RSS
 

Archives de la catégorie ‘Murakami’

Sarkozy l’Empereur Nu

18 Déc

L’OUTRAGE À L’EMPEREUR DU JAPON « EXPLOSE » LE MYTHE WIKILEAKS AVEC SA BULLE DE « SARKOZY L’EMPEREUR NU1 » !

Les deux empereurs nus, du Japon et de France

CENSURÉ : L’Outrage à « l’Empereur nu du Japon » (à gauche). Provoqué à Versailles, par Murakami ( sous l’égide de l’État et donc de N. Sarkozy  et révélé par notre Communiqué du 12 nov. 2010, cet outrage d’État, sans précédent, est toujours passé sous silence.

MARTELÉ : L’Outrage à « l’Empereur nu Sarkozy » (à droite). Copié/collé de l’outrage à « l’Empereur nu du Japon », il a été orchestré, le 28 nov. 2010, par CINQ média/Wikileaks2 institutionnels, pour présenter au monde entier un petit potin d’ambassade comme une « Révélation » sensationnelle d’intérêt planétaire.

 

La Coordination Défense de Versailles :

Akihito

1) ÉPINGLE LE LEURRE DE « L’EMPEREUR NU SARKOZY ». Claironner, sous couvert de Wikileaks, un « outrage » à « L’EMPEREUR NU SARKOZY » – décalque rigoureux de l’authentique outrage d’État à « l’EMPEREUR NU DU JAPON », fait sous l’égide du Président Sarkozy mais censuré par les média 16 jours plus tôt – relève de la plus pure manipulation de l’information du système mondial. Ces outrages, par Murakami et par Wikileaks interposés, portent tous deux la signature du mode opératoire New-Yorkais, de dérision sournoise, porté au pinacle à Versailles sous l’égide de l’État français ;

Murakami

Murakami à Versailles

2) RAPPELLE LA PERMANENCE DE LA CENSURE. Depuis 2008, les CINQ média/Wikileaks n’ont cessé d’ignorer nos Révélations sur les vraies raisons du « massacre de l’image culturelle de la France » à Versailles par des expositions dégradantes, spéculatives et tournant en dérision nos chefs d’œuvres ; sur l’enjeu d’hégémonie culturelle qui se joue à Versailles, entre le « modèle universel d’excellence » de la Civilisation européenne et la « barbarie impérialiste » du modèle culturel New-Yorkais ;

 

Wikileaks

3) DÉNONCE LE MYTHE DE WIKILEAKS. Depuis 15 jours, on nous chante la naissance d’un Robin des bois planétaire, « champion de la transparence et terreur du secret d’État », créateur d’un système de « Révélations » censé défier l’impérialisme du système d’information anglo-saxon. « Espérons que Wikileaks sera vaincu par les États ! », a même déclaré Élisabeth Lévy.  Mais, tel le bidonnage de « l’Empereur nu Sarkozy », les 250 000 télégrammes « révélés » n’accouchent que de potins d’ambassades sans valeur ajoutée, relevant du lavage de cerveau et du mode opératoire de dérision new-yorkaise, auquel on disait porter remède.  À l’heure de la « mise en liberté » de Robin des bois, Wikileaks révèle ainsi son imposture, son inféodation à un système ayant pour seul but de formater l’opinion mondiale en vue de lui cacher les vérités vitales conditionnant notre avenir planétaire.

Conclusion : Wikileaks et Wiki-Brother, même combat ! voulant faire croire que le triomphe de la Civilisation sur la Barbarie pourrait dépendre de « fuites » à gogo(s). Alors qu’il ne peut venir que des valeurs, d’intelligence et d’excellence, dont Versailles représente le « modèle indépassable » depuis trois siècles : enjeu de la « bataille de Versailles » et suprême recours que cherche à détrôner la barbarie du modèle New-Yorkais avec l’aval de l’État français.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles
Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79

* * *

L’information du Système mondial

Journal "Le Monde"

Ce Système, précise Arnaud Upinsky au Journal Québec Presse, se « prouve aisément par la structure de diffusion de l’information, son panurgisme et ses copiés/collés.

Dans le cas de Versailles, analyser ce système était facile car nous maîtrisons la source, les circuits et que le monde entier s’est emparé du sujet ».

« On avait à la fois l’exactitude, l’importance du sujet et l’exhaustivité. C’est un cobaye exceptionnel.  Constater que quasiment toute la presse d’Amérique du Nord et du Sud n’est qu’un copié/collé du New York Times, à un tel point, fut une révélation.

Journal "New York Times"

« D’autant plus que l’article du NYT avait manqué mon interview. Il a raconté une fable et n’a pas voulu la rectifier…. C’était donc « ça » le Système mondial… Il restait à savoir si le panurgisme était l’effet du hasard ou non.

Le choix des cinq média  institutionnels « élus » par l’ennemi n° 1 est énorme ! et répond de lui-même à la question.»

 

 

____________

  1. Cf. « Les fuites de Wikileaks : « Sarkozy est un empereur nu », mis à la Une et claironné par Der Spiegel, The Indépendant, The Daily Mail, Rue 89 et toute la presse internationale. []
  2. The New York Times aux États-Unis en tête, The Guardian en Grande-Bretagne, Der Spiegel en Allemagne, Le Monde en France, El Pais en Espagne, média institutionnels « choisis pour avoir un accès prioritaire aux documents de Wikileaks ». []
 
 

DÉPÔT DES TROIS REQUÊTES

03 Déc

DÉPÔT DES TROIS REQUÊTES : LUNDI 6 DÉCEMBRE 2010 à 10 Heures

___________

 

SARP Sixte-Henri de Bourbon

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon et la Coordination Défense de Versailles
ANNONCENT :

À LA SUITE du Communiqué du 27 novembre 2010  » l’enjeu du Référé-Liberté de Versailles : non pas une question d’art, mais de détournement de pouvoir présumé !   » ;

EN RAISON DE L’ORGANISATION de l’exposition MURAKAMI dans les Grands Appartements Royaux, le château et le jardin, de Versailles ;

Maître Rosny Minvielle de Guilhem de Lataillade déposera les TROIS REQUÊTES du Référé-Liberté invoqué contre l’Établissement public  » Château, Musée et Domaine national de Versailles  » et la SASU  » Château de Versailles spectacles  » :

Lundi 6 décembre 2001, à 10 heures
aux greffes du Tribunal Administratif
56, avenue Saint Cloud

Le tribunal administratif (TA) de Versailles

APRÈS LE DÉPÔT DES 3 REQUÊTES, les informations complémentaires à celles déjà données à la conférence de presse du 22 octobre 2010, pourront être données.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79

 

L’enjeu du Référé-Liberté de Versailles

27 Nov

NON PAS UNE QUESTION D’ART,
MAIS DE DÉTOURNEMENT DE POUVOIR PRÉSUMÉ !

___________

Murakami à Varsailles

MURAKAMI À VERSAILLES, c’est le symbole de l’annulation du prestige de la France, du mépris de son Peuple souverain et du triomphe de la barbarie culturelle du modèle New-Yorkais visant à l’hégémonie mondiale.

PAR CONTRASTE, VERSAILLES REND L’INJUSTICE ET L’IMPOSTURE VISIBLES. Avec Koons et Murakami, l’invasion de la barbarie du modèle culturel New-Yorkais, affairiste et spéculatif, dans le sanctuaire de l’excellence culturelle de la France et de son rayonnement dans le monde, fait de Versailles le symbole de la collusion de l’Art, de l’Argent, de la Politique et des Média, au profit d’un petit nombre d’initiés et au détriment de nos intérêts vitaux.

Garde prétorienne du « Système » de création de fausses valeurs toxiques, par un « bon plaisir fonctionnarisé » usurpant le « poinçon d’excellence » de Versailles, au détriment de notre crédibilité et de notre prestige culturels, les Media ont caché au public trois messages clefs de notre conférence de presse du 22 oct. 2010, étayés par le rejet massif des expositions « à la Koons » par toutes les couches de la population :

  1. Le succès du premier Référé-liberté de 2008, de SAR le Prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, dont les deux demandes ( proscription de la pornographie et retrait des Grands Appartements Royaux ) ont été appliquées de lui-même, par M. Aillagon en 2009, sans besoin de coercition judiciaire : aveu de l’évident bien fondé de la cause et de l’illégalité des expositions « à la Koons » ;
  2.  

  3. L’aveu de la raison « vitale » de la prise d’otage de Versailles. Le 27 septembre 20101, M. Aillagon a, en effet, fini par avouer que le but n’était pas de donner vie à Versailles, mais à l’inverse, de mettre Versailles au service de la promotion de ces expositions provocatrices afin de faire sortir l’art New-Yorkais de son ghetto institutionnel pour « qu’il soit un art vivant », pour le faire survivre à tout prix. Aveu confirmé par les silences du Ministère de la Culture et de l’Elysée ;
  4.  

  5. Le détournement de pouvoir présumé, résultant du constat que de telles expositions, affairistes et spéculatives, n’ont pas leur place dans les Grands Appartement Royaux, tant aux yeux du public qu’au regard des missions de l’Établissement public du château de Versailles.

 

Peut-on, à la fois, sans ridiculiser la France – à la tribune de l’Assemblée Nationale – condamner le modèle financier New-Yorkais à bulles, à l’origine de la crise qui déferle sur la planète, et – à moins de 20 kilomètres, dans les Grands Appartements Royaux de Versailles – faire l’apologie du modèle culturel New-Yorkais de création de fausses valeurs, affairiste et spéculatif, qui en est l’expression outrageante, pour le présenter sans rire comme le summum culturel de d’Art aux yeux du monde entier ?

 

Le tribunal administratif (TA) de Versailles

Dernier maillon de la séparation des pouvoirs revendiquée par Montesquieu, le Tribunal Administratif de Versailles, garant du bon usage du pouvoir que l’État exerce au nom du Peuple Souverain, a aujourd’hui une occasion exceptionnelle de marquer son indépendance, pour redonner enfin espoir aux Libertés Fondamentales invoquées par les citoyens qui ne comprennent plus rien à l’usage, affairiste et spéculatif, fait de leur patrimoine national avec ces objets «  placés sous surveillance radar et vidéo » qu’on veut les forcer à admirer au mépris des principes de base de l’Art, de Intérêt Général et de la Démocratie.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79

  1. À l’émission sur France 3, « Ce soir ou Jamais » de Frédéric Taddei sur le thème de l’art contemporain []
 
 

Outrage à Sa Majesté l’Empereur du Japon à Versailles par Murakami

12 Nov

Outrage à Sa Majesté l’Empereur du Japon à Versailles par Murakami

 

Tsugu-no-miya Akihito shinnō , Akihito, Empereur du Japon

Dans une Lettre Ouverte à sa Majesté l’Empereur, la Coordination Défense de Versailles sollicite l’aide diplomatique du Japon pour faire cesser l’outrage

Dans le cadre de son action en Référé-Liberté, la Coordination Défense de Versailles annonce qu’elle vient d’adresser une lettre à sa Majesté l’Empereur du Japon, au Gouvernement et au Peuple Japonais tout entier, le 11 novembre 2010 :

> Lire le Communiqué
> Télécharger en PDF

Annexe (1) :
> Lire La lettre à sa Majesté l’Empereur du Japon
> Télécharger en PDF

Annexe (2) :
> Voir La figurine de dérision de sa Majesté l’Empereur, placée par T. Murakami dans la salle du sacre de Versailles
> Télécharger en PDF

Annexe (3) :
> Lire Le Manifeste international de Versailles, du 14 sept. 2010
> Télécharger en PDF

Annexe (4) :
> Lire La lettre au Président de la République Française du 21 sept. 2010
> Télécharger en PDF



 

Liberté Fondamentale

01 Nov

 

Prince Sixte-Henri de Bourbon

S.A.R. le Prince Sixte-Henri de Bourbon et la Coordination Défense de Versailles, annoncent qu’ils invoqueront cette LIBERTÉ FONDAMENTALE  dans leur Référé Liberté :

LA LIBERTÉ D’ACCÉDER

À LA PLEINE AUTHENTICITÉ DU PATRIMOINE NATIONAL,

sans dénaturation, ni détournement de pouvoir au profit d’intérêts privés.

(cf. Énoncé en annexe).

La Conférence de Presse du 22 octobre 2010 a mis en évidence l’attention de l’Élysée, à la suite de la demande de démission de M. Aillagon ; l’intérêt du Maire de Versailles pour cette réunion d’information juridique ; le soutien du Président de la Maison des Artistes (40 000 artistes français contemporains) : « Le combat que vous avez entrepris me semble oh combien justifié et à plus d’un titre… Y a-t-il une quelconque relation de continuité entre ce qu’on appelle l’art contemporain et l’œuvre d’art sublime que représente le Château de Versailles ? Je veux dire une œuvre d’art, c’est à dire une totalité voulue comme un ensemble. Un ensemble où la recherche de la cohérence harmonieuse de la forme et de la lumière, pour le plaisir du regard et du sentiment, est la raison de l’œuvre… Est-ce juste aussi d’assister à une collusion gênante entre, d’une part les palais et musées nationaux, et d’autre part la promotion spéculative des actifs toxiques de l’art contemporain international, alors que les 98% des artistes qui travaillent sur le territoire français sont totalement exclus du système ? Le combat continue. »

Elle a permis de rappeler aux media le succès de la première procédure de 2008, l’Établissement Public du Musée et du Domaine National de Versailles ayant appliqué, sans décision judiciaire, les deux demandes ayant été faites jusqu’au Conseil d’État : 1) un coup d’arrêt au caractère pornographique ; 2) un coup d’arrêt à la dénaturation visuelle/dérision des Grands Appartements Royaux. Demandes appliquées par M. Aillagon en 2009 et partiellement appliquée en 2010, en particulier pour la Chambre de la Reine.

Elle a apporté le constat de l’unanime réprobation, nationale et internationale, de l’organisation de l’exposition Murakami dans les grands appartements royaux.

Elle a annoncé ce qui serait mis en cause par les requérants du Référé Liberté – les représentants du peuple souverain, d’une part, et celui qui a seul qualité pour agir dans la défense du droit moral de l’œuvre de Louis XIV, d’autre part, le Prince –, l’illégalité de l’organisation de l’exposition Murakami, abstraction faite de toute question subjective. Illégalité présumée au regard du Code de la Propriété Intellectuelle et du détournement de pouvoir par l’Établissement public.

L’illégalité étant considérée comme certaine, il restait à donner à la presse et à l’opinion publique la formulation de la LIBERTÉ FONDAMENTALE devant justifier, devant le Président du Tribunal Administratif, la mise en œuvre du Référé Liberté, pour « une atteinte grave et manifeste contre une liberté fondamentale« , comme l’a précisé Me Rosny Minvielle.

La Coordination communique aujourd’hui, en annexe, l’énoncé de cette LIBERTÉ FONDAMENTALE dont dépend l’issue de la procédure.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et   tel : 06 01 76 20 79

Annexe :

RÉFÉRÉ LIBERTÉ DE VERSAILLES : LIBERTÉ FONDAMENTALE INVOQUÉE
par SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon et la Coordination Défense de Versailles

LIBERTÉ D’ACCÉDER À LA PLEINE AUTHENTICITÉ DU PATRIMOINE NATIONAL,
sans dénaturation, ni détournement de pouvoir au profit d’intérêts privés.

Est une liberté fondamentale, la liberté pour tous et plus précisément pour tout membre du peuple français, souverain de par la Constitution de la République, de pouvoir accéder pleinement à l’authenticité de son patrimoine national ( à sa vue sans obstacle, à son ambiance, à l’émotion qui en est l’émanation ).

Une telle liberté, constitutive de l’identité culturelle nationale, ne saurait exister si la puissance publique ne s’impose pas, dans l’exercice de ses missions patrimoniales, le strict respect des droits moraux attachés aux œuvres du patrimoine national, à ses lieux de mémoire et aux symboles historiques patrimoniaux dont le peuple a hérité ( droits moraux fondamentaux, voire universels, garantis par le code de la propriété intellectuelle, par le devoir de mémoire et par le respect dû aux symboles nationaux tel que le drapeau et l’hymne national ).

Une telle liberté implique que la puissance publique interdise :

1.  Toute dégradation, dénaturation ou contrefaçon du patrimoine ( que ce soit par une instrumentalisation, directe ou indirecte, notamment par photographie, de tout ou partie de ses éléments, au profit d’œuvres composites contemporaines, notamment photographiques ou autre ) ;

2.  Toute atteinte au respect dû aux lieux de mémoire patrimoniaux en raison de leur caractère propre, de leur histoire et de leur cohérence artistique ou esthétique ( telle la réglementation d’urbanisme dite du « PÉRIMÈTRE DE PROTECTION DU CHÂTEAU DE VERSAILLES D’UN RAYON DE 5000 m DONT LE CENTRE EST LA CHAMBRE DU ROI » ).

3.  Tout outrage aux représentations morales des œuvres ou des symboles historiques, des monuments ou de leur environnement dont notre patrimoine historique national a hérité.

Par dessus tout, la liberté d’accéder à la pleine authenticité du patrimoine exclut, de la part de la puissance publique, tout parasitisme du patrimoine national par l’organisation d’expositions affairistes et spéculatives de collections privées. D’autant plus que ces expositions, pour faire connaître, imposer et faire monter la cote, d’un « artiste privilégié officiel », utilisent systématiquement le ressort promotionnel du scandale et de la dérision, au détriment de notre patrimoine national le plus prestigieux, en combinant les trois atteintes aux droits moraux énumérés ci-dessus.

En obligeant les Français et les étrangers à voir ce qu’ils ne sont pas venus voir ( au profit d’intérêts privés ) et en toute violation des droits moraux du patrimoine ; en les empêchant de voir sans dénaturation les splendeurs du patrimoine public qu’ils sont venus voir ( en payant ) ; en exposant notre patrimoine le plus prestigieux au ridicule[1] ; en agissant ainsi, la puissance publique prive les Français de la liberté d’accès à l’authenticité de leur patrimoine national, pleine et entière ; elle scandalise les visiteurs étrangers au détriment du rayonnement, de l’image culturelle de la France et du tourisme ; elle viole ses missions qui lui font obligation de faire valoir le patrimoine publique et non les intérêts de collectionneurs privés ; elle porte atteinte à la foi publique ; elle se rend coupable de détournement de pouvoir, ce qui constitue l’oppression d’une des libertés les plus fondamentales, constitutive de l’identité culturelle nationale.

En droit français, de même qu’attenter au droit moral de l’œuvre d’un auteur, c’est porter atteinte à sa personne, de même, porter ainsi atteinte au patrimoine moral de la France, c’est porter atteinte à l’image, à l’identité, à la « personne morale » de la France, c’est l’aliéner aux yeux des Français et du monde entier. Attenter à la liberté d’accéder à la pleine authenticité du patrimoine national, sans dénaturation ni détournement de pouvoir au profit d’intérêts privés, c’est donc porter atteinte à la première liberté de tout peuple et de toute personne, à savoir que l’être de son identité patrimoniale nationale, morale et culturelle, puisse être vu, représenté et respecté, tel qu’il est, dans l’authenticité de chacune de ses œuvres, non dénaturé d’une manière outrageante ou mercantile.

 

 


[1] Cf. La déclaration conclusive de l’Académicien Jean d’Ormesson, du 18 septembre 2010, à l’émission de Laurent Ruquier sur France 2.

 

Murakami à Versailles : conférence de Presse

22 Oct

Conférence de Presse du Vendredi 22 octobre 2010 à l’hôtel de La Fayette, 1er étage 8, rue d’Anjou, Paris 8ème


Murakami à Versailles : action des opposants par Nouvelobs

Murakami à Versailles : action en référé des opposants

« Nous ne sommes pas contre la modernité de l’art mais contre la logique de dénaturation qui ne sert pas la culture française », prétend le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme.

La Coordination Défense de Versailles et un descendant de Louis XIV, le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme, ont annoncé vendredi 22 octobre avoir introduit une double action en référé contre l’organisation de l’exposition de Takashi Murakami dans les appartements royaux de Versailles.

« Il s’agit de traduire en termes judiciaires le débat et les oppositions qui se sont élevées suite à l’exposition des œuvres de Murakami », a expliqué Arnaud Upinsky, président de l’Unief/Coordination Défense de Versailles, lors d’une conférence de presse, rue d’Anjou à Paris.

Depuis le 14 septembre, l’artiste pop japonais expose 22 œuvres dans les appartements royaux et le jardin du château de Versailles.

Cette exposition d’art contemporain, deux ans après celle de l’artiste new-yorkais Jeff Koons, a soulevé de vives protestations chez certains traditionalistes qui dénoncent « une atteinte au respect dû à l’œuvre de Louis XIV ».

« La traduction juridique d’un mécontentement est toujours difficile et, comme il y a deux ans, nous allons utiliser la formule du référé liberté devant le président du tribunal administratif de Versailles pour une atteinte grave et manifeste contre une liberté fondamentale« , a précisé Me Rosny Minvielle.

Cette double action aura deux requérants : le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme pour la défense du « respect du château et des ancêtres » et le « peuple », constitué de sept visiteurs, pour la défense au « droit d’accès au patrimoine », a détaillé l’avocat.

« En exposant à Versailles, les artistes bénéficient d’un faire-valoir. Nous ne sommes pas contre la modernité de l’art mais contre la logique de dénaturation qui ne sert pas la culture française », a déclaré le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme.

En 2008, son neveu, Charles-Emmanuel de Bourbon Parme, appuyée par la Coordination Défense de Versailles, avait saisi la justice pour tenter de faire interdire l’exposition Jeff Koons. Il avait été débouté par le tribunal administratif de Versailles puis, en appel, par le Conseil d’État.

(Nouvelobs.com)

 

Double action en référé contre l’exposition de Takashi Murakami

15 Oct

SARP Sixte-Henri de Bourbon

S.A.R. le Prince Sixte-Henri de Bourbon et les membres de la Coordination Défense de Versailles annoncent la double action en référé – pour atteinte au respect dû à l’œuvre de Louis XIV – qu’ils lanceront après leur conférence de Presse du :

Vendredi 22 octobre 2010

à 11 heures, à l’hôtel de La Fayette, 1er étage

8, rue d’Anjou, Paris 8ème

___________

Le Ministre de la culture Frédéric Mitterrand, le Maire de Versailles François de Mazières et Rémy Aron Président de la Maison des Artistes, étant invités, cette conférence de presse sera donnée en présence du Prince Sixte-Henri de Bourbon, de Me Rosny Minvielle de Guilhem de Lataillade, d’Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles et de Pierre Gilou, Président du Comité de Défense des Artistes du Grand Palais.  En agissant ainsi, les requérants ne visent qu’à apporter une traduction juridique ad hoc à la volonté démocratique du plus grand nombre des Français et des innombrables amis de la France :

♦  Conscients de porter l’universel sentiment de réprobation des Français et des étrangers du monde entier, amoureux de Versailles, contre l’intrusion de Murakami dans les Grands Appartements Royaux, ainsi que de 98 % des 40 000 artistes « contemporains » français exclus ;

♦  En évaluant à plus de 90 % les prises de position médiatiques exprimées contre une telle atteinte au respect dû au symbole mondial de l’excellence, de l’art et de la culture française, ainsi qu’à ce lieu de mémoire et d’identité française faisant l’unanimité ;

♦  En prenant acte de la dénonciation historique, sans précédent, des Japonais s’excusant auprès de l’Ambassade de France à Tokyo ( après notre dénonciation d’un « Hiroshima culturel à Versailles », le 22 septembre 2010 sur TOKYO METROPOLITAN TELEVISION ) de MURAKAMI dans les Grands Appartements Royaux, du caractère inacceptable d’un tel outrage fait à notre joyau national, à notre culture, à notre Civilisation et à notre lieu de prestige unique ; du fait que cette dénonciation recouvre toutes les sensibilités de la population, indépendamment de toute attache politique, sociale ou confessionnelle, comme en témoignent notamment les prises de position, répondant à notre appel depuis 2008, de l’ancien Président de la République, Valéry Giscard d’Estaing ; du précédent Ministre de la Culture Christine Albanel (RTL) ; des académiciens Jean d’Ormesson ( A2) ; Marc Fumaroli, Président de la Société des Amis du Louvre ; Jean Clair, conservateur général du patrimoine et ancien directeur du Musée Picasso ; de l’acteur et écrivain Richard Bohringer ; de l’ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius (FR3) ; de la Gauche Unie d’opposition du Conseil municipal de Versailles ; de l’ensemble du personnel du château, des guides interprètes, des conférenciers et des touristes à plus de 95 % ; des signataires de pétition de toutes appartenances populaires, sans compter les autres expressions de stupeur et d’indignation venant du monde entier.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 50 50 45 19

Takashi Murakami, exposé au Chateau de Versailles

 

Excuses nippones pour l’exposition Murakami

25 Sep

Deuxième coup de théâtre, international, au Japon.

Le 14 septembre 2010, pour l’ouverture de l’exposition Murakami, nous avions donné un interview à la télévision Japonaise sur notre MANIFESTE INTERNATIONAL DE VERSAILLES en appelant, au nom de la France, « tous les peuples civilisés, à commencer par ceux du Japon et des États-Unis, en première ligne, à la libération des Grands Appartements Royaux de Versailles « . Appel entendu, dix jours plus tard Le Figaro titrant, le 25 septembre :

« Excuses nippones pour l’exposition Murakami »

Murakami à Versailles

« Nous sommes désolés de vous avoir causé tant d’ennuis » : c’est la teneur d’appels téléphoniques répétés pris par le standard de l’ambassade de France à Tokyo. La raison de ces excuses spontanément présentées à notre pays ? L’exposition de Takashi Murakami au château de Versailles.

Le bruit qu’elle suscite est parvenu amplifié par la distance jusqu’aux oreilles des Japonais, grossi par les manchettes accrocheuses de la presse à grand tirage : « L’exposition Murakami à Versailles déclenche un scandale », titrait ainsi un récente dépêche de l’agence Kyodo.

Télévisions et quotidiens s’y sont rendus, touchés par l’accueil de ce saltimbanque dans le plus « pur » des châteaux français. La presse nationale voit d’un œil plutôt favorable le mélange détonnant concocté par Jean-Jacques Aillagon.

Pas effarouché, l’ultra-conservateur quotidien Sankei salue même ce mélange entre classicisme et manga.

Pour les Japonais, qui visitent son château par centaines de milliers chaque année, Versailles est l’alliance du pouvoir et du baroque : La Rose de Versailles (également un manga et un dessin animé) est la plus célèbre comédie musicale du pays, et l’histoire de Marie-Antoinette fait encore pleurer.

Régis Arnaud , Le Figaro (À Tokyo)

Sources : http://www.delitdimages.org/2010/09/27/excuses-nipponnes-pour-l%E2%80%99exposition-murakami/

http://www.pressdisplay.com/pressdisplay/fr/viewer.aspx

 

 
 

Manga, Sexe et Otaku : l’art de Takashi Murakami

05 Sep

TAKASHI MURAKAMI – L’Expo 2010

TAKASHI MURAKAMIManga, sexe et otaku : l’art de Takashi Murakami

Une étude de Charlène Veillon en 2007, nous révèle Takashi Murakami

Pour avoir une idée de ce qui vous attends à Versailles, regardez quelques DIAPORAMA sur la Page « Exposition 2010 TAKASHI MURAKAMI »

Charlène Veillon, doctorante sur le sujet (art contemporain japonais).

 
 

Polémique avant l’exposition Murakami à Versailles

03 Sep

Le Monde du 3 septembre 2010 : « Polémique avant l’exposition Murakami à Versailles »

La machine de guerre contre l’art contemporain au château de Versailles est relancée. (…) Curieusement, M. Aillagon vient d’annoncer « que les prochaines expositions d’art contemporain n’auraient plus lieu dans les Appartement Royaux du château » !


LeMonde.fr

Polémique avant l’exposition Murakami à Versailles

LE MONDE| 02.09.10 | 18h09  •  Mis à jour le 02.09.10 | 18h09

L'artiste japonais Takashi Murakami, la galerie des Glaces du château de Versailles, le 8 juin 2010.

AFP/FRANCOIS GUILLOT
L’artiste japonais Takashi Murakami, la galerie des Glaces du château de Versailles, le 8 juin 2010.

La machine de guerre contre l’art contemporain au château de Versailles est relancée. Deux collectifs, Versailles mon amour et Non aux mangas – Contre les expositions dégradantes au château de Versailles, affûtent leurs armes avant l’exposition consacrée à l’artiste japonais Takashi Murakami. Du 14 septembre au 12 décembre, l’une des stars les plus cotées de l’art contemporain, dont l’œuvre est inspirée des mangas, investira les Grands Appartements du château, la galerie des Glaces et le jardin, pour y présenter vingt-deux sculptures et peintures, dont onze ont été créées spécialement pour l’exposition.

Pour la plupart, les opposants sont les mêmes qui, en 2008, avaient tenté de faire interdire l’exposition de l’Américain Jeff Koons au château du Roi-Soleil. En vain : ils avaient été déboutés par le tribunal administratif de Versailles, puis par le Conseil d’Etat. Ils n’étaient pas partis en croisade, en revanche, contre Xavier Veilhan, invité au château en 2009. Est-ce parce que l’artiste avait installé presque toutes ses œuvres, tel son carrosse mauve, dans le jardin ? Ou parce qu’il est français ? Président de l’Etablissement public du château de Versailles, Jean-Jacques Aillagon dénonce un « activisme aux relents xénophobes ».

Les deux camps protestataires partent en ordre dispersé. Chacun a sa pétition et son mode opératoire : Versailles mon amour prépare une manifestation, Non aux mangas a l’intention de saisir la justice. Versailles mon amour compte parmi ses porte-parole Anne Brassié, chroniqueuse littéraire sur Radio Courtoisie, Eric Martin, étudiant à l’université Paris-II-Assas ou Anne Auger, qui se présente comme « organisatrice de salons littéraires et de festivals ».

Ce collectif ne rejette pas en bloc l’art contemporain à Versailles. « Si Jean-Jacques Aillagon veut faire du beurre, qu’il installe Murakami à l’Orangerie, qui est vide. Mais pas dans les appartements royaux. Vous peindriez sur les lèvres de la Joconde ? », s’indigne Mme Auger.

DESCENDANT DE LOUIS XIV

Versailles mon amour a brandi comme repoussoir quelques œuvres de Murakami à connotation sexuelle, comme ce Lonesome Cowboy (1998) en pleine éjaculation, alors que cette sculpture ne figure pas dans l’exposition. M. Aillagon y voit « une obsession du sexe assez caractéristique des milieux de l’extrême droite ».

De son côté, Non aux mangas a été créé à l’initiative d’Arnaud-Aaron Upinsky, président de l’Union nationale des écrivains français, et a reçu le soutien du prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme, l’un des descendants de Louis XIV. S’appuyant sur le Code de la propriété intellectuelle, M. Upinsky estime que « le chef-d’œuvre de Versailles doit être vu tel que Louis XIV l’a conçu ». Utiliser le château comme « faire-valoir » de Murakami constitue un « outrage à l’œuvre de Louis XIV ».

« On met notre patrimoine culturel au service d’intérêts étrangers. Jean-Jacques Aillagon joue les châtelains, toujours dans les jupes de la noblesse. En même temps, il promeut un art officiel new-yorkais alors que nous avons 40 000 artistes français marginalisés », dénonce M. Upinsky. New-Yorkais, Murakami ? « C’est un composite new-yorkais, japonais, un pilleur de mangas. Ce n’est pas parce qu’on a les yeux bridés qu’on est japonais. »

Curieusement, M. Aillagon vient d’annoncer que les prochaines expositions d’art contemporain n’auraient plus lieu dans les appartements royaux du château. Aux opposants qui saluent « une petite victoire », le président de l’établissement public réplique sèchement : « Je ne cherche pas à leur faire plaisir. Mais on peut envisager d’autres lieux, comme l’Opéra royal, pour éviter la routine. » Et la polémique ?

Clarisse Fabre

Article paru dans l’édition du 03.09.10

Source : http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/09/02/polemique-avant-l-exposition-murakami-a-versailles_1405899_3246.html