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Archives de la catégorie ‘Jeff Koons’

Le « Split-Rocker », Symbole new-yorkais de la haine hétérophobe, sur porcelaine Bernardaud, voilà l’ennemi !

10 Jan

LE « SPLIT-ROCKER », SYMBOLE NEW-YORKAIS DE LA HAINE HÉTÉROPHOBE, SUR PORCELAINE BERNARDAUD, VOILA L’ENNEMI !

Versailles, acteur clef de l’Art et de la Politique

« JEFF KOONS EN LIVE  ! ». Noël 2012 : c’est par cette profession de foi que le porcelainier Bernardaud, symbole du « MARIAGE bon chic bon genre » lance l’édition porcelaine du « Split Rocker » de Koons, Symbole ANTI-MARIAGE, en disant « Koons passe à table », sauf que c’est exactement l’inverse !

 

1)  HAUTE TRAHISON DES MANUFACTURES ROYALES

Bien au contraire, en portant le Split Rocker de Koons au Pinacle, Bernardaud se « met à table ». Il met le prestige de la France au service de l’ennemi juré de la Civilisation dont elle porte le modèle depuis 4 siècles : la barbarie de l’idéologie marketing new-yorkaise, prédatrice et corruptrice des valeurs. Il cautionne le viol de Versailles par New-York et trahit d’une manière suicidaire le patrimoine d’excellence de l’Ancienne manufacture royale dont il se prévaut à grands cris !

 

2)  SYMBOLE DE LA HAINE DE VERSAILLES, DU BEAU ET DE L’ART

10 sept. 2008 Bernardaud se justifie du choix de cette horreur en disant qu’en 2008 le Split Rocker faisait partie des objets de Koons à Versailles. Justement, ce monstre hideux, éventrant et bétonnant l’Orangerie au grand dam de ses Jardiniers, violant la majesté, la mesure et l’harmonie du fleuron du patrimoine Français, y fit l’unanimité contre lui : du personnel, aux touristes venus du monde entier, lui valant le verdict sans appel de la Presse : Du Canard Enchaîné « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » à l’« Exit Koons » à la foire de Bâle, en 2009, de la presse internationale ! Cheval de Troie des contrevaleurs de parasitage, fric et laideur, l’invasion du Split-Rocker est le symbole arrogant de la haine du Beau, de l’Harmonie et de l’Art, succédant à la haine des Sciences et de la Littérature !

 

3)  SYMBOLE D’HÉTÉROPHOBIE, DE HAINE DE LA FEMME ET DE MORT

Janvier 2013. « La sexualité c’est l’objet principal de l’art » (Le Monde, 30 août 2005), dit Koons. Son Split-Rocker est le Symbole narcissique du face à face homosexuel dont l’hétérophobie misogyne va jusqu’à la haine de la femme ! Ce qu’a prouvé la violence de Koons à Versailles réduisant la femme comparée à des aspirateurs ! Il préfigure la monstrueuse et mortifère, image du « Mariage-homosexuel » obligatoire pour tous, associant deux éléments inconciliables puisqu’un mariage est fertile, par destination, alors que deux « homosexuels » sont infertiles par définition ! Symbole suicidaire de castration sexuelle et de mort du Split-Rocker que dans son livre posthume, La passion suspendue, Marguerite Duras a irrémédiablement condamné,au nom de l’amour même,en ces termes: « Il manque à l’amour entre semblables cette dimension mythique et universelle qui n’appartient qu’aux sexes opposés. (…) Je l’ai déjà dit, c’est la raison pour laquelle je ne peux considérer Roland Barthes comme un grand écrivain : quelque chose l’a toujours limité comme s’il lui avait manqué l’expérience la plus antique de la vie, la connaissance sexuelle d’une femme. » « L’impossibilité de la procréation même, du reste, rapproche beaucoup l’homosexualité de la mort. »

 

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, voit dans la coïncidence de l’édition Bernardaud du SPLIT-ROCKER – ennemi de l’harmonie de Versailles – et du projet de loi de « Mariage homosexuel » – ennemi du genre humain – plus qu’un hasard, un acte de guerre culturelle de « déconstruction » hétérophobe. Elle invite les amoureux de la porcelaine, de la Civilisation, à censurer la Haute trahison culturelle de Bernardaud. Symbole suicidaire de castration sexuelle et intellectuelle, de mort, le Split-Rocker, voilà l’ennemi !

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

 

JUSTICE : L’exposition Jeff Koons reste à Versailles

25 Déc

REVUE DE PRESSE

Dernière modification : 25/12/2008 – Justice

Bourbon-Parme débouté, l’exposition Jeff Koons reste à Versailles

 

 

Le tribunal a rejeté la requête du prince Bournon-Parme, qui demandait l’interdiction de l’exposition des œuvres de Jeff Koons dans les jardins du château de Versailles. En raison de son succès, cette dernière a même été prolongée.
France 3 (vidéo)
 

AFP L’exposition Jeff Koons à Versailles, qui a été prolongée jusqu’au 4 janvier en raison de son succès et dont l’interdiction, demandée par un Bourbon-Parme, a été refusée mercredi par la justice, présente 17 œuvres du plasticien américain, dans les appartements royaux et les jardins.

Elle a déjà attiré plus de 500.000 visiteurs (à fin octobre) depuis son ouverture le 10 septembre, ce qui a conduit l’établissement public de Versailles à la prolonger de trois semaines.

Cette exposition constitue une première en France où il n’y avait jamais eu d’exposition consacrée à cet artiste très médiatique. Né en 1955, Jeff Koons est l’un des artistes vivants les plus cotés au monde.

Ex-époux de la Cicciolina, star du porno italien, Koons a créé des œuvres explicites autour de la « tentation et du désir » dans les années 90. Mais aucune d’elles n’est montrée à Versailles.

« Les œuvres présentées n’ont rien d’explicitement pornographique. Après on peut toujours en faire une lecture au troisième degré pour certaines d’entre elles », indique-t-on au Château de Versailles.

Parmi les œuvres critiquées par Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, il y a « Pink Panther » (1988), où la panthère rose enlace une pin-up blonde, ou encore un bouquet de fleurs en bois polychrome qui peuvent représenter symboliquement des sexes féminins.

Le juge des référés du tribunal administratif de Versailles a rejeté mercredi la requête du prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme qui demandait l’interdiction de l’exposition, estimant que « l’exposition ne portait pas atteinte au respect de la vie privée et familiale des visiteurs de l’exposition et de leurs enfants.

 

« Il faut calmer le jeu » !

07 Oct

« Il faut calmer le jeu » !

implore désormais Jean-Jacques Aillagon, seul contre tous ? ( dans le journal 20 minutes)

 

Jean-Jacques Aillagon

C’est par cette phrase, échappée sur l’air de l’arroseur arrosé, que l’article de 20 minutes« La critique n’a pas cours à Versailles pour l’expo Jeff Koons »nous livre un aveu de faiblesse éloquent sur la très grande difficulté dans laquelle se trouve aujourd’hui Jean-Jacques Aillagon, Président de l’Établissement public du Musée et domaine public de Versailles, le thuriféraire du « choc des cultures » et d’une « confrontation » tout azimut au credo sans merci : « Tout musée doit être un lieu de confrontation entre l’ancien et le moderne » ne cesse-t-il de prêcher.

 

Côté cour, devant les media Jean-Jacques Aillagon joue au « châtelain révolutionnaire » n’ayant peur de rien ; mais côté jardins, il voudrait que le « choc des cultures » – une fois l’effet d’amorce engrangé – soit uniquement pour les autres. Après avoir semé la désolation culturelle, au château on tient donc à garder son petit confort bien douillet ; on est déjà fatigué du choc (en retour) des cultures.

Chacun pourra apprécier l’humour noir du Président de l’Établissement public du Musée — ainsi transformé en Galerie (des glaces ) promotionnelle — qui, en conclusion de cet article, avance que l’exposition serait devenue « un phénomène de curiosité internationale ».

Curiosité ? Le mot est-il bien choisi, et s’il l’est de quelle genre de curiosité s’agit-il ? Celle qu’on éprouve devant une merveille, une immondice ou une incroyable méprise des pouvoirs publics ? Du côté des touristes on nous rapporte, en effet, que plus de 95 % d’entre eux sont furieux ou consternés avec même des témoignages d’Américains ayant honte de leur compatriote. La colère des guides n’est, bien entendu, que le thermomètre du rejet général par les touristes d’une « exposition » qui les dérange et qui n’a pas sa place dans le saint des saints de l’art classique français. S’ils ont, d’ailleurs, payé leur ticket ce n’est certainement pas pour que des aspirateurs leur cachent les chefs-d’oeuvre qu’ils sont venus voir à grand frais !

J.-J. Aillagon avait dit qu’il laisserait aux visiteurs le soin de se faire leur propre idée. Mais, mauvais joueur, il veut maintenant casser le thermomètre pour ne pas apparaître comme le grand perdant selon les propres règles qu’il a fixé. Car c’est dès le 10 septembre, à l’ouverture de l’exposition (selon les Nouvelles de Versailles du 1er octobre 2008 : « Koons : le château veut des guides positifs », Stéphane Gauthier) que la Direction a constaté ce rejet des guides et des touristes.

L’actualité financière, suggère d’ailleurs un tragique parallèle entre l’« art » à bulles médiatiques de l’exposition Jeff Koons Versaillesfaisant artificiellement gonfler en France la renommée d’une « star » inconnue jusque là, au détriment de l’image touristique de bon goût de Versailles – et l’effondrement des bulles financières à l’origine de la crise mondiale actuelle. Nous sommes bien dans la logique destructrice de valeur de ces bulles artificielles qui conduisent mécaniquement à la privatisation des bénéfices et à la socialisation des coûts ( 700 milliards $ aux US, patrie de Jeff Koons, au bas mots). Quelle différence y a-t-il entre les flambées de la bourse et les enchères de Christie’s ? Et donc à quand le retour de flamme du chouchou des enchères ?

Notons pour l’anecdote que seule l’agence Bloomberg, spécialiste des marchés à bulles, avait compris le signal et souligné notre geste symbolique du 10 septembre 2008 ayant consisté, aux grilles du château de Versailles, à faisant exploser les quatre ballons ( Koons, AillaKoons, PinaultKoons et KoonsKompas ) quatre jour à peine avant le krach de Lehmann Brothers ayant déclenché la réaction en chaîne de la crise mondiale… Questionné sur l’explosion de ces ballons, Jeff Koons avait dit à la presse ne pas être au courant… Et pourtant, comme dans les Dix petits nègres d’Agatha Christie : quatre moins un, reste trois.

Et pendant que Jean-Jacques Aillagon, cherche à casser le thermomètre de l’enquête d’opinion – ici celle des guides du Syndicat National des Professions du Tourisme ( SNPT) – qu’il réclamait auparavant, le syndicat Sud Culture Versailles a lui aussi lancé une pétition pour demander la mise en place d’un « livre d’or (sic) spécifique à l’exposition comme cela avait pu être fait pour l’exposition du mobilier d’argent ».

Après « les amoureux de Versailles et les intellectuels, les guides sont aussi en colère », mais également le personnel du château, l’UNIEF, le collectif des défenseurs du patrimoine de Versailles, les artistes contemporains non subventionnés, le Syndicat National des Professionnels du Tourisme, la Fédération Nationale des Guides Interprètes et maintenant le Syndicat Sud Culture Versailles. Il ne reste plus maintenant, qu’à mesurer l’impact négatif sur les touristes. Mais au peu d’empressement manifesté par le roi-président du château de Versailles, il y a fort à parier que Jean-Jacques Aillagon redoute au plus haut point le verdict de ce genre de « phénomène de curiosité internationale » que doit consigner dans le livre d’or de la réprobation générale, par les touristes du monde entier, d’une exposition déjantée qu’il a présentée comme le triomphe absolu de la modernité acclamé par toute la planète ( du Gotha ).

« Il faut calmer le jeu », supplie aujourd’hui Aillagon aux prises avec la boîte de Pandore qu’il a lui même ouverte.
Oui, mais comment ?
C’est facile. Il suffit qu’il arrête l’exposition de Jeff Koons Versailles – comme le demandent les amoureux de Versailles, l’ensemble des Français amoureux du patrimoine et les touristes du monde entier – et son plan dévastateur de transformation des Musées en Galeries au nom de la prétendue nécessaire « confrontation » entre l’ancien et le moderne.

Une seule fausse note au tableau de la colère provoquée par le credo sans merci du choc des cultures tout azimut prêché par Jean-Jacques Aillagon : aucune association de défense ou des amoureux du patrimoine à commencer par la Société des Amis de Versailles et à l’exception d’Edouard de Royere, n’a encore manifesté sa réprobation…

Quoi qu’il en soit, l’exposition miracle se dégonfle et le scandale s’envole.

 

Résistance Culturelle et Collaborationnisme

03 Oct

« Résistance culturelle et collaborationnisme » !

L’effet miroir du Canard Enchaîné et du Figaro Magazine
des 24 et 27 septembre 2008


En titrant « Arrête de faire le Koons !«  et en concluant « Et ceux qui persisteraient à se gausser du nouvel art officiel, au goulag !« , le Canard Enchaîné, du 24 septembre 2008, vient de rendre un signalé service au mouvement de Résistance Culturelle, née en réponse à l’agression inouïe de « Jeff Koons Versailles », imposée au forceps par la puissance publique.

Le Canard souligne ainsi la collaboration ontologique existant entre le mépris mensonger et la violence, ces deux compères tyranniques dont Soljenytsine disait justement qu’ils étaient inséparables, en ces termes :

— « N’oublions pas que la violence ne vit pas seule, qu’elle est incapable de vivre seule : elle est intimement associée, par le plus étroit des liens naturels, au mensonge. La violence trouve son seul refuge dans le mensonge. Tout homme qui a choisi la violence comme moyen doit obligatoirement choisir le mensonge comme règle ( in 2 + 2= 5, Ed. GERS, 1977, p. 13.) »
— et réciproquement, celui qui opte pour le mensonge finit nécessairement par déboucher un jour sur la violence.

C’est à partir de cette grille de lecture collaborationniste, entre le mensonge et la violence, que le Canard Enchaîné nous invite ainsi à lire l’article provocateur du Figaro-Magazine, paru trois jours plus tard, sous le titre verlan 1er « Révolution à Versailles », avec à l’appui les photos suggestives des aristo-révolutionnaires triomphants.

Si l’on considère qu’à l’image de la bulle de la crise financière, l’exposition Jeff Koons Versailles est destructrice des valeurs culturelles françaises au profit d’une bulle culturelle new-yorkaise, l’affichage par Le Figaro Magazine du réseau d’aristoscollaborant avec jubilation à ce naufrage culturel qui détrône la primauté culturelle de la France au profit de la marchandisation USest riche en enseignements et en rappels historiques.

La mise au centre de l’iconographie du cheval de Troie du « Split Rocker » (cf. « Jeff Koons à Versailles, scandale ou pas ? », Les Nouvelles de Versailles du 10 septembre) est éloquente sur l’art de gouverner éternellement de cette aristoc-cratie par la conciliation des contraires ( ici le mariage contre nature du pop art commercial de Jeff Koons et de l’art classique français de Louis XIV ).

Qui peut croire que le duo hilarant du vicomte de Rohan, Président de la Société des Amis de Versailles, et de Maryvonne Pinault soit là par hasard, et que faut-il en penser ?

 

Koons Versailles : le Château veut des guides « positifs »

01 Oct

— 1er octobre 2008 —

« Koons : le Château veut des guides ‘positifs’ »


Les Nouvelles de Versailles, relayant le Canard Enchaîné, prennent enfin la mesure du scandale touchant à la Censure des guides interprètes professionnels.

 

Avec pour sous-tire « Leurs commentaires ne plaisent pas », l’hebdomadaire de Versailles constate que : « L’exposition Koons ne provoque pas de remous uniquement chez les amoureux du château de Versailles et les intellectuels, les guides sont aussi en colère ». « Le château veut des commentaires positifs. » « Le syndicat dénonce des pressions. »

Le constat de l’évidence va dans le bon sens mais un peu tard, après avoir claironné que l’exposition s’envolait, et pas assez loin, en ne donnant pas la cause profonde de cette censure. C’est parce que plus de 95 % des guides et des touristes font un rejet de Jeff Koons Versailles que la Direction fait tout pour que cela ne se sache pas.

Si la Direction veut casser le thermomètre, c’est pour cacher la température. Il reste donc à rendre visible cette température portant à 95 % le rejet alors que Jean-Jacques Aillagon en appelait à un préjugé… et se faisait fort du succès de l’opération auprès du public… C’était la Balloon grenouille voulant se faire plus gros que le bœuf. Mais l’apprenti sorcier n’avait oublié qu’une seule chose, c’est que les gens qui viennent à Versailles, c’est pour voir Versailles et non sa dérision new-yorkaise faisant honte à nombre de touristes américains.

Il ne reste donc plus qu’à mesurer et à rendre visible le rejet général des touristes, après celui du personnel, des guides du château et après l’absence des hôtes de marques au dîner de Koons.

 

« Arrête de faire le Koons ! »

24 Sep

« Arrête de faire le Koons ! »


L’article du Canard Enchaîné, qui a rompu l’omerta de la propagande d’État et relancé le scandale.

C’est le journal satirique qui, dès le 24 septembre, a révélé au grand public le scandale qui couvait au château en signalant que, contrairement à ce qu’avait cherché à faire croire la propagande officielle, « l’artiste américain Jeff Koons ne fait pas l’unanimité : pétitions, polémiques, etc. Les guides interprètes professionnels habilités à promener des groupes de tourisme à Versailles viennent d’être fermement invités à se tenir à l’écart de cette agitation culturo esthétique. Denis Verdier-Magneau, le directeur du « développement culturel » du château de Versailes, vient de leur adresser une sèche missive par laquelle il les informe que toute critique de l’expo Jeff Koons sera très mal vue de ses services. » Affirmant que l’expo Koons s’inscrit « dans la nécessaire ouverture du plus beau patrimoine de la France aux expressions de l’art d’aujourd’hui », il ordonne aux guides de se tenir à carreau, poursuit le Canard. « Sinon, les persifleurs seront interdits de séjour ». Pour conclure : « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! »


C’est par cet article d’une vigueur étonnante que le Canard Enchaîné a pointé du doigt la censure visant à faire taire toute critique de l’opération Jeff Koons Versailles pour en cacher à l’opinion l’échec auprès des guides, du public et du personnel. La pétition du personnel, après l’arrivée du matériel avait été étouffée dans l’œuf, sans bruit. Mais celle des guides interprètes professionnels n’a pu être cachée.

Avec la révélation du Canard Enchaîné et l’allusion au « goulag », nous voilà loin des faux enfantillages d’une star dents blanches à l’éternel sourire : c’est le vrai visage d’une opération musclée et sans état d’âmes, à la Dallas, qui apparaît enfin au grand jour.

Signé Denis Verdier-Magneau

 

Non au squatte du château de Versailles !

22 Sep

— 22 septembre 2008 —

« Non au squatte du château de Versailles ! »

La politique s’invite enfin à l’exposition Jeff Koons Versailles, c’est une première.

Par communiqué de presse, « la Fédération MPF des Yvelines, en échos aux propos de Philippe de Villiers, prononcés de dimanche 21 septembre, lors de l’université d’été du MPF, à Paris, regrette que l’argent consacré à la culture soit dilapidé en exposition outrageante pour le si beau patrimoine classique de notre pays. »

Elle déclare que « L’œuvre de M. Koons devrait s’exposer dans des lieux plus appropriés » pour conclure : « Nous demandons donc au ministre de la culture et à son successeur à la présidence du domaine national de Versailles, M. Aillagon, de mettre fin, au plus vite, à cette mascarade. »

 
 

La polémique se dégonfle, l’exposition s’envole

17 Sep

— 17 septembre 2008 —

« La polémique se dégonfle, l’exposition s’envole »

Titrent Les Nouvelles de Versailles, en prenant leur rêve ( officiel ) pour la réalité. Cet article relate la journée « historique » de l’ouverture au public du 10 septembre où – la presse s’en est déclarée déçue… – rien n’a été cassé ! Les Nouvelles de Versailles avaient précédemment « osé » le mot « scandale ». Mais, ce 17 septembre, juste avant les révélations du Canard Enchaîné, l’hebdomadaire versaillais en revient, quant au titrage, à la version officielle. Et on y voit encore Jeff Koons faisant l’avion devant le Split rocker pour monter son décollage manifeste…

 

Jeff Koons faisant l'avion devant le Split Rocker

 

Koons déclare qu’ « Être à Versailles, c’est un rêve qui devient réalité ! » La conférence de presse de Jean Jacques Aillagon se fait devant une centaine de journalistes requis, justement le nombre de ceux qui se sont levés avant potron-minet pour demandent l’arrêt de l’exposition sans compter les nombreux journalistes suivant notre conférence de presse.

 

Conférence de presse avec jeff Koons pour son exposition au Château de versailles. France. Avec Jean-Jacques Aillagon,président du domaine de versaiilles et Laurent le Bon, commissaire associé à Elena Geuna, de l'exposition.

 

Où étaient les vrais admirateurs de Jeff Koons ? Personne ne les a vu ce jour là.
Bientôt il va apparaître que c’est l’exposition qui se dégonfle !

 

La provocation du dîner de Koons, premier échec

14 Sep

— 14 septembre 2008 —

« La provocation du dîner de Koons, premier échec »

De 150 Couverts, au Grand Trianon – et de l’invasion de l’Orangerie, au profit du tout réseau planétaire convié au soutien de la star Balloon new-yorkaise, alors que l’ouverture de l’exposition au public se fait sous haute protection policière ( en civil ) et que la bulle financière explose, avec Lehmann Brothers, apparaît totale. Le Figaro, qui a lancé l’affaire, jubile sans dire l’essentiel pour l’avenir : les principaux dupes attendus ont déjoué le piège de ce dîner de Koons .

C’est sous le titre stéréotypé « Toute la planète réunie à Versailles pour Jeff Koon », « Vernissage dans les Appartements Royaux et dîner ce soir au Grand Trianon pour une exposition « révolutionnaire » dans le joyau de la monarchie française » que Le Figaro du 10 septembre a annoncé triomphalement le dîner de 150 couverts devant réunir « au Grand Trianon, dans la galerie des Cortelles avec vue royale sur le parc » le tout le tout-réseau planétaire convié au soutien de l’art contemporain officiel. (Lire l’article)

Banalité des banalités, Valérie Duponchelle, journaliste dont la plume culturelle est vouée à l’introduction de l’art contemporain dans les lieux où il n’a pas sa place, précise « Y sont conviés, nos élus, ses fidèles, nos stars, ses collectionneurs, nos grands patrons, ses mécènes et ses nouveaux adeptes, porteurs d’avenir. Comme le milliardaire russe Roman Abramovitch…. (…). Au premier rang, François Pinault…. Christine Albanel et Rachida Dati… La venue possible de SAS Albert II de Monaco…Karl Lagerfeld … Fanny Ardant … sir Evelyn et lady de Rotschild pour la particule à l’anglaise…Jérôme de Noirmont, le galeriste qui exposa Jeff Koons à Paris dès 1997…etc. ». Elle note bien que les Amis de Versailles sont choqués mais ne précisera pas la nature de l’envahissement de l’Orangerie, le 14, par des amis du champagne à flot.

Mais de la pesante organisation mise en place pour fabriquer la bulle d’un succès de façade on ne dira rien. Les caméras ne livreront aux téléspectateur que l’image souriante de Jeff Koons 1er dents blanches jouant au planeur… Du formatage de l’information, de la mise en condition des média, de la machine à « succès » excluant toute critique crédible, de la présence de la police en civile auprès du personnel et des caméras omniprésentes, du préposé à l’information chargé à l’ouverture de donner le credo officiel sur chaque « travail » de Jeff Koons (selon son expression), on ne saura rien. Pas plus que des protestations étouffées du personnel. Tout doit être lisse, calme et volupté.

Mais tout à son procédé de lustrine, la journaliste en oublie de préciser qu’aucune des dupes de marques attendus n’a cru devoir se déplacer à ce dîner de Koons célébrant une exposition sacrilège du patrimoine français, de l’œuvre de Louis XIV et portant atteinte à l’image du château, comme aux symboles de la République et à ses intérêts vitaux.

C’est l’absence des principaux dupes attendus à ce dîner de Koons qui en donne toute la mesure de l’échec du dîner de Koons. Ni le chef de l’Etat ni les représentant des différentes branches des Bourbons, pourtant invités à cor et à cri par le Ministère de la culture, n’ont mordu à l’hameçon de ce dîner de Koons de dérision auquel ils étaient conviés. Fautes de dupes de cette mascarade, le jeu de Koons 1er inversé est donc apparu pour ce qu’il était, victime d’une sinistre farce faisant honte aux touristes américains.

C’est ainsi que les principaux dupes attendus ont déjoué le piège de ce dîner de Koons .