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Archives de la catégorie ‘Patrimoine’

Guerre de Civilisation : Pour l’année Louis XIV

07 Mai

 

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

 

Appel à la mobilisation

Guerre de Civilisation : Pour l’année Louis XIV, sauvons Versailles du « métissage colonial » anglo-saxon des jardins Le Nôtre !

 

Comment expliquer le scandale des scandales de l’année Louis XIV : le massacre du Bosquet du Théâtre d’Eau,  préféré du roi jusqu’à sa mort, et merveille de « jardin à la française » pour lui substituer – au nom du Progrès –, sa pure négation « à l’anglaise » avec des bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine » ?

 

Les bosquets, véritables salons d’extérieurs, étaient autrefois utilisés comme lieux de réceptions ou de concerts. Celui du Théâtre d’Eau était conçu comme un théâtre de verdure avec une partie surélevée réservée aux acteurs et des gradins pour les spectateurs.

plan jardins - Versailles

Les jardins de Versailles sont en constante rénovation et celle de ce bosquet est particulièrement scandaleuse.
En effet, ils veulent redonner vie à un bosquet qui a été plusieurs fois remanié sous les différents monarques (jusqu’à être détruit sous Louis XVI), ils ne le font pas en conservant la trame originale imaginée par Le Nôtre mais en lui conférant une touche contemporaine.

Versailles - Bosquet du Théâtre d'Eau au 17è siecle

Vues du Théâtre d’Eau – Jean Cotelle (1688)

 

Voici ce qu’ils en ont fait :

L’anti-Théâtre d’Eau  «  à  l’anglaise »

L’anti-Théâtre d’Eau « à l’anglaise »

 

Plan du bosquet du Théâtre d'eau au temps de Louis XIV.

Plan du bosquet du Théâtre d’eau
au temps de Louis XIV.

Le Théâtre d'eau au temps de Louis XIV.

Le Théâtre d’eau
au temps de Louis XIV.

 

Comment expliquer le scandale des scandales de l’année Louis XIV : le massacre du Bosquet du Théâtre d’Eau, préféré du roi jusqu’à sa mort, et merveille de « jardin à la française » pour lui substituer – au nom du Progrès –, sa pure négation « à l’anglaise » avec des bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine » ?

 

Bosquet du Théâtre d’Eau

C’est le 11 mai 2015 que le Président Pégard doit inaugurer, sous la même dénomination contrefaisante, cet anti-Théâtre d’Eau (1), « transformant les scènes de théâtre (ou dansait Louis XIV) en plans d’eau ». C’est une sorte de parc à l’anglaise d’imposture ayant défiguré le lieu à coup de bulldozers, pour y installer une décoration de foire ridicule à boules, singeant les pas de danse du Roi-Soleil et dénommé « Belles danses », dans un espace vert « design » (courbe). Il prétend s’inspirer de l’œuvre de Le Nôtre (rectiligne), alors qu’il en est la pire dérision en osant même inverser son orientation par rapport au soleil, de nord-sud à est-ouest. Tout ceci « au nom du respect de Louis XIV et de Le Nôtre (J.-M. Othoniel) ! Au comble du ridicule et de la niaiserie, Louis Benech, se faisant à la fois génie et roi, rien que ça, se targue d’« inscrire sa création dans la ligne de Le Nôtre (sic) en réinterprétant le théâtre d’Eau voulu par Louis XIV (sic) » … Quant à lui, le jardinier en chef Alain Baraton, qui s’était donné cet hiver des postures de résistant à l’art new-yorkais de Koons (2) (alors qu’il n’avait rien fait !), pour justifier le massacre « contemporain » du Théâtre d’Eau est allé jusqu’à déclamer béatement : « Versailles ne doit pas cesser de vivre. Il ne faut pas que les jardins soient des hangars à culture (3) (sic !) ! ». Comment expliquer l’infamie d’une telle intrusion forcée de l’art « contemporain » à Versailles ? Une mutilation haineuse de l’enchantement du lieu placée sous le signe de la mort, violant effrontément la Convention de Venise et – suprême honte pour la République française ! – inversant la politique de restauration des Conservateurs et du mécénat des Amis américains de Versailles de C. Hamilton jusqu’en 2005 !

Versailles, futur Bosquet du Théâtre d'Eau

Aquarelle du futur Bosquet du Théâtre d’Eau

Versailles, chantier du Bosquet du Théâtre d'Eau

Versailles, chantier du Bosquet du Théâtre d'Eau

1) La nouvelle politique culturelle placée sous le signe symbolique de la mort. Depuis son arrivée à Versailles, dans ses Communiqués, la Coordination Défense de Versailles n’a cessé de dénoncer la scénarisation systématique de la mort imposée à Versailles par C. Pégard :

— 13 juin 2013 : « Dernier acte manqué de C. Pégard à Versailles : la scénographie macabre de l’exposition G. Penone. La 1ère exposition Pégard est une allégorie de la crise, du chaos de l’inversion des valeurs d’art, de nature et de civilisation, (….). N’est-ce pas préfigurer la propre mort d’un Régime mortifère. (…) Le message de mort de Penone. Symbole politique macabre. « Cette exposition c’est la mort ! » s’est écrié une visiteuse en découvrant la « tempête » Penone. C’est le scandale de l’année Le Nôtre ! L’évidence que le message de Mort de Penone est l’inverse du Message de Vie de Le Nôtre ! Sa mise à mort » ;

— 7 septembre 2014 : « Versailles, la mise à mort de C. Pégard devant la tombe de Le Nôtre. L’art est la grille de lecture symbolique sans faille d’une société, de ses valeurs et de sa politique En cette rentrée politique 2014, la coïncidence entre l’exposition du vide, du sud-coréen-new-yorkais Lee Ufan, et la révélation du vide politique du Président, apporte la plus éclatante illustration de cette grille de lecture art-politique dans le symbole de « La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee Ufan, massacrant à mort le chef d’œuvre du Bosquet des Bains d’Apollon » ;

— 26 août 2015 : Le Roi est mort. Exposition thématique macabre annoncée par le château, première du genre : « de la mort, de l’autopsie et des funérailles de Louis XIV » jusqu’à celle de Kennedy… (sponsor anglo-saxon oblige !), qui « s’ouvrira sur la survie de ce rituel, depuis la Révolution jusqu’à l’époque contemporaine. La scénographie, véritable opéra funèbre orchestré par le metteur en scène d’opéra Pier Luigi Pizzi ».

 

C’est dans ce contexte de danse macabre, le 14 avril, à la veille de l’inauguration du Théâtre d’Eau « contemporain » qu’éclate la nouvelle de la condamnation pénale de la nouvelle présidence : « Le château de Versailles condamné à 120 000 € d’amende après la mort d’un ouvrier (4) ». Pour le procureur « il y a eu une faute caractérisée au regard du code du travail », un défaut d’organisation administratif. Qui ne verrait dans cette rencontre symbolique de la mort et d’un défaut d’administration – un dérèglement – plus qu’une coïncidence ? À force de jouer au « décalé », à « l’inversion des valeurs », au mépris des règles de l’art, caractéristique de l’art new-yorkais, à la scénarisation de la mort et de la « tombe de Le Nôtre », une sanction toute symbolique !

2) Viol de la charte de Venise. En présidant à la substitution (sous le même nom !) d’une réalisation – totalement nouvelle et même « négatrice » – à la place du Bosquet historique, ainsi mis à mort, au lieu de le restaurer pour le faire renaître, C. Pégard a fait strictement l’inverse de ce que prescrit cette Charte qui stipule : « Chargées d’un message spirituel du passé, les œuvres monumentales des peuples demeurent dans la vie présente le témoignage vivant de leurs traditions séculaires. L’humanité, qui prend chaque jour conscience de l’unité des valeurs humaines, les considère comme un patrimoine commun, et, vis-à-vis des générations futures, se reconnaît solidairement responsable de leur sauvegarde. Elle se doit de les leur transmettre dans toute la richesse de leur authenticité. » La lecture de ses articles donne la mesure du viol de la charte :

« La notion de monument historique (…) s’étend non seulement aux grandes créations mais aussi aux œuvres modestes qui ont acquis avec le temps une signification culturelle (article 1). La conservation et la restauration des monuments visent à sauvegarder tout autant l’œuvre d’art que le témoin d’histoire (article 3). La conservation d’un monument implique celle d’un cadre à son échelle. (… ) toute construction nouvelle, toute destruction et tout aménagement qui pourrait altérer les rapports de volumes et de couleurs seront proscrits (article 6). Le monument est inséparable de l’histoire dont il est le témoin et du milieu où il se situe (article 7). La restauration (…) a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales (article 9) (…) afin que la restauration ne falsifie pas le document d’art et d’histoire (article 12). Les adjonctions ne peuvent être tolérées que pour autant qu’elles respectent toutes les parties intéressantes de l’édifice, son cadre traditionnel, l’équilibre de sa composition et ses relations avec le milieu environnant (article 13). Fouilles. Les sites monumentaux doivent faire l’objet de soins spéciaux afin de sauvegarder leur intégrité (article 14). En outre, toutes initiatives seront prises en vue de faciliter la compréhension du monument mis au jour sans jamais en dénaturer la signification » (article 15).

Au vu du viol de ces obligations de respect de l’intégrité du monument historique du Théâtre d’Eau, autant dire que C. Pégard est dans la grande tradition du Mensonge d’État lorsqu’elle ose prétendre, rigoureusement à l’inverse de la Vérité : « On est devant de l’art contemporain certes, mais rien ne trahit l’Histoire ». En France, contrairement aux États-Unis, le mensonge n’est pas illégal !

Banc Théâtre d'Eau

Bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine »

Télécharger La Plaquette officielle en PDF

3) Inversion de la politique de restauration. Faire renaitre l’authentique Théâtre d’Eau était l’intérêt tant de l’Art que de la France pour préserver l’inestimable trésor unique d’harmonie, d’intégrité et d’enchantement d’ensemble, des jardins Le Nôtre faisant l’admiration du monde entier. C’était la loi et c’était possible ! Le massacre du Bosquet privilégié de Louis XIV est d’autant plus scandaleux qu’à deux pas, la renaissance du Bosquet des Trois Fontaines à l’identique (ci-après), lui, venait d’être accomplie avec succès et par des Américains…. ! Le massacre du joyau de Le Nôtre est une totale inversion de la politique de conservation du patrimoine rendue possible par la nomination de Présidents (politiques …) à la place des Conservateurs (professionnels).

VersaillesD’un côté C. Pégard se glorifie d’introduire l’art « contemporain » à Versailles et de l’autre elle fait dire sur le site du château : « Ce projet a été imaginé dans une volonté permanente de respect des lieux et de leur histoire. En effet, cette création sera totalement réversible : tous les ouvrages maçonnés et hydrauliques encore présents seront conservés et tous ceux conçus aujourd’hui seront réalisés en sur-œuvre ». Paroles trompeuses démenties par J.-M. Othoniel ayant avoué sur Europe 1, le 5 mai 2015 : « Qu’est-ce que c’est de faire une œuvre pour toujours à Versailles ! » Comme l’avait annoncé J.-J. Aillagon, comme l’avait démontré la CDV dans son Manifeste International de Versailles contre l’Aliénation Mondiale du Métissage colonial New-yorkais, du 14 septembre 2010, la finalité de la nouvelle « politique » est d’installer durablement l’art contemporain de « métissage colonial » new-yorkais à Versailles. Son but est de détruire la suprématie culturelle de la France, dont Versailles est le symbole hégémonique, en le mélangeant aux « ready-made » de bazar anglo-saxon pour casser l’intégrité fascinante de son modèle, pour faire croire que la production métissée d’école anglo-saxonne serait le nec plus ultra de l’art ayant relégué l’Art français au rang d’antiquité et pour installer à sa place l’hégémonie du « soft power » anglo-saxon !

Appel à la Mobilisation générale

Réarmer l’intelligence, c’est comprendre la raison géopolitique du massacre du Théâtre d’Eau. Le Jardin Le nôtre « à la Française » est l’image symbolique même du « modèle français » : culturel, intellectuel et politique (5). L’objectif de la Guerre de Civilisation déclarée à la France à Versailles en 2008 (6) s’affiche effrontément dans la substitution du « modèle anglo-saxon » au « modèle français ». Une telle trahison de la France, dénoncée par De Gaulle et Mitterrand, donne la mesure de l’inféodation des dirigeants français au dictat anglo-saxon. En massacrant le modèle français, dans son symbole emblématique faisant l’admiration du monde entier, c’est l’âme qu’ils veulent tuer en en faisant un parc d’attraction mercantile, un espace troisième âge ! C’est le but de la guerre déclarée par Jeff Koons à l’Art, à l’intelligence et à la Civilisation. S’attaquer au Beau est le premier maillon de la démoralisation. Saboter l’intégrité de Versailles – poinçon universel du Beau – pour mettre au même plan l’horreur new-yorkaise, c’est casser l’hégémonie du modèle d’excellence de l’art classique « à la française » pour lui substituer le « standard » anglo-saxon et assurer ainsi la dictature de sa Barbarie sur les ruines de la Civilisation Européenne et de ses valeurs civilisatrices ! Tel est l’enjeu et le défi de la Guerre de Civilisation du massacre du Théâtre d’Eau : la destruction du « modèle culturel » est le premier maillon de la servitude !

La Coordination Défense de Versailles et Bertrand de La Roncière (auquel nous devons l’installation de la statue de Louis XIV sur la place d’armes), aux termes d’une lettre (7), adressée au Président Pégard lancent un appel à tous ceux qui refusent cette servitude et sont prêts à apporter leurs armes de combat et leur contribution au combat de sauvegarde (juristes, écrivains, historiens, jardiniers, artistes, etc.) à rejoindre l’association de protection et de restitutio in integrum des jardins de Versailles en cours de création, en répondant à l’adresse courrierposte@orange.fr

Arnaud-Aaron Upinsky
Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

© Upinsky

 

Télécharger le communiqué en PDF


[1] Du paysagiste Louis Benech et du décorateur à boules Jean-Michel Othoniel

[2] Alain Baraton. Un jardinier en colère. Le Télégraphe, 4 janvier 2015,

[3] Europe 1, 21 h 19, le 5 mai 2015.

[4] Le Parisien. http://www.leparisien.fr/versailles-78000/le-chateau-de-versailles-condamne-a-120-000-eur-d-amende-apres-la-mort-d-un-ouvrier-14-04-2015-4691995.php

[5] Cf. Communiqué du 8 janvier 2014 : La révélation de l’année Le Nôtre 2013 : la République idéale du roi soleil,

[6] Cf. Lettre du 16 juillet 2008 au Ministre de la Culture Christine Albanel.

[7] 10 avril 2015

 

DERNIER ACTE MANQUÉ DE CATHERINE PÉGARD À VERSAILLES

13 Juin

DERNIER ACTE MANQUÉ DE C. PÉGARD À VERSAILLES :
LA SCÉNOGRAPHIE MACABRE DE L’EXPOSITION G. PENONE
PRÉFIGURE-T-ELLE LA MORT DU RÉGIME ?

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Versailles, acteur clef de l’Art et de la Politique

 

« J’ai observé la politique, pendant vingt-cinq ans comme journaliste, j’ai été au cœur du cœur pendant cinq ans, là je suis dans le lieu emblématique du pouvoir » se vantait C. Pégard à son arrivée à Versailles. La politique étant d’ordre symbolique, son choix de scénarisation dialoguée de G. Penone à Versailles, pour l’exposition officielle du quadricentenaire de la naissance d’André Le Nôtre (11 juin – 31 oct. 2013) , le mythique architecte-jardinier du Roi-Soleil, ne doit-il donc pas être considérée comme la Représentation emblématique même du Régime en place ?

 

L’ENVERS DU DÉCOR

« Plus un singe monte haut, plus il montre son derrière », dit l’adage irrévérencieux des vanités politiques. J.-J. Aillagon, l’initiateur des faux « mariages » et autres « dialogues » inversés, entre l’art classique et l’art new-yorkais, faisait donc censurer par la presse toute révélation des dessous scénographiques codés de ses expositions de dérision. C’est donc bien cette signification du Symbole cachée « efficace » de l’exposition Penone qui doit être ici dévoilée !

 

SILENCE RADIO DES MEDIA, PÉGARD SANS VOIX

Comble d’ironie, depuis cinq ans muette sur les dessous de l’art new-yorkais, la presse se plaint aujourd’hui que la CDV n’ait pas encore fait son travail de critique d’art. Elle feint d’en déduire que le public serait aujourd’hui aux anges… Quelle myopie volontaire ! Le soir du 11 juin 2013, en effet, lors de l’inauguration de l’exposition pour les invités de marque, avec les membres du conseil municipal de Versailles, C. Pégard n’a même pas osé les accueillir aux marches du Château comme le faisait Aillagon. Quel aveu d’échec et pourquoi une telle peur du « dialogue » ?

 

LE MESSAGE DE MORT DE PENONE

image001Une « œuvre d’art », c’est la représentation d’une idée. Alors quelle est l’idée directrice à dégager de l’invraisemblable bric-à-brac d’objets disparates disséminés dans les jardins et au château : bronzes fossilisés de deux troncs d’arbres monstrueux dont la verticalité new-yorkaise (tels les deux fourches de Venet) brise l’harmonieuse horizontalité du château ; souches déracinées ; branches emmêlées ; arbre foudroyé ; troncs évidés ; arbre planté à l’envers racines en l’air ; fossiles en tous genres ; arbres malades aux formes tourmentées et aux branches garnies de pierres tombées du ciel… ; bosquet décomposé de l’Étoile ; etc. À la vue de l’enfilade des sections branchues d’arbre tronçonné barrant la vue du château, une femme se faisant l’interprète de tous, s’écrie furieuse à la télévision : « Je croyais voir le grand canal, c’est une impasse ! » Tout est dit ! Le gigantisme borné des arbres fossilisés de Penone massacre la perspective et la richesse des jardins à la française. Il ferme la vue, rompt le charme et rétrécit l’esprit, au lieu de l’ouvrir à l’infini comme l’y invite l’axe du Grand canal ! « Cette exposition c’est la mort ! » s’est écrié une visiteuse en découvrant la « tempête » Penone. C’est le scandale de l’année Le Nôtre ! L’évidence que le message de Mort de Penone est l’inverse du Message de Vie de Le Nôtre ! C’est C. Pégard elle-même qui, dans les Carnets de Versailles, a imprudemment révélé le secret de son choix macabre : c’est l’idée barbare du saccage de la tempête du 26 décembre 1999, mise à mort du chef d’œuvre de Le Nôtre, arrachant ses arbres et dévastant ses bosquets pour en briser le sublime ordonnancement. C’est l’image « décalée » du chaos ! Prétendre célébrer la naissance du génial jardinier Le nôtre, en scénarisant la destruction à mort de son chef d’œuvre, n’est-il pas le comble de l’outrage, du contre-sens et de la bêtise d’État !  Plus un singe monte haut…

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Le Nôtre, portrait par Carlo Maratta

 

 

SYMBOLE POLITIQUE MACABRE !

Mais il y a plus. Tout régime se représente dans les célébrations de ses lieux emblématiques de pouvoir dont Versailles, siège du Congrès de la République, est « le cœur du cœur » ! La 1ère exposition Pégard est une allégorie de la crise, du chaos de l’inversion des valeurs d’art, de nature et de civilisation, dont la barbarie du faux mariage homosexuel est la plus symbolique. Célébrer l’inventeur du jardin à la française, vision harmonisée de l’espace politique d’un monde ordonnée par la Raison, le bon goût et l’idéal des valeurs classiques de Beau, de Vrai et de Bien, par l’apologie d’une vision politique barbare d’un monde régie par le chaos, n’est-ce pas dévoiler les dessous idéologiques d’une Représentation emblématique macabre du règne  ! N’est-ce pas préfigurer la propre mort d’un Régime mortifère ?

 

 

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF / Coordination Défense de Versailles

 

 


 

 

Le « Split-Rocker », Symbole new-yorkais de la haine hétérophobe, sur porcelaine Bernardaud, voilà l’ennemi !

10 Jan

LE « SPLIT-ROCKER », SYMBOLE NEW-YORKAIS DE LA HAINE HÉTÉROPHOBE, SUR PORCELAINE BERNARDAUD, VOILA L’ENNEMI !

Versailles, acteur clef de l’Art et de la Politique

« JEFF KOONS EN LIVE  ! ». Noël 2012 : c’est par cette profession de foi que le porcelainier Bernardaud, symbole du « MARIAGE bon chic bon genre » lance l’édition porcelaine du « Split Rocker » de Koons, Symbole ANTI-MARIAGE, en disant « Koons passe à table », sauf que c’est exactement l’inverse !

 

1)  HAUTE TRAHISON DES MANUFACTURES ROYALES

Bien au contraire, en portant le Split Rocker de Koons au Pinacle, Bernardaud se « met à table ». Il met le prestige de la France au service de l’ennemi juré de la Civilisation dont elle porte le modèle depuis 4 siècles : la barbarie de l’idéologie marketing new-yorkaise, prédatrice et corruptrice des valeurs. Il cautionne le viol de Versailles par New-York et trahit d’une manière suicidaire le patrimoine d’excellence de l’Ancienne manufacture royale dont il se prévaut à grands cris !

 

2)  SYMBOLE DE LA HAINE DE VERSAILLES, DU BEAU ET DE L’ART

10 sept. 2008 Bernardaud se justifie du choix de cette horreur en disant qu’en 2008 le Split Rocker faisait partie des objets de Koons à Versailles. Justement, ce monstre hideux, éventrant et bétonnant l’Orangerie au grand dam de ses Jardiniers, violant la majesté, la mesure et l’harmonie du fleuron du patrimoine Français, y fit l’unanimité contre lui : du personnel, aux touristes venus du monde entier, lui valant le verdict sans appel de la Presse : Du Canard Enchaîné « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » à l’« Exit Koons » à la foire de Bâle, en 2009, de la presse internationale ! Cheval de Troie des contrevaleurs de parasitage, fric et laideur, l’invasion du Split-Rocker est le symbole arrogant de la haine du Beau, de l’Harmonie et de l’Art, succédant à la haine des Sciences et de la Littérature !

 

3)  SYMBOLE D’HÉTÉROPHOBIE, DE HAINE DE LA FEMME ET DE MORT

Janvier 2013. « La sexualité c’est l’objet principal de l’art » (Le Monde, 30 août 2005), dit Koons. Son Split-Rocker est le Symbole narcissique du face à face homosexuel dont l’hétérophobie misogyne va jusqu’à la haine de la femme ! Ce qu’a prouvé la violence de Koons à Versailles réduisant la femme comparée à des aspirateurs ! Il préfigure la monstrueuse et mortifère, image du « Mariage-homosexuel » obligatoire pour tous, associant deux éléments inconciliables puisqu’un mariage est fertile, par destination, alors que deux « homosexuels » sont infertiles par définition ! Symbole suicidaire de castration sexuelle et de mort du Split-Rocker que dans son livre posthume, La passion suspendue, Marguerite Duras a irrémédiablement condamné,au nom de l’amour même,en ces termes: « Il manque à l’amour entre semblables cette dimension mythique et universelle qui n’appartient qu’aux sexes opposés. (…) Je l’ai déjà dit, c’est la raison pour laquelle je ne peux considérer Roland Barthes comme un grand écrivain : quelque chose l’a toujours limité comme s’il lui avait manqué l’expérience la plus antique de la vie, la connaissance sexuelle d’une femme. » « L’impossibilité de la procréation même, du reste, rapproche beaucoup l’homosexualité de la mort. »

 

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, voit dans la coïncidence de l’édition Bernardaud du SPLIT-ROCKER – ennemi de l’harmonie de Versailles – et du projet de loi de « Mariage homosexuel » – ennemi du genre humain – plus qu’un hasard, un acte de guerre culturelle de « déconstruction » hétérophobe. Elle invite les amoureux de la porcelaine, de la Civilisation, à censurer la Haute trahison culturelle de Bernardaud. Symbole suicidaire de castration sexuelle et intellectuelle, de mort, le Split-Rocker, voilà l’ennemi !

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »

15 Mar

« LA MARCHANDISATION DE LA FEMME, VOILA L’ENNEMI ! »

Marie-Antoinette avait dit à Madame Campan, qui voulait la protéger d’un empoisonnement en lui disant de toujours garder à portée de la main de l’huile d’amandes douces : « Ces précautions sont inutiles ; souvenez-vous qu’on n’emploiera pas un grain de poison contre moi. Les Brinvilliers ne sont plus de ce siècle ; on a la calomnie, qui vaut beaucoup mieux pour tuer les gens, et c’est par elle qu’on me fera périr. »

LES ADIEUX A LA REINECe jour là, Marie-Antoinette aura été prophétique. À nouveau, c’est par la Calomnie que le film Les adieux à la reine veut la faire périr « moralement ». Le cinéaste Jacquot n’hésite pas, en effet, à forger, au centre de son scénario des 14-16 juillet 1789, la plus ignoble calomnie sur les « favorites » de Marie-Antoinette qu’on lui a « prêtée », dit-il, « dans les années qui ont suivi l’exécution de la reine. »

Pire, par la magie de Versailles, ce film veut lancer une OPA calomnieuse sur Marie-Antoinette pour faire de la plus populaire des reines l’étendard des « vices » et des « débauches » qui lui furent jadis attribués par ses diffamateurs-assassins et justifier ainsi ces mœurs jadis hautement condamnées et aujourd’hui mises à la mode.

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »,
le FILM  
QUI  CALOMNIE  MARIE-ANTOINETTE !

Le film « les adieux à la reine »

Le film « les adieux à la reine »

LA CDV RAPPELLE QUE, toute Civilisation est symbole, langage commun et personnages emblématiques, socle de son identité et de sa richesse patrimoniale. Versailles et Marie-Antoinette sont au cœur de cette fascination qui fait aujourd’hui de la France la première destination touristique au monde. Falsifier l’histoire par l’amalgame du faste de Versailles et d’une ignoble salissure de la reine de France, pour faire un produit marchand « accessible au plus grand nombre », rêver d’« un million » d’entrées, est une trahison de notre trésor patrimonial. Agir ainsi, c’est témoigner d’un profond déni de Vérité, de Justice et de Respect. C’est traiter la femme « appât » comme une vulgaire marchandise.

1) DÉNI DÉLIBÉRÉ DE VÉRITÉ HISTORIQUE. « Pour moi, la liberté de créer passait par l’impasse sur les archives, les témoignages et les ouvrages historiques. » a confié Jacquot au Figaro ! Il dit ne se référer qu’aux livres de Chantal Thomas et de Stefan Zweig – pourtant exempts de cette calomnie libidineuse – et il feint d’ignorer qu’Antonia Fraser ( inspiratrice du film de Copola ) a définitivement dissipé le mythe de « Marie Antoinette qui n’a pas eu les mœurs légères qu’on lui a longtemps prêtées. »

2) PURE CALOMNIE. Tout à son rêve de faire un million d’entrées et martelant à loisir que Marie-Antoinette éprouvait une « véritable passion » pour la duchesse de Polignac, Jacquot « n’hésite pas à filmer des scènes très sensuelles, charnelles entre les deux femmes ». Aggravant sa malice par la pirouette des diffamateurs aguerris, il en rajoute en confiant doctement à la presse : « Il me parait logique et pas du tout invraisemblable (sic) que Marie-Antoinette, mariée à un très brave homme s’intéressant plus à la chasse et à la serrurerie qu’à son corps, ait trouvé des satisfactions érotiques avec des princesses dont elle s’entichait » (Figaro 8 févr. 2012).

3) BUDGET PHARAONIQUE POUR SQUATTER LE PRESTIGE DE VERSAILLES. Pour accréditer la calomnie et « faire vrai », précise le Figaro, Jacquot « a tourné dans les décors historiques du château de Versailles. » « Cela a nécessité un budget pharaonique mais sans Versailles, que je considère comme mon personnage masculin principal (sic), je n’aurais jamais fait le film ».

4) SEXE, ARGENT, POUVOIR. Au total, le nouveau détournement de Versailles de ce film marketing du groupe Lagardère-GMT-Jacquot utilise le ressort du scandale facile et des effets spécieux sexe, argent, pouvoir, du meilleur mis au service du pire, à l’image des expositions de “sex toys” de Koons et des expositions de dérision du patrimoine dans les Grands Appartements Royaux de Versailles.

5) SYMBOLE DE LA FEMME HÉROÏQUE.

Louise Elisabeth Vigée Le Brun : Marie-Antoinette Lorrraine Habsbourg, reine de France et de ses enfants.

Marie-Antoinette et ses enfants, par E. Vigée-Lebrun. Elisabeth Vigée Le Brun, Le Peintre de la Reine.

Marie-Antoinette fut la femme la plus calomniée de l’histoire tout au long de son règne et sous tous les noms : « l’Autrichienne », « Madame scandale » (1779), « Madame déficit », « la louve », etc. L’« Affaire du collier » (1785), l’appel à la haine pour « raccourcir la louve autrichienne », l’ignominieuse accusation d’inceste lors du simulacre de son procès (1793) dont elle triompha par son immortelle apostrophe : « J’en appelle à toutes les mères de France ! », sont gravées dans les mémoires. Les hommes, son fils, le déficit, tout lui fut reproché jusqu’au ridicule de la démesure, non pas par des parangons de vertu mais par des hommes et des femmes marqués par tous les vices. Depuis la célèbre apostrophe de Madame de Staël, « Regardez-la cruels ! » « Ô femmes de tous les pays », des femmes ont répondu. Ainsi, Chantal Thomas, le propre auteur du livre « Les adieux à la reine » que Jacquot dit adapter à l’écran donne ce piquant démenti à « Madame déficit » : « En fait, on sait bien que ce qui a mis à sac les finances de la France, c’est la guerre d’indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette. Mais avec les femmes au pouvoir, on en vient toujours aux paires de chaussures. » ( L’Humanité, 17 oct. 2002 ). La nouvelle calomnie du film de Jacquot voulant infliger à la reine Marie-Antoinette une « salissure » intolérable à son honneur et à sa dignité de femme, en déni de toute vérité, relève d’un acharnement idéologique. Elle ne peut que soulever de dégoût la conscience humaine devant tant d’atteinte à la dignité de celle dont la résistance à la Calomnie politique, à l’Injustice et à la Terreur légale – cette mère exemplaire comme en témoigne toute sa vie jusqu’à son testament final à l’antique (cf. tableau Vigée Lebrun)a fait d’elle une héroïne et une martyre de la cause des femmes, qui force le respect et lui vaut cette popularité universelle reconnue dans le monde entier et aujourd’hui cible d’une ignominieuse OPA.

EN CONCLUSION, le montage marketing de Jacquot, amalgame de beauté et de salissure, jouant du scandale au détriment de notre patrimoine, veut faire passer un message ignoble inverse de la Vérité historique, de la Justice et de la Dignité. Un tel amalgame du meilleur et du pire à finalité mercantile justifie pleinement d’appliquer au film le célèbre jugement porté par Napoléon sur le très mercantile Talleyrand, le 28 janvier 1809 à Saint Cloud : « Tenez, vous êtes de la merde dans un bas de soie ! »

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

►  CONDAMNE LE NÉGATIONNISME du film de Jacquot utilisant la beauté des lieux, des costumes et des femmes, pour salir la reine Marie-Antoinette et faire de la billetterie en jouant du ressort du scandale convenu, dans le sillage des expositions dégradante à la Koons, initiées par Aillagon et lorsqu’il était encore en poste.

►  DÉNONCE L’OPA CALOMNIEUSE SUR MARIE-ANTOINETTE voulant faire, de la plus populaire des reines, l’étendard des « vices » et des « débauches » jadis condamnés et aujourd’hui encensés.

►  APPELLE À LA MOBILISATION GÉNÉRALE DES FEMMES contre l’atteinte à leur image, par une marchandisation sans limite de la femme-objet-publicitaire

►  INVITE TOUS LES DÉFENSEURS DU PATRIMOINE à venir porter la contradiction pacifique à l’ avant–première, du film « les Adieux à la Reine » Dimanche 18 Mars à 17 heures au cinéma Cyrano, 7 rue Rameau  à Versailles en présence du réalisateur et de Virginie Ledoyen.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

Le « Versailles russe » en danger

21 Fév

Le « Versailles russe » Arkhangelskoïe, en danger de barbarie affairiste !, nous alerte l’Agence russe d’information internationale Ria Rovosti.

Arkhangelskoïe : un "Versailles russe" dans les environs de Moscou

Arkhangelskoïe : un "Versailles russe" dans les environs de Moscou. Vue sur les terrasses et le parterre. L'ensemble comprend le plus vaste ensemble de sculptures à ciel ouvert de Russie.

Les défenseurs du patrimoine s’inquiètent : des supermarchés devraient faire leur apparition à deux pas du joyau du patrimoine russe, la propriété d’Arkhangelskoïe, dans les environs de Moscou. La vente illégale de nombreux territoires met pourtant en question ce projet. Mobilisons la Résistance culturelle internationale pour sauver le patrimoine russe de la barbarie affairiste du modèle mercantile !

L’Agence russe d’information internationale Ria Rovosti

Le domaine d’Arkhangelskoïe, qui comprend des bâtiments d’une grande valeur historique, un superbe jardin à la française et une vaste forêt plantée au début du XIXe siècle, est réputé pour son calme. Les Moscovites aiment y flâner le week-end, organiser un piquenique au bord du fleuve Moskova ou s’offrir une promenade loin des gaz d’échappement de la mégapole.

Arkhangelskoïe : un "Versailles russe" dans les environs de Moscou

Vue sur le parterre et le Palais de style classique, construit dans les années 1790 par l'architecte français Jacob Guerne. L'ensemble fut racheté et développé par Nikolaï Ioussoupov, un noble richissime qui rassembla la collection du musée de l’Ermitage et correspondit avec Napoléon. Photographies Evgueni Sossedov et Ilia Ivanov.

Malheureusement, ce havre de paix s’est mué en pomme de discorde. Le ministère de la Défense, propriétaire d’une partie du domaine, a récemment vendu aux enchères 20 hectares de terrains, dont 0,8 hectares empiètent sur le territoire du musée, et 12 se trouvent sur la « zone protégée » (la forêt domaniale entourant le territoire du musée et qui en fait juridiquement partie). La ville de Krasnogorsk, où se situe l’ensemble, a quant à elle décidé de louer les terrains voisins qui accueilleront des supermarchés et un parking d’une capacité de 2.500 voitures. Les lopins étant adjacents, les observateurs redoutent l’apparition d’un complexe monumental en ces lieux.

Arkhangelskoïe : un "Versailles russe" dans les environs de Moscou

Panorama depuis le belvédère du palais. C'est à cette vue qu'Akhangelskoïe doit l'appellation de "Versailles russe".

 

Lire l’Article : http://fr.rian.ru/tribune/20120203/193237174.html

Diaporama : http://fr.rian.ru/photolents/20120203/193237064_2.html

© Photo Evgueni Sossedov

 

LES NOUVELLES DE VERSAILLES SE RALLIENT

20 Fév

« Construction dans le parc : c’est non ! »

VersaillesGateLes Nouvelles de Versailles se rallient enfin à la campagne du « VersaillesGate » que nous avons lancée le 5 décembre 2011 pour dénoncer la menace de saccage du cadre naturel, historique et esthétique, du parc de Versailles par le Plan d’Urbanisme Local (PLU) de Versailles, dans son article « Construction dans le parc : c’est non ! » (du 15 février 2012, ci-dessous) qui parodie outrageusement le photomontage de notre site qui met à la “Une” le gigantisme des gratte-ciel de New-York surplombant le parc du château pour mieux étouffer ce lieu « enchanté » glorifié par Molière et par le monde entier. Ainsi, avec plus de deux mois de retard, le journal local de Versailles qui, contre vents et marées, avait soutenu  JJ. Aillagon et l’invasion de l’art new-yorkais dans les Grands Appartements Royaux, se voit aujourd’hui contraint de prendre en marche le train de la Résistance à l’affairisme et à la financiarisation de Versailles.  Après les prises de positions de Didier Rykner et de Julien Lacaze, dans la Tribune de l’Art, après la lettre amiable d’Alexandre Gady, Président de la Société de Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France (SPPEF) au Maire de Versailles, François de Mazières, c’est maintenant  au tour de Christine Françoise Jeanneret, Président de Yvelines-Environnement, qui s’était opposée à l’implantation du stade de Roland-Garros à Versailles, de se lance dans la bataille du « VersaillesGate » décisive pour l’avenir de ce patrimoine unique au Monde inscrit au patrimoine de l’Humanité ! Autant dire qu’au dernier Conseil Municipal de Versailles, du 16 février 2012, la question du PLU a été mise sur la sellette et que, selon les participants, François de Mazières ne s’est pas montré très à son aise !

Nouvelles de Versailles du 15 février 2012

Nouvelles de Versailles du 15 février 2012

Nouvelles de Versailles du 15 février 2012

 

Alerte sur le Patrimoine du Parc de Saint-Cloud !

07 Fév

Dans toute la France, à Saint-Cloud, comme à Fontainebleau, comme au Chesnay, comme à Versailles, la bataille contre le pillage PLU du Patrimoine est une cause nationale commune.

Aimer vivre à Saint-Cloud

Si nous voulons que la France ne devienne pas bientôt irrespirable, nous devons tous nous mobiliser pour préserver ce patrimoine irremplaçable, ce poumon historique et écologique de Saint-Cloud, d’une dictature municipale sourde aux exigences de la démocratie participative la plus élémentaire.

Signez la pétition « Aimer vivre à Saint-Cloud » pour sauver le Parc de Saint-Cloud du néovandalisme spéculatif !

Soutenons « Aimer vivre à Saint-Cloud » ! Pétition pour sauver le Parc de Saint-Cloud

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Signez la pétition pour sauver le Parc de Saint-Cloud :
http://www.avsaintcloud.com/form/555/66/petition.html

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Domaine national Parc de Saint-Cloud - Petition Page 1

Domaine national Parc de Saint-Cloud - Petition Page 2

Télécharger la Pétition en PDF

 

Vandalisme du Patrimoine par la Mairie de Paris

25 Jan

La place de la République vandalisée par la Mairie de Paris

La Tribune de l'Art

Pour information ( à suivre) …
La place de la République vandalisée par la Mairie de Paris !

Le massacre était programmé : la Mairie de Paris vient de faire éventrer, avec la complicité passive du ministère de la Culture qui n’a rien fait pour les protéger, les fontaines des Dauphins de la place de la République (ill. 1 et 2), les brisant intégralement à l’exception des bronzes et des clôtures en fonte qui ont été conservés et seront bientôt stockés au dépôt des œuvres d’art de la Ville de Paris1.

Vandalisme des Fontaines

Une des fontaines des Dauphins de la place de la République (côté Boulevard Voltaire) en cours de destruction (18/1/12) ; Photo : Didier Rykner

 

Une fois de plus, après la destruction du stade Jean Bouin et de ses tribunes Art Déco, l’installation prévue sur les Serres d’Auteuil de Roland-Garros, le projet de la nouvelle Samaritaine (sur lequel il faudra que nous revenions) qui va dénaturer la rue de Rivoli et détruire des immeubles du XVIIIe siècle, le désintérêt pour les églises, Bertrand Delanoë et ses équipes viennent de démontrer leur profonde inculture et l’indifférence totale qu’ils portent au patrimoine de la ville qu’ils administrent. À propos des églises, on pourra lire sur le site Paris.fr le pitoyable plaidoyer de Danièle Pourtaud, adjointe du maire au Patrimoine, en faveur de la politique de la ville : la « situation est compliquée » et la précédente mandature mettait beaucoup moins d’argent. Rappelons à Mme Pourtaud que le maire actuel est aux affaires depuis près de onze ans…

Vandalisme des Fontaines

Une des fontaines des Dauphins de la place de la République (côté Boulevard Saint-Martin) en cours de destruction (18/1/12) ; Photo : Didier Rykner

 

L’argumentation est consternante. L’article ose avancer que, depuis 2001, « la rénovation de 37 édifices a été effectuée ». Et elle donne une liste où l’on trouve rien moins que quelques-unes des églises dont l’architecture ou les décors sont parmi les plus menacés de Paris comme Saint-Merry, Saint-Séverin, Saint-Joseph-des-Carmes, La Madeleine, Saint-Philippe-du-Roule, Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Germain-de-Charonne et bien d’autres encore…
C’est l’urgence qui dicte les chantiers : des pierres tombent de la façade de Saint-Paul-Saint-Louis ? Il faut intervenir car on n’a plus le choix. Il pleut dans Saint-Philippe-du-Roule ? On installe un pis-aller avec une couverture provisoire qui va durer des années.
Combien d’églises aurait-on pu contribuer à restaurer avec le budget dépensé pour vandaliser la place de la République ?

Une des fontaines de la place de la République avant sa destruction par la Mairie de Paris

Une des fontaines de la place de la République avant sa destruction par la Mairie de Paris ; Photo : Didier Rykner

 

Nous avions commencé une série sur les édifices cultuels parisiens. Sans négliger les quelques rares opérations de restauration en cours ou récemment terminées (nous parlerons bientôt de la Chapelle des Âmes du Purgatoire de l’église Sainte-Marguerite), nous poursuivrons prochainement notre parcours dans les églises « rénovées », en réalité fort menacées, de Mme Pourtaud.

 

Didier Rykner, mercredi 18 janvier 2012
  1. Nous ne connaissions pas l’auteur de ces fontaines. Signalons que le site e-monumen lui consacre un dossier, indiquant que l’architecte est Joseph Bouvard, successeur de Davioud. []