmi les œuvres jugées trop pessimistes, celle de Marcel Duchamp, Nu descendant un escalier (Nude Descending a Staircase), peinte l’année précédente, composée d’images en superposition, dans un style comparable au style cinématographique.

Nu descendant un escalier, seconde version

Marcel Duchamp et son « nu descendant un escalier n°2 » : http://www.scaraba.net/creanum/cubiste/472-marcel-duchamp-et-son-qnu-descendant-un-escalier-nd2q

 

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART…

01 Juil

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART :  TROIS VICTOIRES, LA CHUTE
D’UN PRÉSIDENT, LA MERVEILLE DUNE EXPOSITION D’ART !

 

La meilleure arme contre la tyrannie, c’est la puissance de l’écrit ! La politique relève du symbolique qui est de l’ordre du culturel, terrain sur lequel les forces d’asservissement ne cessent de perdre du terrain, comme l’attestent les derniers coups durs qui lui ont été portés à Versailles :

LES ADIEUX A LA REINE1) L’« ÉCHEC DES “ADIEUX À LA REINE” » : C’est la puissance de l’écrit – « La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »qui, le 18 mars 2012, a mis en fuite le réalisateur Jacquot à Versailles ( cf. communiqués des 14, 18 et 21 mars 2012 ). Après le poids des mots, le choc des chiffres ! Rejetés à Versailles « Les adieux à la reine » l’ont été dans toute la France, avec une rentabilité du film d’à peine  44 % (540 236 entrées), 49 % au global mondial. C’est la Bérézina ! L’honneur de Marie-Antoinette est sauf. La preuve est apportée qu’il ne suffit plus de salir pour s’enrichir ! Lagardère, (Qatar holding détient 12, 8 % du groupe), a ainsi été frappé aux deux seuls points qui font mal à l’ultralibéralisme prédateur et corrupteur : la vanité et le porte-monnaie !

Catherine Pégard2) LA FUITE DE C. PÉGARD À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES “AMIS DE VERSAILLES” : Dans notre communiqué du 8 juin 2012, constatant que C. Pégard faisait « de Versailles le symbole de l’Ultralibéralisme prédateur et corrupteur », nous avons dit « NON à l’invitation de C. Pégard à l’AG du 11 juin »  où « elle ne saurait avoir sa place, compte tenu de l’atteinte qu’elle porte au rayonnement de Versailles en poursuivant la politique d’intrusion de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux. (…) Après les Sex-Toys de Jeff Koons 1er, c’est au tour de J. Vasconcelos, la reine des Tampax, casseroles et autres ustensiles de dérision, de ridiculiser la femme et d’imposer leurs salissures à notre patrimoine le plus prestigieux. » Devant cette levée de boucliers, C. Pégard n’est pas venue à l’AG du 11 juin 2012 pour ne pas essuyer la huée qu’avait dû subir JJ. Aillagon à l’AG de 2008. C’est dire à quel point la nouvelle « Concierge » (non portugaise …) du château, devenue aussi arrogante, bornée et obscurantiste, que son prédécesseur, s’est   sentie incapable de soutenir le feu de la liberté d’expression dans une simple AG bon chic bon genre ! Cette fuite de C. Pégard signe l’état de « Parole coupée » auquel en est réduite la tyrannie ! 

Lustre “ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

“ Lustre-Tampax ”
Joana Vasconcelos

3) LE LUSTRE-TAMPAX DE VASCONCELOS INTERDIT D’EXPOSITION : Dans notre communiqué du 2 avril 2012, nous disions « Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “lustre tampax” de Vasconcelos. A-telle définitivement abandonné son idée de l’exposer et si oui pourquoi ?… ». Le Figaro du 15 juin 2012 donnera la réponse : « La chambre de la reine a concentré les frictions. » Joana voulait y suspendre son gigantesque lustre composé de milliers de Tampax appelé par dérision « La Fiancée ».  C. Pégard a refusé. « Il a été censuré ! » gémit la pauvre petite grenouille qui voudrait se faire plus grosse que le bœuf. « Le château n’est pas une galerie ! » lui rétorque C. Pégard condamnant elle-même son exposition arbitraire ! En outre, si l’ignoble chef d’œuvre qui fait tout le lustre de Vasconcellos est inmontrable, pourquoi son auteur le serait-il ?

4) LA CHUTE ANNONCÉE D’UN PRÉSIDENT : Au titre des « Clefs des présidentielles 2012 », depuis 2008, nous n’avons cessé de prévenir en vain l’ex Président qu’en s’attaquant au pouvoir symbolique de Versailles, plus haut lieu de la République, image même de l’excellence de la France dans le monde, il courrait à sa perte. Effet papillon ou « malédiction du pharaon », les faits ont suivi !

5) LA MERVEILLE D’UNE EXPOSITION D’ART : Jusqu’au 9 septembre, « Splendeur de la peinture sur porcelaine », exposition dont nous remercions Marie-Laure de Rochebrune, Conservateur au château, sauve l’honneur de tous ceux qui préservent et font vivre l’âme du château en butte aux prédateurs et corrupteurs de l’Art. Tous les amoureux de l’Art verront cette merveille du génie français témoignant des véritables valeurs de l’Art en face de l’imposture officielle !

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,  devant tant de succès, remercie tous ses artisans et en appelle au renforcement de la Résistance. Elle dénonce sans relâche l’imposture du DOUBLE LANGAGE consistant à organiser des expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux tout en disant « Versailles n’est pas une galerie » ; à attirer à Versailles les touristes par l’admiration des VRAIES VALEURS pour leur infliger le supplice de la POLLUTION  visuelle et artistique d’immondices portées au pinacle par les assassins subventionnés de l’Art.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

CRISE ouverte aux Amis de Versailles

08 Juin

« CRISE OUVERTE AUX AMIS DE VERSAILLES, REMERCIANT
C. PÉGARD POUR FAIRE DE VERSAILLES LE SYMBOLE DE
L’ULTRALIBÉRALISME PRÉDATEUR ET CORRUPTEUR ! »

Baron Roland de l’Espée

À grand bruit, soudainement, le 6 juin 2012, à cinq jours à peine de l’Assemblée générale de lundi prochain, le président des Amis de Versailles, Roland de l’Espée, vient d’inviter les membres de la Société à venir nombreux honorer de leur soutien C. Pégard qui poursuit la désastreuse politique de destruction de l’image d’excellence de Versailles, au profit de l’art de dérision new-yorkais imposé par l’ancien président de la République au profit d’un petit nombre de spéculateurs et au détriment des intérêts vitaux de la France.

NON, À L’INVITATION DE C. PÉGARD À L’AG DU 11 JUIN 2012 !

Le Bureau de la Société des Amis de Versailles

En réponse à cette provocation, la liste Avenir des Amis de Versailles, présente aux élections de 2009 et 2010 mais « empêchée » depuis deux ans, par déni de démocratie associative, lui a adressé la demande suivante :

Monsieur le Président, 

Nous avons eu la tristesse d’apprendre que votre bureau, élu dans les conditions que vous savez ( grâce à une majorité écrasante de mandats ! ), vient de franchir un nouveau seuil de manquement à l’idéal statutaire des ‘Amis de Versailles’, en poussant la provocation jusqu’à envisager d’inviter Catherine Pégard à la prochaine Assemblée Générale où elle ne saurait avoir sa place, compte tenu de l’atteinte qu’elle porte au rayonnement de Versailles en poursuivant la politique d’intrusion de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux. J.-J. Aillagon lui s’abstenait de venir aux Assemblées Générales après avoir été conspué à l’AG de 2008. Après les Sex-Toys de Jeff Koons 1er, c’est au tour de J. Vasconcelos, la reine des Tampax, casseroles et autres ustensiles de dérision, de ridiculiser la femme et d’imposer leurs salissures à notre patrimoine le plus prestigieux. Et vous applaudiriez ? À ce sujet nous vous rappelons le communiqué de la CDV du 2 avril 2012 que vous ne sauriez ignorer et qui précise :

Catherine Pégard« Elle [ C. Pégard ] annonce crânement la poursuite de cette politique, honnie de tous et suicidaire, dans les Grands Appartements Royaux, le 19 juin 2012, avec la nouvelle intrusion de Joana Vasconcelos dont « tout l’art est dans le procédé d’avilissement de la Beauté et de la Femme, de son “ Lustre-Tampax ” qui lui a valu les honneurs de la biennale de Venise » ( cf. Communiqué du 11 février 2012 ). Elle annonce au menu de dérision de Versailles : casseroles, couvertures et escarpins, dans la Galerie des glaces ; couverts en plastiques ( cœur de Viana ) dans le Salon de la guerre ; carafon de vin dans les jardins !

Avec cette nouvelle dégradation du Saint des Saints de Versailles, au service de la glorification du mercantilisme et de ses fausses valeurs de pillage de notre patrimoine et de crise financière, c’est toute la valeur symbolique et artistique de Versailles qui se trouve à nouveau tournée en dérision. La trivialité de ces objets de consommation ramène la fonction de la femme à celle de ces ustensiles de cuisine. Elle poursuit la politique de dévalorisation de l’image de Versailles et de la femme déjà mise en scène par les aspirateurs « sexistes » de Koons représentant la fonction ménagère et sexuelle de la femme.

Mais dans l’article du Parisien du 31 mars 2012, Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “ Lustre Tampax ” de Vasconcelos. A-t-elle définitivement abandonné son idée de l’exposer et si oui pourquoi  ?…

Quoi qu’il en soit, ceux qui attendaient de la venue d’une femme à la tête de l’EP de Versailles, une touche de bon goût, un abandon de la politique sexiste d’Aillagon et un retour au respect de l’image de la femme, du patrimoine et des touristes, risquent de découvrir que rien n’a changé dans les rapports de pouvoir affairiste et autocratique qui pillent notre patrimoine au mépris de nos valeurs les plus précieuses. Qu’à l’image de la vulgarité ou de la beuverie, la dérision new-yorkaise déclinée « au féminin » est encore plus dégradante ou ridicule qu’au masculin. »

Ainsi, non content d’avoir annoncé la tenue d’un Congrès réunissant une large participation de compétences pour traiter du saccage de notre image patrimoniale par l’art new-yorkais ( Congrès promis en 2009 par Olivier de Rohan puis quant à la doctrine à élaborer par vous-même ) ; non content de vous refuser au juste fonctionnement démocratique associatif de notre Société ; non content d’avoir exclu la participation de deux Princes au CA ; non content de ne pas avoir sanctionné l’agression verbale du Prince Sixte à l’AG de 2010 par un membre de votre Conseil d’Administration ; non content de refuser une participation au CA de personnes représentant l’immense majorité de nos membres qui réprouvent le saccage de notre image patrimoniale ; etc. ; ainsi, après avoir dit que vous ne pouviez rien faire CONTRE le scandale de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux, perdant toute retenue POUR afficher carrément une posture d’insolente collaboration avec l’inacceptable, vous oseriez maintenant encenser C. Pégard dans le Saint des Saints de la Société Amis de Versailles ?

Au nom de la liste « Avenir des Amis de Versailles » qui, pour la deuxième fois n’a pas présenté de candidats en raison ( provisoire ) de votre obstruction à l’application des règles de démocratie associative, nous vous demandons donc solennellement, au nom des statuts, de la simple décence et du respect des fondateurs des Amis de Versailles, de renoncer à recevoir C. Pégard. Ce que nous considérerions comme un casus belli – dont vous porteriez l’entière responsabilité des conséquences qui en découleront – si vous passiez outre à vos obligations.

La première allocution officielle de la nouvelle présidente de l’EPV, Catherine Pégard entourée ici de Béatrix Saule, directeur du musée national des châteaux de Versailles et Trianon. Roland de l’Espée, président de la Société des Amis de Versailles et Thomas Leysen, président des Amis Européens de Versailles. (Photo : Claude ROZIER)

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

RAPPELLE qu’elle n’a cessé de dénoncer la « nouvelle » politique culturelle d’invasion des expositions dégradantes d’art new-yorkais prospérant au détriment du prestige du rayonnement de Versailles ( cf. art. 1er des statuts des Amis de Versailles ) et des intérêts vitaux de la France, expositions faisant l’objet d’un rejet démocratique général de la population comme l’attestent ses communiqués ( personnel du château, artistes, guides-interprètes, touristes, académiciens, artistes etc. ) ;

SE DOIT, en l’absence répétée de respect des règles de la démocratie associative, par le bureau du CA de la Société des Amis de Versailles, et de juste information de ses membres, de faire connaître la demande de la liste « Avenir des Amis de Versailles » et de faire valoir le droit à l’information pour répercuter les renseignements nécessaires à l’expression de la volonté générale de la Société des Amis de Versailles, au vu de l’idéal de ses fondateurs, de l’esprit initial de la Société et de ses statuts ;

APPELLE À LA POURSUITE DE LA MOBILISATION contre l’exposition J. Vasconcelos (1), contre la continuation par C. Pégard de la politique d’expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux et les jardins du château, initialisée par JJ. Aillagon ( congédié par l’Elysée ). Ceci au seul service de l’idéologie ruineuse de l’ultralibéralisme prédateur et destructeur de nos valeurs patrimoniales, d’un petit nombre de spéculateurs et au détriment de l’image de la femme comme des intérêts vitaux de la France et de la Civilisation européenne, notre meilleur atout dans la crise actuelle provoquée par l’ultralibéralisme dont l’exposition de J. Vasconcelos est l’expression de dérision arrogante et immonde.

(1)      Cf. nos communiqués des 2avril 2012 et 27 avril 2012

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

Versailles sous la Botte de Pégard !

27 Avr

« VERSAILLES SOUS LA BOTTE DE PÉGARD ! »

 

Alors que tous les candidats à la Présidence de la République

nous chantent l’amour de la France, de ses valeurs et de sa culture, les marchés new-yorkais, symboles de la crise mondiale qui nous ruine, persistent à faire la loi dans nos lieux de prestige et dans les Grands Appartements Royaux de Versailles, au mépris de notre patrimoine, de tout contrôle démocratique et de nos intérêts vitaux, sous l’égide du gouvernement français et au détriment de notre image d’excellence, de bon goût et d’art de vivre.

1) D’UN CÔTÉ, LES « HONNEURS » POUR LA COLLABORATION

Catherine Pégard à coté de ses pompes !

Avec sa légion d’honneur godillot donnée en prime aux serviteurs zélés : de l’art New-yorkais tournant en dérision nos valeurs d’excellence ; des marchés d’art spéculatifs qui nous ruinent ; du Qatar sponsor de Murakami qui vient d’acheter le célèbre hôtel Lambert de l’île St Louis préfigurant les châteaux de Vaux le Vicomte et de Versailles ; en bref de tous ces symboles de la crise qui vivent à nos dépens !


2) DE L’AUTRE, LE PARASITAGE DE NOTRE SYMBOLE D’EXCELLENCE

Les Pompes Marilyn de Joana Vasconcelo à VersaillesAvec une arrogance qui ne faiblit pas, de Jeff Koons 1er à Vasconcelos, les provocations de l’école new-yorkaise persistent à défier l’excellence de l’art français, les 40 000 artistes français exclus et le respect des touristes venus du bout monde, parfois une seule fois dans leur vie, admirer l’harmonie de ces lieux enchanteurs et revivre l’émotion de ce symbole universel chargé d’histoire, de beauté et d’inspiration. Harmonie et charme disloqués par l’incongruité barbare et grotesque de la paire de pompes géantes faites « de casseroles et de couvercles » de Joana Vasconcelos qui vient défigurer la Galerie des Glaces du château de Versailles, du 19 juin au 30 septembre 2012 !

« Si vous voulez une image du futur, imaginez une botte écrasant un visage humain… pour l’éternité » ( George Orwell )

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, dénonce dans l’invasion des monstrueux godillots de Vasconcelos, défigurant la Galerie des Glaces, la « mise en œuvre » de l’abjecte vision du futur annoncée par George Orwell comme image de l’ultime Barbarie devant écraser le visage de l’Humanité !

Article de référence à : http://coordination-defense-de-versailles.info/wp/2012/04/25/catherine-pegard-a-cote-de-ses-pompes/

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

Catherine Pégard à côté de ses pompes !

25 Avr

LÉGION D’HONNEUR

Les décorés de Pâques

Catherine Pégard à coté de ses pompes !

La présidente du château de Versailles, Catherine Pégard à coté de ses pompes le 8 avril 2012

Avec sa légion d’honneur godillot donnée en prime aux serviteurs zélés :

de l’art New-yorkais tournant en dérision nos valeurs d’excellence ;

des marchés d’art spéculatifs qui nous ruinent ;

du Qatar sponsor de Murakami qui vient d’acheter le célèbre hôtel Lambert de l’île St Louis préfigurant les châteaux de Vaux le Vicomte et de Versailles ;

en bref, de tous ceux qui vivent à nos dépens.

Elle nous proposera dès le 19 juin jusqu’au 30 septembre 2012 au château de Versailles les Pompes de Joana Vasconcelos dans la galerie des Glaces.

Les Pompes Marilyn de Joana Vasconcelo à Versailles

Les Pompes "Marilyn" de Joana Vasconcelo à Versailles

 


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 Le Parisien du 8 avril 2012

Le Parisien - Yvelines du 10 avril 2012

Les Pompes de Joana Vasconcelos à Versailles

Les visiteurs découvriront du 19 juin au 30 septembre au château, une paire d’escarpins géants faits de casseroles et de couvercles, dans la galerie des Glaces !

Joana Vasconcelo à Versailles

Les Nouvelles de Versailles, Florie Cedolin, Avril 2012

Les Nouvelles de Versailles, Florie Cedolin, Avril 2012

 

« Je suis une femme mais surtout une artiste à Versailles. » Joana Vasconcelos a utilisé sa tablette numérique pour présenter les grandes lignes de son exposition du 19 juin au 30 septembre au château. Elle succède à Jeff Koons, Takashi Murakami et Bernar Venet. L’artiste portugaise, née à Paris, a choisi le thème de la… femme à travers 17 œuvres dont 8 spécialement créées pour l’occasion.

Les visiteurs découvriront notamment une paire d’escarpins géants faits de casseroles et de couvercles, dans la galerie des Glaces. Un clin d’œil à Marilyn Monroe qui symbolise « la fête », selon l’artiste qui s’est largement inspirée de la culture lusitanienne. Comme avec le cœur de Viana, emblème de la joaillerie portugaise, devenu noir dans le salon de la Guerre, et son pendant rouge dans le salon de la Paix, ou encore un carafon de vin en fer forgé haut de 7 m, installé dans les jardins.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/espace-premium/yvelines-78/en-imageversailles-hier-matin-31-03-2012-1931941.php

Joana Vasconcelos, exposition château de Versailles 2012

 

La reine Pégard aurait-elle perdu la tête, juste à la veille des présidentielles ?

02 Avr

LA REINE PÉGARD AURAIT-ELLE PERDU LA TÊTE,

JUSTE À LA VEILLE DES PRÉSIDENTIELLES ?

 

Catherine PégardAlors que son mentor de Élysée annonce « J’ai changé ! », Catherine Pégard aurait-elle perdu la tête d’annoncer, à la veille des présidentielles, qu’elle poursuit sans vergogne la politique d’expositions de dérision new-yorkaise d’Aillagon « version féminine » ?

 

Elle annonce crânement la poursuite de cette politique, honnie de tous et suicidaire, dans les Grands Appartements Royaux, le 19 juin 2012, avec la nouvelle intrusion de Joana Vasconcelos dont « tout l’art est dans le procédé d’avilissement, de la Beauté et de la Femme, de son “ Lustre-Tampax ” qui lui a valu les honneurs de la biennale de Venise » ( cf. communiqué CDV du 11 février 2012 ). Elle annonce au menu de dérision de Versailles : casseroles, couvertures et escarpins, dans la Galerie des glaces ; couverts en plastiques ( cœur de Viana ) dans le Salon de la guerre ; carafon de vin dans les jardins !

 

“ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

“ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

Avec cette nouvelle dégradation du Saint des Saints de Versailles, au service de la glorification du mercantilisme et de ses fausses valeurs de pillage de notre patrimoine et de crise financière, c’est toute la valeur symbolique et artistique de Versailles qui se trouve à nouveau tournée en dérision. La trivialité de ces objets de consommation ramène la fonction de la femme à celle de ces ustensiles de cuisine. Elle poursuit la politique de dévalorisation de l’image de Versailles et de la femme déjà mise en scène par les aspirateurs « sexistes » de Koons représentant la fonction ménagère et sexuelle de la femme.

 

Joana Vasconcelos : La Tache

Joana Vasconcelos : La Tache

Mais dans l’article du Parisien du 31 mars 2012, (ici), Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “ lustre tampax ” de Vasconcelos. A-t-elle définitivement abandonnée son idée de l’exposer et si oui pourquoi  ?…

 

Le Parsien du 31 mars 2012

Le Parsien du 31 mars 2012

Quoi qu’il en soit, ceux qui attendaient la venue d’une femme à la tête de l’EP de Versailles, une touche de bon goût, un abandon de la politique sexiste d’Aillagon et un retour au respect de l’image de la femme, du patrimoine et des touristes, risquent de découvrir que rien n’a changé dans les rapports de pouvoir affairiste et autocratique qui pillent notre patrimoine au mépris de nos valeurs les plus précieuses. Qu’à l’image de la vulgarité ou de la beuverie, la dérision new-yorkaise déclinée « au féminin » est encore plus dégradante ou ridicule qu’au masculin.

 

D’ailleurs, la femme peut-elle jamais singer l’homme – qu’il soit Aillagon ou Duchamp – autrement qu’à ses dépens ?

 

COPIE ARTICLE PARISIEN : http://coordination-defense-de-versailles.info/doc/2012-03-31_LeParsien.pdf

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

L’échec politique de la reine Pégard plombe le président Sarkozy

11 Fév

L’échec politique de la reine Pégard plombe le président Sarkozy

Catherine Pégard à Versailles

Catherine Pégard à Versailles

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Clef des Présidentielles 2012 
« J’ai observé la politique, pendant vingt-cinq ans comme journaliste, j’ai été au cœur du cœur pendant cinq ans, là je suis dans le lieu emblématique du pouvoir » (C. Pégard)

Nicolas Sarkozy

LA ROCHE TARPÉIENNE EST PRÈS DU CAPITOLE !

« C’est le fait du Prince ! », avait-on ironisé. Étourdie par sa promotion flatteuse, piquée au vif par les reproches d’incompétence culturelle faits à son intronisation, la « reine Pégard » qui s’est vantée d’avoir été au  « cœur du cœur » de la politique en a vite oublié la « mission politique » clef que lui a confiée son bienfaiteur : « la reconquête du symbole politique légitimant de Versailles », à l’horizon des présidentielles 2012. Ce qui prouve qu’il ne suffit pas d’avoir « observé » le dit « cœur du cœur » pour l’avoir compris !

D’OÙ LE CONTRESENS DE SA PREMIÈRE CONFÉRENCE DE PRESSE (26 janv. 2012)

Tout à son désir de prouver sa compétence culturelle, lors de sa 1ère conférence de presse,  C. Pégard, n’a donc eu qu’une seule idée en tête : montrer à tout prix qu’elle avait bien appris la leçon de son maître à penserdisgraciéAillagon, oubliant les trois mots clef de la reconquête du gouvernement – Vérité, Courage, Authenticité –, pour montrer à quel point elle se moque des valeurs vitales pour toute Démocratie :

1)      Déni machiavélique de Vérité et d’Intelligence. Feignant de ne pas voir, en vérité, que l’art imposé à Versailles est l’art colonial new-yorkais de dérision négateur de nos valeurs suprêmes, C. Pégard continue à le nommer sous son faux nez d’ « art contemporain » ; affectant d’ignorer le rejet quasi unanime de l’art new-yorkais dans les Grands Appartements Royaux (par le personnel du château et les guides-interprètes, acté par le Canard Enchaîné du 24 septembre 2008 titrant « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » ; par les touristes à 95 % ; par le front commun des artistes – tels Anne Roumanov, Robert Bohringer ou Rémy Aron –, des ayants droits patrimoniaux défenseurs du chef d’œuvre unique et universel de Louis XIV ; par les mécènes de référence, tels Hubert Givenchy ou Édouard de Royère président de la Fondation du patrimoine ; par les académiciens tels Jean Clair ancien directeur du musée Picasso, Jean d’Ormesson ou Marc Fumaroli ; par l’opinion nationale et internationale outragée telle la protestation massive des Japonais à l’ambassade de France à Tokyo ; par la révolte même des guides du château, actée par le Parisien du 10 juin 2011, etc.), elle n’en persiste pas moins à prétendre que « cet art a trouvé sa place à Versailles » qu’ « il s’est banalisé » (sic) ! ; prenant pour alibi de la dénaturation de Versailles, en vitrine affairiste d’art new-yorkais et en parc d’attraction US, des chiffres de fréquentation trompeurs, « gonflés à l’hélium », pour mieux cacher une dégradation de son image et de son intégrité matérielle, elle persiste à soutenir, contre toute évidence, que ce serait l’art new-yorkais qui ferait connaître Versailles et non l’inverse, que Louis XIV aurait aimé le détournement de son chef d’œuvre au service de l’ignoble ; proclamant crânement « J’entends marcher dans les pas des pionniers qui m’ont précédée », elle cache que C. Albanel avait finit par désavouer le saccage culturel de l’exposition Jeff Koons dans les Grands Appartements Royaux et que J.J. Aillagon en a condamné le principe à Rome avant d’être congédié pour le rejet global de sa politique menaçant l’élection présidentielle 2012 (cause de la nomination de C. Pégard !). Niant ainsi le viol de Versailles par New-York, elle s’obstine à cacher qu’il s’agit d’une guerre contre l’intelligence, l’Art et la Civilisation européenne.

2)     Déni de courage.  Au lieu de rétablir courageusement la vérité des faits pour restaurer la confiance, la seule manière de reconquérir le symbole politique légitimant de Versailles, C. Pégard a fait le choix de se cacher  derrière le vieux truc du double langage machiavélique en faisant dire à la fois une chose et son contraire : « MOINS D’ART CONTEMPORAIN À VERSAILLES » (Le Figaro du 27 janv. 2012) et, à l’inverse, Il faut « approfondir la présence de l’art contemporain »  (Nouvelles de Versailles du 1er fév. 2012). Pour poursuivre sous ce subterfuge sa politique suicidaire et même l’aggraver par sa « rentrée en force » dans le symbole du classicisme en imposant : le lustre permanent des frères Bouroullec dans l’escalier Gabriel, la « refonte » du pavillon Dufour par Dominique Pernault ; l’intrusion des composites new-yorkais  Joana Vasconcelos en 2012 et Guiseppe Penone en 2013, etc.

3)     Déni d’authenticité. « J’écoute », avait-elle dit ! Et donc, si elle n’a pas répondu à notre Lettre Ouverte du 10 décembre 2011, demandant à être entendu, c’est la preuve que, consciente de son déni de vérité et de courage, elle ne saurait soutenir une authentique conversation « démocratique » visant à soutenir une politique culturelle au service des intérêts vitaux de la France et non « aristocratiques » d’un petit nombre de privilégiés, asservis au matraquage des codes culturels étrangers édictés par New York.

L’IGNOBLE SYMBOLE DU « LUSTRE-TAMPAX » de VASCONCELOS DEMAIN À VERSAILLES !

Alors que J.J. Aillagon n’avait cessé de clamer que les expositions new-yorkaises de dérision dans les Grands Appartements Royaux, c’était fini ! C. Pégard annonce (honteusement en tout petit caractère, p. 11 de son dossier de presse !), une nouvelle exposition d’art new-yorkais – dans le Saint des Saints du château, du 12 juin au 30 septembre 2012 –, pour « mettre à l’honneur » la femme  : Joana Vasconcelos qui doit son « élection » à Venise à son ignoble « Lustre-Tampax », avilissant l’image de la femme, qu’elle appelle par dérision newyorkaise « The Bride » , La Fiancée… au viol symbolique manifeste des Tampax !

Décryptage du chef d’œuvre de l’ignoble

Chandelier tampons, Joanna Vasconcelos

Joanna Vasconcelos a nommé son œuvre "The Bride" (La Fiancée). Le lustre a été exposé à l'Arsenal, musée de Venise, à l'occasion de la Biennale de Venise. Pour mériter un tel honneur, ce lustre a naturellement une particularité... Il est fait de tampons hygiéniques...

Tout Vasconcelos est dans le procédé d’avilissement de la Beauté et de la Femme de son « Lustre-Tampax » :

1)    De loin, à la 1ère lecture, c’est un majestueux lustre classique. « Bien sûr, si vous aviez une pièce assez grande et assez haute, vous aimeriez avoir ce lustre chez vous. Créé en 2001, ce lustre fut exposé à l’Arsenal, musée de Venise, à l’occasion de la Biennale de Venise.1 »

2)   Question : « Pour mériter un tel honneur, ce lustre a naturellement une particularité… »

3)   Réponse de près, à la 2ème lecture, où l’ignoble apparaît sous le superbe : « Il est fait de tampons hygiéniques… » de femme (TAMPAX) qui se révèlent en s’approchant ! Véritable provocation misogyne et dérision du viol. C’est un procédé pour faire du superbe classique la vitrine de vente de l’ignoble, tel  celui des sex  toys de Jeff Koons dans la galerie des glaces !

 

Voilà la femme otage des codes sexistes new-yorkais que C. Pégard entend mettre à l’honneur à Versailles, cette nouvelle luso-newyorkaise primée pour sa confrontation du sordide et du classique, ainsi mis au service du mercantilisme et de ses contrevaleurs new-yorkaises, sexe, argent, pourvoir, prédatrices des valeurs intemporelles  du beau, du vrai et du bien de l’inestimable Civilisation européenne.

Chandelier tampons, Joanna Vasconcelos

Madame Pégard sait-elle que ces Tampax lui colleront à la peau, comme les sex toys de Koons ont collé à la peau d’Aillagon,  provoquant sa chute ?

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

█   DÉNONCE LE NÉGATIONNISME CULTUREL de la conférence de presse de C. Pégard exempt de toute Vérité ;

█   DÉCLARE qu’elle se révèle ainsi l’ennemi du Symbole suprême d’excellence de Versailles et de notre Civilisation ;

█   PREND ACTE DE L’ÉCHEC MAGISTRAL de la mission de C. Pégard de reconquête du symbole politique légitimant de Versailles clef des présidentielles 2012.

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Télécharger le Communiqué de la CDV en PDF

  1. http://bitsandbobs.canalblog.com/tag/Joanna%20Vasconcelos  . Textes entre guillemets. []