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Archive de juin, 2011

Les commerçants de Versailles veulent l’accès à la grille du Dragon

28 Juin

Les commerçants veulent l’accès à la grille du Dragon

FRANÇOIS-XAVIER CHAUVET | Publié le 28.06.2011, 07h00

VERSAILLES, LE 14 JUIN. Une partie des commerçants de la rue de la Paroisse a lancé une pétition pour réclamer la réouverture totale de la grille du Dragon. Ils se plaignent d’une baisse sensible de leur activité. | (LP/F.-X.C.).

 

Vent de fronde à Versailles chez une partie des commerçants de la rue de la Paroisse. Pour réclamer la réouverture complète de la grille du Dragon qui donne accès au petit parc du château de Versailles, une cinquantaine d’entre eux viennent de lancer une pétition qu’ils comptent déposer sur le bureau du président Aillagon (lien).

Située à l’extrémité de la rue de la Paroisse, cette porte n’est ouverte que de 11 heures à 18 heures sauf les mardis, samedis et dimanches, qui correspondent, pendant la période estivale, aux jours des Grandes Eaux musicales. Cet accord négocié il y a quelques semaines par le président de l’Union Versaillaise du Commerce de l’Industrie et de l’Artisanat (UVCIA), après une fermeture totale de la grille, est aujourd’hui remis en cause par certains commerçants. « On ne peut pas accepter le fait du prince », dénonce Claude Moreux, l’ex-présidente de l’UVCIA dont l’époux en est le vice-président.

La municipalité soutient leur démarche

« C’est beaucoup trop restrictif d’autant plus que c’est assez aléatoire. Le jeudi 26 mai, par exemple, la grille est restée fermée », constate pour sa part Christine Ambrosi, la pharmacienne. Les pétitionnaires, qui ont déjà réuni plus de 1000 signatures, sont tous d’accord sur un point : la fréquentation est en nette baisse et les chiffres d’affaires ont chuté de plus de 30% en moyenne. « Chez moi, c’est moins 33% », assène le propriétaire de la brasserie la Civette. « Le samedi c’est une grosse journée et la grille est fermée. C’est incroyable ! J’ai perdu près de 40% de ma clientèle », lâche amère, Paula Bento, propriétaire du magasin de prêt-à-porter Paula B. Au-delà de l’aspect économique de nombreux habitants se sentent pris en otage. « Le château appartient aussi aux Versaillais et c’est d’abord leur espace vert. Il faut arrêter cette marchandisation à tout prix », lance Solange. Sans le dire ouvertement, la municipalité soutient la démarche des commerçants. « Il y a eu une dégradation progressive et, cette fois, un cap a été franchi. On prive les personnes âgées d’un lieu de promenade tout comme les mamans. En plus, on pénalise l’activité économique de tout un quartier », note Marie Seners, conseillère municipale qui préfère mettre en avant sa casquette de présidente du conseil de quartier Notre-Dame.

Le Parisien

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La Révolution des Guides-Conférenciers au Château de Versailles

21 Juin

LA MONTÉE EN LIGNE DE RÉSISTANCE DES VICTIMES DE L’INVASION NEW-YORKAISE (New-York Times du 11 sept. 2008) REND VISIBLE LE VIDE-SIMULACRE DES INSTITUTIONS (culture, politique, justice… ! )

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À VERSAILLES, LA RÉVOLUTION DES GUIDES-CONFÉRENCIERS
DÉTRÔNE AILLAGON,

LE TOURNE  EN  DÉRISION ET LE  POUSSE VERS LA SORTIE !

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LE GRAND SECRET : « Le noble mensonge est celui du Prince-philosophe, le vil mensonge celui du Peuple »
Platon, La République

 

 

LE NOBLE MENSONGE, démasqué par l’exposition « Trônes en majesté »

« Trônes » en Dérision

Cette fatale exposition OGM, close le 19 juin, prouve le bien fondé de notre combat en justice depuis 3 ans.

La preuve par « l’exposition » des faits :

—         En 2008, le Canard Enchaîné du 24 sept., sous le titre « Arrête de faire le Koons ! », avait déjà révélé la révolte des guides-interprètes professionnels, censurés par une « sèche missive » de la Direction du « développement culturel » du château les menaçant de « bien vouloir respecter, dans le « contenu de [leurs] propos, les choix culturels de l’EPV ». « Sinon les persifleurs seront carrément interdits de séjour », leur « droit de parole [étant] susceptible de porter atteinte à l’image de l’Établissement public ou [étant] irrespectueux à l’égard des choix culturels de l’EPV ». Le Canard conclut : « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » (cf. article ici).

—         En 2011, Le Parisien du 10 juin révèle enfin, sous le titre « Vent de colère chez les guides du château », que « les expositions temporaires nuisent au confort des visiteurs » ; « Files d’attentes qui s’allongent, conditions de travail qui se dégradent » ; « la colère monte chez… les guides-interprètes dont une moitié sont salariés du château » ;  « Cela obstrue le passage et il n’est plus possible de s’arrêter un seul instant. On piétine, on est sans cesse bousculé, le tout dans un brouhaha infernal » ; « Je suis navrée, j’ai honte de devoir accueillir les visiteurs dans de telles conditions. On se moque de nous. Que dire du jeune public qui ne voit que le plafond des salles certains jours ? À quoi sert de redorer un toit si ce qu’il abrite est devenu impossible à voir ? », dit un guide conférencier depuis dix ans. » (cf. article ici).

LAVAGE DE CERVEAU.
Devant le désastre de cette politique de harcèlement au service de l’art de dérision new-yorkais – dénoncé sans relâche (cf. Communiqué CDV du 11 janvier 2011 !) – le château dit, se moquant de nous : « Nous avons été trop optimistes » ; « Il n’y aura plus d’exposition temporaire dans les Grands Appartements jusqu’à nouvel ordre », alors qu’Aillagon s’était engagé 2 fois à arrêter le massacre !

LE CHIFFRE QUI TUE.
Bien en peine de soutenir un débat « artistique », J.-J. Aillagon s’est toujours réfugié derrière des chiffres gonflés à l’hélium. Après avoir dû faire silence sur la cote en bourse de l’art New-Yorkais, voici qu’après la Cour des comptes dénonçant « La faute aux musées qui truquent leurs chiffres de fréquentation », la révolte des guides traducteurs et la honte de l’univers concentrationnaire des touristes, interdits de visite par l’obstruction des vitrines de « trônes », tuent l’ultime argument du « chiffre de fréquentation toujours en hausse » !

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES

█ RAPPELLE qu’elle n’a cessé de dénoncer l’évidente nuisance de la politique new-yorkaise à Versailles dont le désastre est aujourd’hui patent, demandant la démission de J.J. Aillagon son promoteur et, au Tribunal Administratif de Versailles jusqu’au Conseil d’État, de prendre acte : 1) de cette ÉVIDENTE atteinte aux Libertés et à la Démocratie ; 2) en 2010, à la dignité du travail au château ; Que le tribunal n’avait pas daigné juger l’affaire, ce qui était apparu aux plaignants comme un tragique déni de justice recevant aujourd’hui un cinglant camouflet par les faits ;

█ INVITE TOUS LES FRANÇAIS à se demander pourquoi leurs Institutions ne fonctionnent pas alors qu’elles sont présentées comme le summum des acquis de l’Humanité, de l’État de Droit et des Droits de l’Homme, tout en les laissant sans défense, livrés à la Barbarie, comme le rend évident le scandale contre l’Art, l’Argent et la Démocratie, à Versailles.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles


 


Vent de colère chez les guides du château

Le Parisien

François-Xavier Chauvet | Publié le 10.06.2011,

Brouhaha insupportable, touristes pressés comme des citrons, les expositions temporaires nuisent au confort des visiteurs. Les guides-conférenciers sont excédés.

Lire l’article complet ici

Réactions :

helene le 12/06/2011 à 20h43
je confirme Versailles
Visiter Versailles, c’est… traverser un long couloir dans l’ambiance d’un premier jour de solde…. sans rien voir ! Je confirme : les personnes en fauteuil roulant doivent demander l’aide de deux « gros bras « pour franchir les cablages électriques dans chaque salle. La loi « Handicap de 2002  » limite la hauteur des ressauts à DEUX centimetres car au delà, c’est infranchissable pour un fauteuil… mais malheureusement, elle n’est pas appliquée dans ce lieu public visité par dix mille personnes par jour , dont un certain nombre de personnes agées ou malvoyantes d’où les interventions NOMBREUSES des pompiers. Deux véhicules en permanence !

Zab92 le 11/06/2011 à 20h29
Enfin, un article sur la réalité d’une visite à Versailles. Mais, ne parlez pas de « corporation » de guides. Il n’y a pas que 50 guides venant à Versailles qui se plaignent. Tous les guides sont atterrés par ce dont ils sont témoins dans le château. Et cette exposition scandaleuse ne touche pas que le travail des guides : tout le monde en est victime ! Comme une partie de chaque salle des Grands Appartements est sacrifiée, la circulation y est devenue impossible. Les « vitrines » protégeant ces « trônes » (en, fait souvent plutôt des sièges sur lesquels des personnages importants ont posé leur séant) prennent parfois plus de la moitié de la surface d’une salle (cf. Salon de Vénus). De plus, elles empêchent d’admirer les oeuvres présentes dans ces salles, voire d’appréhender dans leur intégralité les plafonds aussi majestueux que ceux du Salon d’Hercule ou de la Galerie des Glaces. Et gare aux chutes, avec les protège-cables électriques qui courent sur les parquets (il serait bon de demander les chiffres des chutes aux pompiers). En fait, cette exposition, qui aurait pu être très facilement programmée en dehors de ces appartements, comme il y a quelques mois « Sciences & curiosités à la Cour de Versailles » semble avoir pour but principal de permettre une augmentation du prix du billet ; et, par la même occasion, d’être une sorte d’exposition alibi, car plus « traditionnelle » suite aux expositions d’art moderne avec Jeff Koons et Murakami, qui avaient créé la polémique, souvent non pour les oeuvres elle-même, que pour ma part, je qualifierais d’insignifiantes, mais par le fait que là encore, elles entravaient la circulation dans les Grands Appartements, qui sont assez exigus, et qu’elles posaient problème par le fait qu’elles ne respectaient pas non plus les oeuvres des artistes du passé. Ainsi, pour qui aurait voulu admirer un portrait de Marie-Antoinette par Madame Vigée-Lebrun avait la vue bouchée par une rangée d’aspirateurs, installation de Jeff Koons. Depuis des années, Jean-Jacques Aillagon s’épend partout sur le côté rétrograde des détracteurs de ses expositions, choisissant les plus caricaturaux d’entre eux comme adversaires, mais le problème est ailleurs, problème que soulignent les guides et conférenciers fréquentant régulièrement ce lieu… ainsi que les gardiens. Mais personne dans la presse n’a voulu écouter ces voix non caricaturales, car cela n’était pas dans l’air du temps… En fait, le problème, c’est qu’Aillagon, en bon autocrate des lieux, a les mains libres pour ses « folies » et pour gérer aux mieux les intérêts de ses amis collectionneurs. Et ce même si c’est au mépris du lieu qu’il est censé représenter. Aillagon et les artistes qu’il a choisi de promouvoir ont besoin de Versailles pour leur cote. Mais qu’a à y gagner le domaine de Versailles et ses visiteurs ? Rien, au contraire. Le lieu, inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco, s’est suffi à lui-même avant Aillagon. Et il se portera mieux après son départ, dont on souhaite qu’il soit proche, même ce dernier fait campagne en ce moment pour ne reporter son départ à la retraite. Et on ne peut que prier d’en finir avec ces parachutages de politiques à la tête du Château de Versailles. C’est une catastrophe. A quand la révolution à Versailles avec la chute de ces courtisans de tous les pouvoirs et le retour des conservateurs de métier, vrais historiens d’art, respectueux des lieux dont ils ont la charge… et respectueux des publics dont on ne songerait pas qu’à pomper le fric ?

Lire les réactions ici

 

Le tribunal administratif de Versailles a rejeté mercredi 15 juin 2011 la requête de l’Association des riverains de l’avenue de Paris (Arap)

16 Juin


Nous reviendrons plus en détail sur cette information

 

Revue de Presse

 

L’installation de Bernar Venet reste à Versailles

Le tribunal administratif de Versailles a rejeté mercredi 15 juin 2011 la requête de l’Association des riverains de l’avenue de Paris (Arap) à Versailles (Yvelines) réclamant le retrait de l’œuvre de Bernar Venet, installée devant le château.

Ces arcs monumentaux, montés sur la place d’Armes, font partie d’une exposition temporaire des œuvres de l’artiste conceptuel français qui se tient également dans le domaine jusqu’au 1er novembre.

Les expositions de Jeff Koons, en 2008, et de Takashi Murakami, en 2010, avaient déjà fait l’objet de requêtes similaires. Selon Denis Berthomier, administrateur général de l’Établissement public du domaine de Versailles, cette nouvelle décision du tribunal « valide la politique culturelle de l’Établissement ».

 

ACTU | 15 juin 2011

Les arcs de Bernar Venet restent à Versailles

L’Association des riverains de l’avenue de Paris (ARAP) à Versailles réclamait le retrait des arcs monumentaux.

Une sculpture de Bernar Venet sur la place d'armes à Versailles. - AFP

 

La requête en référé d’une association demandant le retrait de l’installation monumentale de l’artiste Bernar Venet sur la place d’Armes devant le château de Versailles, a été rejetée mercredi par le tribunal administratif. La requête a été rejetée car « il n’y a pas de caractère d’urgence », et « parce que le juge a estimé qu’il n’y a pas de doute sérieux sur la légalité de l’installation », a déclaré Denis Berthomier, administrateur général de l’Etablissement public du domaine national de Versailles.

L’Association des riverains de l’avenue de Paris (ARAP) à Versailles réclamait le retrait des arcs monumentaux de Bernar Venet, estimant que la place d’Armes « fait partie du secteur protégé » de Versailles et qu’à ce titre, elle « constitue un vide urbain non constructible ».

Trois victoires

« Nous prenons acte de cette décision qui nous donne encore une fois raison et valide la politique culturelle de l’Etablissement public », a-t-il poursuivi, soulignant que dans les trois contentieux dont a fait l’objet le château de Versailles, également lors des expositions de Jeff Koons et de Takashi Murakami, l’Etablissement public a enregistré « trois victoires ».

Le président de l’ARAP, Guy Escudié, a affirmé que l’action de l’association était « tout à fait légitime car il n’y avait pas de procès-verbal d’installation ». Il a dit attendre de prendre connaissance des motivations de l’ordonnance du tribunal avant d’envisager les suites de son action. Les œuvres du sculpteur français Bernar Venet sont exposées sur la place d’Armes et dans les jardins du Domaine jusqu’au 1er novembre.

(Source AFP)

Les opposants versaillais aux arcs de Bernar Venet perdent une bataille judiciaire

VERSAILLES [17.06.11] – En référé, le retrait d’une œuvre monumentale de Bernar Venet, située sur la place d’Armes devant le château de Versailles, avait été exigé par une association de riverains. Cette requête a été rejetée.

Le 14 juin 2011, une association de riverains versaillais demandait en référé le retrait d’une installation monumentale de l’artiste français Bernar Venet. Selon les motivations de l’association, l’œuvre occupait un secteur protégé et présentait un risque d’insécurité. Mais, le 15 juin, le Tribunal administratif rejetait cette requête. Selon les moyens du tribunal, cette demande n’était pas urgente et l’installation n’était pas illégale.

Depuis le 1er juin et jusqu’au 1er novembre 2011, se tient l’exposition « Venet à Versailles ». Pour l’occasion, sept arcs monumentaux réalisés par le sculpteur français ont été dispersés dans le château de Versailles et autour, parmi les jardins du Domaine et sur la place d’Armes. Estimant que la place d’Armes s’insère dans un « secteur protégé » non constructible, l’association de riverains de l’avenue de Paris (ARAP) souhaite le retrait des arcs monumentaux de Bernar Venet. Pour fonder sa demande, le président de l’ARAP, Guy Escudié, dénonçait également un « problème de sécurité pour les visiteurs ». Selon lui, le sol n’a fait l’objet d’aucune étude avant l’installation de la sculpture.

Mais, considérant qu’« il n’y a pas de caractère d’urgence » pas plus que « de doute sérieux sur la légalité de l’installation », le juge administratif a rejeté le recours en référé de l’association. Pour Denis Berthomier, administrateur général de l’Etablissement public du domaine national de Versailles, « cette décision (…) valide la politique culturelle de l’Etablissement public ».

Pour Marie Delion, avocate de l’Etablissement public du domaine de Versailles, « la plus extrême régularité dans les autorisations » avait été respectée. Et d’après elle aussi « c’est l’installation de cette œuvre qui n’est pas acceptée sur le plan artistique ». « Ce qui est critiqué sur le fond, c’est la politique culturelle de l’établissement public ».

Depuis que l’ancien ministre de la culture Jean-Jacques Aillagon dirige le château de Versailles, celui-ci aura accueilli plusieurs expositions temporaires d’art contemporain. Avant Bernar Venet, Xavier Veilhan, Jeff Koons ou encore Takashi Murakami avaient créé la polémique. Selon Denis Berthomier, il s’agit de la troisième « victoire » en justice de l’Etablissement public.

artclair.com

 

À VERSAILLES : FERRAILLE, FRIC, FRIME, S’AFFICHENT…

11 Juin

LA NOUVELLE TRAITE : « Echanger la pacotille de l’art new-yorkais contre les grands maîtres du classique »

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À VERSAILLES : FERRAILLE, FRIC, FRIME, S’AFFICHENT, À L’ÉCOLE DE L’ART DU PARASITISME DE LA NOUVELLE TRAITE CULTUELLE « ATLANTISTE » !

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LA LOI DE DUCHAMP, PÈRE DE L’ART NEW-YORKAIS : « Je voudrais faire du parasitisme un des Beaux-arts »

L’IDEAL D’ANDY WARHOLD, PERE DU POP’ART : « Le summum de l’art, c’est le fric ! »

LA TURPITUDE DE MARTIAL RAYSSE : « La beauté, c’est le mauvais goût »

PRINCIPE COLONIAL

Dans son principe de base, d’échange du bien le moins précieux (la pacotille), contre le bien le plus précieux (l’homme), le néocolonialisme culturel d’art new-yorkais n’a rien à envier au nauséeux art de la traite « atlantique » du « bois d’ébène » dans lequel l’Angleterre excellait.

C’est ce principe glauque qui a été hautement proclamé par les idoles de l’art new-yorkais et par ses galeristes spéculatifs ; c’est l’application de ce principe de spoliation des vraies valeurs patrimoniales par l’entremise des fausses qui s’affiche aujourd’hui avec arrogance à Versailles.

VENET NOUS VEND LA FERRAILLE DE PACOTILLE  « CONTEMPORAINE » …

Ce que personne ne verrait dans un chantier, ce que personne ne regarde à Versailles, et ce que personne ne verrait sans l’insupportable harcèlement médiatique de « ceux qui payent la musique ».

VENET SE PAIE UN GRAND  CLASSIQUE    ( 180 000 € )

C’est la BENTLEY de Bernar(d) VENET, garée ostensiblement le 1er juin 2011 ( en stationnement interdit ) pour parader devant la statue de Louis XIV, objet de sa dérision ciblée ( sa ferraille rouille, tordue et géante, brisant l’harmonie des lignes, transforme Louis XIV en nain comme Jeff Koons 1er, mis sur son trône, l’avait transformé en roi des voleurs dans le salon d’Apollon )

 

LA PART DU CONTRIBUABLE ( 300.000 € AVOUÉS ), UNE PAILLE POUR AILLAGON

Selon l’AFP du 25.01.2011, les seules fourches caudines de la place d’armes coûtent 2,5 millions €, pris en charge par les « sponsors » du new-yorkais, selon M. Aillagon disant étourdiment : « … afin que l’on ne puisse pas dire que nous avons soustrait de l’argent qui aurait pu entretenir le patrimoine… », pour Versailles [ c’est-à-dire le contribuable ] « le coût résiduel est de 200 000 à 300 000 euros », précise-t-il ! Encore une fois, on peut poser la question : à qui profite l’opération ?

TEL EST LE SYMBOLE DE LA CRISE FINANCIÈRE À « BULLE » : DE CE NÉOVANDALISME SPÉCULATIF RUINANT LE MONDE, SOUS LES FOURCHES CAUDINES DUQUEL L’ÉTAT VEUT NOUS FAIRE PASSER POUR VISITER LE SYMBOLE DE L’EXCELLENCE DE LA FRANCE.

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79

 

DERNIER ACTE DE HAUTE TRAHISON : LA PRISE D’OTAGE DE LOUIS XIV

10 Juin

DERNIER ACTE DE HAUTE TRAHISON : LA PRISE D’OTAGE DE LOUIS XIV, POUR OBLIGER TOUT VISITEUR DE VERSAILLES À PASSER SOUS LES
« FOURCHES CAUDINES DE L’ART NEW-YORKAIS » SUR LA PLACE D’ARMES

Les « Fourches Caudines de l’Art New-Yorkais »

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AUX YEUX DU MONDE ENTIER, LE VIOL DE VERSAILLES PAR NEW-YORK, EN JUSTICE, DOIT PROUVER QU’EN FRANCE NUL N’EST AU-DESSUS DE LA LOI !

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LA LOI DES LOIS : « Avec 40 amis bien placés, on peut diriger un pays, on peut diriger la France » (F. Mitterrand)

LE 11 SEPTEMBRE 2009 : “At Versailles, an Invasion of American Art” ! (New-York Times, 11 sept. 2008)

« À Versailles, une Invasion de l’Art Américain. L’Amérique a envahi les salles dorées et les jardins sculptés du château de Versailles ». C’est en termes d’« Invasion » que le New-York Times, à cette date symbolique du 11 septembre 2008, a annoncé la première exposition barbare d’art new-yorkais, Jeff Koons 1er, dans le lieu symbolique de l’excellence de la France, de la gloire du Roi-Soleil et du rayonnement de la France, ainsi tournés en dérision.

L’UNANIME RÉPROBATION

Depuis, devant une telle violence invasive et destructrice des valeurs symboliques du patrimoine, la mobilisation de Résistance Culturelle pour la Défense de la Civilisation européenne contre cette Barbarie n’a cessé de croître pour constituer un front commun regroupant intellectuels, symboles historiques et artistes contemporains français ( 98 % des 40 000 exclus ) et d’apporter le constat, national et international, de l’unanime réprobation de cette « Invasion ».

L’ARME JURIDIQUE

Devant le triple scandale de l’Art, de l’Argent et de la Démocratie, les mille et un actes d’illégalité présumés explorés ont conduit à quatre procédures, en 2008 et 2010, qui ont fait avancer la prise de conscience de la possibilité de poursuivre pour dénaturation de l’œuvre, l’illégalité et le détournement, mais elles n’ont pas encore abouti : non pas au fond mais par simple défaut de moyen, tant la distance est grande de l’idée de justice à celle de droit.

NOUVELLE PROCÉDURE DE L’ARAP DU 24 MAI 2011

Le Président Guy Escudié de l’Association des Riverains de l’Avenue de Paris (ARAP) a déposé une requête au tribunal administratif de Versailles demandant : 1) La suspension de la décision du 1er avril 2011 d’autorisation de travaux pour l’exposition temporaire Bernar(d) Venet sur la place d’armes, 2) Le « retrait de cette œuvre dénaturant le site » sur 3 axes :

LA DÉNATURATION : VIOL INCONTESTABLE DU CARACTÈRE GÉNÉRAL D’HARMONIE DU LIEU

ALORS QUE le plan de sauvegarde et de mise en valeur de Versailles exige que « les installations et travaux divers ne devront pas porter atteinte au caractère général de la zone du château », les ferrailles, par leur laideur, leur couleur rouille, leur verticalité géante brisent l’harmonie de beauté, d’or et d’horizontale classique, du château. Tout à sa vantardise de plouc simili new-yorkais, se réclamant du « Grand art » (22 mètres au garrot), Bernar(d) Venet avoue béatement la dénaturation : mes « arcs viennent valoriser Versailles, pour lui donner une autre dimension. »

LE VIOL SANS VERGOGNE DE LA LOI : « Cette place est un vide urbain soumis à des règles strictes. Il est interdit d’y construire quoi que ce soit. Or il a fallu creuser sous la place pour pouvoir installer ces seize barres tordues qui pèsent plus de 100 t au total », dit Guy Escudié.

L’INÉGALITÉ DEVANT LA LOI : « On impose des règles aux riverains en matière d’urbanisme et, pendant ce temps-là, le monarque Aillagon règne sur son royaume et y fait ce que bon lui semble. C’est du délire. », poursuit-il. (« Les arcs géants de Venet créent la polémique », F.-X. Chauvet, Le Parisien 31.5.2011)

LA COORDINATION DE VERSAILLES, dit NON – prenant acte 1) du viol manifeste de la Loi d’airain du commun des mortels par ceux qui partent du principe que tout ce qui n’est pas (encore) condamné est manifestement légal… 2) de la provocation insigne d’annoncer une volonté de pérenniser l’horreur des « fourches caudines de la place d’armes » ad Vitam æternam (« Je verrai d’un bon œil que cette œuvre reste à Versailles. Cela donnerait encore plus de renommée à Versailles (sic) », in Venet se voit à Versailles « ad vitam æternam », Le Figaro 26.5.2011) ;  ENGAGE tous les véritables défenseur de l’Art et de la Civilisation à venir soutenir cette action judiciaire au Tribunal Administratif de Versailles, à l’audience du 14 juin 2011, 9 h 30, 56 av. St Cloud.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 01 76 20 79