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Archives de la catégorie ‘Manifestation’

LA CALOMNIE DE MARIE-ANTOINETTE VENGÉE !

21 mar

LA CALOMNIE DE MARIE-ANTOINETTE VENGÉE !

DÉROUTE « LITTÉRAIRE » du RÉALISATEUR JACQUOT, à L’AVANT PREMIÈRE VERSAILLAISE de son FILM « LES ADIEUX À LA REINE »

LES ADIEUX A LA REINE

LA PUISSANCE DE L’ÉCRIT MET EN FUITE LE RÉALISATEUR JACQUOT !

« La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »

 

Benoît JacquotEXACTEMENT COMME DANS SON FILM « LES ADIEUX À LA REINE », pour le couple Polignac, le couple du réalisateur Jacquot et de l’actrice Ledoyen (Polignac)et sa Couront vécu en direct les affres des journées du 14 au 17 juillet 1789, à Versailles, lors du naufrage de l’avant première versaillaise de leur film qui devait donner lieu à un débat qui n’a pas eu lieu : ça a commencé par un pamphlet « brulot » distribué aux portes et ça s’est terminé par la fuite vers la sortie de l’actrice et du réalisateur paniqué criant « Vive la reine ! »

Virginie Ledoyen et Benoît Jacquot

Virginie Ledoyen et Benoît Jacquot

La reine Marie-Antoinette vengée !

CHRONIQUE ANNONCÉE DE LA BÉRÉZINA DES « ADIEUX À JACQUOT » :

ACTE 1, le pamphlet : De même que dans « Les Adieux de la reine » l’annonce du pamphlet incendiaire aux grilles et à l’intérieur du château répand l’effroi, la distribution du Communiqué CDV du 14 mars 2012, aux portes et à l’intérieur de la salle de cinéma, met en fureur Jacquot qui s’en prend à une jeune fille bientôt secourue pour rétorquer que le film est une falsification de l’histoire et une calomnie de Marie-Antoinette. Poussé dans ses retranchements Jacquot très énervé répond : « Ce n’est pas un film sur Marie-Antoinette ! »  Reniant ainsi l’affiche de son film, il signe alors sa première défaite.

ACTE 2, la Cour applaudit : À son arrivée dans la salle, B. Jacquot et V. Ledoyen sont chaudement acclamés par leur Cour importée, se signalant ainsi car les Versaillais n’applaudissent pas au début… Ils annoncent qu’ils ont tout leur temps. Jacquot commence à parler de son film, le qualifiant de « fiction » ce qui est sa deuxième défaite due à sa lecture du tract. Puis constatant que toute la salle tient ce communiqué CDV à la main, il commence à mettre en cause ce « brulot » distribué à tous les participants. Incroyable : ce réalisateur du groupe Lagardère, se réclamant d’un « budget pharaonique » pour son film, se laisse alors aller à dire qu’il faut « beaucoup d’argent pour imprimer un tel tract » !

ACTE 3, viol de la liberté d’expression par « l’étiquette » de Mme Campan : L’écrit du Communiqué étant outrageusement mis en cause, A. Upinsky demande la parole, que lui refuse V. Ledoyen – plus pudique qu’à l’écran ! –, mais B. Jacquot lui donne le micro lui permettant ainsi de dire : « Ce film est une falsification de l’histoire, du roman de C. Thomas et une calomnie de Marie-Antoinette. La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! » Mais, jouant le rôle de Madame Campan, première femme de chambre de la reine, la directrice du Cyrano intervient aussitôt pour reprendre le micro à A. Upinsky, interdisant le débat qu’elle avait elle-même mis à l’affiche et violant ainsi la juste étiquette de la Liberté.

ACTE 4, « Sire c’est une Révolution ! » : Jacquot reprend alors son panégyrique pour dire que « si on écartait tout ce qui n’est pas historique [ seulement les falsifications et calomnies !... ] on jetterait les trois quarts de la littérature au feu ». Une spectatrice alors l’apostrophe en reprenant la critique du Figaro Magazine de Jean-Christophe Buisson et dit : « Mais la calomnie de Marie-Antoinette, c’est une falsification. Historiquement, votre film c’est n’importe quoi ! » V. Ledoyen veut répondre. L’intervenante dit : « C’est au réalisateur que je souhaite parler ». Jacquot lui demande si elle a vu le film. « Non, dit-elle, mais vous en avez largement parlé dans la presse. Vous trahissez le livre de Chantal Thomas en inventant une fiction injurieuse sur Marie-Antoinette ». Jacquot répond alors (sic) : « Chantal Thomas n’est pas venue parce qu’elle n’a pas pu venir ». Elle : « Pas pu ou pas voulu venir ? » Jacquot s’en tire alors par une ultime pirouette : « Ceux qui parlent d’un film sans l’avoir vu devraient aller voir un docteur. » Effet de manche salué par les applaudissements de sa Cour regroupée au centre de la salle.

ACTE 5, le salut dans la fuite : Sur cette forfanterie sonore, sans autre explication Jacquot tourne soudain les talons et remonte précipitamment l’escalier vers la sortie, avec l’actrice (la duchesse de Polignac qui a fuit vers Bâle dans son film), en criant « Vive la reine ! » ( cette reine qu’il traine dans la boue dans son film ) avant de franchir la porte du salut. On ne les reverra plus, 5ème défaite.

ACTE 6, la débâcle : À la fin du film, il y aura un filet d’applaudissement de l’ordre de 5 % de ceux qui avaient salué l’arrivée de B. Jacquot : 6ème défaite que ce sondage en direct. Comme dans son film, les participants partiront en désordre, les uns d’un côté, les autres de l’autre. Un grand nombre restera assis ou débout, flottant attendant le retour du réalisateur et de l’actrice, pour débattre. En vain. Annonce non tenue. C’est la grande défaite de Jacquot de n’avoir pu faire face au débat contradictoire annoncé.

ACTE 7, le verdict de l’histoire : À la sortie, tant et tant de spectateurs disent leur déception devant un film ne répondant pas à sa publicité. Ils se promettent de relire le communiqué CDV du 14 mars 2012 en profondeur et l’histoire vraie de Marie-Antoinette pour défendre sa mémoire.

LA CDV RAPPELLE LA « PUISSANCE DE L’ÉCRIT » ET LE DROIT DES ŒUVRES DE L’ESPRIT ( cf. son communiqué du 14 mars 2012) : Qu’il n’est pas permis de tout faire sous couvert des grands mots ronflants d’« art » ou de « création », de faux nez cachant de bien moins reluisantes ambitions. Depuis la plus haute antiquité, la conquête de la vérité est l’idéal universel des fondateurs européens des Arts et Lettres, et des Sciences, qui ont porté le respect de ces œuvres de l’esprit au plus haut sommet de prestige, et tout particulièrement à partir de Versailles qui fit de la France le modèle rayonnant de la Civilisation européenne. Trahir l’idéal de beauté, de vérité et de bien, des fondateurs c’est s’exclure de leur cercle prestigieux ; en revendiquer indument les titres, c’est se rendre coupable d’une imposture, d’une usurpation d’identité. Depuis 1968, la véritable haine des idéaux fondateurs des Arts et Lettres, et des Sciences, à conduit a un assèchement sans précédent de l’inspiration créatrice, des véritables œuvres de l’esprit et des chefs d’œuvres. Mercantilisme, culte de l’argent et arrivisme règnent en maître ! À l’école de Duchamp, le parasitisme a remplacé la création, avec pour mode opératoire le dit « amalgame » du classique et du contemporain permettant le pillage du patrimoine de prestige sur le modèle des expositions de Jeff Koons dans les Grands Appartements Royaux. Le film « Les adieux de la reine » utilise le même procédé de dérision suppléant à toute véritable création.

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES :

  Prend acte de la piteuse annulation de l’avant-première de Versailles, en violation de l’annonce et du droit à la liberté d’expression minimum, devant permettre d’apporter la contradiction au déferlement publicitaire du groupe Lagardère.

  De la défaite de l’Intelligence de B. Jacquot déclarant forfait. Tel les Polignac de son film, il a pris la fuite pour se soustraite au débat contradictoire, se sentant incapable de faire face à la force de l’évidence démonstrative de l’écrit du communiqué du 14 mars 2012, que Le Parisien du matin avait annoncé et titré « Il va y avoir du rififi ce soir à Versailles » pour conclure : « Les membres de la Coordination Défense de Versailles manifesteront leur colère aux portes de la projection. Ils estiment que ce film est « un déni délibéré de la vérité historique » et fait de Marie-Marie-Antoinette « la plus populaire des reines l’étendard des vices et des débauches. »

  Fort de cette victoire de l’intelligence sur l’obscurantisme, elle invite tous les défenseurs des vraies valeurs des Art et Lettres, et des Sciences, à combattre par la force de la VÉRITÉ – l’Écrit, la parole et  tous moyens –, à dire NON à la falsification historique et à la Calomnie du film Les adieux à la reine. 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR 2011

02 nov

Invitation

Coordination Défense de Versailles

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1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR 2011

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Trois ans après la pendaison du homard de Koons dans le salon de Mars, en 2008, à l’occasion du changement de Présidence du château de Versailles, du succès de l’ouverture de la grille du Dragon et de l’expulsion des ferrailles de Venet de la place d’armes, la Coordination Défense de Versailles  vous convie au :

GRAND COUVERT

Sous la présidence d’honneur de

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

A Versailles, 20 h, 1er décembre 2011

Pour participer à cette 1ère fête du homard Thermidor ( environ 35 € ), il convient de réserver, par retour de courriel, le nombre de places souhaitées pour ce repas, à l’adresse courrierposte@orange.fr, en donnant le nom des personnes intéressées. En retour, en fonction du nombre de personnes inscrites, le lieu situé au centre de Versailles et le montant définitif seront communiqués avec l’adresse du règlement.  

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr    et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info

 

 

 

Les commerçants de Versailles veulent l’accès à la grille du Dragon

28 juin

Les commerçants veulent l’accès à la grille du Dragon

FRANÇOIS-XAVIER CHAUVET | Publié le 28.06.2011, 07h00

VERSAILLES, LE 14 JUIN. Une partie des commerçants de la rue de la Paroisse a lancé une pétition pour réclamer la réouverture totale de la grille du Dragon. Ils se plaignent d’une baisse sensible de leur activité. | (LP/F.-X.C.).

 

Vent de fronde à Versailles chez une partie des commerçants de la rue de la Paroisse. Pour réclamer la réouverture complète de la grille du Dragon qui donne accès au petit parc du château de Versailles, une cinquantaine d’entre eux viennent de lancer une pétition qu’ils comptent déposer sur le bureau du président Aillagon (lien).

Située à l’extrémité de la rue de la Paroisse, cette porte n’est ouverte que de 11 heures à 18 heures sauf les mardis, samedis et dimanches, qui correspondent, pendant la période estivale, aux jours des Grandes Eaux musicales. Cet accord négocié il y a quelques semaines par le président de l’Union Versaillaise du Commerce de l’Industrie et de l’Artisanat (UVCIA), après une fermeture totale de la grille, est aujourd’hui remis en cause par certains commerçants. « On ne peut pas accepter le fait du prince », dénonce Claude Moreux, l’ex-présidente de l’UVCIA dont l’époux en est le vice-président.

La municipalité soutient leur démarche

« C’est beaucoup trop restrictif d’autant plus que c’est assez aléatoire. Le jeudi 26 mai, par exemple, la grille est restée fermée », constate pour sa part Christine Ambrosi, la pharmacienne. Les pétitionnaires, qui ont déjà réuni plus de 1000 signatures, sont tous d’accord sur un point : la fréquentation est en nette baisse et les chiffres d’affaires ont chuté de plus de 30% en moyenne. « Chez moi, c’est moins 33% », assène le propriétaire de la brasserie la Civette. « Le samedi c’est une grosse journée et la grille est fermée. C’est incroyable ! J’ai perdu près de 40% de ma clientèle », lâche amère, Paula Bento, propriétaire du magasin de prêt-à-porter Paula B. Au-delà de l’aspect économique de nombreux habitants se sentent pris en otage. « Le château appartient aussi aux Versaillais et c’est d’abord leur espace vert. Il faut arrêter cette marchandisation à tout prix », lance Solange. Sans le dire ouvertement, la municipalité soutient la démarche des commerçants. « Il y a eu une dégradation progressive et, cette fois, un cap a été franchi. On prive les personnes âgées d’un lieu de promenade tout comme les mamans. En plus, on pénalise l’activité économique de tout un quartier », note Marie Seners, conseillère municipale qui préfère mettre en avant sa casquette de présidente du conseil de quartier Notre-Dame.

Le Parisien

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La Révolution des Guides-Conférenciers au Château de Versailles

21 juin

LA MONTÉE EN LIGNE DE RÉSISTANCE DES VICTIMES DE L’INVASION NEW-YORKAISE (New-York Times du 11 sept. 2008) REND VISIBLE LE VIDE-SIMULACRE DES INSTITUTIONS (culture, politique, justice… ! )

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À VERSAILLES, LA RÉVOLUTION DES GUIDES-CONFÉRENCIERS
DÉTRÔNE AILLAGON,

LE TOURNE  EN  DÉRISION ET LE  POUSSE VERS LA SORTIE !

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LE GRAND SECRET : « Le noble mensonge est celui du Prince-philosophe, le vil mensonge celui du Peuple »
Platon, La République

 

 

LE NOBLE MENSONGE, démasqué par l’exposition « Trônes en majesté »

« Trônes » en Dérision

Cette fatale exposition OGM, close le 19 juin, prouve le bien fondé de notre combat en justice depuis 3 ans.

La preuve par « l’exposition » des faits :

—         En 2008, le Canard Enchaîné du 24 sept., sous le titre « Arrête de faire le Koons ! », avait déjà révélé la révolte des guides-interprètes professionnels, censurés par une « sèche missive » de la Direction du « développement culturel » du château les menaçant de « bien vouloir respecter, dans le « contenu de [leurs] propos, les choix culturels de l’EPV ». « Sinon les persifleurs seront carrément interdits de séjour », leur « droit de parole [étant] susceptible de porter atteinte à l’image de l’Établissement public ou [étant] irrespectueux à l’égard des choix culturels de l’EPV ». Le Canard conclut : « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » (cf. article ici).

—         En 2011, Le Parisien du 10 juin révèle enfin, sous le titre « Vent de colère chez les guides du château », que « les expositions temporaires nuisent au confort des visiteurs » ; « Files d’attentes qui s’allongent, conditions de travail qui se dégradent » ; « la colère monte chez… les guides-interprètes dont une moitié sont salariés du château » ;  « Cela obstrue le passage et il n’est plus possible de s’arrêter un seul instant. On piétine, on est sans cesse bousculé, le tout dans un brouhaha infernal » ; « Je suis navrée, j’ai honte de devoir accueillir les visiteurs dans de telles conditions. On se moque de nous. Que dire du jeune public qui ne voit que le plafond des salles certains jours ? À quoi sert de redorer un toit si ce qu’il abrite est devenu impossible à voir ? », dit un guide conférencier depuis dix ans. » (cf. article ici).

LAVAGE DE CERVEAU.
Devant le désastre de cette politique de harcèlement au service de l’art de dérision new-yorkais – dénoncé sans relâche (cf. Communiqué CDV du 11 janvier 2011 !) – le château dit, se moquant de nous : « Nous avons été trop optimistes » ; « Il n’y aura plus d’exposition temporaire dans les Grands Appartements jusqu’à nouvel ordre », alors qu’Aillagon s’était engagé 2 fois à arrêter le massacre !

LE CHIFFRE QUI TUE.
Bien en peine de soutenir un débat « artistique », J.-J. Aillagon s’est toujours réfugié derrière des chiffres gonflés à l’hélium. Après avoir dû faire silence sur la cote en bourse de l’art New-Yorkais, voici qu’après la Cour des comptes dénonçant « La faute aux musées qui truquent leurs chiffres de fréquentation », la révolte des guides traducteurs et la honte de l’univers concentrationnaire des touristes, interdits de visite par l’obstruction des vitrines de « trônes », tuent l’ultime argument du « chiffre de fréquentation toujours en hausse » !

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

█ RAPPELLE qu’elle n’a cessé de dénoncer l’évidente nuisance de la politique new-yorkaise à Versailles dont le désastre est aujourd’hui patent, demandant la démission de J.J. Aillagon son promoteur et, au Tribunal Administratif de Versailles jusqu’au Conseil d’État, de prendre acte : 1) de cette ÉVIDENTE atteinte aux Libertés et à la Démocratie ; 2) en 2010, à la dignité du travail au château ; Que le tribunal n’avait pas daigné juger l’affaire, ce qui était apparu aux plaignants comme un tragique déni de justice recevant aujourd’hui un cinglant camouflet par les faits ;

█ INVITE TOUS LES FRANÇAIS à se demander pourquoi leurs Institutions ne fonctionnent pas alors qu’elles sont présentées comme le summum des acquis de l’Humanité, de l’État de Droit et des Droits de l’Homme, tout en les laissant sans défense, livrés à la Barbarie, comme le rend évident le scandale contre l’Art, l’Argent et la Démocratie, à Versailles.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles


 


Vent de colère chez les guides du château

Le Parisien

François-Xavier Chauvet | Publié le 10.06.2011,

Brouhaha insupportable, touristes pressés comme des citrons, les expositions temporaires nuisent au confort des visiteurs. Les guides-conférenciers sont excédés.

Lire l’article complet ici

Réactions :

helene le 12/06/2011 à 20h43
je confirme Versailles
Visiter Versailles, c’est… traverser un long couloir dans l’ambiance d’un premier jour de solde…. sans rien voir ! Je confirme : les personnes en fauteuil roulant doivent demander l’aide de deux « gros bras « pour franchir les cablages électriques dans chaque salle. La loi « Handicap de 2002  » limite la hauteur des ressauts à DEUX centimetres car au delà, c’est infranchissable pour un fauteuil… mais malheureusement, elle n’est pas appliquée dans ce lieu public visité par dix mille personnes par jour , dont un certain nombre de personnes agées ou malvoyantes d’où les interventions NOMBREUSES des pompiers. Deux véhicules en permanence !

Zab92 le 11/06/2011 à 20h29
Enfin, un article sur la réalité d’une visite à Versailles. Mais, ne parlez pas de « corporation » de guides. Il n’y a pas que 50 guides venant à Versailles qui se plaignent. Tous les guides sont atterrés par ce dont ils sont témoins dans le château. Et cette exposition scandaleuse ne touche pas que le travail des guides : tout le monde en est victime ! Comme une partie de chaque salle des Grands Appartements est sacrifiée, la circulation y est devenue impossible. Les « vitrines » protégeant ces « trônes » (en, fait souvent plutôt des sièges sur lesquels des personnages importants ont posé leur séant) prennent parfois plus de la moitié de la surface d’une salle (cf. Salon de Vénus). De plus, elles empêchent d’admirer les oeuvres présentes dans ces salles, voire d’appréhender dans leur intégralité les plafonds aussi majestueux que ceux du Salon d’Hercule ou de la Galerie des Glaces. Et gare aux chutes, avec les protège-cables électriques qui courent sur les parquets (il serait bon de demander les chiffres des chutes aux pompiers). En fait, cette exposition, qui aurait pu être très facilement programmée en dehors de ces appartements, comme il y a quelques mois « Sciences & curiosités à la Cour de Versailles » semble avoir pour but principal de permettre une augmentation du prix du billet ; et, par la même occasion, d’être une sorte d’exposition alibi, car plus « traditionnelle » suite aux expositions d’art moderne avec Jeff Koons et Murakami, qui avaient créé la polémique, souvent non pour les oeuvres elle-même, que pour ma part, je qualifierais d’insignifiantes, mais par le fait que là encore, elles entravaient la circulation dans les Grands Appartements, qui sont assez exigus, et qu’elles posaient problème par le fait qu’elles ne respectaient pas non plus les oeuvres des artistes du passé. Ainsi, pour qui aurait voulu admirer un portrait de Marie-Antoinette par Madame Vigée-Lebrun avait la vue bouchée par une rangée d’aspirateurs, installation de Jeff Koons. Depuis des années, Jean-Jacques Aillagon s’épend partout sur le côté rétrograde des détracteurs de ses expositions, choisissant les plus caricaturaux d’entre eux comme adversaires, mais le problème est ailleurs, problème que soulignent les guides et conférenciers fréquentant régulièrement ce lieu… ainsi que les gardiens. Mais personne dans la presse n’a voulu écouter ces voix non caricaturales, car cela n’était pas dans l’air du temps… En fait, le problème, c’est qu’Aillagon, en bon autocrate des lieux, a les mains libres pour ses « folies » et pour gérer aux mieux les intérêts de ses amis collectionneurs. Et ce même si c’est au mépris du lieu qu’il est censé représenter. Aillagon et les artistes qu’il a choisi de promouvoir ont besoin de Versailles pour leur cote. Mais qu’a à y gagner le domaine de Versailles et ses visiteurs ? Rien, au contraire. Le lieu, inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco, s’est suffi à lui-même avant Aillagon. Et il se portera mieux après son départ, dont on souhaite qu’il soit proche, même ce dernier fait campagne en ce moment pour ne reporter son départ à la retraite. Et on ne peut que prier d’en finir avec ces parachutages de politiques à la tête du Château de Versailles. C’est une catastrophe. A quand la révolution à Versailles avec la chute de ces courtisans de tous les pouvoirs et le retour des conservateurs de métier, vrais historiens d’art, respectueux des lieux dont ils ont la charge… et respectueux des publics dont on ne songerait pas qu’à pomper le fric ?

Lire les réactions ici

 

APPEL À MANIFESTER POUR LA SAUVEGARDE DE LA LANGUE FRANÇAISE

25 mai

APPEL À MANIFESTER, LE 18 JUIN 2011, POUR LA SAUVEGARDE DE LA LANGUE FRANÇAISE

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VERSAILLES,  SYMBOLE DE L’UNIVERSALITÉ DE LA
LANGUE FRANÇAISE
APPELLE À MANIFESTER CONTRE L’INVASION DE
L’ANGLO-AMÉRICAIN !

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LA COORDINATION, À L’ORIGINE DE LA RÉSISTANCE CULTURELLE INTERNATIONALE, À SOUTENU LA MANIFESTATION DU 19 MARS 2011 EN RAPPELANT DANS SON COMMUNIQUÉ DU 12 MARS 2001 :

█ QUE LA TRAHISON CULTURELLE EST UNE TRAHISON DE LA LANGUE. 

█ QUE VERSAILLES EST LE TRIPLE SYMBOLE :

—        Du triomphe de l’universalité de la langue française
—        De la résistance contre l’invasion de l’anglo-américain dans le Symbole de l’excellence, de l’Art et de la Culture française
—        De la trahison culturelle de son patrimoine le plus prestigieux

LORS DE LA MANIFESTATION DU 19 MARS 2011, ELLE À RAPPELÉ :

1) QUE LA PÉRENNITÉ DE LA LANGUE FRANÇAISE EST UNE CONSTRUCTION POLITIQUE DE VERSAILLES, que sans la volonté de stabiliser la langue, manifestée hautement par la création de l’Académie Française, les auteurs du passé ne seraient plus lisibles, comme l’annonçaient angoissés les esprits éclairés de la fin du XVIème siècle ;

2) QUE LA LANGUE FRANÇAISE N’EST PAS UN VULGAIRE « TUYAU », mais qu’elle véhicule un contenu, une culture, un sens et un modèle de civilisation : le modèle européen inverse de celui de la Barbarie du modèle new-yorkais.

3) QU’IL SERAIT DONC VAIN DE PRÉTENDRE DÉFENDRE LE FRANÇAIS, sans défendre les valeurs de son « CONTENU » inscrites dans le marbre de son patrimoine.

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES et L’UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE (UNIEF) soutenant l’initiative apolitique du Président Albert Salon de l’Association pour l’Avenir de la Langue Française (ALF), aux dizaines d’associations de défense de la langue française, personnalités et autres participants, associés pour protester contre l’envahissement de notre langue par l’anglo-américain :

APPELLENT À LA MARCHE DU 18 JUIN 2011

À 14 h 30, À PARIS, DEVANT LE PANTHÉON

Le Panthéon au cœur de Paris

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79


 

Fondée en en 1635, sous le règne de Louis XIII, par le cardinal de Richelieu, l’Académie Française est une institution dont la fonction est de normaliser et de perfectionner la langue française.

Photo :  la coupole de l’institution. Les quarante membres élus par leurs pairs sont appelés « les 40 immortels ».

L’Académie rassemble des personnalités marquantes de la vie littéraire (poètes, romanciers, hommes de théâtre, critiques) mais aussi des philosophes, des historiens et des hommes de science qui ont illustré la langue française, et, par tradition, des militaires de haut rang, des hommes d’État et des dignitaires religieux.

 

Le Président Albert Salon,

Photo: Albert Salon, ancien ambassadeur de France à la Jamaïque, président d’Avenir de la Langue Française (ALF), patron du Livre du Jour « Le français en partage ».

de l’Association pour l’Avenir de la Langue Française (ALF)

Le site de l’association

Annexes :
> Voir : Organismes inscrits
> Voir : Synthèse Présentation

 

 

APPEL À MANIFESTER, LE 19 MARS 2011

12 mar

APPEL À MANIFESTER, LE 19 MARS 2011,
POUR LA SAUVEGARDE DE LA LANGUE FRANÇAISE.

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VERSAILLES, SYMBOLE DE L’UNIVERSALITÉ DE LA LANGUE FRANÇAISE DÉCLARE LA GUERRE À L’INVASION DE L’ANGLO-AMERICAIN  !

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CONSIDÉRANT QUE LA TRAHISON CULTURELLE EST UNE TRAHISON DE LA LANGUE. Bien que la Constitution (art.2) fasse du français la langue de la République, l’invasion de l’anglo-américain ne cesse de gagner du terrain, avec l’accord tacite de l’État, sur le modèle du Symbole d’excellence de Versailles – artistique, culturelle et linguistique –, livré aux ambitions hégémoniques de l’anglo-américain et porté au pinacle dans les Grands Appartements Royaux du château.

 

les Grands Appartements Royaux du château

CONSIDÉRANT QUE VERSAILLES EST LE DOUBLE SYMBOLE :

DE L’INVASION DE L’ANGLO-AMERICAIN

À partir de 2008, la consécration de Jeff  Koons 1er , de l’art New-Yorkais ( avec ses mots, sa sémantique, ses schémas linguistiques et ses contre-valeurs barbares ) et de la langue anglaise, portés au pinacle des Grands Appartements Royaux, a fait du saccage de l’image de Versailles le Symbole emblématique de la guerre culturelle faite à la langue française par l’anglo-américain ;

DU TRIOMPHE DE L’UNIVERSALITÉ DU FRANÇAIS MODERNE :

Le Versailles du Grand Siècle de Louis XIV est le Symbole de l’invention du français moderne, langue internationale (traité de Rastadt, 1714), de l’abstraction, du droit, de la diplomatie, des lumières, de la liberté, de l’universalité, de la prospérité et du rayonnement de l’hégémonie françaises en Europe et dans le monde ;

Ce français moderne dont la puissance et la stabilité ont permis à la France d’atteindre un prestige jusqu’alors inégalé dans tous les domaines, politique, artistique, économique, scientifique, littéraire et de faire de la France la première puissance artistique et intellectuelle au monde, jusqu’à la création du ministère de la Culture ;

CONSIDÉRANT QUE LA SAUVEGARDE DE LA LANGUE FRANÇAISE est la clef de voûte des intérêts vitaux de la France, condition essentielle de sa prospérité ; considérant que la mobilisation contre la guerre d’invasion faite au français est un impératif catégorique strictement apolitique s’imposant à tous indépendamment de toute allégeance partisane ;  condamnant de ce fait la division d’éléments droitistes ayant refusé de se joindre au front commun – à « l’Union sacrée » – de tous nécessaire, aujourd’hui plus que jamais, pour triompher de la guerre de conquête dont notre langue est la cible. La DÉFENSE DE VERSAILLES, c’est aussi la DÉFENSE DE LA LANGUE FRANÇAISE !

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES et L’UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE (UNIEF) répondant ainsi à l’initiative du Collectif unitaire républicain de résistance, d’initiative et d’émancipation linguistique (CO.U.R.R.I.E.L.) – ci-joint son communiqué – , se joindront à d’autres associations de défense de la langue française pour protester contre l’envahissement de notre langue par l’anglo-américain :

APPELLENT À MANIFESTER

LE SAMEDI 19 MARS 2011, à 14 heures

À PARIS (1er)

A Molière, né le 15 janvier MDCXX, mort le 17 février MDCLXXIII. - Souscription nationale.

 

devant la fontaine Molière, à l’angle de la rue Molière et de la rue Richelieu,

PLAN

 

(métro : Pyramides ou Palais-Royal)

Nous vous invitons à y participer et à venir nombreux, avec vos parents, vos amis, vos voisins…

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et   tel : 06 01 76 20 79

Télécharger le Communiqué du collectif 2cActa en PDF

 

NON A LA PROVOCATION

11 sept

NON A LA PROVOCATION

DE LA MANIFESTATION – « URINOIR »

DU 14 SEPTEMBRE 2010 !

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LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, détentrice historique du mouvement de Résistance Culturelle à la guerre déclarée à Versailles contre l’intelligence, la culture française et la Civilisation européenne universelle dont la France est le modèle depuis trois siècles, déclare :

La manifestation initialisée par « Versailles mon amour » ne saurait être compatible, par sa posture complaisante, avec l’institution de la « Coordination Défense de Versailles ». La Coordination, attachée par-dessus tout à l’image prestigieuse de Versailles, ne peut cautionner une manifestation qui, par sa vulgarité, contredit la symbolique d’excellence de la France, provoquant ainsi ce qu’elle dit combattre. L’étendard de la défense de Versailles, symbole de la grandeur de l’art et du bon goût de la France, ne saurait être un urinoir !

En conséquence, aucun membre de la Coordination Défense de Versailles, aucun de ceux qui soutiennent notre combat, ne sera présent à la pseudo-manifestation du 14 septembre !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 50 50 45 19

 

CENSURE MÉDIATIQUE

10 sept

Censure médiatique

Cachant le scénario d’inversion de l’exposition, l’argumentation des lettres adressées au Ministre de la Culture, pour demander l’interdiction, et au président de la République, sur l’atteinte aux symboles de la République. Seule l’Agence Bloomberg a relayé l’action symbolique consistant à faire exploser les quatre ballons « Koons 1er » « AillaKoons », « PiInaulKioons » « KompassKoons », quatre jours avant l’explosion de la bulle financière (KompassKoons). Nul n’a rapporté le sacre symbolique de Jeff Koons 1er de VERLAN, marquant ainsi le jeu d’inversion du langage pratiqué par toute sa communication.

Les observateurs indépendants ont été frappés par la vacuité de contenu de la couverture médiatique du « vernissage » du travail de Jeff Koons. Peu de jour après la grande réunion avec Benoît XVI aux Bernardins, des « élites » culturelles réunies pour célébrer l’hymne consensuel à la Culture, lequel d’entre eux a vraiment cherché à expliquer ce qu’est cette exposition ?

Alors que la presse nationale et internationale avait, pendant plus d’une heure, assisté à la conférence de presse protestataire devant la grille du château, elle s’est bien gardée de faire sérieusement son métier pour apprendre à ses lecteurs quelle est la véritable signification du scénario de dérision et d’outrage de l’exposition Jeff Koons Versailles.

Le médium, c’est le message dit la chanson. C’est celui qui paye la musique qui donne le ton. D’où l’unanimisme du son de cloche institutionnel indéfiniment relayé par les média. Nous avons adressé un droit de réponse au New York Times qui prenait pour argent comptant la dénégation par Jeff de l’outrage inhérente à la substitution de son buste ( en marbre démesuré et venant de sa galerie porno « Made in heaven » ) à celui de Louis XIV (petit en inox) à l’emplacement du trône royal dans le Salon d’Apollon.

Il faut souligner la notable exception de la journaliste des Nouvelles de Versailles du 10 septembre, Catherine Jiguet-Jiglaire, interrogeant Jean-Jacques Aillagon ( qui a refusé d’être confronté à notre argumentation ) et révélant les dessous du scénario dont le Split Rocher – devant lequel Jeff Koons se pavane en faisant le planeur sans dire un mot sur sa signification symbolique ! – en ces termes : « On prend les gens pour des Koons ! Le Split Rocker, c’est le cheval de Troie devant la ville du roi Priam. C’est une chimère, un mélange d’un cheval à bascule et d’un dinosaure. On veut nous faire accepter la conciliation des contraires. George Orwell disait « Concilier les contraires, c’est l’art de garder le pouvoir éternellement ». Je constate que la politique culturelle actuelle française et mondiale joue avec le principe des 3D « débility, dread et dependance ». Deux pièces exposées sont tirées de « Made in Heaven », l’exposition d’objets érotiques, voire porno. On est dans un enjeu financier, politique et d’hégémonie culturelle. Aillagon impose un « diktat » culturel et artistique. Son choix est en contradiction avec la fonction du château. Son objet est de valoriser le patrimoine public. Aillagon n’est pas roi. Choquer ce n’est pas forcément du respect. Est-ce que cette exposition est utile pour Versailles et la France ? »

C’est à ces questions que J.-J. Aillagon refusera de répondre en se masquant derrière le jeu de VERLAN : « Nous n’avons pas vocation à faire de la provocation », dira-t-il, quand sa communication se vante de faire la Révolution et de provoquer un « Choc des cultures »… Dire que l’on fait l’inverse de ce que l’on fait est un jeu d’inversion facile – bêtement mécanique – mais hélas bien fait pour désarçonner les âmes simples. C’est ce jeu de dupes que nous devons faire cesser : la libération du langage à laquelle en appelle désormais même Christine Albanel, notre actuel Ministre de la Culture, est à ce prix.

 

La manifestation/conférence de presse aux grilles du château

10 sept

— 10 septembre 2008, 8 h 30 —

La manifestation/conférence de presse aux grilles du château

Le succès double succès, quantitatif et qualitatif, de la manifestation / conférence de presse, du 10 septembre 2008, organisée par le « Collectif de défense du patrimoine de Versailles » a dépassé toutes ses espérances, notamment en raison de son sujet au Vingt heures.

Ce événement a, en effet, rassemblé près de quatre fois plus de participants que ne l’attendaient les organisateurs du « Collectif de défense du patrimoine de Versailles » qui avaient déclaré à la Préfecture la venue de trente personnes seulement, le but n’étant pas la recherche du nombre mais l’action symbolique et l’information des média internationaux sur la vérité du scandale cachée obstinément par la communication de l’exposition.

Cet événement versaillais tant attendu par Jean-Jacques Aillagon et les services de sécurité, internes et externes au château, de préférence en civil, s’est tenue de 8 h 30 à 11 heures 15, devant les grilles de la place d’armes, en présence des principaux grands média, français et étrangers, de la presse locale ( qui avaient prévu d’y assister avant d’aller à la conférence de presse organisée par Jean-Jacques Aillagon )  et du représentation de la communication du château. Il y avait, notamment, TPS (Télévision par Satellite), AFP, Associated Press, FR3, Canal+, Yvelines (Téle 2), Parisien Libéré, Nouvelles de Versailles, Blog e-déo, TPS, Télévision scandinave, Télévision norvégienne et suédoise, Émission Franz-Olivier Giesberg sur France 5, etc. Ils étaient tous là et sont restés, pour la plupart, de 8 h 45 à 11 h, toute la durée de la conférence de presse, soit plus d’une heure, ce qui est un record de durée pour la presse. L’évènement fera donc un sujet  au  Vingt heures, mais anecdotique et censuré sur l’essentiel du message.

Le grille matérialisait ce paradoxe inouï dans l’histoire mouvementée du château : c’étaient les défenseurs du patrimoine qui étaient à l’extérieur du château, alors les « attaquants » ( moralement ) étaient à l’intérieur.

Le « Collectif de défense du patrimoine de Versailles » avait invité Anne Brassié et Arnaud-Aaron Upinsky, Président de l’Union Nationale des Ecrivains de France (UNIEF),  pour prendre la parole devant les media du monde entier, conviés à répercuter sur les cinq continents les clichés de la communication marketing du « patron » de Versailles Jean-Jacques Aillagon.

Au bourrage de crâne triomphaliste et au lavage de cerveau, pratiqués par la communication vouée à la glorification de l’exposition Koos-AillaKoons-PinauKioons ( qui seront représentés par trois ballons plus celui de la bulle des enchères du Kompass ), il s’agissait de démontrer que l’exposition Jeff Koons n’avait rien à faire à Versailles. Il s’agissait d’opposer la vérité des faits et du triple scandale – touchant l’Art, l’Argent et la Démocratie – , au discours convenu pour mettre en pleine lumière la gravité des questions obstinément et restées sans réponse.

 

 

Les défenseurs de Versailles et de son patrimoine moral, avaient, en effet, bien noté que c’était grâce à la presse internationale, que la nouvelle du scandale avait gagné l’Europe ; que l’AFP comme la presse inféodée au ministère de la Culture, avaient tenté de censurer et de discréditer le mouvement, dans l’œuf, mais en vain. Ils avait bien noté que nul n’avait été en mesure de répondre aux vraies questions que lui avaient posées la Lettre Ouverte de l’UNIEF au Ministère de la Culture, du 16 juillet 2008, et la très récente lettre au Président de la République du 2 septembre 2008. Ils avait bien considéré que l’ouverture au public de l’exposition sacrilège, ridiculisant la France aux yeux des touristes du monde entier, était le moment et le lieu  symboliques marqués pour dire la vérité, rectifier les faux-semblants et, surtout, dire comment la bataille pour l’interdiction de l’exposition Jeff Koons Versailles, « devait », « pouvait » et « avait déjà commencé à être gagnée ».

Dès lors, il ne s’agissait pas, bien entendu, comme a feint de le croire une certaine presse, inféodé à l’art subventionné, de réunir un mouvement de masse pour mettre en pièces les objets de Jeff Koons. IL s’agissait bien au contraire de mettre en pièce les faux-semblants de la communication officielle de l’exposition ; de montrer qu’elle n’était qu’une bulle vide et bariolée, à l’image de l’exposition ; que son seul objet était de tenter de donner l’illusion d’une « création de valeur » là où il n’y en avait pas. En un mot, il s’agissait de crever les bulles trompeuses de la non-réponse sur le non-art, la non-valeur justifiée et  la non-décision démocratique.

À ce sujet, un journaliste italien, au fait de la communication médiatique depuis des décennies, relevait, à la suite de l’interview sur RFI d’Arnaud-Aaron Upinsky, opposé au porte-parole de Jean-Jaques Aillagon : «  Ils n’ont rien à répondre à Arnaud-Aaron Upinsky, lorsqu’il demande l’interdiction de l’exposition. Il va pourtant bien falloir, pourtant, qu’on lui réponde. »

Réunir plus de cent personnes, à la fraîche, à huit heures et demie du matin, la semaine de rentrée de vacances, en pleine période de préparation de la venue de Benoît XVI, point de mire des Versaillais, en moins d’une semaine était déjà un exploit. Mais multiplier par quatre la cible est d’autant plus exceptionnel que Jean-Jaques Aillagon  – en dehors de la presse professionnelle, convoquée –, lui, n’a eu aucun groupe d’admirateurs en dépit du battage médiatique en faveur de Jeff Koons Versailles, jusque dans le métro. La campagne en faveur de l’exposition n’a en effet amené personne de plus en dehors des média…. Ce mercredi, on n’a vu que la foule habituelle et pas la foule des expositions, encore moins la foule impatiente d’une exposition attendue avec ferveur.

Bien au contraire, tous les témoignages de sources proches du château attestent de la consternation, de la tristesse, voire de la révolte des touristes découvrant le camouflet qui leur était lancé pour des raisons incompréhensibles pour eux.

On a vu des touristes écœurés, ne supportant pas de voir ces choses et demandant à sortir au plus vite de cet enfer visuel. La chambre de la reine n’étant pas prête et la sortie pour handicapés étant de ce fait fermée, il a fallu infliger à ces handicapés de faire en sens inverse le parcours des grands appartements. Ce qui est un (nouveau) scandale en termes d’hygiène et de sécurité. Nous voilà bien loin du triomphalisme de composition de la campagne médiatique de promotion de l’exposition. Un seule couple de jeune se serait déclaré satisfait. S’étaient-ils trompés d’adresse, où ne savent-ils pas où ils allaient ?

Quoi qu’il en soit, au château, concernant l’affluence touristique, on considère la première journée, comme un échec à la mesure du déploiement médiatique qui n’a ramené personne de plus que l’attendu en telle saison. Nul enthousiasme spontané n’est apparu.  Du côté du personnel, consterné par l’encadrement policier et censuré, l’opposition ne fait que croître à la mesure de la vague d’indignation et de rejet qui ne saurait que croître à l’avenir. Nul ne saurait accepter qu’on lui impose l’inverse de ce qu’il vient admirer. Un rejet de tous. Au personnel profondément choqué et majoritairement révolté de se voir obligé d’être obligé de voir en permanence ces choses bigarrées qui s’incrustent dans leurs yeux. De même les conférenciers, furieux ont manifesté leur réprobation massive.

L’enflure médiatique de l’ouverture au public de l’exposition : tel est le premier « balloon » qui s’est dégonflé.

 

Le château en état d’alerte maximum

06 sept

La mauvaise conscience consiste souvent à prêter aux autres ses propres sentiments.

Dès leur arrivée, les objets sont donc protégés jours et nuit. Des cameras sont installées partout et la garde veille. Au château, on craint le pire et l’annonce de la manifestation réveille le spectre douloureux de l’exposition Lacroix. Et on fait comprendre que cette fois-ci il va falloir que la police fasse efficacement son devoir.

Bientôt, le Comité d’Hygiène et de Sécurité sera sur le pieds de guerre. L’imagination des défenseurs du château est sur le gril. On pense aux journées d’octobre 1789 et on envisage même de fermer les grilles du château. Faut-il songer à encercler les représentants du peuple à l’extérieur s’ils rentrent dans la cour d’honneur ? Comment distinguer un manifestant d’un touriste ? Mais n’y a t-il pas un risque d’ouverture des grilles ? Pourquoi la manifestation a-t-elle été annoncée une demi-heure avant l’ouverture, justement devant les grilles, sinon pour forcer le passage ?

En ces lieux marqués par le tragique de l’histoire, la tension est extrême et la peur de l’inconnu palpable. On craint la violence révolutionnaire, la destruction des idoles et l’attitude frileuse des assurances si la menace sur les objets devait se préciser…