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Archives de la catégorie ‘Académie Française’

A.A. Upinsky mène un ardent combat contre la disparition de tout ce qui fait la grandeur de la France

23 Fév

 

L’accent circonflexe, c’est la couronne du pauvre !

 

nouvelle orthographe

Arnaud-Aaron Upinsky, linguiste, épistémologiste et mathématicien, mène un ardent combat contre la disparition de tout ce qui fait la grandeur de la France. Il s’est élevé contre la dénaturation de l’art à Versailles, contre la réforme de l’enseignement des mathématiques et plus récemment, contre la réforme de l’orthographe. Il profite de sa candidature à l’Académie Française pour rappeler cette institution aux devoirs que lui avait fixés le cardinal de Richelieu. La défense de la langue française ne passe pas par l’enrichissement du vocabulaire, mais par le respect des règles grammaticales, la promotion de la poétique et son illustration. Si quatre-vingt pour-cent des Français se déclarent opposés à la réforme de l’orthographe, c’est que le français est la richesse des pauvres et des sans-grades.

Source : MPI-TV : http://www.medias-presse.info/laccent-circonflexe-cest-la-couronne-du-pauvre-arnaud-aaron-upinsky/49679

 

Réarmer l’intelligence !

Le Blogue d’Arnaud Upinsky

 

 

Saisine de l’Académie Française par un groupe de sénateurs

01 Mai

30 avril 2013. Saisine de l’Académie Française d’origine sénatoriale. 

 

De sources académique et parlementaire,  nous  apprenons qu’une saisine de l’Académie Française sur le mot « mariage » a été faite par un groupe de sénateurs. Les Académiciens se sont réunies il y a une quinzaine de jours. Ils ont voté à l’unanimité un texte préparé par le service du dictionnaire. Aucune information officielle n’a encore filtré, ni sur la saisine ni sur ce texte académique destiné aux Présidents de la République et du Sénat.  L’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF), à l’origine de la saisine originelle du 24 février 2013, attend la publication officielle de ce document pour en faire un commentaire précis. Tout en se réjouissant du premier pas de ce texte des Immortels, l’UNIEF/CDV, prend néanmoins la liberté d’en déplorer déjà les insuffisances substantielles, notamment au regard de l’argumentation qu’elle avait adressée à l’Académie Française l’ayant assurée de la prendre pour base de sa réflexion.

§ § § § §

Dès le 8 avril 2013, Jean-Pierre Raffarin révélait sur son compte Twitter — ‏@jpraffarin — :

Jean-Pierre Raffarin ‏@jpraffarin          8 Avr

Avec des Sénateurs, j’ai saisi l’Académie française, garante du bon usage du Français, langue de la Constitution, sur le mot mariage.

Jean-Pierre Raffarin (jpraffarin) sur Twitter

Vous pouvez suivre également les séances des 8, 9 et 12 avril au Sénat où il était question de l’Académie Française :

Séance du 8 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Raffarin. Vous transformez d’abord les mots sur le plan sémantique. Plusieurs d’entre nous ont d’ailleurs saisi l’Académie française puisqu’elle est le garant du bon usage des mots. L’article 2 de notre Constitution précise en outre que le français est la langue de la République. Or, dans notre langue, aujourd’hui, selon l’Académie française, le mariage est l’union légitime d’un homme et d’une femme.

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130408/s20130408011.html

Séance du 9 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Sueur, président de la commission des lois. Je rappelle premièrement que, comme je l’ai dit à M. Raffarin, prétendre que le dictionnaire de l’Académie française fixe dans le marbre le sens des mots n’a malheureusement pas de véracité : depuis 1694, nous en sommes à la neuvième édition et chaque nouvelle édition note l’évolution des mots.

M. Jean-Pierre Raffarin. Le mensonge reste le mensonge, la vérité reste la vérité !

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130409/s20130409007.html

Séance du 12 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

Mme Catherine Tasca. Monsieur le président, madame le garde des sceaux, madame la ministre, mes chers collègues, pendant tout notre débat, de nombreux orateurs ont invoqué la nécessité de respecter le sens des mots, en particulier celui du mot « mariage ».

Ce souci honore l’attachement de la Haute Assemblée à la langue française, mais, franchement, nous ne sommes pas à l’Académie française et nous n’avons pas besoin de convoquer le Petit Robert. Nous devons faire notre travail de législateur en nous attachant non seulement aux mots, mais aux faits, aux réalités de la société, aux attentes des citoyens.

(…)

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130412/s20130412_mono.html

 

La forfaiture de la fausse définition du mariage, au Sénat et chez Larousse

16 Avr

LA FORFAITURE DE LA FAUSSE DÉFINITION DU MARIAGE, AU SENAT ET AU LAROUSSE, ÉRIGE EN DOGME LE  « MENSONGE d’ÉTAT »,   DÉFIE L’ACADÉMIE FRANÇAISE ET ABOLIT TOUTE ALLÉGEANCE À LA LOI !

 

 

« N’oublions pas que la violence ne vit pas seule, qu’elle est incapable de vivre seule : elle est intimement associée, par le plus étroit des liens naturels, au mensonge. » Soljenytsine aux Écrivains.

 

VU QUE LA VÉRITÉ DE LA LANGUEDU VERBEEST LA LOI SUPRÊME DE L’HUMANITÉ SURPLOMBANT TOUTE VALEUR, tout homme digne de ce nom ; qu’elle est l’origine de toute lumière de l’Intelligence, toute science, toute institution, tout art, toute Civilisation, toute justice, toute prospérité et bienfait ; que sans elle tout n’est que mensonge, violence, bestialité, ténèbres, barbarie, iniquité, méfait, oppression, usurpation d’autorité et forfaiture ;

VU QUE LE GOUVERNEMENT N’A NUL DROIT DE « MODIFIER LE VOCABULAIRE ET LA GRAMMAIRE DU FRANÇAIS », comme l’a rappelé l’Académie Française, dans sa déclaration du 21 mars 2002 sur la « Féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres » (à combattre avec la plus grande énergie) ; qu’en conséquence, le dictat de sa « fausse définition » du mot « mariage » est un viol manifeste de la Constitution !

VU QUE L’ACADÉMIE FRANÇAISE EST L’INSTITUTION SOUVERAINE GARANTE DE LA VÉRITÉ DE LA LANGUE FRANÇAISE ;

VU LA SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE PAR L’UNIEF/CDV, du 24 janvier 2013 lui « [demandant] de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi »

▶ Qu’à sa suite, une demande au Président du Sénat, Jean-Pierre Bel, « de solliciter l’avis de l’Académie Française » « avant » tout examen du texte lui a été envoyée, le 6 mars 2013, par Anne-Marie Le Pourhiet, vice-président de l’Association Française de Droit Constitutionnel ;

▶ Qu’en réponse à cette saisine, tout en s’accordant avec la position de droit de l’UNIEF/CDV, tout en reconnaissant que la « forfaiture » de la fausse définition du mariage est bien plus grave que celle du viol par le Gouvernement de son interdit de féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres ; tout en convenant qu’elle devait faire valoir la vérité de la langue ; l’Académie n’en avait toujours pas pour autant fait obstacle à cette forfaiture. Qu’elle avait même laissé publier des faux-semblants faisant croire au public non averti que l’Académie ne serait qu’une simple chambre d’enregistrement, passive, des mésusages et viols de la langue qui deviendraient vertus avec le temps ! Qu’elle n’aurait aucun devoir de défense active de la Vérité et des « règles certaines » de la langue française. Ceci en flagrante contradiction avec l’affichage, sur son site, de ses règlements et déclarations ! Quel déshonneur !

VU LE TRIPLE COUP DE FORCE DU GOUVERNEMENT POUR PASSER EN FORCE en prenant de court l’opposition croissante à sa « fausse définition » du « mariage », portée par la marée humaine des millions de Français dans la rue  et un rejet des esprits dépassant désormais officiellement les 55 % d’opinions (enquête BVA du 12 avril 2013). C’est, le 9 avril, le 1er coup d’intox et d’intimidation, le jour même du vote de la fausse définition au Sénat. Pour faire croire que tout est déjà joué, l’AFP lance l’offensive dans les média qui disent : « Les débats et polémiques autour du « mariage pour tous » se sont déplacés, mardi 9 avril, sur un nouveau terrain, celui de la langue française et des dictionnaires ». « Larousse vient de décider d’anticiper sur le vote du projet de loi sur l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, en incluant dès maintenant cet hypothétique changement dans la prochaine édition de son dictionnaire ». 2ème coup de force, le 12 avril : c’est l’invraisemblable vote final à main levée devant un hémicycle à demi vide. Le 3ème , c’est l’annonce de l’accélération du calendrier visant un vote solennel pour le 23 avril, soit un mois et demi plus tôt que prévu !

VU L’APPEL AU BOYCOTT lancé par le député Hervé Mariton qui condamne cette course de vitesse totalement méprisante d’un débat parlementaire et d’un jugement constitutionnel qui ne sont pas achevés. Un tel mépris de la démocratie doit être condamné”, dit-il en appelant au “boycott de Larousse. Et « La manif pour tous devant les éditions Larousse » en tire les conséquences (cf. http://www.dailymotion.com/video/xywkgt_la-manif-pour-tous-devant-les-editions-larousse_news).

une_canard_10042013VU LA MISE EN CAUSE DE LA HIÉRARCHIE DES MENSONGES PAR J. CAHUZAC « On me dit que j’ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi ? Qu’il y aurait des mensonges indignes et d’autres qui seraient dignes ? Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l’Assemblée, est-ce digne ? À ce compte-là, j’ai menti devant l’Assemblée, sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013. (…) Si tous ceux qui ont menti à la représentation nationale devaient quitter l’hémicycle, il y en aurait des tonnes. » (Le Canard Enchainé, 10 avril 2013) 

 

 

L’UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE et la CDV :

RÉVÈLENT :

— Que la « fausse définition » du mariage recèle une mystification sémantique dont le piège, une fois posé, déclenche automatiquement la réaction en chaines de syllogismes entrainant de prétendus « droits de la filiation » (loi française), à l’adoption (par égalité), à la PMA pour les paires femme-femme (par manque d’enfants adoptables), aux « mères porteuses » pour les paires d’homme-homme ( par égalité et non discrimination) ;

Qu’en érigeant ainsi en Dogme légal la forfaiture du Mensonge d’État, le Président Hollande en rend visible le « mode opératoire » criminel, aux yeux de tous les Français, et en fait le modèle suprême du mensonge politique d’État ( qualifié de « noble mensonge » par Platon ! ), celui que Jérôme Cahuzac a justement placé au sommet de la hiérarchie des mensonges, bien au dessus de son mensonge « privé » !

Que la révélation de ce Mensonge d’État est le talon d’Achille du projet Hollande.

OBSERVENT :

Que pour faire sauter le verrou de la fausse définition, il faut soutenir l’Appel-pétition de saisine de l’Académie Française pour qu’elle fasse pression sur le Gouvernement, remplisse son obligation de Défense de la langue française et fasse opposition à la forfaiture du projet de fausse définition initialisé par le Président-Protecteur de l’Académie Française. Ceci en perspective d’une défense totale de la langue !

DÉCLARENT :

Que c’est le viol des consciences par le Mensonge d’État de la fausse définition du mariage abolissant toute allégeance à la Loi – et non la crise, le chômage ou l’affaire Cahuzac – qui a dressé la France toute entière contre la forfaiture d’un Gouvernement ultra-minoritaire violant la Volonté Générale, s’opposant à la manifestation de la vérité et abolissant ainsi toute allégeance à la Loi !

Que la Révolution des vraies valeurs en marche a fait de l’imposture du « faux Mariage » pour tous le symbole de l’ennemi public n° 1 à abattre : en fait de transparence et de moralisation de la vie publique, c’est le mépris de la Vérité de la langue et le mensonge d’État déclinés dans tous les domaines : politique (aveu Cahuzac), dette de 1800 milliards (aveu Sarkozy à Bordeaux), justice (loi de 1881),  Etc.

Que, dans le climat de crise de confiance et de soupçon de corruption, à l’évidence, le salut de la France est dans la mobilisation générale du combat sur le terrain de la Vérité de la langue où il a trouvé sa cible décisive : celle du langage truqué, du Mensonge d’État dont le fausse définition du Mariage est désormais le Symbole honni d’un Régime d’imposture et de faux semblants à abattre de toute urgence, au nom du droit à la Résistance à l’oppression reconnu par les art. 2, 6 et 16 des DDH !

Autant dire que, quelle que soit l’évolution du projet de loi, qu’il soit retiré ou non, le débat est loin d’être terminé. Le combat pour la victoire de la Vérité de la langue sur le langage truqué du Mensonge d’État, par sa déconstruction « scientifique » dans tous les domaines (politique, justice, finance, économie, enseignement, art, etc.), ne fait que commencer ! C’est le combat de l’Intelligence sur l’obscurantisme par excellence !

Signez et faites signer la Pétition « contre la fausse définition du mariage » : http://coordination-defense-de-versailles.info/Petitions/index.php?petition=4

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

APPEL À LA RÉSISTANCE DES IMMORTELS CONTRE LA « FAUSSE DÉFINITION » DU MOT « MARIAGE » !

02 Avr

Coordination Défense de Versailles

UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

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LETTRE OUVERTE D’APPEL À LA RÉSISTANCE DES IMMORTELS CONTRE LA « FAUSSE DÉFINITION » DU MOT « MARIAGE » !

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L’UNIEF/COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,

Aujourd’hui, à la veille de la mise à l’épreuve par le Sénat du projet de loi Taubira-Hollande, sur la « fausse définition » du « mariage » (art. 1), violant les règles certaines de la langue française, langue de la République pour tous garantie par la Constitution (art. 2) ; alors qu’un bras de fer sans précédent oppose la Nation et le Président de la République, prétendant violer les droits imprescriptibles de sa langue ; l’Académie Française apparaissant de plus en plus comme le dernier rempart institutionnel qualifié contre cette tyrannie sans nom que les Français découvrent avec horreur et incrédulité ; forte du soutien croissant des personnalités du monde des Lettres, des Arts, de la société « civile » et du Droit ; considérant que tous nos maux viennent de l’oubli ou du mépris de la Vérité de la langue française :

1) Adresse une Lettre Ouverte aux 36 Immortels de l’Académie Française d’appel à la Résistance IMMÉDIATE contre la « fausse définition » du mot « mariage » !

 

 

 

2) Ouvre un Appel-Pétition de saisine de l’Académie Française contre « la fausse définition » du mot « mariage » (art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande) et de Défense de la Vérité de la langue française !

 

 

 

 

* * *

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr  et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info


 

 

APPEL-PÉTITION DE SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE

 

« Il faut que les principes d’une politique soient faits de justice et de vérité » (Démosthène)

« C’est de la connaissance de la seule vérité que pourra naître un état social meilleur » (Émile Zola)

« Il ne suffit pas de connaître la vérité, il faut encore la proclamer » (Louis Pasteur)

 

1) La Vérité de la langue outil commun de connaissance du monde, d’action et d’efficacité en toute chose (justice, enseignement, gouvernance décisionnelle, etc.) – est la condition sine qua non de la cohésion, de la solidarité et du retour à la Prospérité !

2) C’est la fixation du français, par Richelieu et Louis XIII, l’instituant première langue au monde par sa clarté, qui a permis à Louis XIV d’en faire le soleil de l’Europe française !

3) Les ennemis du vrai mot sont les ennemis de la langue, de la France, de sa prospérité et de la Civilisation européenne dont elle porte le modèle d’excellence !

4) Le mensonge, le vol et le viol, du mot « Mariage », dans le  projet Taubira-Hollande, est le symbole suprême de cette haine de la France ouvrant ses richesses  à ses prédateurs.

5) Car ouvrir le « mot » mariage à son prédateur, c’est ouvrir un coffre fort pour s’emparer de son trésor, c’est la porte ouverte à la généralisation du cambriolage d’État. C’est justifier cette falsification « magique » des mots conduisant à ouvrir les comptes en banques à Chypre, comme ailleurs, aux voleurs en jouant sur les mots et les chiffres ! Ouvrir le langage au Mensonge, c’est ouvrir nos trésors aux pillards et la France à l’esclavage sémantique d’État !

5) « Ce qui n’est pas clair n’est pas français » (Rivarol), le Vol du mot « Mariage » le plus emblématique, s’il réussissait, ferait du Gouvernement Hollande l’ennemi de la langue, du peuple français, et diviserait le pays en deux camps ennemis : spoliateurs et dépossédés, amis et ennemis de la langue française et de la France !

6) Le retour à la Vérité de la langue est la condition de sortie de la crise économique et politique, de paix civile, de survie pour la France : l’outil indispensable de sa Renaissance. Cet impératif de Salut public de la langue française, confère à l’Académie Française, instituée précisément pour « jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation », comme gardienne souveraine du français – en 1ère ligne de défense et confrontée au plus grave défi de son histoire – le plus impérieux devoir d’assurer la Mission que lui a assignée Richelieu au service des intérêts vitaux décisifs pour l’avenir et la jeunesse abandonnée et désorientée en cette période de crise !

 

 

Saisine de l’Académie Française et appel à la Vérité de la langue

 

« C’est pourquoi, au nom de la vocation de l’Académie d’assurer l’immortalité de la langue française, de son devoir de fidélité à l’œuvre de son fondateur Richelieu et à sa Mission de Défense de la langue française ; au nom de son Pouvoir souverain en matière de langue ; au nom de l’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) et de la Coordination Défense de Versailles (CDV) ; nous vous saisissons de notre demande de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi Hollande qui viole le principe même de clarté non contradictoire, d’universalité souveraine de la langue française, et la raison d’être de l’Académie aux yeux de tous ! » (Lettre Ouverte à Hélène Carrère d’Encausse du 24 février 2013 ou ici en PDF)

 

 

CONFÉRENCE DE PRESSE du 16 mars 2013

18 Mar

EN RÉPONSE À SA « SAISINE », L’ACADÉMIE FRANÇAISE DIT

QU’ELLE NE MODIFIERA PAS SA DÉFINITION LÉGALE DU MOT « MARIAGE » !

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L’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) / CDV communique le texte directeur de sa Conférence de Presse du 16 mars 2013, 11 h, donnée devant le Palais Mazarin, siège de l’Institut de France, pour porter à la connaissance du public la réponse de l’Académie Française à sa saisine lui demandant, au nom de sa mission séculaire de défense de la langue française, de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du mariage de l’art 1. du projet de loi Taubira-Hollande, violant le principe même de clarté non-contradictoire de la langue française, la raison d’être de l’Académie, sa souveraineté universelle en matière de langue, et l’essence même de la Démocratie.

DANS SON CONTEXTE HISTORIQUE aux implications juridiques, politiques, institutionnelles, imprévisibles :

 

— À la veille de la mise à l’épreuve du projet de loi Taubira-Hollande par le Sénat ;

— Alors qu’un bras de fer, sans précédent, oppose la Nation et le Président de la République, prétendant violer les droits imprescriptibles de sa langue pour lui imposer par « la force injuste de la loi » une fausse définition du « mariage » ;

— Tandis que l’Académie Française apparait de plus en plus comme le dernier rempart institutionnel qualifié contre cette tyrannie sans nom que les Français découvrent avec horreur et incrédulité ;

— L’UNIEF/CDV étant forte du soutien croissant des personnalités du monde des Lettres, des Arts, de la société « civile » et du Droit (cf. communiqué CDV 13 mars 2013), fer de lance du combat :

— L’Académie Française devant affronter, aujourd’hui, la crise la plus grave de son histoire !

Conference-de-presse_CDV_du-16-mars-2013_01

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Monseigneur, notre invité d’honneur en tant que descendant de Louis XIII signataire des lettres patentes de 1637, officialisant l’Académie Française, Mesdames et Messieurs les journalistes et nos auditeurs en France et à l’international, les circonstances historiques exceptionnelles dans lesquelles se donne cette conférence de presse sont tellement marquées par un contexte de crise et de conflits que l’on peut se  demander si le terme de Communiqué de guerre ne conviendrait pas mieux que Communiqué de presse.

Nous sommes sur le lieu, hautement symbolique, du Pont des Arts représentant le rayonnement culturel de la France, faisant le lien entre l’Institut de France et le Louvre, c’est-à-dire entre la Science et le Pouvoir. Hautement symbolique aussi de la Résistance, puisque c’est sur cette passerelle que Vercors rencontrait Jacques-Lecompte-Boinet chef du mouvement « Ceux de la résistance ».

L’heure est tragiquement historique pour la France au moment où les pères doivent monter sur des grues pour se faire enfin entendre des Tribunaux, du personnel hospitalier des urgences est menacé de mort, il y a 1800 ( voire 3400 ! ) milliards de dettes, une déconstruction de l’industrie, une destruction de la croissance et de l’emploi, des « fin-de-droits » s’immolent par le feu, symptôme suprême que les médias avaient donné comme justification initiale de la révolution en Tunisie. Et maintenant un Président va-t-en guerre, incapable même de rétablir chez lui l’ordre à Marseille, en venant au viol des droits imprescriptibles de la langue française et prétendant imposer aux Français, qui n’en veulent pas, une fausse définition du mot mariage, dont la confusion des champs sémantiques les plonge dans la folie !

Qu’est-ce qui a amené l’UNIEF/CDV à  l’audace de cette démarche de saisine ?

 

Carence institutionnelle généralisée, expérience de Versailles, 1,3 millions dans la rue.

Positionnement de guerre de Civilisation. Tout est parti de la Guerre déclarée à Versailles, en 2008, contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation.

UNIEF/CDV, premier site international de la Résistance Culturelle.

Versailles assure notre rayonnement international, présent dans 316 grands États ou provinces, 102 pays indépendants, 13 000 correspondants, au premier titre US (1061), Canada (274), (UK) (103), Belgique (82) Suisse (75), Japon (73), Russie (66), Allemagne (50). En tête aux États-Unis : Californie (412), Washington (115), NY (107). Pour la France : Paris (6000), Haute Normandie (890), Provence (532).

UNIEF/CDV, autorité, légitimité, avec sa grille de lecture, SCIENCE, ART, DÉMOCRATIE, INSTITUTIONNELLE et LÉGALE. « Rendre l’injustice VISIBLE » (Gandhi). Ce qui nous confère un « droit » au « Magistère intellectuel » de l’Académie Française et à sa saisine.

La première réponse à notre saisine de l’Académie se lit dans son architecture :

 

Cette conférence de presse devait se tenir devant le Palais Mazarin, parrain de Louis XIV continuateur de Richelieu, en raison de son message architectural. C’est le symbole horizontal de la Civilisation de l’« Europe à la française » s’opposant à son ANTITHÈSE, la barbarie verticale de l’Art new-yorkais saccageant Paris avec pour symbole la tour Pompidou-Montparnasse.

Quel est le message de son architecture classique, due à Louis Le VAU ? Majesté et Autorité, faite d’harmonie (symbole du mariage parfait !), de mesure, de clarté, de raison, de beauté, dont l’horizontalité confère une crédibilité et une autorité au bâtiment. C’est l’image de l’immortalité.

C’est le symbole de l’Art français ayant fait porter par la France le modèle européen depuis quatre siècles, modèle issu des Grecs et des Romains dont Versailles représente le joyau UNIQUE et le modèle d’excellence, d’art durable tourné vers les valeurs d’immortalité ;

Cette architecture est le siège tout indiqué pour abriter l’Institution gardienne de la langue française, faite de raison, de clarté, de beauté et de stabilité !

Cette Institution, c’est l’Académie Française dont Richelieu a fixé sur son sceau la mission qu’il lui assignait : « A l’immortalité » ! ( de la langue française )

Les Français sont en droit d’attendre que ce qui est à l’intérieur de ce chef d’œuvre soit à l’image de ce qui est représenté à l’extérieur : un gage d’immortalité pour leur langue.

La guerre de Civilisation dont témoigne l’antithèse des architectures, classique et new-yorkaise (de dérision), s’avance masquée !

La deuxième réponse se lit dans les statuts et sur le site de l’Académie Française :

 

— Lettre CDV du 24 février 2013 : Mission d’immortalité de la langue française qui l’oblige.

Pouvoir souverain de l’Académie en matière de langue pour FIXER la langue française du Grand Siècle lisible depuis Richelieu.

L’art 1 de la loi Taubira-Hollande viole la souveraineté de l’Académie.

L’Académie ne peut que relever le défit de la « fausse définition » du mot mariage.

Devoir de Résistance à la  destruction de la langue française.

Précédents : Ses déclarations du 6 avril 2000 et du 12 juin 2008 « déni de République ».

Mission de Défense de la langue française et mot le plus chargé de sens (clef de voûte).

La troisième réponse se lit dans son image internationale dès sa mise en lumière :

 

Épée de Damoclès du ridicule, du prestige à défendre, de l’épée symbolique de souveraineté des académiciens !!! , de la « Raison d’être » de l’Académie.

LA LANGUE FRANÇAISE, patrimoine commun des Français, qui ne saurait être changée.

CAS d’école le MOT + CONTRADICTION. Viol de la clarté non contradictoire du français.

La quatrième réponse est celle de l’ACADÉMIE, en PERSONNE.

 

Bien-fondé de la saisine UNIEF/CDV qui est contraignante. Dans une Démocratie digne de ce nom, notre saisine est la plus légale, la plus légitime, la plus nécessaire. D’ailleurs, la saisine adressée au CESE a été rejetée, alors que la nôtre est en cours, est suivie d’effets décisifs comme nous allons le voir. Nous avons innové sur un registre du Droit méconnu (cf. Alsace Lorraine). L’Académie exerçant une autorité d’ordre moral ( magistère intellectuel ), il n’y a pas vraiment de cadre juridique au sens scolaire du terme et, l’Académie devra donc requalifier pro forma notre saisine en auto-saisine. Ce qui revient rigoureusement au même, au bout du compte, et ce qui était le but recherché. Sans oublier le fait juridiquement et constitutionnellement contraignant : « La langue de la République est le français » ( Art 2, Constitution Ve République ) ;

Son résultat est déjà décisif, à J+ 20, alors que l’Académie Française, était restée silencieuse, SANS VOIX depuis des mois, contrairement à l’Académie des sciences morales et politiques :

1) Nous avons été entendu par l’Académie Française et nous l’en remercions ;

2) Le contact direct est établi au plus haut niveau et l’avancée est déjà considérable ;

3) Notre lettre ouverte au Secrétaire Perpétuel est prise très au sérieux comme il se devait au regard des statuts. Certains petits malins ont dit que d’autres courriers sont parvenus à l’Académie… mais, manifestement, seule cette lettre a été « effectivement » prise en compte, précisément en raison de son formalisme de « saisine » contraignante ;

4) L’indépendance, le droit de harangue (d’auto-saisine) et le bien fondé de notre argumentation sont reconnus notamment en terme de Cour souveraine justifiant le port de l’Épée assimilant les membres de la compagnie à des parlementaires (cf. Droit démocratique d’Alsace Lorraine) ;

5) L’Académie confirme ainsi son rôle assigné dans la saisine : comme elle l’a déjà montré… lors de l’offensive de féminisation des titres et fonctions alors que l’Académie a fait entendre très vigoureusement sa voix pour s’opposer au projet gouvernemental !

6) La situation est gravissime. L’Académie doit reconnaître que la situation est, aujourd’hui, « très particulière », bien plus grave que lors de la première « offensive de féminisation » ;

7) La modification du dictionnaire est impossible. Il faut prendre la mesure des conséquences linguistiques qui découlent des changements souhaités par le gouvernement mais qui ne pourrons pas être acceptés « puisque la langue ne se modifie pas par décrets », lesquels ne sauraient sans forfaiture changer la manière de parler courante, l’usage commun, enregistré depuis des siècles, et conforme à la nature des choses que l’Académie a vocation d’acter dans son dictionnaire ;

8) Sa réponse en conclusion : « L’Académie ne peut RIEN mettre dans le dictionnaire avant 15 ans !! » En cas de non rejet du projet de loi Taubira-Hollande, il y aurait donc simultanément deux langues CONTRADICTOIRES en circulation en France – celle du Peuple, légale, et celle du Pouvoir, « hors-la-loi » –, ce qui serait anticonstitutionnel. « La loi ne peut pas changer la manière courante de s’exprimer ! »

La conclusion de l’Académie est, dès lors, sans réplique :

« L’Académie [souveraine en matière de langue] va garder la même définition dans le dictionnaire » ! Elle ne saurait la modifier ni en fait ni en droit.

Au demeurant, pour faire entendre sa voix, « l’Académie poursuit sa réflexion et elle le fait à la lumière des éléments d’information que vous lui avez apportés. »

La cinquième réponse se trouve dans la  Constitution de 1958 ( art. 2, al. 1)

 

— « La langue de la République est le français », la fausse définition Hollande est anticonstitutionnelle !

Le vol et viol du « MARIAGE » est une arme de guerre. Comme dans la GUERRE DES INSECTES. POUR DÉTRUIRE UN PEUPLE, on s’attaque a sa SEXUALITÉ ( Virilité et fécondité ) et à sa LANGUE ( intelligence et liberté )  pour détruire toute Résistance.

Le Sénat ne saurait débattre du projet de loi Taubira-Hollande sans avis préalable de l’Académie (cf. Communiqué CDV 13 mars 2013), qui ne modifiera pas sa définition légale du mot « mariage » !

La défense de la langue, c’est le combat de la Civilisation contre la Barbarie, après la destruction de l’enseignement des mathématiques, de la littérature (cf. déclaration de l’Académie Française du 6 avril 2000), de l’Art (cf. Versailles) et maintenant du « mot » tête de file Mariage ! Nous sommes dans une guerre invisible, de Gaulle et Mitterrand l’ont dit.

Dans cette guerre TOTALE, la langue française et la France sont en 1ère ligne, comme modèle emblématique de la Civilisation européenne, et l’Académie Française, de par sa mission historique, universelle et prestigieuse de Défense du français, et son magistère intellectuel, doit se décomplexer et se convaincre qu’elle est l’Institution d’avant-garde, par excellence, dans la société de l’Information de demain. Dans la plus grave crise de son histoire, pour l’affrontement de laquelle elle a été profilée par Richelieu, elle doit faire entendre sa voix au juste niveau d’agression de la langue française et universelle !

En l’espèce, la phrase de Saint Just « Le Peuple n’a pas de pire ennemi que son gouvernement » n’a jamais été aussi juste, l’État s’employant à déconstruire le pays en tous domaines, à commencer par la langue de la Liberté ! C’est une forfaiture, un crime rituel s’apparentant à un parricide, au génocide culturel d’un peuple !

Avant de conclure, rappelons l’avertissement de la « langue de Molière » disant que le respect de la grammaire est la Loi des lois et que son viol la cause de tous les maux :

« Fondement de toutes les sciences… la grammaire, qui sait régenter jusqu’aux rois. Et les fait, la main haute, obéir à ses lois ? »

« On doit discuter des choses et non pas des mots et que la plupart des contrariétés viennent de ne pas entendre et de ne pas entendre et d’envelopper dans un même mot des choses opposées, il ne faut qu’ôter le voile de l’équivoque ». ( Préface du Tartuffe ) 

* * *

SIMONE VEIL nous livre le « credo » de combat des Académiciens ( 18 mars 2010 ) :

 

L’Académie « demeure à mes yeux le temple de la langue française. Dans ce dernier bastion, elle épouse son temps, sans céder aux dérives de la mode et de la facilité, et, par exemple, n’est-ce pas Madame le Secrétaire perpétuel, sans donner dans le travers qui consiste à faire semblant de croire que la féminisation des mots est un accélérateur de parité. Or, n’ayant moi-même aucune prétention littéraire, tout en considérant que la langue française demeure le pilier majeur de notre identité, je demeure surprise et émerveillée que vous m’ayez conviée à partager votre combat « de défense de la langue française. » C’est ce credo qui oblige aujourd’hui l’Académie Française confrontée à la plus gave crise de son histoire, et manquer au défi historique de la fausse définition du mariage, à sa mission de défense de l’immortalité du français, ferait déchoir tous les académiciens de leur titre d’immortels !

Le poète provençal Mistral nous a solennellement averti, la clef de la Liberté du Peuple est dans la sauvegarde de sa langue : « Un peuple qui tient sa langue tient la clef qui le délivrera de ses chaînes ! »

C’est cette Glorieuse Mission de défense de la Liberté par la défense de la Langue, de la Vérité et de la Liberté de la Loi suprême de la République, du lien commun Français de la Culture et de la Démocratie, de la Justice, contre la FOLIE et le VIOL des consciences qui incombe aujourd’hui à l’Académie et à nous tous. Ce combat sera relevé avec nos amis d’Europe et du monde entier, amis de toujours de la Civilisation contre la Barbarie impitoyable et sans limite du Monde Anglo-Saxon. C’est à la Folie dans laquelle voudrait nous plonger la fausse définition du Mariage Taubira-Hollande que nous devons échapper en luttant contre avec la dernière énergie ! Parce que c’est une folie de confondre les champs sémantiques !

La réponse de l’Académie française disant qu’elle ne modifierait pas la définition légale du mot « mariage » ouvre la voie de la victoire de la Liberté et de Civilisation contre la Barbarie et l’esclavage sémantique ! « Tout ce qui n’est pas clair n’est pas français ! » (Rivarol)

Sous les pavés disloqués de la déconstruction d’un l’État d’imposture, en pleine déconfiture, une nouvelle légitimité émergente est en cours d’écriture ! L’acte à accomplir est beau… « Il est grand comme un besoin de changer d’air. Il est fort comme le cri aigu d’un accent dans la nuit longue ! » ( Léon-Gontran Damas ) 

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles