RSS
 

Olafur Eliasson au château de Versailles en 2016

29 Juin

Versailles, acteur clef de l’Art et de la Politique

 

L’EXPOSITION ELIASSON-PÉGARD 2016 ?

Catherine Pégard et Olafur Eliasson

Catherine Pégard et Olafur Eliasson au château de Versailles

 

LE GLAS D’UNE VISION FASCISTE DE L’ART NÉGATIONNISTE À VERSAILLES !

Olafur Eliasson décore le château de Versailles ?

Olafur Eliasson décore le château de Versailles ?

 

« Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront » (Lc 19, 40)

« Consensuelle » ! Acculée à déclarer « consensuelle », la 9ème exposition d’art new-yorkais à Versailles, du Danois Eliasson, Catherine Pégard vient d’acter sa défaite, libératrice de Versailles, en sonnant le glas de cet art officiel « négationniste » imposant une « vision fasciste de la culture » à Versailles, selon les propres termes du Ministre de la Culture Fleur Pellerin[1] assimilant « violence » plus « art officiel » au fascisme. Cette vision « fasciste » d’un art d’État, qui est de règle à Versailles depuis J.-J. Aillagon, avait été dénoncée, dès l’origine[2] par le Canard Enchaîné, dans son fameux article « Arrête de faire le Koons ! », en ces termes sans appel : « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au goulag ! » Cette défaite libératrice est la victoire de la Coordination Défense de Versailles. Décryptage.

I) Dans l’exposition Eliasson-Kapoor, il n’y a rien à voir mais tout à comprendre !

La monstrueuse grue déversoir d’eau d'Olafur EliassonTelle est la grille de lecture permettant de comprendre le stratagème de Catherine Pégard feignant le « consensus » tout en maintenant le cap génocidaire. D’un côté, les touristes peuvent passer à coté des gadgets d’Eliasson – trois dans les jardins, cinq à l’intérieur du château – sans même les apercevoir, tant ils sont insignifiants. On a même vu une japonaise peindre la sublime perspective royale du Grand Canal en ignorant la monstrueuse grue déversoir d’eau (photo de droite), à la verticalité new-yorkaise, barrant sa vue, et mise en eau seulement 5 heures par semaine ! De l’autre, et l’essentiel est là, il faut comprendre, à la lecture des articles et des « images » inondant les média, que l’exposition Eliasson-Pégard poursuit, point par point, le plan de génocide culturel révélé avec Kapoor par :

  1. L’exclusion des artistes français, Eliasson étant le 7ème artiste étranger privilégié sur 9, ostracisme que Rémy Aron, Président de la Maison des Artistes ne cesse de dénoncer avec « le fait que 98 % des artistes qui travaillent sur le territoire français sont totalement exclus du système. »[3]
  2. L’exclusion de la langue française, les titres étant exclusivement anglais pour souligner la langue du maître colon : « Waterfall », « Deep Mirrors », « Solar Compression », « Curious Museum »,
  3. L’affirmation de la suprématie new-yorkaise sur le Symbole de Versailles par la « reprise » du viol des Grands Appartement Royaux « respectés » depuis l’exposition Vasconcelos de 2012.
  4. L’apologie de la stratégie du « chaos » sur l’harmonie des sphères de Versailles, par les stéréotypes verbaux déjantés de C. Pégard présentant l’exposition Eliasson comme un lieu où « les astres peuvent se rencontrer, l’horizon se dérober, et toutes nos perceptions se brouiller (sic) ».
  5. L’ambition d’inverser la vision de versailles, par une « coproduction » – c’est-à-dire une défiguration-contrefaçon du chef d’œuvre – prétendant à la supériorité du contemporain new-yorkais sur le classicisme français, à travers les stéréotypes éculés d’Eliason se targuant en toute vanité du « défi exaltant » « d’avoir à travers l’art l’opportunité de coproduire la perception actuelle de Versailles », de « Créer une intervention artistique qui modifie le sentiment des visiteurs et offre un point de vue contemporain sur cet héritage fort».

Voici les preuves démontrant que l’exposition d’Eliasson poursuit le même but génocidaire que Kapoor.

Le château de Versailles d'Olafur Eliasson

Le château de Versailles d’Olafur Eliasson

II) Si, contre toute évidence, la très politique Catherine Pégard, fermée à tout dialogue,

en est aujourd’hui réduite à jouer la « fraternisation », c’est qu’elle vit dans la peur de voir éclater la « bombe » à retardement des conclusions d’enquête criminelle publiées dans la « Lettre ouverte à la reine Elisabeth II » du 18 décembre 2015. Lettre à laquelle la reine Elisabeth II a pleinement répondu, à sa manière, et conclusions auxquelles nul démenti – ni de source policière, ni du Ministère de la culture, ni de la Présidence de la République, ni des média – n’a pu être apporté. Ceci, alors que la CDV est la source officielle de la Résistance Culturelle à Versailles : du Parisien local et des média nationaux, jusqu’à Washington et au Wall Street Journal ! Silence médiatique et « non réponse » du château ayant donc valeur de preuve et d’acquiescement tacite !

III) De quel scandale Catherine Pégard a-t-elle tant peur dans cette lettre à la reine ?

Peur de voir étalée au grand jour la censure quasi-militaire des média sur la vérité de l’exposition Kapoor à Versailles : sur son infâme mise en scène inversée de l’Apocalypse, sur sa haine de la France, sur le piteux abandon de son projet de faire de sa « Gueule de Léviathan » tagué un « Mémorial à la honte de la France », avec la complicité de toute la chaine d’oppression culturelle et politique.

Peur de voir tournée en ridicule sa participation au bidonnage d’un prétendu attentat de fantomatiques « royalistes ultra conservateurs » évaporés en 1815.

Peur de se voir demander des comptes sur la porosité de la sécurité à Versailles et sur la recherche des « vrais » coupables des tags.

Catherine Pégard

Catherine Pégard

Peur de voir faire son bilan sur l’échec de sa grande ambition, confiée au Monde du 27 janvier 2012 « Versailles est le lieu emblématique du pouvoir » dans lequel elle annonçait : « on me jugera sur ce que j’ai fait » en ponctuant l’avertissement qu’elle avait reçu à son arrivée : « On vous pardonnera toujours de voir trop grand, on ne vous pardonnera jamais d’avoir vu trop petit ». Après la déroute de Kapoor, que reste-t-il de sa grande ambition sur le Centre de recherche sur le XVIIe ; sur son « idée d’exposition sur la constitution de l’État et du pouvoir » et sur « l’approfondissement » (sic : l’attentat de Kapoor) de la « relation de l’art contemporain avec le patrimoine historique » ; sur son « idée » nauséeuse : « En 2015 pour les 300 ans de la mort de Louis XIV, on peut imaginer montrer les crânes de Damien Hirst et ses vanités, cela a un sens. » ; et enfin sur son « idée » d’utiliser son « expérience » pour lui « donner un bon fil conducteur pour un livre sur les ressorts du pouvoir sous tous les angles » ? Que reste-il de toutes ces ambitions sinon le naufrage chimérique d’une femme froide, sombre et solitaire, dénuée de sensibilité et d’amour pour ce « lieu » [4] d’enchantement, au profil inverse de celui de la charismatique Catharine Hamilton des American friends of Versailles tombée amoureuse de Versailles à 17 ans ! Catherine Pégard se targue d’établir un dialogue avec cette merveille de Beauté, d’Intelligence et d’Amour, qui en son fort intérieur, comment en douter représente tout ce qu’elle déteste, en fait de Valeurs, contrairement même à J.-J. Aillagon. À l’heure du rejet de la Politique dont elle est une figure emblématique, comment Catherine Pégard, nommée à Versailles par raison d’État « négationniste », pourrait-elle comprendre l’essence de Versailles, représentant le modèle d’un Pouvoir légitime se déclinant avec Amour, Intelligence et Beauté, pour rendre visible au monde entier la « République idéale du Roi-Soleil[5] » ?

Peur surtout de voir révélé le véritable but de guerre – et non d’Art ! de l’attentat terroriste du « chaos » de Sir Kapoor contre le Symbole de Versailles : le plan du génocide culturel planétaire, sans exemple dans l’histoire, visant à établir l’hégémonie absolue du « softpower » anglo-saxon sur les esprits, en toute filiation historique avec le vandalisme terroriste mis en accusation par Gilbert Romme à la tribune de la Convention, le 26 octobre 1793 :

« C’est ainsi que les lâches oppresseurs du peuple anglais veulent anéantir les monuments qui attestent la supériorité de nos arts et de nos génies, afin de nous replonger dans la barbarie, dans l’ignorance, et de nous vaincre en nous opprimant plus facilement ! ».

IV) Le plus grand échec de Catherine Pégard,

est, par maladresse, d’avoir rendu visible les « ressors du pouvoir » d’imposture, de tyrannie et d’aveuglement, dévoilés par Gilbert Romme et d’apporter avec l’attentat de Kapoor – dont elle voulait faire la démonstration qu’elle savait « voir trop grand » – la preuve que le plan de génocide culturel universel, le « mainstream » anglo-saxon, de toutes les Valeurs fondatrices de la Civilisation universelle héritée des Grecs, n’est QUE la poursuite à l’échelle planétaire du Vandalisme de la première république terroriste de l’histoire du monde dont les principes[6] ont été édictés sans appel dans le décret génocidaire du 14 août 1792, en ces termes :

« considérant que les principes sacrés de la Liberté et de l’Égalité ne permettent point de laisser plus longtemps sous les yeux du peuple français les monuments élevés à l’orgueil, aux préjugés et à la tyrannie. »

Vandalisme d’État qui conduisit à la destruction d’un tiers du patrimoine des chefs d’œuvre de la France s’ajoutant au premier tiers des guerres de religion du protestantisme. Sa faute inexpiable c’est, avec le symbole d’inversion du C-Curve de Kapoor[7], d’avoir désocculté la technique d’aveuglement du Regard du métissage colonial new-yorkais et du SID’ART[8], révélant ainsi que : l’« art contemporain » est à la destruction « morale » du patrimoine artistique de l’Humanité, ce que le vandalisme de 1792 était à la destruction « physique et morale » du patrimoine artistique français. Son crime inexpiable, au regard de ses commettants, c’est d’avoir fait exactement l’inverse de ce que lui enjoignait sa mission : au lieu d’inverser le regard sur Versailles, pour le reléguer aux accessoires de l’antiquité au profit du « mainstream » anglo-saxon, c’est Versailles qui a inversé la Vision des peuples sur la tyrannie génocidaire de l’anglo-saxon pour en faire un objet d’abjection et de barbarie, l’art universel de Versailles apparaissant dès lors comme porteur d’un idéal emblématique du futur. Laurent Fabius n’a-t-il pas dit en 2010, lors de l’exposition Murakami : « Versailles a survécu à la Révolution, il survivra à [ces expositions dégradantes] ! »

V) « Versailles outragé », c’est « le Mémorial à la honte » de la barbarie de l’art génocidaire anglo-saxon,

soit l’inverse du projet avorté de Kapoor de faire de son « Durty corner » du Léviathan le « Mémorial à la honte de la France » à exhiber dans tous les musées du Monde. En faisant de l’action judiciaire de la Coordination Défense de Versailles, contre les expositions dégradantes dans les Grands Appartements Royaux, une des 50 dates de Versailles[9], J.-J. Aillagon ne croyait pas si bien dire. Aujourd’hui, Versailles a gagné la guerre que New-York y avait déclarée en 2008, à l’Art, à l’Intelligence et à la Civilisation, sous le nom usurpé d’« art contemporain ». Versailles ayant gagné la guerre de l’Art contre son contraire new-yorkais, c’est un nouveau chapitre de l’histoire de l’art qui s’ouvre. Le « chaos » étant l’inverse de l’« harmonie » comme la « Laideur » l’est de la « Beauté », l’« art du chaos » anglo-saxon ne peut plus ni se réclamer d’une continuité historique avec l’Art européen hérité des Grecs, ni a fortiori prétendre à sa succession et à une quelconque supériorité dans un art usurpé dont il en la négation. Identifié au pire des vandalismes – le génocide culturel négationniste de toute valeur –, convaincu du crime des crimes, à Versailles, contre l’Art, l’Intelligence et la Civilisation, l’art anglo-saxon se trouve désormais mis au banc d’infamie de l’Humanité civilisée toute entière !

 

Olafur Eliasson au château de Versailles

Olafur Eliasson au château de Versailles – Deep Mirror

 

En conséquence de quoi, la CDV :

Rappelant que la liberté c’est d’avoir le courage de dire que « deux et deux font quatre », et d’« appeler un chat un chat et Rollet un Fripon » et que l’abbé Grégoire, créateur du mot « vandalisme » avait dit « je créai le mot pour tuer la chose » :

  • En appelle tous les vrais amis des Arts, des Lettres et de la Civilisation dont Versailles est la figure emblématique à ne plus utiliser l’art anglo-saxon du « chaos » visant à annihiler toutes les Valeurs fondatrices de la Civilisation et tous les monuments du génie humain QUE sous son nom d’infamie d’art « négationniste »,dicté par une vision fasciste de la culture ;
  • Déclare Versailles humilié « Mémorial de la honte » par l’art officiel « contemporain » à Versailles et par ses complices ;
  • Signale que ce Mémorial d’infamie stigmatise désormais la ligne de « partage des arts » permettant de distinguer la « fracture culturelle » devant désormais être établie entre l’Art créateur et son inverse prédateur, entre l’Art universel hérité des Grecs (du Beau, du Vrai et des Valeurs créatrices) et l’art anglo-saxon se disant « contemporain » (du Laid, du Faux et du génocide culturel), pour marquer la frontière salvatrice entre les deux camps irréductibles de la Civilisation et de la Barbarie, entre l’art des esclaves et l’art des hommes libres, entre les hommes libres et les esclaves, en suivant l’exhortation du rapport de l’abbé Grégoire du 31 août 1794 :

« Puisque les tyrans [de l’art contemporain] craignent les lumières », que « la liberté est fille de la raison cultivée », alors « Inscrivons donc, s’il est possible, sur tous les monuments, et gravons dans tous les cœurs cette sentence : « Les barbares et les esclaves détestent les sciences, et détruisent les monuments des arts ; les hommes libres les aiment et les conservent ». [10]

Enfin délivré de l’art « négationniste » nous pourrons dire : « Versailles ! Versailles outragé ! Versailles brisé ! Versailles martyrisé ! Mais Versailles libéré par lui-même, et par les hommes libres !

__________________

Arnaud-Aaron Upinsky,
Président de la UNIEF/Coordination Défense de Versailles

© Upinsky

 

 


[1] 6 septembre 2015

[2] 24 septembre 2008

[3] Cf. Lettre de Rémy Aron à Arnaud Upinsky du 21 octobre 2010

[4] Il faut l’entendre dire avec une commisération confondante « Ce qui me frappe, c’est la passion des gens pour le lieu ».

[5] CF. Communiqué CDV du 8 janvier 2014

[6] La raison d’Etat politique du vandalisme terroriste de 1792 est claire. Puisque, comme l’atteste l’académicien La Harpe à la chute de Robespierre, les révolutionnaires de la première république terroriste de l’histoire ne comptaient que 300 000 hommes, sur une population de 26 millions d’habitants ; puisque les « valeurs » sur lesquelles ils entendaient fonder leur légitimité étaient rigoureusement inverses des Valeurs des Français, figurées sur tous les monuments hérités de leurs ancêtres fondateurs de la France ; puisque selon leurs propres termes « la République [ terroriste de 1792] est la destruction totale de ce qui lui est opposé » ; pour toutes ces raisons, il est aisé de comprendre que ces monstres ne pouvaient prétendre régner que par les serments de haine et de proscription de ces valeurs, la terreur, la guillotine, la destruction du calendrier, des noms de lieux et des patois, comme de la mémoire des peuples. Dès leur prise du pouvoir par le viol de la Constitution de 1791, ils devaient aussitôt entreprendre la destruction du patrimoine monumental, artistique et littéraire, par une politique de « vandalisme », selon le mot que lui donnera l’abbé Grégoire, lancée et « justifiée » par le décret du 14 août 1792.

[7] Depuis Jeff Koons (2008), le procédé « mécanique » d’anéantissement de l’Art du Beau consistait à « taguer » les lieux symboliques de Versailles en leur opposant un objet de dérision « niant » le sens des valeurs pour en « inverser » le regard.

[8] Cf. 1) « Manifeste culturel colonial international de Versailles contre l’aliénation mondiale du métissage colonial new-yorkais », du 14 septembre 2010 ; 2) Lettre ouverte à la reine Elizabeth II du 18 décembre 2015.

[9] « Versailles en 50 dates », Ed. Albin Michel, 2012.

[10] L’abbé Grégoire : Rapport sur les destructions opérées par le Vandalisme et les moyens de le réprimer (31 août 1794)

 

 

A.A. Upinsky mène un ardent combat contre la disparition de tout ce qui fait la grandeur de la France

23 Fév

 

L’accent circonflexe, c’est la couronne du pauvre !

 

nouvelle orthographe

Arnaud-Aaron Upinsky, linguiste, épistémologiste et mathématicien, mène un ardent combat contre la disparition de tout ce qui fait la grandeur de la France. Il s’est élevé contre la dénaturation de l’art à Versailles, contre la réforme de l’enseignement des mathématiques et plus récemment, contre la réforme de l’orthographe. Il profite de sa candidature à l’Académie Française pour rappeler cette institution aux devoirs que lui avait fixés le cardinal de Richelieu. La défense de la langue française ne passe pas par l’enrichissement du vocabulaire, mais par le respect des règles grammaticales, la promotion de la poétique et son illustration. Si quatre-vingt pour-cent des Français se déclarent opposés à la réforme de l’orthographe, c’est que le français est la richesse des pauvres et des sans-grades.

Source : MPI-TV : http://www.medias-presse.info/laccent-circonflexe-cest-la-couronne-du-pauvre-arnaud-aaron-upinsky/49679

 

Réarmer l’intelligence !

Le Blogue d’Arnaud Upinsky

 

 

Versailles : NON, je n’irai pas dormir chez Louis XIV

19 Août

La journée d’hier fut très mouvementée autour de Versailles et dans tous les media après l’annonce que l’Établissement public du Château de Versailles lançait un appel d’offre pour faire d’anciens ministères sous Louis XV un hôtel haut de gamme. Un projet déjà très controversé dont l’objectif est de transformer en hôtel quatre ou cinq étoiles un ensemble de trois bâtiments longeant le parterre de l’Orangerie.

L'Orangerie - Château de Versailles

Une partie des chambres du futur hôtel installé au Château de Versailles auraient vue sur l’Orangerie © MAXPPP

 

Dès l’annonce tous les grand media se sont rués pour avoir l’interview d’Arnaud Upinsky… seule voie représentative de l’opposition et de la Défense de Versailles à leurs yeux apparemment !

Selon LE FIGARO Culture :

Trois bâtiments du domaine vont héberger une résidence hôtelière de luxe. La nouvelle ne plaît pas à tout le monde, et beaucoup redoutent la commercialisation d’un lieu historique.

« Versailles n’est pas une machine à sous ! » s’insurge Arnaud Upinsky. Le président de l’association Coordination Défense de Versailles est résolument opposé au projet de transformer plusieurs bâtiments du domaine en une résidence hôtelière de luxe. Début août, l’établissement public du château a lancé un appel d’offres proposant l’établissement d’un hôtel de 23 chambres au sein du Grand Contrôle, du Petit Contrôle et du Pavillon des premières cent marches. Les trois locaux sont désaffectés depuis 2008 et nécessitent des travaux à hauteur d’environ 7 millions d’euros. Selon la direction du château, cette démarche « s’inscrit dans la politique de rénovation et valorisation des espaces (…), définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au tourisme ».

« Versailles devient Disneyland »

Arnaud Upinsky, lui, y voit plutôt le symptôme d’« une financiarisation de Versailles, pris en tenailles par des boutiquiers et des marchands de soupe ». « L’emblème de la France est en train de devenir Disneyland, et cela ne profite pas à la ville de Versailles, pas plus qu’aux Français. Cela profite seulement aux marchands », déplore l’essayiste. Et d’avertir : « Un symbole comme Versailles, il n’y en a qu’un. À force de grignoter, il n’en restera plus rien. »

 

Tous les media ont bien sûr orienté leur article sur les bienfaits d’une telle réalisation en présentant une version écourtée de la contestation de la Coordination Défense de Versailles, mais telle la chaine de télévision M6, qui dans son journal du 19:45 a présenté un reportage favorable s’est vu contredite par le sondage qu’elle a elle-même initié et qui donnait sur le temps du dit reportage…57 % de gens « choqués » !!!

57 % de personnes sont "choqués" par un hôtel de luxe dans les dépendance du Château de Versailles

 

 

Pour Le Point :

Se réveiller dans un quatre-étoiles avec vue sur l’orangerie du château du Roi-Soleil fait-il partie de vos fantasmes ? Si oui, ce fantasme pourrait bien devenir réalité. L’Établissement public du château de Versailles lance un irrésistible appel d’offres. À la clef, la métamorphose de bâtiments inoccupés depuis 2008 en hôtel de luxe sur une superficie totale de 2 800 mètres carrés. De quoi ravir les plus fortunés des quelque dix millions de visiteurs qui sillonnent le domaine chaque année.

Versailles, son parc, son château... et bientôt son hôtel de charme

Versailles, son parc, son château… et bientôt son hôtel de charme

 

Trois édifices sont concernés, le Grand Contrôle, le Petit Contrôle et le Pavillon des premières cent marches, trois bâtiments administratifs qui dépendaient du Ministère de la Défense à l’époque de Louis XV. Le roi y accédait par l’Orangerie, mais ce ne sera pas le cas des futurs résidents, qui devraient se contenter d’y entrer par la rue de l’Indépendance Américaine. Cependant, une partie des chambres donnera bien sur les centaines d’orangers, de myrtes et de lauriers qui parsèment les jardins du parc.

Versailles, son parc, son château... et bientôt son hôtel de charme...

« Tout est fait à l’envers »

Une démarche ambitieuse qui s’inscrit, selon une source proche de la direction du Château, « dans la politique de rénovation et de valorisation des espaces et d’implantation d’activités économiques dans les monuments historiques, définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au Tourisme ». Onéreuse, aussi. À elle seule, la restauration de la toiture et des murs représente un investissement évalué entre quatre et sept millions d’euros. Auquel viendraient s’ajouter quatre millions d’euros destinés, eux, à l’aménagement intérieur. Le tout, pour une concession immobilière d’une période de soixante ans.

Problème : le projet hérisse les défenseurs du patrimoine français, qui y voient une offense au prestige des lieux. Parmi eux, le président de l’association Coordination Défense de Versailles, Arnaud-Aaron Upinsky, ulcéré par ce crime de lèse-majesté : « Versailles est l’une des dernières machines à gagner de la France, s’exclame-t-il au Point.fr. En transformant Versailles en Disneyland, on affaiblit son rayonnement. Ce projet n’a pas sa place dans ce lieu unique au monde. » Et de conclure, outré : « Versailles, ce n’est pas l’argent. »

 

Pour France info :

« Cette démarche », souligne-t-on de source proche de la direction du domaine de Versailles, « s’inscrit dans la politique de rénovation et valorisation des espaces et d’implantation d’activités économiques dans les monuments historiques, définie depuis plusieurs années par le ministre de la Culture et le secrétaire d’État au Tourisme. »

Mais pas question de défigurer le patrimoine : l’entreprise qui remportera l’appel d’offre devra débourser entre quatre et sept millions d’euros pour rénover la toiture, auxquels viendront s’ajouter quatre millions d’euros pour l’aménagement intérieur. Les travaux de clos et de couvert – charpente et fenêtres – seront supervisés par des architectes des monuments de France.

L’association Coordination Défense de Versailles est opposée à cet appel d’offre. Pour son président, Arnaud Upinsky, c’est une atteinte au prestige des lieux : « Ce patrimoine doit rester le patrimoine des Français. Il ne doit pas passer dans le domaine privé, en doit pas servir à faire de l’argent à côté. Un hôtel n’a pas sa place à cet endroit là. »

 

Pour R M C :

Hôtel dans le château de Versailles : « C’est notre patrimoine, conservons-le ! »

 

NON, je n’irai pas dormir chez Louis XIV !

L’Établissement public du Château de Versailles a lancé un appel d’offres pour la transformation en hôtel d’un ensemble de trois bâtiments longeant le Parterre de l’Orangerie. Une idée qui ravit les touristes mais pas forcément certains défenseurs du patrimoine historique.

Imaginez-vous dormir tel un roi ou une reine en plein cœur du château de Versailles ! L’idée plaît en tout cas aux touristes rencontrés dans la cité royale par RMC : « On jouerait les princesses ! Les Marie-Antoinette de 2015 », s’enthousiasme une jeune fille.

L’Établissement public du Château de Versailles vient de relancer un appel d’offre pour transformer en hôtel de luxe trois bâtiments du domaine. Il s’agit du Grand Contrôle, du Petit Contrôle, et du Pavillon des premières cent marches. Les bâtiments longent le parterre de l’Orangerie. En tout ce sont 2.800 mètres carrés, laissés à l’abandon depuis 2008, qui reprendraient vie.

« C’est encore une question d’argent »

Une idée qui ne réjouit pas du tout Arnaud Upinsky, président de l’association Coordination Défense de Versailles : « On transforme un lieu de prestige, ce n’est plus un lieu de prestige, c’est un hôtel. C’est encore une question d’argent. Il y a une chose qui marche encore en France, c’est notre patrimoine, conservons-le ! »

François de Mazière

François de Mazière

 

François de Mazière, le maire de la ville de Versailles, préfère quant à lui, tempérer : « Ce bâtiment, ce n’est pas dans la galerie des Glaces, c’est un bâtiment très dégradé, mieux vaut qu’un bâtiment historique revive plutôt qu’il soit progressivement détruit ».

Il y a quand même un point sur lequel tout le monde s’accorde : l’architecture intérieure de l’hôtel devra être à l’image de Versailles: classique et d’époque. L’entreprise qui remportera l’appel d’offres devra débourser entre 8 et 11 millions d’euros d’investissement, dont au moins 4 pour restaurer les lieux.

La concession, lorsqu’elle sera décidée, sera accordée pour 60 ans. Accor Hotels, l’un des géants du secteur, s’est déjà porté candidat. Les entreprises candidates ont jusqu’au 14 septembre pour se déclarer.

 

 

Guerre de Civilisation : Pour l’année Louis XIV

07 Mai

 

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

 

Appel à la mobilisation

Guerre de Civilisation : Pour l’année Louis XIV, sauvons Versailles du « métissage colonial » anglo-saxon des jardins Le Nôtre !

 

Comment expliquer le scandale des scandales de l’année Louis XIV : le massacre du Bosquet du Théâtre d’Eau,  préféré du roi jusqu’à sa mort, et merveille de « jardin à la française » pour lui substituer – au nom du Progrès –, sa pure négation « à l’anglaise » avec des bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine » ?

 

Les bosquets, véritables salons d’extérieurs, étaient autrefois utilisés comme lieux de réceptions ou de concerts. Celui du Théâtre d’Eau était conçu comme un théâtre de verdure avec une partie surélevée réservée aux acteurs et des gradins pour les spectateurs.

plan jardins - Versailles

Les jardins de Versailles sont en constante rénovation et celle de ce bosquet est particulièrement scandaleuse.
En effet, ils veulent redonner vie à un bosquet qui a été plusieurs fois remanié sous les différents monarques (jusqu’à être détruit sous Louis XVI), ils ne le font pas en conservant la trame originale imaginée par Le Nôtre mais en lui conférant une touche contemporaine.

Versailles - Bosquet du Théâtre d'Eau au 17è siecle

Vues du Théâtre d’Eau – Jean Cotelle (1688)

 

Voici ce qu’ils en ont fait :

L’anti-Théâtre d’Eau  «  à  l’anglaise »

L’anti-Théâtre d’Eau « à l’anglaise »

 

Plan du bosquet du Théâtre d'eau au temps de Louis XIV.

Plan du bosquet du Théâtre d’eau
au temps de Louis XIV.

Le Théâtre d'eau au temps de Louis XIV.

Le Théâtre d’eau
au temps de Louis XIV.

 

Comment expliquer le scandale des scandales de l’année Louis XIV : le massacre du Bosquet du Théâtre d’Eau, préféré du roi jusqu’à sa mort, et merveille de « jardin à la française » pour lui substituer – au nom du Progrès –, sa pure négation « à l’anglaise » avec des bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine » ?

 

Bosquet du Théâtre d’Eau

C’est le 11 mai 2015 que le Président Pégard doit inaugurer, sous la même dénomination contrefaisante, cet anti-Théâtre d’Eau (1), « transformant les scènes de théâtre (ou dansait Louis XIV) en plans d’eau ». C’est une sorte de parc à l’anglaise d’imposture ayant défiguré le lieu à coup de bulldozers, pour y installer une décoration de foire ridicule à boules, singeant les pas de danse du Roi-Soleil et dénommé « Belles danses », dans un espace vert « design » (courbe). Il prétend s’inspirer de l’œuvre de Le Nôtre (rectiligne), alors qu’il en est la pire dérision en osant même inverser son orientation par rapport au soleil, de nord-sud à est-ouest. Tout ceci « au nom du respect de Louis XIV et de Le Nôtre (J.-M. Othoniel) ! Au comble du ridicule et de la niaiserie, Louis Benech, se faisant à la fois génie et roi, rien que ça, se targue d’« inscrire sa création dans la ligne de Le Nôtre (sic) en réinterprétant le théâtre d’Eau voulu par Louis XIV (sic) » … Quant à lui, le jardinier en chef Alain Baraton, qui s’était donné cet hiver des postures de résistant à l’art new-yorkais de Koons (2) (alors qu’il n’avait rien fait !), pour justifier le massacre « contemporain » du Théâtre d’Eau est allé jusqu’à déclamer béatement : « Versailles ne doit pas cesser de vivre. Il ne faut pas que les jardins soient des hangars à culture (3) (sic !) ! ». Comment expliquer l’infamie d’une telle intrusion forcée de l’art « contemporain » à Versailles ? Une mutilation haineuse de l’enchantement du lieu placée sous le signe de la mort, violant effrontément la Convention de Venise et – suprême honte pour la République française ! – inversant la politique de restauration des Conservateurs et du mécénat des Amis américains de Versailles de C. Hamilton jusqu’en 2005 !

Versailles, futur Bosquet du Théâtre d'Eau

Aquarelle du futur Bosquet du Théâtre d’Eau

Versailles, chantier du Bosquet du Théâtre d'Eau

Versailles, chantier du Bosquet du Théâtre d'Eau

1) La nouvelle politique culturelle placée sous le signe symbolique de la mort. Depuis son arrivée à Versailles, dans ses Communiqués, la Coordination Défense de Versailles n’a cessé de dénoncer la scénarisation systématique de la mort imposée à Versailles par C. Pégard :

— 13 juin 2013 : « Dernier acte manqué de C. Pégard à Versailles : la scénographie macabre de l’exposition G. Penone. La 1ère exposition Pégard est une allégorie de la crise, du chaos de l’inversion des valeurs d’art, de nature et de civilisation, (….). N’est-ce pas préfigurer la propre mort d’un Régime mortifère. (…) Le message de mort de Penone. Symbole politique macabre. « Cette exposition c’est la mort ! » s’est écrié une visiteuse en découvrant la « tempête » Penone. C’est le scandale de l’année Le Nôtre ! L’évidence que le message de Mort de Penone est l’inverse du Message de Vie de Le Nôtre ! Sa mise à mort » ;

— 7 septembre 2014 : « Versailles, la mise à mort de C. Pégard devant la tombe de Le Nôtre. L’art est la grille de lecture symbolique sans faille d’une société, de ses valeurs et de sa politique En cette rentrée politique 2014, la coïncidence entre l’exposition du vide, du sud-coréen-new-yorkais Lee Ufan, et la révélation du vide politique du Président, apporte la plus éclatante illustration de cette grille de lecture art-politique dans le symbole de « La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee Ufan, massacrant à mort le chef d’œuvre du Bosquet des Bains d’Apollon » ;

— 26 août 2015 : Le Roi est mort. Exposition thématique macabre annoncée par le château, première du genre : « de la mort, de l’autopsie et des funérailles de Louis XIV » jusqu’à celle de Kennedy… (sponsor anglo-saxon oblige !), qui « s’ouvrira sur la survie de ce rituel, depuis la Révolution jusqu’à l’époque contemporaine. La scénographie, véritable opéra funèbre orchestré par le metteur en scène d’opéra Pier Luigi Pizzi ».

 

C’est dans ce contexte de danse macabre, le 14 avril, à la veille de l’inauguration du Théâtre d’Eau « contemporain » qu’éclate la nouvelle de la condamnation pénale de la nouvelle présidence : « Le château de Versailles condamné à 120 000 € d’amende après la mort d’un ouvrier (4) ». Pour le procureur « il y a eu une faute caractérisée au regard du code du travail », un défaut d’organisation administratif. Qui ne verrait dans cette rencontre symbolique de la mort et d’un défaut d’administration – un dérèglement – plus qu’une coïncidence ? À force de jouer au « décalé », à « l’inversion des valeurs », au mépris des règles de l’art, caractéristique de l’art new-yorkais, à la scénarisation de la mort et de la « tombe de Le Nôtre », une sanction toute symbolique !

2) Viol de la charte de Venise. En présidant à la substitution (sous le même nom !) d’une réalisation – totalement nouvelle et même « négatrice » – à la place du Bosquet historique, ainsi mis à mort, au lieu de le restaurer pour le faire renaître, C. Pégard a fait strictement l’inverse de ce que prescrit cette Charte qui stipule : « Chargées d’un message spirituel du passé, les œuvres monumentales des peuples demeurent dans la vie présente le témoignage vivant de leurs traditions séculaires. L’humanité, qui prend chaque jour conscience de l’unité des valeurs humaines, les considère comme un patrimoine commun, et, vis-à-vis des générations futures, se reconnaît solidairement responsable de leur sauvegarde. Elle se doit de les leur transmettre dans toute la richesse de leur authenticité. » La lecture de ses articles donne la mesure du viol de la charte :

« La notion de monument historique (…) s’étend non seulement aux grandes créations mais aussi aux œuvres modestes qui ont acquis avec le temps une signification culturelle (article 1). La conservation et la restauration des monuments visent à sauvegarder tout autant l’œuvre d’art que le témoin d’histoire (article 3). La conservation d’un monument implique celle d’un cadre à son échelle. (… ) toute construction nouvelle, toute destruction et tout aménagement qui pourrait altérer les rapports de volumes et de couleurs seront proscrits (article 6). Le monument est inséparable de l’histoire dont il est le témoin et du milieu où il se situe (article 7). La restauration (…) a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales (article 9) (…) afin que la restauration ne falsifie pas le document d’art et d’histoire (article 12). Les adjonctions ne peuvent être tolérées que pour autant qu’elles respectent toutes les parties intéressantes de l’édifice, son cadre traditionnel, l’équilibre de sa composition et ses relations avec le milieu environnant (article 13). Fouilles. Les sites monumentaux doivent faire l’objet de soins spéciaux afin de sauvegarder leur intégrité (article 14). En outre, toutes initiatives seront prises en vue de faciliter la compréhension du monument mis au jour sans jamais en dénaturer la signification » (article 15).

Au vu du viol de ces obligations de respect de l’intégrité du monument historique du Théâtre d’Eau, autant dire que C. Pégard est dans la grande tradition du Mensonge d’État lorsqu’elle ose prétendre, rigoureusement à l’inverse de la Vérité : « On est devant de l’art contemporain certes, mais rien ne trahit l’Histoire ». En France, contrairement aux États-Unis, le mensonge n’est pas illégal !

Banc Théâtre d'Eau

Bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine »

Télécharger La Plaquette officielle en PDF

3) Inversion de la politique de restauration. Faire renaitre l’authentique Théâtre d’Eau était l’intérêt tant de l’Art que de la France pour préserver l’inestimable trésor unique d’harmonie, d’intégrité et d’enchantement d’ensemble, des jardins Le Nôtre faisant l’admiration du monde entier. C’était la loi et c’était possible ! Le massacre du Bosquet privilégié de Louis XIV est d’autant plus scandaleux qu’à deux pas, la renaissance du Bosquet des Trois Fontaines à l’identique (ci-après), lui, venait d’être accomplie avec succès et par des Américains…. ! Le massacre du joyau de Le Nôtre est une totale inversion de la politique de conservation du patrimoine rendue possible par la nomination de Présidents (politiques …) à la place des Conservateurs (professionnels).

VersaillesD’un côté C. Pégard se glorifie d’introduire l’art « contemporain » à Versailles et de l’autre elle fait dire sur le site du château : « Ce projet a été imaginé dans une volonté permanente de respect des lieux et de leur histoire. En effet, cette création sera totalement réversible : tous les ouvrages maçonnés et hydrauliques encore présents seront conservés et tous ceux conçus aujourd’hui seront réalisés en sur-œuvre ». Paroles trompeuses démenties par J.-M. Othoniel ayant avoué sur Europe 1, le 5 mai 2015 : « Qu’est-ce que c’est de faire une œuvre pour toujours à Versailles ! » Comme l’avait annoncé J.-J. Aillagon, comme l’avait démontré la CDV dans son Manifeste International de Versailles contre l’Aliénation Mondiale du Métissage colonial New-yorkais, du 14 septembre 2010, la finalité de la nouvelle « politique » est d’installer durablement l’art contemporain de « métissage colonial » new-yorkais à Versailles. Son but est de détruire la suprématie culturelle de la France, dont Versailles est le symbole hégémonique, en le mélangeant aux « ready-made » de bazar anglo-saxon pour casser l’intégrité fascinante de son modèle, pour faire croire que la production métissée d’école anglo-saxonne serait le nec plus ultra de l’art ayant relégué l’Art français au rang d’antiquité et pour installer à sa place l’hégémonie du « soft power » anglo-saxon !

Appel à la Mobilisation générale

Réarmer l’intelligence, c’est comprendre la raison géopolitique du massacre du Théâtre d’Eau. Le Jardin Le nôtre « à la Française » est l’image symbolique même du « modèle français » : culturel, intellectuel et politique (5). L’objectif de la Guerre de Civilisation déclarée à la France à Versailles en 2008 (6) s’affiche effrontément dans la substitution du « modèle anglo-saxon » au « modèle français ». Une telle trahison de la France, dénoncée par De Gaulle et Mitterrand, donne la mesure de l’inféodation des dirigeants français au dictat anglo-saxon. En massacrant le modèle français, dans son symbole emblématique faisant l’admiration du monde entier, c’est l’âme qu’ils veulent tuer en en faisant un parc d’attraction mercantile, un espace troisième âge ! C’est le but de la guerre déclarée par Jeff Koons à l’Art, à l’intelligence et à la Civilisation. S’attaquer au Beau est le premier maillon de la démoralisation. Saboter l’intégrité de Versailles – poinçon universel du Beau – pour mettre au même plan l’horreur new-yorkaise, c’est casser l’hégémonie du modèle d’excellence de l’art classique « à la française » pour lui substituer le « standard » anglo-saxon et assurer ainsi la dictature de sa Barbarie sur les ruines de la Civilisation Européenne et de ses valeurs civilisatrices ! Tel est l’enjeu et le défi de la Guerre de Civilisation du massacre du Théâtre d’Eau : la destruction du « modèle culturel » est le premier maillon de la servitude !

La Coordination Défense de Versailles et Bertrand de La Roncière (auquel nous devons l’installation de la statue de Louis XIV sur la place d’armes), aux termes d’une lettre (7), adressée au Président Pégard lancent un appel à tous ceux qui refusent cette servitude et sont prêts à apporter leurs armes de combat et leur contribution au combat de sauvegarde (juristes, écrivains, historiens, jardiniers, artistes, etc.) à rejoindre l’association de protection et de restitutio in integrum des jardins de Versailles en cours de création, en répondant à l’adresse courrierposte@orange.fr

Arnaud-Aaron Upinsky
Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

© Upinsky

 

Télécharger le communiqué en PDF


[1] Du paysagiste Louis Benech et du décorateur à boules Jean-Michel Othoniel

[2] Alain Baraton. Un jardinier en colère. Le Télégraphe, 4 janvier 2015,

[3] Europe 1, 21 h 19, le 5 mai 2015.

[4] Le Parisien. http://www.leparisien.fr/versailles-78000/le-chateau-de-versailles-condamne-a-120-000-eur-d-amende-apres-la-mort-d-un-ouvrier-14-04-2015-4691995.php

[5] Cf. Communiqué du 8 janvier 2014 : La révélation de l’année Le Nôtre 2013 : la République idéale du roi soleil,

[6] Cf. Lettre du 16 juillet 2008 au Ministre de la Culture Christine Albanel.

[7] 10 avril 2015

 

Au nom d’un « 11 septembre français » !

10 Jan

Au nom d’un « 11 septembre français » !

Que cachent le massacre de Charlie Hebdo et le Grand rassemblement de François Hollande ?

Grand Rassemblement Charlie

Il n’est pas trop tard pour sortir la France du piège de décomposition !

Et si une fois de plus, on ne prenait les Français QUE pour des c…[1] en leur jouant la comédie de la Liberté pour les empêcher de rompre leurs chaînes ?

Le Monde du 9 janvier 2015Submerger l’Opinion par l’émotion pour faire taire toute raison, toute intelligence, toute liberté d’expression publique, est le b, a, ba de la manipulation psychologique. Dès l’annonce du massacre de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, c’est bien à un tel lavage de cerveau médiatique en règle que les Français ont été soumis pour leur imposer la mystification d’un prétendu « 11 septembre français [2]» et leur cacher la véritable grille de lecture stratégique globale qui leur permettrait de comprendre l’incroyable mise en scène planétaire accordé à deux criminels démesurément glorifiés par F. Hollande et mis au rang de surhommes méritant l’emphase ridicule de l’ancien président Sarkozy : « La guerre a été déclarée à la France, à ses institutions, à la République [ …] par des barbares. » Rien que ça….

Qui croirait sérieusement que c’est « la guerre » que ces deux exécutants ont déclarée à la France ?

Couv. MahometEt c’est une autre mystification de prétendre que leur cible était la « liberté d’expression » alors que c’était la vengeance de l’outrage au Prophète, acte symbolique s’inscrivant dans la ligne des combats visant à imposer les symboles islamiques et la visibilité de l’Islam dans le paysage (le voile, l’alimentation Halal, la multiplication des mosquées, etc.), en l’espèce, la Charia par son application spectaculaire à Charlie Hebdo. En prétendant que Charlie Hebdo était le symbole de la liberté d’expression, de la France et de ses valeurs, le Gouvernement a donc commis un Mensonge d’État de plus. Il a outragé la France et l’idéal de l’Écrivain, car Charlie Hebdo n’a jamais représenté la liberté d’expression de la France mais bien au contraire la destruction de ses valeurs d’excellence comme l’ont amplement montré l’obscénité, la bêtise et la lâcheté des « caricatures » diffusées en boucle par les média le 8 janvier 2015, à la gloire de l’infamie.

Non, les Français ne sauraient être Charlie !

Couv. JésusBien au contraire ils respectent ce qui est respectable ! Fort du dogme sectaire de Georges Wolinski – « Un humoriste qui croit en Dieu n’est pas un humoriste ! » –, pour Noël, Charlie Hebdo avait fait un dessin tellement obscène de la Nativité que des kiosques à journaux dégoûtés avaient même dû renvoyer le numéro sans l’exposer ! Et, confondant « liberté d’expression » et « liberté d’excrétion[3] », c’est ce genre de représentations dégradantes que le Gouvernement prétend être l’Idéal des Valeurs de la République, dans la droite ligne du Plug anal de la Place Vendôme et des sex toys de Jeff Koons à Versailles ! Charlie Hebdo est donc bien le symbole de la censure, de la destruction des valeurs de la France et de la Civilisation et F. Hollande outrage la France et se disqualifie moralement en prétendant l’identifier à « Charlie » aux yeux du monde entier !

Alors quel est le but d’une telle mystification ?

C’est la vieille ficelle des Régimes en faillite d’avoir besoin d’une « bonne guerre » pour en appeler à « l’Union sacrée » ! Aussi, dans le grand rassemblement du 11 janvier auquel Hollande invite les Français, en gonflant ses muscles pour jouer au chef de guerre, François Bayrou a aussitôt dénoncé « Les partis qui voudraient se refaire une virginité », avec au premier rang le Parti Socialiste réduit à néant. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti Socialiste a même avoué y voir le moyen de « rétablir les valeurs de la République bien abaissées »… Mais, en s’étant coupée des forces vives chrétiennes, en 2013, par son « mariage » Taubira, en montrant son froide indifférence au massacre des chrétiens d’Orient, aux viols des chrétiennes et à leur mise en esclavage, en cage à Mossoul (cf. articles et photos), en refusant l’invitation du Front National (25 % des voix), en révélant ainsi sa mystification politicienne, le Gouvernement n’a-t-il pas déjà introduit la division conduisant son « Union sacrée » à l’échec !

Plus grave pour l’avenir des Français est la menace codée évoquée par F. Hollande

« La France n’en a pas terminé avec les menaces dont elle est la cible »

et par son ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve disant que « face à des risques inédits » de « nouvelles dispositions législatives » s’imposent qui impliqueront des « intrusions atteintes à la liberté » et un « degré d’acceptation » (sic) des Français. Il va falloir réfléchir… et pour ce faire, dit-il, « J’ai pris l’initiative de réunir les partenaires de l’Union et les Américains dimanche » (avec le secrétaire général de l’OTAN !). Nous y voilà, c’est la perspective du massacre des libertés – au nom de la menace sur liberté d’expression et la sécurité – inhérent à l’attentat du « 11 septembre » ayant conduit au « Patriot Act » liberticide comme en témoignent d’une manière emblématique les détentions arbitraires et les tortures de Guantanamo ! D’avance, en créant la DGSI sur le modèle du FBI, Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur, n’a-t-il pas déjà projeté de faire une « loi cadre » sur le « Renseignement », notamment pour contrôler l’information d’Internet ? En voulant imposer le modèle d’un « 11 septembre français », n’est-ce pas la perspective de ce cauchemar d’asservissement et d’inféodation accrue aux États-Unis que F. Hollande souhaite voir appliquer pour tenter de sauver son Régime honni des Français et en cours de naufrage ? Sous couvert de la guerre déclarée à la France par les deux frères Kouachi…, du devoir de « Vigilance », n’est-ce pas par la « force injuste de la Loi » qu’il souhaite maintenir les Français sous le coup de la censure glacée qui paralyse la France et la maintenir dans les fers ?

Les chefs d'État et de gouvernement rassemblés pour Charlie

Au moins, le Gouvernement peut-il réussir dans sa lutte contre le « terrorisme » intérieur ?

Certainement pas, si l’on en croit le texte prophétique qu’André Malraux a écrit il y a soixante ans, en 1956, sous le titre « La nature d’une civilisation » et qui montre à quel point le Régime, volontairement sourd et aveugle aux avertissements (car trahissant aux ordres des États-Unis), conduit la France à sa perte :

« La nature d’une civilisation, c’est ce qui s’agrège autour d’une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera. C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. À l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère réparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile… Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’État. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis « musulmane », je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus ».

 

Pourquoi nul gouvernement n’a-t-il tenu compte de la prophétie d’André Malraux ?

Chacun, au contraire, encourageant l’avortement et l’immigration de masse. C’est ici, pour répondre, qu’il faut invoquer le rôle des États-Unis, la guerre qu’ils font à la France, comme l’ont révélé les deux grands présidents de la Ve République, De Gaulle et Mitterrand déclarant :

« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans morts. Apparemment… (…) …Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant, une guerre à mort…[4] ».

Et pour boucler la boucle expliquant le véritable piège dans lequel la France est prise,

à des années lumières de la guerre imaginaire des deux frères Kouachi …, il faut introduire la grille de lecture du livre d’Alexandre del Valle – Islamisme et États Unis, une alliance contre l’Europe (Éd. L’Âge d’Homme, 2000) – dans lequel l’auteur monte comment « les États-Unis soutiennent les États islamistes qui dessinent un vaste croissant à la périphérie sud-est du Vieux-Monde ». Depuis Laurence d’Arabie les services britannique ne se sont pas faits une spécialité de la manipulation des Sunnites ? Et les suites données au « 11 septembre 2001 » n’ont fait que multiplier les foyers de « terrorismes » en remplacer les régimes laïques (Irak, Égypte, Libye, Syrie tenté, etc.) par des régimes sunnites puis Islamistes créés ou soutenus notamment par l’armement occidental (Arabie saoudite, Hamas, Frères musulmans, Qatar, Libye, Turquie sunnite, etc.). Que dire du rôle de la France en Libye faisant flamber le terrorisme… Autrement dit la France est aujourd’hui prise en tenaille entre l’Islamisme à sa périphérie sud-est ; les États-Unis ; l’asphyxie économique, financière et politique, de l’Union Européenne ; et le fossé fabriqué avec la Russie.

Alors comment sortir du piège du « 11 septembre français » ?

Par sa mystification sur la prétendue « déclaration de guerre à la France » (par les deux frères Kouachi !) et sur leur objectif (venger l’outrage au Prophète au nom de la Charia et non l’atteinte à la Liberté d’expression) ; par son inféodation aux États-Unis qui nous font la guerre et nous prennent en tenaille par la multiplication des régimes Islamistes ; par son ignorance volontaire de la « poussée islamique » pourtant prophétisée par André Malraux il y a 50 ans ; par sa persistance à stigmatiser les forces vives de la France, à trahir ses intérêts vitaux et à censurer outrageusement sa liberté d’expression ; par son choix suicidaire du « 11 septembre français », par son instrumentalisation déshonorante d’un massacre de 14 personnes à des fins politiciennes et en vue de profiter de l’émotion pour imposer aux Français des mesures d’asservissement qu’ils n’auraient pas acceptés sans cette mise scène indigne ; par toutes ces manœuvres, le Gouvernement a apporté la preuve de son déni de démocratie, de la haute trahison des Valeurs fondatrice de la France et de sa Civilisation. Il apparaît donc aujourd’hui en France plus que jamais que, selon la célèbre formule de Saint Just, « Le peuple n’a qu’un véritable ennemi c’est son gouvernement ! », qu’il doit tout faire pour s’opposer au Terrorisme et à la Barbarie de ce « Patriot Act » français à la botte des États-Unis, dont rêve le gouvernement pour museler la liberté d’expression résiduelle des Français, notamment par Internet, maintenir les Français dans l’aveuglement, dans les fers, et empêcher ainsi le puissant mouvement de Libération engagé depuis 2013 de délivrer enfin la France d’un Régime tyrannique et destructeur, totalement déconsidéré et à bout de souffle.

charlie-moutons

Assassiner la Liberté au nom de la Liberté !

telle est la vision d’horreur qui s’est imposée à la vue de toute la France mise au garde à vous, au nom de « Je suis Charlie !» et au son des cloches de Notre-Dame réquisitionnées pour sonner le glas de cette imposture. Le combat de demain est celui de la Liberté de l’homme intérieur et de la Vérité publique ! à préserver pour écarter l’image insupportable de cette aliénation terrifiante de guerre faite à la dignité humaine et à la Civilisation européenne dont la France est le modèle. Image d’horreur évoquant irrésistiblement cette douloureuse mise en garde de George Orwell :

« Si vous désirez une image de l’avenir, imaginez une botte piétinant un visage humain … éternellement » !

La France, en guerre contre un Gouvernement ennemi de ses Valeurs patrimoniales, est aujourd’hui contrainte de retrouver sa valeur fondamentale de Civilisation, (et vite !) ou de se décomposer et de disparaître ! Nous appelons les Français à refuser de tomber dans le piège du Grand rassemblement qui leur est tendu le 11 janvier et à se lever contre le terrorisme d’État qui s’oppose au Salut public, à la Liberté d’expression de la Vérité et à la Renaissance de la France  qui en dépend.

« N’écoutez-pas ce qu’ils disent, regardez ce qu’ils font ! »

 

Québec-Presse, 10 janvier 2015

Arnaud-Aaron Upinsky

Président de l’Union Nationale des Écrivains de France

L’article en PDF

 


 

Charlie Hebdo : la presse internationale parle d’un « 11 septembre français »

La presse française n’est pas la seule à consacrer ses Unes à l’attentat du 10 rue Nicolas Appert à Paris, ce jeudi. Partout dans le monde, journaux, radios et chaînes de télévision ont eu les yeux rivés sur ce que certains ont appelé le « 11 septembre français ».

 

La France mord à l’hameçon

Il n’a fallu que 48 heures… et la France a mordu à l’hameçon.

 


 

[1] Lettre ouverte à tous les Français qui ne veulent plus être pris QUE pour des cons, Philippe Guilhaume, Ed. Albin Michel, 1992, contrefaisant Comment vous aurez tous la tête coupée ou la Parole coupée d’A.-A. Upinsky, Ed. OEIL, 1991

[2] Le Monde du 9 janvier 2015

[3] De telle outrages « humoristiques », le rescapé Laurent Léger a dit «  La loi autorise ce genre de caricatures ! » alors que la loi de 1881 les interdirait sous forme littéraire….. C’est « l’immunité » utile au Pouvoir !

[4] Cité dans Le Syndrome de l’Ortolan, A.-A. Upinsky, F.-X. de Guibert 1997.

 

Pas un seul authentique défenseur de la Liberté d’expression à cette mystification internationale !

10 Jan

Coordination Défense de Versailles

 

UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

 

   10 janvier 2015

 

____________

 

NON AU GRAND RASSEMBLEMENT d’ « UNION SACRÉE »

DU PRÉSIDENT HOLLANDE LE 11 JANVIER 2015 !

 

RASSEMBLEMENT ET MINUTE DE SILENCE

 

____________

 

 Pas un seul authentique défenseur de la Liberté d’expression,  des Valeurs de la France et de la Civilisation ne participera
à cette mystification internationale organisée par les fossoyeurs de la France !

Voir l’article de Québec Presse

 

* * *

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/CDV

Contact presse : courrierposte@orange.fr  et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info

 

4ème Fête du Homard Thermidor

17 Nov

INVITATION

Coordination Défense de Versailles

 


 

4ème FÊTE DU HOMARD THERMIDOR 2014


Six ans après la pendaison du homard de Koons dans le salon de Mars, en 2008, dans le contexte de l’actualité de l’Art et de la Politique, la plus brûlante, la Coordination Défense de Versailles vous convie à son :

 

GRAND COUVERT

Sous la présidence d’honneur de

SAR le Prince Sixte-Henri de Bourbon

À Versailles, 20 h, 4 décembre 2014

Et à la conférence introductive qu’y donnera son Président A. Upinsky :

« Versailles, fer de lance de la Reconquête culturelle et politique »

 

Pour participer à cette 4ème Fête du homard Thermidor ( 45 € ), célébrant les grandes victoires de la Coordination, il convient de réserver, par retour de courriel, le nombre de places souhaitées pour ce repas, à l’adresse courrierposte@orange.fr, en donnant le nom des personnes intéressées. En retour, en fonction du nombre de personnes inscrites, le lieu situé au centre de Versailles et le montant définitif seront communiqués avec l’adresse du règlement.

 


 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr   et  tel : 06 01 76 20 79

Site : http://coordination-defense-de-versailles.info

 

 

À Versailles, la mise à mort de C. Pégard devant la tombe de Le Nôtre, scénarise celle du Président par le livre assassin de son ex-mentor

07 Sep

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

À VERSAILLES, LA MISE À MORT DE C. PÉGARD DEVANT LA TOMBE DE LE NÔTRE

SCÉNARISE CELLE DU PRÉSIDENT PAR LE LIVRE ASSASSIN DE SON EX-MENTOR !

 

« La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee UfanL’art est la grille de lecture symbolique sans faille d’une société, de ses valeurs et de sa politique, comme n’a cessé de le révéler la CDV depuis 2008. En cette rentrée politique 2014, la coïncidence entre l’exposition du vide, du sud-coréen-new-yorkais Lee Ufan, et la révélation du vide politique du Président, dans le livre assassin de V. Trierweiler, apporte la plus éclatante illustration de cette grille de lecture art-politique dans le symbole de « La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee Ufan, massacrant à mort le chef d’œuvre du Bosquet des Bains d’Apollon.

 

I. Versailles, à nouveau livré à la barbarie de l’art new-yorkais

Lee Ufan à VersaillesRochers difformes, ferrailles en inox et bois de rien, disposés à tout va pour porter atteinte à l’harmonie sans égale des plus beaux jardins du monde ; plaques en tôles visant à fragmenter la grande perspective ; rond de pierres débilitant ; tous objets disposés pour choquer, déboussoler et démoraliser, les visiteurs : telle est la dernière exposition de dérision – véritable insulte à l’art, à l’intelligence, au respect dû aux touristes et à la France – dont C. Pégard a osé dire pompeusement : « Il nous a semblé juste que Lee Ufan apporte à Versailles cette vision (sic) moins déconcertante qu’on ne croit et nous entraine dans sa poésie silencieuse et envoûtante (sic). » Qu’elle peut « nous entrainer loin… jusqu’à théoriser le vide. » Se rend-elle vraiment compte des énormités qu’elle martèle ainsi ?

 

II. Versailles vengé, Pégard en fuite

Aucun Président du château n’avait plus jamais osé venir aux Amis de Versailles depuis que J.-J. Aillagon avait été hué, en 2007, pour vouloir introduire l’art new-yorkais à Versailles. Mais à l’Assemblée générale du 14 juin 2014, C. Pégard, toute émoustillée d’être invitée par R. de l’Espée, s’est soudain entendu dire : « Vous n’êtes pas la bienvenue aux Amis de Versailles ! » — « Pourquoi ? », demanda-t-elle, surprise. « À cause des expositions du vide de Lee Ufan, de sa tombe de Le Nôtre. » À ces mots, elle devint blême, incapable de se justifier, elle qui avait tant vanté par écrit de loin la « poésie silencieuse et envoûtante » de Lee Ufan, sans jamais répondre oralement en face ! Comme frappée par la foudre, aux yeux de tous, morte de honte, elle prit alors les jambes à son cou sans un mot, quittant la salle de l’Orangerie en un instant ! Tel est l’aveu le plus cinglant, à chaud, de C. Pégard qu’elle sait combien la politique de saccage de Versailles est un crime de Haute trahison de l’Art et de l’hégémonie culturelle de la France !

 

III. L’autre atteinte de C. Pégard à la sauvegarde du bosquet d’Apollon !

Apollon servi par les Nymphes. MarbreIl y a aussi le saccage du Théâtre d’eau en cours ! Dans le bosquet d’Apollon, outragé par la « tombe Le Nôtre », Didier Rykner de la Tribune de l’Art jette aussi l’alarme sur le grave péril de l’envoi des sculptures des Bains d’Apollon à Arras, puis à Abu Dhabi, par C. Pégard !

 

 

 

Conclusion : Aujourd’hui, enfin, par les mérites de la trahison vengeresse de son ex-mentor féminin, les Français découvrent atterrés : 1. le vide politique abyssal du Président marionnette qui les conduit à la ruine ; 2. la coquille vide des Institutions, censées assurer leur prospérité ; 3. la vacuité trompeuse d’un système électoral démagogique portant au Pouvoir le moins capable de les mener au succès. La CDV rappelle donc : que la grille de lecture de Versailles, clef de l’Art et de la Politique, avait déjà révélé le « secret » du vide politique du livre intime de V. Trierweiler ! Que surtout le « néant », le « mensonge », la « trahison », imputés au seul Président – qu’elle a porté au Pouvoir en 2012 – sont bien ceux de ce Régime en faillite dont F. Hollande apparaît aujourd’hui comme le produit le plus « normal » ! Régime dont justement, en 2013, la « Scénarisation de Penone a préfiguré la mort » (cf. Communiqué 13 juin 2013). C’est ainsi que le saccage artistique du patrimoine de Versailles est à l’image même de la destruction politique de la France ! Les Français doivent enfin comprendre que la seule solution, pour sortir de l’impasse de ce Régime mortifère, est à rechercher dans ce fabuleux patrimoine des Valeurs  qui ont permis de faire de Versailles le chef d’œuvre le plus admiré,  et de la France la première puissance mondiale !

 

 

© Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

 

 

ARNAUD UPINSKY : La jeunesse de France interpellée,
Le portrait d’enquête qui met le feu aux poudres

18 Mar

Le portrait d’enquête qui met le feu aux poudres

 

Mais qu’attend donc la jeunesse de France pour faire la révolution :

sémantique, culturelle et politique !

 

Mais qu’attend donc la jeunesse de France pour faire la révolution

Un an après la déferlante des Manifestations pour tous de 2013, la reprise en main de la jeunesse est devenu l’objectif prioritaire d’un Régime à bout de souffle qui a chargé France Télévision d’enquêter auprès de 210 000 jeunes pour faire le portrait robot de son ennemi n°1 : la jeunesse de France. Le 25 mars 2014, les grands média ont repris en boucle ce «  portrait » officiel publié par Le Monde, sous le titre « Les jeunes et leur avenir » en annonçant : « 61 % des 18-34 ans pourraient participer à une révolte de grande ampleur » !
(Le Monde : http://www.lemonde.fr/emploi/article/2014/02/25/frustree-la-jeunesse-francaise-reve-d-en-decoudre_4372879_1698637.html)

Ce « portrait » inédit de la génération 2013 constitue un document de référence irremplaçable sur : I ) Le rejet des fausses Valeurs du Régime, à l’école du Mensonge d’État ; II ) L’adoption des vraies Valeurs de Renaissance, à l’école de survie ; III ) La stratégie de reconquête du Pouvoir. En conclusion, il révèle ce qui manque à la jeunesse pour terminer la Révolution et accéder au Pouvoir qui lui revient.

 

I)   Rejet des fausses Valeurs du Régime, à l’école du Mensonge d’État.

 

L'une des période les plus difficiles pour la jeunesse depuis 35 ans

Nourrie depuis l’enfance au lait des « Valeurs de la République », la plus « éduquée » de l’histoire de France, la jeunesse a vu ses rêves voler en éclat au choc des réalités de la crise. Elle a perdu « foi » en toutes les Valeurs du Régime auxquels elle croyait dur comme fer, et dont la désillusion subite lui fait voir « la vie en noir », dans tous les domaines prétendument garantis par des « Droits ». Désenchantement. Dans les 21 millions de réponses, les mots clefs choisis librement par les jeunes pour qualifier leur destin témoignent de la faillite et de la trahison dont ils se sentent les dupes. Ils déclarent leur génération : « désabusée », « sacrifiée », « perdue », « galère », « frustrée », « désenchantée ».   « Vingt ans n’est pas le plus bel âge de la vie » disent-ils à 51 % ! Exclusion du droit au travail. Le scandale des scandales pour la jeunesse, c’est son exclusion par le chômage de masse. Un quart des 15-24 ans est au chômage et le taux monte à la moitié pour les non-diplômés ou ceux qui n’ont que le brevet ! Trois quart des enquêtés sont tentés de fuir à l’étranger et 24 % se reconnaissent dans l’expression : « Dès que je peux, je me barre ! » Faillite de l’école et de la méritocratie. « Beaucoup de ces jeunes ont été détruits par le système scolaire ». Broyés « dans la spirale du déclassement » les 18-25 ans « font voler en éclat le mythe d’une société méritocratique », du « système éducatif à la française » et de l’« ascenseur républicain ». Politique et média en procès. « La politique, ils n’y croient plus », « la défiance est énorme ». « Près de la moitié (46 %) des répondants n’ont pas du tout confiance dans les femmes et les hommes politiques. » De même pour les média, à 40 %. Pour les 18-25 ans, « c’est tout vu, les politiques sont « tous corrompus ». Pouvoir usurpé de la finance. « Ils font l’expérience de la désillusion politique », « rien ne change pour eux ». Pour 90 % des répondants, les politiques « laissent la finance diriger le monde ». « Il y a du mépris dans le regard des jeunes. » Exclusion de la Démocratie et liberté d’expression. « Les jeunes se sentent abandonnés par la société », avec leur « besoin d’expression étouffé ». « L’offre politique ne répond pas à leurs attentes. La démocratie ne s’adresse pas à eux. Ils n’iront pas voter mais ce sera une abstention politique, réfléchie, presque militante (1). » Discrédit des Institutions. « Les jeunes ont perdu toute confiance en eux-mêmes et dans les institutions ». Rejet du « nominalisme ». « Les politiques nous embobinent ». À l’école du Mensonge d’État, en cascade, « les yeux dans les yeux » – dont J. Cahuzac et C. Taubira sont le symbole –, les jeunes ont compris combien, aujourd’hui, les mots de la parole publique marchent à l’inverse des faits. Il ne suffit pas de « nommer » ! Pris au piège des fausses Valeurs « nominalistes » – de nom et non de fait ! – et de la carence généralisée des Institutions censées faire son bonheur, la nouvelle génération s’est dotée de son propre « outil » d’information Internet lui permettant de décrypter la sémantique du Mensonge d’État des médias « officiels », à la recherche d’une solution « réaliste » basée sur de vraies Valeurs de survie. C’est ainsi, à l’école du Mensonge d’État, que la nouvelle génération s’est affranchie de l’enchantement trompeur du langage « nominaliste » du Pouvoir pour retrouver sa liberté de Parole  et de Vérité.

Le sentiment d'être méprisé, une envie de révolte

 

II)    Adoption des vraies Valeurs, à l’école de la crise.

 

Désenchantée des sirènes des fausses Valeurs nominalistes d’un Régime qui les ignore, les méprise et les marginalise, la nouvelle génération s’est ainsi tout naturellement tournée vers les authentiques Valeurs « sûres » assurant sa survie dans la crise, donnant un sens à sa vie, et lui ouvrant des perspectives d’avenir. Valeur famille. La première des Valeurs plébiscitée dans l’enquête par la « génération 2013 », à 80 %, est la famille, assurant sa subsistance et dite « idéale » à 27 %. « Toutes les questions portant sur les relations au sein de la famille suscitent des réponses unanimement positives. La famille apparaît plus que jamais comme la valeur refuge ». Nul conflit de génération : les « générations sont solidaires dans la crise, moralement et matériellement ». La génération du 24 mars 2013 « n’est pas en conflit de valeurs», bien au contraire. Valeur travail et engagement. À l’opposé d’une vision dévalorisée d’une « génération feignasse », « 81% des répondants disent que le travail est important dans leur vie », et « sert avant tout pour s’épanouir (2) ». Cécile Van de Velde sociologue de l’enquête souligne : « les jeunes ne sont pas dans la résignation. Il y a une énergie latente » qui ne demande qu’à s’exprimer. « Il suffit d’une étincelle. Et d’une figure cible ». L’ennemi des jeunes. Cécile Van de Velde, le désigne comme « ennemi lointain et abstrait : la finance, la mondialisation, l’Europe ». Valeur Vérité. En attaquant la valeur de « proximité » refuge de la famille contre la crise – l’inverse de cet « ennemi lointain et abstrait » –, le Mensonge d’État de la Loi Taubira-Hollande ne pouvait que soulever en masse « les générations solidaires » contre la crise et contre la « force injuste de la Loi » ! Valeur Civilisation. C’est ainsi, dans le retour au réel des vraies Valeurs, issu du premier mouvement international de la Résistance culturelle parti de Versailles en 2008 (3), que s’est faite, en 2013, « la naissance d’un mouvement profond qui, au-delà des clivages droite-gauche, fait primer le combat culturel et identitaire sur le discours économique et l’approche technicienne de la politique » (4), la plus forte mobilisation jamais vue en France engageant la jeunesse dans son ensemble : apolitique, aconfessionnelle, sans précédent dans l’histoire. C’est dans la renaissance de toutes ces Valeurs pérennes de la France – d’une Civilisation héritée des Grecs qui n’a cessé de se renouveler depuis 5000 ans – que la nouvelle génération voit enfin poindre la sortie de cette crise mortifère – qui l’ignore, la méprise, l’exclut massivement – et l’avenir de la France enfin de retour ! Adoption du « réalisme ». À l’école des faits – « Les politiques ne changent pas notre vie » –, le juste critère de la nouvelle génération n’est plus l’étiquette « nominaliste » mais le contenu « réaliste », au regard de la Réalité et de la Vérité. Pour elle « Il n’y a pas de politique économique de droite ou de gauche, il y a des politiques économiques qui marchent et d’autres qui ne marchent pas (5) ! » Déconstruction révolutionnaire. Forte de ce constat « réaliste », la jeunesse s’est engagée dans un processus de déconstruction des stéréotypes nominalistes des fausses Valeurs d’exclusion politique qui les « embobinent ». En faisant voler en éclat le stéréotype d’asservissement « Droite contre Gauche », la jeunesse fait basculer l’axe politique de l’horizontale à la verticale « Pouvoir contre Peuple ». Ce n’est plus alors une Révolte qui gronde mais une Révolution en puissance qui s’annonce ! C’est ainsi qu’à l’école de la survie en se tournant vers les vraies Valeurs du « réalisme » ne se contentant pas de nommer les choses en se payant de mots, la nouvelle génération a enclenché une déconstruction, une inversion de la phrase politique et une dynamique révolutionnaire « Peuple contre Pouvoir usurpé ».

 

III)    Stratégie du Pouvoir pour mâter la jeunesse

 

NON !

Ce portrait de la nouvelle génération 2013 – dont le rejet des fausses Valeurs nominaliste et du stéréotype d’asservissement Droite-Gauche enclenche de fait un processus révolutionnaire – a mis le feu aux poudres du Pouvoir qui a dû adopter une stratégie en trois temps :

1)     Mai 2013, Liberté, Égalité Fraternité. Pour contrer la « crise des valeurs » nominalistes… F. Hollande a pris la mesure « nominaliste » d’inscription de la devise de la République au fronton des écoles, avec affichage de la déclaration des Droits de l’Homme du 26 août 1789. Les jeunes interrogés par les média ont répondu « qu’inscrire les mots ne changeait rien … »

2)    17 décembre 2013 : « Francs-maçons la Grande offensive, les Francs-maçons à la manœuvre. » C’est sous ce titre que le Figaro-Magazine du 28 février 2014, révèlera la stratégie du Grand Orient de France, conscient d’avoir perdu le « magistère intellectuel » de la République, pour pallier la « crise des valeurs ». Le 17 décembre 2013, le grand maître du GODF a appelé 1200 loges à débattre de manière active sur cette « crise qui a déboussolé les valeurs de la République » et le garde des Sceaux, Christiane Taubira, son invitée, devenue l’égérie du GODF, en livrera le triple plan de bataille degré par degré : « Nous devons mener bataille sur tous les fronts, reconquérir les champs sémantiques, culturels et politiques (6) ». Le mot « reconquête » donne la mesure du terrain perdu ! Cet appel aux Valeurs, c’était avant le double Mensonge d’État des 10-13 mars 2014, du garde des sceaux (garant de la Loi, de la Vérité, de la Justice ! ), condamnés par 71 % des Français…

3)    25 février 2014 : incitation à la Révolte. Pour mettre la jeunesse dans une impasse, l’enquête substitue la perspective d’une « Révolte » à celle de la « Révolution » par sa question piège : « Est-ce que tu participerais à un mouvement de révolte type Mai 68 demain ou dans les prochains mois ? » Réponse provoquée : « Oui à 61 % ! », que Le Monde traduit dans son titre : « Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre ». Voilà le piège ! Car nulle Révolte n’a jamais triomphé d’un « système » comme l’enseigne la tragique histoire des « bonnets rouges » …voire de Spartacus.

****

Si la stratégie du Pouvoir pousse la nouvelle génération au piège d’une future et illusoire « Révolte de grande ampleur », c’est pour mieux lui cacher le triomphe inouï du soulèvement pour tous de l’an dernier – d’ampleur sans précédent dans l’histoire de France – et surtout le « secret » décisif de sa « journée révolutionnaire » du 24 mars 2013 » : image d’une France unie sur la Valeur « famille », apolitique, aconfessionnelle, toutes générations solidaires confondues. Symbole d’harmonie d’une France sereine retrouvée, « recomposée », enfin rassemblée autour de ses vraies Valeurs ! Secret de la catharsis du 24 mars 2013. C’est ce jour là, en effet, au spectacle dramatique d’un Régime violant les propres Valeurs dont il se réclame, que s’est enclenché le choc décisif : la « catharsis (7)» purificatrice de l’esprit des Français, la purgation révolutionnaire de la France libératrice de ses fausses Valeurs : libéralisme, socialisme, féminisme, égalitarisme, laïcisme, droitisme, gauchisme, centrisme, etc… Toutes ces « passions sectaires » de division, mortelles pour le bien commun, comme le spectacle permanent des hyènes politiciennes s’arrachant les morceaux de viandes le prouve quotidiennement ! Ce jour là, en découvrant la police politique s’attaquer sournoisement à de paisibles familles, femmes et enfants en poussettes, sans défense, gazés et matraqués violemment, l’identification s’est immédiatement faite dans les esprits entre l’image du Totalitarisme et celle du Régime au pouvoir, entrainant un irrésistible processus de catharsis des intelligences en quête de Vérité. Fruit de la Violence et du Mensonge d’État, c’est cette Catharsis historique qui, en un instant, a ouvert les yeux des Français. Ce jour là, d’un bloc, l’image d’un Régime démocratique, respectueuse des Droit de l’homme, républicaine, du Régime est morte ! L’image d’une dictature totalitaire l’a remplacée. Depuis, au fil des « affaires », cette catharsis de l’intelligence et de la volonté ne cesse de frayer sa dynamique pour en appeler à la Révolution salvatrice nécessaire pour sauver un Peuple, trompé, méprisé, martyrisé, spolié de ses droits les plus légitimes et de toute justice. La Pérestroïka et la Glasnost de 1985, ayant conduit l’URSS à la Révolution russe de 1991, offrent un précédent historique comparable de catharsis délivrant la Russie du communisme et de l’URSS. Maillon manquant. Que manque-il donc encore à la jeunesse pour faire triompher la Révolution des Valeurs de Vérité enclenchée le 24 mars 2013 ? C’est une science, une connaissance sémantique de la Machine qui l’opprime, de la Mathématique politique du Pouvoir, que possèdent les apprentis sorciers à la manœuvre dont le Figaro a révélé le plan de bataille sémantique, culturel et politique, calqué sur celui parti de Versailles en 2008. Cette science politique est basée sur des outils mathématiques que les jeunes ignorent encore et dont le secret se cache sous leur fausse simplicité : l’équerre, le compas, le fil à plomb, etc. Outils « magiques » qui permettent à plaisir de relier la Verticale et l’Horizontale, la Vérité et le Mensonge, la Droite et la Gauche, le Juste et l’Injuste, le Mensonge d’État et la (fausse) Démocratie, etc. Qui permettent d’inverser les majorités et de faire croire au peuple opprimé que c’est lui le souverain…. Qui permettent en un mot de « concilier les contraires », c’est-à-dire, selon George Orwell, le « grand secret » pour garder le pouvoir éternellement. L’alpha et l’oméga de Versailles. C’est ce nœud gordien de l’Outil et de l’Intelligence, de l’Équerre et du Compas, de la Politique et de l’Histoire, qu’il reste à trancher à la jeunesse de France pour parfaire sa catharsis, se libérer des fausses Valeurs nominalistes et faire ainsi aboutir la Révolution du 24 mars 2013 des vraies Valeurs de la France et de la Civilisation héritée des Grecs : le Beau, le Vrai et le Bien, fondant l’Harmonie du Bien commun et dont Versailles – emblème d’excellence de la France d’où tout est parti (8) : la Révolution des Valeurs en 2008, et le premier mouvement international de Résistance culturelle, matrice de LMPT – représente l’emblème d’excellence et d’inspiration indépassable de la France – sémantique, culturelle et politique – aux yeux du monde entier. C’est ainsi, à l’école des vraies Valeurs de Vérité et à l’image de la catharsis russe de 1985-1991, que la jeunesse de France, fer de lance de l’indispensable Révolution accomplie, sémantique, culturelle et politique – ayant libéré la France des fausses Valeurs qui l’opprime, lui redonnant ainsi son rang international de grand pays –, retrouvera la place et le pouvoir qui lui reviennent de plein droit. 16 mars 2014.

Arnaud UpinskyARNAUD UPINSKY : La jeunesse de France interpellée (Journal Québec Presse)

 

 

 


[1] « La jeunesse de France se sent méprisée et tentée par la révolte », Le Monde du 26 février 2014, p. 8.

[2] Idem, Le Monde.

[3] Cf. Coordination Défense de Versailles : http://coordination-defense-de-versailles.info/

[4] « François-Xavier Bellamy et Gaël Brustier : La jeunesse est-elle passée à droite ? », Le Figaro, 28 février 2014, p.14.

[5] Tony Blair

[6] Paroles de liberté, Ed . Flammarion, mars 2014. Ceux de la Coordination Défense de Versailles depuis 2008.

[7] Du grec Κατθαρσις, purification. Chez Aristote épuration, purification, purgation des passions mauvaises, par la représentation dramatique.

[8] Depuis quatre siècle, tout est toujours parti de Versailles : le Grand Siècle, l’Europe française, le Siècle des Lumières, la Révolution de 89, la République, l’intronisation de l’art new-yorkais à Versailles, comme pivot de l’hégémonie US en Europe.

 

 

LA RÉVÉLATION DE L’ANNÉE LE NÔTRE 2013 :
LE SECRET D’ÉTAT DE « LA RÉPUBLIQUE IDÉALE DU ROI SOLEIL » !

08 Jan

Versailles, clef de l’Art et de la Politique

André Le Nôtre

LA RÉVÉLATION DE L’ANNÉE
LE NÔTRE 2013 :

LE SECRET D’ÉTAT DE « LA RÉPUBLIQUE IDÉALE DU ROI SOLEIL » !

« Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront » (Lc 19, 40)

 

 

I. Versailles : Code de la Légitimité Politique

VersaillesTelle est la prodigieuse grille de lecture symbolique à laquelle conduit l’élucidation du massacre de l’année Le Nôtre 2013, par l’État, en nous livrant le secret partagé des « jardins d’Apollon » de Le Nôtre, qui n’a jamais écrit, et du Roi, qui l’a écrit, au fil de la résolution de l’affaire criminelle la mieux cachée se révélant, pas à pas, en faisant litière de la fausse clef ésotérique de Versailles forgée par la Révolution.

Bassin d'Apollon, Versailles

 

II. La République Idéale du Roi-Soleil.

Derrière la mise en scène de la Mort des Jardins de Le Nôtre par les arbres de Penone, voulue par C. Pégard — en Haine de la Beauté, du Bon goût, du Savoir vivre et de l’Élégance, à la française – (cf. Communiqué CDV du 13 juin 2013), c’est le fil d’Ariane symbolique reliant l’Art des jardins et l’Art de la politique, qui se révèle en premier. Dès lors tout s’enchaîne : la clef politique de l’art des jardins d’Apollon de Le Nôtre, « droit et vrai » selon Saint Simon ; la clef esthétique de la « République idéale du Roi-Soleil », seul artiste-roi de l’histoire ; et, en résultant, le Code scientifique des « valeurs » ébranlant la « République » et le Monde, qui nous livre la clef symbolique de la légitimité politique, de l’usurpation du Pouvoir en France et de sa Reconquête.

 Penone Versailles

 

III. Le Secret d’État de l’a-République démasqué par sa haine du Beau.

2013, année Le Nôtre

L’ancien Président du Château, Aillagon l’a avoué : deux siècles après la Révolution, le monde entier persiste à voir, en Versailles, le « Tabernacle de la Royauté » dépositaire des valeurs de la France et, en la Royauté, le pouvoir absolu du Beau, du Vrai et du Bien, devise de la Civilisation européenne héritée des Grecs.

En 2013, la fascination de Versailles est donc toujours celle de la Magnificence du gouvernement de l’Intelligence du Roi-Soleil rayonnant par les Beaux-arts pour donner de la Grandeur à toute chose. Révéler le secret de la fascination du Pouvoir de Magnificence de Versailles (l’« Hypersoftpower » du Beau à la française !), par le Monde entier, et, à l’inverse, de la Haine de cette Gloire et de cette Beauté par l’État, ce serait devoir livrer l’origine de cette trahison de la France : le décret du 14 août 1792, de Vandalisme de l’Art, et le serment de haine à la Royauté, légiférant au nom de la devise guillotine de la 1ère République terroriste de l’Histoire du monde – Liberté, Égalité, Fraternité – gravée à coup de crosses sur les façades de ses lieux d’usurpation symbolique. Devise de façade révélant aussitôt son vrai sens à ses fruits, en proclamant en toute trahison des serments jurés de 1789 : La Liberté, c’est le vandalisme ; l’Égalité, la guillotine ; la Fraternité, la Terreur !

Hotel Dieu, Paris

Le révéler, ce serait avouer que la « République » en place n’est pas tant l’ennemie de la Royauté que des valeurs suprêmes de la France et de la Civilisation européenne ; révéler ainsi son illégitimité et son usurpation ; prouver qu’elle est l’ennemi juré du Bien commun et comme telle littéralement : a-République !  Telle est la raison d’État du Massacre de l’année le Nôtre 2013, de l’occultation de son message politique et de son épitaphe religieuse par l’exposition « Le Nôtre en perspectives » !

 affiche « Le Nôtre  en perspectives »

 

IV. Le grand échiquier « géopolitique » de la Guerre de civilisation déclarée à Versailles en 2008 :

1.    Deux systèmes de « valeurs » symboliques se disputent actuellement l’hégémonie du monde, à l’image du « jardin à la française » et du « jardin à l’anglaise », dans un combat à mort opposant deux devises ennemies : celle des Lumières du modèle européen (Beauté, Vérité, Bienfait) dont la France est l’Emblème depuis quatre siècles, et celle du Virus terrorisme « libéral » anglo-saxon (Liberté, Égalité, Fraternité ou la Mort ) faisant depuis l’inverse de ce que dit chacun de ses mots.

2.   C’est en France que doit se jouer la bataille décisive des valeurs et de la reconquête du Pouvoir, depuis que le vandalisme de l’Art, décrété par la « République » terroriste de 1792 – née du viol de la Constitution de 1791 et orchestrée par l’anglais William Pitt – a institué la destruction des symboles comme « processus d’exclusion politique » réservant le pouvoir à un clan de profiteurs « inféodé à l’étranger » (De Gaulle) et non pas à sa légitime Représentation.

3.   Ce n’est que par la destruction d’un des deux systèmes que peut s’achever cette guerre à mort !

 

 

V. Dès lors, le plan de bataille s’impose

VersaillesC’est par la destruction du Virus sémantique paralysant la pensée que nous allons gagner cette guerre de Civilisation dont la France détient l’atout décisif. C’est dans l’Emblème de Versailles – recélant le Code souverain de la légitimité – que réside l’arme absolue du Pouvoir de Magnificence du Bien commun et de Reconquête de notre Liberté. C’est en nommant et en rendant visible ce Virus d’aveuglement – sa malfaisance en toute chose : Art, École, Justice, Politique, etc.–, que nous allons le détruire. En commençant par démasquer le double jeu du Pouvoir. Se cacher derrière la Magnificence symbolique de Versailles pour se prévaloir de sa légitimité à l’Étranger ; en tirer avantages et privilèges en France ; et – suprême perfidie – s’en servir pour en diffamer le « Symbole ». Voila pourquoi, d’une main de l’État, le Conservateur B. Saule, travaille à la préservation matérielle de Versailles, alors que de l’autre, C. Pégard Préside à sa destruction morale pour empêcher que ses Valeurs ne reviennent au Pouvoir !

 

 

VI. La Réconciliation des Français avec leur Histoire

C’est seulement par ce Rétablissement de l’Intelligence et des vraies Valeurs civilisatrices des Beaux-Arts que, forts de cette libération de leurs chaînes, retrouvant leur dignité perdue avec la plénitude de leurs symboles, les Français, montreront qu’en France, comme ailleurs, aucun système d’oppression et d’imposture ne saurait durer éternellement ; que l’on ne peut à perpétuité y écraser et tromper l’Esprit, au nom du Virus guillotine « Liberté, Égalité, Fraternité, ou la Mort » ; que la Victoire du Modèle français est là. Dans le triomphe retrouvé des authentiques valeurs de Beauté, de Vérité et de Bienfait, régies par la Droite Raison et la Divine Harmonie, dont les Jardins Le Nôtre sont la plus sublime expression manifestant l’immortalité du Miracle Grec, mère des Sciences, des Arts et de la Politique !

 Virus guillotine « Liberté, Égalité, Fraternité, ou la Mort »

 

VII. Le moment est venu de rompre le nœud gordien de ce Virus de servitude en proclamant notre Légitimité.

Le plan du jardin de VersaillesEn affirmant, dans sa République Idéale, que « L’idée de Bien est la cause de tout ce qu’il y a de droit et de beau en toute chose » Platon consacre la « République idéale du Roi Soleil » comme idéal incarné du Bien commun et de la vraie République. Le temps de l’humiliation et de la trahison d’État est révolu ! Seuls ceux qui se réclament des valeurs de la France et de la Civilisation héritée des Grecs, ont désormais le droit de dire, non plus seulement : « Nous sommes la Civilisation ! », « Nous sommes la France ! », mais surtout, à la face des usurpateurs du mot : « Nous sommes la République », « Nous sommes la Légitimité ! » enfin retrouvée !

Vue à vol d'oiseau des jardins de Versailles

Vue cavalière des jardins de Versailles, XIXe siècle

 

Il n’est plus acceptable que ce soient les ennemis des Valeurs de la France qui assurent son Gouvernement, pas plus que les ennemis des Valeurs de Versailles, sa DirectionSeuls ceux qui représentent les Valeurs de la Franceet non pas ceux qui font semblant de l’aimeront le droit de la représenter ! Ce combat du BEAU, contre le Virus de la servitude, de la Civilisation contre la Barbarie de la laideur, c’est le combat de l’Intelligence contre la plus grande mystification intellectuelle de tous les temps !

 

© Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles