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Archives de la catégorie ‘franc-maçonnerie’

L’APPEL DE LIGNIÈRES : LA PRISE DU POUVOIR POUR TOUS !

21 Sep

FRANCE : L’APPEL DE LIGNIÈRES

Date 7/9/2013 18:10:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

 

ARNAUD UPINSKY SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

 

L’APPEL DE LIGNIÈRES

À LA PRISE DU POUVOIR POUR TOUS !

 

La nouvelle donne politique de l’Université d’Été pour tous à Lignières

Le château de Lignières (Cher)

La Demeure Seigneuriale de SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon, le château de Lignières, héritage de son grand-père maternel, Georges de Bourbon, vicomte de Busset, comte de Lignières.

 

Une question de vie ou de mort pour la France

sans tête, paralysée par le syndrome de Picpus

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

CHÂTEAU DE LIGNIÈRES, FRANCE — Le 8 septembre 2013

Arnaud-Aaron UPINSKY

 

C’est par une de ces coïncidences emblématiques dont la littérature et les historiens sont friands, par les hasards du calendrier et par « le fait du Prince » que, pour le dernier jour du mois d’août 2013, se sont trouvés réunis, symboliquement et chronologiquement – à la Sainte Baume, haut lieu spirituel de Provence ; au château de Lignières, centre géométrique et historique de la France, à raison de sa reconquête politique par le « roi de Bourges » Charles VII, et fait nouveau Vizille d’une Révolution en marche ; sur la place de la « Concorde » lieu emblématique du 14 juillet et de la Révolution – les principaux protagonistes de “La Manif Pour Tous” et des porte-paroles encore en lice pour faire entendre la voix de la plus gigantesque mobilisation en continu de l’histoire de France.

Le « fait du Prince »

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon« Au-delà d’un million de personnes dans la rue, c’est le régime qui est ébranlé ! », SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon, le plus fin et le plus politique des princes, connaît si bien cette fameuse formule de François Mitterrand qu’il s’est posé la seule bonne question :

 

Photo ©AFP : SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

 

comment expliquer que la plus gigantesque manifestation de masse de l’histoire de France, ayant rassemblé des millions de personnes sur neuf mois en continu, ait échoué à obtenir le retrait d’une Loi d’infamie – Taubira –  anticonstitutionnelle, violant les valeurs les plus sacrées de la langue et de la société françaises, voulue par un gouvernement antidémocratique et disqualifié à 75 % ?

 

Comment expliquer que le Gouvernement n’ait même pas daigné répondre ?

Comment expliquer l’aveuglement des organisateurs de La Manif Pour Tous incapables de prendre toute la mesure du Crime de ce Mensonge d’État inouï de la Loi Taubira commis par un Gouvernement contre son propre peuple, de formuler la Condamnation qui s’impose, d’engager une dynamique stratégique d’avenir conduisant à la victoire attendue et même d’avoir un porte-parole crédible ?

Pour répondre à un tel constat de vide stratégique, au moment précis où le mouvement doit on bien trouver enfin son message politique ou bien se dissoudre dans l’insignifiance, le Prince a donc décidé de changer la donne en conviant deux invités surprises pour faire la clôture de l’Université d’été pour tous de Lignières en vue de les mettre au centre de l’échiquier :

l’emblématique Nicolas Bernard-Buss, symbole politique de la nouvelle génération des veilleurs, pour y faire une intervention restée privée, et Arnaud Upinsky, Président de la Coordination Défense de Versailles, premier mouvement international de la Résistance Culturelle, en 2008, matrice historique de la Manif pour Tous de 2012 et auteur de la saisine de l’Académie Française sur la fausse définition du mariage de l’art.1 Taubira, pour y dérouler son Appel de Lignières du 31 août 2013 – Comment redonner une tête à la France paralysée par le Syndrome de Picpus ? – (Présentation ici en PDF)

 

Pour pénétrer jusqu’au point névralgique où se noue le nœud gordien d’une telle paralysie de l’intelligence et de la volonté, agissant en épistémologue, Arnaud Upinsky part de la monstruosité du Crime d’État du Mensonge de l’art. 1 de la Loi Taubira, le premier du genre dans l’Histoire du monde commis.

Le fait sans précédent d’un Gouvernement coupable de déni de réalité, s’attaquant au cœur de la langue de son peuple en procédant au meurtre sémantique d’un mot ciblé : « mariage » ; le fait d’un peuple entier se soulevant pour défendre la Vérité de ce mot emblématique, le plus chargé de sens. La langue, c’est l’âme d’un peuple.

Le Mariage, c’est l’origine du monde, de la naissance de la nation. Le meurtre d’un mot, c’est le meurtre d’un peuple. Meurtre exprimé par la mise en scène du crime rituel du Garde des Sceaux à l’Assemblée Nationale, le 30 janvier 2013, et par son aveu que derrière ce meurtre sémantique rituel c’est un changement de civilisation qui est en cause !

 

Pour instruire le Procès de ce plus grand crime sémantique d’un État contre son peuple, sans précédent, Arnaud Upinsky se fait criminologue. Il donne toute la mesure du Mensonge d’État de la Loi Taubira, le premier viol sémantique de l’histoire du monde ayant provoqué le soulèvement en masse d’un peuple. Il pointe dans le Syndrome de Picpus la cause de la paralysie ambiante, d’aujourd’hui comme du temps de la Terreur de 1793, lorsque les « fonctionnaires » d’État chargés de recevoir les guillotinés au cimetière de Picpus, déshabillaient consciencieusement les cadavres, récupéraient tout ce qui était revendable (boutons, ceintures, bijoux, etc.), classaient les vêtements, les objets, les rangeaient consciencieusement, mécaniquement, comme si de rien n’était, tels des automates frappés eux-mêmes d’une telle « terreur muette » que leur cerveau se déconnectait d’une réalité trop dure à supporter pour leur conscience.

 

Le problème en questions 

Dans ce Procès, pour établir les preuves du crime et du danger de mort dans lequel se trouvent pris la France et la Civilisation, Arnaud Upinsky pose les questions d’usage que personne ne veut aborder — qui, quoi, pourquoi, comment, dans quel but, etc. , à qui le crime profite-t-il ? — et il apporte les réponses une à une.

En premier lieu, comment expliquer la paralysie du Cerveau ? C’est ce “Syndrome de Picpus” qui explique l’énigme de « L’intelligence désarmée devant le crime d’État » (Planche I),

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du « Déni de démocratie » (Planche II),

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du « mensonge d’État imposé par la loi » (Planche III),

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de l’échec du vote de la Loi Taubira, le 23 avril 2013, du refus de le reconnaître et de l’absence de proposition de solution. C’est ce syndrome paralysant qui explique, notamment :

— L’abdication des “Marcheurs” arrivant Place de la Concorde le 31 août 2013 et dénoncé par l’indignation de Philippe Arino : « Veut-on devenir des révolutionnaires de salon ou bien de véritables veilleurs ?

« À un moment donné, il va falloir choisir, agir, arrêter de devenir une parodie de nous-mêmes » ; « pour quoi nous sommes là ? ». Pour dire que les pro-mariage-pour-tous avaient de gros problèmes avec la mémoire (…) Puis devant tant d’amnésie de la part des “Veilleurs” eux-mêmes ce soir (c’est quand même dingue que, pour une soirée dédiée à la Mémoire, on n’ait pas entendu une seule fois les mots « mariage pour tous » et « Loi Taubira ») ;

Ludovine de la Rochere présidente de "La-Manif-pour-tous" le 15 septembre 2013 à Vincennes près de Paris— L’aveuglement persistant du Président de LMPT, Ludovine de La Rochère (Photo), déclarant d’une manière surréaliste, le 27 août à l’Université de la Sainte Baume, que « Par ses méthodes d’action, par son inventivité conceptuelle et tactique, la Manif Pour Tous, a surpris et a atteint ses objectifs, sauf le dernier, le retrait de la Loi Taubira. ». C’est comme si le général en chef de la grande armée annonçait triomphalement au chef de l’État qu’il avait tout réussi sauf d’empêcher la défaite finale qui livre le pays à l’ennemi. C’est l’histoire du malade qui meurt guéri…. Etc. ;

Béatrice Bourges après "la Manif-pour-Tous" la politique pour elle— La démission bon chic bon genre de Béatrice Bourges (Photo) qui tout en disant « Je suis venue porter le message de la résistance » n’en bascule pas moins dans l’insignifiance en changeant d’objet : « on continue (sic) parce que le combat est beaucoup plus large, le combat c’est le combat du bien commun, c’est le combat de l’Homme avec un grand H. C’est le combat de quelle civilisation on veut (sic) pour demain »… Il ne s’agit donc pas de défendre la Civilisation en péril de mort, mais d’en inventer une … et tout simplement de rentrer dans le rang de la politique politicienne avec Christine Boutin pour constituer aux Européennes des listes pour « défendre la vie »… programme qui bascule dans l’insignifiance !

— Quant à l’Avenir pour tous de Frigide Barjot (Photo), c’est la promesse du Meilleur des Mondes …

Frigide Barjot

Au total rien qui soit capable de répondre à l’attente de la gigantesque lame de fond ayant soulevée de révulsion par la Loi Taubira pour la mobiliser vers la prise du pouvoir seul issue possible.

 

Comment expliquer l’échec de
“La Manif Pour Tous”   ?

Que la mobilisation en masse n’ait pas « marché », pour aboutir au retrait de la Loi, comme en 1984. Si le processus démocratique de la “Manif Pour Tous” n’a pas « marché », si toutes les Institutions ont failli (parlement, CESE, Académie Française, Conseil Constitutionnel, etc..), l’explication c’est que les dés sont pipés. C’est que derrière la façade démocratique du Régime, il y a « Le double langage du pouvoir truqué » (Planche IV) des valeurs de la République, il y a un trucage des Institutions permettant d’inverser le sens de la volonté générale.

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C’est  parce que derrière ce double langage, il y une science « secrète » de la manipulation des lettres et des chiffres permettant à la Franc-Maçonnerie de confisquer la Démocratie ; c’est parce que derrière la Franc-Maçonnerie, il y a le quartier général de Londres et que derrière Londres il y l’impérialisme anglo-saxon.

 

Quel est le but avoué de la Loi Taubira ?

 

Arnaud Upinsky dévoile, derrière le crime d’État contre la Vérité de la langue, partie visible de l’iceberg, l’existence d’une véritable « Déclaration de guerre totale à la civilisation » (Planche V),

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révélatrice d’une incroyable haine de la France. France désormais en danger de mort, comme le révèlent les deux aveux décisifs de Christine Taubira, en raison d’une Guerre invisible à mort avec les Anglo-Saxons dénoncée par De Gaulle et Mitterrand.

 

La solution en actions

Quelle est l’origine de La Manif Pour Tous (LMPT) ? C’est la défense du modèle patrimonial de Versailles, 1er symbole international de résistance culturelle à l’État (Planche VI) qui, dès 2008, a engagé le combat contre la guerre déclarée à l’Intelligence, à l’Art et à la Civilisation.

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C’est à Versailles que le viol du faux mariage, entre art classique et art new-yorkais de dérision, a été engagé et conceptualisé, notamment dans le Manifeste Culturel International de Versailles. C’est ce modèle qui est la matrice historique de La Manif Pour Tous, apolitique, aconfessionnelle, non violente, etc.

 

Quelle est la nature de LMPT ?

 

C’est une révolution partie d’un déni de réalité, d’un déni de Vérité de la Langue, du crime d’un Mensonge d’État contre le Peuple français et l’Humanité. C’est une « Révolution de la Vérité en marche » (Planche VII).

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Quelle est l’importance de Nicolas Bernard-Buss ?

 

Nicolas Bernard-Buss

Il est le « symbole clef de la victoire politique du 14 juillet 2013 » (Planche VIII)

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qui a transformé le sentiment d’échec du 26 mai en marche triomphale pour la libération ; le symbole de la victoire contre l’Injustice de l’État totalitaire. Il représente le triomphe héroïque de David contre Goliath, faisant seul ce que des millions n’ont pu faire : la victoire de la Légitimité sur l’Autorité usurpée et de la jeune France d’en bas niée, méprisée et exclue, par la vieille République d’en haut reniant les propres valeurs dont elle se prévaut.

 
Les priorités de la Résistance

Quelle est la 1ère priorité ? « Désigner l’ennemi, sa structure et son but d’anéantissement » (Planche IX).

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« La France est en guerre externe/interne ». La France est prise en tenaille dans cette guerre invisible dénoncée par de Gaulle, Mitterrand et Chirac, par une mâchoire à quatre dents : L’impérialisme anglo-saxon, le cheval de Troie de l’Union Européenne, l’anglo-maçonnerie et l’État « collabo » comme l’illustre l’inféodation totale de F. Hollande aux États-Unis. Ils veulent en finir une fois pour toute avec la France. C’est le plus vieux rêve de la perfide Albion !

 
Quelle est la 2ème priorité ?

« Réarmer l’intelligence » (Planche X). La science est disponible, il faut restaurer la vérité de la langue et des mots base de la démocratie ; en finir avec l’analphabétisme politique et le syndrome de Picpus. Pour ce faire, Arnaud Upinsky annonce la création  de la Haute École de Science politique pour la rentrée.

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Quelle est la 3ème priorité ?

« Prendre l’offensive, question de vie ou de mort » (Planche XI). La France à la croisée des chemins, après le « soulèvement » en masse. Il n’y a que deux voies : Ou tourner la page et revenir aux associations de défense de la vie ou bien passer à l’échelon politique supérieur en prenant la mesure de la Guerre de Civilisation extérieure/intérieure et internationaliser.

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Il faut rompre le cordon ombilical de la soumission à l’autorité (plus de complexe de Picpus). Il faut déclarer le Gouvernement antidémocratique, totalitaire et comme tel illégitime (Illégalité et anti-constitutionalité de la Loi Taubira la rendant hors la Loi ; déni de démocratie ; Gouvernement ennemi de son peuple, de ses valeurs et de sa civilisation ; Gouvernement inféodé à une puissance étrangère et cette franc-maçonnerie qui a confisqué la Démocratie et inversé les valeurs de la République).

 

La France est en situation de “légitime défense”, elle a le devoir moral de lutter contre l’oppression (Art 1 et 2 des Droits de l’Homme). Elle doit traiter le Gouvernement comme un souverain étranger et déconstruire les stéréotypes d’asservissement, ne visant qu’à transformer les hommes en numéros et en esclaves, à l’image du Meilleur des Mondes anglo-saxon.

 

Stratégie et plan d’action

Quel doit être le but de stratégie collective ?

 

« Redonner une tête à la France » (Planche XII). En raison du trucage de la Démocratie, en situation de crime d’État et de guerre invisible à mort dénoncée par les deux grands derniers présidents de la République, il y a une vacance du pouvoir légitime s’apparentant à une situation coloniale. Le seul but ne peut qu’être la libération du pays et la prise du pouvoir pour tous.

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Quel doit être le plan de la prise du pouvoir ?

 

(Planche XIII).

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Il faut :

1) Couper le cordon ombilical avec l’autorité usurpée ;

2) Prendre l’ascendant moral en situation de légitime défense contre un crime d’Etat ;

3) Décréter l’accusation par un langage fort, délégitimer la force injuste de la loi ;

4) Création d’un Haut comité National de la Résistance (Gandhi) ;

5) Création d’une Haute école de science politique ;

6) Déconstruction/reconstruction des stéréotypes d’asservissement et trucage ;

7) Action directe ciblée ;

8) Mission et message international de la Résistance : la France doit reprendre son rang à la tête d’une vaste « coalition » de défense de la Civilisation plurielle et libératrice contre la Barbarie totalitaire Anglo-saxonne.

 

Pour conclure l’appel de Lignières

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« La France a connu des tragédies la mettant en danger de mort, mais la tragédie d’aujourd’hui est totale puisque la guerre invisible d’aujourd’hui est à la fois une guerre de décapitation et d’anéantissement de sa langue, de son âme et de la Civilisation européenne, plurielle et libératrice dont elle est le fleuron.

Quand un tel crime d’État est commis par un gouvernement contre son peuple en violation de toutes les valeurs de Démocratie dont il se prévaut ; quand la ligne rouge a été franchie ; quand le monde entier en est informé ; quand les preuves sont livrées ; quand les coupables sont connus ; alors il doit y avoir une réponse à la hauteur du crime.

Cette réponse est attendue du peuple, de la communauté internationale qui a les yeux tournés vers « la France qui n’est pas un pays comme les autres » (F. Hollande).

 

Nous nous sommes retrouvés à Lignières comme d’autres se sont retrouvés à Vizille, pour exprimer la même indignation, la même condamnation ainsi que la même espérance que le rejet de la Loi Taubira, la libération de la France d’une occupation étrangère et la renaissance d’un authentique gouvernement, à la tête de la France – figure de proue de la Civilisation européenne contre la Barbarie anglo-saxonne –, trouve une solution politique. Un tel crime contre la France et la Civilisation ne peut rester impuni.

Nous sommes là pour poser la première pierre d’une Libération de la France ; pour déconstruire les stéréotypes de la servitude ; pour inventer une nouvelle gouvernance à la Française, authentiquement démocratique et non plus à l’anglaise, souterraine et totalitaire ; pour redonner à la France décapitée cette authentique tête politique qui lui fait aujourd’hui si tragiquement défaut dans ces temps dramatiques ; pour lui faire retrouver une conscience et une foi collectives ; pour la réconcilier avec son histoire ; pour pallier l’anéantissement en cours de sa langue, de sa prospérité, de sa Civilisation et du rayonnement mondial de ses valeurs de « savoir vivre », « de douceur de vivre » et d’Art, inscrites dans son patrimoine et qui font encore l’émerveillement du monde dentier pour lui redonner, comme le rappelait John Kennedy, son rang de première puissance culturelle au monde au service du bien commun.

 

—Philippe de Gasquet

 


 

Annexe. DOCUMENT 1 — HIRAM CRIME SYMBOLIQUE

ARTICULATION LEF et OUTILS SYMBOLIQUES

Dans le secret des francs-maçons 2ème partie : http://www.librafrique.com/component/content/article/52-accueil/679-dans-le-secret-des-francs-macons-2eme-partie

Le Personnage central de la Franc-Maçonnerie

Hiram Abif est pour la franc-maçonnerie ce que Jésus-Christ est pour le christianisme, ce que le prophète Mohamed est pour l’Islam. Mais qui est Hiram ? Un personnage de l’Ancien Testament que les francs-maçons ont récupéré pour en faire leur guide. Je vous renvoie à 1 Rois 7 :13-14

C’est à Hiram, fils d’une veuve, que le roi Salomon a confié la direction de la construction de son temple. L’histoire de ce personnage est au centre de la franc-maçonnerie et des catéchismes enseignés dans les loges maçonniques. Au point que quand un franc-maçon lance un appel à l’aide en langage codé, il dit : « ny a-t-il pas quelquun pour aider le fils de la veuve ? », du fait que Hiram était fils d’une veuve. Si vous entendez une question de ce genre, à quelques déclinaisons près, sauvez la personne au nom de l’humanité, car c’est un franc-maçon. Mais rappelez-lui qu’en vérité, le fils de la veuve ne sauve pas.

 

Origine de l’équerre, règle, maillet, feuille d’Acacia et des signes de connaissance maçonniques

L’abus du plus faible que soi est une vérité ancienne. Les Apprentis et Compagnons Maçons étaient mal payés. Ils enviaient le salaire des Maitres Maçons. Alors, trois Compagnons téméraires ont cherché à obtenir le mot de passe des Maitres maçons afin de se présenter dans la Chambre du Milieu (lieu de rencontre des maitres) et de percevoir un salaire élevé de Maitre Maçon. Le mot secret des Maitres était l’élément d’identification et d’authentification pour se faire verser le salaire.

 

Annexe. DOCUMENT 2 — HIRAM CRIME SYMBOLIQUE  (SUITE)

ARTICULATION LEF et OUTILS SYMBOLIQUES

outils-FMSachant que c’est Hiram qui donne le mot de passe des Maitres, les 3 Compagnons Maçons le lui ont demandé, mais ce dernier refuse de livrer le secret. Une bagarre s’en suit et les trois Compagnons, utilisant les outils qu’ils avaient entre les mains ; au moment de la bagarre, ont tué Hiram Abiff. Peut-être accidentellement peut-être intentionnellement. Ces outils de meurtre étaient la règle, l’équerre et le maillet (marteau à deux têtes, généralement en bois dur destiné à frapper).

 

Paniqués, les trois Compagnons sont allés enterrer rapidement le corps de Hiram. Mais, ne pouvant s’absenter longuement, au risque d’éveiller des soupçons au moment des enquêtes sur la disparition du Maitre Hiram, les trois meurtriers ont décidé de placer le corps de Hiram dans une tombe temporaire. Ils ont ensuite placé une feuille d’Acacia afin d’identifier la tombe. Car, ils devaient revenir pour faire disparaître, pour de bon, le cadavre.

C’est de là, de cette histoire de meurtre et des outils ayant été employés pour commettre des meurtres, de cette histoire d’insignes ayant été utilisés pour couvrir un meurtre que les francs-maçons tiennent les origines de leurs symboles et outils maçonniques. Tout est question de mort, symboliquement ou dans les faits. L’axe central de la franc-maçonnerie tourne autour de la mort violente de Hiram et de sa vengeance.

Yemi Pierre Kemth

Ndjamena

 


 

 

 

LA « PRISE DU POUVOIR » POUR TOUS !

08 Août

FRANCE : LA PRISE DU POUVOIR POUR TOUS

Date 2/8/2013 21:00:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

INTERVIEWS CROISÉS

 

La jeune France méprisée, exclue…

 

La « prise du pouvoir » pour tous !

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS Le samedi 3 août 2013.
Exclusif à Québec Presse

TEL EST LE SYMBOLE POLITIQUE CLEF DE LA VICTOIRE DU 14 JUILLET 2013, QUE NICOLAS BERNARD-BUSS, PREMIER PRISONNIER POLITIQUE, REPRÉSENTE DÉSORMAIS COMME FER DE LANCE DE « LA MANIF POUR TOUS » POUR LA JEUNE FRANCE D’EN BAS NIÉE, MÉPRISÉE ET EXCLUE, PAR LA VIEILLE RÉPUBLIQUE D’EN HAUT !

Q. Qui êtes-vous ?

R. Nous sommes l’élite de la France face à face avec les apparatchiks d’État, sans cœur et sans âme, démagogues experts en tromperies qui ont confisqué la République et ses mots les plus emblématiques, en profitant de la crédulité des Français et de leur gentillesse – nos parents – pour s’élever en maîtres au dessus d’eux afin de les dominer sans pitié, en faire des bêtes de sommes fiscales, muselées et corvéables à merci, de véritables esclaves des temps modernes à leur service !

Q. Votre génération des 15-25 ans, fer de lance de la « révolution des poussettes » du 26 mars est à peine sortie de l’enfance, victime de toutes les réformes d’appauvrissement de l’enseignement, d’assommoir médiatique. Commet pouvez-vous prétendre rivaliser avec la génération des adultes ?

R. Nous sommes la génération de Nicolas Bernard-Buss (ci-contre) et ce sont les « adultes » qui sont immatures. Ils nous ont abandonnés.

Ils ont échoué en tout, tout accepté, tout renié, et conduisent le pays à la ruine.

PHOTO : Nicolas Bernard-Buss avant son incarcération. Cliché paru dans « Le Parisien ».

D’un côté, nous voyons nos parents traités en parias par des lois d’exclusion et pressurés d’impôts. De l’autre, nous voyons l’interdiction de tout avenir !

Libérés de la censure des médias

Notre cerveau est neuf et flexible. Les adultes sont figés et aveuglés de préjugés obscurantistes, notamment l’idolâtrie de la Loi et de l’Autorité injustes. À l’école de la répression nous savons déjà ce qu’ils ignorent. Notre savoir, notre liberté de penser, notre sens critique, nous vient de l’exclusion des jeunes, du chômage de masse, d’Internet, l’encyclopédie sans fin qui nous a libéré de la censure des Médias. Nous sommes la Société de l’Information sans tabous.

L’image, la dissémination des vidéos nous a permis de triompher du Mensonge d’État, de la police politique, de la Justice aux ordres. Notre arme, c’est l’image, la mise en scène événementielle, l’évidence médiatique de l’injustice. Sept veilleurs debout devant le Ministère de la Justice pèsent plus sur l’Opinion Mondiale que sept cents escadrons de gendarmerie aux ordres du Docteur fol amour ! 

« Nous rendons le mensonge, la violence et l’injustice d’État visibles ! »

Q. Après ce 14 juillet 2013, le premier depuis son instauration, en 1880, à avoir vu le Président de la République hué et sifflé tout au long du défilé jusqu’à la « Concorde », quel est le sentiment général ?

R. L’exceptionnelle portée symbolique de ce Message de rejet, adressée au monde entier par les Français – après huit mois de manifestations pacifiques, d’une ampleur sans précédent dans toute l’histoire de France, réprimés par la police politique avec une rare sauvagerie condamnée par l’Europe et arrivée à son paroxysme avec la condamnation arbitraire et politique de Nicolas Bernard-Buss, le 19 juin 2013, à quatre mois de prison (dont deux avec sursis), par une Institution judiciaire aux ordres – est clair : c’est le constat d’un divorce désormais irrémédiable entre la France et un Régime totalement discrédité et obsolète !

Il ne faut jamais oublier que le défilé militaire du 14 juillet, après la défaite de 1870, a été conçu comme un symbole de « concorde », de « mariage », de « réunion » consensuelle des Français autour de leur armée. Le mouvement militaire vers la tribune présidentielle de la place de la Concorde (ex Révolution), lieu du massacre de masse des « prisonniers politiques » d’alors, est hautement symbolique, le siège de Président de la République se trouvant même à l’aplomb de la plaque (ci-contre) rappelant ces crimes d’État ! paris_concorde10

Le fait de renommer « place de la Concorde » la place de la Révolution concrétise l’intention de « réconciliation », de représenter le « mariage » de la Nation avec son gouvernement. C’est ce symbole de « concorde » que le viol du faux mariage Hollande-Taubira a irrémédiablement métamorphosé en divorce acté par les sifflements et les huées du 14 juillet 2013, sacrilège inouï désacralisant le sanctuaire de cette fête nationale toujours respectée jusque-là !

Q. Le Ministre de l’Intérieur et des Cultes dénonce ceux qui, dit-il, s’attaquent aux « valeurs de la République », étudiant en droit constitutionnel, qu’en pensez-vous ?

R. En vérité, c’est exactement l’inverse comme en attestent les slogans, les symboles de la République et de la Résistance, proclamés par les manifestants pacifiques en face des violences policières et du déni de Démocratie du Régime ! Les pires ennemis de la République ce sont ceux qui en sapent les valeurs.

Ce sont Valls, Taubira, Cahuzac et Hollande, et leurs amis. Ce sont leurs mensonges, leurs violences et leur injustice crescendo jusqu’à l’embastillement de Nicolas Bernard-Buss. C’est leur incitation à la haine d’État contre les manifestants auxquels ils refusent l’application des valeurs de la République : le débat démocratique, l’accès aux média, le respect de la Volonté Générale et des valeurs de la société française ; le respect de la langue française, de la Constitution et de la vérité des mots.

L’ennemi de la République

L’ennemi de la République c’est la manière systématique des manipulateurs professionnels de tourner en Mensonge ses valeurs de Liberté, Égalité et Fraternité, aussi vieilles que le monde dans leur vrai sens, ayant justement conduit au ralliement à la République du Pape Léon XIII après 20 février 1892.

Les ennemis de la République ce sont les irresponsables qui, à l’inverse de François Mitterrand en 1984, refusant d’entendre la voix de la France portée par la cascade de manifestation ininterrompu, la plus gigantesque de l’histoire de France, ont violé la Constitution et les valeurs consensuelles inscrites au fronton de la République, par clientélisme électoral au profit de 0,6 % de la population, rompant ainsi le pacte républicain scellé par la fête nationale du 14 juillet, symbole de « Concorde » du 14 juillet 1790. Le véritable ennemi de la République, c’est la perversion systématique de ses valeurs consensuelles par le Mensonge d’État dont la Loi Hollande-Taubira est le symbole le plus emblématique de tous les temps, ayant soulevé la France au point d’enclencher une véritable Révolution de la Vérité comme l’ont souligné les 67 premiers incarcérés en appelant à « La Vérité dirigeant le monde » !

Q. Mais le Président de la République en appelle à la « moralisation » et à la « transparence », le Garde des Sceaux au respect de la loi pour tous, le Ministre de l’Intérieur » dit qu’il y a « Une crise de l’autorité » et le mensonge de Jérôme Cahuzac a été unanimement condamné. Le Régime n’est-il plus réformable ?

R. Justement, c’est le signe d’une rupture du pacte de confiance républicain et de ralliement général, révélée par La Manif Pour Tous, qui ne touche plus seulement une personne, un parti, un président, une institution mais le Régime tout entier, depuis le Référendum de 2005 dont le verdict populaire a été trahi par le Président Sarkozy.

Après l’aveu du Président Sarkozy dénonçant à Bordeaux, en novembre 2011, le mensonge pharaonique de la « dette » des 1800 milliards, révélant qu’on avait menti aux Français depuis des décennies ; après le mensonge d’État de Hollande-Taubira de la fausse définition du mot « Mariage » violant la Constitution ; après la mascarade du Parlement et la démission de toutes les Institutions ; après l’affaire Cahuzac accusant le Président Hollande de mentir depuis son élection, sans sanction ;les Français ont compris que le Régime étant devenu Symbole du Mensonge d’État pour tous, au service du plus petit nombre, il n’est plus réformable par lui-même.

Q. Selon vous, il y aurait un piège dans le langage des valeurs – une sorte de trucage secret – qui permettrait à un petit nombre d’initiés de duper le grand nombre à son profit, comme l’a clairement illustré la Loi Taubira imposée au nom de tous, au mépris du plus grand nombre et au seul profit du plus petit nombre ?

R. C’est exactement ça, nous sommes les dupes d’un langage truqué ! Et c’est bien la mise en lumière de cette duplicité du « double langage » qui a fait la célébrité de George Orwell dans son célèbre roman « 1984 » en révélant : « La liberté, c’est l’esclavage », « l’ignorance c’est la force », « la guerre c’est la paix ».  Mais aujourd’hui, à l’heure de la loi Taubira, du Mensonge, de la Violence et de l’Injustice d’État, ces mots piégés ce ne sont plus liberté, ignorance et paix, mais Liberté, Égalité et Fraternité !

Comme la jeunesse de France l’a compris à coup de chômage, de gazage, de matraques et de rafles, à la « Liberté, c’est l’esclavage », il faut ajouter « l’Égalité, c’est l’exclusion » et « la Fraternité, c’est la Haine » !

Q. Il y aurait une langue invisible dans la langue publique qui constituerait un véritable État dans l’État ?

R. Il suffit de décrypter la technique occulte d’« escroquerie à la Démocratie » de la Loi Taubira pour comprendre. Le fait brutal, c’est le procédé dictatorial caché utilisé pour imposer à la Volonté Générale qui n’en voulait pas, un Mensonge d’État le plus monstrueux – anticonstitutionnel, anti-grammatical et antiscientifique – sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité, au nom de prétendues valeurs de la République, en réalité toutes violées avec la complicité de toutes les institutions à l’instar de l’Académie Française ! Voilà une immense Vérité : d’un côté le Peuple-Souverain demandant l’application des Valeurs de la République, de l’autre un Régime d’usurpation les violant toutes, en s’en prévalant pour pousser le sadisme jusqu’à accuser ses victimes d’être les ennemis des Valeurs dont elles réclament l’application et la justice ! De même que dans l’Industrie on parle d’usine cachée, il faut bien ici parler d’un langage caché, invisible, d’un État caché ne répondant pas à sa lecture externe, un État dans l’État illisible au profane.

Q. Quelle preuve avez-vous de ce système de double langage institutionnel truqué et d’État à double fond ?

R. C’est la seule explication scientifique du dysfonctionnement systématique des Institutions, de la République et des élections portant sans cesse au pouvoir de faux représentants du peuple qui ne lui ressemblent pas. Je vous ai donné le constat du monstrueux Mensonge d’État antidémocratique de la loi Taubira.

Mais il y a aussi la devise ambigüe de la République et le stratagème de la laïcité de la troisième République, toujours à l’œuvre pour éliminer ses concurrents. L’évidence du double langage institutionnel, est celle de l’identité de la devise du Grand Orient de France avec celle de la République, son site (http://www.godf.org/) précisant même sous les trois couleurs son but de « Faire avancer concrètement la société ». Comment afficher plus crument le système de double langage truqué – républicain et/ou maçonnique –, des principes d’État dans l’État à double fond ?

« CES FRANCS-MAÇONS QUI NOUS GOUVERNENT », c’est sous ce titre de Victoire, à la Une de son numéro du 3 janvier 2013, que le Nouvel Obs a révélé les troisièmes Rencontres de la Laïcité « fraternelles » du parti socialistes ou « trois ministres ont évoqué trois points » — la « morale laïque » avec le frère Vincent Peillon, le « mariage pour tous » avec la quasi sœur Taubira et la « lutte contre les intégrismes » dévolue au frère Valls — en concluant qu’il s’agissait de célébrer les « valeurs républicaines » qui depuis bientôt trois siècles sont le catéchisme de la franc-maçonnerie tricolore ».

PHOTO : La “Une” du Nouvel Obs du 3/01/2013

« Avec la victoire de François Hollande, les frères ont réinvesti les rouages du pouvoir (…). Autrement dit, valeurs de la République = catéchisme de la franc-maçonnerie.

Mais le catéchisme de la franc-maçonnerie française n’est pas le catéchisme des Français. D’où le hiatus expliquant le blocage actuel de la République ; que les Français, à l’image du mot mariage, veulent voir fonctionner dans son sens naturel de « chose publique de tous », alors que les francs-maçons veulent la faire tourner à l’envers au profit du seul petit nombre des initiés ! Tant que le vrai sens des mots ne sera pas rétabli rien dans la République ne pourra fonctionner démocratiquement, à l’endroit, au service du bien public !

Q. Pour restaurer les authentiques valeurs de la République, faut-il une nouvelle loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État ?

R. La maçonnerie est une Église invisible visant à changer les valeurs de notre société, de notre Civilisation millénaire comme l’a avoué sœur Taubira. Si l’on considère que la Franc-Maçonnerie est à Londres (cf. son quartier général dans la Great Queen street ci-contre) ce que le Catholicisme est à Rome ; qu’avec ses 150 000 Membres et 4500 loges en France, elle est organisée comme l’Église de Rome, avec ses différents ordres, ses rites, son langage, sa croyance dans le Grand Architecte de l’Univers, et son Évangile de Saint Jean ouvert sur l’autel, etc… ; alors il apparaît, selon les critères actuels, que la Franc-Maçonnerie franco-anglaise doit juridiquement être qualifiée d’Église au service d’une Religion – voire d’une puissance étrangère ! –, engagée en politique, à la manière des Jésuites d’antan, comme en témoigne leur infiltration dans tous les lieux de pouvoir ( 150 députés et sénateurs recensés, soit 16 % et 30 % du gouvernement ! ). Que dirait-on si les Jésuites occupaient les postes clefs qu’occupent aujourd’hui « discrètement » les maçons ? S’ils mitonnaient les lois dans leur ordre en liaison avec Rome (le mariage « Gay » signe sa source anglaise), avant que leurs frères ne les transforment en projet de loi du gouvernement ; s’ils les poussaient au Parlement et si par dessus tout, horresco referens, un Jésuite était le propre confesseur de Hollande ?

Le « Cléricalisme voilà l’ennemi ! »

Les maçons diraient en cœur : le « Cléricalisme voilà l’ennemi ! » Mais, aujourd’hui, à la lecture du Nouvel Obs, c’est la maçonnerie qui apparait aux yeux de tous comme étant à la République, ce que jadis le Catholicisme était à la Royauté : l’alliance de la matraque de Vals et du compas de Peillon.

La laïcité, inventée par le frère Frédéric Buisson, se révèle ainsi n’avoir été qu’un habile stratagème maçonnique permettant d’éliminer un dangereux concurrent catholique, par le vote d’une loi « sur mesure » de séparation « DES Églises et de l’État » n’autorisant plus à régner en maître dans l’État que la seule religion maçonnique et ses fidèles dévots de son catéchisme !

Constat du Nouvel Obs qui oblige les victimes du nouveau clergé maçonnique à dire aujourd’hui comme hier : « Le cléricalisme ( franc-maçon ) voilà l’ennemi ! », à en appeler au vote d’une nouvelle loi de séparation de l’Église (maçonnique) et de l’État authentiquement républicain. Pour se dire laïque une religion n’en est pas moins une religion totalitaire ! Tant qu’une loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État ne sera pas votée, la laïcité – dont le vrai sens devrait être gage de neutralité bienveillante – ne sera qu’une machine d’exclusion, comme l’illustre le film « La séparation de 1905 » avec sa guillotine à répétition traversant violemment l’écran !

Q. En tant qu’étudiant en philosophie politique croyez-vous que manifestants et veilleurs liseurs de textes sont conscients de l’existence du trucage sémantique des mots emblématiques du Régime, de cette double lecture inversée des mots et des valeurs, de l’existence invisible de cet État dans l’État rattaché à Londres et qui rend toute véritable démocratique impossible en France ?

R. Au départ la démarche des manifestants, des veilleurs et des autres, n’est ni « intellectuelle », ni « philosophique » ni « politique », ni « religieuse », etc. Elle est essentiellement « légaliste », « démocratique », « instinctive », agissant par un appel irrésistible à la Vérité provoqué par le viol incompréhensible du mot « mariage » ! C’est cette force de conviction ontologique, d’authentique exigence de Vérité qui fait si peur au Mensonge d’État et à la Manipulation médiatique. Le Pouvoir sait que cette Révolution de la Vérité va nécessairement devoir affronter l’explication du déni de Vérité, de Démocratie et de Justice du Régime. Qu’elle en viendra nécessairement à identifier le nouveau cléricalisme maçonnique comme parasitant les règles du jeu démocratique, comme fermant la route du pouvoir aux véritables élites au seul profit des rouages serviles du pouvoir, de la finance et de la vision inversée du monde de la barbarie anglo-saxonne.

De la nouvelle génération

Vaincre ou mourir ! En péril de mort, la nouvelle génération de la jeunesse de France découvrira la nécessité d’une loi de séparation de l’Église maçonnique et de l’État pour remettre la République en marche au service du bien commun et non plus d’une infime minorité de manipulateurs, de menteurs et de profiteurs, se prévalant indument des « valeurs de la République » à leur seul profit.

Comme dans un roman policier, de l’impulsion instinctive – atavique –, en remontant la chaîne du double langage d’imposture, la Révolution de la vérité en viendra nécessairement d’imposture à une réécriture de la science politique et de l’histoire… qui ne sont pas terminées !

Q. Vous semblez oublier la légitimité des urnes et la phrase fétiche :

« C’est vous qui nous avez élus ! »

À la Gloire de la République FrançaiseR. Ce n’est pas l’électeur qui élit, c’est celui qui organise et contrôle le mécanisme de trucage mathématique des urnes.

Photos : Grand monument consacré à la République – Place de la République (Paris) – par les frères Morice : Léopold pour la statuaire et Charles pour le soubassement. Le monument est constitué d’une statue colossale de Marianne en bronze de 9,50 m de haut sur un soubassement en pierre de 15 m de haut où sont assises des allégories de Liberté, Égalité et Fraternité. Au niveau du sol, aux pieds de Marianne, un lion en bronze ajoute sa force à celle du suffrage universel représenté par une urne en bronze.

Les prétendus élus sont la contre-représentation systématique des Français, comme l’illustre lumineusement la prétendue Loi Hollande-Taubira : ils pensent et agissent à l’inverse de la Volonté Générale et de l’intérêt des Français.

L’urne est une mathématique d’inversion de la volonté du plus grand nombre au profit de celle du plus petit. Rapporté par Augustin Cochin, c’est le terrible aveu qu’a fait graver le frère Gambetta au lieu symbolique du Carrousel : « Maintenant nous savons que le suffrage universel, c’est nous. » Non pas le peuple mais nous … C’est cette urne miraculeuse, pour ses magiciens truqueurs, qui sera donc mise en avant dans l’allégorie « À La gloire de la République française » de la place du même nom ! Mais l’aveu du trucage monumental se trouve dans le maillon manquant du film des 12 hauts-reliefs en bronze qui ceinturent la statue de Marianne1 en représentant les 12 journées historiques conduisant du « Serment du Jeu de Paume » du 20 juin 1789 à l’instauration de la fête au double langage du 14 juillet 1880.

Il y a bien les journées des 20 et 21 septembre 1792, de Valmy et d’instauration de la République. Mais il manque la journée de la honte du 10 août 1792, jour du viol de la 1ère Constitution, de la démission des élus devant l’émeute, du massacre du pouvoir exécutif par les bagnards de Toulon et de Brest, les fameux « marseillais » au son de la marseillaise, suivi des massacres des premiers « prisonniers politiques » de septembre 1792 par des égorgeurs appointés et sous l’égide du Ministre de la Justice Danton : en un mot journée honteuse de négation des grands principes mêmes sur lesquels la statue de Marianne s’honore d’avoir fondé la Gloire de la République ! Aveu révélateur de cette duplicité des « deux Républiques » conduisant à l’impasse actuelle : la République du Bien Commun et la République des Dupes que le Régime de Mensonge permanent de François Hollande et d’escamotage antidémocratique des élections rend aujourd’hui visible dans toute son horreur !

Q. L’objectif de la jeune France est donc la prise du pouvoir par tous au service de tous ?

R. C’est inéluctable. « Le gouvernement est une démonstration permanente » disait Napoléon. L’objectif de conquête du pouvoir est l’aboutissement nécessaire de la démonstration d’inversion de la phrase politique en cours d’écriture. Celle de la Révolution de la Vérité, la première du genre, qui cherche encore ses mots et ses hommes pour trouver son chemin ! Déjà les têtes sont tombées et, pour ne pas avoir compris le sens de la marche, Frigide Barjot est passée par-dessus bord. C’est le signe que personne ne doit se considérer comme propriétaire de cette Révolution en marche dont, après le 26 mai, l’UMP fut la première victime politique. Quant à François Hollande, protecteur de l’Académie Française et pourtant le plus grand falsificateur de mot de tous les temps, ne voyant rien venir, pour tenter d’endiguer le raz de marée de la « majorité silencieuse » en visible et en mouvement, il en est réduit à vouloir interdire le mot « Résistance ». Mais il n’ose pas interdire le mot « Révolution » !

Q. Mais la Manif pour Tous est minoritaire et votre jeunesse n’en est que la partie la plus déterminée ?

R. Non ! La politique est d’ordre symbolique. L’arrogante République de duplicité d’en haut qui nous opprime représente le passé vermoulu, nous nous représentons l’avenir. Nous sommes l’authentique jeunesse de la France. La France ce n’est ni une fraction ni une addition, c’est un tout. Le mouvement irrésistible qui a soulevé la France entière avec pour seule barrière la force armée ne représente pas une composante de la France mais la France elle-même. Pour cacher cette immense vérité, Valls et ses médias ont cherché à faire diversion sur un prétendu complot d’extrême droite dont les généraux les plus proches du Pouvoir – Benoît Puga, chef d’état-major particulier du président de la République, Pierre de Villiers, major général des armées, et Bruno Dary, ancien gouverneur militaire de Paris – seraient le fer de lance. Mais ainsi, loin de révéler la crédibilité d’un complot fantomatique, ils ont mit en pleine lumière l’universalité, la représentativité et la crédibilité d’ensemble du mouvement de libération de la France !

En vérité, ce que le frère Valls, Ministre de l’Intérieur, qualifie d’extrême droite – à savoir, les millions de familles représentant la France laborieuse de ceux qui élèvent leurs enfants dans le respect du travail, des lois et de l’autorité ; de ceux qui payent leurs impôts, font tourner l’industrie, assurent la police ; de ceux qui sont l’armature de l’armée comme de la République – ce sont les plus solides piliers du Régime, assurant la postérité, la sécurité et la survie de la Nation ! Retranchez les opposants à la loi Taubira-Hollande de la Nation, à la Sieyès, et il ne resterait plus rien en France de sa substance vitale et créatrice, ni d’ailleurs de sa Police…

Le drame français : incroyable paradoxe

Le drame français, son incroyable paradoxe est celui d’honnêtes gens, producteurs de richesses et croyant aux valeurs de la République, qui se retrouvent travaillant pour une bande de fripouilles (1797), de parasites incompétents sans foi ni loi et qui eux ne croient nullement aux valeurs de la République… sinon comme à un stratagème de « noble mensonge » platonicien de domination pour duper les naïfs ! On ne le rappellera donc jamais assez : La Manif Pour Tous, le rejet du Mensonge d’État du prétendu mariage pour tous, ne représente pas une simple sensibilité de Français protestataires, elle est la France elle-même, toute entière et de toujours !

Q. Le plus probant c’est, contre toute attente du Pouvoir, la continuation du mouvement dans toute la France, l’aggravation constante des rafles, des violences policière et de la politisation de la Justice jusqu’à la libération in extrémis de Nicolas Bernard Buss pour le 14 juillet 2013. Mais après ?

R. Après le 26 mai, même si les violences ont ouvert les yeux, comme jamais, même si la prise de conscience politique ne cesse de se renforcer, bien des jeunes sont encore impressionnés par les apparences d’une Autorité de pure façade, ne reposant plus désormais que sur les sables mouvants d’une montagne d’impostures et de mensonges. Il était encore difficile pour eux de voir dans l’autorité la figure cynique du mensonge, de la trahison et de l’injustice institutionnelle, murement réfléchie. Le pouvoir disait que la Loi était passée et déjà appliquée. Certes, il y avait la superbe Résistance du Maire d’Arcangues ouvrant la voie en refusant d’appliquer en conscience la force injuste de la loi d’iniquité !

Mais le sort semblait encore hésiter après la promulgation de la loi d’infamie ! C’est alors qu’excédé, apeuré par sa propre imposture, débordé par la créativité du fer de lance de la jeunesse – homen à Roland Garros, jeux de cache-cache aux champs Élysées, veilleurs assis, campeurs pour tous, mères veilleuses, accueil systématique des membres du gouvernement en Province, réprobation croissante des violences policières en Europe, République Française mise en examen, etc. – l’Élysée a fait l’erreur fatale des dictatures aux abois : voulant travestir un opposant politique en droit commun. Voulant éteindre l’incendie, il l’a décuplé en faisant du prénom « Nicolas » un « martyr » de l’oppression, un héros, un modèle, une raison d’espérer pour la jeunesse en quête de symbole !

Photo : Cofondateur des Veilleurs, Nicolas «Berns» (à terre) ne voulait pas céder à la violence. Dans la nuit du 18 avril, aux Invalides, il avait dû être évacué par les pompiers après une charge des CRS. Crédits photo : Karim DAHER

La police politique de Hollande a décidé de frapper la jeunesse à sa tête en ciblant Nicolas Bernard-Buss considéré comme le véritable fondateur des Veilleurs, sa figure emblématique de proue par son « engagement de tous les instants depuis neuf mois pour s’opposer à la loi Taubira », sa tête de file à détruire à tout prix par le traitement de choc appliqué aux malfrats que les régimes totalitaires réservent aux « politiques » !

Incrimination de petits délits minables et dégradants (rébellion, fourniture d’identité imaginaire aux policiers, attroupement et entrave à la circulation, refus de se soumettre à un prélèvement d’empreinte, coups et blessures, etc.).

Il s’agissait de donner une fois pour toute une « correction » définitive au « chef » pour le ridiculiser aux yeux de ses « troupes », pour le briser pour casser l’élan du mouvement des veilleurs, fer de lance de la contestation de la loi Taubira-Hollande : pour casser à travers lui toute jeunesse de France et l’empêcher de se redresser ! D’où son passage à tabac, ses intimidations, son incarcération décidée à l’audience du 19 juin 2013, son embastillement au quartier de haute sécurité de Fleury-Mérogis, numéro d’écrou 404 247//D-4, dans « Quatre murs sales d’une cellule dépouillée sans chaise ni table. Une fenêtre brisée, ouverte aux quatre vents et aux bruits de la prison » dira un de ses avocats. Et aussi « Enfermé dans une cellule de cinq personnes avec deux transsexuels ayant un rapport anal, des plateau-repas renversés et jetés comme à des chiens », dira Me Pierre-Philippe Boutron-Marmion. Pas de visite…

Si ce n’est pas l’île du diable, c’est bien la face noire du Régime à la Zola. De belles paroles sur les Droits de l’Homme, mais une pratique inverse. « Ils parlent comme des anges mais pensent comme des assassins », disait une victime des Khmer rouges formés à l’école de la République. Mais l’« isolement » de Nicolas Bernard-Buss produira exactement l’inverse de ce que souhaitait François Hollande en personne, il le fera connaître dans le monde entier, le propulsant même comme suprême symbole du gigantesque mouvement de mobilisation de la France ininterrompue depuis neuf mois, transformant ainsi le sentiment diffus d’échec de l’après 26 mai en marche triomphale pour la libération d’un véritable héros.

Les « veilleurs debout »

Veilleurs-debout_1_800pxDès le 25 juin, le nouveau mouvement spontané des « veilleurs debout », efficaces et pacifiques, apparait sur la place Vendôme en face du Ministère de la Justice ; « derniers nés de la mobilisation anti loi Taubira-Hollande. Ils dénoncent, debout et immobiles, cette loi et la répression des opposants symbolisée par Nicolas Bernard-Buss ».

Veilleurs-debout_2_800pxCe mouvement s’étendra rapidement à Paris et en province pour faire la Une étonnée des média internationaux. Réalisant soudain son erreur symbolique à l’approche du 14 juillet, la République d’en haut, qui voulait casser l’idéal de la jeune France d’en bas, violant toutes les procédures du commun des justiciables, fera passer l’embastillé en appel en 20 jours à peine pour le libérer dès le 9 juillet, à 5 jours du défilé et sans peine de sursis, alors que le délai minimum est de 2 mois ! Du jamais vu qui va montrer ce qu’est l’État de droit au service du Pouvoir.

Par ce véritable triomphe du courage sur l’injustice d’État, de la mobilisation générale faisant reculer le Pouvoir, le Régime a consacré Nicolas Bernard-Buss, premier prisonnier politique, comme le symbole du fer de lance de la mobilisation anti-loi Taubira-Hollande, comme la figure emblématique de la jeune France qui ne cèdera jamais devant l’oppression d’iniquité (ONLR). Cette consécration par la volonté de l’Élysée, comprise comme un signe de faiblesse et non d’ouverture loyale, n’a pas empêché la foule de huer le Président de la République et de relancer ainsi la marche inexorable de la Révolution derrière la nouvelle figure de proue du symbole politique de Nicolas Bernard-Buss.

Q. Par quel mécanisme « révolutionnaire » la nouvelle génération pourrait-elle prendre le pouvoir ?

R. En tout premier lieu, en proclamant que « la prise du pouvoir » est le véritable but à atteindre, le seul permettant de résoudre tous les problèmes (éthique, économique, politique, etc.), car c’est par la tête que pourrit le poisson. Ensuite vous constatez que la mobilisation a pris le langage et l’habillage symbolique des valeurs de la République, de la Révolution – à bonnets phrygiens et à tête de Hollande au bout d’un pique – et de la Résistance ! « On devient l’homme de son uniforme », disait Napoléon.

Mécanique révolutionnaire en marche

La mécanique révolutionnaire est en marche et le mythe fonctionne déjà. C’est la symbolique du 14 juillet qui a fait craquer l’Élysée exigeant la sortie de prison au plus vite et la libération de Nicolas Bernard-Buss représente la prise de la Bastille !

Nous attendons de voir la forme particulière que devra prendre notre Révolution qui passera nécessairement par ces points obligés de toute Révolution dont la statue de la Place de la République donne l’immortel mode d’emploi !

Si frère Valls se plaint déjà de la crise de l’Autorité dont le Gouvernement donne lui-même l’exemple, il devrait adorer la suite du film : renouvellement du « Serment du Jeu de Paume » de ne pas se séparer sans avoir donné une nouvelle « Constitution à la France », constitution d’un nouveau Comité Central de la Résistance (CNR), nouvelle nuit du 4 août de suppression des privilèges, nationalisation des biens de l’Église maçonnique, nouvel appel du 18 juin, Comité de Salut Public, etc. ?

Le mode d’emploi de la mécanique révolutionnaire suit toujours les mêmes étapes. Une fois enclenchée, elle ne peut qu’aboutir à son terme. Quand un Peuple ne veut pas mourir, il doit se libérer de l’Oppression, comme la Déclaration des Droits de l’homme en vigueur (art. 2, 12 et 16) lui en donne non seulement le droit mais lui en fait obligation. C’est cette mécanique apprise à l’école de la République, pour se libérer de l’oppression que la nouvelle génération suit pour perdre le pouvoir.

Pour le meilleur comme pour le pire, la Révolution comme la Résistance ne sont-elles pas une question de jeunesse, en 1789 Danton ayant 29 ans, Robespierre 30, La Fayette 31, Marie-Antoinette 33 et,  en 1940, Jean Moulin 42 ans à peine ?

Danton  Robespierre La Fayette  Marie-Antoinette Jean Moulin

 

Q. Justement, quel symbole de la prise de pouvoir Nicolas Bernard-Buss représente-t-il le plus pour la nouvelle génération ?

R. Toute révolution est l’affrontement entre la Légitimité et la Légalité contestée, l’inversion de la phrase politique entre le haut des dominants et le bas des dominés, la substitution d’un Gouvernement légitime à une usurpation d’Autorité oppressive. En dépit de sa gigantesque mobilisation La Manif pour Tous des adultes n’a jamais ni défié, ni mis en accusation, mis hors la loi, l’Autorité d’un pouvoir jugé illégitime.

C’est son grand échec moral ! Elle n’a pas su traduire en terme moral l’usurpation d’Autorité d’un pouvoir violant – prétendument dans les règles – toutes les lois de la République et de la Démocratie. Elle n’a jamais su dire en bonne et due forme que ce n’était pas la République d’en haut qui devait opprimer la France d’en bas : que c’était la République qui était faite pour la France et non pas la France pour la République et ses parasites spécialisés.

Photo : Manifestation de la La Manif pour Tous le 21 juin 2013 à Paris.  (PIERRE ANDRIEU / AFP)

Mais, tout ce que la masse innombrable des millions d’adultes n’a su faire, sans l’avoir voulu, Nicolas Bernard-Buss l’a fait à lui tout seul par l’authenticité sans faille de son combat pour la défense des enfants, mené jusqu’à ses ultimes conséquences en suivant le sigle de sa génération : ONLR, « On ne lâchera rien ! »  En ne lâchant rien, il a choisi la voie du « chemin de croix » des « martyrs » conduisant soit au peloton d’exécution soit à la victoire, en passant toujours par la case intermédiaire obligée de la « prison ».

Violation flagrante de l’État de Droit

Alors qu’en toute légalité il ne faisait qu’usage de son droit constitutionnel à la liberté d’expression contre une violation flagrante de l’État de Droit et de la Constitution, en résistant ainsi à l’Oppression, il a symboliquement défié, mis en accusation, mis hors la loi, successivement, la Police Politique, le Ministère de l’Intérieur sectaire, la Justice aux ordres et l’Autorité illégitime du Pouvoir, en la personne du Président de la République, suprême instigateur de sa persécution ciblée.

Par son attitude irréprochable, à chaque « station » de son « chemin de croix », il a obligé le Pouvoir à tracer l’illégalité de sa démarche ignominieuse et par là de son Autorité usurpée, a raison du viol continu des principes et des règles de droit dont il prétend tenir son mandat et la justification de ses actes.

Plus Nicolas Bernard-Buss persévérait, dans sa démarche ONLR – contrairement à tous ceux qui ont « craqué » avant lui (LMPT) ou autour de lui –, plus sa démonstration d’usurpation d’Autorité du Régime ne cessait de se renforcer jusqu’au sommet de l’État.

En ne cédant pas jusqu’au bout, il l’a rendu incontestable aux yeux du monde entier. S’il avait craqué, si le Pouvoir était parvenu à lui faire avouer de prétendu délits de droit commun, alors qu’il en a commis aucun (comme Patrick Dils), c’était le triomphe de la force injuste de la Loi qu’il consacrait, la défaite morale de toute la mobilisation de Résistance à l’oppression de la Manif pour Tous, depuis neuf mois, et de sa génération qu’il assurait.

Il a vaincu le nouveau Goliath

HomenC’était bien le but du Pouvoir. Mais il a tenu, et c’est le l’Autorité illégitime qui a craqué devant son indéfectible détermination, devant le mouvement de solidarité montante qui menaçait de submerger le 14 juillet 2013.

Le petit Nicolas Bernard-Buss a ainsi, à lui tout seul, vaincu moralement le nouveau Goliath de l’État totalitaire, apportant à la nouvelle génération des veilleurs dont il est le fondateur emblématique, l’exemple de la première victoire montrant que la « prise du pouvoir » de la Légitimité sur la Légalité usurpée est désormais possible ; que la victoire de la Civilisation sur la Barbarie est à la portée de la main ; qu’il faut suivre son exemple inscrit dans le signe de ralliement de sa génération : ONLR ! L’image la plus emblématique qui marquera sa victoire historique de la Légitimité sur l’Autorité usurpée est celle de son « procès » en appel.

Quand le juge, qui était une femme, lui ayant demandé de baisser les yeux qu’il fixait sur elle, il a continué à la fixer droit dans les yeux comme il convient à un homme libre devant l’Oppression. Le juge ne l’ayant pas supporté, la presse a prétendu qu’il était arrogant ! Au contraire, c’est cette arrogance d’une République d’en haut, accusant faussement l’innocence, vis-à-vis d’une France d’en bas, niée dans ses droits les plus légitimes, dans ses droits, qui n’est plus supportable.

Photo : Des membres du mouvement « La Manif pour tous » manifestent pour la libération d’un opposant au mariage homosexuel condamné à deux mois de prison ferme. Paris, le 21 juin 2013.
PHOTO PIERRE ANDRIEU, AFP

Le glaive et l’esprit : deux forces !

Napoléon disait qu’il y a deux forces au monde, le glaive et l’esprit et que c’est toujours ce dernier qui finit par l’emporter. C’est cette grande vérité guerrière, qu’a prouvé l’innocence de Nicolas Bernard-Buss, en refusant de baisser les yeux devant l’iniquité.

C’est cette attitude de héros à l’Antique – rappelant la Résistance Antigone défiant Créon – qui lui vaut comme premier prisonnier politique malgré lui, d’être désormais le symbole politique clef de la victoire du 14 juillet 2013, de la Légitimité sur l’Autorité usurpée. C’est cette détermination inébranlable qui en fait aujourd’hui, le fer de lance symbolique de « La Manif pour Tous » des adultes, pour la jeunesse d’en bas, niée, méprisée et exclue, par la vieille république d’en haut.

C’est l’attitude exemplaire « ONLR ! » de Nicolas Bernard-Buss qui en fait le premier maillon victorieux de cette Révolution de la Vérité – de salut public – qui doit inexorablement déboucher, à plus ou moins long terme, sur la « Prise du pouvoir » pour tous et sur une nouvelle Constitution de la France exclusive du Mensonge d’État et conforme à son patrimoine, réconciliant la France avec son histoire et son génie, de telle sorte que la République soit enfin au service des Français et non plus les Français au service de la seule République à double fond des initiés, l’Histoire de France étant de retour ! 

Propos croisés de campagne recueillis par Arnaud Upinsky, Québec Presse, 4 août 2013.


  1. Les 12 haut-reliefs historiques de la Statue de la République (Marianne)

    12 haut-reliefs en bronze disposés en arc de cercle à la hauteur du regard des passants dans le bas du piédestal, constituent une chronologie d’événements marquant l’histoire de la République française :

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