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Archive de mai, 2013

Journal Québec Presse : ARNAUD UPINSKY : LUDOVINE DE LA ROCHÈRE SIGNE-T-ELLE LA CHUTE SYMBOLIQUE DU RÉGIME ?

16 Mai

LUDOVINE DE LA ROCHÈRE SIGNE-T-ELLE LA CHUTE SYMBOLIQUE DU RÉGIME ?

Date 16/5/2013 19:30:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

MANIF POUR TOUSDU 26 MAI 2013 : « NOUS SOMMES ICI CHEZ NOUS ! »
En appelant à la

LIBÉRATION de Paris

 

La France de la Vérité contre

le Pouvoir du Mensonge

 

Ludovine de La Rochère (photo)

signe-t-elle la chute SYMBOLIQUE du Régime ?

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS — Le jeudi 16 mai 2013

Par Arnaud-Aaron UPINSKY

http://coordination-defense-de-versailles.info

Allez sur:   http://journalquebecpresse.org/modules/news/index.php?storytopic=40&storynum=25

 

Alors que l’ancien premier ministre, François Fillon, demandait que La Manif Pour Tous renonce à sa grande manifestation nationale du 26 mai 2013 qui, selon lui, mettrait en péril les Institutions du Régime, Ludovine de la Rochère,

Présidente de La Manif PourTous, a conclu sa manifestation du 5 mai dernier par un vibrant appel des Français à la mobilisation générale.

 

Agitant solennellement un immense drapeau tricolore (photo), Ludovine de la Rochère a proclamé que La Manif Pour Tous du 26 mai « Investirait Paris par le Nord, par le Sud, par l’Est et par l’Ouest » !

 

Dans l’immense bras de fer opposant la France au Gouvernement, est-il concevable que le Régime lui-même soit ainsi menacé d’effondrement par une Révolution de la Vérité parti du viol du simple mot « mariage » ?

Effondrement ou Renaissance, la politique étant d’ordre symbolique c’est dans la grille de lecture de ses valeurs fondatrices qu’il faut chercher la réponse à une telle disproportion.

 

« Nous sommes ici chez nous pour rendre l’injustice visible »

 

 

Avec l’appel de Ludovine de La Rochère à la libération symbolique de Paris, l’histoire se renouvelle. Le 25 août 1944, de l’hôtel de ville de Paris libéré, le Général de Gaulle lançait sa fameuse apostrophe à l’occupant :

 

 

« Nous sommes ici chez nous ! ».

 

Le 24 mars 2013, aux Champs-Élysées libérées, La Manif Pour Tous lançait au régime policier qui prétendait interdire aux Français leur propre territoire, son fameux cri de guerre : « On est chez-nous ! »

 

Ce jour-là, par son arrogance, son mépris et sa bêtise, en réprimant sauvagement le droit à la liberté d’expression des femmes et des enfants, gazés et frappés au seul motif de révéler au monde entier le viol des consciences, du Droit et de la Démocratie, perpétré par un Président se comportant en dictateur par le Mensonge d’État de son faux mariage, le Régime venait de « rendre visible » aux Français sa véritable nature totalitaire.

 

Il venait de libérer une soupape d’expression à un peuple bafoué dans ses valeurs patrimoniales les plus sacrées, saigné à blanc par une fiscalité impitoyable et soumis à une oppression d’autant plus révoltante qu’elle drape toujours ses forfaits dans le miel de belles paroles et de valeurs prétendument humanitaires.

 

Il venait à son insu d’enclencher un processus révolutionnaire de vérité, inéluctable, dont personne n’avait prévu la soudaineté, la force et la détermination croissante, mais dont la mécanique symbolique de libération devait désormais pousser sa logique jusqu’à ses ultimes conséquences.

 

 

 

Le viol du mot « Mariage »,

le Mensonge d’État de trop !

 

Ce n’est pas l’État qui a créé le mariage mais l’inverse. Microcosme d’intelligence du monde, école de vie, d’altérité et d’autorité ; modèle primordial de toute société ; matrice d’invention de la France ; le Mariage est le prototype de toute Institution politique, de tout principe d’autorité.

S’y attaquer c’est se suicider. Jusque-là, confiants dans leurs Institutions, les Français avaient tout supporté. Mais en présentant le Mensonge d’État, le viol des Consciences, du prétendu « mariage homosexuel pour tous », comme un superbe progrès de Civilisation, alors qu’il est en réalité une révoltante régression dans la Barbarie, le Régime confiant dans ses subterfuges et sa police venait d’ouvrir définitivement les yeux d’un Peuple pacifique et docile à l’autorité, mais découvrant soudain avec effroi et horreur que le Régime qu’il croyait être son défenseur naturel était son pire ennemi !

 

« Démocratie de cons » pour tous

 

Découvrant l’État prédateur du Bien public sous le masque du Tartuffe, ouvrant enfin les yeux pour inverser leur regard symbolique, les Français révoltés se sont alors découverts les dindons de la farce d’une démocratie, en trompe-l’œil, qui leur est jouée à leurs dépens depuis des lustres : les dupes méprisés d’une véritable « Démocratie de cons ».

 

Une mystification fonctionnant à l’image du film culte le « Dîner de cons » où l’invité d’honneur — ici le Peuple souverain — est tourné en dérision par ses hôtes — ici ses faux « Représentants » députés, grassement payés pour ruiner le pays dans tous les domaines : l’art français tourné en dérision, l’enseignement, la justice, l’économie, la désindustrialisation, la dette publique gigantesque (pour le moins 1800 milliards pour rien !), etc. … jusqu’au mépris de la langue française dans l’enseignement supérieur qu’ils veulent voir supplantée par l’anglais… pour son bien, comble de la trahison !

 

Délégitimation des Institutions

 

Dès lors, la délégitimation en chaîne des Institutions du Régime de dupes — ne prenant les Français QUE pour des cons…(1) — devait se dérouler comme un théorème. Par effet domino, c’est tout respect de l’Autorité qui s’est alors effondré en France. D’abord le respect d’une police politique se livrant à de sournoises provocations et à des rafles aveugles.

(1) — Cf. “Lettre ouverte à tous les Français qui ne veulent plus être pris QUE pour des cons”, de Philippe Guilhaume, Albin Michel 1992, d’après “Comment vous aurez tous la Tête coupée ou la parole coupée”, d’Arnaud-Aaron Upinsky, O.E.I..L., 1991.

 

Puis, en série : celui d’un ministre dénonçant d’imaginaires extrémistes ; d’un Parlement fantoche ; de partis complices offrant le spectacle délégitimant d’un simulacre de démocratie ; d’un Ministre de la Justice moqueur et arrogant paré des plumes de l’Égalité ; d’un Gouvernement godillot désavoué par près de 80 % des Français et sourd à une mobilisation sans précédent depuis la Libération ; de « la force injuste de la Loi » (Mitterrand), violant la Vérité de la langue sans laquelle toute justice n’est qu’un vain mot. Enfin celui du Régime frappé d’illégitimité dans tous ses Signes d’Autorité, pour devenir le Symbole même du Mensonge d’État alors que la Rue, elle, devenait Symbole de Vérité !

 

Inversion des valeurs symboliques d’Autorité

 

C’est ainsi qu’en sept mois, la boîte de Pandore du faux mariage pour tous, sapant l’autorité du Régime a conduit à l’ultime inversion des rôles symboliques entre le Président Hollande et la Rue.

 

Mai 68 proclamait « Il faut apprendre l’irrespect ». En mai 2013, partout en France, les symboles et les agents du pouvoir en déplacement sont désormais la cible de « l’irrespect » croissant des Français ! Les discours de l’Autorité n’accrochent plus que le vide, plus personne n’y croit. Le Gouvernement, héritier de 68, ne comprend pas qu’il vient de mettre à bas le principe même d’Autorité auquel était suspendu son pouvoir. Il ne peut plus compter que sur sa police et ses média.

 

En mai 1968, jamais l’Autorité du Général de Gaulle n’avait été niée ! Tandis qu’à la venue de François Hollande à TF1, le 28 mars dernier, son autorité a été niée d’une manière symbolique on ne peut plus outrageante lorsque les manifestants se sont mis à scander en cœur, en le prenant pour cible :

« CRS, tourne-toi, la racaille est derrière toi ! »

 

Ceci à l’école des leçons de démocratie et de Révolution dont le pays est perfusé depuis 1881, comme l’a souligné Le Point du 18 avril dernier « Sommes-nous en 1789 ? ». Avec la tête de Hollande au bout d’une « pique » le 21 avril comme le 5 mai, le Régime a ainsi perdu la main du Pouvoir symbolique d’Autorité morale qui est désormais dans la Rue où la jeunesse en première ligne défie les élus frappés d’insignifiance en scandant :

« Nous sommes l’Élite ! »,

« Nous ne cèderons JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS ! ».

 

 

Civilisation contre Barbarie,

deux Symboles irréductibles

 

À l’approche du 26 mai, les positions du Gouvernement et de la vague montante de Manif Pour Tous, sont donc inconciliables. D’un côté la contrefaçon du mariage arbitraire d’État Taubira-Hollande représente le Symbole du Mensonge d’État et la Violence, le camp de la Barbarie destructrice de toute Institution ; de l’autre le Mariage naturel représente le Symbole même de la Vérité et l’Harmonie, le camp de la Civilisation immémoriale des Droits de l’Homme, de la Femme et de l’Enfant.

Contre la guerre d’anéantissement de la Civilisation et de ses valeurs humaines les plus sacrées, déclarée par la Barbarie, la Résistance ne peut qu’être totale.

 

« Tout royaume divisé contre lui-même périra », l’inexorable retour de la Vérité. Dans le face à face actuel entre la France de la Vérité et le Régime du Mensonge, François Fillon voit donc le danger à l’envers. Ce n’est pas la Manifestation de la Vérité pour tous qui menace les Institutions, mais bien le Mensonge d’État Hollande-Taubira contre tous, érigé en dogme au Parlement et dont le chef d’État s’est fait le champion.

Comme vient de le rappeler Jérôme Cahuzac avec une force symbolique inouïe mettant en évidence la contradiction mortelle du Régime : « C’est moins grave de mentir pendant quinze secondes devant 577 députés que de mentir depuis un an sur l’état de la France, comme le fait François Hollande… ». « N’oublions pas que la violence ne vit pas seule, qu’elle est incapable de vivre seule : elle est intimement associée, par le plus étroit des liens naturels, au mensonge. » disait Soljenitsyne aux Écrivains.

La violence est dans le camp du Mensonge d’État. À l’inverse, aux cris de « Un père une mère, c’est élémentaire », « Hollande, ta loi, on n’en veut pas », « On est chez nous » et avec pour effigie « La Vérité guidant le Peuple », la révolution de la Vérité en cours, c’est le retour des vraies valeurs d’enrichissement matériel et moral. À l’évidence, au-delà de l’abrogation de la Loi Taubira, c’est à la mise hors la loi du Mensonge et du parjure d’État, comme condition de salut public d’une Renaissance des Institutions et de la Reconnaissance des Élites, qu’invite la Libération symbolique de la Capitale — occupée par le Mensonge — par ses quatre points cardinaux Nord, Sud, Est et Ouest. Ceci pour inverser la spirale de délégitimation de l’Autorité et du déclin du pays. Quel authentique démocrate pourrait sérieusement s’inquiéter de cette mise en perspective symbolique et démonstrative du nécessaire retour de la Vérité, pacificatrice et fructueuse, à la tête des Institutions et de l’État ?

 

 

 

 

 

 

Photos : LUDOVINE DE LA ROCHÈRE, Présidente de « La Manif pour Tous »

 

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Qui est Arnaud-Aaron UPINSKY ?

http://coordination-defense-de-versailles.info

PHOTO : Arnaud-Aaron UPINSKY.

Écrivain, Président fondateur de l’Union Nationale des Écrivains de France.

Mathématicien.

Épistémologue.

Titulaire d’une chaire d’épistémologiste en 1998.

Linguiste.

Expert en systèmes informatiques.

Historien des sciences.

Docteur en philosophie politique.

Auteur de livres et d’articles de référence.

Selon l’expression consacrée, il fait partie de l’intelligentsia française.

Photo exclusive : novembre 2010, par Journal Québec Presse, Isidore Grao de Nice.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse :

courrierposte@orange.fr et tél. : 06 01 76 20 79

Sites : coordination-defense-de-versailles.info ;

BLOG CANADA-FRANÇAIS : http://canada-francais.coordination-defense-de-versailles.info

 

Versailles, acteur-clef de l’Art et de la Politique

 

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Saisine de l’Académie Française par un groupe de sénateurs

01 Mai

30 avril 2013. Saisine de l’Académie Française d’origine sénatoriale. 

 

De sources académique et parlementaire,  nous  apprenons qu’une saisine de l’Académie Française sur le mot « mariage » a été faite par un groupe de sénateurs. Les Académiciens se sont réunies il y a une quinzaine de jours. Ils ont voté à l’unanimité un texte préparé par le service du dictionnaire. Aucune information officielle n’a encore filtré, ni sur la saisine ni sur ce texte académique destiné aux Présidents de la République et du Sénat.  L’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF), à l’origine de la saisine originelle du 24 février 2013, attend la publication officielle de ce document pour en faire un commentaire précis. Tout en se réjouissant du premier pas de ce texte des Immortels, l’UNIEF/CDV, prend néanmoins la liberté d’en déplorer déjà les insuffisances substantielles, notamment au regard de l’argumentation qu’elle avait adressée à l’Académie Française l’ayant assurée de la prendre pour base de sa réflexion.

§ § § § §

Dès le 8 avril 2013, Jean-Pierre Raffarin révélait sur son compte Twitter — ‏@jpraffarin — :

Jean-Pierre Raffarin ‏@jpraffarin          8 Avr

Avec des Sénateurs, j’ai saisi l’Académie française, garante du bon usage du Français, langue de la Constitution, sur le mot mariage.

Jean-Pierre Raffarin (jpraffarin) sur Twitter

Vous pouvez suivre également les séances des 8, 9 et 12 avril au Sénat où il était question de l’Académie Française :

Séance du 8 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Raffarin. Vous transformez d’abord les mots sur le plan sémantique. Plusieurs d’entre nous ont d’ailleurs saisi l’Académie française puisqu’elle est le garant du bon usage des mots. L’article 2 de notre Constitution précise en outre que le français est la langue de la République. Or, dans notre langue, aujourd’hui, selon l’Académie française, le mariage est l’union légitime d’un homme et d’une femme.

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130408/s20130408011.html

Séance du 9 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

M. Jean-Pierre Sueur, président de la commission des lois. Je rappelle premièrement que, comme je l’ai dit à M. Raffarin, prétendre que le dictionnaire de l’Académie française fixe dans le marbre le sens des mots n’a malheureusement pas de véracité : depuis 1694, nous en sommes à la neuvième édition et chaque nouvelle édition note l’évolution des mots.

M. Jean-Pierre Raffarin. Le mensonge reste le mensonge, la vérité reste la vérité !

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130409/s20130409007.html

Séance du 12 avril 2013 (compte rendu intégral des débats)

(Extraits)

Mme Catherine Tasca. Monsieur le président, madame le garde des sceaux, madame la ministre, mes chers collègues, pendant tout notre débat, de nombreux orateurs ont invoqué la nécessité de respecter le sens des mots, en particulier celui du mot « mariage ».

Ce souci honore l’attachement de la Haute Assemblée à la langue française, mais, franchement, nous ne sommes pas à l’Académie française et nous n’avons pas besoin de convoquer le Petit Robert. Nous devons faire notre travail de législateur en nous attachant non seulement aux mots, mais aux faits, aux réalités de la société, aux attentes des citoyens.

(…)

http://www.senat.fr/seances/s201304/s20130412/s20130412_mono.html