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Archive de septembre, 2012

ACTUALITÉ CDV, LE MONDE du 21 sept. 2012. Jean-Marc Ferrari, Directeur de l’École Supérieure d’Art d’Avignon, suspendu sept jours après la demande du communiqué de la Coordination Défense de Versailles du 11 septembre 2012.

21 Sep

 
 

ACTUALITÉ CDV, LE MONDE du 21 sept. 2012. Jean-Marc Ferrari, le Directeur de l’École Supérieure d’Art d’Avignon, ici mis en scène ironiquement par Le Monde dans « l’affaire du Christ des Rameaux », suspendu sept jours après la demande du communiqué de la Coordination Défense de Versailles du 11 septembre 2012.

Le directeur de l’école des beaux-arts d’Avignon suspendu de ses fonctions

LE MONDE | 21.09.2012 à 12h48

Par Harry Bellet


Le directeur de l’école des beaux-arts d’Avignon, Jean-Marc Ferrari, à Avignon,
le 19 avril 2011. | AFP/BORIS HORVAT

D’un commun accord, selon le quotidien La Provence, le préfet du Vaucluse, Marie-Josée Roig, maire d’Avignon, et la direction des affaires culturelles de la ville ont décidé, mardi 18 septembre, de suspendre Jean-Marc Ferrari, directeur de l’École supérieure d’art d’Avignon, « dans l’intérêt du service, mais aussi dans son propre intérêt ».

Jean-Marc Ferrari, 61 ans, à la tête de l’établissement depuis dix-huit ans, était l’objet depuis plus de trois mois d’une contestation de la part …

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Le directeur de l’école des beaux-arts d’Avignon suspendu de ses fonctions

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http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/09/21/le-directeur-de-l-ecole-des-beaux-arts-d-avignon-suspendu-de-ses-fonctions_1763714_3246.html

 

Au cri de « A bas Duchamp ! », de Versailles à Avignon la révolution des Beaux-Arts est en marche !

11 Sep

Au cri de « A bas Duchamp ! »

DE VERSAILLES À AVIGNON,

LA RÉVOLUTION DES BEAUX-ARTS EST EN MARCHE !

 

ALORS QU’AU QUÉBEC, le combat des étudiants contre l’ULTRALIBÉRALISME ANGLOSAXON a conduit, le 4 septembre 2012, à la victoire des indépendantistes,

PHOTO : Âgé de 20 ans, Léo Bureau-Blouin, cet étudiant québécois, chef de file de la révolte étudiante, triomphe, devenant le plus jeune député de l’histoire de l’Assemblée Nationale du Québec. Indépendantiste au sein du Parti Québécois (PQ), il milite avec les forces souverainistes pour que surgisse un nouveau pays francophone de 8 millions d’habitants en Amérique du Nord et dont l’immense territoire fait quatre fois celui de la douce France.

 

AU MÊME MOMENT la révolte des étudiants de l’École d’Art d’Avignon contre « le code de l’art international des marchés » née « d’un dysfonctionnement » de l’école et des « abus de pouvoir de son Directeur » pour exiger son départ au cri de « Ferrari dégage ! » (photo ci-contre) débouche aujourd’hui sur « une autre dynamique : “ Nous considérons maintenant notre mouvement comme le point de départ d’une remise en question générale de l’enseignement de l’art en France ”, explique Laurent Sonti, un étudiant de l’école. » (La Provence, 27 juillet 2012). Ainsi, la grève lancée jusqu’au 5 octobre est bien l’aboutissement de la prise de conscience contestataire qui n’a cessé de s’amplifier depuis la première action des Amis de Versailles à Avignon en 2010 (cf. La Provence du 28 juillet 2010, sur site le CDV). Ce dont témoignent les archives du site du collectif [1].

PHOTO : Jean-Marc Ferrari, directeur contesté de l’École supérieure d’Avignon. 

« QUELLE ÉCOLE D’ART ? » Ce texte du collectif [2] (hélas daté idéologiquement et révélateur d’une méconnaissance « approfondie » de l’Art et du métier) souligne la radicalité de la contestation de l’« art contemporain » (new-yorkais) par la jeunesse. Reprenant à sa manière le dénonciation de la « sacralisation de la création de fausses valeurs de l’art des marchés régnant à New York », faite sans relâche depuis 2008 par la CDV (cf. son Manifeste[3]), ce brulot stigmatise  : le « rôle de l’école d’art : éduquer à la culture du marché international » ; « la paupérisation d’une masse d’artiste légitime » ; le fait que «  La réalité de l’art nouveau ne pouvait être mieux énoncée : il faut incarner l’idéologie » ; « Bref la reconquête [ de l’art contemporain ] substitue le signe au sens, l’intéressant au beau. Contre le ressenti, l’hégémonie du discours » « En fait ségrégative ». Sur le public « C’est par sa présence dans l’exposition, qu’à son corps défendant, il parachève son aliénation ». « Est-il muni du bon code de la route ? La signalétique se fonde sur la rumeur selon laquelle Marcel Duchamp aurait affirmé que tout peut être art ». « Pourtant de Courbet à Siqueiros, de Maïakovski à Picasso, l’art moderne était intimement lié aux luttes du prolétariat. L’art contemporain propose, impose l’inverse : un grand renfermement dans le cube blanc, un glacis du temps : il est contemporain à jamais ». « La savante ségrégation répète sa logique : elle sépare celles et ceux qui adhèrent au code et celles et ceux qui n’y adhèrent pas. Les premiers signent un pacte avec le néant ». Quant aux autres : « Ceux qui veulent apprendre quelque chose doivent le faire en cachette. Ceux qui veulent survivre doivent séduire et mentir ».

PHOTO : Marcel Duchamp (1887-1968) est un peintre, plasticien,
homme de lettres français, naturalisé américain en 1955.

« POUR UNE AUTRE POLITIQUE CULTURELLE ? » L’artiste peintre Rémy Aron (photo ci-contre), d’ailleurs Président de la Maison des Artistes, rappelle sa conférence prémonitoire de l’Académie des Beaux-Arts [4] : « Je ne peux m’empêcher, dit-il, de vous citer, comme contrepoids à l’évolution calamiteuse de l’institution, (…) la dernière lettre que Stanislas Fumet a reçue du général De Gaulle juste avant sa mort en mars 1970 : “ Mon cher Maître et ami,  Que de ferments et de consolation dans votre livre Véronique ! Vous ne renoncez à rien, quand il semblerait qu’en Art, même les Vertus des cieux sont ébranlées par tant d’appels du Néant. Car sont-ils autre chose, tous les aphorismes contemporains de l’impuissance, cachée sous l’outrecuidance de la mode et de la négation ? ” Peut-on prendre ces deux phrases du fondateur de notre République à la lettre pour tenter de repenser une autre politique culturelle ? Je pense que oui, car le général De Gaulle (…) se rendait parfaitement compte de ce qui se passait, des dérives perverses de l’institution qu’il avait créée (…) » Fort de cette prise de conscience et de l’encouragement que cette position nous donne, le temps est venu pour moi de vous énoncer deux principes qui permettraient, me semble-t-il, d’articuler et de décliner une organisation alternative de la culture en France » :

1) « L’État n’a pas à imposer de choix esthétiques, ni en favorisant le concept du mouvement et de la rupture, ni en mettant en place dans les écoles et dans les universités les tenants des idéologies dites d’avant-garde » ;

2) « L’autre principe est de remettre les artistes au centre de l’action de l’État (…) ».

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, à l’origine du premier mouvement de Résistance culturelle international demandant, depuis quatre ans, l’arrêt de la politique de destruction de l’Art et d’exclusion des artistes :

SE RÉJOUIT QUE LA RÉVOLUTION DES BEAUX-ARTS, partie de Versailles en 2008 et née de la démystification de l’exposition du new-yorkais Jeff Koons 1er , après avoir gagné à sa cause personnel du château, conférenciers, journalistes, académiciens, 98 % d’artistes français exclus, etc., par un juste retour des choses, remontant à sa source atteigne enfin la jeunesse estudiantine de l’École d’Art d’Avignon contestant l’enseignement de cet art frelaté, lui-même, annonçant ainsi la mort prochaine de l’Art contemporain officiel, sous le poids de son Mensonge, et une nécessaire refondation de l’Art !

SOUTIENT LA DEMANDE DE RENVOI DE M. FERRARI, en y associant celle de la démission du Dr. de l’École des Beaux-arts de Paris, Nicolas Bourriaud  (photo ci-contre) autre négateur de l’Art.

RAPPELLE QUE L’ART ÉTANT UNE SCIENCE AVÉRÉE, comme l’a prouvé l’universel Léonard de Vinci, il est justiciable d’un enseignement, théorique et pratique. D’où est apparue la nécessité de créer un véritable enseignement institutionnel visant à donner aux élèves la meilleure formation scientifique (dessin, géométrie, couleurs, anatomie, perspective, règles de l’art, etc.), historique et culturelle –, dispensée par les grands maîtres pour diffuser le savoir nécessaire au développement universel des Beaux-Arts. D’où l’idée de Charles Lebrun en 1648, inspiré de l’Italie, de persuader Louis XIV de créer la première Académie royale de peinture et de sculpture dont sont issues les « prestigieuses » Écoles des Beaux-Arts de Paris et d’Avignon (aujourd’hui déclassée en école d’Art et non des Beaux-Arts !).

EN APPELLE À UNE REFONDATION « HISTORIQUE » DE LA MODERNITÉ de l’enseignement des « Beaux-Arts » par un retour aux sources des Anciens, ces inventeurs du « miracle Grec » de l’Art, de la science, de la pensée universelle, et de ses grands maîtres. En Science, Bourbaki disait : « Chaque fois que les mathématiques ont été en crise, c’est chez Euclide qu’elles sont allées trouver la solution ». En Art, de même, c’est en puisant à la source antique que le « Siècle de Louis XIV » – vingt siècles plus tard ! – a tiré : 1) L’invention de la « modernité » du classicisme et de Versailles (fascinant toujours le monde entier) ; 2) L’invention des Académie des Beaux-Arts, à la française, rayonnant sur toute l’Europe ; 3) L’invention de la suprématie culturelle de la France depuis quatre siècle. De même en Peinture « moderne », lors de sa crise de 1883, l’illustre impressionniste Renoir disait de son voyage en Italie : «  en regardant beaucoup j’aurai, je crois, gagné cette grandeur et cette simplicité des peintres anciens : « Cet objet doit être d’affirmer sans cesse et perfectionner son métier. Aujourd’hui nous avons tous du génie, c’est entendu, mais ce qui est sûr, c’est que nous ne savons plus dessiner une main et que nous ignorons tout de notre métier, tandis que c’est grâce à leur métier que les anciens arrivaient à avoir cette matière merveilleuse et ces couleurs limpides dont nous cherchons vainement le secret. J’ai bien peur que ce ne soit pas encore les théories nouvelles qui nous les fassent connaître[5]. »

C’EST AINSI QU’AUJOURD’HUI la Révolution des Beaux-arts contre l’ultralibéralisme des marchés spéculatifs est en marche, annonçant la mort prochaine de l’Art contemporain new-yorkais officiel. L’enjeu d’avenir pour la jeunesse est désormais clair. Elle doit choisir entre « survivre » en se soumettant à la Tyrannie du « séduire et mentir », dictée par l’éphémère code new-yorkais, ou « vivre » en se ressourçant à la Liberté de cette Science de l’Intelligence et de l’Art, héritée des Anciens, qui seule permet à l’Originalité créatrice d’éclore, en donnant au débat d’idées tout son rayonnement, comme en témoignent depuis 2500 ans les maitres de l’Art, leurs écrits et leurs chefs d’œuvre immémoriaux, qui ne cessent d’émerveiller le monde entier et les faussaires de New-York !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 


 

[2] Écrit par Samuel Zarka (photo ci-dessous) : https://docs.google.com/file/d/0BxA8rEcuOz5WczlhcVhoeHVCT0k/edit?pli=1

[4]« Réflexions et Propositions pour une autre politique culturelle », 29 janvier 2003, http://www.academie-des-beaux-arts.fr/actualites/travaux/Aron.pdf

[5] Lettre à Mme Charpentier et entretiens avec A. Vollard.

 

APPEL-PÉTITION INTERNATIONAL DE COTIGNAC

01 Sep

VERSAILLES LANCE

L’APPEL-PÉTITION INTERNATIONAL DE COTIGNAC

« NON, AU NÉO-VANDALISME MUNICIPAL DE COTIGNAC, DES

VILLAGES DE PROVENCE ET D’AILLEURS :  NO PASARAN ! »

COTIGNAC, le plus emblématique des villages provençaux aux yeux du monde entier, chef d’œuvre unique de rayonnement mondial par l’héritage de son histoire millénaire – rurale artisanale et culturelle ; religieuse par ses pèlerinages internationaux voués à de Notre Dame de Grâces (sanctuaire provençal auquel le pape Léon X accorda une série de privilèges) et aux apparitions de la Sainte Famille ; politique par la naissance de Louis XIV et le vœu de Louis XIII célébré tous les 15 août, par la visite de reconnaissance de Louis XIV et d’Anne d’Autriche, le 21 février 1659, à l’occasion du Traité des Pyrénées réconciliant la France et l’Espagne ; héroïque par son martyrologue de la guerre de 14-18 et de la Résistance au Bessillon le 27 juillet 1944 – est le SYMBOLE UNIVERSEL de tous les villages de Provence et d’ailleurs menacés de destruction irrémédiable par une prétendue « rénovation municipale », rampante et affairiste réduisant d’années en années à néant leur spécificité, leur harmonie héritée du fond des âges, leur beauté incomparable, leur témoignage d’une Civilisation villageoise prestigieuse en voie d’extinction : tout ce qui en fait l’admiration du monde entier et de la France la première destination touristique au monde ! Ce scandale faisant suite au véritable génocide silencieux et bureaucratique de la paysannerie par le plan Mansholt doit cesser ( cf. La France à l’agonie, Pierre Accoce, presse de la Cité, 1994 ) !

LA COORDINATION DE VERSAILLES, référence mondiale de la Protection du Patrimoine et de la Résistance culturelle à la destruction de ses Valeurs Universelles dont la France représente le modèle incontesté depuis quatre siècles, précisément depuis Louis XIV venu à Cotignac :

LANCE LA MOBILISATION INTERNATIONALE pour l’arrêt immédiat de la nouvelle politique, de « rénovation destruction » des villages de COTIGNAC et d’ailleurs dans toute la France, dont en cas de poursuite elle rendra responsable les Municipalités agissant sans mandat et en toute opacité !

FAIT DE LA PRÉSERVATION IN SITU DU MONUMENT AUX MORTS DE COTIGNAC le symbole universel de cette politique à abattre.

APPELLE À SIGNER SA PÉTITION INTERNATIONALE INTERNET à l’adresse de M. le Maire Jean-Pierre VERAN qui sera tenu pour responsable s’il poursuit sa politique de « rénovation-destruction » à laquelle se sont déjà opposés en masse les Cotignacéens refusant le saccage du Cours Gambetta !

 

—LA PÉTITION—

 

PÉTITION CONTRE LE DÉPLACEMENT
DU MONUMENT AUX MORTS DE COTIGNAC !

 

À L’ADRESSE DE M. LE MAIRE JEAN-PIERRE VERAN

 

COTIGNAC, le plus emblématique des villages provençaux aux yeux du monde entier, étant un chef d’œuvre unique hérité de l’histoire, sa place de la Mairie étant le cœur de la vieille ville, le monument aux morts en étant l’âme ;

LA CHARTE INTERNATIONALE DE VENISE1964 INTERDISANT LE DÉPLACEMENT DU MONUMENT AUX MORTS, en stipulant :

Art 1. : «  La notion de monument historique comprend la création architecturale isolée aussi bien que le site urbain ou rural qui porte témoignage d’une civilisation particulière, d’une évolution significative ou d’un événement historique. Elle s’étend non seulement aux grandes créations mais aussi aux œuvres modestes qui ont acquis avec le temps une signification culturelle ;

Art 7. : Le monument est inséparable de l’histoire dont il est le témoin et du milieu où il se situe. En conséquence le DÉPLACEMENT de tout ou partie d’un monument ne peut être toléré que lorsque la sauvegarde du monument l’exige ou que des raisons d’un grand intérêt national ou international le justifient ;

NOUS CONSIDÉRONS, avec tous les amoureux de la Provence et de ses villages que l’authentique trésor patrimonial de Cotignac – aujourd’hui précisément son monument aux morts menacé de « déplacement » illicite par le projet de « rénovation » de la place de la Mairie – doit être préservé à tout prix « in situ », tel qu’immortalisé aux yeux du monde entier par la littérature, la peinture et la photographie, à l’image de la récente « révélation » de Jean-Pierre Cassely : « Après avoir passé le petit village de Carcès, nous nous dirigeons sur Cotignac pour y découvrir sans doute le monument aux morts le plus insolite de France… “ C’est une stèle toute simple d’où émerge la tête casquée d’un poilu. En faisant le tour du monument on constate, que ce soldat est bien là, protégé par le monument qui lui sert de tranchée, avec son équipement militaire et prêt à lancer une grenade ([1]). ” »

Premiers signataires : Fortune ADONNE, Désiré BERNARD, Lucien CARMAGNOLLE, Félix GERARD, Albert REQUIN, Ernest THIVOLLE, Jules FABRE, Adrien POTHONNIER, Ernest CHEILAN, Bruno MOLINARD, Victor MARTHIN, Ismaël ADONNE, Darius RIGAUD, Augustin ABEILLE, Félicien CAPUS, Félix RIGAUD,  Arthur FENOUIL, Victor BLANC, Paul-Pascal GARNIER, Jules BROUTIN, Amédée ROMEY, Adrien RAYNOUARD, Philémon REQUIN, Emilien SIGAUD, Albert SIGAUD, Auguste RECOURS, Gabriel VERLAQUE, Jules MARIN, Félix REBOUL, César COL, Paul ABEILLE, Darius CARMAGNOLLE, Laurent BLANC, Albert FABREGUE, Paul-Alexis GARNIER, Paul FABRE, Victor ROUX, Camille BLANC, Roland SABATIER, Sylvain FABREGUE, Marcel GIRAUD, Bertier JASSAUD, Louis MONTGAILLARD, Antoine PASCAL, Félix FLOTTE, Julien RIGAUD, Gonzague GARCIN, Jean PREIRE, Nicolas BATTAGLIA, Loups GIANNINI, Raymond GORGHINO, Alain ARNOUX, Albert BENZO, Jean GAUTHIER, Félix MAILLE, Lion GERARD, Gabriel PHILIS ([2]).

NOUS VOUS DEMANDONS TOUS le maintien « in situ », à son lieu d’origine, de ce MÉMORIAL POIGNANT faisant corps avec l’histoire, le principe vital et la Civilisation dont le fleuron de Cotignac témoigne, à la suite des premiers signataires, ci-dessus, dont vous reconnaîtrez les noms.