RSS
 

Archives de la catégorie ‘Le Prince’

Succès historique de la 1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR

19 déc

Succès historique

Arnaud Upinsky au Molière

LA 1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR CONSACRE

LA VICTOIRE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION SUR L’OBSCURANTISME !

Le Homard de Jeff KoonsCette fête de la Liberté, organisée par la Coordination Défense de Versailles et placée sous la présidence d’honneur du Prince Sixte-Henri de Bourbon, s’est tenue le 1er décembre 2011 au Molière. Elle date l’étape décisive du 1er mouvement de Résistance culturelle internationale, né en 2008 en réponse à la Guerre déclarée à Versailles contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation par l’invasion du new-yorkais Jeff Koons 1er dans les Grands appartements royaux. Trois ans après la constitution d’un front commun anti-Koons, cette 1ère fête du homard Thermidor a fait salle comble. Elle a rassemblé les principaux acteurs de la défense du chef d’œuvre du Roi soleil cannibalisé depuis trois ans, sous le symbole du Homard régressif de Jeff Koons 1er, pour en consacrer la chute.

 

TROIS  VICTOIRES ÉCLATANTES

Les combats incessants, littéraires, médiatiques et judiciaires, menés devant l’opinion internationale avec un succès croissant, depuis 2008, débouchent sur le point d’orgue de trois victoires décisives. Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/CDV a rappelé les causes de l’inévitable congédiement de J.-J. Aillagon obtenu en réponse à sa lettre ouverte au Président de la République du 21 septembre 2010. Solange de Villars, Conseillère de Quartier à la ville de Versailles, membre actif de l’ARAP, de la Société des amis de Versailles et de la CDV, a rappelé le succès de la « pétition du Dragon » qu’elle a initiée avec le soutien du Maire de Versailles, F. de Mazières, pour obtenir sa réouverture. Guy Escudié, Président de l’ARAP a exposé les fondements de la procédure judiciaire qu’il a menée contre les ferrailles de Venet, défigurant la place d’armes, et son épilogue heureux.

FRONT COMMUN DES ARTS ET LETTRES

SAR Le Prince Sixte-Henri de Bourbon

Le rejet du viol de Versailles par New-York a fait l’unanimité. Le Prince Sixte-Henri de Bourbon, détenteur des droits moraux sur le chef d’œuvre de Louis XIV, a exprimé les Droits de son « engagement dans cette bataille de Versailles pour la préservation de ce patrimoine universel qui est l’héritage de tous les Français ».  Pierre Gilou, Président de l’association de Sauvegarde des Artistes du Grand Palais, artiste de renom engagé dans le Référé-liberté, a dénoncé la situation des artistes exclus et condamnés à mort par l’art officiel subventionné, la censure des artistes par des fonctionnaires, la machine à casser l’enseignement des Beaux-arts. Keiko Murasse, artiste, a tenu à représenter l’honneur du Japon et de son Empereur outragé en participant au procès contre Aillagon. Le pseudo-art contemporain n’est pas compatible avec le prestige de la France. Le Japon a présenté ses excuses car les Mangas de Murakami ne sont pas de véritables mangas mais de piètres objets new-yorkais faits en usine. Rosiana Venezian, guide au château, requérante s’est fait représenter. Maître Rosny Minvielle de Guilhem, avocat des Référé-libertés a insisté sur le succès de l’impact médiatique international et le vide juridique (liberté fondamentale). Bertrand de la Roncière, Président de l’association de la statue Louis XIV a exposé son combat ayant empêché la mise aux oubliettes de la statue. Carole Senille Rapatel, DG d’Art France, la plus ancienne Galerie d’art de l’avenue Matignon, expert près de la cour d’appel, a exposé sa défense de l’Art français et son action en Chine. David Grigny meilleur ouvrier de France en ébénisterie, découvreur et restaurateur du bureau-plat du père de Louis XVI,  exclu de travail par une loi de 2002, a fait sensation en relatant son apostrophe au Président de la République, le succès de sa grève de la faim, sa rencontre avec le Ministre de la culture et la perspective de la révision de la loi de 2002 qu’il a obtenue. Sa victoire est le triomphe de la persévérance.

LE « FER DE LANCE »  DE LA LIBERTÉ

Rémy Aron, Président de la Maison des Artistes, en artiste indépendant avait qualifié de « fer de lance » notre l’action anti-Koons, soulevant l’ire de J.-J. Aillagon. Il vient de recevoir l’insigne de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par le Ministre de la culture. Bon présage d’avenir, tandis qu’au passé les actes manqués de J.-J. Aillagon – désavouant sa politique invasive à Rome ; n’osant pas prendre l’exposition de Jeff Koons 1er comme date historique dans son « Versailles en 50 dates », mais au contraire celle du procès que nous lui avons fait, le 24 décembre 2008 ; n’osant pas présenter son livre au Salon du livre de Versailles fin novembre 2011 –, consacrent la défaite cuisante de l’art new-yorkais. La chute du Homard marque l’échec de l’intelligence régressive new-yorkaise qui prétendait inverser les canons de la Beauté, pour substituer l’ignoble à l’excellence, dans l’échelle des valeurs universelles de l’art.

Fort de ses succès, la CDV s’attachera désormais a renouer avec la gouvernance culturelle de Louis XIV à l’origine de l’hégémonie culturelle de la France ;  avec la vocation de mise du prestige de Versailles au service de ses intérêts vitaux ; avec sa politique de promotion de l’excellence visant non pas à étouffer les talents, comme aujourd’hui, mais à faire rayonner le prestige des Lettres, des Arts et de l’Art de vivre « à la française », dans le monde entier à partir de Versailles ; avec sa volonté de donner à l’Intelligence la place qui lui revient en tête de la Nation.  

À l’École internationale de Versailles, pour rendre visible la suprématie des valeurs culturelles de la France et redonner au chef d’œuvre unique du Roi-soleil son rôle de rayonnement des Arts et des Lettres, au service de la Civilisation et du Bien commun, tous les ans, la fête du homard Thermidor renouera avec la vocation de Versailles de rassembler tous les amis du Patrimoine, des Arts et Lettres, en vue de faire triompher les canons de l’excellence et  les meilleurs talents dans le monde entier.

Les Français doivent se réapproprier leur patrimoine. Cette fête d’avenir des Arts et Lettres sera la fête de la Création et de la Liberté !

Arnaud Upinsky au Molière

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr   et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info

 ~ ~ ~ ~ ~

Menu du dîner du homard Thermidor

Menu du dîner du homard Thermidorcliquer sur l’image pour l’agrandir

Menu du dîner du homard Thermidor

Merci à César Molina qui a participé de la réussite de la soirée.

LE MOLIÈRE

Le Molière, Versailles
César et Pilar MOLINA
Tel: 01 39 53 69 00
Fax: 01 39 53 61 31
10 Avenue du Général de Gaulle
78000 VERSAILLES
lemolière@voila.fr
Site : restaurant-versailles.eu

 

1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR 2011

02 nov

Invitation

Coordination Défense de Versailles

____________

1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR 2011

____________

Trois ans après la pendaison du homard de Koons dans le salon de Mars, en 2008, à l’occasion du changement de Présidence du château de Versailles, du succès de l’ouverture de la grille du Dragon et de l’expulsion des ferrailles de Venet de la place d’armes, la Coordination Défense de Versailles  vous convie au :

GRAND COUVERT

Sous la présidence d’honneur de

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

A Versailles, 20 h, 1er décembre 2011

Pour participer à cette 1ère fête du homard Thermidor ( environ 35 € ), il convient de réserver, par retour de courriel, le nombre de places souhaitées pour ce repas, à l’adresse courrierposte@orange.fr, en donnant le nom des personnes intéressées. En retour, en fonction du nombre de personnes inscrites, le lieu situé au centre de Versailles et le montant définitif seront communiqués avec l’adresse du règlement.  

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr    et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info

 

 

 

SAR le Prince Sixte de Bourbon en appelle à une Déclaration d’Indépendance du Canada français et à une solidarité transatlantique

20 oct

« NOUS DEVONS TOUS NOUS UNIR
POUR L’INDÉPENDANCE DU CANADA FRANÇAIS » !
 

Dans sa lettre du 2 octobre 2011, s’adressant à « tous nos compatriotes de France et de Nouvelle France, Canadiens français, Québécois et Français d’Amérique du Nord »,

S.A.R le Prince Sixte-Henri de Bourbon

lance l’appel international à la reprise du processus de libération du Canada français, engagé en 1967 par les autorités du Québec et par le Général de Gaulle, et bafoué par tous les gouvernements depuis 1969 ;

 

IL VOIT DANS L’ABSENCE D’UNE DÉCLARATION D’INDÉPENDANCE DU CANADA FRANÇAIS « À L’ANGLAISE » LE MAILLON MANQUANT DE L’ACCÈS EFFECTIF À L’INDÉPENDANCE ;

Il en appelle à une Déclaration d’Indépendance du Canada français et demande à la Coordination Défense de Versailles – initiatrice en 2008 du mouvement de Résistance culturelle international contre la guerre ouverte à Versailles, visant l’Intelligence, l’Art et la Civilisation européenne – de rédiger ce texte fondateur destiné à éclairer, réunir et guider, Français et Canadiens, dans l’accomplissement de ce grand dessein ;

Il appelle tous les Français, qu’ils soient de France ou d’Amérique, à une solidarité transatlantique, condition nécessaire au succès de cette Grande œuvre du XXIe siècle, comme elle le fut jadis pour libérer les États-Unis de la Couronne d’Angleterre au XVIIIe siècle.

LA  COORDINATION  DÉFENSE  DE  VERSAILLES communique, ci-joint :

-      La lettre du Prince Sixte-Henri de Bourbon du 2 octobre 2011 ou en PDF

-      La Déclaration d’Indépendance du Canada français ( Partie I ) ou en PDF

-      Le lien d’archive audiovisuelle du « Vive le Québec libre ! »  du 24 juillet 1967 du Général de Gaulle : http://www.youtube.com/watch?v=OHzMTSK1V4o

-       Le lien d’archive audiovisuelle de sa conférence de presse du 27 novembre 1967 : http://www.dailymotion.com/video/x89x7p_1967-11-27-de-gaulle-sur-le-quebec_news

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79

PORTAIL DE LA NOUVELLE FRANCE ET DU CANADA FRANÇAIS :
http://canada-francais.coordination-defense-de-versailles.info/

 

DÉPÔT DES TROIS REQUÊTES

03 déc

DÉPÔT DES TROIS REQUÊTES : LUNDI 6 DÉCEMBRE 2010 à 10 Heures

___________

 

SARP Sixte-Henri de Bourbon

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon et la Coordination Défense de Versailles
ANNONCENT :

À LA SUITE du Communiqué du 27 novembre 2010 «  l’enjeu du Référé-Liberté de Versailles : non pas une question d’art, mais de détournement de pouvoir présumé !   » ;

EN RAISON DE L’ORGANISATION de l’exposition MURAKAMI dans les Grands Appartements Royaux, le château et le jardin, de Versailles ;

Maître Rosny Minvielle de Guilhem de Lataillade déposera les TROIS REQUÊTES du Référé-Liberté invoqué contre l’Établissement public «  Château, Musée et Domaine national de Versailles  » et la SASU «  Château de Versailles spectacles  » :

Lundi 6 décembre 2001, à 10 heures
aux greffes du Tribunal Administratif
56, avenue Saint Cloud

Le tribunal administratif (TA) de Versailles

APRÈS LE DÉPÔT DES 3 REQUÊTES, les informations complémentaires à celles déjà données à la conférence de presse du 22 octobre 2010, pourront être données.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79

 

Liberté Fondamentale

01 nov

 

Prince Sixte-Henri de Bourbon

S.A.R. le Prince Sixte-Henri de Bourbon et la Coordination Défense de Versailles, annoncent qu’ils invoqueront cette LIBERTÉ FONDAMENTALE  dans leur Référé Liberté :

LA LIBERTÉ D’ACCÉDER

À LA PLEINE AUTHENTICITÉ DU PATRIMOINE NATIONAL,

sans dénaturation, ni détournement de pouvoir au profit d’intérêts privés.

(cf. Énoncé en annexe).

La Conférence de Presse du 22 octobre 2010 a mis en évidence l’attention de l’Élysée, à la suite de la demande de démission de M. Aillagon ; l’intérêt du Maire de Versailles pour cette réunion d’information juridique ; le soutien du Président de la Maison des Artistes (40 000 artistes français contemporains) : « Le combat que vous avez entrepris me semble oh combien justifié et à plus d’un titre… Y a-t-il une quelconque relation de continuité entre ce qu’on appelle l’art contemporain et l’œuvre d’art sublime que représente le Château de Versailles ? Je veux dire une œuvre d’art, c’est à dire une totalité voulue comme un ensemble. Un ensemble où la recherche de la cohérence harmonieuse de la forme et de la lumière, pour le plaisir du regard et du sentiment, est la raison de l’œuvre… Est-ce juste aussi d’assister à une collusion gênante entre, d’une part les palais et musées nationaux, et d’autre part la promotion spéculative des actifs toxiques de l’art contemporain international, alors que les 98% des artistes qui travaillent sur le territoire français sont totalement exclus du système ? Le combat continue. »

Elle a permis de rappeler aux media le succès de la première procédure de 2008, l’Établissement Public du Musée et du Domaine National de Versailles ayant appliqué, sans décision judiciaire, les deux demandes ayant été faites jusqu’au Conseil d’État : 1) un coup d’arrêt au caractère pornographique ; 2) un coup d’arrêt à la dénaturation visuelle/dérision des Grands Appartements Royaux. Demandes appliquées par M. Aillagon en 2009 et partiellement appliquée en 2010, en particulier pour la Chambre de la Reine.

Elle a apporté le constat de l’unanime réprobation, nationale et internationale, de l’organisation de l’exposition Murakami dans les grands appartements royaux.

Elle a annoncé ce qui serait mis en cause par les requérants du Référé Liberté – les représentants du peuple souverain, d’une part, et celui qui a seul qualité pour agir dans la défense du droit moral de l’œuvre de Louis XIV, d’autre part, le Prince –, l’illégalité de l’organisation de l’exposition Murakami, abstraction faite de toute question subjective. Illégalité présumée au regard du Code de la Propriété Intellectuelle et du détournement de pouvoir par l’Établissement public.

L’illégalité étant considérée comme certaine, il restait à donner à la presse et à l’opinion publique la formulation de la LIBERTÉ FONDAMENTALE devant justifier, devant le Président du Tribunal Administratif, la mise en œuvre du Référé Liberté, pour « une atteinte grave et manifeste contre une liberté fondamentale« , comme l’a précisé Me Rosny Minvielle.

La Coordination communique aujourd’hui, en annexe, l’énoncé de cette LIBERTÉ FONDAMENTALE dont dépend l’issue de la procédure.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et   tel : 06 01 76 20 79

Annexe :

RÉFÉRÉ LIBERTÉ DE VERSAILLES : LIBERTÉ FONDAMENTALE INVOQUÉE
par SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon et la Coordination Défense de Versailles

LIBERTÉ D’ACCÉDER À LA PLEINE AUTHENTICITÉ DU PATRIMOINE NATIONAL,
sans dénaturation, ni détournement de pouvoir au profit d’intérêts privés.

Est une liberté fondamentale, la liberté pour tous et plus précisément pour tout membre du peuple français, souverain de par la Constitution de la République, de pouvoir accéder pleinement à l’authenticité de son patrimoine national ( à sa vue sans obstacle, à son ambiance, à l’émotion qui en est l’émanation ).

Une telle liberté, constitutive de l’identité culturelle nationale, ne saurait exister si la puissance publique ne s’impose pas, dans l’exercice de ses missions patrimoniales, le strict respect des droits moraux attachés aux œuvres du patrimoine national, à ses lieux de mémoire et aux symboles historiques patrimoniaux dont le peuple a hérité ( droits moraux fondamentaux, voire universels, garantis par le code de la propriété intellectuelle, par le devoir de mémoire et par le respect dû aux symboles nationaux tel que le drapeau et l’hymne national ).

Une telle liberté implique que la puissance publique interdise :

1.  Toute dégradation, dénaturation ou contrefaçon du patrimoine ( que ce soit par une instrumentalisation, directe ou indirecte, notamment par photographie, de tout ou partie de ses éléments, au profit d’œuvres composites contemporaines, notamment photographiques ou autre ) ;

2.  Toute atteinte au respect dû aux lieux de mémoire patrimoniaux en raison de leur caractère propre, de leur histoire et de leur cohérence artistique ou esthétique ( telle la réglementation d’urbanisme dite du « PÉRIMÈTRE DE PROTECTION DU CHÂTEAU DE VERSAILLES D’UN RAYON DE 5000 m DONT LE CENTRE EST LA CHAMBRE DU ROI » ).

3.  Tout outrage aux représentations morales des œuvres ou des symboles historiques, des monuments ou de leur environnement dont notre patrimoine historique national a hérité.

Par dessus tout, la liberté d’accéder à la pleine authenticité du patrimoine exclut, de la part de la puissance publique, tout parasitisme du patrimoine national par l’organisation d’expositions affairistes et spéculatives de collections privées. D’autant plus que ces expositions, pour faire connaître, imposer et faire monter la cote, d’un « artiste privilégié officiel », utilisent systématiquement le ressort promotionnel du scandale et de la dérision, au détriment de notre patrimoine national le plus prestigieux, en combinant les trois atteintes aux droits moraux énumérés ci-dessus.

En obligeant les Français et les étrangers à voir ce qu’ils ne sont pas venus voir ( au profit d’intérêts privés ) et en toute violation des droits moraux du patrimoine ; en les empêchant de voir sans dénaturation les splendeurs du patrimoine public qu’ils sont venus voir ( en payant ) ; en exposant notre patrimoine le plus prestigieux au ridicule[1] ; en agissant ainsi, la puissance publique prive les Français de la liberté d’accès à l’authenticité de leur patrimoine national, pleine et entière ; elle scandalise les visiteurs étrangers au détriment du rayonnement, de l’image culturelle de la France et du tourisme ; elle viole ses missions qui lui font obligation de faire valoir le patrimoine publique et non les intérêts de collectionneurs privés ; elle porte atteinte à la foi publique ; elle se rend coupable de détournement de pouvoir, ce qui constitue l’oppression d’une des libertés les plus fondamentales, constitutive de l’identité culturelle nationale.

En droit français, de même qu’attenter au droit moral de l’œuvre d’un auteur, c’est porter atteinte à sa personne, de même, porter ainsi atteinte au patrimoine moral de la France, c’est porter atteinte à l’image, à l’identité, à la « personne morale » de la France, c’est l’aliéner aux yeux des Français et du monde entier. Attenter à la liberté d’accéder à la pleine authenticité du patrimoine national, sans dénaturation ni détournement de pouvoir au profit d’intérêts privés, c’est donc porter atteinte à la première liberté de tout peuple et de toute personne, à savoir que l’être de son identité patrimoniale nationale, morale et culturelle, puisse être vu, représenté et respecté, tel qu’il est, dans l’authenticité de chacune de ses œuvres, non dénaturé d’une manière outrageante ou mercantile.

 

 


[1] Cf. La déclaration conclusive de l’Académicien Jean d’Ormesson, du 18 septembre 2010, à l’émission de Laurent Ruquier sur France 2.

 

Murakami à Versailles : conférence de Presse

22 oct

Conférence de Presse du Vendredi 22 octobre 2010 à l’hôtel de La Fayette, 1er étage 8, rue d’Anjou, Paris 8ème


Murakami à Versailles : action des opposants par Nouvelobs

Murakami à Versailles : action en référé des opposants

« Nous ne sommes pas contre la modernité de l’art mais contre la logique de dénaturation qui ne sert pas la culture française », prétend le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme.

La Coordination Défense de Versailles et un descendant de Louis XIV, le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme, ont annoncé vendredi 22 octobre avoir introduit une double action en référé contre l’organisation de l’exposition de Takashi Murakami dans les appartements royaux de Versailles.

« Il s’agit de traduire en termes judiciaires le débat et les oppositions qui se sont élevées suite à l’exposition des œuvres de Murakami », a expliqué Arnaud Upinsky, président de l’Unief/Coordination Défense de Versailles, lors d’une conférence de presse, rue d’Anjou à Paris.

Depuis le 14 septembre, l’artiste pop japonais expose 22 œuvres dans les appartements royaux et le jardin du château de Versailles.

Cette exposition d’art contemporain, deux ans après celle de l’artiste new-yorkais Jeff Koons, a soulevé de vives protestations chez certains traditionalistes qui dénoncent « une atteinte au respect dû à l’œuvre de Louis XIV ».

« La traduction juridique d’un mécontentement est toujours difficile et, comme il y a deux ans, nous allons utiliser la formule du référé liberté devant le président du tribunal administratif de Versailles pour une atteinte grave et manifeste contre une liberté fondamentale« , a précisé Me Rosny Minvielle.

Cette double action aura deux requérants : le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme pour la défense du « respect du château et des ancêtres » et le « peuple », constitué de sept visiteurs, pour la défense au « droit d’accès au patrimoine », a détaillé l’avocat.

« En exposant à Versailles, les artistes bénéficient d’un faire-valoir. Nous ne sommes pas contre la modernité de l’art mais contre la logique de dénaturation qui ne sert pas la culture française », a déclaré le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme.

En 2008, son neveu, Charles-Emmanuel de Bourbon Parme, appuyée par la Coordination Défense de Versailles, avait saisi la justice pour tenter de faire interdire l’exposition Jeff Koons. Il avait été débouté par le tribunal administratif de Versailles puis, en appel, par le Conseil d’État.

(Nouvelobs.com)

 

Double action en référé contre l’exposition de Takashi Murakami

15 oct

SARP Sixte-Henri de Bourbon

S.A.R. le Prince Sixte-Henri de Bourbon et les membres de la Coordination Défense de Versailles annoncent la double action en référé – pour atteinte au respect dû à l’œuvre de Louis XIV – qu’ils lanceront après leur conférence de Presse du :

Vendredi 22 octobre 2010

à 11 heures, à l’hôtel de La Fayette, 1er étage

8, rue d’Anjou, Paris 8ème

___________

Le Ministre de la culture Frédéric Mitterrand, le Maire de Versailles François de Mazières et Rémy Aron Président de la Maison des Artistes, étant invités, cette conférence de presse sera donnée en présence du Prince Sixte-Henri de Bourbon, de Me Rosny Minvielle de Guilhem de Lataillade, d’Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles et de Pierre Gilou, Président du Comité de Défense des Artistes du Grand Palais.  En agissant ainsi, les requérants ne visent qu’à apporter une traduction juridique ad hoc à la volonté démocratique du plus grand nombre des Français et des innombrables amis de la France :

♦  Conscients de porter l’universel sentiment de réprobation des Français et des étrangers du monde entier, amoureux de Versailles, contre l’intrusion de Murakami dans les Grands Appartements Royaux, ainsi que de 98 % des 40 000 artistes « contemporains » français exclus ;

♦  En évaluant à plus de 90 % les prises de position médiatiques exprimées contre une telle atteinte au respect dû au symbole mondial de l’excellence, de l’art et de la culture française, ainsi qu’à ce lieu de mémoire et d’identité française faisant l’unanimité ;

♦  En prenant acte de la dénonciation historique, sans précédent, des Japonais s’excusant auprès de l’Ambassade de France à Tokyo ( après notre dénonciation d’un « Hiroshima culturel à Versailles », le 22 septembre 2010 sur TOKYO METROPOLITAN TELEVISION ) de MURAKAMI dans les Grands Appartements Royaux, du caractère inacceptable d’un tel outrage fait à notre joyau national, à notre culture, à notre Civilisation et à notre lieu de prestige unique ; du fait que cette dénonciation recouvre toutes les sensibilités de la population, indépendamment de toute attache politique, sociale ou confessionnelle, comme en témoignent notamment les prises de position, répondant à notre appel depuis 2008, de l’ancien Président de la République, Valéry Giscard d’Estaing ; du précédent Ministre de la Culture Christine Albanel (RTL) ; des académiciens Jean d’Ormesson ( A2) ; Marc Fumaroli, Président de la Société des Amis du Louvre ; Jean Clair, conservateur général du patrimoine et ancien directeur du Musée Picasso ; de l’acteur et écrivain Richard Bohringer ; de l’ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius (FR3) ; de la Gauche Unie d’opposition du Conseil municipal de Versailles ; de l’ensemble du personnel du château, des guides interprètes, des conférenciers et des touristes à plus de 95 % ; des signataires de pétition de toutes appartenances populaires, sans compter les autres expressions de stupeur et d’indignation venant du monde entier.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 50 50 45 19

Takashi Murakami, exposé au Chateau de Versailles

 

Lettre de SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

09 juin

Lettre de SAR le Prince
Sixte-Henri de Bourbon
aux participants de la conférence-débat du 10 juin 2010

Paris, ce 9 juin 2010

Chers participants,

En tant que Président d’honneur à la conférence-débat du 10 juin 2010, je vous remercie d’apporter votre soutien à la bataille qui s’engage pour la protection du château de Versailles et de ses Grands appartements royaux que l’Etablissement public projette de déshonorer à nouveau, après Koons, avec l’intrusion des mangas de Murakami dans les appartements du Roi et de la Reine, en septembre prochain.
En tant que descendant direct de Louis XIV et de ce fait détenteur des droits et des devoirs moraux de défendre ce chef d’œuvre sans égal qui fait l’admiration du monde entier, j’ai décidé de m’engager dans cette bataille de Versailles pour la préservation de ce patrimoine universel qui est l’héritage de tous les Français.
N’ayant pu me joindre à vous, ce soir, en raison d’une obligation impérative et imprévisible, je n’en serai que plus présent à cette conférence-débat qui marque le lancement d’une bataille que nous allons poursuivre ensemble, jusqu’à la pleine réussite de ce combat dont dépend l’image de la France, le rayonnement de sa culture et sa prospérité future.

Je vous verrai prochainement et je vous salue très chaleureusement.

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

 

 
 

JUSTICE : L’exposition Jeff Koons reste à Versailles

25 déc

REVUE DE PRESSE

Dernière modification : 25/12/2008 – Justice

Bourbon-Parme débouté, l’exposition Jeff Koons reste à Versailles

 

 

Le tribunal a rejeté la requête du prince Bournon-Parme, qui demandait l’interdiction de l’exposition des œuvres de Jeff Koons dans les jardins du château de Versailles. En raison de son succès, cette dernière a même été prolongée.
France 3 (vidéo)
 

AFP L’exposition Jeff Koons à Versailles, qui a été prolongée jusqu’au 4 janvier en raison de son succès et dont l’interdiction, demandée par un Bourbon-Parme, a été refusée mercredi par la justice, présente 17 œuvres du plasticien américain, dans les appartements royaux et les jardins.

Elle a déjà attiré plus de 500.000 visiteurs (à fin octobre) depuis son ouverture le 10 septembre, ce qui a conduit l’établissement public de Versailles à la prolonger de trois semaines.

Cette exposition constitue une première en France où il n’y avait jamais eu d’exposition consacrée à cet artiste très médiatique. Né en 1955, Jeff Koons est l’un des artistes vivants les plus cotés au monde.

Ex-époux de la Cicciolina, star du porno italien, Koons a créé des œuvres explicites autour de la « tentation et du désir » dans les années 90. Mais aucune d’elles n’est montrée à Versailles.

« Les œuvres présentées n’ont rien d’explicitement pornographique. Après on peut toujours en faire une lecture au troisième degré pour certaines d’entre elles », indique-t-on au Château de Versailles.

Parmi les œuvres critiquées par Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, il y a « Pink Panther » (1988), où la panthère rose enlace une pin-up blonde, ou encore un bouquet de fleurs en bois polychrome qui peuvent représenter symboliquement des sexes féminins.

Le juge des référés du tribunal administratif de Versailles a rejeté mercredi la requête du prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme qui demandait l’interdiction de l’exposition, estimant que « l’exposition ne portait pas atteinte au respect de la vie privée et familiale des visiteurs de l’exposition et de leurs enfants.