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Archives de la catégorie ‘Le Nôtre’

Guerre de Civilisation : Pour l’année Louis XIV

07 Mai

 

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

 

Appel à la mobilisation

Guerre de Civilisation : Pour l’année Louis XIV, sauvons Versailles du « métissage colonial » anglo-saxon des jardins Le Nôtre !

 

Comment expliquer le scandale des scandales de l’année Louis XIV : le massacre du Bosquet du Théâtre d’Eau,  préféré du roi jusqu’à sa mort, et merveille de « jardin à la française » pour lui substituer – au nom du Progrès –, sa pure négation « à l’anglaise » avec des bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine » ?

 

Les bosquets, véritables salons d’extérieurs, étaient autrefois utilisés comme lieux de réceptions ou de concerts. Celui du Théâtre d’Eau était conçu comme un théâtre de verdure avec une partie surélevée réservée aux acteurs et des gradins pour les spectateurs.

plan jardins - Versailles

Les jardins de Versailles sont en constante rénovation et celle de ce bosquet est particulièrement scandaleuse.
En effet, ils veulent redonner vie à un bosquet qui a été plusieurs fois remanié sous les différents monarques (jusqu’à être détruit sous Louis XVI), ils ne le font pas en conservant la trame originale imaginée par Le Nôtre mais en lui conférant une touche contemporaine.

Versailles - Bosquet du Théâtre d'Eau au 17è siecle

Vues du Théâtre d’Eau – Jean Cotelle (1688)

 

Voici ce qu’ils en ont fait :

L’anti-Théâtre d’Eau  «  à  l’anglaise »

L’anti-Théâtre d’Eau « à l’anglaise »

 

Plan du bosquet du Théâtre d'eau au temps de Louis XIV.

Plan du bosquet du Théâtre d’eau
au temps de Louis XIV.

Le Théâtre d'eau au temps de Louis XIV.

Le Théâtre d’eau
au temps de Louis XIV.

 

Comment expliquer le scandale des scandales de l’année Louis XIV : le massacre du Bosquet du Théâtre d’Eau, préféré du roi jusqu’à sa mort, et merveille de « jardin à la française » pour lui substituer – au nom du Progrès –, sa pure négation « à l’anglaise » avec des bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine » ?

 

Bosquet du Théâtre d’Eau

C’est le 11 mai 2015 que le Président Pégard doit inaugurer, sous la même dénomination contrefaisante, cet anti-Théâtre d’Eau (1), « transformant les scènes de théâtre (ou dansait Louis XIV) en plans d’eau ». C’est une sorte de parc à l’anglaise d’imposture ayant défiguré le lieu à coup de bulldozers, pour y installer une décoration de foire ridicule à boules, singeant les pas de danse du Roi-Soleil et dénommé « Belles danses », dans un espace vert « design » (courbe). Il prétend s’inspirer de l’œuvre de Le Nôtre (rectiligne), alors qu’il en est la pire dérision en osant même inverser son orientation par rapport au soleil, de nord-sud à est-ouest. Tout ceci « au nom du respect de Louis XIV et de Le Nôtre (J.-M. Othoniel) ! Au comble du ridicule et de la niaiserie, Louis Benech, se faisant à la fois génie et roi, rien que ça, se targue d’« inscrire sa création dans la ligne de Le Nôtre (sic) en réinterprétant le théâtre d’Eau voulu par Louis XIV (sic) » … Quant à lui, le jardinier en chef Alain Baraton, qui s’était donné cet hiver des postures de résistant à l’art new-yorkais de Koons (2) (alors qu’il n’avait rien fait !), pour justifier le massacre « contemporain » du Théâtre d’Eau est allé jusqu’à déclamer béatement : « Versailles ne doit pas cesser de vivre. Il ne faut pas que les jardins soient des hangars à culture (3) (sic !) ! ». Comment expliquer l’infamie d’une telle intrusion forcée de l’art « contemporain » à Versailles ? Une mutilation haineuse de l’enchantement du lieu placée sous le signe de la mort, violant effrontément la Convention de Venise et – suprême honte pour la République française ! – inversant la politique de restauration des Conservateurs et du mécénat des Amis américains de Versailles de C. Hamilton jusqu’en 2005 !

Versailles, futur Bosquet du Théâtre d'Eau

Aquarelle du futur Bosquet du Théâtre d’Eau

Versailles, chantier du Bosquet du Théâtre d'Eau

Versailles, chantier du Bosquet du Théâtre d'Eau

1) La nouvelle politique culturelle placée sous le signe symbolique de la mort. Depuis son arrivée à Versailles, dans ses Communiqués, la Coordination Défense de Versailles n’a cessé de dénoncer la scénarisation systématique de la mort imposée à Versailles par C. Pégard :

— 13 juin 2013 : « Dernier acte manqué de C. Pégard à Versailles : la scénographie macabre de l’exposition G. Penone. La 1ère exposition Pégard est une allégorie de la crise, du chaos de l’inversion des valeurs d’art, de nature et de civilisation, (….). N’est-ce pas préfigurer la propre mort d’un Régime mortifère. (…) Le message de mort de Penone. Symbole politique macabre. « Cette exposition c’est la mort ! » s’est écrié une visiteuse en découvrant la « tempête » Penone. C’est le scandale de l’année Le Nôtre ! L’évidence que le message de Mort de Penone est l’inverse du Message de Vie de Le Nôtre ! Sa mise à mort » ;

— 7 septembre 2014 : « Versailles, la mise à mort de C. Pégard devant la tombe de Le Nôtre. L’art est la grille de lecture symbolique sans faille d’une société, de ses valeurs et de sa politique En cette rentrée politique 2014, la coïncidence entre l’exposition du vide, du sud-coréen-new-yorkais Lee Ufan, et la révélation du vide politique du Président, apporte la plus éclatante illustration de cette grille de lecture art-politique dans le symbole de « La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee Ufan, massacrant à mort le chef d’œuvre du Bosquet des Bains d’Apollon » ;

— 26 août 2015 : Le Roi est mort. Exposition thématique macabre annoncée par le château, première du genre : « de la mort, de l’autopsie et des funérailles de Louis XIV » jusqu’à celle de Kennedy… (sponsor anglo-saxon oblige !), qui « s’ouvrira sur la survie de ce rituel, depuis la Révolution jusqu’à l’époque contemporaine. La scénographie, véritable opéra funèbre orchestré par le metteur en scène d’opéra Pier Luigi Pizzi ».

 

C’est dans ce contexte de danse macabre, le 14 avril, à la veille de l’inauguration du Théâtre d’Eau « contemporain » qu’éclate la nouvelle de la condamnation pénale de la nouvelle présidence : « Le château de Versailles condamné à 120 000 € d’amende après la mort d’un ouvrier (4) ». Pour le procureur « il y a eu une faute caractérisée au regard du code du travail », un défaut d’organisation administratif. Qui ne verrait dans cette rencontre symbolique de la mort et d’un défaut d’administration – un dérèglement – plus qu’une coïncidence ? À force de jouer au « décalé », à « l’inversion des valeurs », au mépris des règles de l’art, caractéristique de l’art new-yorkais, à la scénarisation de la mort et de la « tombe de Le Nôtre », une sanction toute symbolique !

2) Viol de la charte de Venise. En présidant à la substitution (sous le même nom !) d’une réalisation – totalement nouvelle et même « négatrice » – à la place du Bosquet historique, ainsi mis à mort, au lieu de le restaurer pour le faire renaître, C. Pégard a fait strictement l’inverse de ce que prescrit cette Charte qui stipule : « Chargées d’un message spirituel du passé, les œuvres monumentales des peuples demeurent dans la vie présente le témoignage vivant de leurs traditions séculaires. L’humanité, qui prend chaque jour conscience de l’unité des valeurs humaines, les considère comme un patrimoine commun, et, vis-à-vis des générations futures, se reconnaît solidairement responsable de leur sauvegarde. Elle se doit de les leur transmettre dans toute la richesse de leur authenticité. » La lecture de ses articles donne la mesure du viol de la charte :

« La notion de monument historique (…) s’étend non seulement aux grandes créations mais aussi aux œuvres modestes qui ont acquis avec le temps une signification culturelle (article 1). La conservation et la restauration des monuments visent à sauvegarder tout autant l’œuvre d’art que le témoin d’histoire (article 3). La conservation d’un monument implique celle d’un cadre à son échelle. (… ) toute construction nouvelle, toute destruction et tout aménagement qui pourrait altérer les rapports de volumes et de couleurs seront proscrits (article 6). Le monument est inséparable de l’histoire dont il est le témoin et du milieu où il se situe (article 7). La restauration (…) a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales (article 9) (…) afin que la restauration ne falsifie pas le document d’art et d’histoire (article 12). Les adjonctions ne peuvent être tolérées que pour autant qu’elles respectent toutes les parties intéressantes de l’édifice, son cadre traditionnel, l’équilibre de sa composition et ses relations avec le milieu environnant (article 13). Fouilles. Les sites monumentaux doivent faire l’objet de soins spéciaux afin de sauvegarder leur intégrité (article 14). En outre, toutes initiatives seront prises en vue de faciliter la compréhension du monument mis au jour sans jamais en dénaturer la signification » (article 15).

Au vu du viol de ces obligations de respect de l’intégrité du monument historique du Théâtre d’Eau, autant dire que C. Pégard est dans la grande tradition du Mensonge d’État lorsqu’elle ose prétendre, rigoureusement à l’inverse de la Vérité : « On est devant de l’art contemporain certes, mais rien ne trahit l’Histoire ». En France, contrairement aux États-Unis, le mensonge n’est pas illégal !

Banc Théâtre d'Eau

Bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine »

Télécharger La Plaquette officielle en PDF

3) Inversion de la politique de restauration. Faire renaitre l’authentique Théâtre d’Eau était l’intérêt tant de l’Art que de la France pour préserver l’inestimable trésor unique d’harmonie, d’intégrité et d’enchantement d’ensemble, des jardins Le Nôtre faisant l’admiration du monde entier. C’était la loi et c’était possible ! Le massacre du Bosquet privilégié de Louis XIV est d’autant plus scandaleux qu’à deux pas, la renaissance du Bosquet des Trois Fontaines à l’identique (ci-après), lui, venait d’être accomplie avec succès et par des Américains…. ! Le massacre du joyau de Le Nôtre est une totale inversion de la politique de conservation du patrimoine rendue possible par la nomination de Présidents (politiques …) à la place des Conservateurs (professionnels).

VersaillesD’un côté C. Pégard se glorifie d’introduire l’art « contemporain » à Versailles et de l’autre elle fait dire sur le site du château : « Ce projet a été imaginé dans une volonté permanente de respect des lieux et de leur histoire. En effet, cette création sera totalement réversible : tous les ouvrages maçonnés et hydrauliques encore présents seront conservés et tous ceux conçus aujourd’hui seront réalisés en sur-œuvre ». Paroles trompeuses démenties par J.-M. Othoniel ayant avoué sur Europe 1, le 5 mai 2015 : « Qu’est-ce que c’est de faire une œuvre pour toujours à Versailles ! » Comme l’avait annoncé J.-J. Aillagon, comme l’avait démontré la CDV dans son Manifeste International de Versailles contre l’Aliénation Mondiale du Métissage colonial New-yorkais, du 14 septembre 2010, la finalité de la nouvelle « politique » est d’installer durablement l’art contemporain de « métissage colonial » new-yorkais à Versailles. Son but est de détruire la suprématie culturelle de la France, dont Versailles est le symbole hégémonique, en le mélangeant aux « ready-made » de bazar anglo-saxon pour casser l’intégrité fascinante de son modèle, pour faire croire que la production métissée d’école anglo-saxonne serait le nec plus ultra de l’art ayant relégué l’Art français au rang d’antiquité et pour installer à sa place l’hégémonie du « soft power » anglo-saxon !

Appel à la Mobilisation générale

Réarmer l’intelligence, c’est comprendre la raison géopolitique du massacre du Théâtre d’Eau. Le Jardin Le nôtre « à la Française » est l’image symbolique même du « modèle français » : culturel, intellectuel et politique (5). L’objectif de la Guerre de Civilisation déclarée à la France à Versailles en 2008 (6) s’affiche effrontément dans la substitution du « modèle anglo-saxon » au « modèle français ». Une telle trahison de la France, dénoncée par De Gaulle et Mitterrand, donne la mesure de l’inféodation des dirigeants français au dictat anglo-saxon. En massacrant le modèle français, dans son symbole emblématique faisant l’admiration du monde entier, c’est l’âme qu’ils veulent tuer en en faisant un parc d’attraction mercantile, un espace troisième âge ! C’est le but de la guerre déclarée par Jeff Koons à l’Art, à l’intelligence et à la Civilisation. S’attaquer au Beau est le premier maillon de la démoralisation. Saboter l’intégrité de Versailles – poinçon universel du Beau – pour mettre au même plan l’horreur new-yorkaise, c’est casser l’hégémonie du modèle d’excellence de l’art classique « à la française » pour lui substituer le « standard » anglo-saxon et assurer ainsi la dictature de sa Barbarie sur les ruines de la Civilisation Européenne et de ses valeurs civilisatrices ! Tel est l’enjeu et le défi de la Guerre de Civilisation du massacre du Théâtre d’Eau : la destruction du « modèle culturel » est le premier maillon de la servitude !

La Coordination Défense de Versailles et Bertrand de La Roncière (auquel nous devons l’installation de la statue de Louis XIV sur la place d’armes), aux termes d’une lettre (7), adressée au Président Pégard lancent un appel à tous ceux qui refusent cette servitude et sont prêts à apporter leurs armes de combat et leur contribution au combat de sauvegarde (juristes, écrivains, historiens, jardiniers, artistes, etc.) à rejoindre l’association de protection et de restitutio in integrum des jardins de Versailles en cours de création, en répondant à l’adresse courrierposte@orange.fr

Arnaud-Aaron Upinsky
Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

© Upinsky

 

Télécharger le communiqué en PDF


[1] Du paysagiste Louis Benech et du décorateur à boules Jean-Michel Othoniel

[2] Alain Baraton. Un jardinier en colère. Le Télégraphe, 4 janvier 2015,

[3] Europe 1, 21 h 19, le 5 mai 2015.

[4] Le Parisien. http://www.leparisien.fr/versailles-78000/le-chateau-de-versailles-condamne-a-120-000-eur-d-amende-apres-la-mort-d-un-ouvrier-14-04-2015-4691995.php

[5] Cf. Communiqué du 8 janvier 2014 : La révélation de l’année Le Nôtre 2013 : la République idéale du roi soleil,

[6] Cf. Lettre du 16 juillet 2008 au Ministre de la Culture Christine Albanel.

[7] 10 avril 2015

 

LA RÉVÉLATION DE L’ANNÉE LE NÔTRE 2013 :
LE SECRET D’ÉTAT DE « LA RÉPUBLIQUE IDÉALE DU ROI SOLEIL » !

08 Jan

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

André Le Nôtre

LA RÉVÉLATION DE L’ANNÉE
LE NÔTRE 2013 :

LE SECRET D’ÉTAT DE « LA RÉPUBLIQUE IDÉALE DU ROI SOLEIL » !

« Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront » (Lc 19, 40)

 

 

I. Versailles : Code de la Légitimité Politique

VersaillesTelle est la prodigieuse grille de lecture symbolique à laquelle conduit l’élucidation du massacre de l’année Le Nôtre 2013, par l’État, en nous livrant le secret partagé des « jardins d’Apollon » de Le Nôtre, qui n’a jamais écrit, et du Roi, qui l’a écrit, au fil de la résolution de l’affaire criminelle la mieux cachée se révélant, pas à pas, en faisant litière de la fausse clef ésotérique de Versailles forgée par la Révolution.

Bassin d'Apollon, Versailles

 

II. La République Idéale du Roi-Soleil.

Derrière la mise en scène de la Mort des Jardins de Le Nôtre par les arbres de Penone, voulue par C. Pégard — en Haine de la Beauté, du Bon goût, du Savoir vivre et de l’Élégance, à la française – (cf. Communiqué CDV du 13 juin 2013), c’est le fil d’Ariane symbolique reliant l’Art des jardins et l’Art de la politique, qui se révèle en premier. Dès lors tout s’enchaîne : la clef politique de l’art des jardins d’Apollon de Le Nôtre, « droit et vrai » selon Saint Simon ; la clef esthétique de la « République idéale du Roi-Soleil », seul artiste-roi de l’histoire ; et, en résultant, le Code scientifique des « valeurs » ébranlant la « République » et le Monde, qui nous livre la clef symbolique de la légitimité politique, de l’usurpation du Pouvoir en France et de sa Reconquête.

 Penone Versailles

 

III. Le Secret d’État de l’a-République démasqué par sa haine du Beau.

2013, année Le Nôtre

L’ancien Président du Château, Aillagon l’a avoué : deux siècles après la Révolution, le monde entier persiste à voir, en Versailles, le « Tabernacle de la Royauté » dépositaire des valeurs de la France et, en la Royauté, le pouvoir absolu du Beau, du Vrai et du Bien, devise de la Civilisation européenne héritée des Grecs.

En 2013, la fascination de Versailles est donc toujours celle de la Magnificence du gouvernement de l’Intelligence du Roi-Soleil rayonnant par les Beaux-arts pour donner de la Grandeur à toute chose. Révéler le secret de la fascination du Pouvoir de Magnificence de Versailles (l’« Hypersoftpower » du Beau à la française !), par le Monde entier, et, à l’inverse, de la Haine de cette Gloire et de cette Beauté par l’État, ce serait devoir livrer l’origine de cette trahison de la France : le décret du 14 août 1792, de Vandalisme de l’Art, et le serment de haine à la Royauté, légiférant au nom de la devise guillotine de la 1ère République terroriste de l’Histoire du monde – Liberté, Égalité, Fraternité – gravée à coup de crosses sur les façades de ses lieux d’usurpation symbolique. Devise de façade révélant aussitôt son vrai sens à ses fruits, en proclamant en toute trahison des serments jurés de 1789 : La Liberté, c’est le vandalisme ; l’Égalité, la guillotine ; la Fraternité, la Terreur !

Hotel Dieu, Paris

Le révéler, ce serait avouer que la « République » en place n’est pas tant l’ennemie de la Royauté que des valeurs suprêmes de la France et de la Civilisation européenne ; révéler ainsi son illégitimité et son usurpation ; prouver qu’elle est l’ennemi juré du Bien commun et comme telle littéralement : a-République !  Telle est la raison d’État du Massacre de l’année le Nôtre 2013, de l’occultation de son message politique et de son épitaphe religieuse par l’exposition « Le Nôtre en perspectives » !

 affiche « Le Nôtre  en perspectives »

 

IV. Le grand échiquier « géopolitique » de la Guerre de civilisation déclarée à Versailles en 2008 :

1.    Deux systèmes de « valeurs » symboliques se disputent actuellement l’hégémonie du monde, à l’image du « jardin à la française » et du « jardin à l’anglaise », dans un combat à mort opposant deux devises ennemies : celle des Lumières du modèle européen (Beauté, Vérité, Bienfait) dont la France est l’Emblème depuis quatre siècles, et celle du Virus terrorisme « libéral » anglo-saxon (Liberté, Égalité, Fraternité ou la Mort ) faisant depuis l’inverse de ce que dit chacun de ses mots.

2.   C’est en France que doit se jouer la bataille décisive des valeurs et de la reconquête du Pouvoir, depuis que le vandalisme de l’Art, décrété par la « République » terroriste de 1792 – née du viol de la Constitution de 1791 et orchestrée par l’anglais William Pitt – a institué la destruction des symboles comme « processus d’exclusion politique » réservant le pouvoir à un clan de profiteurs « inféodé à l’étranger » (De Gaulle) et non pas à sa légitime Représentation.

3.   Ce n’est que par la destruction d’un des deux systèmes que peut s’achever cette guerre à mort !

 

 

V. Dès lors, le plan de bataille s’impose

VersaillesC’est par la destruction du Virus sémantique paralysant la pensée que nous allons gagner cette guerre de Civilisation dont la France détient l’atout décisif. C’est dans l’Emblème de Versailles – recélant le Code souverain de la légitimité – que réside l’arme absolue du Pouvoir de Magnificence du Bien commun et de Reconquête de notre Liberté. C’est en nommant et en rendant visible ce Virus d’aveuglement – sa malfaisance en toute chose : Art, École, Justice, Politique, etc.–, que nous allons le détruire. En commençant par démasquer le double jeu du Pouvoir. Se cacher derrière la Magnificence symbolique de Versailles pour se prévaloir de sa légitimité à l’Étranger ; en tirer avantages et privilèges en France ; et – suprême perfidie – s’en servir pour en diffamer le « Symbole ». Voila pourquoi, d’une main de l’État, le Conservateur B. Saule, travaille à la préservation matérielle de Versailles, alors que de l’autre, C. Pégard Préside à sa destruction morale pour empêcher que ses Valeurs ne reviennent au Pouvoir !

 

 

VI. La Réconciliation des Français avec leur Histoire

C’est seulement par ce Rétablissement de l’Intelligence et des vraies Valeurs civilisatrices des Beaux-Arts que, forts de cette libération de leurs chaînes, retrouvant leur dignité perdue avec la plénitude de leurs symboles, les Français, montreront qu’en France, comme ailleurs, aucun système d’oppression et d’imposture ne saurait durer éternellement ; que l’on ne peut à perpétuité y écraser et tromper l’Esprit, au nom du Virus guillotine « Liberté, Égalité, Fraternité, ou la Mort » ; que la Victoire du Modèle français est là. Dans le triomphe retrouvé des authentiques valeurs de Beauté, de Vérité et de Bienfait, régies par la Droite Raison et la Divine Harmonie, dont les Jardins Le Nôtre sont la plus sublime expression manifestant l’immortalité du Miracle Grec, mère des Sciences, des Arts et de la Politique !

 Virus guillotine « Liberté, Égalité, Fraternité, ou la Mort »

 

VII. Le moment est venu de rompre le nœud gordien de ce Virus de servitude en proclamant notre Légitimité.

Le plan du jardin de VersaillesEn affirmant, dans sa République Idéale, que « L’idée de Bien est la cause de tout ce qu’il y a de droit et de beau en toute chose » Platon consacre la « République idéale du Roi Soleil » comme idéal incarné du Bien commun et de la vraie République. Le temps de l’humiliation et de la trahison d’État est révolu ! Seuls ceux qui se réclament des valeurs de la France et de la Civilisation héritée des Grecs, ont désormais le droit de dire, non plus seulement : « Nous sommes la Civilisation ! », « Nous sommes la France ! », mais surtout, à la face des usurpateurs du mot : « Nous sommes la République », « Nous sommes la Légitimité ! » enfin retrouvée !

Vue à vol d'oiseau des jardins de Versailles

Vue cavalière des jardins de Versailles, XIXe siècle

 

Il n’est plus acceptable que ce soient les ennemis des Valeurs de la France qui assurent son Gouvernement, pas plus que les ennemis des Valeurs de Versailles, sa DirectionSeuls ceux qui représentent les Valeurs de la Franceet non pas ceux qui font semblant de l’aimeront le droit de la représenter ! Ce combat du BEAU, contre le Virus de la servitude, de la Civilisation contre la Barbarie de la laideur, c’est le combat de l’Intelligence contre la plus grande mystification intellectuelle de tous les temps !

 

© Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles