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Archives de la catégorie ‘Coordination (CDV)’

Versailles : NON, je n’irai pas dormir chez Louis XIV

19 Août

La journée d’hier fut très mouvementée autour de Versailles et dans tous les media après l’annonce que l’Établissement public du Château de Versailles lançait un appel d’offre pour faire d’anciens ministères sous Louis XV un hôtel haut de gamme. Un projet déjà très controversé dont l’objectif est de transformer en hôtel quatre ou cinq étoiles un ensemble de trois bâtiments longeant le parterre de l’Orangerie.

L'Orangerie - Château de Versailles

Une partie des chambres du futur hôtel installé au Château de Versailles auraient vue sur l’Orangerie © MAXPPP

 

Dès l’annonce tous les grand media se sont rués pour avoir l’interview d’Arnaud Upinsky… seule voie représentative de l’opposition et de la Défense de Versailles à leurs yeux apparemment !

Selon LE FIGARO Culture :

Trois bâtiments du domaine vont héberger une résidence hôtelière de luxe. La nouvelle ne plaît pas à tout le monde, et beaucoup redoutent la commercialisation d’un lieu historique.

« Versailles n’est pas une machine à sous ! » s’insurge Arnaud Upinsky. Le président de l’association Coordination Défense de Versailles est résolument opposé au projet de transformer plusieurs bâtiments du domaine en une résidence hôtelière de luxe. Début août, l’établissement public du château a lancé un appel d’offres proposant l’établissement d’un hôtel de 23 chambres au sein du Grand Contrôle, du Petit Contrôle et du Pavillon des premières cent marches. Les trois locaux sont désaffectés depuis 2008 et nécessitent des travaux à hauteur d’environ 7 millions d’euros. Selon la direction du château, cette démarche « s’inscrit dans la politique de rénovation et valorisation des espaces (…), définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au tourisme ».

« Versailles devient Disneyland »

Arnaud Upinsky, lui, y voit plutôt le symptôme d’« une financiarisation de Versailles, pris en tenailles par des boutiquiers et des marchands de soupe ». « L’emblème de la France est en train de devenir Disneyland, et cela ne profite pas à la ville de Versailles, pas plus qu’aux Français. Cela profite seulement aux marchands », déplore l’essayiste. Et d’avertir : « Un symbole comme Versailles, il n’y en a qu’un. À force de grignoter, il n’en restera plus rien. »

 

Tous les media ont bien sûr orienté leur article sur les bienfaits d’une telle réalisation en présentant une version écourtée de la contestation de la Coordination Défense de Versailles, mais telle la chaine de télévision M6, qui dans son journal du 19:45 a présenté un reportage favorable s’est vu contredite par le sondage qu’elle a elle-même initié et qui donnait sur le temps du dit reportage…57 % de gens « choqués » !!!

57 % de personnes sont "choqués" par un hôtel de luxe dans les dépendance du Château de Versailles

 

 

Pour Le Point :

Se réveiller dans un quatre-étoiles avec vue sur l’orangerie du château du Roi-Soleil fait-il partie de vos fantasmes ? Si oui, ce fantasme pourrait bien devenir réalité. L’Établissement public du château de Versailles lance un irrésistible appel d’offres. À la clef, la métamorphose de bâtiments inoccupés depuis 2008 en hôtel de luxe sur une superficie totale de 2 800 mètres carrés. De quoi ravir les plus fortunés des quelque dix millions de visiteurs qui sillonnent le domaine chaque année.

Versailles, son parc, son château... et bientôt son hôtel de charme

Versailles, son parc, son château… et bientôt son hôtel de charme

 

Trois édifices sont concernés, le Grand Contrôle, le Petit Contrôle et le Pavillon des premières cent marches, trois bâtiments administratifs qui dépendaient du Ministère de la Défense à l’époque de Louis XV. Le roi y accédait par l’Orangerie, mais ce ne sera pas le cas des futurs résidents, qui devraient se contenter d’y entrer par la rue de l’Indépendance Américaine. Cependant, une partie des chambres donnera bien sur les centaines d’orangers, de myrtes et de lauriers qui parsèment les jardins du parc.

Versailles, son parc, son château... et bientôt son hôtel de charme...

« Tout est fait à l’envers »

Une démarche ambitieuse qui s’inscrit, selon une source proche de la direction du Château, « dans la politique de rénovation et de valorisation des espaces et d’implantation d’activités économiques dans les monuments historiques, définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au Tourisme ». Onéreuse, aussi. À elle seule, la restauration de la toiture et des murs représente un investissement évalué entre quatre et sept millions d’euros. Auquel viendraient s’ajouter quatre millions d’euros destinés, eux, à l’aménagement intérieur. Le tout, pour une concession immobilière d’une période de soixante ans.

Problème : le projet hérisse les défenseurs du patrimoine français, qui y voient une offense au prestige des lieux. Parmi eux, le président de l’association Coordination Défense de Versailles, Arnaud-Aaron Upinsky, ulcéré par ce crime de lèse-majesté : « Versailles est l’une des dernières machines à gagner de la France, s’exclame-t-il au Point.fr. En transformant Versailles en Disneyland, on affaiblit son rayonnement. Ce projet n’a pas sa place dans ce lieu unique au monde. » Et de conclure, outré : « Versailles, ce n’est pas l’argent. »

 

Pour France info :

« Cette démarche », souligne-t-on de source proche de la direction du domaine de Versailles, « s’inscrit dans la politique de rénovation et valorisation des espaces et d’implantation d’activités économiques dans les monuments historiques, définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au Tourisme. »

Mais pas question de défigurer le patrimoine : l’entreprise qui remportera l’appel d’offre devra débourser entre quatre et sept millions d’euros pour rénover la toiture, auxquels viendront s’ajouter quatre millions d’euros pour l’aménagement intérieur. Les travaux de clos et de couvert – charpente et fenêtres – seront supervisés par des architectes des monuments de France.

L’association Coordination Défense de Versailles est opposée à cet appel d’offre. Pour son président, Arnaud Upinsky, c’est une atteinte au prestige des lieux : « Ce patrimoine doit rester le patrimoine des Français. Il ne doit pas passer dans le domaine privé, en doit pas servir à faire de l’argent à côté. Un hôtel n’a pas sa place à cet endroit là. »

 

Pour R M C :

Hôtel dans le château de Versailles : « C’est notre patrimoine, conservons-le ! »

 

NON, je n’irai pas dormir chez Louis XIV !

L’Établissement public du Château de Versailles a lancé un appel d’offres pour la transformation en hôtel d’un ensemble de trois bâtiments longeant le Parterre de l’Orangerie. Une idée qui ravit les touristes mais pas forcément certains défenseurs du patrimoine historique.

Imaginez-vous dormir tel un roi ou une reine en plein cœur du château de Versailles ! L’idée plaît en tout cas aux touristes rencontrés dans la cité royale par RMC : « On jouerait les princesses ! Les Marie-Antoinette de 2015 », s’enthousiasme une jeune fille.

L’Établissement public du Château de Versailles vient de relancer un appel d’offre pour transformer en hôtel de luxe trois bâtiments du domaine. Il s’agit du Grand Contrôle, du Petit Contrôle, et du Pavillon des premières cent marches. Les bâtiments longent le parterre de l’Orangerie. En tout ce sont 2.800 mètres carrés, laissés à l’abandon depuis 2008, qui reprendraient vie.

« C’est encore une question d’argent »

Une idée qui ne réjouit pas du tout Arnaud Upinsky, président de l’association Coordination Défense de Versailles : « On transforme un lieu de prestige, ce n’est plus un lieu de prestige, c’est un hôtel. C’est encore une question d’argent. Il y a une chose qui marche encore en France, c’est notre patrimoine, conservons-le ! »

François de Mazière

François de Mazière

 

François de Mazière, le maire de la ville de Versailles, préfère quant à lui, tempérer : « Ce bâtiment, ce n’est pas dans la galerie des Glaces, c’est un bâtiment très dégradé, mieux vaut qu’un bâtiment historique revive plutôt qu’il soit progressivement détruit ».

Il y a quand même un point sur lequel tout le monde s’accorde : l’architecture intérieure de l’hôtel devra être à l’image de Versailles: classique et d’époque. L’entreprise qui remportera l’appel d’offres devra débourser entre 8 et 11 millions d’euros d’investissement, dont au moins 4 pour restaurer les lieux.

La concession, lorsqu’elle sera décidée, sera accordée pour 60 ans. Accor Hotels, l’un des géants du secteur, s’est déjà porté candidat. Les entreprises candidates ont jusqu’au 14 septembre pour se déclarer.

 

 

4ème Fête du Homard Thermidor

17 Nov

INVITATION

Coordination Défense de Versailles

 


 

4ème FÊTE DU HOMARD THERMIDOR 2014


Six ans après la pendaison du homard de Koons dans le salon de Mars, en 2008, dans le contexte de l’actualité de l’Art et de la Politique, la plus brûlante, la Coordination Défense de Versailles vous convie à son :

 

GRAND COUVERT

Sous la présidence d’honneur de

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

À Versailles, 20 h, 4 décembre 2014

Et à la conférence introductive qu’y donnera son Président A. Upinsky :

« Versailles, fer de lance de la Reconquête culturelle et politique »

 

Pour participer à cette 4ème Fête du homard Thermidor ( 45 € ), célébrant les grandes victoires de la Coordination, il convient de réserver, par retour de courriel, le nombre de places souhaitées pour ce repas, à l’adresse courrierposte@orange.fr, en donnant le nom des personnes intéressées. En retour, en fonction du nombre de personnes inscrites, le lieu situé au centre de Versailles et le montant définitif seront communiqués avec l’adresse du règlement.

 


 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr   et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info

 

 

À Versailles, la mise à mort de C. Pégard devant la tombe de Le Nôtre, scénarise celle du Président par le livre assassin de son ex-mentor

07 Sep

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

À VERSAILLES, LA MISE À MORT DE C. PÉGARD DEVANT LA TOMBE DE LE NÔTRE

SCÉNARISE CELLE DU PRÉSIDENT PAR LE LIVRE ASSASSIN DE SON EX-MENTOR !

 

« La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee UfanL’art est la grille de lecture symbolique sans faille d’une société, de ses valeurs et de sa politique, comme n’a cessé de le révéler la CDV depuis 2008. En cette rentrée politique 2014, la coïncidence entre l’exposition du vide, du sud-coréen-new-yorkais Lee Ufan, et la révélation du vide politique du Président, dans le livre assassin de V. Trierweiler, apporte la plus éclatante illustration de cette grille de lecture art-politique dans le symbole de « La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee Ufan, massacrant à mort le chef d’œuvre du Bosquet des Bains d’Apollon.

 

I. Versailles, à nouveau livré à la barbarie de l’art new-yorkais

Lee Ufan à VersaillesRochers difformes, ferrailles en inox et bois de rien, disposés à tout va pour porter atteinte à l’harmonie sans égale des plus beaux jardins du monde ; plaques en tôles visant à fragmenter la grande perspective ; rond de pierres débilitant ; tous objets disposés pour choquer, déboussoler et démoraliser, les visiteurs : telle est la dernière exposition de dérision – véritable insulte à l’art, à l’intelligence, au respect dû aux touristes et à la France – dont C. Pégard a osé dire pompeusement : « Il nous a semblé juste que Lee Ufan apporte à Versailles cette vision (sic) moins déconcertante qu’on ne croit et nous entraine dans sa poésie silencieuse et envoûtante (sic). » Qu’elle peut « nous entrainer loin… jusqu’à théoriser le vide. » Se rend-elle vraiment compte des énormités qu’elle martèle ainsi ?

 

II. Versailles vengé, Pégard en fuite

Aucun Président du château n’avait plus jamais osé venir aux Amis de Versailles depuis que J.-J. Aillagon avait été hué, en 2007, pour vouloir introduire l’art new-yorkais à Versailles. Mais à l’Assemblée générale du 14 juin 2014, C. Pégard, toute émoustillée d’être invitée par R. de l’Espée, s’est soudain entendu dire : « Vous n’êtes pas la bienvenue aux Amis de Versailles ! » — « Pourquoi ? », demanda-t-elle, surprise. « À cause des expositions du vide de Lee Ufan, de sa tombe de Le Nôtre. » À ces mots, elle devint blême, incapable de se justifier, elle qui avait tant vanté par écrit de loin la « poésie silencieuse et envoûtante » de Lee Ufan, sans jamais répondre oralement en face ! Comme frappée par la foudre, aux yeux de tous, morte de honte, elle prit alors les jambes à son cou sans un mot, quittant la salle de l’Orangerie en un instant ! Tel est l’aveu le plus cinglant, à chaud, de C. Pégard qu’elle sait combien la politique de saccage de Versailles est un crime de Haute trahison de l’Art et de l’hégémonie culturelle de la France !

 

III. L’autre atteinte de C. Pégard à la sauvegarde du bosquet d’Apollon !

Apollon servi par les Nymphes. MarbreIl y a aussi le saccage du Théâtre d’eau en cours ! Dans le bosquet d’Apollon, outragé par la « tombe Le Nôtre », Didier Rykner de la Tribune de l’Art jette aussi l’alarme sur le grave péril de l’envoi des sculptures des Bains d’Apollon à Arras, puis à Abu Dhabi, par C. Pégard !

 

 

 

Conclusion : Aujourd’hui, enfin, par les mérites de la trahison vengeresse de son ex-mentor féminin, les Français découvrent atterrés : 1. le vide politique abyssal du Président marionnette qui les conduit à la ruine ; 2. la coquille vide des Institutions, censées assurer leur prospérité ; 3. la vacuité trompeuse d’un système électoral démagogique portant au Pouvoir le moins capable de les mener au succès. La CDV rappelle donc : que la grille de lecture de Versailles, clef de l’Art et de la Politique, avait déjà révélé le « secret » du vide politique du livre intime de V. Trierweiler ! Que surtout le « néant », le « mensonge », la « trahison », imputés au seul Président – qu’elle a porté au Pouvoir en 2012 – sont bien ceux de ce Régime en faillite dont F. Hollande apparaît aujourd’hui comme le produit le plus « normal » ! Régime dont justement, en 2013, la « Scénarisation de Penone a préfiguré la mort » (cf. Communiqué 13 juin 2013). C’est ainsi que le saccage artistique du patrimoine de Versailles est à l’image même de la destruction politique de la France ! Les Français doivent enfin comprendre que la seule solution, pour sortir de l’impasse de ce Régime mortifère, est à rechercher dans ce fabuleux patrimoine des Valeurs  qui ont permis de faire de Versailles le chef d’œuvre le plus admiré,  et de la France la première puissance mondiale !

 

 

© Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

 

La forfaiture de la fausse définition du mariage, au Sénat et chez Larousse

16 Avr

LA FORFAITURE DE LA FAUSSE DÉFINITION DU MARIAGE, AU SENAT ET AU LAROUSSE, ÉRIGE EN DOGME LE  « MENSONGE d’ÉTAT »,   DÉFIE L’ACADÉMIE FRANÇAISE ET ABOLIT TOUTE ALLÉGEANCE À LA LOI !

 

 

« N’oublions pas que la violence ne vit pas seule, qu’elle est incapable de vivre seule : elle est intimement associée, par le plus étroit des liens naturels, au mensonge. » Soljenytsine aux Écrivains.

 

VU QUE LA VÉRITÉ DE LA LANGUEDU VERBEEST LA LOI SUPRÊME DE L’HUMANITÉ SURPLOMBANT TOUTE VALEUR, tout homme digne de ce nom ; qu’elle est l’origine de toute lumière de l’Intelligence, toute science, toute institution, tout art, toute Civilisation, toute justice, toute prospérité et bienfait ; que sans elle tout n’est que mensonge, violence, bestialité, ténèbres, barbarie, iniquité, méfait, oppression, usurpation d’autorité et forfaiture ;

VU QUE LE GOUVERNEMENT N’A NUL DROIT DE « MODIFIER LE VOCABULAIRE ET LA GRAMMAIRE DU FRANÇAIS », comme l’a rappelé l’Académie Française, dans sa déclaration du 21 mars 2002 sur la « Féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres » (à combattre avec la plus grande énergie) ; qu’en conséquence, le dictat de sa « fausse définition » du mot « mariage » est un viol manifeste de la Constitution !

VU QUE L’ACADÉMIE FRANÇAISE EST L’INSTITUTION SOUVERAINE GARANTE DE LA VÉRITÉ DE LA LANGUE FRANÇAISE ;

VU LA SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE PAR L’UNIEF/CDV, du 24 janvier 2013 lui « [demandant] de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi »

▶ Qu’à sa suite, une demande au Président du Sénat, Jean-Pierre Bel, « de solliciter l’avis de l’Académie Française » « avant » tout examen du texte lui a été envoyée, le 6 mars 2013, par Anne-Marie Le Pourhiet, vice-président de l’Association Française de Droit Constitutionnel ;

▶ Qu’en réponse à cette saisine, tout en s’accordant avec la position de droit de l’UNIEF/CDV, tout en reconnaissant que la « forfaiture » de la fausse définition du mariage est bien plus grave que celle du viol par le Gouvernement de son interdit de féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres ; tout en convenant qu’elle devait faire valoir la vérité de la langue ; l’Académie n’en avait toujours pas pour autant fait obstacle à cette forfaiture. Qu’elle avait même laissé publier des faux-semblants faisant croire au public non averti que l’Académie ne serait qu’une simple chambre d’enregistrement, passive, des mésusages et viols de la langue qui deviendraient vertus avec le temps ! Qu’elle n’aurait aucun devoir de défense active de la Vérité et des « règles certaines » de la langue française. Ceci en flagrante contradiction avec l’affichage, sur son site, de ses règlements et déclarations ! Quel déshonneur !

VU LE TRIPLE COUP DE FORCE DU GOUVERNEMENT POUR PASSER EN FORCE en prenant de court l’opposition croissante à sa « fausse définition » du « mariage », portée par la marée humaine des millions de Français dans la rue  et un rejet des esprits dépassant désormais officiellement les 55 % d’opinions (enquête BVA du 12 avril 2013). C’est, le 9 avril, le 1er coup d’intox et d’intimidation, le jour même du vote de la fausse définition au Sénat. Pour faire croire que tout est déjà joué, l’AFP lance l’offensive dans les média qui disent : « Les débats et polémiques autour du « mariage pour tous » se sont déplacés, mardi 9 avril, sur un nouveau terrain, celui de la langue française et des dictionnaires ». « Larousse vient de décider d’anticiper sur le vote du projet de loi sur l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, en incluant dès maintenant cet hypothétique changement dans la prochaine édition de son dictionnaire ». 2ème coup de force, le 12 avril : c’est l’invraisemblable vote final à main levée devant un hémicycle à demi vide. Le 3ème , c’est l’annonce de l’accélération du calendrier visant un vote solennel pour le 23 avril, soit un mois et demi plus tôt que prévu !

VU L’APPEL AU BOYCOTT lancé par le député Hervé Mariton qui condamne cette course de vitesse totalement méprisante d’un débat parlementaire et d’un jugement constitutionnel qui ne sont pas achevés. Un tel mépris de la démocratie doit être condamné”, dit-il en appelant au “boycott de Larousse. Et « La manif pour tous devant les éditions Larousse » en tire les conséquences (cf. http://www.dailymotion.com/video/xywkgt_la-manif-pour-tous-devant-les-editions-larousse_news).

une_canard_10042013VU LA MISE EN CAUSE DE LA HIÉRARCHIE DES MENSONGES PAR J. CAHUZAC « On me dit que j’ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi ? Qu’il y aurait des mensonges indignes et d’autres qui seraient dignes ? Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l’Assemblée, est-ce digne ? À ce compte-là, j’ai menti devant l’Assemblée, sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013. (…) Si tous ceux qui ont menti à la représentation nationale devaient quitter l’hémicycle, il y en aurait des tonnes. » (Le Canard Enchainé, 10 avril 2013) 

 

 

L’UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE et la CDV :

RÉVÈLENT :

— Que la « fausse définition » du mariage recèle une mystification sémantique dont le piège, une fois posé, déclenche automatiquement la réaction en chaines de syllogismes entrainant de prétendus « droits de la filiation » (loi française), à l’adoption (par égalité), à la PMA pour les paires femme-femme (par manque d’enfants adoptables), aux « mères porteuses » pour les paires d’homme-homme ( par égalité et non discrimination) ;

Qu’en érigeant ainsi en Dogme légal la forfaiture du Mensonge d’État, le Président Hollande en rend visible le « mode opératoire » criminel, aux yeux de tous les Français, et en fait le modèle suprême du mensonge politique d’État ( qualifié de « noble mensonge » par Platon ! ), celui que Jérôme Cahuzac a justement placé au sommet de la hiérarchie des mensonges, bien au dessus de son mensonge « privé » !

Que la révélation de ce Mensonge d’État est le talon d’Achille du projet Hollande.

OBSERVENT :

Que pour faire sauter le verrou de la fausse définition, il faut soutenir l’Appel-pétition de saisine de l’Académie Française pour qu’elle fasse pression sur le Gouvernement, remplisse son obligation de Défense de la langue française et fasse opposition à la forfaiture du projet de fausse définition initialisé par le Président-Protecteur de l’Académie Française. Ceci en perspective d’une défense totale de la langue !

DÉCLARENT :

Que c’est le viol des consciences par le Mensonge d’État de la fausse définition du mariage abolissant toute allégeance à la Loi – et non la crise, le chômage ou l’affaire Cahuzac – qui a dressé la France toute entière contre la forfaiture d’un Gouvernement ultra-minoritaire violant la Volonté Générale, s’opposant à la manifestation de la vérité et abolissant ainsi toute allégeance à la Loi !

Que la Révolution des vraies valeurs en marche a fait de l’imposture du « faux Mariage » pour tous le symbole de l’ennemi public n° 1 à abattre : en fait de transparence et de moralisation de la vie publique, c’est le mépris de la Vérité de la langue et le mensonge d’État déclinés dans tous les domaines : politique (aveu Cahuzac), dette de 1800 milliards (aveu Sarkozy à Bordeaux), justice (loi de 1881),  Etc.

Que, dans le climat de crise de confiance et de soupçon de corruption, à l’évidence, le salut de la France est dans la mobilisation générale du combat sur le terrain de la Vérité de la langue où il a trouvé sa cible décisive : celle du langage truqué, du Mensonge d’État dont le fausse définition du Mariage est désormais le Symbole honni d’un Régime d’imposture et de faux semblants à abattre de toute urgence, au nom du droit à la Résistance à l’oppression reconnu par les art. 2, 6 et 16 des DDH !

Autant dire que, quelle que soit l’évolution du projet de loi, qu’il soit retiré ou non, le débat est loin d’être terminé. Le combat pour la victoire de la Vérité de la langue sur le langage truqué du Mensonge d’État, par sa déconstruction « scientifique » dans tous les domaines (politique, justice, finance, économie, enseignement, art, etc.), ne fait que commencer ! C’est le combat de l’Intelligence sur l’obscurantisme par excellence !

Signez et faites signer la Pétition « contre la fausse définition du mariage » : http://coordination-defense-de-versailles.info/Petitions/index.php?petition=4

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

APPEL À LA RÉSISTANCE DES IMMORTELS CONTRE LA « FAUSSE DÉFINITION » DU MOT « MARIAGE » !

02 Avr

Coordination Défense de Versailles

UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

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LETTRE OUVERTE D’APPEL À LA RÉSISTANCE DES IMMORTELS CONTRE LA « FAUSSE DÉFINITION » DU MOT « MARIAGE » !

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L’UNIEF/COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,

Aujourd’hui, à la veille de la mise à l’épreuve par le Sénat du projet de loi Taubira-Hollande, sur la « fausse définition » du « mariage » (art. 1), violant les règles certaines de la langue française, langue de la République pour tous garantie par la Constitution (art. 2) ; alors qu’un bras de fer sans précédent oppose la Nation et le Président de la République, prétendant violer les droits imprescriptibles de sa langue ; l’Académie Française apparaissant de plus en plus comme le dernier rempart institutionnel qualifié contre cette tyrannie sans nom que les Français découvrent avec horreur et incrédulité ; forte du soutien croissant des personnalités du monde des Lettres, des Arts, de la société « civile » et du Droit ; considérant que tous nos maux viennent de l’oubli ou du mépris de la Vérité de la langue française :

1) Adresse une Lettre Ouverte aux 36 Immortels de l’Académie Française d’appel à la Résistance IMMÉDIATE contre la « fausse définition » du mot « mariage » !

 

 

 

2) Ouvre un Appel-Pétition de saisine de l’Académie Française contre « la fausse définition » du mot « mariage » (art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande) et de Défense de la Vérité de la langue française !

 

 

 

 

* * *

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr  et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info


 

 

APPEL-PÉTITION DE SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE

 

« Il faut que les principes d’une politique soient faits de justice et de vérité » (Démosthène)

« C’est de la connaissance de la seule vérité que pourra naître un état social meilleur » (Émile Zola)

« Il ne suffit pas de connaître la vérité, il faut encore la proclamer » (Louis Pasteur)

 

1) La Vérité de la langue outil commun de connaissance du monde, d’action et d’efficacité en toute chose (justice, enseignement, gouvernance décisionnelle, etc.) – est la condition sine qua non de la cohésion, de la solidarité et du retour à la Prospérité !

2) C’est la fixation du français, par Richelieu et Louis XIII, l’instituant première langue au monde par sa clarté, qui a permis à Louis XIV d’en faire le soleil de l’Europe française !

3) Les ennemis du vrai mot sont les ennemis de la langue, de la France, de sa prospérité et de la Civilisation européenne dont elle porte le modèle d’excellence !

4) Le mensonge, le vol et le viol, du mot « Mariage », dans le  projet Taubira-Hollande, est le symbole suprême de cette haine de la France ouvrant ses richesses  à ses prédateurs.

5) Car ouvrir le « mot » mariage à son prédateur, c’est ouvrir un coffre fort pour s’emparer de son trésor, c’est la porte ouverte à la généralisation du cambriolage d’État. C’est justifier cette falsification « magique » des mots conduisant à ouvrir les comptes en banques à Chypre, comme ailleurs, aux voleurs en jouant sur les mots et les chiffres ! Ouvrir le langage au Mensonge, c’est ouvrir nos trésors aux pillards et la France à l’esclavage sémantique d’État !

5) « Ce qui n’est pas clair n’est pas français » (Rivarol), le Vol du mot « Mariage » le plus emblématique, s’il réussissait, ferait du Gouvernement Hollande l’ennemi de la langue, du peuple français, et diviserait le pays en deux camps ennemis : spoliateurs et dépossédés, amis et ennemis de la langue française et de la France !

6) Le retour à la Vérité de la langue est la condition de sortie de la crise économique et politique, de paix civile, de survie pour la France : l’outil indispensable de sa Renaissance. Cet impératif de Salut public de la langue française, confère à l’Académie Française, instituée précisément pour « jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation », comme gardienne souveraine du français – en 1ère ligne de défense et confrontée au plus grave défi de son histoire – le plus impérieux devoir d’assurer la Mission que lui a assignée Richelieu au service des intérêts vitaux décisifs pour l’avenir et la jeunesse abandonnée et désorientée en cette période de crise !

 

 

Saisine de l’Académie Française et appel à la Vérité de la langue

 

« C’est pourquoi, au nom de la vocation de l’Académie d’assurer l’immortalité de la langue française, de son devoir de fidélité à l’œuvre de son fondateur Richelieu et à sa Mission de Défense de la langue française ; au nom de son Pouvoir souverain en matière de langue ; au nom de l’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) et de la Coordination Défense de Versailles (CDV) ; nous vous saisissons de notre demande de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi Hollande qui viole le principe même de clarté non contradictoire, d’universalité souveraine de la langue française, et la raison d’être de l’Académie aux yeux de tous ! » (Lettre Ouverte à Hélène Carrère d’Encausse du 24 février 2013 ou ici en PDF)

 

 

CONFÉRENCE DE PRESSE du 16 mars 2013

18 Mar

EN RÉPONSE À SA « SAISINE », L’ACADÉMIE FRANÇAISE DIT

QU’ELLE NE MODIFIERA PAS SA DÉFINITION LÉGALE DU MOT « MARIAGE » !

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L’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) / CDV communique le texte directeur de sa Conférence de Presse du 16 mars 2013, 11 h, donnée devant le Palais Mazarin, siège de l’Institut de France, pour porter à la connaissance du public la réponse de l’Académie Française à sa saisine lui demandant, au nom de sa mission séculaire de défense de la langue française, de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du mariage de l’art 1. du projet de loi Taubira-Hollande, violant le principe même de clarté non-contradictoire de la langue française, la raison d’être de l’Académie, sa souveraineté universelle en matière de langue, et l’essence même de la Démocratie.

DANS SON CONTEXTE HISTORIQUE aux implications juridiques, politiques, institutionnelles, imprévisibles :

 

— À la veille de la mise à l’épreuve du projet de loi Taubira-Hollande par le Sénat ;

— Alors qu’un bras de fer, sans précédent, oppose la Nation et le Président de la République, prétendant violer les droits imprescriptibles de sa langue pour lui imposer par « la force injuste de la loi » une fausse définition du « mariage » ;

— Tandis que l’Académie Française apparait de plus en plus comme le dernier rempart institutionnel qualifié contre cette tyrannie sans nom que les Français découvrent avec horreur et incrédulité ;

— L’UNIEF/CDV étant forte du soutien croissant des personnalités du monde des Lettres, des Arts, de la société « civile » et du Droit (cf. communiqué CDV 13 mars 2013), fer de lance du combat :

— L’Académie Française devant affronter, aujourd’hui, la crise la plus grave de son histoire !

Conference-de-presse_CDV_du-16-mars-2013_01

* * *

Monseigneur, notre invité d’honneur en tant que descendant de Louis XIII signataire des lettres patentes de 1637, officialisant l’Académie Française, Mesdames et Messieurs les journalistes et nos auditeurs en France et à l’international, les circonstances historiques exceptionnelles dans lesquelles se donne cette conférence de presse sont tellement marquées par un contexte de crise et de conflits que l’on peut se  demander si le terme de Communiqué de guerre ne conviendrait pas mieux que Communiqué de presse.

Nous sommes sur le lieu, hautement symbolique, du Pont des Arts représentant le rayonnement culturel de la France, faisant le lien entre l’Institut de France et le Louvre, c’est-à-dire entre la Science et le Pouvoir. Hautement symbolique aussi de la Résistance, puisque c’est sur cette passerelle que Vercors rencontrait Jacques-Lecompte-Boinet chef du mouvement « Ceux de la résistance ».

L’heure est tragiquement historique pour la France au moment où les pères doivent monter sur des grues pour se faire enfin entendre des Tribunaux, du personnel hospitalier des urgences est menacé de mort, il y a 1800 ( voire 3400 ! ) milliards de dettes, une déconstruction de l’industrie, une destruction de la croissance et de l’emploi, des « fin-de-droits » s’immolent par le feu, symptôme suprême que les médias avaient donné comme justification initiale de la révolution en Tunisie. Et maintenant un Président va-t-en guerre, incapable même de rétablir chez lui l’ordre à Marseille, en venant au viol des droits imprescriptibles de la langue française et prétendant imposer aux Français, qui n’en veulent pas, une fausse définition du mot mariage, dont la confusion des champs sémantiques les plonge dans la folie !

Qu’est-ce qui a amené l’UNIEF/CDV à  l’audace de cette démarche de saisine ?

 

Carence institutionnelle généralisée, expérience de Versailles, 1,3 millions dans la rue.

Positionnement de guerre de Civilisation. Tout est parti de la Guerre déclarée à Versailles, en 2008, contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation.

UNIEF/CDV, premier site international de la Résistance Culturelle.

Versailles assure notre rayonnement international, présent dans 316 grands États ou provinces, 102 pays indépendants, 13 000 correspondants, au premier titre US (1061), Canada (274), (UK) (103), Belgique (82) Suisse (75), Japon (73), Russie (66), Allemagne (50). En tête aux États-Unis : Californie (412), Washington (115), NY (107). Pour la France : Paris (6000), Haute Normandie (890), Provence (532).

UNIEF/CDV, autorité, légitimité, avec sa grille de lecture, SCIENCE, ART, DÉMOCRATIE, INSTITUTIONNELLE et LÉGALE. « Rendre l’injustice VISIBLE » (Gandhi). Ce qui nous confère un « droit » au « Magistère intellectuel » de l’Académie Française et à sa saisine.

La première réponse à notre saisine de l’Académie se lit dans son architecture :

 

Cette conférence de presse devait se tenir devant le Palais Mazarin, parrain de Louis XIV continuateur de Richelieu, en raison de son message architectural. C’est le symbole horizontal de la Civilisation de l’« Europe à la française » s’opposant à son ANTITHÈSE, la barbarie verticale de l’Art new-yorkais saccageant Paris avec pour symbole la tour Pompidou-Montparnasse.

Quel est le message de son architecture classique, due à Louis Le VAU ? Majesté et Autorité, faite d’harmonie (symbole du mariage parfait !), de mesure, de clarté, de raison, de beauté, dont l’horizontalité confère une crédibilité et une autorité au bâtiment. C’est l’image de l’immortalité.

C’est le symbole de l’Art français ayant fait porter par la France le modèle européen depuis quatre siècles, modèle issu des Grecs et des Romains dont Versailles représente le joyau UNIQUE et le modèle d’excellence, d’art durable tourné vers les valeurs d’immortalité ;

Cette architecture est le siège tout indiqué pour abriter l’Institution gardienne de la langue française, faite de raison, de clarté, de beauté et de stabilité !

Cette Institution, c’est l’Académie Française dont Richelieu a fixé sur son sceau la mission qu’il lui assignait : « A l’immortalité » ! ( de la langue française )

Les Français sont en droit d’attendre que ce qui est à l’intérieur de ce chef d’œuvre soit à l’image de ce qui est représenté à l’extérieur : un gage d’immortalité pour leur langue.

La guerre de Civilisation dont témoigne l’antithèse des architectures, classique et new-yorkaise (de dérision), s’avance masquée !

La deuxième réponse se lit dans les statuts et sur le site de l’Académie Française :

 

— Lettre CDV du 24 février 2013 : Mission d’immortalité de la langue française qui l’oblige.

Pouvoir souverain de l’Académie en matière de langue pour FIXER la langue française du Grand Siècle lisible depuis Richelieu.

L’art 1 de la loi Taubira-Hollande viole la souveraineté de l’Académie.

L’Académie ne peut que relever le défit de la « fausse définition » du mot mariage.

Devoir de Résistance à la  destruction de la langue française.

Précédents : Ses déclarations du 6 avril 2000 et du 12 juin 2008 « déni de République ».

Mission de Défense de la langue française et mot le plus chargé de sens (clef de voûte).

La troisième réponse se lit dans son image internationale dès sa mise en lumière :

 

Épée de Damoclès du ridicule, du prestige à défendre, de l’épée symbolique de souveraineté des académiciens !!! , de la « Raison d’être » de l’Académie.

LA LANGUE FRANÇAISE, patrimoine commun des Français, qui ne saurait être changée.

CAS d’école le MOT + CONTRADICTION. Viol de la clarté non contradictoire du français.

La quatrième réponse est celle de l’ACADÉMIE, en PERSONNE.

 

Bien-fondé de la saisine UNIEF/CDV qui est contraignante. Dans une Démocratie digne de ce nom, notre saisine est la plus légale, la plus légitime, la plus nécessaire. D’ailleurs, la saisine adressée au CESE a été rejetée, alors que la nôtre est en cours, est suivie d’effets décisifs comme nous allons le voir. Nous avons innové sur un registre du Droit méconnu (cf. Alsace Lorraine). L’Académie exerçant une autorité d’ordre moral ( magistère intellectuel ), il n’y a pas vraiment de cadre juridique au sens scolaire du terme et, l’Académie devra donc requalifier pro forma notre saisine en auto-saisine. Ce qui revient rigoureusement au même, au bout du compte, et ce qui était le but recherché. Sans oublier le fait juridiquement et constitutionnellement contraignant : « La langue de la République est le français » ( Art 2, Constitution Ve République ) ;

Son résultat est déjà décisif, à J+ 20, alors que l’Académie Française, était restée silencieuse, SANS VOIX depuis des mois, contrairement à l’Académie des sciences morales et politiques :

1) Nous avons été entendu par l’Académie Française et nous l’en remercions ;

2) Le contact direct est établi au plus haut niveau et l’avancée est déjà considérable ;

3) Notre lettre ouverte au Secrétaire Perpétuel est prise très au sérieux comme il se devait au regard des statuts. Certains petits malins ont dit que d’autres courriers sont parvenus à l’Académie… mais, manifestement, seule cette lettre a été « effectivement » prise en compte, précisément en raison de son formalisme de « saisine » contraignante ;

4) L’indépendance, le droit de harangue (d’auto-saisine) et le bien fondé de notre argumentation sont reconnus notamment en terme de Cour souveraine justifiant le port de l’Épée assimilant les membres de la compagnie à des parlementaires (cf. Droit démocratique d’Alsace Lorraine) ;

5) L’Académie confirme ainsi son rôle assigné dans la saisine : comme elle l’a déjà montré… lors de l’offensive de féminisation des titres et fonctions alors que l’Académie a fait entendre très vigoureusement sa voix pour s’opposer au projet gouvernemental !

6) La situation est gravissime. L’Académie doit reconnaître que la situation est, aujourd’hui, « très particulière », bien plus grave que lors de la première « offensive de féminisation » ;

7) La modification du dictionnaire est impossible. Il faut prendre la mesure des conséquences linguistiques qui découlent des changements souhaités par le gouvernement mais qui ne pourrons pas être acceptés « puisque la langue ne se modifie pas par décrets », lesquels ne sauraient sans forfaiture changer la manière de parler courante, l’usage commun, enregistré depuis des siècles, et conforme à la nature des choses que l’Académie a vocation d’acter dans son dictionnaire ;

8) Sa réponse en conclusion : « L’Académie ne peut RIEN mettre dans le dictionnaire avant 15 ans !! » En cas de non rejet du projet de loi Taubira-Hollande, il y aurait donc simultanément deux langues CONTRADICTOIRES en circulation en France – celle du Peuple, légale, et celle du Pouvoir, « hors-la-loi » –, ce qui serait anticonstitutionnel. « La loi ne peut pas changer la manière courante de s’exprimer ! »

La conclusion de l’Académie est, dès lors, sans réplique :

« L’Académie [souveraine en matière de langue] va garder la même définition dans le dictionnaire » ! Elle ne saurait la modifier ni en fait ni en droit.

Au demeurant, pour faire entendre sa voix, « l’Académie poursuit sa réflexion et elle le fait à la lumière des éléments d’information que vous lui avez apportés. »

La cinquième réponse se trouve dans la  Constitution de 1958 ( art. 2, al. 1)

 

— « La langue de la République est le français », la fausse définition Hollande est anticonstitutionnelle !

Le vol et viol du « MARIAGE » est une arme de guerre. Comme dans la GUERRE DES INSECTES. POUR DÉTRUIRE UN PEUPLE, on s’attaque a sa SEXUALITÉ ( Virilité et fécondité ) et à sa LANGUE ( intelligence et liberté )  pour détruire toute Résistance.

Le Sénat ne saurait débattre du projet de loi Taubira-Hollande sans avis préalable de l’Académie (cf. Communiqué CDV 13 mars 2013), qui ne modifiera pas sa définition légale du mot « mariage » !

La défense de la langue, c’est le combat de la Civilisation contre la Barbarie, après la destruction de l’enseignement des mathématiques, de la littérature (cf. déclaration de l’Académie Française du 6 avril 2000), de l’Art (cf. Versailles) et maintenant du « mot » tête de file Mariage ! Nous sommes dans une guerre invisible, de Gaulle et Mitterrand l’ont dit.

Dans cette guerre TOTALE, la langue française et la France sont en 1ère ligne, comme modèle emblématique de la Civilisation européenne, et l’Académie Française, de par sa mission historique, universelle et prestigieuse de Défense du français, et son magistère intellectuel, doit se décomplexer et se convaincre qu’elle est l’Institution d’avant-garde, par excellence, dans la société de l’Information de demain. Dans la plus grave crise de son histoire, pour l’affrontement de laquelle elle a été profilée par Richelieu, elle doit faire entendre sa voix au juste niveau d’agression de la langue française et universelle !

En l’espèce, la phrase de Saint Just « Le Peuple n’a pas de pire ennemi que son gouvernement » n’a jamais été aussi juste, l’État s’employant à déconstruire le pays en tous domaines, à commencer par la langue de la Liberté ! C’est une forfaiture, un crime rituel s’apparentant à un parricide, au génocide culturel d’un peuple !

Avant de conclure, rappelons l’avertissement de la « langue de Molière » disant que le respect de la grammaire est la Loi des lois et que son viol la cause de tous les maux :

« Fondement de toutes les sciences… la grammaire, qui sait régenter jusqu’aux rois. Et les fait, la main haute, obéir à ses lois ? »

« On doit discuter des choses et non pas des mots et que la plupart des contrariétés viennent de ne pas entendre et de ne pas entendre et d’envelopper dans un même mot des choses opposées, il ne faut qu’ôter le voile de l’équivoque ». ( Préface du Tartuffe ) 

* * *

SIMONE VEIL nous livre le « credo » de combat des Académiciens ( 18 mars 2010 ) :

 

L’Académie « demeure à mes yeux le temple de la langue française. Dans ce dernier bastion, elle épouse son temps, sans céder aux dérives de la mode et de la facilité, et, par exemple, n’est-ce pas Madame le Secrétaire perpétuel, sans donner dans le travers qui consiste à faire semblant de croire que la féminisation des mots est un accélérateur de parité. Or, n’ayant moi-même aucune prétention littéraire, tout en considérant que la langue française demeure le pilier majeur de notre identité, je demeure surprise et émerveillée que vous m’ayez conviée à partager votre combat « de défense de la langue française. » C’est ce credo qui oblige aujourd’hui l’Académie Française confrontée à la plus gave crise de son histoire, et manquer au défi historique de la fausse définition du mariage, à sa mission de défense de l’immortalité du français, ferait déchoir tous les académiciens de leur titre d’immortels !

Le poète provençal Mistral nous a solennellement averti, la clef de la Liberté du Peuple est dans la sauvegarde de sa langue : « Un peuple qui tient sa langue tient la clef qui le délivrera de ses chaînes ! »

C’est cette Glorieuse Mission de défense de la Liberté par la défense de la Langue, de la Vérité et de la Liberté de la Loi suprême de la République, du lien commun Français de la Culture et de la Démocratie, de la Justice, contre la FOLIE et le VIOL des consciences qui incombe aujourd’hui à l’Académie et à nous tous. Ce combat sera relevé avec nos amis d’Europe et du monde entier, amis de toujours de la Civilisation contre la Barbarie impitoyable et sans limite du Monde Anglo-Saxon. C’est à la Folie dans laquelle voudrait nous plonger la fausse définition du Mariage Taubira-Hollande que nous devons échapper en luttant contre avec la dernière énergie ! Parce que c’est une folie de confondre les champs sémantiques !

La réponse de l’Académie française disant qu’elle ne modifierait pas la définition légale du mot « mariage » ouvre la voie de la victoire de la Liberté et de Civilisation contre la Barbarie et l’esclavage sémantique ! « Tout ce qui n’est pas clair n’est pas français ! » (Rivarol)

Sous les pavés disloqués de la déconstruction d’un l’État d’imposture, en pleine déconfiture, une nouvelle légitimité émergente est en cours d’écriture ! L’acte à accomplir est beau… « Il est grand comme un besoin de changer d’air. Il est fort comme le cri aigu d’un accent dans la nuit longue ! » ( Léon-Gontran Damas ) 

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

 

Lettre Ouverte à Madame Hélène Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuel de l’Académie Française

25 Fév

LETTRE OUVERTE

DE SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE

SUR LA FAUSSE DÉFINITION DU « MARIAGE »

DE L’ART.1 DU PROJET DE LOI TAUBIRA-HOLLANDE

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, 

En date du 24 février 2013, adresse une Lettre Ouverte à Madame Hélène Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuel, de saisine de l’Académie Française pour lui demander de « tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande qui viole le principe même de clarté non contradictoire, d’universalité souveraine de la langue française, et la raison d’être de l’Académie Française aux yeux du monde entier ! » 

 

 

Petite salle des séances où l’Académie Française

 

Union Nationale des Écrivains de France
Coordination Défense de Versailles
8, rue d’Anjou, 75008 Paris

Le Président Madame Hélène Carrère d’Encausse
Secrétaire perpétuel de l’Académie française
Lettre ouverte 23, Quai de Conti
75006 Paris
Versailles, ce 24 février 2013

 

Objet : Saisine de l’Académie Française sur la fausse définition du mariage de l’article 1 du projet de loi Taubira-Hollande

Madame le Secrétaire perpétuel,

Dans l’actuel bras de fer opposant la Nation et le Président de la République voulant lui imposer une fausse définition du mariage, le silence de l’Académie française ne saurait durer !  C’est l’archevêque d’Albi, Mgr Jean Legrez, et non l’Académie française, qui a soulevé le problème en disant : « La première chose que le gouvernement doit faire est de convoquer l’Académie française pour changer le sens des mots ! »  Dès lors, toute la question est donc de savoir qui, du Gouvernement, du Peuple ou de l’Académie française, a le droit d’obliger les enfants à donner au mot « mariage » un sens inverse de celui de leurs parents ? Qui, comme l’a suggéré le Député Azérot, aurait le droit de trainer devant les tribunaux toute personne refusant la fausse définition du mariage que F. Hollande veut imposer au nom de « la force injuste de la loi » dénoncée par son mentor F. Mitterrand ? Qui est souverain maître de la langue, du sens des mots et du dictionnaire ?

C’est l’Académie qui détient le pouvoir souverain

La souveraineté de l’Académie est inscrite au principe même de sa devise, de son histoire, de ses statuts et de sa mission :

Sa devise « À l’immortalité », inscrite sur le sceau de Richelieu, dicte sa finalité aux académiciens, ainsi faits « immortels », d’assurer la stabilité de la langue française du Siècle de Louis XIV en la fixant pour l’éternité ;   

Son histoire prescrit le cap de service public : « Si la fondation de l’Académie française par Richelieu en 1635 » est une date clef de  l’histoire de France moderne, « c’est parce que, pour la première fois, les débats d’une assemblée de lettrés ont été considérés comme pouvant jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation » ;

Ses statuts, depuis 1635, ont la particularité de lier l’autorité de la Compagnie au magistère intellectuel qu’ils lui confèrent sur la langue pour lui « donner des règles certaines ». « L’Académie est ainsi assimilée aux cours supérieures, comme instance suprême en matière de langue » : c‘est-à-dire à une Cour souveraine, scénarisée par son cérémonial, ses costumes d’apparat et son palais Mazarin à l’architecture de prestige grand siècle ;

Sa mission est la défense de la langue française, depuis qu’après avoir fait du français la langue administrative et judiciaire commune à l’ensemble du royaume, le roi en fera, à travers le gouvernement de Richelieu, l’instrument de sa politique d’unification du royaume, de rayonnement culturel et diplomatique, et la langue commune de l’Europe. « La principale mission de l’Académie sera de travailler, avec tout le soin et toute la diligence possibles, à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences. » (Article XXIV) ; Dépositaire de la doctrine de Malherbe, (…) l’Académie a reçu une mission dont on mesure mieux aujourd’hui la profonde originalité : constituer avec sagesse et économie une langue qui ne fût pas celle des spécialistes, des érudits, ni celle des corporations, qui eût la clarté et l’élégance qu’on accorde au latin, où ne fût pas accentué l’écart entre langue écrite et langue parlée, qui tînt enfin sa force de son double attachement à l’usage et à la norme[1] ».

L’article 1 viole la souveraineté de l’Académie

Mais, aujourd’hui, l’Académie voit sa souveraineté effrontément violée par l’article 1 du projet Hollande prétendant se substituer à elle pour infliger aux vrais couples mariés le symbole inversé d’une paire d’homosexuels inféconds. Car dit bien C. Taubira «  il ne s’agit pas d’une ruse, pas d’une entourloupe, il s’agit d’un mariage avec toute sa charge symbolique ».

La double atteinte au droit de la langue, de sens et de symbole, est manifeste :

1.      L’art. 1 du projet de Loi Hollande viole outrageusement la règle d’or, de clarté non équivoque, ayant assuré au français sa suprématie internationale pendant quatre siècles, en donnant du mariage une définition absurde ; un même mot (mariage) ne pouvant désigner à la fois une chose et son inverse : le « différent » ou le « même » (sexe) !   Qu’on en juge par l’incompatibilité radicale des deux définitions de :

–         l’Académie : MARIAGE. Union d’un homme et d’une femme par le lien conjugal

–         l’Art. 1 du projet de loi : Le mariage est contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe.

2.     Comment imaginer défi plus symbolique au génie du français et à sa règle d’or – de clarté, de pureté et de probité – que cette antidéfinition du « mariage » confondant outrageusement un « chose » et son « inverse », le « normal » et l’« anormal », le « vrai » et le « faux » ?  Symbole ignominieux de confusion des contradictoires – Molière verra même dans l’inclusion des contraires dans un même mot, la cause de tous nos maux ! – que Richelieu fustigera  en termes sans appel en disant : « Le bien et le mal sont en effet si différents et contraires qu’ils ne doivent point être mis en commerce l’un avec l’autre ; ce sont deux ennemis entre lesquels il ne se doit faire ni quartier ni échange. »

Le mot le plus chargé de sens immortel

Le 6 avril 2000, l’Académie s’est alarmée de « la politique d’amenuisement des filières littéraires …sur le point de parvenir à éliminer presque complètement de notre enseignement la connaissance et le goût de la littérature » jusqu’à interdire « la compréhension du langage scientifique comme des structures politiques et juridiques de notre civilisation. » Si bien qu’ «  aujourd’hui, la langue et la littérature elles-mêmes …semblent être devenues les ennemis à détruire. »

Aujourd’hui, avec l’article 1 du projet Hollande, c’est le mot « mariage » qui est devenu l’ennemi à abattre ! Et si le succès de coup d’État sémantique de la loi Hollande réussissait, il priverait les Français du mot le plus chargé d’humanité, d’intelligence du monde et de sens polysémique de la langue. Avec toutes ses réalités et  repères – intellectuels, identitaires, symboliques, artistiques, religieux, politiques, sociaux, biologiques, généalogiques, affectifs, psychologiques, historiques, familiaux, sexuels – attachés à ce mot « magique », un tel rapt dépossèderait les Français de leur droit constitutionnel à leur langue, l’Académie de sa souveraine raison d’être, et frapperait d’illégitimité et d’imposture le Régime qui oserait se livrer ainsi à une telle oppression de la langue, radicalement antidémocratique !

L’Académie française ne peut pas ne pas relever le défi de l’article 1

En réponse au projet du Gouvernement de détruire le mot le plus chargé de sens de la langue universelle, l’Académie – responsable de la défense de la langue la plus claire, élégante et universelle, de sa règle d’or de  précision non équivoque – ne saurait sans se déjuger ne pas relever le défi lancé à son pouvoir souverain sur la langue.

Depuis sa déclaration du 6 avril 2000, c’est bien dans cette Résistance à la destruction du français que l’Académie s’est déjà engagée, assurément guidée dans cette voie par cette sorte d’instinct « académique », hérité de Richelieu qui ne cessait de proclamer :  « La lumière naturelle fait connaître à un chacun que l’homme ayant été fait raisonnable il ne doit rien faire que par raison » ;  «  qu’il ne doit rien vouloir qui ne soit raisonnable et juste » ; que «  Les Intérêts  publics doivent être l’unique fin de ceux qui gouvernent les États et  leurs conseillers et être préférés aux particuliers. ».

C’est sur ce principe de défense que, dans sa séance du 12 juin 2008, elle a adopté à l’unanimité une déclaration s’opposant à la reconnaissance constitutionnelle des langues régionales dont la mention dans l’article 1 de la Constitution constitue, selon elle, « un déni de la République ». En relevant le défi de la fausse définition du mariage, elle ne fera que faire suite à l’avis du 21 janvier 2013 de l’Académie des sciences morales et politiques sur le projet de loi ouvrant le mariage aux personnes du même sexe et appelant « l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité de respecter, dans la loi et ses textes d’application, le droit des couples hétérosexuels à demeurer « mari » et « femme » et « père » et « mère » de leurs enfants (sic) ». La rupture envisagée sur la filiation est plus profonde encore. Le projet « tend à promouvoir un droit à l’enfant qui fait passer celui-ci de sujet à objet de droit. Il conduit à nier la différence biologique entre les sexes (…) ».

Mais l’article 1 du projet de loi Hollande est une définition de mot relevant du magistère intellectuel  de l’Académie française qui, contrairement à l’Académie des sciences morales et politiques  – n’ayant qu’une voix consultative – est assimilée à une Cour souveraine dont le Président de la République assure d’ailleurs la fonction de « Chef et Protecteur » héritée de Richelieu. À l’image du pouvoir souverain des Cours supérieures sa souveraineté sur la langue est sans appel !

Saisine de l’Académie Française

Sauf à accepter d’être ridiculisé aux yeux du monde entier dans le principe même de sa devise « À l’immortalité » (de la langue française) par un Gouvernement ultra-minoritaire ; niant sa raison d’être de faire le dictionnaire et d’y donner la vraie définition des mots en prétendant lui imposer une fausse définition du mot mariage inverse de son sens immortel et universel ; niant sa vocation de défense de la langue commune du peuple contre tout empiètement partisan d’une tyrannie prétendant déposséder le Peuple de la définition commune et symbolique du mot immémorial la plus chargée de sens auquel il droit ; niant le principe même de sa souveraineté datant de Richelieu ; sauf à accepter de faire rétrograder la langue française et démissionner l’Académie française du 1er rang à celui d’un Institution discréditée dont le prestige de façade, non défendu les armes à la main, ne serait plus qu’une coquille vide de sens, ayant fait son temps, dénuée de toute légitimité et respectabilité ; sauf à se nier elle-même, l’Académie doit rejeter le dictat du Gouvernement !

C’est pourquoi, au nom de la vocation de l’Académie d’assurer l’immortalité de la langue française, de son devoir de  fidélité à l’œuvre de son fondateur Richelieu et à sa Mission de Défense de la langue française ; au nom de son Pouvoir souverain en matière de langue ; au nom de l’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) et de la Coordination Défense de Versailles (CDV) ; nous vous saisissons de notre demande de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi Hollande qui viole le principe même de clarté non contradictoire, d’universalité souveraine de la langue française, et la  raison d’être de l’Académie aux yeux de tous !

Dans cette attente, et dans celle de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Madame le Secrétaire perpétuel, l’assurance de notre haute considération.

Pierre CHARIE-MARSAINES Arnaud-Aaron UPINSKY
Président d’honneur, Commandeur de la Légion d’Honneur Président

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[1] Site de l’Académie française.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

F. de Mazières, Maire de Versailles,ville du Roi Soleil et de la CDV nous rejoint aujourd’hui sur son blog

06 Fév

Chers Amis de Versailles,

Voici François de Mazières, Maire de Versailles, ville du Roi Soleil et de la CDV ayant le plus mobilisé en France contre l’intolérable, samedi dernier, 2 février (35 000) ;

Grand crypto-lecteur des communiqués CDV, en l’espèce celui du 3 février 2013, qui sur son blog
http://www.fdemazieres.fr/La-prophetie-d-Huxley-realisee

FdM

En date du 6 février, nous rejoint pour annoncer « La prophétie d’Huxley réalisée », sans nous citer comme il se doit, tant sur notre vision d’avenir du Meilleur des Mondes que sur notre articulation nécessaire avec l’impératif catégorique du Référendum.

Bien cordialement.

Arnaud Upinsky

 

1ère conférence Grand Format de Versailles

29 Oct

CONFÉRENCE GRAND FORMAT DE VERSAILLES

____________

Un an après sa 1ère fête du Homard Thermidor, la Coordination Défense de Versailles vous convie à l’ouverture de sa 1ère conférence Grand Format de rentrée 2012 :

FRANCE, ÉTATS-UNIS, CHINE

Le grand échiquier de l’Art

Carole Rapatel, DG d’ArtFrance

___________

Sous la présidence d’honneur de

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

À Versailles, 20 h, jeudi 13 décembre 2012

Pour participer à cette Conférence-débat au cœur de l’actualité la plus brûlante, en présence de personnalités des Lettres et des Arts, suivi d’un cocktail dînatoire  ( 15 € ) à nombre de places assises limitées, il convient de réserver au plus tôt et au plus tard le 20 novembre, par retour de courriel, le nombre de places souhaitées pour ce repas, à l’adresse : courrierposte@orange.fr, en donnant le nom des personnes intéressées. En retour, le lieu situé au centre de Versailles vous sera communiqué avec l’adresse du règlement.  

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

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CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART…

01 Juil

CONTRE LES ASSASSINS DE L’ART :  TROIS VICTOIRES, LA CHUTE
D’UN PRÉSIDENT, LA MERVEILLE DUNE EXPOSITION D’ART !

 

La meilleure arme contre la tyrannie, c’est la puissance de l’écrit ! La politique relève du symbolique qui est de l’ordre du culturel, terrain sur lequel les forces d’asservissement ne cessent de perdre du terrain, comme l’attestent les derniers coups durs qui lui ont été portés à Versailles :

LES ADIEUX A LA REINE1) L’« ÉCHEC DES “ADIEUX À LA REINE” » : C’est la puissance de l’écrit – « La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »qui, le 18 mars 2012, a mis en fuite le réalisateur Jacquot à Versailles ( cf. communiqués des 14, 18 et 21 mars 2012 ). Après le poids des mots, le choc des chiffres ! Rejetés à Versailles « Les adieux à la reine » l’ont été dans toute la France, avec une rentabilité du film d’à peine  44 % (540 236 entrées), 49 % au global mondial. C’est la Bérézina ! L’honneur de Marie-Antoinette est sauf. La preuve est apportée qu’il ne suffit plus de salir pour s’enrichir ! Lagardère, (Qatar holding détient 12, 8 % du groupe), a ainsi été frappé aux deux seuls points qui font mal à l’ultralibéralisme prédateur et corrupteur : la vanité et le porte-monnaie !

Catherine Pégard2) LA FUITE DE C. PÉGARD À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES “AMIS DE VERSAILLES” : Dans notre communiqué du 8 juin 2012, constatant que C. Pégard faisait « de Versailles le symbole de l’Ultralibéralisme prédateur et corrupteur », nous avons dit « NON à l’invitation de C. Pégard à l’AG du 11 juin »  où « elle ne saurait avoir sa place, compte tenu de l’atteinte qu’elle porte au rayonnement de Versailles en poursuivant la politique d’intrusion de l’art new-yorkais de dérision dans les Grands Appartements Royaux. (…) Après les Sex-Toys de Jeff Koons 1er, c’est au tour de J. Vasconcelos, la reine des Tampax, casseroles et autres ustensiles de dérision, de ridiculiser la femme et d’imposer leurs salissures à notre patrimoine le plus prestigieux. » Devant cette levée de boucliers, C. Pégard n’est pas venue à l’AG du 11 juin 2012 pour ne pas essuyer la huée qu’avait dû subir JJ. Aillagon à l’AG de 2008. C’est dire à quel point la nouvelle « Concierge » (non portugaise …) du château, devenue aussi arrogante, bornée et obscurantiste, que son prédécesseur, s’est   sentie incapable de soutenir le feu de la liberté d’expression dans une simple AG bon chic bon genre ! Cette fuite de C. Pégard signe l’état de « Parole coupée » auquel en est réduite la tyrannie ! 

Lustre “ Lustre-Tampax ” Joana Vasconcelos

“ Lustre-Tampax ”
Joana Vasconcelos

3) LE LUSTRE-TAMPAX DE VASCONCELOS INTERDIT D’EXPOSITION : Dans notre communiqué du 2 avril 2012, nous disions « Madame Pégard ne dit rien de l’emblématique “lustre tampax” de Vasconcelos. A-telle définitivement abandonné son idée de l’exposer et si oui pourquoi ?… ». Le Figaro du 15 juin 2012 donnera la réponse : « La chambre de la reine a concentré les frictions. » Joana voulait y suspendre son gigantesque lustre composé de milliers de Tampax appelé par dérision « La Fiancée ».  C. Pégard a refusé. « Il a été censuré ! » gémit la pauvre petite grenouille qui voudrait se faire plus grosse que le bœuf. « Le château n’est pas une galerie ! » lui rétorque C. Pégard condamnant elle-même son exposition arbitraire ! En outre, si l’ignoble chef d’œuvre qui fait tout le lustre de Vasconcellos est inmontrable, pourquoi son auteur le serait-il ?

4) LA CHUTE ANNONCÉE D’UN PRÉSIDENT : Au titre des « Clefs des présidentielles 2012 », depuis 2008, nous n’avons cessé de prévenir en vain l’ex Président qu’en s’attaquant au pouvoir symbolique de Versailles, plus haut lieu de la République, image même de l’excellence de la France dans le monde, il courrait à sa perte. Effet papillon ou « malédiction du pharaon », les faits ont suivi !

5) LA MERVEILLE D’UNE EXPOSITION D’ART : Jusqu’au 9 septembre, « Splendeur de la peinture sur porcelaine », exposition dont nous remercions Marie-Laure de Rochebrune, Conservateur au château, sauve l’honneur de tous ceux qui préservent et font vivre l’âme du château en butte aux prédateurs et corrupteurs de l’Art. Tous les amoureux de l’Art verront cette merveille du génie français témoignant des véritables valeurs de l’Art en face de l’imposture officielle !

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,  devant tant de succès, remercie tous ses artisans et en appelle au renforcement de la Résistance. Elle dénonce sans relâche l’imposture du DOUBLE LANGAGE consistant à organiser des expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux tout en disant « Versailles n’est pas une galerie » ; à attirer à Versailles les touristes par l’admiration des VRAIES VALEURS pour leur infliger le supplice de la POLLUTION  visuelle et artistique d’immondices portées au pinacle par les assassins subventionnés de l’Art.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles