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Archive de mars, 2012

VIDÉOS : La 1ère Fête du Homard Thermidor

27 Mar

Succès historique

LA 1ère FÊTE DU HOMARD THERMIDOR CONSACRE

LA VICTOIRE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION SUR L’OBSCURANTISME !

Cette fête de la Liberté, organisée par la Coordination Défense de Versailles et placée sous la présidence d’honneur du Prince Sixte-Henri de Bourbon, s’est tenue le 1er décembre 2011 au Molière. Elle date l’étape décisive du 1er mouvement de Résistance culturelle internationale, né en 2008 en réponse à la Guerre déclarée à Versailles contre l’Intelligence, l’Art et la Civilisation par l’invasion du new-yorkais Jeff Koons 1er dans les Grands appartements royaux. Trois ans après la constitution d’un front commun anti-Koons, cette 1ère fête du homard Thermidor a fait salle comble. Elle a rassemblé les principaux acteurs de la défense du chef d’œuvre du Roi soleil cannibalisé depuis trois ans, sous le symbole du Homard régressif de Jeff Koons 1er, pour en consacrer la chute.

 


 

VIDÉO de la 1ère Fête du Homard Thermidor

* * *

Retrouvez sur YouTube les différentes interventions par participants :

  1. Arnaud Upinsky : Origine de la fête du Homard Thermidor ; Guerre contre l’art, l’intelligence et la Civilisation ; la scénarisation de l’exposition de Koons 1er occultée par les média ; inversion des valeurs de Louis XIV et de Jeff Koons 1er , de l’art français et de l’art new-yorkais, de la France et de New-York.
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  2. Arnaud Upinsky : Deux mensonges : – 1er mensonge « Louis XIV aimait l’art contemporain ». Non, au contraire, il s’est battu toute sa vie contre l’art contemporain.2ème mensonge « C’est grâce à l’art contemporain (new-yorkais) que Versailles est connu ». Non, c’est l’inverse.
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  3. Arnaud Upinsky : L’Action de Résistance culturelle depuis 2008 jusqu’au départ de J.-J. Aillagon :  le désaveu de l’exposition Jeff Koons 1er par le Ministre de la culture, Christine Albanel,  patrimoine moral et défense des œuvres de l’esprit.
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  4. Arnaud Upinsky : Victoire obtenue grâce au bon choix des mots. Guerre sémantique et de civilisation, le front commun..
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  5. Guy Ecudié ; Président de l’ARAP : Exposé des fondements de la procédure judiciaire qu’il a menée contre les ferrailles de Venet, défigurant la Place d’Armes, et son épilogue heureux.
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  6. Solange de Villars : Conseillère de Quartier à la ville de Versailles, membre actif de l’ARAP, de la Société des Amis de Versailles et de la CDV, a rappelé le succès de la « pétition du Dragon » qu’elle a initiée avec le soutien du Maire de Versailles, F. de Mazières, pour obtenir sa réouverture.
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  7. Le Prince Sixte-Henri de Bourbon : Détenteur des droits moraux sur le chef d’œuvre de Louis XIV, a exprimé les Droits de son « engagement dans cette bataille de Versailles pour la préservation de ce patrimoine universel qui est l’héritage de tous les Français » et non d’un petit nombre.
    Les raisons de son action en Référé-Liberté devant le TA de Versailles pour défendre le droit moral au respect du chef d’œuvre chef Versailles .
    Le château signature magistrale d’un souverain d’exception, référence et vitrine internationales.
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  8. Pierre Gilou & Arnaud Upinsky : Pierre Gilou est Président de l’association de Sauvegarde des Artistes du Grand Palais et membre des Amis de Versailles. Artiste de renom engagé dans le Référé-Liberté, il a dénoncé la situation des artistes exclus et condamnés à mort par l’art officiel subventionné, la censure des artistes par des fonctionnaires, la machine à casser l’enseignement des Beaux-Arts.
    Il nous explique ce qu’est le véritable art, quelle est la situation scandaleuse des artistes non subventionnés, exclus et condamnés à mort, leur découragement, la censure de la parole des artistes par les fonctionnaires, la machine à casser l’enseignement des Beaux-Arts, le besoin de déverrouiller le système et de redonner la liberté d’expression et de création aux artistes. Il nous explique aussi ses relations avec les artistes américains.
    Arnaud Upinsky, quant à lui, nous dit pourquoi il faut inverser la situation. Les créateurs doivent prendre la place des prédateurs.
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  9. Mme Keiko Murasé & Arnaud Upinsky : Madame Keiko Murasé. Elle a voulu participer au procès contre J.-J. Aillagon, elle représente le Japon et est amie de Versailles. Elle trouve que la France est un beau pays, qu’il ne faut pas l’abimer, que ces pseudos œuvres d’art contemporaines ne sont pas compatibles avec le prestige de la France, et qu’elles en détruisent l’image, à tel point que cela fait fuir les Japonais qui ne comprennent pas pourquoi on rabaisse ainsi la France en exposant des objets qui la salissent. En ce qui concerne les Mangas, le Japon a présenté ses excuses à la France pour montrer que les  » mangas  » présentés par Murakami ne sont pas des mangas, que l’art des mangas est un art véritable et que ce que l’on a proposé à Versailles comme des mangas ne sont que des objets new-yorkais faits dans des usines.. Elle est en France depuis plus de 25 ans, la France s’est beaucoup dégradée depuis, à tel point qu’elle songé à repartir au Japon.
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  10. Maître Rosny Minvielle de Guilhem : Avocat des Référé-Libertés a insisté sur le succès de l’impact médiatique international et le vide juridique (liberté fondamentale).
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  11. Bertrand de la Roncière : Président de l’association de la statue Louis XIV a exposé son combat ayant empêché la mise aux oubliettes de la statue de Louis XIV.
    L’association Louis XIV qui s’est opposé à la mise aux oubliettes de la statue et son succès de mise sur la Place d’Armes appuyée par J.-J. Aillagon mais pour en faire l’usage que l’on sait avec Venet.
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  12. Madame Rapatel. DG de la galerie Art France : Carole Senille Rapatel, DG d’Art France, la plus ancienne Galerie d’art de l’avenue Matignon, expert près de la cour d’appel, a exposé sa défense de l’Art français et son action en Chine.
    Elle fait part de son expérience de Galeriste, du déclin des exportations, de la libération de la parole dont elle a été témoin à la suite de l’impact médiatique de l’action de la Coordination. Elle livre son expérience de son action en Chine.
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  13. David Grigny : Meilleur Ouvrier de France en ébénisterie, découvreur et restaurateur du bureau-plat du père de Louis XVI, exclu de travail par une loi de 2002, a fait sensation en relatant son apostrophe au Président de la République, le succès de sa grève de la faim, sa rencontre avec le Ministre de la culture et la perspective de la révision de la loi de 2002 qu’il a obtenue. Sa victoire est le triomphe de la persévérance.
    Le bureau-plat de Louis XV

    Le bureau-plat de Louis XV

    La loi de 2002 l’empêche de travailler. La chasse gardée du métier. Sa décoration par Nicolas Sarkozy, sa grève de la fin, sa réception par Frédéric Mitterrand et son succès pour que la loi d’exclusion de 2002 soit enfin changée. Son parcours du combattant, c’est le triomphe de la persévérance.
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Ce meilleur ouvrier de France peine à trouver du travail !

David Grigny a obtenu le titre de meilleur ouvrier de France en ébénisterie en 2008. Il pensait pouvoir restaurer du patrimoine. Mais une loi de 2002 l’empêche d’exercer son art.

David Grigny

David Grigny

 

En janvier 2008, il avait été décoré par Nicolas Sarkozy, devenant le sixième meilleur ouvrier de France en ébénisterie. Fin 2010, il rendait médaille et diplôme avec le sentiment d’avoir fait ce concours « pour rien », dans la mesure où cela ne l’a pas davantage aidé à « accéder à des chantiers de musées. Certes, ce titre n’est pas une fin en soi, mais il peut en principe ouvrir des portes. »

David Grigny, meilleur ouvrier de France

David Grigny, meilleur ouvrier de France en ébénisterie décoré en Janvier 2008 par Nicolas Sarkozy

La restauration du patrimoine constitue 60 % de l’activité de David Grigny. Lui qui est titulaire de trois CAP et d’un BEP est convaincu que l’on « repousse la filière professionnelle », et que la conservation (nettoyage) est aujourd’hui privilégiée à la restauration (réparation). Il avait travaillé pour de grands noms parisiens avant d’ouvrir son atelier à Lille en 2002. En juin 2010, il mettait la clef sous la porte. Depuis, il a tout perdu. « Je refuse le RSA et l’inscription à Pôle emploi, ce serait une énorme insulte pour tous les confrères ouvriers, estime-t-il. Et si j’ai rendu ma médaille, c’est pour qu’on me la rende et que je puisse retravailler. Car c’est professionnellement que j’ai faim. »

Une cause juste, avoue la Société nationale des meilleurs ouvriers de France, « bouleversée » par la situation de David Grigny. « On la vit très mal », confie Gilles Lefort, responsable pour la région Nord, selon qui le problème est bien réel : « Si vous n’avez pas l’agrément, vous ne pouvez pas travailler. C’est une aberration de la législation. Il y a un réel problème de fond pour les artisans de très haut niveau.  »

Durée : 2 min 03 , Date : 10 mai 2010 , Auteur : TF1

 

LA CALOMNIE DE MARIE-ANTOINETTE VENGÉE !

21 Mar

LA CALOMNIE DE MARIE-ANTOINETTE VENGÉE !

DÉROUTE « LITTÉRAIRE » du RÉALISATEUR JACQUOT, à L’AVANT PREMIÈRE VERSAILLAISE de son FILM « LES ADIEUX À LA REINE »

LES ADIEUX A LA REINE

LA PUISSANCE DE L’ÉCRIT MET EN FUITE LE RÉALISATEUR JACQUOT !

« La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! »

 

Benoît JacquotEXACTEMENT COMME DANS SON FILM « LES ADIEUX À LA REINE », pour le couple Polignac, le couple du réalisateur Jacquot et de l’actrice Ledoyen (Polignac)et sa Couront vécu en direct les affres des journées du 14 au 17 juillet 1789, à Versailles, lors du naufrage de l’avant première versaillaise de leur film qui devait donner lieu à un débat qui n’a pas eu lieu : ça a commencé par un pamphlet « brulot » distribué aux portes et ça s’est terminé par la fuite vers la sortie de l’actrice et du réalisateur paniqué criant « Vive la reine ! »

Virginie Ledoyen et Benoît Jacquot

Virginie Ledoyen et Benoît Jacquot

La reine Marie-Antoinette vengée !

CHRONIQUE ANNONCÉE DE LA BÉRÉZINA DES « ADIEUX À JACQUOT » :

ACTE 1, le pamphlet : De même que dans « Les Adieux de la reine » l’annonce du pamphlet incendiaire aux grilles et à l’intérieur du château répand l’effroi, la distribution du Communiqué CDV du 14 mars 2012, aux portes et à l’intérieur de la salle de cinéma, met en fureur Jacquot qui s’en prend à une jeune fille bientôt secourue pour rétorquer que le film est une falsification de l’histoire et une calomnie de Marie-Antoinette. Poussé dans ses retranchements Jacquot très énervé répond : « Ce n’est pas un film sur Marie-Antoinette ! »  Reniant ainsi l’affiche de son film, il signe alors sa première défaite.

ACTE 2, la Cour applaudit : À son arrivée dans la salle, B. Jacquot et V. Ledoyen sont chaudement acclamés par leur Cour importée, se signalant ainsi car les Versaillais n’applaudissent pas au début… Ils annoncent qu’ils ont tout leur temps. Jacquot commence à parler de son film, le qualifiant de « fiction » ce qui est sa deuxième défaite due à sa lecture du tract. Puis constatant que toute la salle tient ce communiqué CDV à la main, il commence à mettre en cause ce « brulot » distribué à tous les participants. Incroyable : ce réalisateur du groupe Lagardère, se réclamant d’un « budget pharaonique » pour son film, se laisse alors aller à dire qu’il faut « beaucoup d’argent pour imprimer un tel tract » !

ACTE 3, viol de la liberté d’expression par « l’étiquette » de Mme Campan : L’écrit du Communiqué étant outrageusement mis en cause, A. Upinsky demande la parole, que lui refuse V. Ledoyen – plus pudique qu’à l’écran ! –, mais B. Jacquot lui donne le micro lui permettant ainsi de dire : « Ce film est une falsification de l’histoire, du roman de C. Thomas et une calomnie de Marie-Antoinette. La CALOMNIE n’est pas une opinion, pas une création, pas un Art, c’est un DÉLIT ! Calomnier une morte est encore bien moins glorieux que de calomnier un vivant ! » Mais, jouant le rôle de Madame Campan, première femme de chambre de la reine, la directrice du Cyrano intervient aussitôt pour reprendre le micro à A. Upinsky, interdisant le débat qu’elle avait elle-même mis à l’affiche et violant ainsi la juste étiquette de la Liberté.

ACTE 4, « Sire c’est une Révolution ! » : Jacquot reprend alors son panégyrique pour dire que « si on écartait tout ce qui n’est pas historique [ seulement les falsifications et calomnies !… ] on jetterait les trois quarts de la littérature au feu ». Une spectatrice alors l’apostrophe en reprenant la critique du Figaro Magazine de Jean-Christophe Buisson et dit : « Mais la calomnie de Marie-Antoinette, c’est une falsification. Historiquement, votre film c’est n’importe quoi ! » V. Ledoyen veut répondre. L’intervenante dit : « C’est au réalisateur que je souhaite parler ». Jacquot lui demande si elle a vu le film. « Non, dit-elle, mais vous en avez largement parlé dans la presse. Vous trahissez le livre de Chantal Thomas en inventant une fiction injurieuse sur Marie-Antoinette ». Jacquot répond alors (sic) : « Chantal Thomas n’est pas venue parce qu’elle n’a pas pu venir ». Elle : « Pas pu ou pas voulu venir ? » Jacquot s’en tire alors par une ultime pirouette : « Ceux qui parlent d’un film sans l’avoir vu devraient aller voir un docteur. » Effet de manche salué par les applaudissements de sa Cour regroupée au centre de la salle.

ACTE 5, le salut dans la fuite : Sur cette forfanterie sonore, sans autre explication Jacquot tourne soudain les talons et remonte précipitamment l’escalier vers la sortie, avec l’actrice (la duchesse de Polignac qui a fuit vers Bâle dans son film), en criant « Vive la reine ! » ( cette reine qu’il traine dans la boue dans son film ) avant de franchir la porte du salut. On ne les reverra plus, 5ème défaite.

ACTE 6, la débâcle : À la fin du film, il y aura un filet d’applaudissement de l’ordre de 5 % de ceux qui avaient salué l’arrivée de B. Jacquot : 6ème défaite que ce sondage en direct. Comme dans son film, les participants partiront en désordre, les uns d’un côté, les autres de l’autre. Un grand nombre restera assis ou débout, flottant attendant le retour du réalisateur et de l’actrice, pour débattre. En vain. Annonce non tenue. C’est la grande défaite de Jacquot de n’avoir pu faire face au débat contradictoire annoncé.

ACTE 7, le verdict de l’histoire : À la sortie, tant et tant de spectateurs disent leur déception devant un film ne répondant pas à sa publicité. Ils se promettent de relire le communiqué CDV du 14 mars 2012 en profondeur et l’histoire vraie de Marie-Antoinette pour défendre sa mémoire.

LA CDV RAPPELLE LA « PUISSANCE DE L’ÉCRIT » ET LE DROIT DES ŒUVRES DE L’ESPRIT ( cf. son communiqué du 14 mars 2012) : Qu’il n’est pas permis de tout faire sous couvert des grands mots ronflants d’« art » ou de « création », de faux nez cachant de bien moins reluisantes ambitions. Depuis la plus haute antiquité, la conquête de la vérité est l’idéal universel des fondateurs européens des Arts et Lettres, et des Sciences, qui ont porté le respect de ces œuvres de l’esprit au plus haut sommet de prestige, et tout particulièrement à partir de Versailles qui fit de la France le modèle rayonnant de la Civilisation européenne. Trahir l’idéal de beauté, de vérité et de bien, des fondateurs c’est s’exclure de leur cercle prestigieux ; en revendiquer indument les titres, c’est se rendre coupable d’une imposture, d’une usurpation d’identité. Depuis 1968, la véritable haine des idéaux fondateurs des Arts et Lettres, et des Sciences, à conduit a un assèchement sans précédent de l’inspiration créatrice, des véritables œuvres de l’esprit et des chefs d’œuvres. Mercantilisme, culte de l’argent et arrivisme règnent en maître ! À l’école de Duchamp, le parasitisme a remplacé la création, avec pour mode opératoire le dit « amalgame » du classique et du contemporain permettant le pillage du patrimoine de prestige sur le modèle des expositions de Jeff Koons dans les Grands Appartements Royaux. Le film « Les adieux de la reine » utilise le même procédé de dérision suppléant à toute véritable création.

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES :

  Prend acte de la piteuse annulation de l’avant-première de Versailles, en violation de l’annonce et du droit à la liberté d’expression minimum, devant permettre d’apporter la contradiction au déferlement publicitaire du groupe Lagardère.

  De la défaite de l’Intelligence de B. Jacquot déclarant forfait. Tel les Polignac de son film, il a pris la fuite pour se soustraite au débat contradictoire, se sentant incapable de faire face à la force de l’évidence démonstrative de l’écrit du communiqué du 14 mars 2012, que Le Parisien du matin avait annoncé et titré « Il va y avoir du rififi ce soir à Versailles » pour conclure : « Les membres de la Coordination Défense de Versailles manifesteront leur colère aux portes de la projection. Ils estiment que ce film est « un déni délibéré de la vérité historique » et fait de Marie-Marie-Antoinette « la plus populaire des reines l’étendard des vices et des débauches. »

  Fort de cette victoire de l’intelligence sur l’obscurantisme, elle invite tous les défenseurs des vraies valeurs des Art et Lettres, et des Sciences, à combattre par la force de la VÉRITÉ – l’Écrit, la parole et  tous moyens –, à dire NON à la falsification historique et à la Calomnie du film Les adieux à la reine. 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

Action CDV pacifique contre « Les adieux à la reine »

18 Mar

Chers amis de Versailles,

Nous avons gagné, comme annoncé dans le quotidien Le Parisien, et ce fut la déroute
de Jacquot qui a déclaré forfait en 10 minutes  !
Nous vous donnerons les détails de cette Bérézina !

Arnaud Upinsky

 Le Parisien du 18-03-2012

Sur Le Parisien.fr : http://www.leparisien.fr/espace-premium/culture-loisirs/manifestation-contre-les-adieux-a-la-reine-18-03-2012-1911199.php

Manifestation contre
« les Adieux à la reine »

Il va y avoir du rififi ce soir à Versailles à l’occasion de la présentation en avant-première du film de Benoît Jacquot, « les Adieux à la reine », avec Diane Kruger (à droite), qui sort mercredi sur les écrans. Les membres de la Coordination de défense de Versailles manifesteront leur colère aux portes de la projection. Ils estiment que ce film est « un déni délibéré de la vérité historique» et fait de Marie-Antoinette, «la plus populaire des reines, l’étendard des vices et des débauches ».

Et sur TF1 news :

TF1 News

Dimanche 18 mars 2012

Versailles : « Contradiction pacifique » à l’avant–première du film « les Adieux à la Reine »

 

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TVNEWS cine La Coordination Défense de Versailles (CDV) a pour objet « de rassembler tous les amis et amoureux de Versailles, de notre patrimoine matériel et moral ». Et appelle à venir porter la contradiction pacifique à l’ avant–première du film « les Adieux à la Reine » cet après-midi à Versailles en présence du réalisateur et de Virginie Ledoyen.

 

Cette coordination communique notamment qu’à nouveau, c’est par la Calomnie que le film Les adieux à la reine veut la faire périr « moralement ».

Le cinéaste Jacquot n’hésite pas, en effet, à forger, au centre de son scénario des 14-16 juillet 1789, la plus ignoble calomnie sur les « favorites » de Marie-Antoinette qu’on lui a « prêtée », dit-il, « dans les années qui ont suivi l’exécution de la reine. » Pire, par la magie de Versailles, ce film veut lancer une OPA calomnieuse sur Marie-Antoinette pour faire de la plus populaire des reines l’étendard des « vices » et des « débauches » qui lui furent jadis attribués par ses diffamateurs-assassins et justifier ainsi ces mœurs jadis hautement condamnées et aujourd’hui mises à la mode (…)

Tout à son rêve de faire un million d’entrées et martelant à loisir que Marie-Antoinette éprouvait une « véritable passion » pour la duchesse de Polignac, Jacquot « n’hésite pas à filmer des scènes très sensuelles, charnelles entre les deux femmes ». Aggravant sa malice par la pirouette des diffamateurs aguerris, il en rajoute en confiant doctement à la presse : « Il me parait logique et pas du tout invraisemblable (sic) que Marie-Antoinette, mariée à un très brave homme s’intéressant plus à la chasse et à la serrurerie qu’à son corps, ait trouvé des satisfactions érotiques avec des princesses dont elle s’entichait ».

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »

15 Mar

« LA MARCHANDISATION DE LA FEMME, VOILA L’ENNEMI ! »

Marie-Antoinette avait dit à Madame Campan, qui voulait la protéger d’un empoisonnement en lui disant de toujours garder à portée de la main de l’huile d’amandes douces : « Ces précautions sont inutiles ; souvenez-vous qu’on n’emploiera pas un grain de poison contre moi. Les Brinvilliers ne sont plus de ce siècle ; on a la calomnie, qui vaut beaucoup mieux pour tuer les gens, et c’est par elle qu’on me fera périr. »

LES ADIEUX A LA REINECe jour là, Marie-Antoinette aura été prophétique. À nouveau, c’est par la Calomnie que le film Les adieux à la reine veut la faire périr « moralement ». Le cinéaste Jacquot n’hésite pas, en effet, à forger, au centre de son scénario des 14-16 juillet 1789, la plus ignoble calomnie sur les « favorites » de Marie-Antoinette qu’on lui a « prêtée », dit-il, « dans les années qui ont suivi l’exécution de la reine. »

Pire, par la magie de Versailles, ce film veut lancer une OPA calomnieuse sur Marie-Antoinette pour faire de la plus populaire des reines l’étendard des « vices » et des « débauches » qui lui furent jadis attribués par ses diffamateurs-assassins et justifier ainsi ces mœurs jadis hautement condamnées et aujourd’hui mises à la mode.

 

NON, à l’OPA des « ADIEUX À LA REINE »,
le FILM  
QUI  CALOMNIE  MARIE-ANTOINETTE !

Le film « les adieux à la reine »

Le film « les adieux à la reine »

LA CDV RAPPELLE QUE, toute Civilisation est symbole, langage commun et personnages emblématiques, socle de son identité et de sa richesse patrimoniale. Versailles et Marie-Antoinette sont au cœur de cette fascination qui fait aujourd’hui de la France la première destination touristique au monde. Falsifier l’histoire par l’amalgame du faste de Versailles et d’une ignoble salissure de la reine de France, pour faire un produit marchand « accessible au plus grand nombre », rêver d’« un million » d’entrées, est une trahison de notre trésor patrimonial. Agir ainsi, c’est témoigner d’un profond déni de Vérité, de Justice et de Respect. C’est traiter la femme « appât » comme une vulgaire marchandise.

1) DÉNI DÉLIBÉRÉ DE VÉRITÉ HISTORIQUE. « Pour moi, la liberté de créer passait par l’impasse sur les archives, les témoignages et les ouvrages historiques. » a confié Jacquot au Figaro ! Il dit ne se référer qu’aux livres de Chantal Thomas et de Stefan Zweig – pourtant exempts de cette calomnie libidineuse – et il feint d’ignorer qu’Antonia Fraser ( inspiratrice du film de Copola ) a définitivement dissipé le mythe de « Marie Antoinette qui n’a pas eu les mœurs légères qu’on lui a longtemps prêtées. »

2) PURE CALOMNIE. Tout à son rêve de faire un million d’entrées et martelant à loisir que Marie-Antoinette éprouvait une « véritable passion » pour la duchesse de Polignac, Jacquot « n’hésite pas à filmer des scènes très sensuelles, charnelles entre les deux femmes ». Aggravant sa malice par la pirouette des diffamateurs aguerris, il en rajoute en confiant doctement à la presse : « Il me parait logique et pas du tout invraisemblable (sic) que Marie-Antoinette, mariée à un très brave homme s’intéressant plus à la chasse et à la serrurerie qu’à son corps, ait trouvé des satisfactions érotiques avec des princesses dont elle s’entichait » (Figaro 8 févr. 2012).

3) BUDGET PHARAONIQUE POUR SQUATTER LE PRESTIGE DE VERSAILLES. Pour accréditer la calomnie et « faire vrai », précise le Figaro, Jacquot « a tourné dans les décors historiques du château de Versailles. » « Cela a nécessité un budget pharaonique mais sans Versailles, que je considère comme mon personnage masculin principal (sic), je n’aurais jamais fait le film ».

4) SEXE, ARGENT, POUVOIR. Au total, le nouveau détournement de Versailles de ce film marketing du groupe Lagardère-GMT-Jacquot utilise le ressort du scandale facile et des effets spécieux sexe, argent, pouvoir, du meilleur mis au service du pire, à l’image des expositions de “sex toys” de Koons et des expositions de dérision du patrimoine dans les Grands Appartements Royaux de Versailles.

5) SYMBOLE DE LA FEMME HÉROÏQUE.

Louise Elisabeth Vigée Le Brun : Marie-Antoinette Lorrraine Habsbourg, reine de France et de ses enfants.

Marie-Antoinette et ses enfants, par E. Vigée-Lebrun. Elisabeth Vigée Le Brun, Le Peintre de la Reine.

Marie-Antoinette fut la femme la plus calomniée de l’histoire tout au long de son règne et sous tous les noms : « l’Autrichienne », « Madame scandale » (1779), « Madame déficit », « la louve », etc. L’« Affaire du collier » (1785), l’appel à la haine pour « raccourcir la louve autrichienne », l’ignominieuse accusation d’inceste lors du simulacre de son procès (1793) dont elle triompha par son immortelle apostrophe : « J’en appelle à toutes les mères de France ! », sont gravées dans les mémoires. Les hommes, son fils, le déficit, tout lui fut reproché jusqu’au ridicule de la démesure, non pas par des parangons de vertu mais par des hommes et des femmes marqués par tous les vices. Depuis la célèbre apostrophe de Madame de Staël, « Regardez-la cruels ! » « Ô femmes de tous les pays », des femmes ont répondu. Ainsi, Chantal Thomas, le propre auteur du livre « Les adieux à la reine » que Jacquot dit adapter à l’écran donne ce piquant démenti à « Madame déficit » : « En fait, on sait bien que ce qui a mis à sac les finances de la France, c’est la guerre d’indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette. Mais avec les femmes au pouvoir, on en vient toujours aux paires de chaussures. » ( L’Humanité, 17 oct. 2002 ). La nouvelle calomnie du film de Jacquot voulant infliger à la reine Marie-Antoinette une « salissure » intolérable à son honneur et à sa dignité de femme, en déni de toute vérité, relève d’un acharnement idéologique. Elle ne peut que soulever de dégoût la conscience humaine devant tant d’atteinte à la dignité de celle dont la résistance à la Calomnie politique, à l’Injustice et à la Terreur légale – cette mère exemplaire comme en témoigne toute sa vie jusqu’à son testament final à l’antique (cf. tableau Vigée Lebrun)a fait d’elle une héroïne et une martyre de la cause des femmes, qui force le respect et lui vaut cette popularité universelle reconnue dans le monde entier et aujourd’hui cible d’une ignominieuse OPA.

EN CONCLUSION, le montage marketing de Jacquot, amalgame de beauté et de salissure, jouant du scandale au détriment de notre patrimoine, veut faire passer un message ignoble inverse de la Vérité historique, de la Justice et de la Dignité. Un tel amalgame du meilleur et du pire à finalité mercantile justifie pleinement d’appliquer au film le célèbre jugement porté par Napoléon sur le très mercantile Talleyrand, le 28 janvier 1809 à Saint Cloud : « Tenez, vous êtes de la merde dans un bas de soie ! »

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

►  CONDAMNE LE NÉGATIONNISME du film de Jacquot utilisant la beauté des lieux, des costumes et des femmes, pour salir la reine Marie-Antoinette et faire de la billetterie en jouant du ressort du scandale convenu, dans le sillage des expositions dégradante à la Koons, initiées par Aillagon et lorsqu’il était encore en poste.

►  DÉNONCE L’OPA CALOMNIEUSE SUR MARIE-ANTOINETTE voulant faire, de la plus populaire des reines, l’étendard des « vices » et des « débauches » jadis condamnés et aujourd’hui encensés.

►  APPELLE À LA MOBILISATION GÉNÉRALE DES FEMMES contre l’atteinte à leur image, par une marchandisation sans limite de la femme-objet-publicitaire

►  INVITE TOUS LES DÉFENSEURS DU PATRIMOINE à venir porter la contradiction pacifique à l’ avant–première, du film « les Adieux à la Reine » Dimanche 18 Mars à 17 heures au cinéma Cyrano, 7 rue Rameau  à Versailles en présence du réalisateur et de Virginie Ledoyen.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles