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Archive de avril, 2013

Journal Québec Presse : ARNAUD UPINSKY : VERS UNE RÉVOLUTION MONDIALE ?

28 Avr

Coordination Défense de Versailles

Date 27/4/2013 19:10:00 | Sujet : ARNAUD UPINSKY

Vers une révolution mondiale ?

LE RÉGIME FRANÇAIS ABAT SA DERNIÈRE CARTE :
LA TRAHISON SUBTILE !

 

 

LA LECTURE NAÏVE DE LA DÉMOCRATIE, C’EST FINI !

 

Pour faire barrage à la « MANIFESTATION » de la vérité,

le régime abat sa dernière carte :  LA TRAHISON SUBTILE !

 

 

JOURNAL QUÉBEC PRESSE

PARIS — Le samedi 27 avril 2013   Communiqué de presse, Manif-Pour-Tous

 

  Par Arnaud-Aaron UPINSKY       

Allez sur :   http://journalquebecpresse.org/modules/news/index.php?storytopic=40&storynum=25

 

1— Jusqu’où la Révolution ira-t-elle ?

 

« Comment naissent les révolutions ? Sommes-nous en 1789 ? »« Comment naissent les révolutions ? Sommes-nous en 1789 ? »

C’est la question du jour, depuis la manifestation du 24 mars 2013, reprise par l’hebdomadaire Le Point du 18 avril, cinq jours à peine avant le vote « solennel » au Palais Bourbon du projet de loi Taubira-Hollande, censé clore le débat !

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Photo : La tête du président Hollande au bout d’une perche dans la « Manifestation-pour-tous » du21 avril 2013.

 

La Révolution est dans la rue. Deux jours avant le vote, la manifestation monstre du Dimanche 21 avril s’est ouverte sur l’image symbolique de la tête du Président Hollande emperruqué au bout d’une « perche ».

La Révolution est au Palais Bourbon.

Lors de la séance de vote de mardi 23 avril, interrompue par de jeunes manifestants brandissant une banderole « Référendum ! », le Président Claude Bartolone a fait monter d’un cran la pression « révolutionnaire » en criant : « Qu’on sorte ces ennemis de la Démocratie » « Les ennemis de la démocratie n’ont pas de place dans cet hémicycle ! »

Et le soir même, après la manifestation quotidienne, la foule a repris de plus belle : « Hollande, ta loi, on n’en veut pas ! », « On ne lâchera JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS ! ». La gendarmerie a été complètement débordée devant une jeunesse de France résolue, reprenant son slogan révolutionnaire né le 28 mars lors de l’intervention de F. Hollande tentant déjà de calmer le jeu à la télévision : « CRS, tourne toi, la racaille est derrière toi ! »

Après un vote « final » inopérant, le Ministre de l’intérieur a demandé de faire baisser la « tension » et le lendemain Hollande est à nouveau intervenu à la télévision pour lancer un appel à l’apaisement, en vain. Quand l’heure est venue, la spirale de la Révolution suit son cours :

« Charles 1er a péri pour avoir résisté, Louis XVI pour ne pas avoir résisté », constate Napoléon.

2— Quelles sont les chances d’aboutir de cette Révolution du 24 mars ?

Pour répondre à cette question il faut bien comprendre ce qu’est cette révolution, quels sont ses enjeux de vie ou de mort pour la France, ressentis par sa jeunesse, quels sont déjà ses acquis, moraux et matériels, et savoir enfin quel marché de dupe a été passé la semaine dernière, dans les coulisses, entre ses meneurs, les parlementaires et le Gouvernement !

Il faut savoir comment Frigide Barjot, la tête de proue médiatique de La Manif Pour Tous, pour sauver le Régime a écarté l’arme morale et juridique la plus forte, l’anti-constitutionnalité de l’article 1 de la loi Taubira donnant une définition fausse et illégale du mot mariage, accomplissant ainsi la trahison la plus symbolique qui soit au regard du statut constitutionnel de la langue française dont l’Académie Française est garante. Frigide Barjot n’a pas voulu déclarer hors-la-loi la Loi Taubira et son professeur de Science Po, François Hollande, coupable de forfaiture, alors que c’était l’arme absolue de la victoire ! Elle ne veut donc pas de cette victoire, pourquoi donc ?

3— Mais d’abord, qu’est-ce que la Révolution du 24 Mars ?

Une Révolution c’est un Principe, un mot, une idée, conduisant à l’inversion de la phrase politique au profit d’une nouvelle vision, d’une nouvelle manière de penser, d’un nouveau régime et donc d’une nouvelle catégorie d’hommes de gouvernement. La littérature permet de suivre l’éclosion de telles révolutions jaillies à partir d’un nouveau « mot révolutionnaire » : tel le mot « nature » de Rousseau contre le classicisme, tel le mot « liberté » de 1789 ; tel le principe de « nationalité » de 1848 ; tel « l’Interdit » d’interdire de 1968, etc. Et le nouveau « mot révolutionnaire » d’aujourd’hui, c’est la « Vérité » qui prend conscience d’elle-même en parallèle avec la découverte du mensonge d’État dont l’affaire Cahuzac est le symbole du jour. La Révolution du 24 mars, c’est l’ère de la Vérité s’ouvrant après celle de la Liberté !

 

4— À l’évidence, cette Manifestation de la Vérité, incarnée par la « manif pour tous », est la revanche de la femme sur les féministes et sur un État sectaire et sexiste qualifiant ignominieusement les femmes au foyer de « sans emploi » !

Le bonheur de la mère à l’enfant. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

Photo : Le bonheur de la mère à l’enfant. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

 

C’est celle des mères de familles bravant la censure pour se rendre enfin visibles avec leur chef d’œuvre : l’enfant qu’elles portent dans les bras, les poussettes, et qui seront « gazés » par une police d’État osant dénoncer des débordements dont l’État est la première coupable : « La violence est dans la loi, pas chez nous ! », dira Frigide Barjot ! La vérité est que ce sont l’homme et la femme qui se marient, eux-mêmes, pas l’État totalitaire, simple porte-plume. Même l’Église reconnaît que ce sont les époux qui se donnent eux-mêmes le sacrement ! La vérité, est que ce sont les femmes qui sont en première ligne de ce combat : les mères de familles avec leurs enfants en tête des manifestations, Christine Boutin, Béatrice Bourges, Frigide Barjot, Ludovine de la Rochère, les femmes du mur de la paix qui constituent une chaîne ininterrompue de mères pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, pouvant aller jusqu’à la grève de la faim, si le Président ne bouge pas pour suspendre la loi Taubira et la soumettre à un Référendum. Reconnaissables à leurs écharpes blanches elles étaient rassemblées devant le Mur de la Paix sur le Champ-de-Mars. Le Mariage et la filiation de l’enfant, c’est d’abord et ontologiquement une affaire de femme !

 

5— C’est la chronologie qui met en lumière la marche triomphale du soulèvement de la France entière pour la Défense du vrai mariage et de la vraie filiation.

À l’école des faits, l’acquis moral et matériel, c’est la découverte de la censure d’État, du déni de Vérité et de Démocratie, par l’État totalitaire. Cette réalité, les manifestants pacifiques la découvrent au quotidien à coup de matraque, de gazage et de mensonges officiels.
Ils apprennent à comprendre et à se battre. Ainsi du traquenard du 24 mars (la manifestation étant bloquée dans un cul-de-sac, immobilisée en face des Champs-Élysées refusés de défiler), avec ses brutalités policières gratuites, ses manipulations de l’information et de l’image qui ont mis au grand jour, aux yeux des plus timides, les pratiques de l’État totalitaire. Ils verront dans cette image du cul-de-sac, celle du matraquage et du gazage dans le piège des bouches de métro. Ils se souviendront de la technique du métro Charronne, de sinistre mémoire, comme du guet-apens médiatique !

 

6— Le film chronologique des faits parle de lui-même. Samedi 6 avril, tirant les conclusions du choc révolutionnaire du 24 mars, Le Monde titre « Le système est aujourd’hui à bout de souffle », l’historien Pascal Ory reconnaissant dans la crise actuelle l’expression d’une « délégitimation des institutions ».

Ludovine de La Rochère à la. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

Photo : Paris, Ludovine de La Rochère à la. Manifestation pour tous du 21 avril 2103.

 

« Depuis deux cents ans, en effet, nos institutions se sont établies contre une partie de la société ». « Cela explique la facilité avec laquelle peut s’effondrer le système ». Et l’écrivain Christian Salmon en rajoute une couche : « L’affaire Cahuzac sape les deux piliers de la souveraineté de l’État : sa parole et sa signature ». Mardi 9 avril, pour tenter de s’en sortir, le pouvoir provoque le coup de force du « Larousse » contre l’Académie Française et l’Assemblée Nationale en décrétant que la nouvelle et fausse définition du mariage homosexuel pour tous est déjà dans le dictionnaire ! Vendredi 12 avril, l’enquête BVA avoue qu’au moins 56 % des Français sont contre la Loi Taubira ! Le pouvoir s’affole et provoque le coup de force du vote à main levée au Sénat devant un hémicycle à moitié vide et l’accélération du calendrier. Le soir les barrières du Sénat son renversées symboliquement et les journalistes sont stupéfaits d’entendre deux grands-mères « normales » leur expliquer comment elles viennent de découvrir que l’État était totalitaire !

Lundi 15 avril, tirant les conclusions de la réponse de l’Académie Française à sa saisine, l’Union Nationale des Écrivains de France/CDV lance son communiqué dénonçant « La forfaiture de la fausse définition du mariage, au Sénat et au Larousse, [qui] érige en dogme le « Mensonge d’État », défie l’Académie Française et abolit toute allégeance à la loi ». Le jour même, les Français apprennent stupéfait la rafle policière de 67 jeunes campeurs anti-mariage homosexuel, pacifiques, parqués comme du bétail dans un commissariat ( rue de l’Évangile cela ne s’invente pas ) et qui écrivent une Lettre Ouverte au Gouvernement, déclarant « Nous sommes le peuple ! », en appelant à la « Vérité guidant le peuple » et proclamant « Nous ne lâcherons rien » (http://www.ndf.fr/poing-de-vue/19-04-2013/lettre-ouverte-des-67-salopards-au-gouvernement#.UXFzXMrcDFk).

Le 17 avril, le président de la Manif Pour Tous, Ludovine de la Rochère, lors de la manifestation quotidienne du soir menant au Palais Bourbon, se faisant le porte-parole de la jeunesse pour en incarner le message de « La Vérité guidant le peuple » harangue la foule du haut de son char, en appelant à la Révolution de la Vérité contre le Mensonge. Elle martèle de nouveaux slogans incantatoires de Vérité crescendo repris par la foule : « Nous sommes la France », « La diversité est cimentée par le mariage », « Nous sommes le mouvement de libération des Droits de l’Homme », « François retire ta loi », « Un père une mère, c’est élémentaire », « Hollande démission », « Hollande il ment… », « Non au mariage pour tous, oui à la démocratie, oui à la vraie liberté, oui à la conscience », « Non au mensonge, oui à la Vérité » ; « Le peuple de France se lève », « Nous sommes la majorité du peuple français, nous ne sommes pas homophobes, nous respectons tout le monde », « Hollande ta loi on n’en veut pas ». « Non à la loi Taubira, NON, NON, NON ! », « Oui à la vraie filiation, non à son changement, JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS ! », « Les jeunes sont là, les générations futures sont là », « Notre expérience de résistance est là et le monde entier nous regarde », « Elle est unique au monde », « Nous agissons pour la France », « On va gagner », « Notre mobilisation ira au-delà des frontières, en Angleterre, aux États-Unis, en Italie, … avec les expatriés qui sont solidaires avec nous », « Vous êtes la France », « Nous ne cèderons JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS », « Nous sommes tous déterminés ! ».

Et Frigide Barjot conclut en amorti : « On va à l’Assemblée, vous êtes la Révolution de l’Amour, pour la filiation humaine soit toujours celle d’un homme et d’une femme ». « Les agents sont de braves gens ». « Nous essaierons d’être dignes de vous ». « Évitez les provocations ». Reprenant la parole, Ludovine de La Rochère conclut « Vous êtes le peuple de France, vous êtes ceux qui gardent la vérité de la filiation ». Le soir même, le parterre immobile des veilleurs accroupis devant les bougies font leur apparition. Pacifiques, se recommandant de la vérité, ils feront école dans toute la France, le 25 avril il y en aura 1500 la nuit sur la place d’Armes de Versailles ! Dans la nuit du 18 au 19 avril, clôturant les débats jusqu’à 8 h du matin, les Français atterrés découvrent sur leur écran le néant de l’Assemblée Nationale étrangère à toute exigence de vérité et de démocratie !

7— Le 19 avril, selon l’expression de Clausewitz, c’est le « point culminant de l’offensive » dans le combat crescendo pour la Vérité et contre le mensonge.

Au terme de sept mois de combat, Ludovine de La Rochère, découvre enfin dans l’arme de la Vérité de la langue la clef de la victoire à portée de la main. Elle décide de reprendre la démonstration d’inconstitutionnalité de la fausse définition du mariage Taubira, actée par l’Union Nationale des Écrivains de France, et de relayer sa saisine de l’Académie Française en mettant tout le poids de « La Manif-Pour-Tous » dans la balance, avec « son armée de juristes ! » Elle a compris que la définition falsifiée du mariage est le maillon faible de Taubira. Il suffit de traduire le slogan de la Manif-Pour-Tous « Un père une mère, c’est élémentaire » en termes juridiques pour découvrir que l’art. 1 du projet de loi Taubira donne une fausse définition du mariage violant « les règles certaines » de la langue française garantie par la Constitution, ce qui  rend la loi illégale : c’est la mise hors-la-loi du projet Taubira-Hollande ! C’est l’argument juridique comminatoire, irréfutable. Car comme l’a rappelé l’Académie Française, le gouvernement n’a nul droit de « modifier le vocabulaire et la grammaire du français ! » C’est le coup de grâce pour l’arrogante Taubira qui se targue de plus, connaître le droit que la langue française alors qu’en l’espèce elle viole les deux !

Le 20 avril, forte de cette arme juridique décisive, Ludovine de La Rochère présente alors au Comité de pilotage du mouvement le Communiqué qu’elle a accepté : « LA MANIF POUR TOUS DÉCLARE HORS-LA-LOI LE PROJET DE LOI TAUBIRA » mettant « en accusation le Président de la République pour sa forfaiture » ( cf. ci-joint le texte accepté du communiqué ). Contre toute attente, Frigide Barjot met alors son veto ! Elle rompt ainsi on ne peut plus clairement avec le principe de Vérité qui mobilise la vague de fond des millions d’opposants à la fausse appellation du mariage du projet Hollande-Taubira. Mais son veto au recours à la Vérité de la langue ne fait qu’anticiper sur la nouvelle orientation de « trahison subtile » qu’elle va révéler dès le lendemain aux manifestants et qui est la conclusion d’une semaine décollaboration active avec le Ministère de l’Intérieur, la police, les Parlementaires et le Gouvernement sous l’égide de son ancien professeur de Sciences Po, François Hollande lui-même…

Le 21 avril, elle annonce en effet dans Nice Matin que le collectif de La-Manif-Pour-Tous va désormais investir le terrain électoral dès les prochaines élections municipales de 2014. « Quant à la manifestation prévue le 26 mai prochain à Paris » dit-elle, ce ne sera pas un « baroud d’honneur », ce sera « la première d’une nouvelle ère » et « elle agrégera bien d’autres doléances contre la politique du gouvernement de François Hollande, notamment tout ce qui touche à la famille, au problème de l’euthanasie ».

8— C’est l’annonce d’un changement radical de nature et d’objectif du mouvement qu’elle décrète soudain, deux jours avant le vote du projet par l’Assemblée, au lieu de décréter hors-la-loi le projet Taubira !

Médusés, n’en croyant pas leurs oreilles, les manifestants l’entendent ainsi dire qu’elle rentre en politique, qu’elle préconise désormais un référendum non plus pour ou contre la Loi Taubira, comme elle l’avait toujours dit, mais pour ou contre l’union civile. C’est une échappatoire grossière, une tromperie, une véritable trahison de l’idéal des mobilisés de La-Manif-Pour-tous ! Et, comme prostrée dans son coin, Ludovine de la Rochère, elle qui disait qu’on ne peut être crédible que si on s’applique à soi-même ses principes, en l’espèce la Vérité, — elle qui est restée quasi muette tout au long du parcours, en est finalement réduite à lire un texte insipide et verbeux sur un recours constitutionnel — sans la déclaration d’inconstitutionnalité à raison de la fausse définition de l’article 1 — qui n’a désormais aucune chance d’aboutir, sauf miracle. À l’évidence, tous les partis complices du Régime se sont mis d’accord et Frigide Barjot est de la partie !

9— Ce jour-là, en révélant ainsi sa trahison « subtile » — n’en appelle-t-elle pas à une nouvelle ère (politicienne) plutôt qu’au combat jusqu’à la victoire de La-Manif-Pour-Tous contre la Loi Taubira ! —, Frigide Barjot n’en est pas moins sortie de l’ambiguïté en refusant de dénoncer, même à minima, l’inconstitutionnalité de la loi Taubira à raison du viol, de la Vérité de la langue française et de son Mensonge d’État érigé en dogme. Elle montre qu’elle est passée du camp des opposants à celui des « collabos » en quête de places et de privilèges.

Le 21 avril, elle a d’ailleurs stoppé son interview en entendant « Hollande démission ! ». Elle est désormais du côté du pouvoir, de la police, des manipulateurs et démagogues et non plus des opprimés. Décrivant la technique de la « trahison subtile », Orwell montre comment le pouvoir choisit les chefs de ses opposants et fait leur promotion pour les mettre à la tête de la Révolution, pour l’envoyer dans le mur. Frigide Barjot a ainsi été promue et « consacrée » par les média officiels. Elle a fait le vide autour d’elle au sommet et à la base.

Mais il reste l’immense mobilisation, la libération de la Parole et la Révolution spontanée des veilleurs pour tous, des campeurs pour tous, des mères pour tous … qui lui échappent et qui ne veulent plus de l’inacceptable Mensonge d’État de la loi Taubira. L’avenir de la Révolution passe par eux !

10— Dès le 22 avril, le slogan « Barjot collabo ! » retentit dans la rue et sur le Net !

Ceux qui hier encore voyaient dans son ambiguïté un ciment rassembleur de diversité et de succès y voient désormais une véritable trahison, un danger potentiellement mortel pour l’idéal de pureté et de Vérité de la Révolution du 24 mars. Après la révélation de la trahison subtile de Frigide Barjot, tentant d’embarquer les manifestants au service d’ambitions politiciennes étrangères à tout idéal de Vérité, en mettant son veto à toute mise en cause de l’État hors-la-loi, la question se pose aujourd’hui, avec une acuité extrême, de l’avenir de la troisième étape du combat initialisé il y a sept mois déjà : « Jusqu’où ira la révolution ? »

11— Entre la récupération politicienne du Mensonge d’État et la Révolution, la France est aujourd’hui à la croisée des chemins.

L’histoire apprend qu’une Révolution bien engagée sur son principe fondateur poursuit imperturbablement sa route jusqu’à ce qu’elle rencontre sur sa route un principe opposé ou dominant la dépassant pour la reléguer au rayon des antiquités. Or, la Révolution du 24 mars renverse à la fois celle de mai 68 et celle de 1789, d’un seul coup. Seuls les attardés au pouvoir — se croyant les enfants du progrès comme les derniers partisans de l’URSS et du communisme se voyaient l’avenir du monde jusqu’en 1989 —, n’ont pas vu que ce sont les femmes et les jeunes qu’ils insultent avec leurs slogans d’un autre âge qui, par définition, par droit de « naissance » du « mariage », portent en eux l’avenir de la Vérité, de l’intelligence et de la vie.

Représentant le retour aux vraies valeurs, dont la Vérité est la clef de voute — Justice, Science, Arts et Civilisation —, ils sont le meilleur avenir du monde comme le clamait d’évidence une étudiante : « Nous sommes l’élite de la France ! » Tandis que le camp vermoulu et moisi au pouvoir, de ceux qui se prévalent du divorce, de l’avortement, de la contraception, des sex toys, de l’homosexualité, de l’irresponsabilité, du laxisme et des autres négations, portent incrustée en eux la mort de la Vérité, de l’Intelligence et de la vie. Représentant des contre-valeurs inverses dont le Mensonge d’État est la clef — Iniquité, Obscurantisme, Dérision parasitaire et Barbarie —, ils sont le pire avenir du monde, comme le proclamait à sa manière Marguerite Duras dans son livre posthume La passion suspendue, où elle les a irrémédiablement condamnés, au nom de l’amour même et en ces termes : « Il manque à l’amour entre semblables cette dimension mythique et universelle qui n’appartient qu’aux sexes opposés. (…) Je l’ai déjà dit, c’est la raison pour laquelle je ne peux considérer Roland Barthes comme un grand écrivain : quelque chose l’a toujours limité comme s’il lui avait manqué l’expérience la plus antique de la vie, la connaissance sexuelle d’une femme. » « L’impossibilité de la procréation même, du reste, rapproche beaucoup l’homosexualité de la mort. »

12— Autant dire que la Révolution de la Vérité et de la Vie du 24 mars, ayant conduit les 67 jeunes embastillés à en appeler au nom d’Abraham Lincoln à « La Vérité guidant le peuple », les Veilleurs à proclament « Suis quiconque agit dans la vérité, suis-le tant qu’il est dans la vérité, fuis-le dès qu’il entre dans le mensonge », les dizaines de mères se relayant jour et nuit pour constituer une chaîne ininterrompue pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, sont nécessairement la jeunesse et l’avenir du monde, dont Ils savent qu’entre la Civilisation ennoblissant l’homme et la barbarie l’avilissant pour le transformer en numéro et en esclave, c’est désormais une question de vie ou de mort spirituelle. La Révolution du 24 mars, de la Vérité et de la Vie, ne s’arrêtera pas même si elle doit encore trouver sa voie et que son histoire reste à écrire !

Entre la Vérité ontologique que représentent cette jeunesse du monde et l’appel aux combinaisons politiciennes du passé qu’elle tente de sauver, Frigide Barjot va devoir choisir son camp sous peine d’être balayée à plus ou moins court terme par la Révolution en marche. C’est la loi du genre ! Les femmes et la jeunesse du monde veulent désormais un gouvernement vraiment représentatif qui leur ressemble !

13— En conclusion, toutes les conditions de la Révolution au nom de la « Vérité » sont réunies pour une ultime inversion de la phrase politique résultant de la révolte : des femmes et de la jeunesse, contre les hommes d’appareil et la vieillesse; des forces vives de la majorité silencieuse contre les spéculateurs et profiteurs; de la morale contre la corruption ; de la Vérité du Peuple contre le Mensonge d’État !

14— Ceux qui croyaient qu’on arrête une Révolution par l’image télévisée d’un hémicycle à moitié vide votant à mains levées ou le simulacre de démocratie de deux partis complices faisant semblant de s’opposer autour de l’assiette au beurre parlementaire gardée par des escadrons de gendarmeries de provinces désorientés, risquent d’être déçus dans les prochain jour. La lecture naïve de la démocratie, c’est fini ! Et l’arme de la trahison subtile incarnée par le ralliement de Frigide Barjot ( dont la réussite s’explique par sa mise en scène médiatique par le Pouvoir d’oppression mensonger qu’elle rejoint maintenant sans complexe ) parait bien piètre en face de femmes enfin révoltés contre l’outrage qui leur est fait et d’une jeunesse résolue avec au rang les moins de 15 ans qui sont fiers d’être incarcérés…. et qui vous disent crânement que leur génération est moins pourrie que la vôtre, que grâce à Internet et la redécouverte de la lecture, ils ont tout compris par eux-mêmes ! Dans cette Révolution spontanée, il n’y a plus ni droite ni gauche et les média du Régime sont hors-jeu comme le gouvernement est hors-la-loi. L’alternance n’est plus entre les partis poudre aux yeux à la Bartolone, mais entre la France créatrice et un régime de mensonge, d’oppression et de violence. Le mot d’ordre révolutionnaire des jeunes incarcérés est « Apéro chez Flamby ! » Ils parlent d’aller « les » chercher derrière les gendarmes — au cri de « CRS tourne toi, la racaille est derrière toi ! »—, pour donner ainsi raison à l’envers à la phrase prophétique de Bartolone : « Qu’on les sorte » « Les ennemis de la démocratie n’ont pas de place dans cet hémicycle ! » Les jeunes veulent en effet « sortir » ces ennemis de la Vérité et de la Démocratie !

La Manifestation pour tous du 21 avril 2103.15— C’est ainsi qu’en dépit de la trahison ourdie par un pouvoir aux abois, jour après jour, à coup de Manif pour tous, de camping pour tous, de Printemps français pour tous, de veillées pour tous, de chômage pour tous, de mamans faisant la chaîne ininterrompue de mères pour veiller jour et nuit sur la vérité de la filiation humaine, le prétendu mariage homosexuel pour tous débouche maintenant sur la Révolution pour tous !

Et déjà cette Révolution née en France fait tache d’huile dans tous les pays qui ne supportent plus la barbarie de l’axe anglo-saxon dont le bien triste mariage se disant « gay » est devenu le brandon de la Révolution mondiale de la Vérité éclairant le monde !

Cet article provient de Journal Québec Presse
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ANNEXES

Voici quelques photos de lecteurs de l’article :

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

LA MANIF POUR TOUS

19 avril 2013

Déclare hors la loi, le projet de loi Taubira

 

Dans une situation, morale, sociale, politique, économique, explosive d’une gravité croissante, pour la paix sociale et l’avenir du pays, dans la rue et au Parlement

Vu l’article 2 de La Constitution stipulant que « La langue de la République est le français »

Vu que l’Académie Française est l’Institution ayant mission de défense du français et que ses statuts, depuis 1635, confèrent à son magistère intellectuel une telle autorité sur la langue française pour lui « donner des règles certaine » que « L’Académie est ainsi assimilée aux cours supérieures, comme instance suprême en matière de langue », c’est-à-dire à une Cour souveraine décidant en dernier ressort de sa « légalité » constitutionnelle ;

Vu, en l’espèce, les statuts et la déclaration du 21 mars 2002 de l’Académie Française sur la « Féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres » établissant que le gouvernement n’a nul droit « de modifier de sa seule autorité le vocabulaire et la grammaire du français. »

Vu qu’en flagrante violation de la Constitution, le projet de loi Taubira Hollande sur l’ouverture du mariage aux homosexuels, à son article 1, propose au suffrage de la représentation nationale une « fausse définition » du mot mariage dénaturant totalement le vocabulaire et la grammaire du français sur le mot le plus emblématique du Mariage, au point de mettre des millions de Français dans la rue exigeant la Vérité et le respect de la langue française.

Vu la lettre de saisine de l’Académie Française sur la fausse définition du mot mariage adressée à son Secrétaire Perpétuel et au Président de la République, protecteur de l’Académie, par l’Union Nationale des Écrivains de France en date du 24 février 2013, et la réponse de l’Académie qualifiant même de « forfaiture » un tel viol de la langue française.

Vu que « Si la fondation de l’Académie Française par Richelieu en 1635 » est une date clef de l’histoire de France moderne, « c’est parce que, pour la première fois, les débats d’une assemblée de lettrés ont été considérés comme pouvant jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation ». Ce qui est le cas aujourd’hui. L’Académie doit rendre publique sa condamnation.  

La Manif pour tous constate que tous les maux actuels, les révoltes et les débordements, dans la rue comme au Parlement, ne sont que la conséquence logique de l’oubli ou du mépris du respect de la langue française, en l’espèce du mensonge d’État de la fausse définition du mot mariage de l’art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande violant les consciences.

En conséquence :

Elle dénonce avec la plus extrême solennité l’illégalité de l’article 1 de la Loi d’ouverture du mariage aux homosexuels, anticonstitutionnelle à raison de sa fausse définition du mariage ;

Elle déclare hors-la-loi, à ce titre, le projet de loi Taubira ;

Elle met en accusation le Président de la République, protecteur de l’Académie Française, pour forfaiture, à raison de son projet de viol de la langue française qu’il a justement pour mission de protéger ;

Elle lance dans l’opinion, au parlement et dans l’ordre judiciaire, la bataille de la « fausse définition » du mariage de l’article 1 de la loi Taubira, cause de tous les maux actuels découlant du Mensonge d’État du « faux mariage » que le Président de la République voudrait faire passer en force comme Vérité, en violation flagrante de la langue française et de la Volonté Générale des Français exprimée à plus de 55 % !

Elle invite tous les opposants à la loi Taubira et les défenseurs de la langue française à faire pression sur l’Académie Française, pour qu’elle fasse son devoir, sorte de sa réserve, dise la Vérité de la langue condamnant l’art. 1 de la loi Taubira-Hollande. 

Signez la pétition contre l’illégalité de l’art. 1 :
http://coordination-defense-de-versailles.info/Petitions/index.php?petition=4

 

La forfaiture de la fausse définition du mariage, au Sénat et chez Larousse

16 Avr

LA FORFAITURE DE LA FAUSSE DÉFINITION DU MARIAGE, AU SENAT ET AU LAROUSSE, ÉRIGE EN DOGME LE  « MENSONGE d’ÉTAT »,   DÉFIE L’ACADÉMIE FRANÇAISE ET ABOLIT TOUTE ALLÉGEANCE À LA LOI !

 

 

« N’oublions pas que la violence ne vit pas seule, qu’elle est incapable de vivre seule : elle est intimement associée, par le plus étroit des liens naturels, au mensonge. » Soljenytsine aux Écrivains.

 

VU QUE LA VÉRITÉ DE LA LANGUEDU VERBEEST LA LOI SUPRÊME DE L’HUMANITÉ SURPLOMBANT TOUTE VALEUR, tout homme digne de ce nom ; qu’elle est l’origine de toute lumière de l’Intelligence, toute science, toute institution, tout art, toute Civilisation, toute justice, toute prospérité et bienfait ; que sans elle tout n’est que mensonge, violence, bestialité, ténèbres, barbarie, iniquité, méfait, oppression, usurpation d’autorité et forfaiture ;

VU QUE LE GOUVERNEMENT N’A NUL DROIT DE « MODIFIER LE VOCABULAIRE ET LA GRAMMAIRE DU FRANÇAIS », comme l’a rappelé l’Académie Française, dans sa déclaration du 21 mars 2002 sur la « Féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres » (à combattre avec la plus grande énergie) ; qu’en conséquence, le dictat de sa « fausse définition » du mot « mariage » est un viol manifeste de la Constitution !

VU QUE L’ACADÉMIE FRANÇAISE EST L’INSTITUTION SOUVERAINE GARANTE DE LA VÉRITÉ DE LA LANGUE FRANÇAISE ;

VU LA SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE PAR L’UNIEF/CDV, du 24 janvier 2013 lui « [demandant] de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi »

▶ Qu’à sa suite, une demande au Président du Sénat, Jean-Pierre Bel, « de solliciter l’avis de l’Académie Française » « avant » tout examen du texte lui a été envoyée, le 6 mars 2013, par Anne-Marie Le Pourhiet, vice-président de l’Association Française de Droit Constitutionnel ;

▶ Qu’en réponse à cette saisine, tout en s’accordant avec la position de droit de l’UNIEF/CDV, tout en reconnaissant que la « forfaiture » de la fausse définition du mariage est bien plus grave que celle du viol par le Gouvernement de son interdit de féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres ; tout en convenant qu’elle devait faire valoir la vérité de la langue ; l’Académie n’en avait toujours pas pour autant fait obstacle à cette forfaiture. Qu’elle avait même laissé publier des faux-semblants faisant croire au public non averti que l’Académie ne serait qu’une simple chambre d’enregistrement, passive, des mésusages et viols de la langue qui deviendraient vertus avec le temps ! Qu’elle n’aurait aucun devoir de défense active de la Vérité et des « règles certaines » de la langue française. Ceci en flagrante contradiction avec l’affichage, sur son site, de ses règlements et déclarations ! Quel déshonneur !

VU LE TRIPLE COUP DE FORCE DU GOUVERNEMENT POUR PASSER EN FORCE en prenant de court l’opposition croissante à sa « fausse définition » du « mariage », portée par la marée humaine des millions de Français dans la rue  et un rejet des esprits dépassant désormais officiellement les 55 % d’opinions (enquête BVA du 12 avril 2013). C’est, le 9 avril, le 1er coup d’intox et d’intimidation, le jour même du vote de la fausse définition au Sénat. Pour faire croire que tout est déjà joué, l’AFP lance l’offensive dans les média qui disent : « Les débats et polémiques autour du « mariage pour tous » se sont déplacés, mardi 9 avril, sur un nouveau terrain, celui de la langue française et des dictionnaires ». « Larousse vient de décider d’anticiper sur le vote du projet de loi sur l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, en incluant dès maintenant cet hypothétique changement dans la prochaine édition de son dictionnaire ». 2ème coup de force, le 12 avril : c’est l’invraisemblable vote final à main levée devant un hémicycle à demi vide. Le 3ème , c’est l’annonce de l’accélération du calendrier visant un vote solennel pour le 23 avril, soit un mois et demi plus tôt que prévu !

VU L’APPEL AU BOYCOTT lancé par le député Hervé Mariton qui condamne cette course de vitesse totalement méprisante d’un débat parlementaire et d’un jugement constitutionnel qui ne sont pas achevés. Un tel mépris de la démocratie doit être condamné”, dit-il en appelant au “boycott de Larousse. Et « La manif pour tous devant les éditions Larousse » en tire les conséquences (cf. http://www.dailymotion.com/video/xywkgt_la-manif-pour-tous-devant-les-editions-larousse_news).

une_canard_10042013VU LA MISE EN CAUSE DE LA HIÉRARCHIE DES MENSONGES PAR J. CAHUZAC « On me dit que j’ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi ? Qu’il y aurait des mensonges indignes et d’autres qui seraient dignes ? Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l’Assemblée, est-ce digne ? À ce compte-là, j’ai menti devant l’Assemblée, sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013. (…) Si tous ceux qui ont menti à la représentation nationale devaient quitter l’hémicycle, il y en aurait des tonnes. » (Le Canard Enchainé, 10 avril 2013) 

 

 

L’UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE et la CDV :

RÉVÈLENT :

— Que la « fausse définition » du mariage recèle une mystification sémantique dont le piège, une fois posé, déclenche automatiquement la réaction en chaines de syllogismes entrainant de prétendus « droits de la filiation » (loi française), à l’adoption (par égalité), à la PMA pour les paires femme-femme (par manque d’enfants adoptables), aux « mères porteuses » pour les paires d’homme-homme ( par égalité et non discrimination) ;

Qu’en érigeant ainsi en Dogme légal la forfaiture du Mensonge d’État, le Président Hollande en rend visible le « mode opératoire » criminel, aux yeux de tous les Français, et en fait le modèle suprême du mensonge politique d’État ( qualifié de « noble mensonge » par Platon ! ), celui que Jérôme Cahuzac a justement placé au sommet de la hiérarchie des mensonges, bien au dessus de son mensonge « privé » !

Que la révélation de ce Mensonge d’État est le talon d’Achille du projet Hollande.

OBSERVENT :

Que pour faire sauter le verrou de la fausse définition, il faut soutenir l’Appel-pétition de saisine de l’Académie Française pour qu’elle fasse pression sur le Gouvernement, remplisse son obligation de Défense de la langue française et fasse opposition à la forfaiture du projet de fausse définition initialisé par le Président-Protecteur de l’Académie Française. Ceci en perspective d’une défense totale de la langue !

DÉCLARENT :

Que c’est le viol des consciences par le Mensonge d’État de la fausse définition du mariage abolissant toute allégeance à la Loi – et non la crise, le chômage ou l’affaire Cahuzac – qui a dressé la France toute entière contre la forfaiture d’un Gouvernement ultra-minoritaire violant la Volonté Générale, s’opposant à la manifestation de la vérité et abolissant ainsi toute allégeance à la Loi !

Que la Révolution des vraies valeurs en marche a fait de l’imposture du « faux Mariage » pour tous le symbole de l’ennemi public n° 1 à abattre : en fait de transparence et de moralisation de la vie publique, c’est le mépris de la Vérité de la langue et le mensonge d’État déclinés dans tous les domaines : politique (aveu Cahuzac), dette de 1800 milliards (aveu Sarkozy à Bordeaux), justice (loi de 1881),  Etc.

Que, dans le climat de crise de confiance et de soupçon de corruption, à l’évidence, le salut de la France est dans la mobilisation générale du combat sur le terrain de la Vérité de la langue où il a trouvé sa cible décisive : celle du langage truqué, du Mensonge d’État dont le fausse définition du Mariage est désormais le Symbole honni d’un Régime d’imposture et de faux semblants à abattre de toute urgence, au nom du droit à la Résistance à l’oppression reconnu par les art. 2, 6 et 16 des DDH !

Autant dire que, quelle que soit l’évolution du projet de loi, qu’il soit retiré ou non, le débat est loin d’être terminé. Le combat pour la victoire de la Vérité de la langue sur le langage truqué du Mensonge d’État, par sa déconstruction « scientifique » dans tous les domaines (politique, justice, finance, économie, enseignement, art, etc.), ne fait que commencer ! C’est le combat de l’Intelligence sur l’obscurantisme par excellence !

Signez et faites signer la Pétition « contre la fausse définition du mariage » : http://coordination-defense-de-versailles.info/Petitions/index.php?petition=4

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

La définition du mot « mariage » sera modifiée dans le prochain « Petit Larousse »

09 Avr

Pour faire croire que tout est déjà joué, l’AFP lance l’offensive dans les média en disant : « Les débats et polémiques autour du « mariage pour tous » se sont déplacés sur un nouveau terrain, celui de la langue française et des dictionnaires ». « Larousse vient de décider d’anticiper sur le vote du projet de loi sur l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, en incluant dès maintenant cet hypothétique changement dans la prochaine édition de son dictionnaire »

La définition du mot « mariage » sera modifiée dans le prochain « Petit Larousse », qui paraîtra en juin

 

Auparavant, « mariage » y était défini comme un « acte solennel par lequel un homme et une femme établissent entre eux une union dont les conditions, les effets et la dissolution sont régis par les dispositions juridiques en vigueur dans leur pays… »

La définition 2014 précisera : « Acte solennel par lequel deux personnes de sexe différent, ou de même sexe, établissent entre eux une union… ». La définition de « mariage » est d’ores et déjà actualisée dans le Larousse en ligne.

 

L’Essentiel :

Le mariage pour tous déjà dans le dico

 

La définition du mot « mariage » sera modifiée dans le prochain « Petit Larousse », qui paraîtra en juin. « Un homme et une femme » sera remplacé par « deux personnes de sexe différent, ou de même sexe ».

 

La définition de « mariage » est déjà actualisée dans le Larousse en ligne. (photo : DR)

N’en déplaise aux opposants au mariage pour tous qui se réfugient derrière « la définition du dictionnaire » pour réfuter l’extension de ce terme aux personnes de même sexe, les pros du dico ont déjà pour la plupart entériné cette évolution de la société. « Nous avons modifié dans le Petit Larousse 2014 (qui sera publié en juin 2013) la définition du mot « mariage » en tenant compte du projet de loi en cours d’examen », indique Carine Girac-Marinier, directrice des dictionnaires et encyclopédies chez Larousse.

Auparavant, « mariage » y était défini comme un « acte solennel par lequel un homme et une femme établissent entre eux une union dont les conditions, les effets et la dissolution sont régis par les dispositions juridiques en vigueur dans leur pays… » La définition 2014 précisera : « Acte solennel par lequel deux personnes de sexe différent, ou de même sexe, établissent entre eux une union… ». La définition de « mariage » est d’ores et déjà actualisée dans le Larousse en ligne.

(L’essentiel Online/afp)

 

 

APPEL À LA RÉSISTANCE DES IMMORTELS CONTRE LA « FAUSSE DÉFINITION » DU MOT « MARIAGE » !

02 Avr

Coordination Défense de Versailles

UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

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LETTRE OUVERTE D’APPEL À LA RÉSISTANCE DES IMMORTELS CONTRE LA « FAUSSE DÉFINITION » DU MOT « MARIAGE » !

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L’UNIEF/COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES,

Aujourd’hui, à la veille de la mise à l’épreuve par le Sénat du projet de loi Taubira-Hollande, sur la « fausse définition » du « mariage » (art. 1), violant les règles certaines de la langue française, langue de la République pour tous garantie par la Constitution (art. 2) ; alors qu’un bras de fer sans précédent oppose la Nation et le Président de la République, prétendant violer les droits imprescriptibles de sa langue ; l’Académie Française apparaissant de plus en plus comme le dernier rempart institutionnel qualifié contre cette tyrannie sans nom que les Français découvrent avec horreur et incrédulité ; forte du soutien croissant des personnalités du monde des Lettres, des Arts, de la société « civile » et du Droit ; considérant que tous nos maux viennent de l’oubli ou du mépris de la Vérité de la langue française :

1) Adresse une Lettre Ouverte aux 36 Immortels de l’Académie Française d’appel à la Résistance IMMÉDIATE contre la « fausse définition » du mot « mariage » !

 

 

 

2) Ouvre un Appel-Pétition de saisine de l’Académie Française contre « la fausse définition » du mot « mariage » (art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande) et de Défense de la Vérité de la langue française !

 

 

 

 

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Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr  et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info


 

 

APPEL-PÉTITION DE SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE

 

« Il faut que les principes d’une politique soient faits de justice et de vérité » (Démosthène)

« C’est de la connaissance de la seule vérité que pourra naître un état social meilleur » (Émile Zola)

« Il ne suffit pas de connaître la vérité, il faut encore la proclamer » (Louis Pasteur)

 

1) La Vérité de la langue outil commun de connaissance du monde, d’action et d’efficacité en toute chose (justice, enseignement, gouvernance décisionnelle, etc.) – est la condition sine qua non de la cohésion, de la solidarité et du retour à la Prospérité !

2) C’est la fixation du français, par Richelieu et Louis XIII, l’instituant première langue au monde par sa clarté, qui a permis à Louis XIV d’en faire le soleil de l’Europe française !

3) Les ennemis du vrai mot sont les ennemis de la langue, de la France, de sa prospérité et de la Civilisation européenne dont elle porte le modèle d’excellence !

4) Le mensonge, le vol et le viol, du mot « Mariage », dans le  projet Taubira-Hollande, est le symbole suprême de cette haine de la France ouvrant ses richesses  à ses prédateurs.

5) Car ouvrir le « mot » mariage à son prédateur, c’est ouvrir un coffre fort pour s’emparer de son trésor, c’est la porte ouverte à la généralisation du cambriolage d’État. C’est justifier cette falsification « magique » des mots conduisant à ouvrir les comptes en banques à Chypre, comme ailleurs, aux voleurs en jouant sur les mots et les chiffres ! Ouvrir le langage au Mensonge, c’est ouvrir nos trésors aux pillards et la France à l’esclavage sémantique d’État !

5) « Ce qui n’est pas clair n’est pas français » (Rivarol), le Vol du mot « Mariage » le plus emblématique, s’il réussissait, ferait du Gouvernement Hollande l’ennemi de la langue, du peuple français, et diviserait le pays en deux camps ennemis : spoliateurs et dépossédés, amis et ennemis de la langue française et de la France !

6) Le retour à la Vérité de la langue est la condition de sortie de la crise économique et politique, de paix civile, de survie pour la France : l’outil indispensable de sa Renaissance. Cet impératif de Salut public de la langue française, confère à l’Académie Française, instituée précisément pour « jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation », comme gardienne souveraine du français – en 1ère ligne de défense et confrontée au plus grave défi de son histoire – le plus impérieux devoir d’assurer la Mission que lui a assignée Richelieu au service des intérêts vitaux décisifs pour l’avenir et la jeunesse abandonnée et désorientée en cette période de crise !

 

 

Saisine de l’Académie Française et appel à la Vérité de la langue

 

« C’est pourquoi, au nom de la vocation de l’Académie d’assurer l’immortalité de la langue française, de son devoir de fidélité à l’œuvre de son fondateur Richelieu et à sa Mission de Défense de la langue française ; au nom de son Pouvoir souverain en matière de langue ; au nom de l’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) et de la Coordination Défense de Versailles (CDV) ; nous vous saisissons de notre demande de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi Hollande qui viole le principe même de clarté non contradictoire, d’universalité souveraine de la langue française, et la raison d’être de l’Académie aux yeux de tous ! » (Lettre Ouverte à Hélène Carrère d’Encausse du 24 février 2013 ou ici en PDF)