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Archive de septembre, 2010

Excuses nippones pour l’exposition Murakami

25 Sep

Deuxième coup de théâtre, international, au Japon.

Le 14 septembre 2010, pour l’ouverture de l’exposition Murakami, nous avions donné un interview à la télévision Japonaise sur notre MANIFESTE INTERNATIONAL DE VERSAILLES en appelant, au nom de la France, « tous les peuples civilisés, à commencer par ceux du Japon et des États-Unis, en première ligne, à la libération des Grands Appartements Royaux de Versailles « . Appel entendu, dix jours plus tard Le Figaro titrant, le 25 septembre :

« Excuses nippones pour l’exposition Murakami »

Murakami à Versailles

« Nous sommes désolés de vous avoir causé tant d’ennuis » : c’est la teneur d’appels téléphoniques répétés pris par le standard de l’ambassade de France à Tokyo. La raison de ces excuses spontanément présentées à notre pays ? L’exposition de Takashi Murakami au château de Versailles.

Le bruit qu’elle suscite est parvenu amplifié par la distance jusqu’aux oreilles des Japonais, grossi par les manchettes accrocheuses de la presse à grand tirage : « L’exposition Murakami à Versailles déclenche un scandale », titrait ainsi un récente dépêche de l’agence Kyodo.

Télévisions et quotidiens s’y sont rendus, touchés par l’accueil de ce saltimbanque dans le plus « pur » des châteaux français. La presse nationale voit d’un œil plutôt favorable le mélange détonnant concocté par Jean-Jacques Aillagon.

Pas effarouché, l’ultra-conservateur quotidien Sankei salue même ce mélange entre classicisme et manga.

Pour les Japonais, qui visitent son château par centaines de milliers chaque année, Versailles est l’alliance du pouvoir et du baroque : La Rose de Versailles (également un manga et un dessin animé) est la plus célèbre comédie musicale du pays, et l’histoire de Marie-Antoinette fait encore pleurer.

Régis Arnaud , Le Figaro (À Tokyo)

Sources : http://www.delitdimages.org/2010/09/27/excuses-nipponnes-pour-l%E2%80%99exposition-murakami/

http://www.pressdisplay.com/pressdisplay/fr/viewer.aspx

 

 
 

Démission de Monsieur J.-J. AILLAGON

21 Sep

DÉMISSION DE M. J.-J. AILLAGON

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

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A la suite de la déclaration de l’académicien Jean d’Ormesson qui, le 18 septembre 2010, se faisant l’interprète du rejet massif de la politique culturelle de confrontation de M. J.-J. Aillagon – incarnée par l’exposition Murakami dans les Grands Appartements Royaux du château de Versailles –, vient de lancer à 1,4 millions de téléspectateurs[1] :

« En conclusion, il faut féliciter M. Aillagon, qui fait venir au musée de Versailles un nombre toujours croissant de visiteurs qui tiennent à venir à Versailles en foule dire qu’ils trouvent ça ridicule ! » ;

La Coordination Défense de Versailles, par la Lettre Ouverte, ci-dessous, adressée au Président de la République, sollicite la démission de M. J.-J. Aillagon, Président de l’Établissement public du musée et du domaine de Versailles.

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et   tel : 06 50 50 45 19

 


[1] Emission du 18 septembre 2010 de Laurent Ruquier, sur France 2, « On n’est pas couché ».

Lire la Lettre Ouverte

 

 
 

Une victoire historique de la Coordination Défense de Versailles

19 Sep

Une victoire historique de la Coordination Défense de Versailles,
à l’origine de l’action

Coup de théâtre à l’émission du 18 septembre 2010 de Laurent Ruquier :

« On n’est pas couché« , regardée par 1,4 millions de spectateurs.

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Jean d'Ormesson

Le 3 septembre, nous disions qu’Aillagon craquait, deux semaines plus tard le voilà qui termine l’émission de France 2 KO sous le ridicule de la « conclusion » de l’académicien Jean d’Ormesson. Certaines images font plaisir à voir, lorsque l’on connaît le personnage. La déroute de J.J. Aillagon sous la reprise, point par point, des arguments (de premier niveau) que nous distillons depuis deux ans, marque une grande victoire pour notre action. Cette consécration de la Coordination par les Institutions prouve que la vague de la résistance à l’oppression culturelle devient de plus en plus difficile à contenir. Profitez-en pour (re)voir l’émission, c’est un plaisir…

Mais ici comme ailleurs, n’oublions jamais qu’il faut savoir discerner les faux porte-paroles, institutionnels ou non, des vrais !

> Voir la vidéo de l’émission…

 

 
 

MANIFESTE CULTUREL INTERNATIONAL DE VERSAILLES

14 Sep

MANIFESTE CULTUREL INTERNATIONAL DE VERSAILLES CONTRE

L’ALIÉNATION MONDIALE DU MÉTISSAGE COLONIAL NEW-YORKAIS !

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VERSAILLES est le symbole de l’excellence de la France, de la gloire du Roi-Soleil et du rayonnement de la France dans le monde. MURAKAMI À VERSAILLES, c’est le symbole de l’annulation du prestige de la France, du mépris de son Peuple souverain et du triomphe de la barbarie culturelle du modèle New-Yorkais visant à l’hégémonie mondiale.

Takashi Murakami

DEPUIS DEUX ANS, LES GRANDS APPARTEMENTS ROYAUX sont le pivot international de la guerre déclarée à l’intelligence, à l’Art et à la culture française, au seul profit de la promotion de l’art officiel dicté par New York alors que nous avons 40 000 artistes français contemporains marginalisés. Murakami ? C’est un composite New-Yorkais japonais, un pilleur de mangas. Ce n’est pas parce qu’on a les yeux bridés qu’on est japonais.

PAR UN ACTE DE HAUTE TRAHISON CULTURELLE, la France voit ainsi aliéner son patrimoine le plus prestigieux, déchu de son hégémonie culturelle historique et livré sans défense, par son propre gouvernement, à l’occupation de la barbarie d’un métissage colonial impérialiste s’attaquant au cœur de la Civilisation européenne – universellement admirée – dont la France porte le modèle universel depuis trois siècles.

L’IDÉOLOGIE DE L’ART NEW-YORKAIS, s’avançant masqué sous le nom usurpé d’ « art contemporain », tient toute dans la triple inversion des valeurs du rapport à l’œuvre, à l’argent et à la beauté, proclamée par les trois oracles « New-Yorkais » que sont :

Marcel Duchamp

1) Marcel Duchamp, « Je voudrais faire du parasitisme un des Beaux-Arts ».

Andy Warhold

2) Andy Warhold, « Le summum de l’art, c’est de faire du fric ! ».

Martial Raysse

Nissa Bella de Martial Raysse

 

 

 

 

 

 

 

3) Martial Raysse, « La beauté, c’est le mauvais goût ».

C’est avec cette négation radicale des valeurs de notre Civilisation, par matraquage des codes culturels dictés par New York, qu’on veut nous formater, nous, nos enfants et les touristes du monde entier, en nous imposant les expositions forcées d’un Koons, d’un Murakami et d’un Cattelan, soit 75 % de composites New-Yorkais.

Louis XIV

TOUTE POLITIQUE n’est que la déclinaison d’une culture. Avec Louis XIV, c’était une politique culturelle au service de la France, aujourd’hui, c’est la France au service d’un petit nombre d’intérêts internationaux. Louis XIV avait légué à la France une machine à gagner. En mettant la culture au centre de sa politique et l’idéologie de l’art New-Yorkais au centre de sa politique culturelle, en la portant au pinacle à Versailles comme supérieure à l’art français, le Président français – premier Président pour le moins insensible au vin et à la culture de la France – en a fait une machine à perdre contre ses intérêts vitaux, culturels, économiques et touristiques. Depuis Koons, la France, première destination touristique au monde par sa gastronomie et par son patrimoine a déjà perdu la première place pour le vin et 14 % de son tourisme.

LE PROCÉDÉ INALIÉNATION MONDIALE consiste à plaquer les codes New-Yorkais sur toutes leurs cultures des peuples, sur le modèle de Murakami parasitant l’iconographie des Mangas de son pays en les vidant de toute substance, de toute sensibilité, de toute histoire, de tout dialogue et de leur âme. Projet totalitaire simulant la diversité.

La chambre de la reine

VERSAILLES EST LE PIVOT MONDIAL obligé, nécessaire à la sacralisation de la création de fausses valeurs de l’art des marchés régnant à New York. Libérer les Grands appartements royaux de cette usurpation d’excellence, est devenu une urgence vitale pour la Civilisation. Bloquer à Versailles ce système d’aliénation culturelle mondiale par clonage du modèle New-Yorkais à la Murakami, c’est le bloquer sur toute la ligne.

LA FRANCE APPELLE DONC TOUS LES PEUPLES CIVILISES, à commencer par ceux du Japon et des  États-Unis, en première ligne, à la libération des Grands Appartements Royaux de Versailles, modèle suprême d’aliénation; à mener partout et sans relâche l’action de résistance culturelle nécessaire pour préserver le trésor de leur patrimoine et triompher ainsi de la barbarie de l’aliénation mondiale, inhérente à l’impérialisme du clonage-métissage colonial du marché de l’art New-Yorkais !

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et   tel : 06 50 50 45 19

 

NON A LA PROVOCATION

11 Sep

NON A LA PROVOCATION

DE LA MANIFESTATION – « URINOIR »

DU 14 SEPTEMBRE 2010 !

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LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES, détentrice historique du mouvement de Résistance Culturelle à la guerre déclarée à Versailles contre l’intelligence, la culture française et la Civilisation européenne universelle dont la France est le modèle depuis trois siècles, déclare :

La manifestation initialisée par « Versailles mon amour » ne saurait être compatible, par sa posture complaisante, avec l’institution de la « Coordination Défense de Versailles ». La Coordination, attachée par-dessus tout à l’image prestigieuse de Versailles, ne peut cautionner une manifestation qui, par sa vulgarité, contredit la symbolique d’excellence de la France, provoquant ainsi ce qu’elle dit combattre. L’étendard de la défense de Versailles, symbole de la grandeur de l’art et du bon goût de la France, ne saurait être un urinoir !

En conséquence, aucun membre de la Coordination Défense de Versailles, aucun de ceux qui soutiennent notre combat, ne sera présent à la pseudo-manifestation du 14 septembre !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : euclidien@orange.fr et  tel : 06 50 50 45 19

 

Manga, Sexe et Otaku : l’art de Takashi Murakami

05 Sep

TAKASHI MURAKAMI – L’Expo 2010

TAKASHI MURAKAMIManga, sexe et otaku : l’art de Takashi Murakami

Une étude de Charlène Veillon en 2007, nous révèle Takashi Murakami

Pour avoir une idée de ce qui vous attends à Versailles, regardez quelques DIAPORAMA sur la Page « Exposition 2010 TAKASHI MURAKAMI »

Charlène Veillon, doctorante sur le sujet (art contemporain japonais).

 
 

Polémique avant l’exposition Murakami à Versailles

03 Sep

Le Monde du 3 septembre 2010 : « Polémique avant l’exposition Murakami à Versailles »

La machine de guerre contre l’art contemporain au château de Versailles est relancée. (…) Curieusement, M. Aillagon vient d’annoncer « que les prochaines expositions d’art contemporain n’auraient plus lieu dans les Appartement Royaux du château » !


LeMonde.fr

Polémique avant l’exposition Murakami à Versailles

LE MONDE| 02.09.10 | 18h09  •  Mis à jour le 02.09.10 | 18h09

L'artiste japonais Takashi Murakami, la galerie des Glaces du château de Versailles, le 8 juin 2010.

AFP/FRANCOIS GUILLOT
L’artiste japonais Takashi Murakami, la galerie des Glaces du château de Versailles, le 8 juin 2010.

La machine de guerre contre l’art contemporain au château de Versailles est relancée. Deux collectifs, Versailles mon amour et Non aux mangas – Contre les expositions dégradantes au château de Versailles, affûtent leurs armes avant l’exposition consacrée à l’artiste japonais Takashi Murakami. Du 14 septembre au 12 décembre, l’une des stars les plus cotées de l’art contemporain, dont l’œuvre est inspirée des mangas, investira les Grands Appartements du château, la galerie des Glaces et le jardin, pour y présenter vingt-deux sculptures et peintures, dont onze ont été créées spécialement pour l’exposition.

Pour la plupart, les opposants sont les mêmes qui, en 2008, avaient tenté de faire interdire l’exposition de l’Américain Jeff Koons au château du Roi-Soleil. En vain : ils avaient été déboutés par le tribunal administratif de Versailles, puis par le Conseil d’Etat. Ils n’étaient pas partis en croisade, en revanche, contre Xavier Veilhan, invité au château en 2009. Est-ce parce que l’artiste avait installé presque toutes ses œuvres, tel son carrosse mauve, dans le jardin ? Ou parce qu’il est français ? Président de l’Etablissement public du château de Versailles, Jean-Jacques Aillagon dénonce un « activisme aux relents xénophobes ».

Les deux camps protestataires partent en ordre dispersé. Chacun a sa pétition et son mode opératoire : Versailles mon amour prépare une manifestation, Non aux mangas a l’intention de saisir la justice. Versailles mon amour compte parmi ses porte-parole Anne Brassié, chroniqueuse littéraire sur Radio Courtoisie, Eric Martin, étudiant à l’université Paris-II-Assas ou Anne Auger, qui se présente comme « organisatrice de salons littéraires et de festivals ».

Ce collectif ne rejette pas en bloc l’art contemporain à Versailles. « Si Jean-Jacques Aillagon veut faire du beurre, qu’il installe Murakami à l’Orangerie, qui est vide. Mais pas dans les appartements royaux. Vous peindriez sur les lèvres de la Joconde ? », s’indigne Mme Auger.

DESCENDANT DE LOUIS XIV

Versailles mon amour a brandi comme repoussoir quelques œuvres de Murakami à connotation sexuelle, comme ce Lonesome Cowboy (1998) en pleine éjaculation, alors que cette sculpture ne figure pas dans l’exposition. M. Aillagon y voit « une obsession du sexe assez caractéristique des milieux de l’extrême droite ».

De son côté, Non aux mangas a été créé à l’initiative d’Arnaud-Aaron Upinsky, président de l’Union nationale des écrivains français, et a reçu le soutien du prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme, l’un des descendants de Louis XIV. S’appuyant sur le Code de la propriété intellectuelle, M. Upinsky estime que « le chef-d’œuvre de Versailles doit être vu tel que Louis XIV l’a conçu ». Utiliser le château comme « faire-valoir » de Murakami constitue un « outrage à l’œuvre de Louis XIV ».

« On met notre patrimoine culturel au service d’intérêts étrangers. Jean-Jacques Aillagon joue les châtelains, toujours dans les jupes de la noblesse. En même temps, il promeut un art officiel new-yorkais alors que nous avons 40 000 artistes français marginalisés », dénonce M. Upinsky. New-Yorkais, Murakami ? « C’est un composite new-yorkais, japonais, un pilleur de mangas. Ce n’est pas parce qu’on a les yeux bridés qu’on est japonais. »

Curieusement, M. Aillagon vient d’annoncer que les prochaines expositions d’art contemporain n’auraient plus lieu dans les appartements royaux du château. Aux opposants qui saluent « une petite victoire », le président de l’établissement public réplique sèchement : « Je ne cherche pas à leur faire plaisir. Mais on peut envisager d’autres lieux, comme l’Opéra royal, pour éviter la routine. » Et la polémique ?

Clarisse Fabre

Article paru dans l’édition du 03.09.10

Source : http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/09/02/polemique-avant-l-exposition-murakami-a-versailles_1405899_3246.html

 

 
 

MURAKAMI. Sur les nerfs, M. Aillagon, conservateur en chef de l’Ancien Régime, fustige les défenseurs du château de Versailles

02 Sep

Selon la dépêche de l’AFP du 28 août 2010, ci-jointe, l’action de Résistance culturelle, lancée en 2008 par la Coordination Défense de Versailles, fait boule de neige en France, « le scénario semble se répéter ».

Mais il n’en est rien…

 

MURAKAMI. Sur les nerfs, M. Aillagon, conservateur en chef de l’Ancien Régime, fustige les défenseurs du château de Versailles

Selon la dépêche de l’AFP du 28 août 2010, ci-jointe, l’action de Résistance Culturelle, lancée en 2008 par la Coordination Défense de Versailles, fait boule de neige en France, « le scénario semble se répéter ».

Mais il n’en est rien puisqu’après le désaveu de l’exposition de Koons dans les Grands Appartements Royaux, par 95 à 99 % des touristes et par le propre Ministre de la Culture Christine Albanel ; après la volte face de Drouot, avec J.J. Aillagon, devant remplacer l’art « contemporain » par l’art « actuel » ; après l’interdiction de l’exposition « Our Body« , profanant le corps humain ; après le retrait des ferrailles Clara Clara défigurant les jardins des Tuileries ; après l’effondrement de la mascotte de François Pinault à la foire de Bâle, au cri sans appel d’ « Exit Koons ! » ;  après le séisme de l’art contemporain « à la Koons » au profit des « valeurs sûres » (- 40% au minimum avoué…) ; après l’enquête de Ben Lewis « The great contemporary bubble » (« L’Art s’explose » sur ARTE) déniaisant l’art de faire monter la cote en réseau ; après le flop du Corbill’Art Veilhan ; après les deux plaintes à la DCCRF de « Louvre pour tous » et du Syndicat National des Professions du Tourisme (SNPT CFE-CGC) ; après la découverte d’Olivier de Rohan déclarant au Figaro que Versailles est un « Symbole »… ;  après le retrait des deux masques profanatoires de l’exposition Barceló de la chapelle du palais des papes d’Avignon ; après surtout l’engagement de Jean-Jacques Aillagon de ne plus jamais faire d’exposition d’art officiel dans les Grands Appartements Royaux du château, engagement tenu avec Xavier Veilhan ; après la chute de 14 % du tourisme en France et le repêchage in extrémis de M. Aillagon par le Président Sarkozy ; après tous ces « flops » de la nouvelle politique culturelle « à la koons » de confrontation entre l’art classique et l’art contemporain, plus rien ne pourra jamais être comme avant.

Sur les nerfs de ce fait, Jean-Jacques Aillagon ne peut plus, désormais, s’en tenir à la ritournelle de vieux slogans rassis, recuits avec ses maîtres à penser d’Euro RSCG,  aux préjugés et stéréotypes idéologiques du microcosme new-yorkais, à son habituelle autosatisfaction de composition. Affaibli par la première campagne anti-Koons, incapable d’apporter la réponse strictement culturelle qui s’impose à la vague de nausée montante anti-Murakami, voyant en lui une sorte de récidiviste culturel ayant rompu son engagement de respect des Grands appartements royaux, l’apprenti sorcier AillaKoons s’invente aujourd’hui, par AFP interposée, un nouvel ennemi « politique » à invectiver, avec la complicité objective de « Versailles mon amour ».

Oubliant qu’en jouant Louis XIV, à Versailles – symbole même de la royauté qui fait de lui le conservateur en chef, de fait, de l’Ancien Régime ! –  le Président locataire du château ne perçoit pas son ridicule de fustiger la nostalgie des « conservateurs » de  «  l’Ancien  Régime »  qui fait de la France la première destination touristique au monde et de Versailles sa jeunesse et son enchantement… En fait de nostalgie, à Versailles qui ignore le flirt permanent d’Aillagon avec « l’aristocratie » ? Le fait qu’il a fait célébrer un Te deum … pour sa nouvelle nomination (sous couvert de commémoration des 300 ans de la chapelle…) ? Qui n’a lu sur son invitation la photographie de l’inscription au plafond surplombant les orgues de la chapelle du château « DOMINE SALVUM FAC REGEM » ( Dieu sauve le roi !, hymne royal célébrant l’Ancien Régime et traduit en « God save the Queen » anglais ! ) ? Qui ignore ses propos, en privé (dans son bureau), sur l’attachement de sa famille et de lui-même à la royauté, voir au légitimisme … ?

Dans ces conditions, dans sa vindicte de composition contre les conservateurs nostalgiques de l’Ancien Régime, faut-il voir l’hôpital qui se moque de la charité, une posture démagogique ou bien un conservateur égocentrique de l’Ancien Régime qui voudrait en garder tous les profits et privilèges pour lui seul, aux frais du contribuable révolté, apolitique, qu’il stigmatise imprudemment comme « conservateur »?

Vous voulez préserver Versailles de la Barbarie, répondez à l’Appel de la COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES qui, depuis 2008, mène le combat contre la guerre déclarée à Versailles à l’Intelligence, à l’Art français et à la Civilisation universelle dont la France est le modèle depuis trois siècles.

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> Lire la Dépêche de l’AFP

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Domine salvum fac Regem – Chapelle Royale du Château de Versailles

Photo extraite de l’invitation d’Aillagon :

Photo extraite de l'invitation d'Aillagon

À voir : le Domine salvum fac regem en images et musique…