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Archives de la catégorie ‘Marcel Duchamp’

VICTOIRE HISTORIQUE : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire !

15 Nov

À VERSAILLES, C. PÉGARD DÉCAPITE L’IGNOBLE DE VASCONCELOS-TAMPAX, DIVISE LA RÉPUBLIQUE ET FAIT TRIOMPHER LA RÉVOLUTION DES BEAUX-ARTS !


«  Tel est pris qui croyait prendre »,  Le rat et l’huitre ( La Fontaine )

 « Je suis dans le lieu emblématique du pouvoir »  ( C . Pégard )

 

Versailles, Clef de l’Art et de la Politique

—         DUCHAMP CONGÉDIÉ PAR  C. PÉGARD !

—         APRÈS QUATRE ANS DE RÉSISTANCE CULTURELLE,

—         LA CDV A GAGNÉ LA BATAILLE DÉCISIVE DE L’INTELLIGENCE !

Victoire historique : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire ! Plus dure sera la chute.

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C’est l’effet TAMPAX ! Coup de théâtre au château de Molière cet été.  C. Pégard s’était pourtant vantée d’y exposer la première femme d’art new-yorkais, J. Vasconcelos. Mais, entre les deux femmes, le « dialogue culturel » a vite tourné au crêpage de chignon autour de l’ignoble Tampax-Lustre, « le » “chef d’œuvre” de Vasconcelos qui vient d’être interdit de Galerie de Versailles, dans une tragi-comédie discréditant les deux femmes et l’État au dessous de la ceinture du ridicule artistique, pour le plus grand triomphe de la Révolution des Beaux-Arts contre Duchamp !

 

CHRONIQUE D’UNE RÉVOLUTION ANNONCÉE :
COMMENT LA DERNIÈRE EXPOSITION D’ART NEW-YORKAIS À VERSAILLES A TOURNÉ AU DÉSASTRE

Le 8 décembre 2011, nous avions prévenu C. Pégard qu’elle était « à la croisée des chemins », qu’elle devait donner un coup d’arrêt à la « politique suicidaire de salissure de notre patrimoine », hypocritement mené sous couvert de « dialogue » ou de « mariage » entre art classique et art « contemporain ». À l’annonce de l’exposition Vasconcelos propulsée sur le marché, à Venise, par son Tampax-Lustre (nommé « La Noiva », « La Fiancée » en portugais…), nous en avions dénoncé « l’ignoble symbole » promis à jouer le rôle du bouquet de fleurs vénéneuses de Koons dans la chambre de la Reine. Nous l’avions mise en garde : « Madame Pégard sait-elle que ces Tampax lui colleront à la peau, comme les “sex toys” de Koons ont collé à la peau d’Aillagon, provoquant sa chute ? ». Nous l’avions déclarée persona non grata à l’Assemblée Générale des Amis de Versailles du 11 juin 2012. Elle n’y est pas venue. La « reine » Pégard détrônée, aux Amis de Versailles, c’était enfin la Révolution !

 

COMMENT L’EMBLÉMATIQUE TAMPAX-LUSTRE A FAIT LA RÉVOLUTION EN TROIS ACTES !

ACTE 1, PÉGARD DÉCAPITE VASCONCELOS : La Fiancée-Tampax ?  « C’est sans doute ma création la plus importante et emblématique, dit Vasconcelos, c’est elle qui m’a fait connaître sur la scène internationale de l’art contemporain, avec une première présentation lors de la Biennale de Venise, en 20051 ». Emblématique de quoi ? Elle ne le dira pas, laissant la presse chanter l’hymne n°1 à l’artiste créatif, c’est-à-dire « décalé » :

—     « La nature du processus créatif de Joana Vasconcelos repose sur la décontextualisation d’objets et réalités du quotidien : l’artiste s’amuse des décalages, des alliances entre l’industriel et l’artisanal, entre le luxe et l’ordinaire [1] ». C’est « un détournement inattendu du décorum de prestige des salons du 18ème siècle1 ».

Hélas, la vérité est tout autre. Loin d’être une « création » son trophée de Venise n’est qu’un stéréotype éculé de Duchamp, une application quasi-mécanique de son procédé « ready-made » « décalé » d’accouplement contre-nature des contradictoires artistiques, un « mariage-viol » de l’ignoble ( Tampax ) et du noble (« Lustre ) en un seul objet publicitaire : le “Tampax-Lustre”. Produit dérivé du 1er mariage « décalé » de « roue-tabouret » de Duchamp, de 1913, il est le « split rocker » new-yorkais emblématique type de l’ignoble-noble !

Mais celle qui s’amusait tant des décalages d’autrui, de son « regard critique », sera à son tour recalée ! Elle ne passera pas les grilles du château : « Alors que l’œuvre était inscrite dans le premier projet d’exposition, gémira alors Vasconcelos, elle en a été retirée au dernier moment, sans qu’il me soit donné d’explication1 ». Soudain prise de panique, interdite d’Amis de Versailles, la « reine » Pégard a donc décidé in extremis de décapiter l’ignoble tête de proue de l’exposition Vasconcelos et par là même le critère DUCHAMP ayant présidé à l’« invitation-provocation » de Vasconcelos à Versailles par J.-J. Aillagon.

Censurée à Versailles Vasconcelos étale son lustre à Paris

Cette décapitation de Vasconcelos-Duchamp, avec le prodigieux symbole de son tronc sans tête à Versailles, de sa tête coupée à Paris, est une première mondiale ! C’est le podium des Grands Appartement Royaux à la gloire de Duchamp devenu l’échafaud de son infamie. C’est la condamnation à mort de son principe mécanique de sacralisation de l’ignoble par le noble, de cannibalisation affairiste de Versailles. C’est, en toute logique, le critère même d’élection des expositions new-yorkaises à Versailles, destructrices des Codes de Civilisation, invoqué pour les y porter au pinacle, enfin décapité, ridiculisé et réduit à néant, par Pégard !

ACTE 2, VASCONCELOS ATTAQUE PÉGARD et DIVISE LA RÉPUBLIQUE : Soudain piquée au vif l’ingrate Vasconcelos qui se prend pour une grande artiste, invitée à Versailles pour ses seuls mérites, se retourne contre sa bienfaitrice et la met publiquement en accusation : « Il a été censuré [2] » dit elle de son Split Rocker de l’ignoble. Aussitôt, le réseau new-yorkais fait recaser « La Fiancée » répudiée de Versailles chez le fin connaisseur qu’est le Maire de Paris, B. Delanoë, dans son établissement culturel 104 du 19ème. Mais c’est pour la perte de l’honneur de la Fiancé ! Car la « création la plus importante et emblématique », de Vasconcelos, divorcée de son écrin « subversif » de Versailles y passera totalement inaperçue, piteusement traitée par la presse de « déconvenues de la mariée1 » y prêtant au mieux à “sourire”. Ce qui est le pire pour une provocation : un flop !

Cette division de la République, c’est la condamnation de l’État d’auto-contradiction du Régime ; de sa politique culturelle suicidaire, du régime d’arbitraire féodal de la République vivant aux crochets de notre patrimoine royal. C’est le principe démocratique bafoué, c’est l’annonce de la chute prochaine du Régime d’oppression culturelle : « Tout Régime vit de son principe et meurt de sa contradiction ! » (Napoléon).

Joana Vasconcelos au château de Versailles

 

ACTE 3, PÉGARD VISE VASCONCELOS, TUE DUCHAMP ET ATTISE LA RÉVOLUTION : C’est le choc en retour !

Roue-Tabouret de Duchamp

Sommée publiquement de se laver du crime inexpiable de « Censure de l’Art », Pégard, prise au piège de ses contradictions, est alors contrainte d’appeler à son secours Dame Logique pour faire un rappel faussement naïf à la Règle de l’Évidence : « Le château n’est pas une galerie, les œuvres présentées doivent entrer en résonance avec ce lieu1 ( sic) » ! Mais, elle non plus, n’a pas mesuré les conséquences de cet AVEU forcé, bien tardif et auto-contradictoire. Car ici être « en résonance avec ce lieu » signifie être en harmonie de style, d’époque et de lieu : c’est la règle d’or de réameublement de Versailles ! Selon cette règle, seules les « œuvres » d’époque peuvent « être » en résonance-harmonie avec les Grands Appartement Royaux ! Ce seul critère exclut définitivement toutes les expositions d’art contemporain, a fortiori l’art new-yorkais et en l’espèce toute la production de Vasconcelos et pas seulement la scandaleuse « Fiancée ». N’est-il pas hautement contradictoire d’inviter les « œuvres » d’une artiste et de refuser son « chef d’œuvre » emblématique de Duchamp ? Dire que le Tampax-Lustre n’est pas présentable, n’est ce pas dire que toute l’exposition qui « rend visible » le principe « infâme » de Duchamp, littéralement vil et bas, est « in-présentable » à Versailles !

Cette Révolution des Beaux-Arts, c’est l’école new-yorkaise doublement détrônée de son piédestal par le Ridicule, à Versailles et à Paris, frappée au cœur même du principe « créatif » de son procédé de « mariage forcé des contradictoires » : du noble et de l’ignoble, du faux et du vrai, du beau et du laid, etc. « Tel est pris qui croyait prendre ! » S’amuser de voir ainsi Vasconcelos à son tour décalée-recalée de Versailles, ridiculisée dans le principe même de son « ready-made » à Paris, c’est la mise à mort du Tyran Duchamp, chassé du Temple, du Saint des Saints de Versailles, par la Révolution des Beaux-Arts comme un voleur !

 

COMMENT C. PÉGARD A DONNÉ UN COUP D’ARRET HISTORIQUE À L’ART « CONTEMPORAIN » DU NON-SENS

Tout a commencé en 1913 à New-York, par l’exposition de l’Armory Show, et par la création du premier « Tout fait » ( « Ready made » ) de Duchamp : sa « Roue de bicyclette », en fait l’accouplement contre nature d’une Roue-Tabouret, littéralement le viol-mariage d’un tabouret empalé par la fourche d’une roue.

—          Jusque là, depuis les Grecs, l’Art, miroir de la Civilisation Européenne, était basé sur le principe d’harmonie, de non contradiction de l’union : le mariage fécond d’ « ensemble d’éléments (sons, couleurs, traits, images, styles, œuvres d’Arts et Lettres, idées, vision du monde), assemblés selon “ les règles de l’Art ” en un tout cohérent et “ perçus simultanément d’une manière agréable ” à l’oreille, à l’œil, aux sens, au goût, à l’intelligence, en un mot à l’esprit mis en accord avec le Cosmos ».

—          À partir de 1913, l’anti-Art new-yorkais, miroir de la Barbarie prédatrice de New-York, sera basé sur le principe de disharmonie, de contradiction, de non-sens de l’union – « défi au bon sens [populaire] et à la raison [scientifique] » : faux-mariage stérile d’éléments accouplés de force en toute violation des règles de l’Art en un ensemble disparate, perçu comme un choc d’une manière désagréable, plongeant l’esprit dans l’absurde du confusionnisme des champs sémantiques caractéristique de la folie et le monde dans le chaos. Ceci par la diffusion en chaîne du Principe de Contradiction dans l’Art, dans tous les champs du savoir jusqu’à celui de la « déréglementation » financière « décalée » d’aujourd’hui. C’est à ce processus de « destruction des tiroirs du cerveau » (Manifeste Dada), de viol de l’Esprit par le non-sens qu’à son insu, Pégard a donné un coup d’arrêt historique à Versailles dans le cadre de la Révolution des Beaux-Arts, en cours d’écriture, dont la CDV est le fer de lance logique ! Rejoignant ainsi le Président Roosevelt qui disait en 1913 : « Ce n’est pas de l’Art ! », mais l’art du non-sens, prédateur et destructeur des authentiques valeurs de création de l’Europe !

 

COMMENT LA RÉPUDIATION DE LA « FIANCÉE » PRÉFIGURE LE REJET DU PRÉTENDU « MARIAGE-HOMSEXUEL »

Photo de Marcel Duchamp, déguisé en Rrose Sélavy.

Art « moderne » et homosexualité font bon ménage ! Avec son pseudonyme féminin « Rrose Sélavy », Marcel Duchamp changeait volontiers d’identité sexuelle (Voir ci-contre, à l’Exposition Internationale du Surréalisme, à Paris en 1938, le mannequin féminin à moitié habillé en habit Duchamp). En 1949 à San Francisco, au Western Round Table on Modern Art, il confia à Lloyd Wright que le public homosexuel est le plus réceptif à l’art moderne. Son disciple Andy Warhol est la figure emblématique internationale homosexuelle du Pop Art. Et la synergie entre art, marketing, mode et homosexualité imposera de proche en proche ses codes homosexuels à toute la population, comme en témoigne aujourd’hui l’aberrant projet d’un prétendu « mariage homosexuel ». La grille de lecture artistique du Split-Rocker Duchamp s’applique à merveille au pseudo « Mariage-homosexuel » associant deux éléments inconciliables puisqu’un mariage est fertile par destination alors que deux « homosexuels » sont infertiles par définition. En ce sens le « mariage-homosexuel » est un Split-Rocker auto-contradictoire ! Toute idée de mariage homosexuel, à l’image de la Roue-Tabouret ou du Tampax-Lustre, relève de l’art du non-sens, c’est-à-dire d’un défi au bon sens (populaire) et à la raison (scientifique), tous aussi stériles les uns que les autres. Qu’un couple homosexuel veuille se travestir en « mariés », c’est comme la Fiancée Tampax-Lustre cherchant l’estampille de Versailles pour exister ! Quel aveu d’impuissance à vivre par soi même ! Le Mythe Duchamp, du progrès de l’art du non-sens sur l’Art de l’harmonie vient, cet été, de se briser sur le roc de la réalité et de l’intuition de deux femmes. Ce coup de tonnerre historique est le signe annonciateur de l’échec prochain du projet de « mariage-homosexuel » aussi immariable avec notre Art, notre savoir vivre et notre Civilisation (cf. « Le grand rabbin de France s’oppose au mariage homo », Le Figaro, 18 octobre 2012), que le Tampax-Lustre de Vasconcelos avec la chambre de Marie-Antoinette. Avec la règle d’or invoquée par C. Pégard, c’est le retour de Dame Logique !

 

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

CONSTATE QU’en jetant l’anathème sur l’ignoble Tampax-Lustre de Vasconcelos et en décapitant Duchamp, C. Pégard a porté un coup d’arrêt historique fatal aux prétentions hégémonique de New-York sur Versailles, lui donnant ce que ni le Conseil d’État, ni le Président de la République ne lui avaient accordé ;

DÉCLARE QUE, dans la guerre à l’Intelligence à l’Art et à la Civilisation, déclarée à Versailles en 2008, elle a ainsi gagné, par la Révolution des Beaux-Arts en cours, la Bataille décisive de l’Intelligence ! Balayant l’Art du non-sens, la Logique de la non-contradiction est de retour !

ANONCE QUE l’Art étant le miroir anticipateur de la chaîne d’inversion des valeurs de Société – Harmonie, Cohérence, Beauté -, la défaite de l’art du Contradictoire, cet été à Versailles, annonce le futur naufrage du projet de prétendu « Mariage homosexuel » : non-sens, contraire avec la Logique et la Civilisation !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

Pour aller plus loin

Rrose Sélavy est un personnage fictif créé par le peintre français Marcel Duchamp en 1920.

Son nom apparaît pour la première fois1 sur une œuvre d’art, Fre(n)sh Wi(n)dow, modèle réduit de fenêtre à la française (fresh widow = veuve fraîche en anglais). Le nom de Rrose, qui ne prend alors qu’un seul r, est inscrit en signature sur la tablette. Elle figure ensuite dans une série de photographies réalisées par Man Ray, où Duchamp pose travesti en femme, maquillé et chapeauté.

Le nom choisi évoque la phrase « Éros, c’est la vie ». Duchamp affirme également qu’il choisit le nom « Sélavy » pour sa sonorité juive (in Duchamp du signe). Le double r initial évoque, lui, le double « L » initial de certains noms gallois, comme « Lloyd ». Duchamp signe également du nom de Rrose Sélavy une série d’étranges calembours, par exemple : « Conseil d’hygiène intime : il faut mettre la moelle de l’épée dans le poil de l’aimée. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rrose_S%C3%A9lavy

http://www.zumbazone.com/duchamp/rrose.html

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Le titre de l’article « VICTOIRE HISTORIQUE : J. VASCONCELOS chassée du paradis de Versailles, c’est la mise à nu de Marcel DUCHAMP descendant l’escalier de la gloire ! », fait référence à la toile de Duchamp : Nu descendant un escalier

« Nu descendant un escalier » est un tableau de Marcel Duchamp peint en 1912. Il fit scandale lors de son exposition à l’Armory Show de New York en 1913, mais consacra la gloire de Marcel Duchamp et marqua le début de l’art moderne aux États-Unis.

Marcel Duchamp et son « nu descendant un escalier n°2 »

En 1913, Marcel Duchamp présente à l’Armory Show de New York une œuvre intitulée « Nu descendant un escalier n°2» dont la vision provoquera un tiraillement entre hilarité, scandale et admiration. L’artiste ne le sait alors pas encore, mais cette œuvre deviendra une charnière de l’art moderne, jouant alors un rôle dans la montée en puissance de celui qui finira, pour beaucoup, comme « l’artiste le plus important du XXème siècle »…

Cette œuvre n’aura pas été présentée pour la première fois en 1913. En effet, l’œuvre, peinte en janvier 1912 est la seconde version (une première version non définitive, car pas assez dynamique et trop descriptive, fût peinte en 1911). Dès Février 1912 il envoie cette version aux « Indépendants de Paris ». Ses amis ne l’aimèrent pas et lui demandèrent d’en changer au moins le titre. Marcel Duchamp fît autrement : Il retira l’œuvre pour aller l’exposer en Octobre de la même année au Salon de la Section d’Or. Ce n’est que l’année d’après que l’œuvre sera enfin présentée à l’Armory Show.

Nu descendant un escalier, première version

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L’Armory Show est une exposition internationale d’art moderne, qui s’est tenue à New York du 17 février au 15 mars 1913. Elle fait date dans l’histoire américaine car elle est la première exposition de ce genre.

L’exposition présentait au public 1250 peintures, sculptures et travaux d’art d’environ 300 artistes avant-gardistes Européens et Américains. Des travaux impressionnistes, fauvistes et cubistes y étaient également exposés.

La presse et les revues artistiques l’accusèrent d’insanité, d’immoralité, d’anarchie aussi bien que de parodie, caricature, et tourna l’exposition en dérision.

Le président Theodore Roosevelt lui-même déclara à propos de l’Armory Show : « Ce n’est pas de l’art ! »

Parmi les œuvres jugées trop pessimistes, celle de Marcel Duchamp, Nu descendant un escalier (Nude Descending a Staircase), peinte l’année précédente, composée d’images en superposition, dans un style comparable au style cinématographique.

Nu descendant un escalier, seconde version

Marcel Duchamp et son « nu descendant un escalier n°2 » : http://www.scaraba.net/creanum/cubiste/472-marcel-duchamp-et-son-qnu-descendant-un-escalier-nd2q