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Archives de la catégorie ‘Avignon’

ACTUALITÉ CDV, LE MONDE du 21 sept. 2012. Jean-Marc Ferrari, Directeur de l’École Supérieure d’Art d’Avignon, suspendu sept jours après la demande du communiqué de la Coordination Défense de Versailles du 11 septembre 2012.

21 Sep

 
 

ACTUALITÉ CDV, LE MONDE du 21 sept. 2012. Jean-Marc Ferrari, le Directeur de l’École Supérieure d’Art d’Avignon, ici mis en scène ironiquement par Le Monde dans « l’affaire du Christ des Rameaux », suspendu sept jours après la demande du communiqué de la Coordination Défense de Versailles du 11 septembre 2012.

Le directeur de l’école des beaux-arts d’Avignon suspendu de ses fonctions

LE MONDE | 21.09.2012 à 12h48

Par Harry Bellet


Le directeur de l’école des beaux-arts d’Avignon, Jean-Marc Ferrari, à Avignon,
le 19 avril 2011. | AFP/BORIS HORVAT

D’un commun accord, selon le quotidien La Provence, le préfet du Vaucluse, Marie-Josée Roig, maire d’Avignon, et la direction des affaires culturelles de la ville ont décidé, mardi 18 septembre, de suspendre Jean-Marc Ferrari, directeur de l’École supérieure d’art d’Avignon, « dans l’intérêt du service, mais aussi dans son propre intérêt ».

Jean-Marc Ferrari, 61 ans, à la tête de l’établissement depuis dix-huit ans, était l’objet depuis plus de trois mois d’une contestation de la part …

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Le directeur de l’école des beaux-arts d’Avignon suspendu de ses fonctions

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http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/09/21/le-directeur-de-l-ecole-des-beaux-arts-d-avignon-suspendu-de-ses-fonctions_1763714_3246.html

 

Au cri de « A bas Duchamp ! », de Versailles à Avignon la révolution des Beaux-Arts est en marche !

11 Sep

Au cri de « A bas Duchamp ! »

DE VERSAILLES À AVIGNON,

LA RÉVOLUTION DES BEAUX-ARTS EST EN MARCHE !

 

ALORS QU’AU QUÉBEC, le combat des étudiants contre l’ULTRALIBÉRALISME ANGLOSAXON a conduit, le 4 septembre 2012, à la victoire des indépendantistes,

PHOTO : Âgé de 20 ans, Léo Bureau-Blouin, cet étudiant québécois, chef de file de la révolte étudiante, triomphe, devenant le plus jeune député de l’histoire de l’Assemblée Nationale du Québec. Indépendantiste au sein du Parti Québécois (PQ), il milite avec les forces souverainistes pour que surgisse un nouveau pays francophone de 8 millions d’habitants en Amérique du Nord et dont l’immense territoire fait quatre fois celui de la douce France.

 

AU MÊME MOMENT la révolte des étudiants de l’École d’Art d’Avignon contre « le code de l’art international des marchés » née « d’un dysfonctionnement » de l’école et des « abus de pouvoir de son Directeur » pour exiger son départ au cri de « Ferrari dégage ! » (photo ci-contre) débouche aujourd’hui sur « une autre dynamique : “ Nous considérons maintenant notre mouvement comme le point de départ d’une remise en question générale de l’enseignement de l’art en France ”, explique Laurent Sonti, un étudiant de l’école. » (La Provence, 27 juillet 2012). Ainsi, la grève lancée jusqu’au 5 octobre est bien l’aboutissement de la prise de conscience contestataire qui n’a cessé de s’amplifier depuis la première action des Amis de Versailles à Avignon en 2010 (cf. La Provence du 28 juillet 2010, sur site le CDV). Ce dont témoignent les archives du site du collectif [1].

PHOTO : Jean-Marc Ferrari, directeur contesté de l’École supérieure d’Avignon. 

« QUELLE ÉCOLE D’ART ? » Ce texte du collectif [2] (hélas daté idéologiquement et révélateur d’une méconnaissance « approfondie » de l’Art et du métier) souligne la radicalité de la contestation de l’« art contemporain » (new-yorkais) par la jeunesse. Reprenant à sa manière le dénonciation de la « sacralisation de la création de fausses valeurs de l’art des marchés régnant à New York », faite sans relâche depuis 2008 par la CDV (cf. son Manifeste[3]), ce brulot stigmatise  : le « rôle de l’école d’art : éduquer à la culture du marché international » ; « la paupérisation d’une masse d’artiste légitime » ; le fait que «  La réalité de l’art nouveau ne pouvait être mieux énoncée : il faut incarner l’idéologie » ; « Bref la reconquête [ de l’art contemporain ] substitue le signe au sens, l’intéressant au beau. Contre le ressenti, l’hégémonie du discours » « En fait ségrégative ». Sur le public « C’est par sa présence dans l’exposition, qu’à son corps défendant, il parachève son aliénation ». « Est-il muni du bon code de la route ? La signalétique se fonde sur la rumeur selon laquelle Marcel Duchamp aurait affirmé que tout peut être art ». « Pourtant de Courbet à Siqueiros, de Maïakovski à Picasso, l’art moderne était intimement lié aux luttes du prolétariat. L’art contemporain propose, impose l’inverse : un grand renfermement dans le cube blanc, un glacis du temps : il est contemporain à jamais ». « La savante ségrégation répète sa logique : elle sépare celles et ceux qui adhèrent au code et celles et ceux qui n’y adhèrent pas. Les premiers signent un pacte avec le néant ». Quant aux autres : « Ceux qui veulent apprendre quelque chose doivent le faire en cachette. Ceux qui veulent survivre doivent séduire et mentir ».

PHOTO : Marcel Duchamp (1887-1968) est un peintre, plasticien,
homme de lettres français, naturalisé américain en 1955.

« POUR UNE AUTRE POLITIQUE CULTURELLE ? » L’artiste peintre Rémy Aron (photo ci-contre), d’ailleurs Président de la Maison des Artistes, rappelle sa conférence prémonitoire de l’Académie des Beaux-Arts [4] : « Je ne peux m’empêcher, dit-il, de vous citer, comme contrepoids à l’évolution calamiteuse de l’institution, (…) la dernière lettre que Stanislas Fumet a reçue du général De Gaulle juste avant sa mort en mars 1970 : “ Mon cher Maître et ami,  Que de ferments et de consolation dans votre livre Véronique ! Vous ne renoncez à rien, quand il semblerait qu’en Art, même les Vertus des cieux sont ébranlées par tant d’appels du Néant. Car sont-ils autre chose, tous les aphorismes contemporains de l’impuissance, cachée sous l’outrecuidance de la mode et de la négation ? ” Peut-on prendre ces deux phrases du fondateur de notre République à la lettre pour tenter de repenser une autre politique culturelle ? Je pense que oui, car le général De Gaulle (…) se rendait parfaitement compte de ce qui se passait, des dérives perverses de l’institution qu’il avait créée (…) » Fort de cette prise de conscience et de l’encouragement que cette position nous donne, le temps est venu pour moi de vous énoncer deux principes qui permettraient, me semble-t-il, d’articuler et de décliner une organisation alternative de la culture en France » :

1) « L’État n’a pas à imposer de choix esthétiques, ni en favorisant le concept du mouvement et de la rupture, ni en mettant en place dans les écoles et dans les universités les tenants des idéologies dites d’avant-garde » ;

2) « L’autre principe est de remettre les artistes au centre de l’action de l’État (…) ».

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, à l’origine du premier mouvement de Résistance culturelle international demandant, depuis quatre ans, l’arrêt de la politique de destruction de l’Art et d’exclusion des artistes :

SE RÉJOUIT QUE LA RÉVOLUTION DES BEAUX-ARTS, partie de Versailles en 2008 et née de la démystification de l’exposition du new-yorkais Jeff Koons 1er , après avoir gagné à sa cause personnel du château, conférenciers, journalistes, académiciens, 98 % d’artistes français exclus, etc., par un juste retour des choses, remontant à sa source atteigne enfin la jeunesse estudiantine de l’École d’Art d’Avignon contestant l’enseignement de cet art frelaté, lui-même, annonçant ainsi la mort prochaine de l’Art contemporain officiel, sous le poids de son Mensonge, et une nécessaire refondation de l’Art !

SOUTIENT LA DEMANDE DE RENVOI DE M. FERRARI, en y associant celle de la démission du Dr. de l’École des Beaux-arts de Paris, Nicolas Bourriaud  (photo ci-contre) autre négateur de l’Art.

RAPPELLE QUE L’ART ÉTANT UNE SCIENCE AVÉRÉE, comme l’a prouvé l’universel Léonard de Vinci, il est justiciable d’un enseignement, théorique et pratique. D’où est apparue la nécessité de créer un véritable enseignement institutionnel visant à donner aux élèves la meilleure formation scientifique (dessin, géométrie, couleurs, anatomie, perspective, règles de l’art, etc.), historique et culturelle –, dispensée par les grands maîtres pour diffuser le savoir nécessaire au développement universel des Beaux-Arts. D’où l’idée de Charles Lebrun en 1648, inspiré de l’Italie, de persuader Louis XIV de créer la première Académie royale de peinture et de sculpture dont sont issues les « prestigieuses » Écoles des Beaux-Arts de Paris et d’Avignon (aujourd’hui déclassée en école d’Art et non des Beaux-Arts !).

EN APPELLE À UNE REFONDATION « HISTORIQUE » DE LA MODERNITÉ de l’enseignement des « Beaux-Arts » par un retour aux sources des Anciens, ces inventeurs du « miracle Grec » de l’Art, de la science, de la pensée universelle, et de ses grands maîtres. En Science, Bourbaki disait : « Chaque fois que les mathématiques ont été en crise, c’est chez Euclide qu’elles sont allées trouver la solution ». En Art, de même, c’est en puisant à la source antique que le « Siècle de Louis XIV » – vingt siècles plus tard ! – a tiré : 1) L’invention de la « modernité » du classicisme et de Versailles (fascinant toujours le monde entier) ; 2) L’invention des Académie des Beaux-Arts, à la française, rayonnant sur toute l’Europe ; 3) L’invention de la suprématie culturelle de la France depuis quatre siècle. De même en Peinture « moderne », lors de sa crise de 1883, l’illustre impressionniste Renoir disait de son voyage en Italie : «  en regardant beaucoup j’aurai, je crois, gagné cette grandeur et cette simplicité des peintres anciens : « Cet objet doit être d’affirmer sans cesse et perfectionner son métier. Aujourd’hui nous avons tous du génie, c’est entendu, mais ce qui est sûr, c’est que nous ne savons plus dessiner une main et que nous ignorons tout de notre métier, tandis que c’est grâce à leur métier que les anciens arrivaient à avoir cette matière merveilleuse et ces couleurs limpides dont nous cherchons vainement le secret. J’ai bien peur que ce ne soit pas encore les théories nouvelles qui nous les fassent connaître[5]. »

C’EST AINSI QU’AUJOURD’HUI la Révolution des Beaux-arts contre l’ultralibéralisme des marchés spéculatifs est en marche, annonçant la mort prochaine de l’Art contemporain new-yorkais officiel. L’enjeu d’avenir pour la jeunesse est désormais clair. Elle doit choisir entre « survivre » en se soumettant à la Tyrannie du « séduire et mentir », dictée par l’éphémère code new-yorkais, ou « vivre » en se ressourçant à la Liberté de cette Science de l’Intelligence et de l’Art, héritée des Anciens, qui seule permet à l’Originalité créatrice d’éclore, en donnant au débat d’idées tout son rayonnement, comme en témoignent depuis 2500 ans les maitres de l’Art, leurs écrits et leurs chefs d’œuvre immémoriaux, qui ne cessent d’émerveiller le monde entier et les faussaires de New-York !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 


 

[2] Écrit par Samuel Zarka (photo ci-dessous) : https://docs.google.com/file/d/0BxA8rEcuOz5WczlhcVhoeHVCT0k/edit?pli=1

[4]« Réflexions et Propositions pour une autre politique culturelle », 29 janvier 2003, http://www.academie-des-beaux-arts.fr/actualites/travaux/Aron.pdf

[5] Lettre à Mme Charpentier et entretiens avec A. Vollard.

 

Attentat du Christ d’Avignon : le Tribunal abandonne les poursuites contre les inculpés !

19 Juil

Profanation d’Avignon : La Coordination Défense de Versailles avait-elle vu juste ?

ATTENTAT DU CHRIST D’AVIGNON

Autodafé du Christ décapité des Rameaux : le Tribunal abandonne les poursuites contre les inculpés !

« Immersion Piss Christ » photographie d’Andres Serrano

Daniel Hamiche publie cette nouvelle sur son blogue :

Après la condamnation de la Collection Lambert, dont j’ai parlé ici, voici une très bonne nouvelle que je viens de recevoir en SMS par les avocats des quatre inculpés dans l’affaire du Piss Christ d’Avignon : le Tribunal d’Avignon a fait droit cet après-midi aux demandes des avocats des inculpés et vient d’annuler les poursuites engagées contre ces derniers à la demande de la Collection Lambert. En outre, la Collection Lambert a produit à l’audience un tirage de cette “œuvre d’art” auquel il manquait deux morceaux, pour montrer sans doute la rage “lacératrice” des odieux terroristes fascistes qui avaient mis quelques coups de marteau sur le plexiglas protégeant le Piss Christ. Manque de chance, il fut très aisé aux avocats de la défense de montrer au Tribunal les photos prises par les services de police : il ne manquait aucun morceau de papier photographique à l’“œuvre” immonde. D’où vient cette différence ? C’est le mystère de la chambre jaune ou plutôt noire puisque l’“œuvre d’art” n’est jamais qu’un tirage papier – parmi d’autres – du cliché original de l’“artiste”. Quelqu’un aurait-il volontairement lacéré un de ces tirages pour le produire au Tribunal afin de démontrer la sauvagerie iconoclaste des inculpés ? On n’ose le croire… En tout cas, chapeau aux avocats !

Daniel Hamiche

 


La Collection Lambert condamnée

Collection Lambert à Avignon

Voici ce qu’on pouvait lire dans le quotidien La Provence du 13 juillet (p. 3, non en ligne à l’heure de ma consultation)… D.H.

La Collection Lambert condamnée – Dans une ordonnance de référé rendue hier, Mme Mongin, vice-présidente du Tribunal de grande instance de Paris, juge que l’association « La collection Lambert », dans un communiqué de presse en date du 4 juin 2012 relatif à l’affaire du Piss Christ « a porté atteinte à la présomption d’innocence dont bénéficient [les quatre inculpés] ». Ces quatre personnes, présentées dans ce communiqué comme était des « activistes d’un groupuscule nationaliste catholique d’extrème [sic] droite », y apparaissent comme étant les auteurs de la dégradation de Piss Christ (l’image d’un crucifix plongé dans un fluide orangé composé d’urine et du sang de l’artiste) et de “The church, Sœur Jeanne Myriam”, deux œuvres d’Andres Serano exposés [sic] dans le cadre de l’exposition “je crois aux miracles”. La collection Lambert est condamnée à publier un communiqué judiciaire sur la page d’accueil de son site internet pendant une durée de 15 jours sous astreinte de 500 € par jour de retard. Assistés de Me Triomphe, Me Tremolet de Villers, Me Dassa le Deist et Me Bonneau, les quatre mis en cause, qui contestent avoir commis ces dégradations, s’expliqueront le 19 juillet lors de l’audience du tribunal correctionnel d’Avignon. »

La page d’accueil du site de la Collection Lambert consulté aujourd’hui à 15 h 30 n’affichait pas ce communiqué judiciaire…

Source : La Provence

Daniel Hamiche


Pour mémoire :

VERSAILLES, « Démasque » le Coupable dans l’Attentat du Christ d’Avignon

AVIGNON : ATTENTAT DU CHRIST

Avignon et DSK : Deux Affaires d’État

 


 

L’éléphant de Barceló a quitté Avignon… pour New-York !

04 Nov

Les dessous de l’art new-yorkais, élections et finances

L’éléphant de Barceló a quitté Avignon… pour New-York !

Dans son communiqué du 11 avril 2011, la Coordination avait demandé la démission du Maire d’Avignon « Marie-Josée Roig [ qui ] souhaitait faire acquérir par la municipalité l’éléphant de Miquel Barceló, évalué à 1,5 millions d’€ ! ». Préférant manifestement sa réélection à la dilapidation de l’argent du contribuable-électeur, en renonçant à détourner le bien de ses électeurs pour l’achat de l’éléphant de dérision new-yorkaise, défigurant le palais des Papes, M.-J. Roig ne s’y est pas « trompée ». À Versailles comme à Avignon, la perspective des élections apporte un désaveu cinglant de la politique d’invasion de l’art new-yorkais, barbare, dans nos lieux patrimoniaux les plus prestigieux ainsi détournés pour servir d’écrin de mise en valeur à la négation de l’art européen. L’éléphant ridicule qui jure à Avignon vient d’être renvoyé à son insignifiance à New-York !

Reste la grande inconnue, farouchement protégée, des dessous de l’art new-yorkais : la mise au grand jour des circuits financiers, des bénéficiaires et des prix fabriqués. Puisque cette politique de pollution visuelle et de massacre de notre patrimoine est honnie de tous, qui profite vraiment de cette forme subtile de création de fausse valeur !

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Après avoir trôné place du Palais jusqu’en mai dernier, l’éléphant de Barceló s’est posé dans l’anonymat new-yorkais. (La Provence.com)

L'éléphant de Barceló à Union Square de Manhattan, New-York

Nous avions évoqué, en juillet 2010, les problèmes suscités par l’exposition « Terramare » de l’espagnol Miguel Barceló en Avignon :

Extension de la Résistance Culturelle en Provence et première victoire de retrait de l’art officiel.

C’est une première. Deux masques « blasphématoires », sur des gisants, retirés de la chapelle du palais des papes à Avignon. Cette action hautement symbolique témoigne du courage et de la détermination croissante de la Résistance culturelle. Cette victoire doit servir de modèle pour multiplier les actions courageuses et efficaces partout en France et dans le monde entier. Des protestations, des mains courantes et des plaintes doivent se multiplier.

  > Voir la photo des 2 masques…

  > Lire l’article
  > Lire et Télécharger en PDF

Le journal La Provence avait pris Fait et Cause pour pour ce pachyderme de l’art moderne et avait donné l’idée à Madame le maire d’Avignon – une amie catalane d’origine de Miquel Barceló, artiste espagnol catalan lui aussi (on est toujours entre copains) –, de conserver l’œuvre1 place du palais des Papes :

« C’est « La Provence » qui m’a donné l’idée » (ndlr : vote sur notre site web en août) affirme l’édile. Un désir qui converge avec celui de Barceló. « Je voudrais qu’il reste là, mais sans socle, comme s’il sortait du sol » explique le Majorquain. (La Provence.com)

Et si l’éléphant de Barceló restait près du Palais des Papes ?

C’est un éléphant de plusieurs tonnes qui trône sur sa trompe place du Palais des Papes à Avignon. Pièce maîtresse de l’exposition « Terramare » de l’artiste espagnol Miguel Barceló qui s’est achevée mi-novembre. Seul le pachyderme est resté et il doit partir mi-janvier vers New-York… sauf si la ville l’achète. Soit au moins plusieurs centaines de milliers d’euros ! (La Provence.com)

L'éléphant de Barceló à Avignon

Et le journal La Provence de trouver que le pachyderme était plus en valeur à Avignon qu’à New-York !

Entre Union Square (ci-dessus) et la Place du Palais (photo suivante), objectivement, il n’y a pas photo.

Comme dit par un internaute dans les commentaires :

1 millions d’€ cette laideur au pied d’un lieu hautement historique qui est le « palais des papes » !!!

Bon débarras !

  1. Et de payer 1,5 million d’euros pour acquérir une telle œuvre []
 

Avignon et DSK : Deux Affaires d’État

19 Mai

LE « PORTRAIT ROBOT » MET EN ÉCHEC LA TENTATIVE DE DISCRÉDIT DE LA RÉSISTANCE CULTURELLE

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VERSAILLES et DSK « ÉPINGLENT » LE RÉSEAU NEW-YORKAIS QUI CRIE AU  COMPLOT DANS L’ATTENTAT D’AVIGNON NON REVENDIQUÉ COMME PRÉVU !

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LA LOI DES MEDIA : « C’EST CELUI QUI PAYE LA MUSIQUE QUI DONNE LE TON ! » (Alexandre Adler)

NOTRE COMMUNIQUÉ DU 1er MAI 2011 A MIS EN FUREUR LE RÉSEAU NEW-YORKAIS, FRAPPE AU CŒUR DE SA MISE EN SCÈNE. Aussitôt, criant au complot, il s’est à nouveau démasqué avec un déni de réalité et une violence d’attaque ayant valeur d’aveu et faisant remonter la filière jusqu’à ceux qui payent la musique :

  • Juste après la décapitation du Christ des Rameaux, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, et J.-J. Aillagon en tête, responsables de l’invasion de l’Art New-Yorkais au détriment de l’Art Français, et censeurs institutionnels avaient tous défilé en égrainant le mot d’ordre d’une prétendue atteinte à la liberté d’expression ;
  • Juste après notre communiqué du 1er mai, leur média nous ont attaqués violemment et nous leur répondons que c’est celui qui le dit qui l’est : les ultra réacs des InRocks, l’agence d’extrême droite idéologique new-yorkaise AMAArt, Media, Agency ) d’A&F MarketsManhasset New-York 11030 ), l’intox de contre-info.com.

 

Pourtant les faits sont têtus : Un mois après, la « confrontation » entre l’attentat du Christ décapité des Rameaux (non revendiqué), l’affaire DSK met en lumière le double langage et les contradictions des tartuffes :


1ère SIGNATURE : NON-RESPECT DE LA PRÉSOMPTION D’INNOCENCE

Frédéric Mitterrand

À commencer par le propre Ministre de la Culture, F. Mitterrand, beaucoup plus regardant quand il s’agit de lui-même, les adulateurs de l’Art New-Yorkais, responsables du saccage de l’image d’harmonie de Versailles, ont immédiatement porté un raz de marée d’accusations incitant à la haine de leurs concitoyens protestataires, tous ceux qui dénoncent l’art affairiste et barbare étant violemment attaqués. Le contraste avec leur « retenue » concernant l’affaire DSK est un aveu de taille sur leur manque de respect de la présomption d’innocence dès que leurs intérêts sont en cause. Assurés du monopole médiatique et fort de la puissance financière du réseau New-Yorkais, tout leur est alors permis !  « C’est celui qui paye la musique qui donne le ton ! ».

2ème SIGNATURE : NON-RESPECT DES FAITS

L’attentat d'Avignon

Plus grave, rien ne peut tempérer leur passion. Que la « pseudo surprise » de l’attentat du Christ d’Avignon leur ait permis de faire exploser leur joie, admettons. Mais qu’une fois passé ce plaisir, au vu des faits inverses – devant la révélation d’une exécution « rituelle » ciblée décapitant le Christ avec une précision chirurgicale inouïe ; à la lecture du profilage des coupables mettant trois fois sur la piste du réseau New-Yorkais ; mis devant l’évidence qu’aucun chrétien n’a pu frapper au visage le Christ, d’un coup de marteau –, le fait qu’aucun des accusateurs ne soit revenu sur ses calomnies et ses violences en dit long sur le sectarisme des adulateurs du réseau New-Yorkais et sur la menace qu’ils font peser sur la Justice et sur la Démocratie ! Nul média n’a reproduit l’image du Christ avec  le  collimateur !

3ème SIGNATURE : NON-RESPECT DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Les prétendus apôtres de la « liberté d’expression » persistent à censurer le « profilage des coupables » d’Avignon, apportant ainsi une preuve de plus qu’ils sont les ennemis de la Liberté d’expression, de l’Art et de la Vérité.

AVIGNON ET DSK SONT DEUX AFFAIRES D’ÉTAT.
LA COORDINATION DE VERSAILLES :
Constate
qu’un mois après la décapitation du Christ des Rameaux, son analyse confirme aujourd’hui plus que jamais que la police, la justice et les politiques, n’ont toujours pas fait leur travail ; que le parallèle avec l’affaire DSK est saisissant ;
Dénonce le fait qu’il y a deux poids deux mesures, que contre toute évidence, contre toute idée de Justice on attaque violemment l’innocent et qu’on ménage le coupable présumé ;
Démontre ainsi qu’Avignon comme DSK sont deux affaires d’État, celle d’Avignon qui engage la puissance et l’image d’avenir de la France étant la plus grave car la plus emblématique et la plus lourde de conséquences culturelles, économiques et politiques !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79

 
 

AVIGNON : ATTENTAT DU CHRIST

18 Mai

Le journal québécois QUÉBEC PRESSE reprend et diffuse notre communiqué du 1er mai :

AVIGNON :  ATTENTAT DU CHRIST

Versailles « démasque » le coupable!

 

« L’art new-yorkais a besoin de la violence »

— Arnaud Upinsky, Coordination défense de Versailles

Michel CLOUTIER

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

AVIGNON, FRANCE — Le jeudi 6 mai 2010, reprise, mercredi 18 mai

 

Serrano, générateur du mal ?

 

Violemment tenté par le sacré, Andrès Serrano, artiste-photographe new-yorkais, a eu le malin génie de profaner le cœur de la foi chrétienne.

Photo : Il n’y a pas de musée pour conserver les photos provocatrices de Serrano, dont ce cliché du Christ en croix, trempé dans l’urine… et vandalisé par des inconnus.

Ayant trempé ce crucifix dans l’urine, il en prit un cliché artistique pour l’exposer comme une œuvre d’art représentant le Christ des Rameaux sous l’effroyable titre : « Immersion Piss Christ », exposée dans le cadre du vernissage intitulé : « Je crois aux miracles », en pleine Semaine Sainte, à la galerie Lambert, dans la ville d’Avignon. Un plaisir innocent à s’endormir dans son sommeil ? Certes non pour un profanateur comme Andrès Serrano.

 

Un jeu infernal

C’est plutôt l’émancipation accomplie d’un chef-d’œuvre diabolique, annonciateur d’une opération offensante, injurieuse autant pour le langage, la pensée que l’œil et la vision chrétienne ; opération si loin du règne de la Grâce, de la sainte échelle des mystiques et de l’ascension morale.

En fait, le monde a si peu changé à travers les siècles, le générateur du mal étant toujours le même sous l’action vengeresse du Diable qui nous fait répéter : « Vive Barabbas, à mort le Nazaréen ! »

 

Limiter la puissance offensive d’Andrès Serrano

A-t-on réussi à limiter la puissance offensive de ce jeu infernal, générateur du mal chez Serrano ? Le contexte spirituel comme la vie morale en souffrent, affectant les croyants comme les non-croyants de bonne volonté.

La violence exprimée du New-Yorkais ne se laisse évidemment pas diluer tranquillement dans la dialectique. Loin de là..! Provocation avant tout.

 

L’attentat : exécution « rituelle » ciblée…

Si bien qu’après la messe des Rameaux du 17 avril dernier, la photo du crucifix  trempé dans l’urine était subitement la cible d’un attentat en règle, au cours duquel deux intrus munis d’un marteau et d’un objet contondant abîment la photo, ainsi qu’une autre « œuvre », d’après une brève dépêche de l’AFP (Agence France Presse). Réfugié dans la violence esthétique, Andrès Serrano n’aurait pas le temps de se reposer trop trop, la violence appelant la violence !

Une auréole de protestation gracieuse ne suffit pas. Il faut interdire l’art d’Andrès Serrano en France comme au Québec.

 

La Coordination défense de Versailles

En état d’alerte une fois de plus à travers la France, la Coordination défense de Versailles vient d’émettre un communiqué de presse dont voici la teneur complète qui en dit long.

 

QUI A VANDALISÉ LE CHRIST LE JOUR DES RAMEAUX,

LE 17 AVRIL 2011, « APRÈS LA MESSE » ?

AUX ABOIS, LE RÉSEAU NEW-YORKAIS

TENTE « LE PIRE » POUR ENDIGUER

LA RÉSISTANCE EN MARCHE !

 

Photo : Andrès Serrano, artiste-photographe new-yorkais devant son « œuvre » abîmée. Vive l’immoralité ! lancent ses adeptes.

 

VERSAILLES, « DÉMASQUE » LE COUPABLE DANS L’ATTENTAT

DU CHRIST D’AVIGNON ET DÉNONCE LE SOUTIEN

DU MINISTÈRE DE F. MITTERRAND

 

La loi du crime : « is fecit cui prodest », c’est celui auquel cela profite qui l’a fait !

 

QUI A VANDALISÉ LE CHRIST LE JOUR DES RAMEAUX,

LE 17 AVRIL 2011, « APRÈS LA MESSE » ?

 

Alors que les agresseurs n’ont pas craint d’agir à visage découvert, la police est toujours muette.

 

Le réseau New-Yorkais

Mais à l’école de Versailles, le « profilage » des coupables met TROIS FOIS sur la piste du réseau New-Yorkais

avec même mode opératoire : provocation-invitation à la violence, vandalisme médiatique, extension de la provocation.

Signature imprudemment soulignée par l’aveu de J.-J. Aillagon (PHOTO) dans son parallèle entre Versailles et Avignon !

 

Les 3 signatures au grand jour

 

— 1ère SIGNATURE : PROVOCATION-INVITATION À LA VIOLENCE

Murement « pensée » comme une provocation, l’exposition subventionnée d’État « Je crois aux miracles » l’est par son titre, par sa couverture de la semaine sainte et surtout pour avoir prévu le blindage de sa « protection » spéciale du Christ, faisant suite aux masques de Barceló dans la chapelle papale d’ Avignon sur le modèle des provocations de Versailles, Lacroix dans la chapelle, Koons et Murakami dans les appartements royaux.

L’art New-Yorkais a besoin de la violence.

En 2008, certains média et un agent proche du premier cercle du pouvoir avaient poussé la Coordination à « casser du Koons » (sans succès !). En 2010, Jean-Jacques Aillagon et son réseau ont promu et soutenu la dégradante manifestation « urinoir » faite par Anne Brassié !

Choquer est le ressort publicitaire de l’Art New-Yorkais, simulant d’être pris pour cible !

 

— 2ème SIGNATURE : VANDALISME HYSTÉRIQUE DES MEDIA

La décapitation des statues religieuses est la signature du vandalisme de 1793 ayant détruit un tiers du patrimoine français.

 

Or, L’attentat du Christ d’Avignon est une exécution « rituelle » ciblée décapitant le Christ avec une précision chirurgicale inouïe, après la messe des Rameaux.

Aucun chrétien n’a pu frapper au visage du Christ, d’un coup de marteau le jour du triomphe du Christ-Messie!

Le message est clair, le mode opératoire new-yorkais.

 

L’hystérie des accusations

L’hystérie des accusations médiatiques du réseau New-Yorkais prenant pour cible ceux qui n’ont pu faire l’attentat et n’y ont aucun intérêt, est donc signé.

Photo : Frédéric Mitterrand, ministre français de la Culture.

C’est un acte de complicité manifeste visant à discréditer la vague de résistance culturelle montante.

 

—3ème SIGNATURE : EXTENSION DE PROVOCATION PAR « AUTODAFÉ DE CENSURE NEW-YORKAISE »

 

Loin de déplorer l’attentat contre le Christ des Rameaux, dans une vidéo-provocation AFP,

 

Photo : Jean-Marc Ferrari, Directeur des Beaux-Arts d’Avignon, dans une surprenante parodie de la crucifixion… la moquerie à son comble ! (NDLR, Québec Presse).

 

se prévalant de l’aval du ministère de la Culture, M. Eric Mézil, Directeur de la Collection Lambert, y montre Jean Marc-Ferrari, Directeur des Beaux-Arts d’Avignon singeant une parodie de crucifixion de la liberté d’expression devant le Christ décapité des Rameaux conservé comme publicité de l’exposition.

(http://actu.orange.fr/videos/la-collection-lambert-rouvre-sans-incident-a-avignon-126693.html).

La dérision de cette mise en scène d’inversion new-yorkaise de la victime et du bourreau, du censuré en censeur, rend visible la dictature du réseau New-Yorkais.

Ces accapareurs des Biens nationaux (hôtel de Caumont !), du 1 % « artistique », des Média d’État, du monopole de la parole qui censurent 40 000 artistes contemporains français !

Ceci cache d’énormes intérêts financiers, politiques et idéologiques.

 

Que la police agisse,

que les accapareurs déguerpissent !

 

LA COORDINATION DE VERSAILLES dénonce, dans l’autodafé du Christ décapité des Rameaux, un attentat du réseau New-Yorkais téléguidé contre la liberté d’expression, les droits de l’homme et la Démocratie.

Elle demande à la police d’agir et aux Français de faire déguerpir les accapareurs indus de leurs richesses.

 

EXTENSION DE PROVOCATION PAR « AUTODAFÉ DE CENSURE ».

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/

Coordination Défense de Versailles

Contact presse :

euclidien@orange.fr

et tél. : 06 01 76 20 79

Site :

http://coordination-defense-de-versailles.info/

Également, le Dossier Québec Presse :

http://journalquebecpresse.org/modules/news/index.php?storytopic=40&storynum=25

 

Photo : Arnaud-Aaron UPINSKY, Journal Québec Presse, Isidore Grao, Saint-Gernain-des-Prés, 2010.

 

 

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REVUE DE PRESSE

 

Dimanche, dans la galerie Lambert, en Avignon, l’œuvre « Piss Christ » a été vandalisée. (AFP)

Le cardinal Philippe Barbarin (photo), archevêque de Lyon et Primat des Gaules, a qualifié mardi d' »offense » la photographie de l’artiste américain Andres Serrano représentant un crucifix trempé dans l’urine, vandalisée dimanche à Avignon. Il a réclamé son « retrait ».

« C’est une offense, une blessure profonde pour nous, surtout en cette Semaine Sainte, car elle touche Celui qui nous a aimés jusqu’à l’extrême », a estimé Mgr Barbarin. Il a également demandé le « retrait » de l’œuvre, ainsi que l’avait fait l’évêque d’Avignon, Mgr Jean-Pierre Cattenoz.

Selon l’archevêque de Lyon, « Jésus nous a préparés :  »Heureux serez-vous lorsqu’on vous insultera » et il nous demande :  »Priez pour ceux qui vous persécutent ». J’espère que nous aurons assez de courage intérieur pour le faire », a-t-il dit.

« Les chrétiens, comme tous les croyants, ont droit à être respectés dans leur foi. Ce serait un beau cadeau de paix, nous pouvons le demander à Dieu pour cette fête de Pâques », a-t-il conclu.

Dimanche, deux photographies d’Andres Serrano, dont l’œuvre controversée « Immersion Piss Christ », ont été vandalisées par deux personnes munies d’un marteau et d’un objet contondant, dans les locaux de la collection d’art contemporain Yvon Lambert à Avignon (Vaucluse).

« Immersion Piss Christ », exposée dans le cadre d’une exposition intitulée « Je crois aux miracles », fait l’objet depuis début avril de protestations de la part de mouvements catholiques, notamment intégristes. A l’origine de cette affaire, une pétition lancée par l’Institut Civitas, qui, selon son site internet, regroupe « des laïcs catholiques engagés dans l’instauration de la Royauté sociale du Christ sur les nations et les peuples ».

Le 7 avril, l’évêque d’Avignon, Mgr Jean-Pierre Cattenoz, avait demandé le retrait de l’œuvre, dénonçant un cliché « odieux » qui « bafoue l’image du Christ sur la croix, cœur de notre foi chrétienne ». L’œuvre, qui avait fait l’objet d’une polémique aux États-Unis dans les milieux « extrémistes » au moment de sa création en 1987, n’avait suscité aucune réaction lors d’une rétrospective il y a cinq ans à Avignon.

 

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LE POST : http://www.lepost.fr/

Un « attentat culturel » détruit deux œuvres à Avignon dans la Collection Lambert

 

"Immersion Piss Christ" photographie d'Andres Serrano

Ce dimanche 17 avril, deux œuvres qui étaient exposées depuis décembre 2010 à la Collection Lambert à Avignon dans le Vaucluse ont été détruites par quatre individus. News  était sur place cet après-midi, tout comme Europe 1 et France Télévisions. Nous avons rencontré deux hommes, un chrétien et un athée qui expliquent leur colère face à cet « attentat culturel ».

 

Collection Lambert à Avignon

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Source : http://journalquebecpresse.org/modules/news/article.php?storyid=2942

 

VERSAILLES, « Démasque » le Coupable dans l’Attentat du Christ d’Avignon

01 Mai

AUX ABOIS, LE RÉSEAU NEW-YORKAIS TENTE « LE PIRE » POUR
ENDIGUER LA RÉSISTANCE EN MARCHE !

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VERSAILLES, « DÉMASQUE » LE COUPABLE DANS L’ATTENTAT DU CHRIST D’AVIGNON ET DÉNONCE LE SOUTIEN DU MINISTÈRE DE F. MITTERRAND

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LA LOI DU CRIME : « IS FECIT CUI PRODEST », c’est celui auquel cela profite qui l’a fait !

QUI A VANDALISÉ LE CHRIST LE JOUR DES RAMEAUX, LE 17 avril 2011, « APRÈS LA MESSE » ? Alors que les agresseurs n’ont pas craint d’agir à visage découvert, la police est toujours muette. Mais à l’école de Versailles, le « profilage » des coupables met TROIS FOIS sur la piste du réseau New-Yorkais avec même mode opératoire : provocation-invitation à la violence, vandalisme médiatique, extension de la provocation. Signature imprudemment soulignée par l’aveu de J.-J. Aillagon dans son parallèle entre Versailles et Avignon !

1ère SIGNATURE : PROVOCATION-INVITATION À LA VIOLENCE

Murement « pensée » comme une provocation, l’exposition subventionnée d’État « Je crois aux miracles » l’est par son titre, par sa couverture de la semaine sainte et surtout pour avoir prévu le blindage de sa « protection » spéciale du Christ, faisant suite aux masques de Barceló dans la chapelle papale d’Avignon sur le modèle des provocations de Versailles, Lacroix dans la chapelle, Koons et Murakami dans les appartements royaux.

L’art New-Yorkais a besoin de la violence. En 2008, certains média et un agent proche du premier cercle du pouvoir avaient poussé la Coordination à « casser du Koons » ( sans succès ! ). En 2010, Jean-Jacques Aillagon et son réseau ont promu et soutenu la dégradante manifestation « urinoir » faite par Anne Brassié ! Choquer est le ressort publicitaire de l’Art New-Yorkais, simulant d’être pris pour cible !

2ème SIGNATURE : VANDALISME HYSTÉRIQUE DES MÉDIA

La décapitation des statues religieuses est la signature du vandalisme de 1793 ayant détruit un tiers du patrimoine français. Or, L’attentat du Christ d’Avignon est une exécution « rituelle » ciblée décapitant le Christ avec une précision chirurgicale inouïe, après la messe des Rameaux, Aucun chrétien n’a pu frapper au visage le Christ, d’un coup de marteau, le jour du triomphe du Christ-Messie ! Le message est clair, le mode opératoire new-yorkais. L’hystérie des accusations médiatiques du réseau New-Yorkais prenant pour cible ceux qui n’ont pu faire l’attentat et n’y ont aucun intérêt, est donc signé. C’est un acte de complicité manifeste visant à discréditer la vague de résistance culturelle montante.

3ème SIGNATURE : EXTENSION DE PROVOCATION PAR « AUTODAFÉ DE CENSURE NEW-YORKAISE »

Loin de déplorer l’attentat contre le Christ des Rameaux, dans une vidéo-provocation AFP, se prévalant de l’aval du ministère de la Culture, M. Eric Mézil, Directeur de la Collection Lambert, y montre Jean Marc-Ferrari, Directeur des Beaux-Arts d’Avignon singeant une parodie de crucifixion de la liberté d’expression devant le Christ décapité des Rameaux, conservé comme publicité de l’exposition http://actu.orange.fr/videos/la-collection-lambert-rouvre-sans-incident-a-avignon-126693.html )1. La dérision de cette mise en scène d’inversion new-yorkaise de la victime et du bourreau, du censuré en censeur, rend visible la dictature du réseau New-Yorkais. Ces accapareurs des Biens nationaux (hôtel de Caumont !), du 1 %  « artistique », des Média d’État, du monopole de la parole qui censurent 40 000 artistes contemporains français ! Ceci cache d’énormes intérêts financiers, politiques et idéologiques.

LA COORDINATION DE VERSAILLES dénonce, dans l’autodafé du Christ décapité des Rameaux, un attentat du réseau New-Yorkais téléguidé contre la liberté d’expression, les droits de l’homme et la Démocratie. Elle demande à la police d’agir et aux Français de faire déguerpir les accapareurs indus de leurs richesses.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et   tel : 06 01 76 20 79

  1. Si cette vidéo venait a disparaître d’Orange, vous pouvez la télécharger à : http://coordination-defense-de-versailles.info/videos/La_collection_Lambert_rouvre_sans_incident_a_Avignon_-_videos_-_Actualites_sur_orange.fr.wmv []
 

LA « BATAILLE DE VERSAILLES » DEVIENT LA « BATAILLE DE FRANCE » !

11 Avr

RÉSISTANCE CULTURELLE : LA « BATAILLE DE VERSAILLES » DEVIENT
LA « BATAILLE DE FRANCE » !

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VERSAILLES, APPEL À LA DÉMISSION DE M.-J. ROIG, maire UMP d’Avignon, POUR SON SOUTIEN AUX « BRASIERS DES AUTODAFÉS » NEW-YORKAIS !

Marie-Josée Roig

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À AVIGNON, AVEC P. CHRIST d’ANDRES SERRANO, C’EST LE 2ème RETRAIT D’ART NEW-YORKAIS, intervenant dans le sillage de l’action d’Amis de Versailles qui avaient obtenu, en juillet 2010 au Palais des Papes, le retrait des masques de dérision new-yorkaise que Miquel Barceló avait infligé à deux gisants de la chapelle ( cf. notre site et La Provence, 28 juillet 2010 ).

Gisant de Miquel Barceló

NOUS ASSISTONS À UNE PRISE DE CONSCIENCE « NATIONALE » DE LA GUERRE CULTURELLE, dirigée contre nos valeurs patrimoniales par la barbarie coloniale de l’art New-Yorkais visant à l’hégémonie mondiale, avec le soutien militant de la politique culturelle UMP allumant les « brasiers des autodafés » du culte New-Yorkais. Ces « Actes de foi » du néovandalisme spéculatif, dicté par les marchés d’art de New-York qui parasitent et ridiculisent notre patrimoine aux dépens du contribuable et des 40 000 artistes français.

C’EST LA PREMIÈRE FOIS QU’UN DÉPUTE-MAIRE OSE AU NOM DES GRANDS PRINCIPES justifier ce détournement prédateur, fanatique et obscurantiste, de l’Art New-Yorkais répandant le brandon du scandale aux quatre coins de la France ( Symbole mondial de la Culture, de l’art de vivre et du bon goût ) en invoquant :

L’éléphant de Miquel Barceló

1)    La municipalité qui n’aurait « pas vocation à s’immiscer dans les choix artistiques », ALORS qu’elle intervient par mille moyens consanguins et que Marie-Josée Roig souhaitait faire acquérir par la municipalité l’éléphant de Miquel Barceló, évalué à 1,5 millions d’€ !

2)    Le « droit de l’art de susciter des débats », ALORS qu’il s’agit d’une censure sournoise des artistes par la dictature d’un « art du pouvoir » New-Yorkais, décrété « art officiel » par l’État décidant de ce qui doit être montré au public, ce qui est bien et ce qui est mal ;

3)    Le fait que « dans un État libre », « les élus ne puisse entraver » cette dérision ALORS que l’inféodation de l’État à New-York pavoise partout, les brasiers de ses autodafés rappelant à chaque détours de l’histoire contemporaine de l’Art «les stigmates des totalitarismes».

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,

RAPPELLE que c’est à Versailles, le 7 octobre 2006, dans la Chapelle Royale du château, que fut obtenu le premier retrait d’une exposition prédatrice des valeurs patrimoniales : « Robes de mariée » de Christian Lacroix ;

CONSTATE que Marie-Josée Roig oublie de préciser que la collection Lambert est accueillie dans l’hôtel de prestige Caumont, hôtel particulier du XVIIIe siècle appartenant à la ville, la municipalité, la région et l’État subventionnant ce centre. Qu’elle déclare n’être ni indignée, ni responsable, ni capable de protéger, du néovandalisme spéculatif New-Yorkais ces valeurs patrimoniales qui font le prestige, la richesse et le meilleur atout de la France dans la crise actuelle ; qu’elle soutient même, hautement, la légitimité de cette lâche agression du fanatisme contre le prestige du patrimoine de l’ancienne capitale historique de la Chrétienté dont elle se prévaut par ailleurs ; qu’ainsi elle abdique le mandat démocratique dont elle tire intérêts et privilèges ;

EN APPELLE, en toute logique, le maire d’Avignon M.-J. Roig à la démission du symbole qu’elle a abdiqué ;

C’est ainsi que tous ceux qui n’acceptent plus, ni de voir leur mandataires tirer des profits bien réels d’un patrimoine et d’un mandat qu’ils se refusent à défendre, au nom de fictions trompeuses et au profit du modèle prédateur New-Yorkais, ni de voir le mercen’Art, institutionnel ou privé, soutenir la dérision suicidaire de notre patrimoine, doivent en faire ainsi retomber l’opprobre par le choc en retour d’une juste contre-publicité !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79

 
 

Le masque…

13 Août

PRESSE OCÉAN Nantes
du Vendredi 13 août 2010

> Le masque…
Ils ne savent plus quoi inventer ! Dans le cadre d’une exposition d’art contemporain au Palais des papes en Avignon, l’artiste espagnol Barcelò a choisi de poser un masque le représentant « à un très jeune âge » sur le gisant d’Anne de Bretagne. Ce « détournement du patrimoine en dérision » a créé un vrai tollé. Va falloir que les artistes lèvent le masque sur leurs intentions !

Il va falloir que les artistes à la Koons lèvent le masque sur leurs intentions !

> Voir l’article original
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Deux masques retirés de l’expo Barcelò à Avignon

02 Août

Extension de la Résistance Culturelle en Provence et première victoire de retrait de l’art officiel.

C’est une première. Deux masques « blasphématoires », sur des gisants, retirés de la chapelle du palais des papes à Avignon. Cette action hautement symbolique témoigne du courage et de la détermination croissante de la Résistance Culturelle. Cette victoire doit servir de modèle pour multiplier les actions courageuses et efficaces partout en France et dans le monde entier. Des protestations, des mains courantes et des plaintes doivent se multiplier.

APRÈS UN INCIDENT AVEC UN VISITEUR
Deux masques retirés de l’expo Barcelò 

/ PHOTO PASCAL POCHARD

Gisèle Montesinos l’admet, elle ne connaît pas l’artiste espagnol Barcelò dont les œuvres sont actuellement exposées à la collection Lambert, au musée du petit Palais et au Palais des papes. C’est donc pour cet édifice, et exclusivement pour le visiter, qu’elle s’est rendue à Avignon vendredi après-midi. Cette parisienne fait d’ailleurs partie de l’association « les amis de Versailles » et milite contre ceux « qui tournent le patrimoine en dérision ».

Alors lorsqu’elle a été témoin d’une altercation dans la chapelle papale, elle n’a pas manqué de s’en mêler. « Un homme a soulevé l’un des masques de Barcelò qui recouvrait un gisant et la gardienne est intervenue », explique Gisèle Montesinos qui a pris position pour ce visiteur, émue que l’on puisse les cou­vrir de la sorte et ainsi « faire un tel outrage dans ce haut lieu ». Le ton est monté au point que la police municipale a été appelée pour intervenir. Gisèle Montesinos a, quant à elle, choisi de déposer une main courante au commissariat pour laisser une trace de l’incident. « Ce mariage entre deux œuvres, on ne s’y at tendait pas en province, mais cela se fait malheureusement de plus en plus couramment à Paris, explique-t-elle. Mais c’est choquant que l’on recouvre ainsi une œuvre initiale à caractère sacré puisqu’il s’agit d’une représentation des papes et que l’on empêche les visiteurs de voir leurs visages. Je veux que l’on sache que tout le monde n’est pas d’accord avec ça ».

La directrice de la communication d’Avignon-Tourisme, Muriel Botella confirme l’incident en ajoutant néanmoins qu’il est « plus qu’anecdotique ». « Effectivement, ce monsieur a considéré que c’était blasphéma­toire d’avoir des masques sur des gisants et en a pris un dans ses mains, la gardienne lui a immédiatement repris », explique Muriel Botella. Reste que deux masques ont été retirés de l’exposition, « par mesure de précaution parce qu’ils ont tous les deux été manipulés par deux personnes, précise Muriel Botella. Barcelò les examinera lorsqu’il viendra à Avignon. Mais a priori, ils n’ont pas été détériorés et aucune plainte n’a donc été déposée ».

Florence ANTUNES

 

Les deux masques retirés des gisants d’Anne de Bretagne et de Louis II, duc de Bourbon

La photo des deux masques est tirée de la revue Connaissance des Arts, Miquel Barcelo in Avignon, HS n° 462/1, avec pour légende : « Miquel Barcelo, Masque de Moi-même (sic!) à un Très Jeune Age et Masque avec un Nez Pointu » 1999, céramiques, sur des gisants d’Anne de Bretagne et de Louis II, duc de Bourbon.