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Archive de septembre, 2011

IMAGE, RÉALITÉ, VÉRITÉ

23 Sep

Une Table ronde télévisée de KTO dans le cadre des Mardis des Bernardins a été organisée le 20 septembre 2011 à 20h, au Collège des Bernardins, 20 rue de Poissy, Paris (préparée par l’Académie Catholique de France).

IMAGE, RÉALITÉ, VÉRITÉ

Notre société moderne se caractérise par le fourmillement des images et leur rôle de plus en plus important dans la vie de chacun, et même des enfants : télévision, imagerie médicale, mondes virtuels de l’Internet et des réseaux sociaux, etc. Quelles transformations en découlent ? Comment les images peuvent-elles être de bons serviteurs et non de mauvais maîtres ?

Monsieur Arnaud Upinsky a développé, au cours de cette émission, des arguments sur « le contrôle du cerveau à travers l’image ».

« La question qu’il y a derrière toutes ces images, c’est qu’il y a des valeurs… »

« Qui dit Vérité, dit Mensonge… mais qui fait le choix ?… Nous vivons dans un déferlement d’images par New-York, par Hollywood, par la Vallée de San Fernando… »

« Nous vivons dans un patrimoine et nous avons un système médiatique qui diffuse des images qui sont à l’inverse des images du patrimoine ! Et la question qui se pose dans ce patrimoine, c’est pas les murs, c’est quelles sont les valeurs de ce patrimoine auquel les Français sont attachés ? … »

« Qu’est-ce qui fait que l’on choisit la VÉRITÉ ou le MENSONGE ? »

L’intervention d’Arnaud Upinsky :

Voir l’émission en entier

Visiter le site d’Arnaud Upinsky sur le Linceul de Turin : LA VERITE SUR LE LINCEUL DE TURIN

 

L’après-Aillagon, effondrement d’un mythe

07 Sep

LE TRACT DU DRAGON
ATTISE LA FRONDE AUX GRILLES DE VERSAILLES ! 

 

Le Tract du DragonComme il est de règle au sud de la Méditerranée, loin de calmer le jeu, le départ d’un autocrate chassé du pouvoir par la Révolte fait souffler un vent de liberté, enflamme les esprits et libère les langues sur les « abus » du régime déchu dont il est exigé réparation.

A l’annonce du départ de Jean-Jacques Aillagon, un nouveau « tract à afficher » se répand à Versailles et chez les commerçants victimes de « l’homme qui n’aime pas les Versaillais » (cf. Lettre d’information du 24 août 2011). Ce tract exige la réouverture de la grille du Dragon au cri de : « NON à la fermeture de la grille du bassin de Neptune »

Obligés depuis trois ans de subir la dérision des Grands Appartements Royaux, infligée par celui qui se lamente aujourd’hui du pouvoir absolu du Président de la République, les Versaillais prennent la parole et l’affichent aux grilles du château. L’art très contemporain de ce tract irrévérencieux devrait plaire à celui qui n’a cessé de déclarer : « Versailles est la maison de l’audace absolue ». Il présente, en effet, le manque d’ouverture de l’ami des grands collectionneurs d’art spéculatif comme une marque d’exclusion des petits, des faibles, des personnes âgées, des femmes enceintes, des handicapés, etc.

Le tract du dragon n’est que la partie visible de la fronde qui libère aujourd’hui les langues, après l’annonce du départ de J.-J. Aillagon. Qu’on en juge, notamment, par le tableau surréaliste du « système Aillagon » donné par un touriste du mois d’août 2011 (ci-joint) !

Qui sème le vent récolte la tempête. A coup de trompettes marketing, J.-J. Aillagon avait introduit la dérision, le mépris des valeurs du patrimoine le plus prestigieux à Versailles. Il avait prétendu donner des leçons d’art et de politique au monde entier, changer le regard sur l’Art, la Politique et l’Histoire. Ce sont les Versaillais qui lui en donnent désormais. Le trac du Dragon lui rétorque : « L’ancien régime ouvrait les grilles, l’établissement public les ferme » !

En livrant les symboles d’excellence des Grands Appartements Royaux à la dérision de l’Art New-Yorkais et à ses provocations mercantiles ; en tournant le dos au plus grand nombre pour ne plaire qu’au petit nombre des milieux inféodés à l’art des marchés financiers spéculatifs, symbole de la crise qui ruine le monde ; en fermant le château au respect de la Démocratie ; J.-J. Aillagon a joué avec le feu et rendu visible l’injustice d’un régime à bout de souffle. « Sire c’est une émeute ? »  A l’école des leçons « musclées » d’OTAN que le Gouvernement donne au sud de la Méditerranée, pour l’ouvrir à la Démocratie, les Versaillais et les Français attendent promptement l’ouverture symbolique de la Grille du Dragon, retour d’un droit démocratique séculaire, aux mères de familles, aux enfants, aux faibles, aux handicapés, … De la stupéfaction, on passe à la colère, de la colère à la révolte, etc.

Jean-Jacques Aillagon

Avec la chute d’Aillagon, ce n’est plus à l’échec d’un homme, mais à l’effondrement d’un mythe qu’on assiste : celui de la suprématie de l’art new-yorkais spéculatif ; celui du symbole abhorré de la crise financière mondiale ; celui de l’autosuffisance, de l’arrogance, et de la tyrannie du Ministère de la Culture, depuis 50 ans. C’est une Révolution ! Il est temps d’ouvrir les grilles à la liberté de parole, à l’art français et aux intérêts vitaux de la France pour qu’elle retrouve enfin sa place culturelle hégémonique dont l’a privée le Ministère de la Culture inféodé à New-York depuis 50 ans. Telle est la leçon de la grille du Dragon. Une véritable « correction » de trajectoire. Surtout, qu’en quittant sa maison de fonction, en sortant du parc, J.-J. Aillagon n’oublie pas de laisser la grille ouverte !

 

Ci joint :

Tract du Dragon : http://coordination-defense-de-versailles.info/doc/Tract-du-Dragon_Petition_grille.pdf

Pétition sur le site et tract : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2011N10229

Témoignage AGORA VOX, le média citoyen « Merci d’avoir viré Aillagon » : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/merci-d-avoir-vire-aillagon-100132

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Communiqué de presse de la Coordination Défense de Versailles du 7 septembre 2011

 

Tribune Libre > Merci d’avoir viré Aillagon…

06 Sep

Un témoignage de touriste au château en août

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/merci-d-avoir-vire-aillagon-100132

AGORA CITOYEN

Merci d’avoir viré Aillagon…

….mais pas si c’est pour pire.

Chacun connaît le château de Versailles.

Il faut croire qu’il ne s’agit pas du plus magnifique édifice du monde. Qu’il ne s’agit pas de la preuve émouvante et sidérante des capacités du génie Français. Il faut croire qu’un Français ne regarde pas cette merveille, l’œil humide de fierté et que les visiteurs du monde entier ne râlent pas en pestant que ces « salops de Français » vont encore se la péter grave avec une telle munificence.

Il faut croire que non. Parce que, depuis quelques années, pour diriger ce lieu stratégique de la culture Française, on ne cherche pas parmi les mandarins de la culture, quel sera à la fois, le plus compétent, le plus ambitieux et le plus réaliste. On ne cherche pas la perle à même de faire briller ce joyau.

Non.

On y envoi, à la place, pantoufler un pote politicard.

Le dernier en date fut Aillagon.

J’ai justement visité Versailles durant deux jours ce dernier moi d’Août. Et, nonobstant mon éternel émerveillement, j’y ai été secoué par de violentes colères. Et franchement, je me suis dit que si une huile débarquait par là, il ne pourrait que passer une coup de fil à Sarkozy pour lui demander qui était le malade qui dirigeait ce machin ?

Tout d’abord, voulant sûrement marquer son époque, le directeur a cru intelligent de faire trôner en pleine cour d’honneur puis sur l’esplanade des jardins, d’ignobles et colossales arches métalliques post-industrielles qui eurent été probablement impeccable sur le parvis de Beaubourg mais qui constituaient une véritable insulte au lieu. Quand la cuistrerie se mêle au snobisme.

Ensuite, Vigipirate oblige, fouille à l’entrée. Certes. Mais un seul portique d’entrée a été mis en place. Donc un bon km de queue en serpent sous le soleil d’Août avec des Japonais, des Allemands, des Croates, des Russes et autres Français à se taper l’index sur le crâne face à un dispositif si honteusement dérisoire. Quelle image de l’efficacité Française et de son attention pour le public… Quand l’incompétence se mêle au mépris de caste. « Quoi, le bétail attend ? Qu’il attende donc ».

Ensuite, la scélératesse. Se croyant très malins, les dirigeants ont innové une nouvelle méthode de billetterie. Séparer le tout en trois zones, Château, Jardins, Trianons, laisser gratuit au enfants le premier et troisième mais leur faire payer les jardins.

J’explique. Les parents avec des bambins, ayant pris, pour eux, un pass, assurés de la gratuité des enfants, visitent le château puis se dirigent vers le Trianon en passant par les jardins. Et là, des vigiles (oui, oui, des vigiles, à peine aimables, à Versailles) vous expliquent que soit vos gamins casquent pour traverser (6€), soit vous faites le tour par dehors (3km à pied…). Fantastique non ?

Une autre encore. On a parlé cet été des esclavagistes sous-traitant les hôtesses de Roland-Garros. Et bien on a le même genre de traitement des gamins qu’on colle un peu partout dans les parcs pour fliquer les gueux : interdit de s’asseoir, de boire, de manger, de fumer, de se mettre à l’ombre, d’avoir une casquette. Belle image du légendaire social à la Française.

Et enfin, le pire pour la fin. J’ai, du moins j’avais, personnellement un faible pour le Trianon. Merveilleusement rénové selon son état à l’époque de Marie-Antoinette, il n’y avait probablement rien de plus élégant et raffiné dans notre vieux pays que ce salon bleu avec ses miroirs. Et bien, c’est moderne coco, on a viré le mobilier et on a trouvé vachement « in » de le remplacer, dans chaque pièce par les création de grands couturiers à la mode. Exit Marie-Antoinette, vive Vivien Westwood et Karl Lagerfeld. Une abomination de mauvais gout et de tartuferie. Le bourgeois gentilhomme dans toute sa grossièreté prétentieuse.

Voilà comment marchait Versailles sous Nagy-Böcsa Ier.

Et là, miracle, animé d’une oukase vengeresse, le président vire le cuistre. Génial. Mais….

Trois fois mais.

A-t-il été cherché un de ces éminents conservateurs, imbus d’humilité savante, effacés derrière la gloire de l’œuvre nationale qu’on leur confit, tétanisés à l’idée de trahir les plus grands génie de l’histoire de notre nation ?

Ben non !!!!

Il a nommé…. une journaliste….

 
 

Versailles, clef des Présidentielles 2012, Aillagon congédié par l’Élysée

02 Sep

Clef des Présidentielles 2012

AILLAGON CONGÉDIÉ PAR L’ÉLYSÉE !

APRÈS TROIS ANS DE RESISTANCE CULTURELLE,

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES A GAGNÉ UNE GRANDE BATAILLE !

« Jean-Jacques Aillagon détrôné », ironise la presse qui l’avait encensé. Rien n’a pu empêcher sa chute, ni les puissants intérêts new-yorkais, ni ses appuis dans les milieux financiers, culturels et politiques. Pour l’Élysée et son porte parole, c’est l’horizon des présidentielles 2012 et la reconquête de l’Île-de-France qui a tranché.

Chronique d’une démission annoncée.

 

Tel est bien pris qui croyait prendre


16 juillet 2008, dans une lettre au Ministre de la culture, Christine Albanel (cf. Site). Répondant à la provocation de l’exposition de Jeff Koons 1er, la Coordination Défense de Versailles lance le mouvement de Résistance Internationale contre la nouvelle politique de J.-J. Aillagon, de « confrontation » entre l’Art New-Yorkais et l’Art Français tourné en dérision. La Coordination n’a cessé depuis de dénoncer le scandale contre l’art, l’argent et la démocratie, la marchandisation de notre patrimoine le plus prestigieux avec l’invasion des expositions d’art new-yorkais dans les Grands Appartements Royaux de Versailles. Fin 2008, un front anti-Koons se crée avec artistes et intellectuels. Le 4 janvier 2009, Christine Albanel désavouera l’exposition mais sera remerciée. En 2008, 2010 et 2011, la Coordination aura mené trois campagnes demandant l’arrêt des expositions dégradantes, de ce néo-vandalisme spéculatif « bling bling », de ces mises scène de dérision systématique de notre patrimoine culturel le plus prestigieux ruinant l’image d’excellence de la France. Devant la dénonciation « de cette salissure insigne de notre patrimoine le plus prestigieux », l’écho international sera immédiat, la mobilisation du personnel du château, des artistes, intellectuels et personnalités, des touristes, de l’opinion nationale et internationale, croissante. Pas moins de sept actions judiciaires auront été engagées jusqu’au Conseil d’État. Les plus grands noms d’Académiciens, Jean d’Ormesson, Jean Clair et Marc Fumaroli, n’ont pas craint de s’engager publiquement, rejoignant de facto le combat de Résistance Culturelle s’amplifiant depuis trois ans.

21 septembre 2010, dans une lettre au Président Sarkozy (cf. site). Tirant les conclusions du rejet universel de ce néovandalisme spéculatif de privilégiés, intolérable en période de crise, la Coordination demande au Président de la République la démission de J.-J. Aillagon : « Vous qui avez décidé de mettre la culture au centre de la politique, croyez-vous qu’à l’horizon 2012 il soit souhaitable que, sur ce front patrimonial, Versailles devienne le symbole du divorce croissant entre le peuple et un certain style de gouvernance autocratique, sourde et aveugle, dans laquelle il ne se reconnaît pas ? Pour échapper au piège contagieux du ridicule de M. Aillagon, nous ne voyons plus qu’une seule manière de fermer la boîte de pandore de l’apprenti sorcier, par un signal fort : désavouer celui qui joue au Roi-soleil aux dépens de la France et obtenir la démission de M. Aillagon que nous sollicitons par cette lettre. » Mise à la une du site, cette lettre sera publiée aux États-Unis, en janvier 2011, par son plus prestigieux magazine, depuis 1850,  Harper’s. Le message est clair. Mais, dans son aveuglement, J.-J. Aillagon  n’en poursuivra pas moins la spirale de sa fuite en avant avec trois nouvelles provocations qui rendront sa chute inévitable : l’exposition « Trônes en majesté » provoquant une véritable « révolution » des guides-conférenciers (cf. communiqué du 21 juin 2011) ; la prise d’otage de la place d’armes et de la statue de Louis XIV par les ferrailles de Venet déclenchant un nouveau procès, fortement médiatisé, par la très versaillaise ARAP ( cf. communiqués des 28 mai et 1er juillet 2011) ; la fermeture de la grille du Dragon provoquant une pétition ne laissant indifférents ni le Maire de Versailles ni le porte-parole du gouvernement.

24 août 1011, la médiatisation d’un lettre au Président de la République et de sa réponse, l’envolée de la pétition du Dragon et la crispation de J.-J. Aillagon qui le même jour renouvelle auprès de l’expéditeur sa menace de fermeture totale de la grille sera la dernière goutte faisant déborder le vase pour provoquer « La fronde du Dragon contre “ l’homme qui n’aime pas les Versaillais ” »  ( cf. lettre d’information du 24 août 2011 ) et l’intervention au plus haut niveau de l’État. Le scandale de la Grille du Dragon devient le symbole d’un Régime despotique ouvert aux privilèges des amis (Bling bling dans les appartements Royaux, Président à la Lanterne, logements en ville, etc.) et fermé aux droits du Peuple.

30 août 1011, J.-J. Aillagon fait valoir précipitamment « ses droits à la retraite ». Tout ira alors très vite, balayant les dernières hésitation et prenant J.-J. Aillagon à contre-pied. Il pensait rester (AFP, 31 août 2011). Ce qui est évident sur le terrain pour Valérie Pécresse, qui veut « reconquérir l’Île-de-France », le devient au sommet de l’État. Versailles est le symbole mondial de la France. L’impopularité croissante de J.-.J Aillagon qui agaçait déjà l’Élysée devient une menace qui n’est plus politiquement supportable Ni l’Élysée ni le porte parole du gouvernement ne peuvent aller aux Présidentielles 2012, avec une telle bombe à retardement. Versailles est un repère décisif pour l’électorat. Ni Nicolas Sarkozy ni Valérie Pécresse ne peuvent perdre Versailles aux yeux de l’opinion.  Contre toute attente, le couperet de la mise à la retraite tombe et la reprise en main du Symbole de Versailles par le chef de l’État en direct sera annoncée, au conseil des ministres du 31 août 2011 avec la nomination de Catherine Pégard, son conseil du « pôle politique » de l’Élysée étrangère au monde de la culture, à la tête du château de Versailles. « Versailles change de tête », culturelle contre politique. Le Président Sarkozy qui, en 2007, avait déclaré mettre la culture au centre de la politique se voit ainsi obligé de mettre la politique au centre de la culture dans son symbole le plus prestigieux.

Par ce désaveu cinglant de J.-J. Aillagon, déclaré l’homme le plus influent du monde de l’art en France, en 2010, le Président de la République reconnaît dans le respect de Versailles la clef pour ne pas perdre les élections présidentielles de 2012. Il rejoint ainsi l’opinion de Christine Albanel, de la masse des Français et du monde entier qui voient dans les Grands Appartements Royaux, le Symbole de l’excellence culturelle de la France, le « Reliquaire » de ses valeurs patrimoniales suprêmes. Il avalise les motifs de démission de J.-J. Aillagon invoqués dans la lettre du 21 septembre 2010 que lui a adressée la Coordination Défense de Versailles ; il atteste du bien fondé de l’action de Résistance Culturelle que celle-ci a menée depuis trois ans ; il reconnaît le rejet massif par les Français de la politique d’invasion de l’Art New-Yorkais de dérision dans les lieux les plus prestigieux et représentatifs du patrimoine français. Mais les élections ayant lieu dans neuf mois, la Coordination a le temps de juger la teneur de la nouvelle impulsion que le Président Sarkozy compte donner au Château. Il est sûr que les Français restent mobilisés.

En conséquence, la Coordination Défense de Versailles renouvelle au nouveau Président du château de Versailles, Madame Catherine Pégard, avec ses vœux de bienvenue à Versailles, sa demande de libération définitive des Grands Appartements Royaux et des jardins des expositions dégradantes d’art new-yorkais ( actuellement des ferrailles de Venet et particulièrement des fourches patibulaires défigurant la place d’armes ) ; de rouvrir la grille du Dragon ; de redonner aux Versaillais les facilités d’accès aux jardins qu’ils avaient hérités de Louis XIV. Elle demande qu’un point final soit mis à la marchandisation de Versailles et à la dégradation de l’image du Symbole d’excellence culturelle de la France au seul profit de l’hégémonie de l’art new-yorkais, 40 000 artistes contemporains  français étant toujours exclus !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79

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31/08/2011 à 12:35

Catherine Pégard nommée à la présidence du Château de Versailles

Catherine Pégard, conseillère de Nicolas Sarkozy, a été nommée mercredi en Conseil des ministres à la présidence du Château de Versailles, où elle succède à l’ex-ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, selon le compte rendu du Conseil publié par l’Élysée.

 

Catherine Pégard

Ancienne journaliste, âgée de 57 ans, Catherine Pégard est nommée « présidente de l’établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles », selon le texte du communiqué.

Informé lundi par l’Élysée qu’il allait devoir prendre sa retraite le jour de ses 65 ans, M. Aillagon, né le 2 octobre 1946, a prévenu l’ensemble du personnel de l’établissement public qu’il partirait prochainement, dans une note transmise ensuite à la presse. Son mandat prendra fin dans un mois.

Pour les présidents d’établissements publics, l’âge de la retraite est fixé à 65 ans, sauf dérogation.

Pour maintenir M. Aillagon à la tête du château de Versailles, il aurait fallu modifier les statuts de l’établissement public par un décret en Conseil d’État introduisant une exception à cette limite d’âge, avait-on indiqué à l’Élysée. Cette option n’a pas été retenue.

Certaines personnalités du monde culturel ont bénéficié récemment de dérogations à l’âge légal de la retraite. C’est le cas notamment de Jean-Paul Cluzel qui avait 63 ans lorsqu’il a été nommé en janvier dernier pour cinq ans président du nouvel établissement public du Grand Palais.

Jean-Jacques Aillagon sommé de quitter Versailles

« La décision de l’Élysée est arbitraire » déclare J.-J. Aillagon

Aillagon regrette « l’inconstance »

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/31/97001-20110831FILWWW00415-versailles-aillagon-regrette-l-inconstance.php
AFP Mis à jour

Jean-Jacques Aillagon va devoir quitter son poste de président du domaine public de Versailles en raison officiellement de son âge, 65 ans.  Une décision qu’il regrette, comme il l’a déclaré dans une interview à l’AFP :

« La décision de prolonger un agent public au-delà de l’âge de la retraite relève bien de la responsabilité du gouvernement. Pour les fonctionnaires, cette faculté est désormais réglée par un texte de portée générale qui a été appliqué pour permettre à l’actuel préfet de Seine-Saint-Denis de rester en fonction au-delà de 65 ans. Pour les présidents ou directeurs d’établissements publics, ce sont les dispositions particulières de leurs statuts qui le permettent quand le gouvernement le veut ainsi.

C’est ce qui a été fait pour Xavier Darcos à Cultures France, ou pour Jean-Paul Cluzel au Grand Palais, ou encore à l’Odéon, pour Luc Bondy qui aura 64 ans au moment de sa prise de fonction en 2012. C’est l’inconstance de la règle qui est une mauvaise chose et qui peut donner à penser que les choix faits sont arbitraires.

Pour ma part, j’appelle de mes vœux, à l’avenir, l’affirmation d’une règle générale. Ou bien on en reste à l’application de la règle des 65 ans pour tous. Ou bien on déplafonne, de façon générale, l’âge de la retraite des responsables d’établissements culturels à 67 ou 68 ans. Ou bien, ce qui me semblerait la meilleure formule, on établit que tout mandat commencé est conduit jusqu’à son terme. Le mandat que j’exerce actuellement ayant commencé le 6 juin 2010, il aurait pu prendre fin en 2013. »