RSS
 

Archives de la catégorie ‘Bernar Venet’

À VERSAILLES OUTRAGÉ, LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF REND L’INJUSTICE VISIBLE !

01 Juil

DE TOUT TEMPS, LE DÉNI DE JUSTICE FUT UN FERMENT DE RÉSISTANCE
À L’OPPRESSION

__________________________________

À VERSAILLES OUTRAGÉ, LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF REND L’INJUSTICE VISIBLE !

__________________________________

LA LOI GRECQUE DE LA VRAIE DÉMOCRATIE : « PAS D’AVOCAT ET TIRAGE AU SORT DES MAGISTRATS »

LA LOI ROMAINE :  « PLUS IL Y A DE LOIS, PLUS L’ÉTAT EST CORROMPU »  ( TACITE )

« J’AI LE DROIT AVEC MOI ET JE PERDS MON  PROCÈS  » ( LA FONTAINE )

LA LOI DU PLUS FORT : « LA FORCE INJUSTE DE LA LOI » ( MITTERRAND )

GANDHI : « IL Y A DES LOIS  JUSTES ET DES LOIS INJUSTES »

D’OÙ SON SLOGAN « RENDRE L’INJUSTICE VISIBLE ! » …

 

1)   AU NOM DE L’ÉVIDENCE

Le double viol du caractère général d’harmonie du château ( par les monstrueuses ferrailles rouillées de la Place d’armes ) et de l’objet de l’ARAP ( qui est précisément l’embellissement des abords de l’avenue de Paris débouchant sur la place d’armes ), ne saurait faire aucun doute au commun des mortels (cf. notre communiqué du 10 juin).

Mais le Tribunal Administratif de Versailles vient d’ignorer le fond « artistique » de la requête de l’ARAP, au motif que les « moyens » invoqués ne seraient pas de « nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée ».  Autrement dit, si l’ARAP avait formulé ses « moyens » autrement le Juge aurait pu lui donner raison ! « La décision attaquée est peut-être illégale, mais ce n’est pas à moi le Juge de vous dire pourquoi… ». Le caractère propre du lieu et sa dénaturation visuelle – le fond de l’affaire – n’ont pas été relevés par le Juge. Pourtant, considérant que c’est « l’impression que procurent les abords d’un site » qui prévaut, la loi de 1943 modifiée par l’art. 40 de la loi SRU de décembre 2000, impose une protection du « champ de visibilité » des monuments historiques incluant la publicité et les enseignes relevant de la co-visibilité. Il y a aussi la « zone tampon » reconnue par l’UNESCO dans le cadre du classement du château au patrimoine mondial de l’humanité, qui implique une protection toute spéciale. En outre, le film de l’UNESCO sur Versailles montre au monde entier une vision trompeuse du patrimoine mondial « classé », désormais invisible aux touristes, défiguré par les expositions « temporaires » à répétition qui empêchent de voir le château et ses jardins dans leurs intégrité. Hélas, pour le Juge, l’ARAP n’a pas cité les règles de protection visuelles de la zone tampon de l’UNESCO ainsi que les raisons esthétiques invoquées par l’État français pour le classement de l’UNESCO. En face de l’arrogance de l’avocat du «Prince» déniant à M. Escudié le droit populaire de plaider la dénaturation visuelle du château, le Juge n’a pas eu de mal à escamoter le fond qui intéresse le monde entier et les 15 millions de visiteurs par an victimes se demandant : « Mais où est la justice en France ? »  Signe de partialité présumée : le château a pu faire publier par les média la motivation de l’ordonnance, un jour avant que l’ARAP ne l’ai apprise !

2)   AU NOM DE L’INTELLIGENCE

Le Peuple français est un peuple ancien, civilisé, instruit. Il sait que le Droit fut inventé il y plus de 25 siècles en Grèce ! Depuis les légistes de Philippe Le Bel, arrogants et spoliateurs, il sait par ses Écrivains que l’intelligence est au dessus des lois arbitraires, que la Justice du Prince n’est pas de Droit Divin, a fortiori lorsque celle-ci se présente comme jugeant « Au nom du peuple français » ! Surtout, s’il condamne majoritairement la Justice – Outreau oblige – c’est qu’instinctivement ou d’expérience il sait que sous couvert de « procédure » les arbres cachent la forêt et que, trop souvent, les « bons avocats » ne sont que ceux qui font triompher la « mauvais cause » au détriment de la « bonne », de la Vérité et de la Justice.

3)   AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

En homme privilégié du Pouvoir, J.-J. Aillagon dit faire « confiance à la Justice » du Pouvoir. Mais si la Justice juge « Au nom du Peuple français », c’est que le Peuple garde le droit de juger « sa » Justice. Or, au fil des sondages, il la condamne en masse. 52 % doutent de son indépendance, 64 % de son efficacité, 82 % considèrent qu’elle n’est pas compréhensible, 60 % que son fonctionnement est mauvais. Comment faire toute confiance à une Justice qui ignore à un tel point l’Évidence du Peuple et le fond des affaires ?
( Cliquez pour agrandir l’image )

MAIS LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, prend acte de la 5ème victoire décisive, de l’ARAP, qui a obligé l’avocat du château à définir la ferraille de 2,5 millions € comme « l’installation d’une construction temporaire » qu’il devra donc enlever à ses frais alors que B. VENET avait claironné son intention de la laisser sur place !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles
(ARAP : Association des Riverains de l’Avenue de Paris)

Contact presse : euclidien@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79

 

Le tribunal administratif de Versailles a rejeté mercredi 15 juin 2011 la requête de l’Association des riverains de l’avenue de Paris (Arap)

16 Juin


Nous reviendrons plus en détail sur cette information

 

Revue de Presse

 

L’installation de Bernar Venet reste à Versailles

Le tribunal administratif de Versailles a rejeté mercredi 15 juin 2011 la requête de l’Association des riverains de l’avenue de Paris (Arap) à Versailles (Yvelines) réclamant le retrait de l’œuvre de Bernar Venet, installée devant le château.

Ces arcs monumentaux, montés sur la place d’Armes, font partie d’une exposition temporaire des œuvres de l’artiste conceptuel français qui se tient également dans le domaine jusqu’au 1er novembre.

Les expositions de Jeff Koons, en 2008, et de Takashi Murakami, en 2010, avaient déjà fait l’objet de requêtes similaires. Selon Denis Berthomier, administrateur général de l’Établissement public du domaine de Versailles, cette nouvelle décision du tribunal « valide la politique culturelle de l’Établissement ».

 

ACTU | 15 juin 2011

Les arcs de Bernar Venet restent à Versailles

L’Association des riverains de l’avenue de Paris (ARAP) à Versailles réclamait le retrait des arcs monumentaux.

Une sculpture de Bernar Venet sur la place d'armes à Versailles. - AFP

 

La requête en référé d’une association demandant le retrait de l’installation monumentale de l’artiste Bernar Venet sur la place d’Armes devant le château de Versailles, a été rejetée mercredi par le tribunal administratif. La requête a été rejetée car « il n’y a pas de caractère d’urgence », et « parce que le juge a estimé qu’il n’y a pas de doute sérieux sur la légalité de l’installation », a déclaré Denis Berthomier, administrateur général de l’Etablissement public du domaine national de Versailles.

L’Association des riverains de l’avenue de Paris (ARAP) à Versailles réclamait le retrait des arcs monumentaux de Bernar Venet, estimant que la place d’Armes « fait partie du secteur protégé » de Versailles et qu’à ce titre, elle « constitue un vide urbain non constructible ».

Trois victoires

« Nous prenons acte de cette décision qui nous donne encore une fois raison et valide la politique culturelle de l’Etablissement public », a-t-il poursuivi, soulignant que dans les trois contentieux dont a fait l’objet le château de Versailles, également lors des expositions de Jeff Koons et de Takashi Murakami, l’Etablissement public a enregistré « trois victoires ».

Le président de l’ARAP, Guy Escudié, a affirmé que l’action de l’association était « tout à fait légitime car il n’y avait pas de procès-verbal d’installation ». Il a dit attendre de prendre connaissance des motivations de l’ordonnance du tribunal avant d’envisager les suites de son action. Les œuvres du sculpteur français Bernar Venet sont exposées sur la place d’Armes et dans les jardins du Domaine jusqu’au 1er novembre.

(Source AFP)

Les opposants versaillais aux arcs de Bernar Venet perdent une bataille judiciaire

VERSAILLES [17.06.11] – En référé, le retrait d’une œuvre monumentale de Bernar Venet, située sur la place d’Armes devant le château de Versailles, avait été exigé par une association de riverains. Cette requête a été rejetée.

Le 14 juin 2011, une association de riverains versaillais demandait en référé le retrait d’une installation monumentale de l’artiste français Bernar Venet. Selon les motivations de l’association, l’œuvre occupait un secteur protégé et présentait un risque d’insécurité. Mais, le 15 juin, le Tribunal administratif rejetait cette requête. Selon les moyens du tribunal, cette demande n’était pas urgente et l’installation n’était pas illégale.

Depuis le 1er juin et jusqu’au 1er novembre 2011, se tient l’exposition « Venet à Versailles ». Pour l’occasion, sept arcs monumentaux réalisés par le sculpteur français ont été dispersés dans le château de Versailles et autour, parmi les jardins du Domaine et sur la place d’Armes. Estimant que la place d’Armes s’insère dans un « secteur protégé » non constructible, l’association de riverains de l’avenue de Paris (ARAP) souhaite le retrait des arcs monumentaux de Bernar Venet. Pour fonder sa demande, le président de l’ARAP, Guy Escudié, dénonçait également un « problème de sécurité pour les visiteurs ». Selon lui, le sol n’a fait l’objet d’aucune étude avant l’installation de la sculpture.

Mais, considérant qu’« il n’y a pas de caractère d’urgence » pas plus que « de doute sérieux sur la légalité de l’installation », le juge administratif a rejeté le recours en référé de l’association. Pour Denis Berthomier, administrateur général de l’Etablissement public du domaine national de Versailles, « cette décision (…) valide la politique culturelle de l’Etablissement public ».

Pour Marie Delion, avocate de l’Etablissement public du domaine de Versailles, « la plus extrême régularité dans les autorisations » avait été respectée. Et d’après elle aussi « c’est l’installation de cette œuvre qui n’est pas acceptée sur le plan artistique ». « Ce qui est critiqué sur le fond, c’est la politique culturelle de l’établissement public ».

Depuis que l’ancien ministre de la culture Jean-Jacques Aillagon dirige le château de Versailles, celui-ci aura accueilli plusieurs expositions temporaires d’art contemporain. Avant Bernar Venet, Xavier Veilhan, Jeff Koons ou encore Takashi Murakami avaient créé la polémique. Selon Denis Berthomier, il s’agit de la troisième « victoire » en justice de l’Etablissement public.

artclair.com

 

À VERSAILLES : FERRAILLE, FRIC, FRIME, S’AFFICHENT…

11 Juin

LA NOUVELLE TRAITE : « Echanger la pacotille de l’art new-yorkais contre les grands maîtres du classique »

___________________

À VERSAILLES : FERRAILLE, FRIC, FRIME, S’AFFICHENT, À L’ÉCOLE DE L’ART DU PARASITISME DE LA NOUVELLE TRAITE CULTUELLE « ATLANTISTE » !

___________________

LA LOI DE DUCHAMP, PÈRE DE L’ART NEW-YORKAIS : « Je voudrais faire du parasitisme un des Beaux-arts »

L’IDEAL D’ANDY WARHOLD, PERE DU POP’ART : « Le summum de l’art, c’est le fric ! »

LA TURPITUDE DE MARTIAL RAYSSE : « La beauté, c’est le mauvais goût »

PRINCIPE COLONIAL

Dans son principe de base, d’échange du bien le moins précieux (la pacotille), contre le bien le plus précieux (l’homme), le néocolonialisme culturel d’art new-yorkais n’a rien à envier au nauséeux art de la traite « atlantique » du « bois d’ébène » dans lequel l’Angleterre excellait.

C’est ce principe glauque qui a été hautement proclamé par les idoles de l’art new-yorkais et par ses galeristes spéculatifs ; c’est l’application de ce principe de spoliation des vraies valeurs patrimoniales par l’entremise des fausses qui s’affiche aujourd’hui avec arrogance à Versailles.

VENET NOUS VEND LA FERRAILLE DE PACOTILLE  « CONTEMPORAINE » …

Ce que personne ne verrait dans un chantier, ce que personne ne regarde à Versailles, et ce que personne ne verrait sans l’insupportable harcèlement médiatique de « ceux qui payent la musique ».

VENET SE PAIE UN GRAND  CLASSIQUE    ( 180 000 € )

C’est la BENTLEY de Bernar(d) VENET, garée ostensiblement le 1er juin 2011 ( en stationnement interdit ) pour parader devant la statue de Louis XIV, objet de sa dérision ciblée ( sa ferraille rouille, tordue et géante, brisant l’harmonie des lignes, transforme Louis XIV en nain comme Jeff Koons 1er, mis sur son trône, l’avait transformé en roi des voleurs dans le salon d’Apollon )

 

LA PART DU CONTRIBUABLE ( 300.000 € AVOUÉS ), UNE PAILLE POUR AILLAGON

Selon l’AFP du 25.01.2011, les seules fourches caudines de la place d’armes coûtent 2,5 millions €, pris en charge par les « sponsors » du new-yorkais, selon M. Aillagon disant étourdiment : « … afin que l’on ne puisse pas dire que nous avons soustrait de l’argent qui aurait pu entretenir le patrimoine… », pour Versailles [ c’est-à-dire le contribuable ] « le coût résiduel est de 200 000 à 300 000 euros », précise-t-il ! Encore une fois, on peut poser la question : à qui profite l’opération ?

TEL EST LE SYMBOLE DE LA CRISE FINANCIÈRE À « BULLE » : DE CE NÉOVANDALISME SPÉCULATIF RUINANT LE MONDE, SOUS LES FOURCHES CAUDINES DUQUEL L’ÉTAT VEUT NOUS FAIRE PASSER POUR VISITER LE SYMBOLE DE L’EXCELLENCE DE LA FRANCE.

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79

 

DERNIER ACTE DE HAUTE TRAHISON : LA PRISE D’OTAGE DE LOUIS XIV

10 Juin

DERNIER ACTE DE HAUTE TRAHISON : LA PRISE D’OTAGE DE LOUIS XIV, POUR OBLIGER TOUT VISITEUR DE VERSAILLES À PASSER SOUS LES
« FOURCHES CAUDINES DE L’ART NEW-YORKAIS » SUR LA PLACE D’ARMES

Les « Fourches Caudines de l’Art New-Yorkais »

___________________

AUX YEUX DU MONDE ENTIER, LE VIOL DE VERSAILLES PAR NEW-YORK, EN JUSTICE, DOIT PROUVER QU’EN FRANCE NUL N’EST AU-DESSUS DE LA LOI !

___________________

LA LOI DES LOIS : « Avec 40 amis bien placés, on peut diriger un pays, on peut diriger la France » (F. Mitterrand)

LE 11 SEPTEMBRE 2009 : “At Versailles, an Invasion of American Art” ! (New-York Times, 11 sept. 2008)

« À Versailles, une Invasion de l’Art Américain. L’Amérique a envahi les salles dorées et les jardins sculptés du château de Versailles ». C’est en termes d’« Invasion » que le New-York Times, à cette date symbolique du 11 septembre 2008, a annoncé la première exposition barbare d’art new-yorkais, Jeff Koons 1er, dans le lieu symbolique de l’excellence de la France, de la gloire du Roi-Soleil et du rayonnement de la France, ainsi tournés en dérision.

L’UNANIME RÉPROBATION

Depuis, devant une telle violence invasive et destructrice des valeurs symboliques du patrimoine, la mobilisation de Résistance Culturelle pour la Défense de la Civilisation européenne contre cette Barbarie n’a cessé de croître pour constituer un front commun regroupant intellectuels, symboles historiques et artistes contemporains français ( 98 % des 40 000 exclus ) et d’apporter le constat, national et international, de l’unanime réprobation de cette « Invasion ».

L’ARME JURIDIQUE

Devant le triple scandale de l’Art, de l’Argent et de la Démocratie, les mille et un actes d’illégalité présumés explorés ont conduit à quatre procédures, en 2008 et 2010, qui ont fait avancer la prise de conscience de la possibilité de poursuivre pour dénaturation de l’œuvre, l’illégalité et le détournement, mais elles n’ont pas encore abouti : non pas au fond mais par simple défaut de moyen, tant la distance est grande de l’idée de justice à celle de droit.

NOUVELLE PROCÉDURE DE L’ARAP DU 24 MAI 2011

Le Président Guy Escudié de l’Association des Riverains de l’Avenue de Paris (ARAP) a déposé une requête au tribunal administratif de Versailles demandant : 1) La suspension de la décision du 1er avril 2011 d’autorisation de travaux pour l’exposition temporaire Bernar(d) Venet sur la place d’armes, 2) Le « retrait de cette œuvre dénaturant le site » sur 3 axes :

LA DÉNATURATION : VIOL INCONTESTABLE DU CARACTÈRE GÉNÉRAL D’HARMONIE DU LIEU

ALORS QUE le plan de sauvegarde et de mise en valeur de Versailles exige que « les installations et travaux divers ne devront pas porter atteinte au caractère général de la zone du château », les ferrailles, par leur laideur, leur couleur rouille, leur verticalité géante brisent l’harmonie de beauté, d’or et d’horizontale classique, du château. Tout à sa vantardise de plouc simili new-yorkais, se réclamant du « Grand art » (22 mètres au garrot), Bernar(d) Venet avoue béatement la dénaturation : mes « arcs viennent valoriser Versailles, pour lui donner une autre dimension. »

LE VIOL SANS VERGOGNE DE LA LOI : « Cette place est un vide urbain soumis à des règles strictes. Il est interdit d’y construire quoi que ce soit. Or il a fallu creuser sous la place pour pouvoir installer ces seize barres tordues qui pèsent plus de 100 t au total », dit Guy Escudié.

L’INÉGALITÉ DEVANT LA LOI : « On impose des règles aux riverains en matière d’urbanisme et, pendant ce temps-là, le monarque Aillagon règne sur son royaume et y fait ce que bon lui semble. C’est du délire. », poursuit-il. (« Les arcs géants de Venet créent la polémique », F.-X. Chauvet, Le Parisien 31.5.2011)

LA COORDINATION DE VERSAILLES, dit NON – prenant acte 1) du viol manifeste de la Loi d’airain du commun des mortels par ceux qui partent du principe que tout ce qui n’est pas (encore) condamné est manifestement légal… 2) de la provocation insigne d’annoncer une volonté de pérenniser l’horreur des « fourches caudines de la place d’armes » ad Vitam æternam (« Je verrai d’un bon œil que cette œuvre reste à Versailles. Cela donnerait encore plus de renommée à Versailles (sic) », in Venet se voit à Versailles « ad vitam æternam », Le Figaro 26.5.2011) ;  ENGAGE tous les véritables défenseur de l’Art et de la Civilisation à venir soutenir cette action judiciaire au Tribunal Administratif de Versailles, à l’audience du 14 juin 2011, 9 h 30, 56 av. St Cloud.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79

 

 

La France en Situation de « GUERRE CULTURELLE » avec les États-Unis !

28 Mai

LA RÉSISTANCE À L’OPPRESSION EST UN DROIT NATUREL INALIÉNABLE ET SACRÉ DE L’HOMME (Art. 2 DDH)

___________________

APRÈS L’ATTENTAT D’AVIGNON, LE VIOL DE VERSAILLES PAR NEW-YORK MET

LA FRANCE EN SITUATION DE « GUERRE CULTURELLE » AVEC LES ÉTATS-UNIS !

___________________

LA LOI DU TYRAN : « UN PEUPLE N’A QU’UN ENNEMI DANGEREUX, C’EST SON GOUVERNEMENT ! » (Saint-Just)

LES FAITS :

1997 : publication du « Choc des civilisations » aux États-Unis par Samuel Huntington [1].

2008 : publication de la lettre de la Coordination au Ministère de la Culture, appelant à la Résistance Culturelle répondant à la Guerre ouverte à Versailles contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation, à la suite du « sacre » du New-Yorkais Jeff Koons 1er dans les Grands Appartements Royaux et de sa dérision du Symbole culturel de la France. (lire la lettre)

2011 : B. VENET, le ferrailleur New-Yorkais transforme en décharge publique la Place d’Armes et les jardins de Versailles en y installant un bric-à-brac de métal rouillé. (voir site)

En état de choc, les français – et le monde entier – découvrent avec horreur le saccage de l’image de Versailles – symbole de l’excellence de la France et de la Civilisation européenne – et les frappes « ciblées » de ses chefs d’œuvres. Mais la presse reste muette sur la signification initiatique de cette invasion barbare visant à changer le regard des Français – comme l’a avoué J.-J. Aillagon – et à la destruction totale de leurs symboles patrimoniaux au profit de l’hégémonie de New-York.

DÉCRYPTAGE ARTISTIQUE

█ IDÉOLOGIE BARBARE DE L’ART NEW-YORKAIS, s’avançant masqué sous le nom usurpé d’« art contemporain », tient toute dans la triple inversion des valeurs du rapport à l’œuvre, à l’argent et à la beauté, proclamée par les trois oracles « new-yorkais » que sont : 1) Marcel Duchamp, « Je voudrais faire du parasitisme un des Beaux-Arts ». 2) Andy Warhold, « Le summum de l’art, c’est de faire du fric ! ». 3) Martial Raysse, « La beauté, c’est le mauvais goût ». À travers cette négation radicale des valeurs de notre Civilisation, New York vise à l’hégémonie mondiale par la destruction de la Civilisation européenne. Arrogance, solitude, bêtise, vulgarité, tromperie, saleté, tel est le modèle décrit par Andy Warhol : « À New York, il faut tout le temps nettoyer, et quand on a fini, c’est juste not dirty. En Europe, les gens nettoient beaucoup et quand ils ont fini, ce n’est pas seulement not dirty, c’est propre. Et puis il semble bien plus facile de recevoir en Europe qu’à New York. Il n’y a qu’à ouvrir grand les portes sur le jardin et manger dehors, au beau milieu des arbres et des fleurs. Alors qu’à New York, c’est curieux, la plupart du temps ça ne marche pas. En Europe le simple fait de prendre le thé dans une courée peut être merveilleux. Mais à New York c’est compliqué – si le restaurant est agréable, la nourriture est mauvaise et si la nourriture est bonne, la lumière est mauvaise, et si la lumière est bonne, les courants d’air sont mauvais. (…) « Comment osez-vous dire que la nourriture est mauvaise ? Nous n’avons jamais prétendu qu’elle était bonne. »

█ L’HARMONIE DE VERSAILLES. MOLIÈRE : « C’est un château qu’on peut nommer palais enchanté, tant les ajustements de l’art ont bien secondé les soins que la nature a pris pour le rendre parfait ». « Il y a foule pour voir le faste, l’invention, l’ingéniosité, la splendeur, la perfection qui atteignent ici les sommets jamais égalés dans un si vaste ensemble. Cette magnificence va jusqu’à l’éblouissement. Si le soleil s’en mêle, la fascination est au rendez-vous quand l’astre se lève devant les fenêtres de la chambre du roi qui donnent sur la cour de marbre et se couche dans l’axe du grand canal en incendiant la galerie des glaces. Ainsi l’a voulu le roi soleil. »

█ DESTRUCTION «CIBLÉE» DU SYMBOLE, LA VERTICALE DE NEW-YORK BRISANT L’HORIZONTALE
dont la légèreté fait toute l’harmonie cosmique, ses griffes rouillées détrônant son centre royal !

LA COORDINATION DE VERSAILLES en appelle à la mobilisation générale contre la guerre culturelle déclarée à la France par New-York. Ce n’est plus une théorie universitaire mais une question de vie ou de mort culturelle. La menace qu’elle avait combattu dès 2008 vient de franchir un nouveau degré dans l’insupportable. Les français doivent comprendre que c’est un enjeu de Civilisation décisif pour la survie de leur pays et de « la » Civilisation.

Déjà Versailles mobilise : l’association des Riverains de l’Avenue de Paris, présidée par Guy Escudié, a déposé une requête auprès du Tribunal Administratif de Versailles « pour le retrait des barres d’acier tordues sur la place d’armes du château ».

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79

 


[1]

Samuel Huntington en 2004 au Forum économique mondial de Davos.

Samuel Phillips Huntington est né le 18 avril 1927 à New York. Diplômé de la prestigieuse université Yale à 18 ans, il a commencé à enseigner à Harvard à 23 ans. Il ne cessera ses cours qu’en 2007, après 58 ans de bons et loyaux services. Il était l’auteur, co-auteur ou éditeur de 17 ouvrages et 90 articles scientifiques, sur la politique américaine, la démocratisation, la politique militaire, la stratégie, ou encore la politique de développement, précise l’université dans le message posté sur son site.

 

Il est surtout connu à l’étranger pour sa vision du monde de l’après-guerre froide marqué par un choc de civilisations, d’abord dans un article publié en 1993 par la revue Foreign Affairs, puis dans un livre paru en français sous le titre Le Choc des civilisations (Odile Jacob, 1997).

Pour lui, « dans ce monde nouveau, la source fondamentale et première de conflit ne sera ni idéologique ni économique. Les grandes divisions au sein de l’humanité et la source principale de conflit sont culturelles. Les Etats-nations resteront les acteurs les plus puissants sur la scène internationale, mais les conflits centraux de la politique globale opposeront des nations et des groupes relevant de civilisations différentes. Le choc des civilisations dominera la politique à l’échelle planétaire. Les lignes de fracture entre civilisations seront les lignes de front des batailles du futur ». Et pour Samuel Huntington, les civilisations se définissent par rapport à leur religion de référence, le christianisme, l’islam, le bouddhisme, etc.

« CHOC DES CIVILISATIONS » CONTRE « FIN DE L’HISTOIRE »

Cette théorie constituait une sorte de réponse à l’un de ses anciens élèves, Francis Fukuyama, qui, quelques années plus tôt, publiait un livre intitulé La Fin de l’histoire et le Dernier Homme (Flammarion, 1992). Fukuyama y développait la thèse selon laquelle, après la chute du communisme, le seul espoir de l’humanité se situait dans la démocratie libérale et l’économie de marché et que cette évolution vers la modernité était « inexorable ».

The Clash of Civilizations, traduit en 39 langues, a fait l’objet de nombreuses controverses. Les uns ont reproché à son auteur de peindre un Occident assiégé par des civilisations hostiles, sans tenir compte de la « stupéfiante interdépendance de notre époque », comme l’écrivait l’intellectuel palestinien vivant aux Etats-Unis Edward Said, dans un point de vue publié par Le Monde, sous le titre « Le choc de l’ignorance ». D’autres, au contraire, se sont appuyés sur « le retour des religions » pour justifier la position d’Huntington, qui, dans le dernier chapitre de son livre, imagine les islamistes en possession de l’arme nucléaire. Les « huntingtoniens » se sont sentis confirmés dans leur crainte par les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center et le Pentagone.

Huntington lui-même commentait avec modestie : « Les événements donnent une certaine validité à mes théories. Je préférerais qu’il en aille autrement. »