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Archive de février, 2013

Lettre Ouverte à Madame Hélène Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuel de l’Académie Française

25 Fév

LETTRE OUVERTE

DE SAISINE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE

SUR LA FAUSSE DÉFINITION DU « MARIAGE »

DE L’ART.1 DU PROJET DE LOI TAUBIRA-HOLLANDE

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, 

En date du 24 février 2013, adresse une Lettre Ouverte à Madame Hélène Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuel, de saisine de l’Académie Française pour lui demander de « tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi Taubira-Hollande qui viole le principe même de clarté non contradictoire, d’universalité souveraine de la langue française, et la raison d’être de l’Académie Française aux yeux du monde entier ! » 

 

 

Petite salle des séances où l’Académie Française

 

Union Nationale des Écrivains de France
Coordination Défense de Versailles
8, rue d’Anjou, 75008 Paris

Le Président Madame Hélène Carrère d’Encausse
Secrétaire perpétuel de l’Académie française
Lettre ouverte 23, Quai de Conti
75006 Paris
Versailles, ce 24 février 2013

 

Objet : Saisine de l’Académie Française sur la fausse définition du mariage de l’article 1 du projet de loi Taubira-Hollande

Madame le Secrétaire perpétuel,

Dans l’actuel bras de fer opposant la Nation et le Président de la République voulant lui imposer une fausse définition du mariage, le silence de l’Académie française ne saurait durer !  C’est l’archevêque d’Albi, Mgr Jean Legrez, et non l’Académie française, qui a soulevé le problème en disant : « La première chose que le gouvernement doit faire est de convoquer l’Académie française pour changer le sens des mots ! »  Dès lors, toute la question est donc de savoir qui, du Gouvernement, du Peuple ou de l’Académie française, a le droit d’obliger les enfants à donner au mot « mariage » un sens inverse de celui de leurs parents ? Qui, comme l’a suggéré le Député Azérot, aurait le droit de trainer devant les tribunaux toute personne refusant la fausse définition du mariage que F. Hollande veut imposer au nom de « la force injuste de la loi » dénoncée par son mentor F. Mitterrand ? Qui est souverain maître de la langue, du sens des mots et du dictionnaire ?

C’est l’Académie qui détient le pouvoir souverain

La souveraineté de l’Académie est inscrite au principe même de sa devise, de son histoire, de ses statuts et de sa mission :

Sa devise « À l’immortalité », inscrite sur le sceau de Richelieu, dicte sa finalité aux académiciens, ainsi faits « immortels », d’assurer la stabilité de la langue française du Siècle de Louis XIV en la fixant pour l’éternité ;   

Son histoire prescrit le cap de service public : « Si la fondation de l’Académie française par Richelieu en 1635 » est une date clef de  l’histoire de France moderne, « c’est parce que, pour la première fois, les débats d’une assemblée de lettrés ont été considérés comme pouvant jouer un rôle éminent dans le devenir de la société et de la nation » ;

Ses statuts, depuis 1635, ont la particularité de lier l’autorité de la Compagnie au magistère intellectuel qu’ils lui confèrent sur la langue pour lui « donner des règles certaines ». « L’Académie est ainsi assimilée aux cours supérieures, comme instance suprême en matière de langue » : c‘est-à-dire à une Cour souveraine, scénarisée par son cérémonial, ses costumes d’apparat et son palais Mazarin à l’architecture de prestige grand siècle ;

Sa mission est la défense de la langue française, depuis qu’après avoir fait du français la langue administrative et judiciaire commune à l’ensemble du royaume, le roi en fera, à travers le gouvernement de Richelieu, l’instrument de sa politique d’unification du royaume, de rayonnement culturel et diplomatique, et la langue commune de l’Europe. « La principale mission de l’Académie sera de travailler, avec tout le soin et toute la diligence possibles, à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences. » (Article XXIV) ; Dépositaire de la doctrine de Malherbe, (…) l’Académie a reçu une mission dont on mesure mieux aujourd’hui la profonde originalité : constituer avec sagesse et économie une langue qui ne fût pas celle des spécialistes, des érudits, ni celle des corporations, qui eût la clarté et l’élégance qu’on accorde au latin, où ne fût pas accentué l’écart entre langue écrite et langue parlée, qui tînt enfin sa force de son double attachement à l’usage et à la norme[1] ».

L’article 1 viole la souveraineté de l’Académie

Mais, aujourd’hui, l’Académie voit sa souveraineté effrontément violée par l’article 1 du projet Hollande prétendant se substituer à elle pour infliger aux vrais couples mariés le symbole inversé d’une paire d’homosexuels inféconds. Car dit bien C. Taubira «  il ne s’agit pas d’une ruse, pas d’une entourloupe, il s’agit d’un mariage avec toute sa charge symbolique ».

La double atteinte au droit de la langue, de sens et de symbole, est manifeste :

1.      L’art. 1 du projet de Loi Hollande viole outrageusement la règle d’or, de clarté non équivoque, ayant assuré au français sa suprématie internationale pendant quatre siècles, en donnant du mariage une définition absurde ; un même mot (mariage) ne pouvant désigner à la fois une chose et son inverse : le « différent » ou le « même » (sexe) !   Qu’on en juge par l’incompatibilité radicale des deux définitions de :

–         l’Académie : MARIAGE. Union d’un homme et d’une femme par le lien conjugal

–         l’Art. 1 du projet de loi : Le mariage est contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe.

2.     Comment imaginer défi plus symbolique au génie du français et à sa règle d’or – de clarté, de pureté et de probité – que cette antidéfinition du « mariage » confondant outrageusement un « chose » et son « inverse », le « normal » et l’« anormal », le « vrai » et le « faux » ?  Symbole ignominieux de confusion des contradictoires – Molière verra même dans l’inclusion des contraires dans un même mot, la cause de tous nos maux ! – que Richelieu fustigera  en termes sans appel en disant : « Le bien et le mal sont en effet si différents et contraires qu’ils ne doivent point être mis en commerce l’un avec l’autre ; ce sont deux ennemis entre lesquels il ne se doit faire ni quartier ni échange. »

Le mot le plus chargé de sens immortel

Le 6 avril 2000, l’Académie s’est alarmée de « la politique d’amenuisement des filières littéraires …sur le point de parvenir à éliminer presque complètement de notre enseignement la connaissance et le goût de la littérature » jusqu’à interdire « la compréhension du langage scientifique comme des structures politiques et juridiques de notre civilisation. » Si bien qu’ «  aujourd’hui, la langue et la littérature elles-mêmes …semblent être devenues les ennemis à détruire. »

Aujourd’hui, avec l’article 1 du projet Hollande, c’est le mot « mariage » qui est devenu l’ennemi à abattre ! Et si le succès de coup d’État sémantique de la loi Hollande réussissait, il priverait les Français du mot le plus chargé d’humanité, d’intelligence du monde et de sens polysémique de la langue. Avec toutes ses réalités et  repères – intellectuels, identitaires, symboliques, artistiques, religieux, politiques, sociaux, biologiques, généalogiques, affectifs, psychologiques, historiques, familiaux, sexuels – attachés à ce mot « magique », un tel rapt dépossèderait les Français de leur droit constitutionnel à leur langue, l’Académie de sa souveraine raison d’être, et frapperait d’illégitimité et d’imposture le Régime qui oserait se livrer ainsi à une telle oppression de la langue, radicalement antidémocratique !

L’Académie française ne peut pas ne pas relever le défi de l’article 1

En réponse au projet du Gouvernement de détruire le mot le plus chargé de sens de la langue universelle, l’Académie – responsable de la défense de la langue la plus claire, élégante et universelle, de sa règle d’or de  précision non équivoque – ne saurait sans se déjuger ne pas relever le défi lancé à son pouvoir souverain sur la langue.

Depuis sa déclaration du 6 avril 2000, c’est bien dans cette Résistance à la destruction du français que l’Académie s’est déjà engagée, assurément guidée dans cette voie par cette sorte d’instinct « académique », hérité de Richelieu qui ne cessait de proclamer :  « La lumière naturelle fait connaître à un chacun que l’homme ayant été fait raisonnable il ne doit rien faire que par raison » ;  «  qu’il ne doit rien vouloir qui ne soit raisonnable et juste » ; que «  Les Intérêts  publics doivent être l’unique fin de ceux qui gouvernent les États et  leurs conseillers et être préférés aux particuliers. ».

C’est sur ce principe de défense que, dans sa séance du 12 juin 2008, elle a adopté à l’unanimité une déclaration s’opposant à la reconnaissance constitutionnelle des langues régionales dont la mention dans l’article 1 de la Constitution constitue, selon elle, « un déni de la République ». En relevant le défi de la fausse définition du mariage, elle ne fera que faire suite à l’avis du 21 janvier 2013 de l’Académie des sciences morales et politiques sur le projet de loi ouvrant le mariage aux personnes du même sexe et appelant « l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité de respecter, dans la loi et ses textes d’application, le droit des couples hétérosexuels à demeurer « mari » et « femme » et « père » et « mère » de leurs enfants (sic) ». La rupture envisagée sur la filiation est plus profonde encore. Le projet « tend à promouvoir un droit à l’enfant qui fait passer celui-ci de sujet à objet de droit. Il conduit à nier la différence biologique entre les sexes (…) ».

Mais l’article 1 du projet de loi Hollande est une définition de mot relevant du magistère intellectuel  de l’Académie française qui, contrairement à l’Académie des sciences morales et politiques  – n’ayant qu’une voix consultative – est assimilée à une Cour souveraine dont le Président de la République assure d’ailleurs la fonction de « Chef et Protecteur » héritée de Richelieu. À l’image du pouvoir souverain des Cours supérieures sa souveraineté sur la langue est sans appel !

Saisine de l’Académie Française

Sauf à accepter d’être ridiculisé aux yeux du monde entier dans le principe même de sa devise « À l’immortalité » (de la langue française) par un Gouvernement ultra-minoritaire ; niant sa raison d’être de faire le dictionnaire et d’y donner la vraie définition des mots en prétendant lui imposer une fausse définition du mot mariage inverse de son sens immortel et universel ; niant sa vocation de défense de la langue commune du peuple contre tout empiètement partisan d’une tyrannie prétendant déposséder le Peuple de la définition commune et symbolique du mot immémorial la plus chargée de sens auquel il droit ; niant le principe même de sa souveraineté datant de Richelieu ; sauf à accepter de faire rétrograder la langue française et démissionner l’Académie française du 1er rang à celui d’un Institution discréditée dont le prestige de façade, non défendu les armes à la main, ne serait plus qu’une coquille vide de sens, ayant fait son temps, dénuée de toute légitimité et respectabilité ; sauf à se nier elle-même, l’Académie doit rejeter le dictat du Gouvernement !

C’est pourquoi, au nom de la vocation de l’Académie d’assurer l’immortalité de la langue française, de son devoir de  fidélité à l’œuvre de son fondateur Richelieu et à sa Mission de Défense de la langue française ; au nom de son Pouvoir souverain en matière de langue ; au nom de l’Union Nationale des Écrivains de France (UNIEF) et de la Coordination Défense de Versailles (CDV) ; nous vous saisissons de notre demande de tout mettre en œuvre pour faire opposition à l’adoption de la fausse définition du « mariage » de l’art. 1 du projet de loi Hollande qui viole le principe même de clarté non contradictoire, d’universalité souveraine de la langue française, et la  raison d’être de l’Académie aux yeux de tous !

Dans cette attente, et dans celle de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Madame le Secrétaire perpétuel, l’assurance de notre haute considération.

Pierre CHARIE-MARSAINES Arnaud-Aaron UPINSKY
Président d’honneur, Commandeur de la Légion d’Honneur Président

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[1] Site de l’Académie française.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

POUR UNE RÉFLEXION DE FOND SUR LE « MARIAGE POUR TOUS » – DISCOURS CHOC DU DEPUTÉ BRUNO NESTOR AZEROT À L’ASSEMBLÉE

19 Fév

POUR UNE RÉFLEXION DE FOND SUR LE « MARIAGE POUR TOUS » – DISCOURS CHOC DU DÉPUTE DE GAUCHE BRUNO NESTOR AZEROT À L’ASSEMBLÉE

 

Suite à notre article du 3 février 2013, « Hors référendum, la Déclaration de guerre hétérophobe de l’État à l’Art, au Mariage et à la Démocratie, incite à la haine et à la Révolution ! » :

Et, le Député Azérot traduit le viol des consciences en termes de rupture avec la France

Nous mettons en ligne, aujourd’hui, le discours de Bruno Nestor Azérot*, député de la deuxième circonscription de la Martinique (divers gauche – GDR), prononcé le mercredi 30 janvier dernier à l’Assemblée Nationale. (VIDÉO).

* Bruno Nestor Azérot, né le 22 juillet 1961 à La Trinité en Martinique ; maire de Sainte-Marie depuis 2008 et député de la deuxième circonscription de la Martinique depuis le 16 juin 2012. Élu divers gauche (GDR) : « Le groupe GDR à l’Assemblée nationale compte quinze député-e-s », L’Humanité, 25 juin 2012

 

 

 

Au Palais Bourbon, le 30 janvier 2013, en homme libre d’Outre-mer, le député martiniquais Bruno Nestor Azérot a créé l’événement en administrant une leçon magistrale de Biologie, de Morale, de Droit, d’Hétérophobie et de Démocratie à Christiane Taubira.

 

 

F. de Mazières, Maire de Versailles,ville du Roi Soleil et de la CDV nous rejoint aujourd’hui sur son blog

06 Fév

Chers Amis de Versailles,

Voici François de Mazières, Maire de Versailles, ville du Roi Soleil et de la CDV ayant le plus mobilisé en France contre l’intolérable, samedi dernier, 2 février (35 000) ;

Grand crypto-lecteur des communiqués CDV, en l’espèce celui du 3 février 2013, qui sur son blog
http://www.fdemazieres.fr/La-prophetie-d-Huxley-realisee

FdM

En date du 6 février, nous rejoint pour annoncer « La prophétie d’Huxley réalisée », sans nous citer comme il se doit, tant sur notre vision d’avenir du Meilleur des Mondes que sur notre articulation nécessaire avec l’impératif catégorique du Référendum.

Bien cordialement.

Arnaud Upinsky

 

Hors référendum, la Déclaration de guerre hétérophobe de l’État à l’Art, au Mariage et à la Démocratie, incite à la haine et à la Révolution !

03 Fév

HORS RÉFÉRENDUM ! LA GUERRE « HÉTÉROPHOBE » DE L’ÉTAT À L’ART, AU MARIAGE ET À LA DÉMOCRATIE, CONDUIT À LA HAINE ET À LA  RÉVOLUTION !

Versailles, acteur clef de l’Art et de la Politique

Il faut rendre l’Injustice visible !

À Versailles hier, au Palais Bourbon aujourd’hui, comme l’a avoué dans sa fureur fanatique C. Taubira, défendant sa Loi d’hybridation du mariage homosexuel pour tous, ce n’est pas de Fait qu’il s’agit mais de Ferveur religieuse, pas de Solution à apporter à la misère humaine, mais de Mise à mort d’une Civilisation, dans son Symbole suprême de transcendance et d’altérité : le Symbole même du Mariage vieux comme le monde, surplombant plus de 10 000 ans de Civilisation et d’harmonie universelle, accordant Religion, Nature et Humanité duale.

Comment ne pas voir dans l’ivresse jubilatoire de son regard, à l’ouverture du débat le 30 janvier 2013, la mise en scène, main levée, de prise de serment d’un crime rituel, consistant à planter en plein cœur de la Civilisation à abattre le poignard initiatique d’une mise à mort symbolique à accomplir sous le signe de la rose alchimique :

– « Et nous sommes si fiers de ce que nous faisons que je voudrais le définir par les mots du poète Léon-Gontran Damas : L’acte que nous allons accomplir est beau comme une rose dont la tour Eiffel assiégée à l’aube voit s’épanouir enfin les pétales [ dans le flonflon d’un 14 juillet de Roi à guillotiner ou encore à pendre au carrefour de la République toujours à naître (partie du poème initiatique dissimulée par Taubira, quel aveu]. Il est grand comme un besoin de changer d’air. Il est fort comme le cri aigu d’un accent dans la nuit longue ! ».

Viol des consciences sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité, le projet  Hollande-Taubira d’agression et de destruction du Mariage pierre angulaire immémoriale de la Civilisation et de la Conscience humaine à laquelle aucune Barbarie, aucun Régime totalitaire n’avait encore jamais osé toucher ! – porte au paroxysme le divorce aigu existant entre le Peuple et l’État, dans tous les domaines : Art, Justice, Politique, Média, Enseignement, Économie, Europe, etc… Il rend visible l’injustice, l’illégitimité et la barbarie d’un Régime de double langage, d’imposture et de trucage, son mode de fonctionnement intrinsèquement menteur, nuisible et pervers. Divise désormais le Monde en deux camps irréconciliables : « Hétérophobie » contre Nature et Civilisation. Il fait de l’État devenu fou, aux yeux de tous les Français et du Monde entier, l’ennemi de leur langue, de leur culture et du genre humain.

1) DÉCLARATION DE GUERRE À l’ART ET À LA FEMME

2008. C’est une déclaration de guerre « hétérophobe » ciblée à l’Art que J.J. Aillagon lance, en prétendant marier Jeff Koons et Versailles, alors qu’il s’agit d’un viol.

Avec la Femme-Aspirateur pour suprême symbole misogyne : par l’installation des aspirateurs Hoover dans l’Antichambre du Grand Couvert où il n’y a que des femmes… – dont Marie-Antoinette en mère de famille avec ses enfants ! – nous invitant à y voir : 1) La fonction ménagère et sexuelle aspiratrice de la femme, en raison de la forme anthropomorphique de l’appareil ; 2) Le symbole cannibale des pompes à ovocytes dépossédant les femmes de leur rôle de mère et les transformant en marchandises.

2012. Échec du film « les Adieux à la Reine » tourné au château et visant à lancer le Mythe pervers de Marie-Antoinette reine des lesbiennes ! (cf. Communiqués CDV ou en PDF).

2) DÉCLARATION DE GUERRE À LA MATERNITÉ ET À L’ENFANT

Depuis le divorce en 1884, l’invention des mots homosexualité (1891) et hétérosexualité (1894), la montée du Pouvoir homosexuel n’avait cessé de progresser dans l’art, les média, la mode, l’espace public, etc. D’abord « défensif » par abolition du pouvoir paternel (1970), dépénalisation de l’homosexualité (1982) et Pacs (1999). Puis « hétérophobe » et « misogyne », avec déclaration de guerre « offensive », par pénalisation des « propos homophobes » (2003), Négation des sexes à l’école (Gender, 2011), suppression des cases « Mademoiselle » et « nom de jeune fille » des formulaires administratifs (févr. 2012) ; plan de déconstruction du modèle féminin à l’École, sous couvert du mot travesti de « stéréotype » (nov. 2012).

 

MAIS, le 7 nov. 2012, le masque tombe, avec l’ IMPRUDENT AVEU de C. Taubira sur l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels : « C’est une réforme de la Civilisation ! », « Nous n’avons pas l’intention de faire comme si nous ne retouchions que trois ou quatre virgules dans le Code civil » ! Et, effectivement le 29 janvier 2013, c’est l’incroyable mise en scène, main levée, de prise de serment à la rose, de crime rituel par C. Taubira !

Quelle civilisation ? Celle du RAPT d’ ENFANT « POUR TOUS » qui est la véritable cible du Mariage-alibi. En effet, sous couvert d’amour, de Mariage et de droit à l’enfant POUR TOUS, c’est de narcissisme égocentrique et de négation des droits de l’enfant qu’il est question ! Il s’agit, 1) de FAIRE SAUTER LE « VERROU DU MARIAGE » : protecteur de la genèse maternelle de la vie, et de l’enfance pour l’arracher à ses parents et en faire un enfant-objet de consommation, un cobaye de laboratoire, livré aux « aspirateurs » pompes et autres ustensiles d’une médecine dévoyée (violant le serment d’Hippocrate) fabriqué sur commande tarifée ! 2) De déposséder l’enfant de son identité ontologique, devenu jouet, baby-toy, voir sex-toy, pur produit de consommation et de marchandisation financière livré aux fantasmes d’une paire « homosexuelle »HH ou FF (voire de la pédophilie ou du marché du sexe). 3) D’en faire un PRODUIT DE BASE dont on peut extraire à volonté tous les sous-produits souhaités par le Marché « libéral » du « progrès » : embryons pour produits cosmétiques, trafic d’ovocytes (10 000 €), PMA (30 000 €), GPA (40 000 €), etc. 4. D’en faire des Orphelins d’État, destinés à être mutilés par volonté perverse d’UN seul, l’État totalitaire criminogène !

MAIS Les chiffres confirment le but d’État de rapt d’Enfant et non de philanthropie. Le mariage est un bloc. Qui dit mariage dit droit de l’enfant et non à l’enfant. Sous couvert de liberté, d’égalité, d’amour, et de prétendue compassion pour les homosexuels, c’est bien d’une dislocation de l’unité naturelle du mariage protégeant l’enfant qu’il s’agit pour le livrer aux trafics en tous genres. Après le Pacs seul 0,2 % des « unions », sont concernées par l’unique « avantage » manquant aux homosexuels : « le droit à l’enfant » pour tous, par GPA (mère porteuse), PMA (bébé éprouvette), Il s’agit donc de substituer à l’enfant procréé par un homme et une femme mariés l’enfant en libre service pour tous, À COMMENCER PAR L’ÉTAT !  Dans cette guerre secrète de rapt d’enfant, le stratagème du mot « mariage » pour tous n’est là que pour autoriser la cannibalisation du corps et du ventre de la femme, dépossédée de sa spécificité de mère, pour  justifier la marchandisation de l’enfant devenu SDF. Il ne vise qu’à livrer le corps des femmes et des enfants-objets aux fantasmes homosexuels d’ÉTAT, aux marchands d’illusions, de malheurs et d’Utopie pour accéder à la Barbarie futuriste du « Chacun est à tous » du « Meilleurs des Mondes » prévu par l’Anglais Aldous Huxley comme futur progrès irrespirable de l’Humanité entière !

3) LE « PLAN » CACHÉ DU « MEILLEUR DES MONDES » À LA SAUCE ORWELL

2013, l’actuelle tentative de viol des consciences par l’État, pour imposer le faux mariage pour tous, n’est que l’aboutissement d’une politique visant au contrôle de toute la chaîne de la vie : du bébé éprouvette au crématorium final ! C’est-à-dire PRÉCISÉMENT du modèle annoncé par A. Huxley dans son livre d’anticipation du Meilleur des Mondes qui, dès 1931, révéla le plan anglo-saxon, en ces termes futuristes :

1931 : « À mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s’accroître en compensation. » « Les gens sont heureux ; (…) ils ne sont encombrés de nul pères ni mères ; ils n’ont pas d’épouses, pas d’enfants, pas d’amants, au sujet desquels ils pourraient éprouver des émotions violentes ; ils sont conditionnés (…) « La révolution véritablement révolutionnaire se réalisera (…) dans l’âme et la chair des êtres humains. Sade se considérait comme l’apôtre de la révolution véritablement révolutionnaire, au-delà de la simple politique et de l’économique — de la révolution des hommes, des femmes et des enfants individuels, dont le corps allait devenir désormais la propriété sexuelle commune de tous, et dont l’esprit devait être purgé de toutes les connaissances naturelles, de toutes les inhibitions laborieusement acquises de la civilisation traditionnelle. Sade était un fou et le but plus ou moins conscient de sa révolution était le chaos et la destruction universelle. Les gens qui gouvernent le Meilleur des mondes peuvent bien ne pas être sains d’esprit ». Ne faut-il pas voir ici, dans cette conclusion sans appel d’A. Huxley, l’annonce transparente de ces fous et malades qui nous gouvernent aujourd’hui !

1956 : « À tout bien considérer, poursuit Huxley, il semble que l’Utopie soit beaucoup plus proche de nous que quiconque ne l’eût pu imaginer, il y a seulement quinze ans. À cette époque je l’avais lancée à six cents ans dans l’avenir. Aujourd’hui, il semble pratiquement possible que cette horreur puisse s’être abattue sur nous dans le délai d’un siècle. » Nous n’avons le choix qu’entre deux solutions (…) la destruction de la civilisation (…) ou bien un seul totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique. »

Mais, aujourd’hui en 2013, près d’un siècle après la révélation du plan anglo-saxon du Meilleur des Mondes, en 1931, n’apparaît-il pas clairement que « destruction de la Civilisation » à la sauce « Taubira-Hollande » et « totalitarisme supranational », sont une seule et même chose ?

 

4) DÉCLARATION DE GUERRE À LA DÉMOCRATIE

Présidentielles 2012. Le Conseil Constitutionnel a déclaré F. Hollande élu à 51, 64 % contre 48, 36 % pour N. Sarkozy. Mais, rapporté aux inscrits (46 066 307) F. Hollande n’a eu que 39,08 %  contre 36, 60% pour N. Sarkozy, soit un écart de 2, 48 %. François Hollande ne représente donc qu’une faible minorité des Français ! Ce qui ne lui donne aucun droit de se comporter en dictateur pour changer le Peuple ! Quant à C. Taubira, la Justice étant elle-même minoritaire en France, à 40 % (cf. communiqué CDV du 1er juil. 2011 ou en PDF), elle n’a pas non plus à y « faire la loi » !

17 janvier 2013, Baromètre YouGov Le HuffPost. 75 % des Français sont insatisfaits de F. Hollande, perdant 2 points à la suite de la manifestation anti « mariage »-homosexuel. CQFD.

Fin janvier 2013. C’est dans cette situation ultra-minoritaire de désaveux populaire et de crise aiguë, que F. Hollande veut imposer au forceps une « réforme de Civilisation » contre nature du Mariage inscrit depuis toujours au patrimoine de l’Humanité. Alors que, par surcroît, la mobilisation lilliputienne de ses partisans du 27 janvier 2013 n’aura pu rassembler que 5 % de ses opposants rassemblés lors du ras de marée du 13 janvier 2013. C’est donc par une série de manœuvres des plus machiavéliques qu’il aura mené sa guerre contre la Démocratie par :

1. VIOL ANTICONSTITUTIONNEL DE LA LANGUE FRANÇAISE (la langue de la République). « Au nom du peuple français », nul n’a le droit d’appeler « Mariage » l’association d’une paire d’homosexuels alors que, depuis la nuit des temps ce mot a TOUJOURS désigné dans toutes les langues du monde l’union légitime d’un homme et d’une femme. Faire un tel rap d’Etat du mot « Mariage », au profit électoral des 2 % d’homosexuels ayant permis de gagner les présidentielles 2012, pour y mettre deux significations inverses (une paire de même sexe et un couple  homme-femme), est un intolérable mensonge et un viol de la langue du Peuple français auquel l’État n’a aucun droit de toucher sans forfaiture. Un tel coup d’État sémantique, priverait les Français du mot le plus chargé d’humanité, d’intelligence du monde et de sens polysémique de la langue. Avec toutes ses réalités et  repères – intellectuels, identitaires, symboliques, artistiques, religieux, politiques, sociaux, biologiques, généalogiques, affectifs, psychologiques, historiques, familiaux, sexuels – attachés à ce mot « magique », un tel rapt dépossèderait les Français de leur droit constitutionnel à leur langue, frapperait d’illégitimité et d’imposture le Régime politique qui oserait se livrer à une telle oppression génocidaire, radicalement antidémocratique !

2. ESCROQUERIE « LÉGALE » AU SUFFRAGE UNIVERSEL EXPRIMANT LA VOLONTÉ GÉNÉRALE. Oser se prévaloir, comme d’un Dogme religieux, de la promesse électorale 31 du Candidat Hollande (destinée à faire du « dumping électoral » sur son concurrent Sarkozy pour obtenir les 1,24 % d’écart nécessaires pour triompher par un cadeau démagogique avantageant au plus 2 % des électeurs au détriment de tous), voilà une belle escroquerie, légale certes, mais antidémocratique et violant à la fois le dogme constitutionnel d’interdit du mandat impératif et la Loi disant que les partis doivent contribuer à l’expression de la volonté générale et non de son viol. Or, les 2 % ne font pas la Volonté générale !

3. SONDAGES MENTEURS. Prétendre sans discontinuer que les Français seraient, à la fois et majoritairement, à 64 % en faveur du mariage pour tous MAIS à 57 % contre l’adoption par des paires d’homosexuels, revient à dire très précisément que les Français sont majoritairement opposés au mariage égal pour tous (c’est-à-dire donnant également droit à l’adoption par des homosexuels) et donc contre le Mariage homosexuel ! La propagande d’État ment donc en faisant dire aux sondages que les Français seraient pour le « Mariage » homosexuel, alors qu’ils sont contre ! Comme lors du  référendum de 2005 et des expositions de Versailles, les Média chantent l’air du Pouvoir. À Versailles, Aillagon avait interdit le Livre d’or pour cacher la vérité : 95 à 100 % des visiteurs opposés aux expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux ! De même, plus de 95 % des Français sont contre l’adoption des enfants  par des paires d’homosexuels, jusqu’à 99 %une fois réellement avisés et non manipulés !

4. VIOL DE LA VOLONTÉ GÉNÉRALE. Le trucage consistant à diviser en deux questions ce qui devrait être posé en une seule  – à savoir « Êtes-vous favorable au Mariage pour tous, c’est-à-dire donnant également droit à l’adoption, à la PMA, etc. ? –, pour tromper l’Opinion est la preuve d’une volonté préméditée de viol de la Volonté générale.

5. VIOL DE LA DÉMOCRATIE PAR REFUS ANTICONSTITUTIONNEL DU RÉFÉRENDUM. F. Hollande sait que son projet de destruction du Mariage universel au profit d’une infime minorité de 1 à 2 % est ultra minoritaire dans le pays. C’est par abus de confiance qu’il se réclame de sa promesse électorale 31 passée « par surprise ». C’est également pour tenter de faire passer la Loi par surprise qu’il a, dès le début et sans discontinuer, suscité des sondages trompeurs. C’est toujours pour tenter d’imposer sa loi par ruse qu’il a séparé son « examen de passage » en deux étapes : Mariage pour tous PUIS adoption et PMA… Une fois le mot « mariage » pour tous acquis, l’adoption devant s’en suivre automatiquement ! C’est donc bien parce qu’il se sait en minorité qu’il ne cesse d’invoque une « promesse » surprise, de faux sondages et une fausse raison constitutionnelle, pour refuser un Référendum qu’il perdrait !

Aujourd’hui, ne visant qu’à faire sauter le verrou du Mariage au nom des prétendus « droits » de 0,2 % de la population, tel est le viol de la Démocratie, qu’ose perpétrer F. Hollande, élu d’un Parti PS par 36 % des électeurs à peine et ayant contre lui, à ce jour :  75 % de l’Opinion, la quasi-totalité des populations d’outre-mer, et 100 % des Religions, des Droits inaliénables de la Langue, de la Démocratie et des Droits de l’Homme !

 

5) VIOL DES CONSCIENCES !

C’est au nom du Dogme de la République, Liberté, Égalité, Fraternité, qu’est conduite la campagne d’aveuglement et de viol des consciences en faveur de la Loi Taubira. Mais, Napoléon se moquait de ces trois mots « magiques », disant qu’en amusant le Peuple avec il pouvait le conduire, selon son bon plaisir, dans un sens ou en sens inverse.

Démonstration :

Pour détruire la Famille et imposer le mariage homosexuel, il suffit d’appliquer le Dogme au « profit » de la « femme » présentée comme « victime » : La Liberté, lui donnera « droit » au divorce et à l’avortement « remboursé » ; l’Égalité, droit à l’abolition de l’autorité paternelle ; la Fraternité (alias Charité !) interdira à tous le « droit » de lui refuser ces Droits de l’Homme ! Astuce qui, appliquée aux « homosexuels » présentés comme victimes, conduit à l’équation du Gouvernement : Liberté + Égalité + Fraternité = Mariage pour tous.

Mais, à l’inverse, pour justifier la défense de la Famille de toujours, il suffit d’appliquer le même Dogme, cette fois au profit de l’enfant choisi pour victime de la dislocation de la famille et de … l’avortement : La Liberté lui donne « droit » à disposer de son corps, de sa vie et de la protection « à vie » du père et de la mère « responsables » de sa mise au monde ! L’Égalité lui donnera le « droit » à bénéficier de « la vie », à égalité avec les couples ne pratiquant pas l’avortement, et d’une vraie famille, avec un père et une mère, à égalité avec ses camarades de classe ; la Fraternité (alias Charité !) interdira à tous de lui refuser le « droit » d’avoir de vrais frères et sœurs, du même sang, comme les autres enfants, de lui refuser tous ces bienfaits du VRAI MARIAGE IMMÉMORIAL biologico-institutionnel : la Liberté, l’Égalité, l’Amour des vrais parents et la fratrie, résultants des Droits de l’Homme POUR TOUS, y compris les enfants !

Telle est la magie aveuglante, quasi « mathématique », du Dogme Liberté Égalité, Fraternité, mis en œuvre par le Gouvernement pour faire sauter le VERROU DU MARIAGE, en violant les consciences pour leur faire admettre que les « mariés » peuvent être, au choix, deux hommes ou deux femmes comme le tyran d’Orwell oblige à dire « 2+2=5 » !

Et, le Député Azérot traduit le viol des consciences en termes de rupture avec la France : 

Au Palais Bourbon, le 30 janvier 2013, en homme libre d’Outre-mer, le député martiniquais Bruno Nestor Azérot a créé l’événement en administrant une leçon magistrale de Biologie, de Morale, de Droit, d’Hétérophobie et de Démocratie à C. Taubira, en ces termes :

« Il est nécessaire de distinguer la question de l’homosexualité et celle du mariage gay, la confondre, comme l’ont fait certains orateurs, n’est pas honnête », la première relevant de la sphère privée, la seconde de la sphère publique.

« La famille, pivot de notre société depuis les Constituants et la Révolution française, depuis l’émancipation de 1848 va-t-elle exploser au sens littéral du terme ? Notre responsabilité est grande devant l’histoire. Moi, homme issu d’un peuple opprimé réduit en l’esclavage où le système social refusait à un homme et à une femme de pouvoir avoir un enfant et de se marier légitimement, où le mariage fut interdit et fut une conquête de la liberté, j’affirme le droit à l’égalité dans la différence et non dans le même le semblable, l’unique. Car, enfin, au nom de l’égalité, du refus des discriminations, peut-on établir une équivalence entre tous les couples ? Je crois au contraire que l’on ne peut mettre fondamentalement sur le même plan hétérosexualité et homosexualité. Un homme et une femme ce n’est pas pareil que deux hommes ou deux femmes ensemble. Établir une Équivalence, une nouvelle Égalité, une nouvelle Norme, c’est nier la Réalité. C’est rétablir une oppression en confondant, genre, sexe et pratique. C’est une dictature de la pensée contre l’humanité vitale et les droits de l’homme et de la femme. Refuser cette différence naturelle c’est refuser la différence sexuée, c’est déjà revenir sur l’oppression de la femme et de ses droits émancipés. C’est instaurer une nouvelle contrainte. Oui, car il sera interdit de faire la différence désormais entre un homme et une femme au risque d’être discriminatoire. Et l’enfant ? Puisque deux hommes et deux femmes ne peuvent procréer que va-t-on faire, car pour procréer il faut bien un homme et une femme ? Donc inéluctablement il y aura recours à la procréation médicale assistée, … mais ce n’est pas le droit qui refuse aux homosexuels d’avoir un enfant, c’est la nature !

« Outre-mer, en revanche la quasi-totalité de notre population est opposée à ce projet qui bouscule toutes les coutumes, toutes les valeurs sur lesquelles reposent nos sociétés ultra maritimes. Cette voix doit être entendue et comprise et nous devons expliquer cette opinion à notre électorat qui ne comprend pas ce qui se passe ici et maintenant. Le risque est en effet grand d’un profond désenchantement vis-à-vis de la politique du gouvernement, voire d’une cassure morale irrémédiable. Car ce texte ne donne pas une liberté supplémentaire, il fragilise le délicat édifice sur lequel nos sociétés antillaises et guyanaises  après l’abolition de l’esclavage. Il y a même à mon sens un risque de rupture du « Pacte Républicain » qui nous lie depuis deux siècles à la France. » 

 

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, initiatrice du 1er mouvement international de Résistance Culturelle à la Guerre, déclarée à Versailles à l’Art, à l’Intelligence et à la Civilisation, pour triompher de l’aveuglement politico-médiatique : 

DÉCLARE QUE LE VIOL DES CONSCIENCES PAR LA LOI TAUBIRA-HOLLANDE met aujourd’hui à l’ordre du jour l’apostrophe de Saint Just : « Un peuple n’a qu’un ennemi dangereux, c’est son gouvernement ! »

QUE NUL NE SAURAIT COMPRENDRE le double langage de la Loi Taubira-Hollande sur le Mariage, s’il ne considère qu’en arrière fond de la présente Loi c’est la prise de contrôle totale de l’Homme par l’État – son Cerveau, par l’Art ; son Sexe et sa Vie, par la Science – qui est la finalité ultime du Plan en cours d’écriture, dans le cadre d’une Guerre totale dirigée contre l’Homme Libre, la France et la Civilisation.

QUE, VÉRITABLE CRIME CONTRE LE GENRE HUMAIN, la Déclaration de guerre de la Loi Taubira-Hollande met aujourd’hui les Français en état de Légitime Défense contre un Gouvernement ultra-minoritaire.

QUE SON PERFIDE CHEVAL DE TROIE DE PRÉTENDUE « OUVERTURE », consiste à « ouvrir » à son ennemi Inverse la Valeur familiale à détruire, pour « faire entrer le loup dans la bergerie » ! 1) En Art, ouvrir la Majesté de Versailles à la dérision inverse des sex-toys, c’est annuler sa valeur Symbolique ; 2) En Droit, de même, ouvrir le Symbole du Mariage à son inversion homosexuelle, c’est l’annuler : 3) En toute logique, ouvrir le sens au contresens, c’est en faire un non-sens, en détruire le sens !

QUE DANS L’ « OUVERTURE » DU MARIAGE AUX HOMOSEXUELS, il ne s’agit pas de Solution à apporter à la misère humaine mais de Mise à mort « hétérophobe » d’une Civilisation dans son Symbole suprême de transcendance, d’altérité et d’harmonie, sachant accorder Nature, Religion et Humanité duale depuis la nuit des temps !

QUE LE VÉRITABLE ENJEU DE LA BATAILLE DU MARIAGE est celui d’une Guerre à Mort entre la Civilisation du modèle européen, dont la France représente l’art de vivre depuis quatre siècle, et la Barbarie du modèle anglo-saxon dont le Meilleur des Mondes représente la repoussante préfiguration d’asservissement et d’avilissement de l’Homme, en cours de réalisation depuis 1931 !

QUE FAIRE SAUTER LE VERROU DU MARIAGE, en vue de généraliser le rapt légal d’ovocytes et d’enfants orphelins d’État, est le pas décisif recherché par le Gouvernement pour nous faire rentrer au forceps dans le Meilleur des Mondes de la promiscuité sexuelle, du « chacun est à tous », de la marchandisation du corps de la femme, des mères porteuses, des bébés éprouvettes, du trafic d’embryon et de l’enfant-objet produits de consommation livrés aux fantasmes du narcissisme hétérophobe unisexe et à l’eugénisme de la Barbarie d’État.

QUE POUR FAIRE SAUTER CE VERROU, se prévalant des « droits » de 0,2 % de la population et d’une promesse 31 en trompe l’œil, un Gouvernement, ultra minoritaire et partant illégitime, élu par 36 % du corps électoral à peine et ayant contre lui plus de  75 % de l’Opinion, la quasi-totalité des populations d’outre-mer et 100 % des Religions, ne recule devant rien : ni le Mensonge d’État et le viol des Consciences, ni le viol de la Logique, de la Langue et de la Nature, ni la forfaiture d’un Serviteur refusant à son Souverain maître « le Peuple » le droit à la parole par Référendum !

QU’AINSI LE GOUVERNEMENT, dans cette guerre de Civilisation à mort, annoncée par le Général De Gaulle et F. Mitterrand, incite à la Haine et provoque une nouvelle Division du Monde entre deux camps irréconciliables opposant : « Hétérophobie » contre Nature et Civilisation, garants de l’Homme libre !

LA CDV PRÉVIENT QUE, SAUF REFERENDUM, LA F0RFAITURE DU GOUVERNEMENT CONTRE SON PEUPLE SOUVERAIN, dans une situation de crise dans tous les domaines (média, économie, justice, art, école, etc.), rend de plus en plus urgente une Révolution de Salut public appelant une déconstruction d’un Régime inique de double langage, d’imposture et de trucage. Qu’elle ouvre une phase pré-révolutionnaire dont le député de la Martinique Azérot a esquissé la menace en annonçant : « le risque de rupture du « pacte Républicain » qui depuis deux cents ans nous lie à la France ! » Qu’elle fait sonner comme l’annonce d’une Révolution politique prochaine la cuisante « victoire à la Pyrrhus » de Hollande, « le plus beau jour de sa vie politique », lors du vote de l’article 1 de la loi Taubira, « gagné » par la MINORITÉ ABSOLUE de 43% des 577 députés, à peine, alors que 40 % de la Représentation nationale avait tenu à être absent lors de ce vote initial !

C’est ainsi qu’en toute logique, la Révolution des Beaux-Arts et de l’Intelligence, partie de Versailles en 2008, débouche aujourd’hui sur la perspective d’une Révolution politique !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

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