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Archive de octobre, 2011

Le Québec : corps sans tête politique

21 Oct

Le 27 août 2011, Arnaud Upinsky donnait une interview au journal Québec Presse

Journal Guébec Presse

Michel CLOUTIER ; Éditeur, fondateur, Journal Québec Presse

Les affirmations de l’écrivain français Arnaud Upinsky sur la Question du Québec, nous entraînent dans le courant des forces lucides de cet éminent intellectuel dont la vocation de l’esprit (théoricien de la connaissance) à travers ses ouvrages scientifiques, devient aujourd’hui pour le Québec, une vocation de liberté, véritable circulation sanguine démocratique pour oxygéner l’indépendance nationale.

À rallier les énergies, autant du peuple québécois depuis les plaines du Saint-Laurent, le plus jeune fleuve de la planète, que de l’intelligentsia française et québécoise.

« Le Québec : corps sans tête politique :

devoir devenir souverain ou de cesser d’être véritablement, à plus ou moins brève échéance ». (UPINSKY)

« Nous sommes liés par notre avenir »


Arnaud Upinsky

Je citerai ici la phrase du Général De Gaulle du 23 juillet :

« Nous sommes liés par notre avenir. Mais on est chez soi, ici, après tout ! Ce que nous faisons ici et là-bas, nous le faisons toujours un peu plus ensemble…

Toute la France, en ce moment, regarde par ici. Elle vous voit. Elle vous entend. Elle vous aime ».


« Pour sauver Versailles »

 

VersaillesNous sommes liés par le passé et par l’avenir.

« Là où il y a une volonté il y a un chemin », disait Churchill et  votre soutien à notre appel international « Pour sauver Versailles » fait un paradoxal écho à l’abandon du Québec par Versailles au XVIIIème siècle.


Versailles: le pivot idéal

d’une relance de l’indépendance du Québec

 

Mais il renoue ainsi les fils de l’avenir et du passé. Versailles me semble le pivot idéal, à tous égards, d’une relance de l’indépendance du Québec, pour rendre visible son urgence au regard de l’actuelle perte de souveraineté culturelle de la France.

Sur la base de cette grille de lecture culturelle, comment imaginer symbole plus lumineux de cet impératif catégorique de souveraineté que le saccage culturel de Versailles mis au service des ennemis de notre culture et de notre civilisation communes.

 

Lire l’article de Québec Presse

 

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Lire également l’article de Michel Cloutier : L’AFFAIRE SARKOZY

::: L’AFFAIRE SARKOZY :::

Alors que Charles De Gaulle, ce géant du XXe siècle, s’identifiait à la France et au Québec libre de 1967; alors que ce général, le nez long, large, busqué… ayant le nez des puissants de l’Histoire, parlait souvent de lui à la troisième personne tout comme les monarques, voilà que son nom lui-même le poussait comme un chevalier vers un destin national, celui de la France, et par-delà l’Atlantique, celui du Québec, cet État-nation francophone d’Amérique aux huit millions d’habitants.

Alors qu’avec panache, De Gaulle se met à régner durant dix ans et de façon totalement démocratique, devenant même sauveur de la France à deux reprises, en 1945 et en 1958, ce De Gaulle aime avec fougue, passion et raison. Les intérêts supérieurs de la nation avant tout.

En faisant surgir avec fracas « l’Affaire du Canada » sur la scène mondiale, du haut du balcon de l’Hôtel de ville de Montréal en 1967, le général fait appel à la libération politique de la province francophone, alors toute passive face à son destin national.

Voilà tous les visages de son destin, à ce Charles De Gaulle.

Charles De Gaulle au Québec
L’AFFAIRE NICOLAS SARKOZY

Aujourd’hui, « L’Affaire du Canada » ponctuée par le cri du Vive le Québec libre ! de 1967, au nom des intérêts supérieurs de la nation québécoise de l’époque, cette affaire retentissante, véritable suprématie historique, devient platement aujourd’hui « L’Affaire Sarkozy »… sans grandeur d’âme; un Sarkozy qui donne âprement un coup de poing blessant aux souverainistes québécois en plaidant l’unité canadienne au nom des intérêts financiers précipités, c’est-à-dire au nom de l’égo-financier des bailleurs de fonds fédéralistes (ils veulent évacuer le Québec de son destin souverain, mais en vain) et qui auront propulsé Nicolas Sarkozy au pouvoir de la présidence de l’Hexagone. Un échange communicatif orchestré par des milliardaires qui n’ont rien de commun avec le peuple québécois.

Protocolaire, De Gaulle portait bien son habit de cérémonie et ses galons d’or. Et Sarkozy ? Il semble fait pour raser les murs et pourfendre à l’occasion un compatriote anonyme, marginal des banlieues protestataires. L’histoire retient l’esprit de force d’un De Gaulle des hauteurs.

Bien sûr, chacun sait que De Gaulle s’est magistralement ingéré dans les affaires canadiennes, créant un affront diplomatique au Canada anglais et chez les Québécois fédéralistes comme le maire Jean Drapeau de Montréal, loin du peuple. La vérité à bout portant pour le général, fut de mettre en scène un appel à la liberté politique d’un peuple au destin historique encore inachevé. Ce qui mena à la création d’un parti souverainiste, le Parti québécois de René Lévesque.

Lire l’article sur Québec Presse

 

SAR le Prince Sixte de Bourbon en appelle à une Déclaration d’Indépendance du Canada français et à une solidarité transatlantique

20 Oct

« NOUS DEVONS TOUS NOUS UNIR
POUR L’INDÉPENDANCE DU CANADA FRANÇAIS » !
 

Dans sa lettre du 2 octobre 2011, s’adressant à « tous nos compatriotes de France et de Nouvelle France, Canadiens français, Québécois et Français d’Amérique du Nord »,

S.A.R le Prince Sixte-Henri de Bourbon

lance l’appel international à la reprise du processus de libération du Canada français, engagé en 1967 par les autorités du Québec et par le Général de Gaulle, et bafoué par tous les gouvernements depuis 1969 ;

 

IL VOIT DANS L’ABSENCE D’UNE DÉCLARATION D’INDÉPENDANCE DU CANADA FRANÇAIS « À L’ANGLAISE » LE MAILLON MANQUANT DE L’ACCÈS EFFECTIF À L’INDÉPENDANCE ;

Il en appelle à une Déclaration d’Indépendance du Canada français et demande à la Coordination Défense de Versailles – initiatrice en 2008 du mouvement de Résistance culturelle international contre la guerre ouverte à Versailles, visant l’Intelligence, l’Art et la Civilisation européenne – de rédiger ce texte fondateur destiné à éclairer, réunir et guider, Français et Canadiens, dans l’accomplissement de ce grand dessein ;

Il appelle tous les Français, qu’ils soient de France ou d’Amérique, à une solidarité transatlantique, condition nécessaire au succès de cette Grande œuvre du XXIe siècle, comme elle le fut jadis pour libérer les États-Unis de la Couronne d’Angleterre au XVIIIe siècle.

LA  COORDINATION  DÉFENSE  DE  VERSAILLES communique, ci-joint :

–      La lettre du Prince Sixte-Henri de Bourbon du 2 octobre 2011 ou en PDF

–      La Déclaration d’Indépendance du Canada français ( Partie I ) ou en PDF

–      Le lien d’archive audiovisuelle du « Vive le Québec libre ! »  du 24 juillet 1967 du Général de Gaulle : http://www.youtube.com/watch?v=OHzMTSK1V4o

–       Le lien d’archive audiovisuelle de sa conférence de presse du 27 novembre 1967 : http://www.dailymotion.com/video/x89x7p_1967-11-27-de-gaulle-sur-le-quebec_news

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79

PORTAIL DE LA NOUVELLE FRANCE ET DU CANADA FRANÇAIS :
http://canada-francais.coordination-defense-de-versailles.info/

 

VERSAILLES DÉVOILE LA « FRACTURE CULTURELLE » !

14 Oct

VERSAILLES DÉVOILE LA « FRACTURE CULTURELLE » !  

L’aveu anti « métissage culturel newyorkais » d’Aillagon à Rome

Ses trois dernières expositions parasites

Sa politique de « tête coupée » 

La « fracture culturelle », c’est substituer la Barbarie à la Civilisation, mettre « l’effroyable laideur » de l’art new-yorkais à la tête de l’Art français, briser le ressort de l’Intelligence des Français pour leur faire admettre que « la Beauté, c’est le mauvais Goût » (Martial Raysse).  

 

L'inspiration de Saint-Mathieu par Le Caravage12 novembre 2010, l’aveu anti « métissage culturel » d’Aillagon. Découvrant à Rome « dans plusieurs églises » l’effet dévastateur de la politique de « confrontation de l’art baroque et de l’art contemporain » qu’il met en œuvre à Versailles, il « constate que le clergé a cru bon d’y introduite des œuvres contemporaines (…) d’une effroyable laideur… Au Panthéon, un chemin de croix en bronze, de je ne sais plus quel auteur, heurte le regard, pourtant impressionné par l’écrasante beauté de ce monument. A Sant’Ambrogio e Carlo, chef-d’œuvre des Longhi père et fils et de Pietro da Cortona, on a commandé un chemin de croix (encore) et un crucifix au « Maestro » Fernando Mario Paonessa. Effrayant ! Navrant ! Quel effondrement du goût, du discernement et, tout simplement, de la culture ! Dire que l’Eglise fut, pendant plusieurs siècles, à l’avant-garde de l’attention à la création artistique. A Saint-Louis-des-Français, on est réconforté par les Caravage de la chapelle Saint Matthieu… Du grand art, sans concession aux sentiments mièvres et ordinaires… » Quelle condamnation sans appel de sa politique avouant le bien fondé de notre action !

L’exposition des ferrailles de Venet à Versailles (1er juin – 11 nov. 2011) affiche la volonté politique de mettre « l’effroyable laideur » de l’art new-yorkais à la tête de l’Art français ( cf. notre communiqué du 28 mai 2011 sur le viol de Versailles par New-York)

L’exposition « Le XVIIIe au du goût du jour »L’exposition « Le XVIIIe au [mauvais] du goût du jour » (8 juil. – 9 oct. 2011). A l’affiche du « métissage new-yorkais » du buste de la reine Marie-Antoinette et d’une robe bigarrée publicitaire de la très provocante anglaise Vivienne Westwood, styliste ayant les faveurs des « New-York Dolls », des « Sex Pistols » ou de « Sex and the City », cette exposition à « têtes coupées » vante le parasitage de la mode « à la française » par la mode à l’ « anglo-saxonne ».

L’exposition « Le château de Versailles raconte le mobilier national »L’exposition « Le château de Versailles raconte le mobilier national » (20 sept. – 11 déc. 2011) . Juxtaposant, selon les termes d’Aillagon « l’effroyable laideur » du formic’Art  industriel – qui « heurte le regard, pourtant impressionné par l’écrasante beauté de ce monument » – avec la splendeur du mobilier artisanal des Appartements du Dauphin et de la Dauphine, cette exposition parasite de « métissage newyorkais » est un tel attentat au bon goût que deux gardiens ont dit devoir s’échapper d’une pièce pour se protéger de la pollution visuelle pathogène de Vasarely ! Violant la règle d’or du remeublement – « mettre le bon meuble, au bon endroit, au bon moment » – en outrageant l’intelligence des Français, cette exposition de « fracture culturelle » à la newyorkaise va jusqu’à prétendre : « A travers ce remeublement, à la fois historique et onirique, sont évoqués les appartements du château tels qu’ils étaient ou tels qu’ils auraient pu être si Versailles était resté le siège du pouvoir. »  Il suffit de visiter le Palais du Luxembourg, le Palais Bourbon ou le « salon doré » du Président au Palais de l’Elysée – avec son bureau Louis XV – pour démentir un tel mensonge idéologique !

Palace Elysée - Salon Doré

En conséquence, la Coordination Défense de Versailles, rend publique la duplicité d’Aillagon. Elle dénonce la politique de parasitage du patrimoine français au profit de l’idéologie du « métissage barbare new-yorkais » basé sur le copié-collé, la « juxtaposition » inféconde, hétéroclite, conflictuelle, d’objets disparates, alors que tout l’art européen est basé sur la création, le « mariage harmonieux », consenti et fécond, de formes consensuelles s’accordant entre elles. Elle renouvelle sa demande – à Madame Catherine Pégard – d’arrêt total de cette politique de guerre, suicidaire et ruineuse,  faite à l’Intelligence, à l’art et à la civilisation européenne dont la France porte le modèle d’excellence universelle depuis quatre siècles.  Tout ceci pour la ruine de nos intérêts vitaux.

— Communiqué de presse du 13 octobre 2011 —

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Site :  http://coordination-defense-de-versailles.info ; Contact presse :  06 01 76 20 79 

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